Publié le 19 Décembre 2011
C'est une pratique aulnaysienne entrée dans les usages. Comme tout le monde lit Oxygène, tout le monde clique sur MonAulnay.com. Il est vrai, qu'au fil des années, le blog emblématique de la ville s'est forgé une solide réputation pour "servir l'information en toute honnêteté et neutralité" selon ses dires. Sauf que dans les faits, la réalité semble beaucoup plus incertaine. Dernier exemple en date, la publication d'un commentaire anonyme signé d'un indigné qui adopte une position relativement critique vis-à-vis de la politique urbanistique municipale.
Il se trouve que l'expression de cette opinion n'est pas anodine puisqu'elle provient en vérité de Christian Picq, président de l'Association de Défense des Riverains de la rue Fernand Herbaut et de l'Impasse des Marronniers, qui a nouvellement rejoint la rédaction de ce blog. La publication de ce commentaire est problématique à plus d'un titre. D'abord, en terme de neutralité, puisque Christian Picq et son association sont actuellement en contentieux avec la mairie concernant un projet immobilier dans leur quartier, ce qui pose un vrai souci de conflit d'intérêt. Une situation qu'aucun rédacteur de MonAulnay.com ne pouvait ignorer. Ensuite, parce que, dans ces conditions, la préservation volontaire de l'anonymat de l'intéressé n'est pas une pratique éthique d'une grande exemplarité.
Cet événement, qu'il provienne d'un oubli, d'une erreur, d'une maladresse ou bien encore d'une manipulation, puisque toutes les hypothèses sont possibles, fait quelque peu désordre pour un blog qui se targue de l'exemplarité de ses pratiques. Dans cette optique, les esprits imaginatifs pourraient aller jusqu'à envisager que les rédacteurs commentent eux-mêmes sous des pseudonymes ou pourquoi pas inter-changent leurs articles pour contourner leur neutralité affichée et ainsi faire passer auprès du public d'une façon détournée leurs opinions sur certains sujets. Ce ne sont, bien entendu, que des suppositions non avérées.
Quoi qu'il en soit, en guise de conclusion, MonAulnay.com, toujours fort prompt à donner la leçon lorsqu'il s'agit de pointer du doigt les conflits d'intérêt d'autrui, serait peut-être bien inspiré, avant de distiller ses critiques avisées, de balayer en premier lieu devant sa porte. A titre d'exemple, on se souvient de la manière opportuniste dont le blog avait exposé au grand jour les difficultés traversées par les représentants de parents d'élèves du groupe scolaire Bourg, dont faisait pourtant partie un des membres de sa rédaction depuis devenu candidat à une élection, ce qui n'avait fait qu'ajouter de l'huile sur le feu.
A trop vouloir faire le ménage chez les autres, on en finirait presque par oublier le triste état de sa propre maison. A ce rythme, Hercule, après avoir nettoyé les écuries d'Augias, pourrait avoir l'idée de s'attaquer ensuite à celle de MonAulnay...
Images : captures d'écran de MonAulnay.com

Cette année pas la peine de vous mettre sur votre 31 pour le 31 ! En effet, à Aulnay-sous-Bois la cérémonie des vœux c'est fini !

Tout à l'heure heureusement je tombe sur l'article de MonAulnay.com. Je connaissais Kurt Wallander l'inspecteur qui venait du froid. Désormais, il faudra compter avec Arnaud Kubacki le blogueur-enquêteur de l'Aulnoye. Tel un expert à Miami, le soleil en moins, notre sympathique rédacteur de proximité 


Mardi 22 novembre, le site
De là où il est, Jean-Claude Abrioux doit quand même bien se marrer. C'est vrai, franchement, toute cette affaire autour de l'attribution de son nom comme un dernier hommage après sa disparation. Il doit penser : décidemment, après moi le déluge !
L'erreur musicale de ce soir nous transportera dans une contrée lointaine et imaginaire aux confins de l'Ecosse. A Aulnoye-Les-Brownies précisément. Là se trouvaient il y a bien longtemps cinq compositeurs qui pratiquaient leur art en solitaire. Ils caressaient pourtant un rêve secret commun. La quête du Graal absolu : la symphonie pure et parfaite, au son de laquelle le plus grand monde succomberait...
Ces trois là, musiciens quelque peu besogneux, comprirent rapidement tout l'intérêt qu'ils avaient à s'allier avec les deux premiers, dont la candeur affichée pourrait masquer de si sombres desseins. Ainsi, à force de travail et de concessions ils attinrent
Ce soir, l'erreur musicale d'Aulnay-sous-Bois sera consacrée à un instrument qui n'a plus de secret pour nos hommes politiques : le pipeau. Amateurs de belles promesses laissez-vous tenter par cette petite flûte au son champêtre d'une douceur de miel, idéale pour envoûter les électeurs un peu trop crédules !
Le second s'appelle "Il Tempo di la desillusion" 

521 bourdonnements d'oreilles, 324 réveils dans le premier sommeil, 768 sursauts dans la rue, 439 jurons lâchés inopinément, 1 324 brins d'herbe carbonisés, 657 sourires satisfaits, 31 crises de nerfs 
Les menus sans viande à Aulnay-sous-Bois, vous vous souvenez ? Il avait suffi du scan d'une coupure de presse parue dans Le Parisien et postée par Jean-Marc sur MonAulnay.com pour lancer tout de suite la polémique. En résumé, d'un côté celles et ceux qui pensaient, en essayant de le formuler sans froisser personne que la municipalité avait cédé à des pressions communautaristes, de l'autre un exécutif qui défendait l'idée que certains enfants ne mangeaient pas le midi à la cantine et que cette mesure permettrait peut-être d'arriver à ce que tout le monde ait au moins quelque chose dans le ventre avant d'affronter le reste de la journée scolaire.
Il y a des jours comme ça dont on se souvient avec une précision étonnante malgré les années qui passent. Le 10 mai 81 en fait indéniablement partie. Sans que je sache vraiment pourquoi d'ailleurs. En effet, à l'époque, j'étais bien jeune et les choses de la politique n'avaient aucun intérêt pour moi. Tout au plus ce sujet animait les tablées familiales d'une manière assez singulière. Ce dimanche là il flottait pourtant dans l'air comme un parfum d'inconnu, comme si un souffle nouveau était sur le point de naître pour abattre les châteaux de cartes du passé.
