emploi

Publié le 11 Mai 2012

psachainemontage

Signe que la campagne des législatives 2012 a vraiment commencé, le maire Gérard Ségura et le député PS Daniel Goldberg ont conjointement réagi à la publication d'un rapport produit par le député UMP sortant de la 10e circonscription de Seine-Saint-Denis, Gérard Gaudron, à propos de la survie du site PSA d'Aulnay-sous-Bois. Dans ce document, évoqué dans les colonnes du journal Le Parisien d'aujourd'hui et remis le lendemain de l'élection présidentielle du 6 mai au ministre de l'Industrie Eric Besson (lire ici), l'ancien maire de la ville se montrerait dubitatif quant à l'avenir de l'usine. Il plaiderait ainsi pour une reconversion des salariés.  

Le déroulé des événements a semble-t-il surpris Daniel Goldberg qui s'interroge sur la motivation du rapport de Gérard Gaudron, tandis que Gérard Ségura demande à ce dernier de s'expliquer. Ils ont produit à cette fin deux communiqués à lire respectivement ici et .

Sur un dossier aussi sensible on aurait sans doute pu espérer que les clivages politiques s'estomperaient et que toutes les forces convergeraient vers le même objectif à savoir le maintien à tout prix de l'usine et des emplois. Cet épisode semble au contraire entretenir un certain flou au moment même où les plus de 3 000 salariés de l'entreprise ont un besoin légitime de certitudes sur leur avenir...  

Source photo : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Emploi

Publié le 11 Mai 2012

Dans un document rendu lundi au ministre de l'industrie, un député UMP se dit "dubitatif" quant à l'avenir du site.

Voilà près d’un an que des inquiétudes s’expriment sans relâche quant à l’avenir du site PSA Peugeot Citroën d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), dont syndicats et salariés craignent la fermeture. Désormais, c’est un rapport, rédigé par un député UMP, qui se fait le relais de ces interrogations. Gérard Gaudron, parlementaire de la circonscription d’Aulnay-sous-Bois, préconise d’envisager dès maintenant « une reconversion permettant la préservation de l’emploi des salariés actuels » (3100 à ce jour au sein de l’usine de montage). L’élu a planché, à la demande du ministre de l’Industrie Eric Besson, sur la filière automobile. « Je me suis intéressé plus particulièrement à l’usine d'Aulnay, où je suis élu, glisse-t-il. Je suis assez dubitatif sur son avenir. »

psachainemontage.jpg

Un constat alarmiste

Il écrit que « l’avenir du site de production n’est pas sans inquiéter non seulement les salariés mais plus largement les habitants. L’engagement pris par le groupe PSA est de produire la C3 jusqu’en 2014. En revanche, aucun nouveau modèle n’est programmé sur le site après cette date ». Réaction d’un porte-parole du groupe : « Cet élu a sa liberté d’analyse, mais notre discours n’a pas changé. Le site produira des C3 jusqu’en 2014. Evoquer un nouveau modèle serait suicidaire, alors que la C3 est un pilier de nos ventes. » « Ils refusent de dire quoi que ce soit sur la suite, déplore Gérard Gaudron. Je pense que PSA ne lâchera pas son site, mais la réalité économique est là : il y a une usine de construction automobile de trop en France. »

Constat alarmiste auquel Eric Besson, désormais parti, prêtera sans doute peu d’attention. Commandé en novembre, le rapport définitif a atterri sur son bureau… le 7 mai. « Je lui avais remis un préprojet en avril, puis il a eu un problème de disponibilité, explique Gérard Gaudron. Mais l’essentiel, c’est que le document existe, qu’il serve à d’autres.» Au soir du débat télévisé avec Nicolas Sarkozy, François Hollande avait brièvement échangé avec des manifestants de PSA Aulnay : « Après le 6 mai, nous aurons rendez-vous », leur avait-il promis.

 

Source information et photo : Gwenael Bourdon, Le Parisien du vendredi 11 mai 2012. 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 9 Mai 2012

Jobs-d-ete.jpgAéroports de Paris organise aujourd'hui, sur la plateforme de Roissy-Charles-de-Gaulle, un forum emplois saisonniers et jobs d'été, à la maison de l'environnement de 13h à 17h. Des entreprises spécialisées dans le commerce, la restauration, la location de voitures, la restauration collective, le nettoyage d'avions, etc. seront présentes. Des navettes achemineront les participants au forum toutes les trente minutes depuis la gare RER Aéroport-Charles-de-Gaulle 1/Roissypôle.

 Source : Le Parisien du mercredi 9 mai 2012.

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 3 Mai 2012

Les salariés de l'usine d'Aulnay, inquiets pour leur avenir, ont manifesté hier devant le studio où se tenait le débat des candidats. François Hollande est venu les saluer.

hollandePSA.jpg

Tout au long de la campagne présidentielle, les salariés de l’usine automobile PSA d’Aulnay-sous-Bois ont multiplié les actions. Ils craignent que leur site ne ferme à l’arrêt de la production de la C3, en 2014. Mi-avril, ils avaient manifesté devant le QG de Nicolas Sarkozy, qui a fini par recevoir une délégation. Mardi, ils étaient en tête du défilé du 1er Mai à Paris.  Hier, ils ont voulu profiter du duel télévisé entre les deux candidats pour se faire entendre. Objectif : approcher au plus près du studio de télévision de la Plaine-Saint-Denis où l'émission devait être réalisée en direct.

18h15

C’est au Président, un café de l’avenue du Président-Wilson, à Saint-Denis, que la CGT, la CFDT et le SIA (Syndicat indépendant de l’automobile) de l’usine PSA Peugeot Citroën d’Aulnay ont donné rendez-vous à leurs militants. A quelques minutes à pied, le Studio 107, où se déroulera d’ici quelques heures le débat Sarkozy-Hollande. Le but : « Interpeller les deux candidats pour que chacun s’engage, s’il est élu, à organiser une réunion tripartite avec la direction de PSA, les syndicats d’Aulnay et son ministre de l’Industrie », indique Jean-Pierre Mercier, délégué central CGT. « On va s’approcher du studio, explique Tanja Sussest, déléguée du SIA. Y entrer, on n'y croit pas trop."

 18h30

« Les gars, on y va! » Le café se vide, on enfile des chasubles jaunes, on épingle des badges : « Tous ensemble contre la fermeture d’Aulnay. » Didier et Sandrine Martig sont venus manifester en couple. Lui est « du matin », elle « de l’après-midi pour pouvoir s’occuper des enfants ». « En trente et un ans de travail, je n’ai jamais débrayé, pas un arrêt de travail, clame-t-il fièrement. Mais là, depuis quelques mois, je n’ai pas hésité, je défends l’outil de travail! » Qu’espèrent-ils des candidats? « Ils pensent plus à eux qu’à nous! Sarkozy, je ne lui fais pas confiance. Je viens de Lorraine, mes oncles travaillaient à Gandrange, il était allé faire des promesses qu’il n’a pas tenues », peste Didier. « Si l’un d’entre eux fait quelque chose pour la boîte, on votera pour lui", assure Sandrine.

 18h40

Ils sont une centaine massés derrière leur banderole dans la petite rue Proudhon, face à un cordon de CRS et de policiers accourus en hâte, à quelques mètres de l’entrée des studios. La pluie tombe drue. Les slogans se succèdent : « De l’argent, il y en a, dans les caisses de PSA! », « Aucune usine ne doit fermer! », « Interdiction des licenciements ». Pour prendre tout le monde de court, les syndicats n’ont leurs militants que dans la journée : « Moi, on m’en a parlé à la pause de 17 heures, quand on prenait le thé. J'ai débrayé, bien sûr !" glisse Bachir, 62 ans.

 19h25

Le préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, appelé en renfort, vient à la rencontre des manifestants : « Vous êtes prêts? » Quelques syndicalistes le suivent vers l’entrée du studio. Le représentant de l’Etat a joué les intermédiaires en coulisses : « J’ai été averti de la manifestation, j’ai contacté le staff de François Hollande et l’entourage du président, qui ont donné leur accord pour recevoir une délégation".

 20 heures

Une Citroën C6 ralentit devant le Studio 107. Les manifestants s’écrient : « C’est lui, c’est lui! » François Hollande sort du véhicule et avance sans hésiter vers le petit rassemblement, l’air grave. Escorté par les caméras et les micros, il traverse la haie des forces de l’ordre, s’arrête à quelques centimètres des ouvriers de PSA : « Je savais que vous étiez là, déclare-t-il. Après le 6 mai, si les Français me choisissent, nous aurons rendez-vous. » Les manifestants exultent, tandis qu’un syndicaliste rappelle au micro les aides publiques dont le constructeur a bénéficié ces dernières années. "Un projet pour Aulnay, un projet pour Aulnay !".

 20h15

La délégation ressort du bâtiment. Elle a pu rencontrer les socialistes Stéphane Le Foll et Aurélie Filippetti, ainsi qu’un conseiller de Nicolas Sarkozy. « Aucun engagement n’a été pris, il faudra continuer quel que soit le président élu », estime Tanja Sussest. Larbi Erraai, délégué CFDT, a une satisfaction : « Ils se sont engagés à parler du cas d’Aulnay devant des millions de Français. » Les manifestants se dispersent, une partie devait suivre le débat hier soir dans les locaux du comité d’entreprise, à l’usine.

Source information et photo : Gwenael Bourdon. Le Parisien du jeudi 3 mai 2012.

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 2 Mai 2012

psaouvrecortege1ermai.jpg

C’est sous une banderole unitaire, « Non à la fermeture de PSA Aulnay », que les ouvriers du site de Seine-Saint-Denis ont défilé hier à Paris en tête du cortège syndical. Selon leur propre estimation, ils étaient entre 200 et 250, soutenus par une trentaine de collègues des sites de Saint-Ouen et Poissy (Yvelines). « Les gens applaudissent à notre passage », commentait hier Jean-Pierre Mercier, délégué CGT, qui souligne un « beau symbole, celui des vrais travailleurs, menacés de licenciements », en réponse aux accusations du président-candidat Sarkozy. L’année de lutte a fait connaître au grand public la situation de cette entreprise, née en 1973 à Aulnay-sous-Bois, la plus grande usine de région parisienne aujourd’hui menacée de fermeture. Avant le premier tour de l’élection présidentielle, une réunion organisée au ministère de l’Industrie, avec Eric Besson, avait laissé espérer aux salariés un engagement de la direction sur le maintien des 3000 emplois du site jusqu’en 2016. En vain. Depuis, les ouvriers attendent un signe de François Hollande. 

Source : C.S. Le Parisien du 2 mai 2012. Photo AFP.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 1 Mai 2012

PSARECUPIls avaient promis une action entre les deux tours de la présidentielle. Les ouvriers de PSA de l’usine Peugeot-Citroën d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui redoutent la fermeture de leur usine dans les années à venir, défileront en tête du cortège du 1er mai, juste derrière le carré de tête composée des responsables confédéraux. Le 18 avril, les sept syndicats de l’usine avaient été reçus par le ministre de l’économie, Eric Besson. Sans surprise, ce dernier avait refusé de signer le protocole d’accord Etat-PSA-Syndicats proposé par le camp syndical et portant sur le maintien des 3000 emplois du site jusqu’en 2016.

Source : NP et CS. Le Parisien du 30.04.2012

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 26 Avril 2012

KFC a fait appel à Pôle emploi afin d'embaucher 70 salariés pour son futur restaurant d'Aulnay. Les candidats sont sélectionnés grâce à la méthode de recrutement par simulation.

kfc

Le temps d’une matinée, ils ont quitté leur peau de chercheur d’emploi pour entrer dans celle de Dominique, salarié(e) dans un restaurant de la chaîne KFC. Hier, sept candidats ont participé à la méthode de recrutement par simulation (MRS) organisée par l’Agence de services spécialisés (A2S) de Pôle emploi à Aulnay-sous-Bois. Pour choisir les 70 salariés de son restaurant qui ouvrira en juillet dans la commune, KFC a fait appel aux services gratuits de Pôle emploi. Avec la MRS, fini le décryptage des CV. Ici, les personnes sont recrutées en fonction de leurs résultats à des exercices stimulant des situations qu'elles retrouveront dans leur futur job. Si elles réussissent, elles obtiennent alors un entretien avec le recruteur, qui décide de les embaucher ou non. « Ces tests permettent de voir si les gens sont motivés et si le métier auquel ils postulent leur convient. Même un poste non qualifié requiert des aptitudes», note Nadya Leduc, directrice de l'A2S. 

Hier, les candidats ont été testés sur leur capacité à travailler en équipe ou à réaliser plusieurs tâches à la fois. Alors qu’ils remplissent une feuille de calcul mental, les employés de Pôle emploi, reconvertis en faux clients, viennent les importuner en leur posant des questions sur des menus virtuels. Les candidats doivent leur répondre puis continuer leur calcul. « Sur le terrain, ils seront toujours sollicités. Ils doivent être capables de faire deux choses à la fois », insiste Corinne Weaver, une des conseillères de l’A2S. Et attention à ceux qui ne rentreraient pas dans le jeu en oubliant de sourire, de dire bonjour ou bon appétit au faux client. « La politesse et le sourire, c’est très important », ajoute la jeune femme.
 

 « Moi, c’est à KFC que j’aimerais travailler. C’est mon premier job, alors je préfère qu’on me note sur ma motivation et mon aptitude plutôt que sur mon CV », juge Aminata, une mère de famille de 22 ans, sortie des épreuves avec le sourire. « Ça ne m’a pas paru difficile », ajoute Toufik, un père de famille de 44 ans au chômage depuis deux ans. Du côté de KFC, l’opération est 100% bénéfique. « La MRS nous permet de réaliser des embauches deux fois plus vite », calcule Jérôme Roure, le gérant du futur restaurant d’Aulnay.

Carrefour, Leclerc, Air France… de nombreuses entreprises utilisent cette technique pour recruter des candidats à des postes de caissier, bagagiste ou encore préparateur de plateaux-repas. Au niveau national, c’est une équipe basée à Noisy-le-Grand qui prépare les épreuves des candidats en fonction des qualités requises pour chaque poste. Les entreprises font ensuite passer les tests, desquels elles tirent une note moyenne, à un panel de leurs employés. Les postulants doivent obtenir cette moyenne pour décrocher un entretien. En 2011, 926 personnes ont trouvé un travail dans le département grâce à la MRS, soit un peu moins d'un tiers des candidats.

 

Les recrutements continuent. Les personnes intéressées peuvent postuler au 01.58.03.91.37.

 

Source information et photo : Hélène Haus, Le Parisien du jeudi 26 avril 2012

 


Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 24 Avril 2012

Il y a fort à parier que les ouvriers de PSA d’Aulnay ne resteront pas bouchée bée jusqu’au deuxième tour. « Sarkozy nous a baladés », résume Saïd, en écho au rendez-vous au ministère de l’Industrie vendredi dernier avec la direction du constructeur. Les syndicats espéraient obtenir des engagements sur le maintien des 3000 emplois du site jusqu’en 2016.En vain. Aujourd’hui, c’est vers François Hollande que se tournent les regards, d’autant que le candidat socialiste ne s’est encore jamais prononcé sur le site. « C’est le seul qui pourrait nous redonner de l’espoir », estime Mohamed, élu CFDT. « On réfléchit à lui demander quels engagements il est prêt à prendre pour éviter la fermeture de l’usine », annonce Jean-Pierre Mercier, délégué CGT.

psaespoir.jpg

Les ouvriers qui acceptaient de s’arrêter quelques instants sous les trombes d’eau au moment de la relève hier à 14 heures étaient partagés mais se faisaient globalement peu d’illusions. « Personne n’a parlé des élections ce matin, lâche Hafida avant de grimper dans le car. Ce qui préoccupe tout le monde, c’est la fermeture. On n’a plus le moral… »Elle a voté Hollande, mais trouvait Mélenchon intéressant, à l’égard des étrangers notamment. « On nous fait passer pour des gens qui ne font rien alors qu’on travaille », explique cette femme qui gagne 1420 € après dix ans d’ancienneté.

Rafik aussi va voter Hollande, comme au premier tour. « Dans l’espoir qu’il nous apporte des perspectives au-delà de 2014. » « Qui m’embauchera à 42 ans si l’usine ferme? » questionne ce père de famille parisien qui gagne 1500 € par mois, le seul salaire du ménage. Saïd, qui n’a pas le droit de vote puisqu’il est marocain — mais qui aurait bien voté Mélenchon —, pense que la plupart des salariés vont voter Hollande. « Même si on ne sait pas ce qu’il peut faire contre la fermeture annoncée d’une société privée », ajoute-t-il.

De nouvelles mobilisations

Des journalistes américains d’extrême gauche interrogent aussi des travailleurs devant la porte 3, pour comprendre pourquoi « la révolution par les urnes de Mélenchon n’avait pas eu lieu ». « Parce que Mélenchon et les autres mangent tous dans la gamelle de la bourgeoisie! » balaye Norredin. « Poutou ou Arthaud, il n’y a qu’eux qui défendent les ouvriers! » pense cet élu CGT, qui promet déjà de nouvelles mobilisations. En dehors des urnes. « Il n’y a que le rapport de force qui compte », dit-il.

Source information et photo : Carole Sterlé. Le Parisien du mardi 24 avril 2012.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 24 Avril 2012

logo pole emploiPôle emploi lance une opération de recrutement cette semaine en vue de l'ouverture d'un fast-food KFC en juillet. Soixante-dix postes à temps partiel (vingt heures par semaine) sont à pourvoir en CDI. Pas besoin de CV ou de lettre de motivation, l'embauche se fera en fonction des capacités, grâce à des exercices de simulation. Les candidats intéressés peuvent postuler en appelant au 01 58 03 91 37.

Source : Le Parisien du mardi 24 avril 2012.

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 19 Avril 2012

PSARECUPLa direction de PSA Peugeot Citroën n'a pris aucun engagement écrit concernant le sort du site d'Aulnay-sous-Bois, menacé de fermeture selon les syndicats, à l'issue d'une réunion tripartite direction-syndicats-Etat à Bercy.

PSA-Aulnay au point mort. La direction de PSA Peugeot Citroën n'a pris aucun engagement écrit concernant le sort du site d'Aulnay-sous-Bois à l'issue d'une réunion tripartite direction-syndicats-Etat à Bercy, ont indiqué mercredi des représentants syndicaux à l'issue de la rencontre.

PSA "ne prend aucun engagement écrit", a dénoncé Tania Sussest, du SIA (syndicat maison). Les sept syndicats du site (CGT, SIA, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC et SUD) réclamaient des garanties écrites de la direction de maintenir tous les emplois jusqu'en 2016 et d'attribuer un nouveau véhicule sur le site de Seine-Saint-Denis.  La direction était représentée par le directeur industriel Denis Martin qui ne s'est pas exprimé devant les journalistes. L'inquiétude reste donc grande chez les syndicats : "Ca fait des années qu'ils planifient la fermeture d'Aulnay", a estimé le représentant CGT Jean-Pierre Mercier, pour qui "aujourd'hui, ils se sont moqués de nous", et M. Martin a eu "le culot de revendiquer des collectivités locales de payer moins d'impôts".   Les syndicalistes ont promis de nouvelles actions avant le second tour de l'élection présidentielle.

Fermeture en 2014 ?

Le député PS de Seine-Saint-Denis et président du conseil général, Claude Bartolone, le maire PS d'Aulnay Gérard Segura et la députée PCF Marie-George Buffet étaient présents. "On se demande à quoi a servi la réunion, à part peut-être servir le candidat président, mais elle n'a levé aucune inquiétude", a estimé M. Bartolone. Du côté du gouvernement, le ton est différent : "PSA a confirmé qu'il avait pour objectif d'assurer sur le long terme la vocation industrielle et automobile du site d'Aulnay de manière à favoriser l'emploi", a assuré pour sa part le ministre de l'Industrie Eric Besson dans un communiqué.

Les syndicats d'Aulnay se mobilisent depuis plusieurs semaines pour faire de l'avenir du site un enjeu de l'élection dont le premier tour se déroulera dimanche. Les syndicats avaient été reçus jeudi dernier par le président Nicolas Sarkozy, qui s'est aussi entretenu samedi avec le président du directoire de PSA, Philippe Varin. La révélation en juin dernier par la CGT d'un document de travail interne faisant état d'une possible fermeture d'Aulnay courant 2014, mais aussi de Sevelnord (Nord) et de son usine de Madrid en Espagne, avait mis le feu aux poudres. L'usine d'Aulnay, qui produit actuellement la Citroën C3, est le plus gros employeur privé de Seine-Saint-Denis avec environ 3.100 salariés.

Source : http://lci.tf1.fr

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 17 Avril 2012

PSAMairieA la suite de la première réunion de la cellule de suivi industriel du site PSA d'Aulnay-sous-Bois du 6 avril dernier, le maire Gérard Ségura est invité à une deuxième réunion présidée par Eric Besson le ministre de l'industrie. Elle se tiendra rue de Bercy le mercredi 18 avril 2012 à 16h. Reste maintenant à savoir si des garanties écrites seront enfin fournies quant à la pérennité de l'usine aulnaysienne... L'intégralité de la lettre du préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, est accessible ici 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 16 Avril 2012

Vous trouverez ci-dessous un article paru sur parisdepeches.fr qui mentionne la rencontre intervenue entre Nicolas Sarkozy et le PDG de PSA, Philippe Varin, à l'Elysée le 14 avril. Aucune information n'a filtré de cet entretien et il est probable que les échéances électorales à venir gèlent le dossier au moins jusqu'aux résultats des futurs scrutins. Les salariés et les syndicats présents notamment lors du meeting de François Hollande (voir ci-dessous la vidéo de Sud Peugeot-Aulnay) et plus globalement la ville d'Aulnay-sous-Bois devront donc continuer à vivre dans l'incertitude...

 

PSARECUPNicolas Sarkozy et Philippe Varin se sont entretenus le 14 avril au matin à l'Elysée, pendant près d'une heure, sur le sujet de l'avenir de PSA à Aulnay-sous-Bois, alors que les salariés sont mobilisés depuis des mois pour protester contre la possibilité de fermeture du site industriel. Le président sortant avait rencontré les syndicats auparavant ( le jeudi 12 avril lire ici), et leur avait promis de sauver le site, et pour cela d'organiser au plus vite une rencontre avec le PDG.

Néanmoins, à la sortie de cette rencontre, les deux hommes ont refusé de faire tout commentaire sur cet entretien même si le candidat Sarkozy veut s'impliquer dans ce dossier, comme il a pu le faire plus tôt dans l'année avec Lejaby, Petroplus ou Florange. L'approche de l'échéance présidentielle a remis au devant de la scène de nombreuses usines en difficulté qui pourraient être fermées dans un avenir proche. Le site de Seine-Saint-Denis est menacé de fermeture depuis juin 2011, il emploi environ 3 300 personnes actuellement, ce chiffre est en diminution constante depuis 2005.

Source : http://www.parisdepeches.fr

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 13 Avril 2012

PSARECUPNicolas Sarkozy  reçu hier à son QG de campagne à Paris des salariés de l'usine PSA d'Aulnay. Il leur a promis une réunion sur l'avenir du site en présence du ministre de l'industrie.

Deux candidats à la présidentielle en deux jours... même si les sondages ne les placent pas tout à fait au même niveau. Les salariés de l'usine PSA Peugeot-Citroën d'Aulnay doivent recevoir aujourd'hui la visite du député de l'Essonne Nicolas Dupont-Aignan. Hier, c'est une délégation formée par trois syndicats de l'usine (SIA, CGT et CFDT) qui s'est déplacée au quartier général du candidat Nicolas Sarkozy, à Paris (XVe). Elle a réussi à y décrocher un entretien de trois quart d'heure avec le président. "Il n'avait pas le choix, on lui faisait une mauvaise pub" estime Jean-Pierre Mercier, délégué central CGT, faisant allusion à la bruyante escorte de 300 salariés massés à quelques pas du bâtiment de l'UMP avec banderoles et slogans. Parmi eux, un ouvrier qui s'époumone "si vous continuez à vouloir fermer notre usine, on deviendra votre cauchemar".

Hier, Jean-Pierre Mercier est sorti de l'entrevue avec le sentiment d'avoir remporté "un demi-succès". Nicolas Sarkozy  en effet promis qu'une réunion tripartite (Etat, Syndicat, direction de PSA) se tiendrait la semaine prochaine, en présence du ministre de l'industrie Eric Besson. Vendredi 6 avril, les syndicats avaient déploré l'absence d'un représentant du gouvernement lors d'une réunion à la préfecture de Bobigny. "Cette réunion avait été une mascarade" répète Tanja Sussest, délégué du SIA (Syndicat Indépendant de l'Automobile), "agréablement surprise" par l'attitude de Nicolas Sarkozy. "Il nous a écoutés. On lui a dit "on vous demande de tenir l'engagement que vous aviez pris devant les Français, celui de vous occuper du dossier PSA".

Larbi Erraai, responsable de la CFDT, faisait aussi partie de la délégation : "Rien n'est acquis. On restera mobilisés tant que PSA n'aura pas signé". Allusion à l'engagement écrit, réclamé par les syndicats, sur un maintien des 3 100 emplois au sein de l'usine jusqu'à la fin de vie de la Citroën C3 - seul modèle produit à Aulnay - à l'horizon 2016. "ça nous laisse le temps de nous retourner et d'obtenir un nouveau projet", estime Tanja Sussest.

L'Elysée a indiqué hier soir qu'une prise de contact était prévue entre le cabinet du président et Philippe Varin, patron du groupe automobile. Mais parmi les manifestants, certains restent très pessimistes : "Ces promesses, je n'y crois pas du tout. Il y a un côté très politique, avec les élections qui arrivent, lâche Mohammed, cariste de 33 ans. Mais ça n'empêchera pas PSA de vider l'usine petit à petit." "On sait très bien qu'il faudra tordre le bras à la direction pour lui faire signer un engagement écrit. Mais Nicolas Sarkozy a pris un engagement, il faudra bien qu'il le respecte", juge de son côté Jean-Pierre Mercier

Source : Gwenael Bourdon, Le Parisien du vendredi 13 avril 2012  

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 12 Avril 2012

PSARECUPIls l’avaient annoncé vendredi dernier au sortir de la préfecture de Bobigny : toujours préoccupés par l’avenir de leur usine, les ouvriers de PSA Peugeot Citroën d’Aulnay vont manifester ce matin devant les locaux parisiens abritant le quartier général du candidat Sarkozy à Paris (XVe). Le rassemblement est convoqué par trois syndicats (SIA, CGT et CFDT) sur les sept de l’usine.« Il y a plusieurs raisons à cette manifestation, explique Jean-Pierre Mercier, délégué central CGT. Vendredi dernier, la direction de PSA s’est montrée sourde à nos demandes. Nous voulons demander à Nicolas Sarkozy une vraie réunion tripartite, avec les syndicats, la direction et le ministre concerné. En novembre dernier le président s’était engagé à prendre le dossier PSA en main. On espère être reçus à son QG. » D’autres syndicats ont refusé de s’associer à la manifestation. C’est le cas de SUD : « Je n’irai pas chercher mes réponses auprès de Sarkozy », explique Mohamed Khenniche, responsable du syndicat, qui se prononce pour le « blocage de la production ».

Source : Le Parisien du jeudi 12 avril 2012

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 7 Avril 2012

Les deux heures de réunion, jugées « constructives » par la direction de PSA, ont laissé un goût amer aux représentants syndicaux. Une première « cellule de suivi industriel » consacrée à l’avenir de l’usine PSA Peugeot Citroën d’Aulnay s’est tenue hier à Bobigny, sous la houlette du préfet Christian Lambert. Le représentant de l’Etat a réuni autour de la table le directeur de l’usine, deux représentants de la direction industrielle du groupe automobile, une délégation des sept syndicats du site (CGT, SIA, CFDT, CFTC, SUD, FO et CFE), ainsi que plusieurs élus du département.

PSARECUP

Au cœur des discussions, une fois de plus, l’hypothèse d’une fermeture de l’usine, toujours écartée par la direction de PSA et par le préfet, sans toutefois rassurer le camp syndical. La CGT, le SIA et la CFDT ont d’ailleurs quitté la séance avant la fin, appelant à manifester devant le quartier général du candidat Sarkozy, dans le XVe arrondissement de Paris, le 12 avril. « C’était une mascarade, affirme Tanja Sussest, déléguée du SIA. Nous demandions un accord tripartite Etat-PSA-syndicats pour garantir le maintien des emplois jusqu’en 2016. Les dirigeants de PSA ont refusé. Et on a senti que c’était fini quand ils nous ont expliqué qu’Aulnay n’était pas assez rentable… »

Les syndicats n’ont pas plus réussi à arracher un engagement sur le maintien de deux équipes au sein de l’usine : « Nous ne prenons d’engagement ni dans un sens ni dans l’autre, en raison de la faible visibilité », indique une porte-parole de la direction. Tout aussi remontés, les socialistes Claude Bartolone, président du conseil général, et Gérard Ségura, maire d’Aulnay, ont vu dans cette réunion « un message clair à l’attention des salariés : surtout, pas de vagues avant la présidentielle », tandis que la députée (PC) Marie-George Buffet fustige la « surdité » de PSA face aux salariés et aux élus. A contrario, le député UMP Gérard Gaudron se félicitait hier de cette rencontre, durant laquelle il a demandé au constructeur d’attirer des « activités complémentaires » sur les surfaces aujourd’hui inutilisées du site industriel. Dans un communiqué, Christian Lambert réaffirme « l’entière vigilance » du gouvernement dans ce dossier, en annonçant une nouvelle réunion… en juin prochain, après la présidentielle.

Source information : Gwenael Bourdon. Le Parisien du samedi 7 avril 2012.

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 6 Avril 2012

forumemploi.jpgLancé en 2006 par L’Oréal, Atout jeunes universités et l’association IMS-Entreprendre pour la cité, le forum de recrutement Emploi & diversité 2012 est de retour aujourd’hui à Aulnay-sous-Bois. ArevaAXA, Batigère, BNP Paribas, Bouygues Bâtiment IDF, Crédit agricole, Danone, Generali, Henkel, la Banque postale, la Française des jeux, Safran et bien sûr L’Oréal.  Accueillies par cette dernière, 13 grandes entreprises viennent y dénicher leurs futurs talents. Au programme pour les jeunes diplômés de bac + 2 à bac + 5 inscrits à ce rendez-vous et qui ont du mal à décrocher un emploi à cause de leur origine sociale, de leur nom ou de leur lieu d’habitation : entretiens et séances de coaching. Ces forums ont permis à 1 088 étudiants de bénéficier d’entretiens d’embauche et de conseils. Jusqu’ici, 243 candidats ont décroché un emploi, un job d’été, un stage ou un contrat en apprentissage. De 9 heures à 17 heures, 1, avenue  Eugène-Schueller, à Aulnay-sous-Bois.

 Source : Le Parisien le vendredi 6 avril 2012

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 4 Avril 2012

PSARECUPLe ministère de l’Industrie appelle cela une « cellule de suivi industriel ». Dans le camp syndical, on parle d’une « réunion tripartite ». Une rencontre ayant pour thème l’avenir du site PSA Peugeot-Citroën d’Aulnay aura lieu ce vendredi à 15 heures à la préfecture de Bobigny. Sous la houlette du préfet Christian Lambert, elle va rassembler les représentants du ministère de l’Industrie, de la Direction régionale du travail (Dirreccte), de la direction de l’usine d’Aulnay, des élus locaux et des syndicats. L’objectif : « Examiner et anticiper l’évolution des activités du site, en relation avec les perspectives de remplacement de l’actuel modèle C3 », indiquait fin mars le ministère. Alors que les ventes du constructeur ont sérieusement chuté au mois de mars en France, la crainte d’une fermeture de l’usine plane toujours, en dépit des démentis de la direction. Les syndicats SIA, CGT, CFDT annoncent d’ores et déjà une possible initiative la semaine prochaine, « si la réunion de vendredi ne donne rien ».

Pour être complet sur le sujet vous trouverez en cliquant ici le communiqué du maire Gérard Ségura à propos de cette rencontre.

Source : Le Parisien du mercredi 4 avril 2012

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 29 Mars 2012

LOGOAULNAYVous trouverez ci-dessous une lettre du maire Gérard Ségura adressée au préfet à propos de la table ronde qui devrait réunir avant le 6 avril prochain les représentants de l'Etat, la direction de PSA, les responsables syndicaux et les élus locaux pour envisager le futur du site industriel automobile aulnaysien. Il semblerait en effet que le préfet tarde à fixer une date précise et définitive. On peut légitiment s'interroger sur le sens de cette missive dans la mesure où monsieur Ségura a paru sous-entendre lors du dernier Conseil municipal du jeudi 22 mars que la fermeture de PSA interviendrait certainement après les scrutins électoraux de 2012. Dans ces conditions, quel est donc l'objet de la rencontre si le sort en est jeté ? 

LETTREPSAGSEGURA.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Emploi

Publié le 27 Mars 2012

logo pole emploiLe nombre de chômeurs continue d'augmenter en Seine-Saint-Denis, qui comptait, fin février 2012, 93 520 demandeurs d'emploi de catégorie A (n'ayant pas du tout travaillé), soit 680 de plus qu'en janvier (+0,7 %). Sur un an, la progression est de 6,5 %. Cette tendance départementale suit sensiblement celle observée au niveau national puisque la hausse, sur la même période et à égal périmètre, se chiffre à 6,2 %. Selon les données de Pôle emploi dévoilées hier soir le nombre de demandeurs d'emploi toutes catégories confondues (A, B et C) se monte aujourd'hui en France métropolitaine à 4,278 millions soit un taux de 9,4 % de chômeurs contre 8,1 % au printemps 2007.

Ces statistiques seront les dernières à être publiées avant les prochaines élections présidentielles des 22 avril et 6 mai prochains. Elles pourraient peser sur les résultats à venir puisqu'il est notable qu'à chaque fois qu'un tel scrutin s'est déroulé en période de dégradation conjoncturelle du marché du travail (1981, 2002), celui qui était aux commandes de la politique économique (Giscard, Jospin) a été battu. L'histoire va-t-elle se répéter... ?

Source chiffres : Le Parisien et Les Echos

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Emploi

Publié le 24 Mars 2012

PSARECUPUn des cars est resté « en carafe sur le périphérique », mais ils étaient tout de même plusieurs centaines hier matin, groupés derrière leurs banderoles, face à l’imposant bâtiment du ministère des Finances, à Paris. Quelque 300 ouvriers de l’usine PSA Peugeot-Citroën d’Aulnay ont accompagné leurs représentants CGT, SIA (syndicat du groupe automobile) et CFDT. 


La délégation de 12 syndicalistes était venue chercher, auprès des représentants de l’Elysée et du ministère de l’Industrie, la promesse qu’ils réclament depuis longtemps : celle d’un rendez-vous « tripartite » sur l’avenir du site aulnaysien. Lors de l’entrevue, on leur a remis un courrier émanant du secrétariat général de l’Elysée, proposant la création d’une « cellule de suivi industriel », pilotée par le préfet Christian Lambert. Dans l’entourage de ce dernier, on confirmait hier que la réunion aurait lieu « dans les dix jours ». Elle réunira « les représentants du groupe PSA, l’ensemble des services publics concernés, les représentants des salariés d’Aulnay et les élus locaux », pour « examiner et anticiper l’évolution des activités du site, en relation avec les perspectives de remplacement de l’actuel modèle C3 ».

« On a bien eu raison de menacer d’aller devant le QG de Sarkozy, c’est grâce à ça qu’on a obtenu gain de cause », estime Jean-Pierre Mercier, délégué central CGT. Après cette annonce, un coup de fil du préfet de Bobigny mercredi, annonçait aux syndicats un rendez-vous à Bercy. « C’est un vrai succès, mais ce n’est qu’un début, estime Tanja Sussest, déléguée du SIA. On veut obtenir la garantie écrite du maintien de tous les emplois sur le site jusqu’en 2016. » La date est celle de la fin supposée de la C3, seul modèle assemblé à Aulnay. Et ensuite? Hier, une clameur montait du groupe serré derrière les banderoles pour réclamer l’attribution d’un nouveau modèle à l’usine qui emploie 3100 personnes : « Un projet pour Aulnay, un projet pour Aulnay! »

Source : Gwenael Bourdon, Le Parisien du samedi 24 mars 2012

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 23 Mars 2012

psamanif.jpg

« Maintenir et redévelopper la métallurgie en Seine-Saint-Denis est fondamental pour créer de nouveaux emplois », ont lancé hier les leaders syndicaux de la CGT, en tête desquels Bernard Thibault (photo ci-dessus). Quelque 2 000 personnes selon le syndicat, 500 selon la préfecture, représentants de l’aéronautique, des transports et de la construction, se sont ainsi rassemblées devant les grilles de l’usine PSA d’Aulnay. « Pour l’Ile-de-France, le bilan du déclin de l’industrie est lourd.

Ce sont 127 000 emplois en moins depuis huit ans », déplore le secrétaire général de la CGT. Depuis juin et la révélation de documents de travail internes du constructeur, les syndicats craignent que la baisse de la production de la Citroën C3 aboutisse à terme à un arrêt de l’activité du site d’Aulnay. « Le maintien des 3000 emplois à Aulnay est vital pour la Seine-Saint-Denis. Nous avons besoin de l’industrie dans notre pays », a défendu la députée communiste Marie-George Buffet (notre photo, à g.). « Nous sommes là pour dénoncer la casse de l’emploi industriel en Ile-de-France, sur ce lieu symbolique menacé de fermeture en 2014 », a ajouté le délégué CGT à PSA Aulnay, Jean-Pierre Mercier.

Source : Le Parisien du vendredi 23 mars 2102. Photo : lp/Marie-Pierre Bologna

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 22 Mars 2012

Ce n’est pas la première fois que la maison de l’emploi d’Aulnay-Villepinte tangue. La Meife (maison de l’emploi, de l’insertion, de la formation et de l’entreprise), créée en 2004 et installée dans le quartier de la Rose-des-Vents à Aulnay, avait déjà connu quelques difficultés financières ou politiques. Mais aujourd'hui, la crise semble profonde. A tel point que la commune de Villepinte devrait quitter le navire en juin. Depuis neuf mois, la ville a déjà repris en main le suivi de ses chercheurs d’emploi de plus de 26 ans et transférera bientôt celui des jeunes de 16-25 ans à la mission locale de Tremblay-Sevran.

MEIFE.jpg

« On versait des subventions très importantes, sans résultats significatifs, explique la maire (divers gauche) de Villepinte, Nelly Roland. J’ai comptabilisé 1 jeune Villepintois placé en stage contre 19 d'Aulnay sur la même période ! »Un bilan médiocre que le maire PS d’Aulnay, Gérard Ségura, ne conteste pas : « Les dysfonctionnements au sein de la Meife se répercutent sur les deux villes. Les résultats ne sont satisfaisants ni pour Villepinte ni pour Aulnay. »

L’élu n’en dira pas plus sur les dysfonctionnements en question. Un communiqué du syndicat SUD-Territoriaux avait explicitement évoqué des « pressions », le « détournement des moyens financiers », la « dégradation des conditions de travail », en accusant notamment le directeur d’exploitation de la Meife. Des « allégations mensongères », selon le maire, qui vient de reprendre la présidence de la structure, auparavant occupée par son ancien adjoint Abdel Benjana. « J’attends d’avoir des éléments pour me prononcer publiquement, affirme le maire. Avant les tracts de SUD, j’ai été alerté par des salariés de la Meife. J’ai déposé plainte auprès du procureur de la République pour qu’il y ait une enquête. J'ai aussi écrit à la chambre régionale des comptes... »

La ville a aussi chargé deux cadres municipaux, « très compétents dans ce domaine », d’examiner la situation au sein de cette structure de 42 salariés. Cette « commission d’évaluation » est à pied d’œuvre depuis trois semaines. « J’espère que dans quarante-cinq jours nous aurons le résultat de ce travail et peut-être des préconisations », indique Gérard Ségura. En attendant, Aulnay réduit la voilure. La subvention annuelle versée à la Meife sera cette année de 1,174 M€, contre 1,574 M€ ; 200000 € seront éventuellement versés en complément si les résultats de l’évaluation en cours sont satisfaisants. « La maison de l’emploi est en train de devenir une coquille vide », soupire un salarié, qui craint des suppressions de postes.

Source information et photo : Gwenael Bourdon, Le Parisien du jeudi 22 mars 2012.

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 20 Mars 2012

cgtlogo.jpgVous trouverez ci-dessous un tract de la CGT, Territoriaux d'Aulnay-sous-Bois, datant de quelques jours et qui est parvenu jusqu'à la rédaction d'Aulnaylibre ! Dans ce document, on apprend que le syndicat dénonce la mise au placard de l'égalité de traitement des agents communaux. En effet, l'instance appelée pré-CAP (pré-Commission Administrative Paritaire) censée examiner en toute objectivité les dossiers de promotion ou de sanction du personnel municipal semble avoir sombré dans l'arbitraire le plus total malgré les promesses de début de mandat de l'actuelle majorité...

 

tractCGT1.jpg

tractCGT2.jpg

tractcgt3

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Emploi

Publié le 20 Mars 2012

PSARECUPLe site l'Humanité.fr annonce la tenue d'un rassemblement le jeudi 22 mars à partir de 14h devant l'entrée principale ( Boulevard André Citroën) de l'usine PSA en présence notamment de Bernard Thibault pour la CGT. Cet événement s'inscrit dans une campagne plus large du syndicat en faveur de la ré-industrialisation de la région Ile-de-France. Plus de détails sur cet événement ci-dessous :

Passons à l'offensive pour l'emploi et l'industrie le 22 mars !

Le jeudi 22 mars se tiendra à partir de 14h, un meeting rassemblement devant l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. Ce rassemblement régional interprofessionnel s’inscrit dans une plus vaste campagne de la CGT pour la ré-industrialisation de l’Île-de-France.

L’Île-de-France demeure la première région industrielle française, même si depuis des années certains veulent accréditer l’idée qu’il n’y a plus de place pour l’emploi industriel en région parisienne. Développer une industrie propre permettrait de créer de nouveaux emplois industriels, en harmonie avec l’environnement c’est possible: C’est une question de volonté politique !

Personne ne peut se satisfaire de voir les emplois industriels disparaitre  (127 000 en seulement huit ans) en Île-de-France. Personne ne doit se satisfaire de voir des territoires jusqu’ alors dévolus à l’activité industrielle jetés en pâture à l’appétit sans fin des promoteurs immobiliers.

Développer ces potentiels industriels déjà existants, innover vers de nouvelles filières en créant des emplois c’est assurer l’avenir ! Il n’y a pas d’économie développée sans un socle industriel important ! C’est une question cruciale pour l’avenir, pour l’indépendance économique de notre pays. 

Il est urgent d’arrêter l’hémorragie, urgent de développer l’emploi, de renforcer les droits pour les salariés et d’augmenter les salaires.

Le rassemblement se tiendra sur le rond point principal devant l’entrée de l’usine PSA à Aulnay (Bd André Citroën).

Y prendront la parole :

Pascal Joly, Secrétaire Général de l’Union Régionale CGT d’Île-de-France.

-  Un responsable syndical de la filière automobile

Patrick Bauret pour la FILPAC (Industrie du livre et de l’édition)

-  Un responsable syndical  de la Construction 

- Francine Pierre, syndicaliste chez  Thales pour la branche aéronautique

- Thierry Bodin,  syndicaliste chez SANOFI AVENTIS pour la branche Chimie - Pharmacie

- Dominique  Launay, Secrétaire Général de l’Union Interfédérale des transports.

- Bernard Thibault,  Secrétaire Général de la CGT

Source : http://www.humanite.fr

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 6 Mars 2012

Vous trouverez ci-dessous un article de Challenges.fr qui évoque l'avenir des trois sites industriels de PSA d'Aulnay-sous-Bois, Sevelnord et Madrid. L'auteure n'y va pas par quatre chemins puisqu'elle prédit l'annonce d'une fermeture de l'usine aulnaysienne après l'élection présidentielle de 2012...

Alors que le site d'Aulnay-sous-Bois devrait fermer après la présidentielle, Peugeot-Citroën travaille sur des pistes nouvelles pour les deux autres usines menacés de disparition.

PSA2

A l'été 2011, la CGT dévoilait un rapport de la direction de Peugeot qui faisait apparaitre des interrogations sur trois sites industriels : Aulnay-sous-Bois (93), Sevelnord, près de Valenciennes et Madrid, en Espagne. Aujourd'hui, le sort de son usine en Ile-de-France, semble malheureusement scellé : sa fermeture après l'élection présidentielle sera sans aucun doute annoncée après l'élection présidentielle.

Un concurrent de la Lodgy de Dacia pour Sevelnord ?

Il semble en revanche que la direction réfléchisse à quelques pistes pour occuper ses usines de Valenciennes et de Madrid. À Sevelnord, le problème vient surtout d'une future surcapacité car actuellement le site assemble les 807, C8, ainsi que des utilitaires Peugeot, Citroën mais aussi Fiat, qui a laissé entendre qu'il pourrait quitter ce partenariat.

L'entreprise planche sur un véhicule de même gabarit que ceux assemblés actuellement, mais sur une base "très compétitive", selon un cadre de la direction. Façon de faire un pas de plus vers les véhicules économiques, terrain sur lequel Peugeot et Citroën ont jusqu'ici avancé prudemment. Est-ce une façon de contrer le Lodgy de Dacia, familiale présentée aujourd'hui ? Il est trop tôt pour le dire, mais ce futur véhicule pourrait éclaircir les perspectives d'avenir pour le site.

Peugeot maintiendrait en Espagne la production de la 207

À Madrid, actuellement les équipes assemblent des 207 SW (break) et coupé cabriolet. Apres l'arrivée de leurs remplaçantes version 208, le site pourrait continuer à produire des 207 classiques. C'est, en tout cas, une piste de réflexion de la direction. Une piste qui irait à l'encontre de la stratégie adoptée initialement pour la 208. La petite dernière de la famille Peugeot devait, avec une gamme de prix très large, remplacer en même temps la 207 et la 206, toujours sur le marché à prix plus doux. 

Source : Héloïse Bolle, www.challenges.fr

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi