emploi

Publié le 29 Mars 2013

Vous trouverez ci-dessous un courrier du maire Gérard Ségura adressé à ID Logistics à propos du projet d’implantation de cette société sur le site de PSA Aulnay-sous-Bois.

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 29 Mars 2013

Ils sont encore 320 à travailler sur le site d’Aulnay-sous-Bois, promis à la fermeture. Mais beaucoup de missions s’achèvent en avril.

PSARECUPIl se lève dans une nuit d’encre, traverse la cité des Beaudottes encore endormie à Sevran, puis le parking du centre commercial, brave les poids lourds qui foncent sur le boulevard Robert-Ballanger… Il est 5h45 et Khemisti, 29 ans, prend le chemin de l’usine PSA d’Aulnay. Le jeune homme, intérimaire au montage, est l’un des rares salariés du site à faire le trajet à pied. Quarante-cinq minutes aller, quarante-cinq minutes retour, le long d’avenues où les piétons sont rares et le trafic automobile dense.

Khemisti pourrait faire l’itinéraire les yeux fermés. Sa première mission au sein de l’usine remonte à 2007. PSA a depuis été son principal employeur. Il a travaillé dans tous les ateliers — montage, ferrage, peinture. Il sait démonter les portes, poser des joints, vérifier le parallélisme des roues, « palucher » la carrosserie pour détecter les défauts… Aujourd’hui, comme beaucoup des 320 intérimaires encore en poste, il compte les jours. « La plupart des missions se terminent au cours du mois d’avril. Moi, c’est le 14, indique-t-il. Jusqu’à présent, il était possible de les prolonger. Mais cette fois, les responsables d’unité ou de groupe ne nous disent rien. » L’usine s’apprête-t-elle à laisser partir définitivement ses intérimaires, alors que la production reste largement paralysée par la grève? Les missions seront-elles renouvelées? Interrogée, la direction garde un silence prudent. Le sujet sera peut-être abordé ce matin, lors du comité d’établissement.

Pas de reclassement

Parmi les intérimaires de l’usine, peu sont aussi anciens que Khemisti. Mais à l’heure où lechômage ne cesse de grimper, certains s’inquiètent. « Qu’est-ce qu’on va devenir, une fois que l’usine sera fermée? » s’interrogeait il y a peu Franck, croisé dans l’atelier de montage. Les mesures de reclassement et d’aides ne concernent que les 2800 salariés « embauchés ». Les intérimaires, eux, devront se contenter de leurs indemnités de fin de mission.

Il y a cinq ans, ils étaient encore un millier à Aulnay, et il n’était pas rare d’être recruté au terme de sa mission. Khemisti, lui-même fils d’un couple d’ouvriers de l’usine, aurait pu connaître ce sort. Mais il hausse les épaules : « Les gens de PSA ont toujours été clairs avec moi, ils ne m’ont jamais fait miroiter une embauche. Le problème est plus général. L’intérim doit en principe permettre à une entreprise de faire face à un surcroît d’activité. Est-il normal que certaines entreprises fassent appel aux intérimaires en permanence sans aucune contrainte? »

Source : Le Parisien 

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 28 Mars 2013

PSARECUPUne rencontre entre la direction de PSA et les grévistes de l’usine d’Aulnay. Elle aura lieu demain, à Paris, sous la houlette de la Direccte (direction régionale du travail et de l’emploi). « Opération réussie », commentait hier le délégué CGT Jean-Pierre Mercier, alors que les grévistes s’apprêtaient à quitter les locaux de la Direction générale du travail, à Paris. 150 d’entre eux avaient investi cette annexe du ministère du Travail à 9h30 le matin même. Un lieu situé quai de Javel, à l’endroit où se dressait autrefois l’usine Citroën dont l’activité fut ensuite transférée à Aulnay en 1973. Les grévistes ont finalement levé le camp vers 17 heures, après avoir obtenu le rendez-vous réclamé.

Alors que leur mouvement est entré dans sa 11e semaine, ils veulent ainsi obtenir de PSA l’annulation des sanctions — confirmées ou envisagées — à l’encontre de huit d’entre eux. Deux salariés ont déjà été licenciés, tandis que l’inspection du travail a refusé le renvoi d’un délégué CGT. « Nous voulons aussi obtenir un maximum de garanties sur les reclassements dans le cadre du PSE (NDLR : Plan de sauvegarde de l’emploi) », a encore précisé Jean-Pierre Mercier. L’occupation du site s’est déroulée sans heurts. Demain, le directeur départemental du travail de Seine-Saint-Denis, Marc Leray, qui avait été chargé par le gouvernement de « renouer le dialogue » au sein de l’usine paralysée par la grève, sera présent lors de la réunion.

Source : Le Parisien 

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Publié le 27 Mars 2013

poleemploi103 300 chômeurs de catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé) étaient inscrits à Pôle emploi, fin février, en Seine-Saint-Denis. C’est exactement le même chiffre qu’en janvier. Si l’on prend en compte les catégories A, B, C (avec ceux qui ont travaillé quelques heures dans le mois), le chômage continue à progresser avec une hausse de 0,4 % en un mois et un total de 137 630 personnes inscrites à Pôle emploi. Sur la moyenne de l’Ile-de-France, le chômage progresse en un mois de 0,2 % (catégorie A).

Source : Le Parisien 

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Publié le 27 Mars 2013

« PSA a eu peur! Ils ne voulaient pas que le dossier soit jugé aujourd’hui! » tempête Jean-Pierre Mercier, le délégué CGT de l’usine Peugeot Citroën(PSA) d’Aulnay. La fédération CGT de la Métallurgie assignait hier le groupe automobile devant le tribunal de grande instance de Versailles (Yvelines), réclamant l’annulation du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Plus de 200 salariés avaient fait le déplacement, mais ils devront patienter encore un peu. Le juge des référés dira le 8 avril s’il est compétent pour examiner la requête du syndicat.

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Hier matin l’avocate de PSA, Me Yasmine Tarasewicz a demandé que le dossier soit renvoyé vers le tribunal de Paris, soulignant que « les litiges introduits par le syndicat SUD ont le même objet ». Ce dernier demande la suspension de la restructuration en cours et l’annulation du plan social. Le tribunal de Bobigny s’est déjà déclaré incompétent et les deux dossiers seront examinés en principe les 2 et 11 avril… à Paris.

« PSA a tout simplement peur de perdre sur le plan juridique », a martelé Jean-Pierre Mercier, dénonçant la « magouille » du groupe automobile pour repousser le jugement. Le PSE est jugé « pas clair du tout », « insuffisant » par les cégétistes, qui demandent sa nullité. Le projet d’accord sur le plan social, qui prévoit notamment la fermeture de l’usine d’Aulnay (2550 salariés en CDI et 400 intérimaires) mais également la suppression de 1400 postes à Rennes (Ille-et-Vilaine), avait pourtant reçu l’aval d’une majorité de syndicats le 18 mars. Il doit encore être validé lors d’un comité central d’entreprise, sans doute en avril.

Hier, une moitié seulement des salariés présents ayant pu assister à la courte audience, la seconde en a profité pour ressortir banderole et mégaphones pour un défilé imprévu dans les rues adjacentes au tribunal. Ils ont tenté de se diriger vers le château de Versailles mais, se heurtant à un barrage de policiers, ont dû rebrousser chemin.

Source : Le Parisien

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Publié le 23 Mars 2013

L’usine d’Aulnay-sous-Bois envisage de diviser ses journées de travail par deux d’ici quelques semaines. Les équipes de production du matin et de l’après-midi pourraient alors travailler par alternance, une semaine sur deux, en matinée uniquement. C’est ce qu’a annoncé vendredi matin la direction du site aux représentants syndicaux lors d’un comité d’établissement.

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Selon plusieurs syndicalistes, le dispositif serait mis en place à partir du 8 avril pour une durée de quatre semaines. Des mesures restent à préciser sur le maintien des salaires et la mise en place de formations pour les volontaires. La production est infime depuis le début de la grève qui paralyse l’usine depuis la mi-janvier. Avant cette date, l’usine produisait 400 à 500 Citroën C3 par jour. Le chiffre avancé ce matin par la direction est de 250 véhicules par jour. «Notre objectif est malgré tout de reprendre la production», indique une porte-parole de la direction. Notre demande commerciale correspond à la production d’une équipe».

 

 Depuis le début de l’année, l’usine de Poissy (Yvelines) qui a accueilli plus de 150 salariés d’Aulnay en «mobilités provisoires» est montée en charge pour rattraper la production perdue par l’usine de Seine-Saint-Denis entre janvier et mars. L’usine d’Aulnay (2 550 salariés au 1 er février) doit fermer ses portes en 2014 dans le cadre d’un plan de restructuration que le groupe PSA espère mettre en oeuvre fin avril. Les mesures du plan social ont été approuvées par cinq syndicats sur 6 (CGC, CFDT, CFTC, FO, SIA, à l’exception de la CGT) le 18 mars.

 

Source : Le Parisien

 

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Publié le 22 Mars 2013

Jean-Luc_Melenchon.jpg« Le monde irait drôlement mieux s’il y avait davantage de Lutte ouvrière que de Montebourg ! » La pique est signée Jean-Luc Mélenchon. Le dirigeant du Parti de gauche était mercredi après-midi aux portes de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. Venu remettre aux grévistes un chèque de soutien, il en a profité pour tirer à boulets rouges sur Arnaud Montebourg. Le matin même, le ministre du Redressement productif avait en effet mis en cause le mouvement politique Lutte ouvrière, accusé de « radicaliser » la situation au sein de l’usine PSA. Sur France Inter, le ministre a rappelé l’« engagement personnel » qu’il avait pris l’été dernier « que personne n’aille à Pôle emploi », à l’issue du plan de restructuration qui doit se traduire par 11000 suppressions de postes au sein du groupe automobile. « Plus on utilise l’épreuve de force et plus on radicalise, moins on rend possible cet engagement », a-t-il ajouté. Auparavant, il avait rappelé que cinq syndicats sur six au sein du groupe ont signé le plan social, à l’exception de « la CGT, courant Lutte ouvrière ».

Militant de Lutte ouvrière

mercier-psa-aulnay-120716.jpgL’usine PSA compte en effet plusieurs militants du mouvement politique, dont le médiatique délégué CGT Jean-Pierre Mercier, par ailleurs élu municipal à Bagnolet et ancien porte-parole de Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) lors de la dernière présidentielle. Arnaud Montebourg n’a visiblement pas apprécié l’irruption, mardi, des grévistes de PSA à la gare de Lyon, alors qu’il s’apprêtait à inaugurer le train Innovation et industrie. « Manifester, est-ce montrer un signe de radicalisation? C’est un grand mot pour bien peu de chose! » a réagi Jean-Pierre Mercier, qui ironise : « Cela pose moins de problème lorsque la famille Dassault, à la tête d’un groupe industriel, compte plusieurs membres de l’UMP! » La grève a débuté mi-janvier au sein de l’usine PSA qui doit fermer ses portes en 2014, et qui comptait 2550 salariés début février.

Source : Le Parisien

 

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Publié le 21 Mars 2013

PSARECUPIls interpellaient mardi le ministre Arnaud Montebourg à la gare de Lyon, et ils étaient hier matin à la gare du Nord pour distribuer leurs tracts. Les grévistes de PSA Aulnay n’ont pas entendu l’appel de Denis Martin, numéro deux du groupe PSA, qui invitait lundi la « minorité qui bloque l’usine » à mettre fin à son mouvement. La grève se poursuit. « Pour qu’on nous écoute, il faut tout renégocier! » assure Carlos, quinquagénaire gouailleur, mobilisé depuis le début. Bien que les négociations soient officiellement terminées et qu’un accord vienne d’être signé par une majorité de syndicats du groupe, le gréviste veut encore y croire : « La famille Peugeot doit nous entendre, il faut tout renégocier. Ma prime de licenciement, avec quatorze ans d’ancienneté, serait de 20000 €. C’est moins que ce que je gagne en un an! » « Et puis, on attend ce que dira la justice », ajoute un jeune ouvrier, en allusion aux procédures lancées par SUD et la CGT pour faire annuler le plan social. Cependant, les rangs se sont clairsemés. « Il ne faut pas lâcher, s’inquiète Carlos. Je comprends que certains reprennent, mais il faut que le groupe continue… »

Une production minimale

Parmi ceux qui ont quitté la « place de la grève », cet espace situé au centre de l’atelier de montage, il y a Franck. La mort dans l’âme, ce moniteur de ligne a repris son poste il y a quelques jours : « Je ne pouvais plus puiser dans mes économies… Neuf semaines, c’est long, c’est fatigant. » En début de semaine, la chaîne de montage s’est ébranlée, à nouveau chargée de caisses de voitures. La production reste minimale lundi, 110 voitures sont sorties de l’atelier de peinture. Cependant, les effectifs ont quelque peu fondu. Plus de 150 salariés sont déjà partis dans le cadre d’une mobilité temporaire vers l’usine de Poissy (Yvelines).

« Des intérimaires ont fini leur mission et n’ont pas été remplacés », note aussi un salarié. Alors, sur quelques « brins » (tronçons de la ligne de montage), ceux qui restent sont parfois débordés, : « On est en sous-effectifs et on se retrouve impuissants », peste un jeune opérateur, profitant d’un ralentissement de la chaîne. Le jeune homme travaille à la pose des flexibles de freins. Beaucoup de ses collègues sont partis. « Maintenant, on nous demande d’assurer plusieurs postes en même temps. Au début, la production a repris par petites vagues. Avant-hier, j’ai dû faire 60 voitures sans m’arrêter. J’avais à peine terminé qu’on m’appelait sur un autre poste. » Du côté de la direction, on pointe l’effet conjugué des départs temporaires et d’un taux toujours élevé de congés maladie. L’effet devrait s’accentuer au fil des semaines si les mutations provisoires se poursuivaient. Pour l’heure, aucun départ définitif ne peut encore avoir lieu, le plan de restructuration n’ayant pas été validé par un comité central d’entreprise censé avoir lieu courant avril.

Source : Le Parisien

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Publié le 20 Mars 2013

 

Une centaine de salariés de l'usine PSA d'Aulnay ont manifesté mardi après-midi à la gare de Lyon, empêchant l'inauguration du Train Industrie et Innovation par le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, a constaté un journaliste de l'AFP. Les manifestants, arrivés avant la cérémonie prévue à 16H30, ont exigé que le ministre vienne les rencontrer et s'exprimer publiquement sur le quai, ce que M.  Montebourg a refusé de faire. Ce dernier n'est pas allé jusqu'au train à quai. Il s'est installé dans une salle de la gare mise à disposition par la SNCF, dans laquelle il a proposé de recevoir une délégation d'une quinzaine de grévistes. Faute d'accord et après plus de deux heures d'attente de part et d'autre, aucune rencontre ne s'est tenue et l'inauguration n'a pas eu lieu.

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Les manifestants, portant des badges CGT, mais aussi CFDT et Sud, entendaient demander la nomination d'un "médiateur" dans le conflit autour de la fermeture du site d'Aulnay. "Aucune usine ne doit fermer" et "interdiction des licenciements", ont-ils scandé, en brandissant une banderole "non à la fermeture de PSA Aulnay". "Ça fait 19 mois qu'on lutte et 10 semaines qu'on est en grève. On veut lui poser des questions", a déclaré Jean-Pierre Mercier, leader CGT de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois, à l'intention du ministre. "J'ai proposé à M. Mercier de le recevoir" et "tous les arguments ont été opposés pour ne pas me rencontrer", a déclaré de son côté le ministre devant la presse. Il s'est dit "prêt à le recevoir quand il le voudrait à Bercy, il suffit de prendre un rendez-vous".

Sur la question de la demande d'un médiateur, M. Montebourg a assuré que les cinq syndicats sur six qui avaient approuvé le plan de restructuration "n'acceptaient pas qu'un médiateur vienne reprendre le travail du dialogue social qui venait de s'achever". Il a indiqué que l'Etat avait déjà nommé "un facilitateur" pour simplifier les rapports entre les uns et les autres. "Je comprends leur désespoir car ils risquent de perdre leur travail et ils ont très peur de ne pas en retrouver", a-t-il dit. M. Montebourg a souligné que l'Etat avait pris "des engagements dans ce dossier très difficile" et notamment "que personne ne se retrouve à Pôle Emploi". Mais cela "suppose que deux conditions soient réunies: que l'usine d'Aulnay continue de fonctionner le plus longtemps possible" et "que nous nous mettions tous à réindustrialiser le site" pour permettre aux ouvriers d'Aulnay de retrouver un travail, a-t-il expliqué.

Finalement, après plus de deux heures, le ministre est reparti et un peu plus tard les grévistes d'Aulnay ont à leur tour quitté la Gare de Lyon. "On a fait la démonstration qu'on n'est pas morts et qu'on a la tête haute", a lancé Jean-Pierre Mercier avant de partir. Le ministre "n'ose même pas venir discuter avec une centaine de salariés qui est en grève pour défendre leur boulot", a-t-il dit. Les grévistes d'Aulnay ont prévu une distribution de tracts mercredi à la Gare du Nord, une date qui sera aussi celle de la première étape du Train de l'Industrie. Le "Train Industrie et Innovation", qui promeut les possibilités de formation et d'emploi dans le secteur industriel, devait être inauguré par M. Montebourg dans le cadre de la Semaine de l'Industrie.

 

Source : AFP/Le Parisien

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Publié le 19 Mars 2013

Le projet d’accord sur le plan social a reçu l’aval d’une majorité de syndicats hier, malgré les protestations des grévistes d’Aulnay.

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Des fumigènes, quelques pneus qui brûlent, voilà pour le choc des images. Mais c’est surtout dans les slogans, martelés hier à Paris devant le siège de PSA, avenue de la Grande-Armée, qu’on entendait encore la colère des grévistes de l’usine d’Aulnay-sous-Bois, promise à la fermeture en 2014. Ils étaient environ 200, venus protester en marge du comité central d’entreprise extraordinaire qui se tenait au même moment à l’intérieur. Au cours de cette réunion, sans surprise, le projet d’accord sur le plan social (qui concerne aussi le site de Rennes, où 1400 postes doivent être supprimés) a reçu l’aval d’une majorité de représentants syndicaux (15 voix contre 5). Dans la foulée, le texte a été signé hier soir par plusieurs délégués syndicaux.

La satisfaction de PSA. Le numéro 2 du groupe, Denis Martin, a annoncé la nouvelle avec le sourire : l’accord est « très largement majoritaire », validé par des 
syndicats « représentant 76% des salariés du groupe, et 62% des salariés d’Aulnay ». Le texte détaille un dispositif d’aides pour les salariés touchés par les suppressions de postes à Aulnay et Rennes (reclassement, préretraite, mutations, mobilité…). Il a fait l’objet de 10 réunions de négociations, d’octobre à février. « Nous sommes en mesure de proposer une et même plusieurs solutions d’emploi à chaque salarié », a affirmé Denis Martin, qui annonce 3750 offres « identifiées » pour les salariés d’Aulnay (2550 CDI début février). Parmi les syndicats signataires, le SIA (Syndicat indépendant de l’automobile) reste mesuré. « Je pense que le plus dur reste à venir : assurer une solution à chacun », confiait la déléguée SIA d’Aulnay, Tanja Sussest.

Les grévistes n’ont pas renoncé. Dans la rue pourtant, on restait hier farouchement opposé à ce que le délégué CGT Jean-Pierre Mercier appelle un « accord de la honte ». « Ce n’est suffisant pour personne! », lâchait ainsi Arnaud, cariste de 31 ans, arborant le tee-shirt « On se battra comme des lions », vendu au profit des grévistes. Ce père de famille a beau avoir perdu 600 € de salaire le mois dernier, il veut poursuivre le mouvement, « pour la dignité ». La grève entamée mi-janvier à l’usine d’Aulnay a d’ailleurs provoqué des dissensions au sein de la CFDT. Le syndicat a paraphé l’accord, suivant « l’avis majoritaire qui s’est exprimé lors de l’assemblée des sections de PSA le 26 février », indique Ricardo Madeira, délégué central. Mais contre celui de la section aulnaysienne, engagée dans la grève aux côtés de la CGT et de SUD. Hier, d’ailleurs, aucun des trois élus CFDT au CCE n’a émis d’avis favorable (2 votes contre, une abstention).

Vers une mise en œuvre fin avril ? Denis Martin annonçait hier un nouveau comité central d’entreprise courant avril, pour valider la partie sociale du plan de restructuration. Les recours en justice peuvent encore ralentir ce calendrier. Denis Martin a appelé « la minorité qui bloque Aulnay à rejoindre les équipes engagées pour le rebond de PSA ». Mais, sur le trottoir, Jean-Pierre Mercier donnait rendez-vous aux grévistes à l’usine, « pour continuer la grève ».

Source : Le Parisien

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Publié le 18 Mars 2013

De 1990 à 2010, l’Ile-de-France a gagné 8,5 % d’emplois, mais le secteur industriel a perdu, lui, la moitié de ses effectifs. Une étude décrypte ce phénomène.

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 Les immeubles de bureaux ont poussé par endroits mais les usines se sont vidées partout. L’Ile-de-France a gagné 8,5% d’emplois en l’espace de vingt ans. Mais, dans le même temps, la région a perdu la moitié de ses effectifs dans l’industrie. C’est ce qu’indique une enquête du Crocis (Centre de recherches de la chambre de commerce et d’industrie de Paris), portant sur la période allant de 1990 à 2010.

Toujours la première région industrielle. Le phénomène a touché la France entière*, mais c’est en région parisienne qu’il a été le plus marqué. Passant de 761890 salariés en 1990 à 392000 en 2010, l’industrie francilienne a perdu un emploi sur deux, là où la province n’en perdait qu’un sur quatre. Elle ne représente plus que 6,9% du total des emplois en Ile-de-France (contre 85% liés au tertiaire). Parmi les explications avancées, il y a la concurrence de l’industrie dite manufacturière des pays émergents, à partir des années 1990. « Les entreprises ont sous-traité certaines de leurs activités, elles ont aussi délocalisé leur production », note Patrick Hernandez, responsable du service des études de l’Insee. La crise a accentué la tendance. C’est entre 2008 et 2009 que la chute a été la plus brutale (- 4,6%).

Deux tiers en moins dans certains secteurs. Les chiffres sont saisissants. Les effectifs ont plongé de 66% dans des secteurs comme le textile, l’habillement, le cuir, et de 50% dans ceux du bois, du papier et des imprimeries, de l’industrie chimique, des produits en caoutchouc et en plastique, de la métallurgie… Plombé par l’automobile, le secteur des équipements de transport (20% des effectifs en Ile-de-France) est lui aussi touché de plein fouet (la fermeture annoncée de l’usine PSA d’Aulnay va accentuer la tendance).

Une désindustrialisation discrète. Cette chute des effectifs ne s’est pas traduite par une avalanche de grands plans sociaux. « En temps de crise, c’est surtout le tissu des sous-traitants et des petites entreprises qui souffre », indique Yves Burfin, chargé d’études au Crocis. Le phénomène ne s’est pas non plus traduit par l’émergence de friches comme cela a été le cas il y a quarante ans, car, note encore Yves Burfin, « on n’a plus vraiment de territoire dédié à une seule activité en Ile-de-France ».

La grande couronne résiste mieux. On y trouve plus de terrains disponibles, et un foncier moins cher. La désindustrialisation a été moins rapide en grande couronne (- 28%, contre - 60% à Paris et en petite couronne). Au point que les Yvelines, avec 78500 salariés (notamment dans l’automobile), sont désormais le premier employeur régional dans l’industrie, devant les Hauts-de-Seine (76770 emplois, dont une majorité dans l’industrie pharmaceutique).

* Selon une estimation du cabinet Trendeo, la France a perdu 24000 emplois industriels en 2012.

 

Source : Le Parisien

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Publié le 18 Mars 2013

PSARECUPDes salariés en grève de l’usine d’Aulnay devraient se rassembler aujourd’hui devant le siège de PSA, avenue de la Grande-Armée, à Paris, où doit se tenir un comité central d’entreprise extraordinaire. A l’ordre du jour, l’information-consultation sur le projet d’accord du volet social du plan de restructuration, qui prévoit notamment la fermeture du site d’Aulnay en 2014. Quatre syndicats (CGC, CFTC, FO, SIA) s’étaient déclarés favorables aux mesures d’accompagnement (mobilités, reclassement, préretraite, etc), lors d’une dernière séance de négociations le 12 février, tandis que la CGT dénonce toujours cet accord.

Source : Le Parisien

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Publié le 13 Mars 2013

Une cinquantaine d’employés de PSA Aulnay ont commencé à travailler sur le site des Yvelines dans le cadre de la mobilité provisoire. Ils seront bientôt 350.

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L’usine Peugeot de Poissy (Yvelines) accueille depuis la semaine dernière, une cinquantaine d’employés en provenance d’Aulnay-sous-Bois dans le cadre le cadre de la mobilité provisoire. Un chiffre qui pourrait à terme grimper à 350 salariés dans quelques semaines. Recrutés sur la base du volontariat, ces derniers disposent d’un contrat d’un mois renouvelable. « Ils ne déménagent pas et ont encore du temps devant eux pour déterminer s’ils restent à Poissy, demandent une mutation ailleurs ou quittent carrément le groupe », détaille Philippe Caylou, directeur des ressources humaines du site.

L’arrivée de salariés d’Aulnay résonne comme une bonne nouvelle pour FO. Le syndicat a voté favorablement pour cette mesure lors du récent comité d’hygiène et de sécurité des conditions de travail (CHSCT). « Il s’agit de salariés déboussolés par ce qui se passe à Aulnay et qui ont envie de travailler », explique Jean-François Kondratiuk de FO. L’activité de l’usine d’Aulnay, vouée à la fermeture en 2014, est paralysée presque totalement depuis une grève lancée à la mi-janvier par une partie des syndicats.

 

Le site pourrait accueillir à terme 1500 anciens d’Aulnay

Pour la CGT, qui soutient cette grève, ce transfert provisoire est au contraire inacceptable. « Nous ne cessons pas de dire qu’il y a du travail pour tout le monde. La direction peut parfaitement maintenir l’activité sur le site d’Aulnay en répartissant la production », témoigne Farid Borsali (CGT).

A Poissy, en tout cas, on se prépare à accueillir la production de la C3, jusque-là fabriquée à Aulnay. « Nous allons produire 14000 C3 de plus d’ici au 31 juillet prochain. Cela permettra de rattraper le retard pris par l’usine d’Aulnay depuis la mi-janvier sur ses prévisions de volumes et, de répondre aux demandes du marché sur ce modèle », a indiqué hier Gaëlle Monteiller, la directrice de l’usine Peugeot de Poissy, lors d’un point presse. A partir du 15 avril, le site yvelinois va donc passer d’une cadence de 35 à 45 C3 produites à l’heure, soit un surplus de 210 véhicules par jour sur la ligne de production qui accueille aussi la DS3. Cette augmentation de capacité survient au moment où ce modèle atteint son milieu de cycle de vie, et PSA en profite pour lancer une version restylée de la C3.

Dans le cadre du redéploiement du personnel au sein du groupe, le site de Poissy se dit prêt à recevoir 950 postes d’opérateurs et pourrait, à terme, accueillir jusqu’à 1500 salariés d’Aulnay.

Source : Le Parisien

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Publié le 13 Mars 2013

C3-copie-1.jpgUn salarié s’inquiète : « Ils sont en train de vider l’atelier de montage de voitures. Que préparent-ils? La fermeture anticipée? » La disparition progressive des C3 en fin de semaine dernière sur la ligne d’assemblage a semé le trouble au sein du personnel de PSA Aulnay, site qui doit fermer en 2014.

Depuis la mi-janvier et le début d’une grève qui paralyse toujours largement l’activité, les véhicules en cours de montage n’avançaient plus que par à-coups sur la ligne, le temps de quelques séances de travail très brèves. Mais, depuis une semaine, l’atelier ne reçoit plus de nouvelles « caisses » (carcasses de voitures à monter), et celles qui se trouvaient sur la ligne ont été retirées. « On n’avait jamais procédé comme ça. D’habitude, les nouvelles voitures “poussaient” les anciennes, on n’avait pas besoin de vider la chaîne. Ça fait bizarre, les intérimaires viennent pour jouer aux cartes au bord d’une ligne vide », note un technicien.

La direction a dû rassurer ses équipes. « Nous n’arrêtons pas la production. Nous lançons simplement la nouvelle C3 », indique une porte-parole. Il s’agit de la version « liftée » du véhicule. Il est courant qu’un modèle voit son apparence modifiée en cours de production. En avril prochain, le groupe PSA ne produira plus du tout le modèle actuel, lancé en 2009. A Aulnay, la grève complique les choses. PSA veut surtout éviter de perdre les voitures de l’ancienne version. « Si on ne veut pas qu’elles soient déclassées, il ne faut pas qu’elles restent dans l’atelier pendant des mois », indique-t-on du côté de la direction. La ligne d’assemblage va-t-elle accueillir de nouvelles voitures à monter? En théorie, l’usine d’Aulnay est capable de produire les C3 « liftées ». Quelques modèles sont déjà sortis de ses ateliers depuis l’automne. Mais la grève rend aujourd’hui cette hypothèse bien peu probable.

Source : Le Parisien

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Publié le 8 Mars 2013

PSARECUPAprès la CFE-CGC, la CFTC, FO, et SIA (le syndicat majoritaire de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois), c’est la CFDT qui devait annoncer qu’elle signera le projet d’accord pour l’accompagnement des salariés concernés par le plan social. Cette signature sera officialisée au cours d’un CCE, organisé le 18 mars prochain – les convocations ont été envoyées mercredi 6 mars.

Si le syndicat a émis cet avis favorable aussi tardivement, c’est qu’il semble avoir eu des difficultés à résoudre une contradiction interne. La centrale était pour la signature depuis plusieurs semaines, mais la CFDT d’Aulnay était contre – et même engagée, aux côtés de la CGT, dans la grève qui handicape fortement l’usine aujourd’hui.

11.000 C3 manquent à l'appel

La CGT, qui représente 23% des salariés, se retrouve donc très isolée : c’est en effet désormais la seule organisation syndicale qui continue à refuser la fermeture de l’usine de PSA. Mercredi, au salon de Genève, Frédéric Banzet, le directeur général de Citroën, a profité de la visite du Ministre du Redressement Productif Arnaud Montebourg sur le stand de la marque aux chevrons pour évoquer devant lui les difficultés liées à cette grève : "la situation est très tendue, lui a-t-il soufflé tout en lui montrant le futur C4 Picasso, nous allons finir par perdre des clients".

En effet, le dirigeant estime à 11.000 le nombre de C3 qui n’ont pas pu être produites depuis début 2013 à Aulnay-sous-Bois en raison du très violent conflit qui oppose certaines organisations syndicales à la direction, à tel point que 30% des salariés sont en arrêt maladie et que du matériel de production a si endommagé qu’il a fallu une semaine pour le remettre en état de fonctionner.

Arnaud Montebourg, lui, s’est simplement prononcé, une nouvelle fois, "pour la défense du dialogue social" : "Il vaut mieux se parler que s’affronter. Le gouvernement, via Michel Sapin, a envoyé un médiateur. Nous avons besoin de nous parler, en France. De nous unir".

Source : http://www.challenges.fr

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Publié le 7 Mars 2013

PSARECUPLes grévistes de l’usine PSA Peugeot-Citroën d’Aulnay ont manifesté, hier, devant le ministère du Travail, réclamant la désignation d’un médiateur, alors que le site est paralysé par une grève depuis le 16 janvier. Une délégation a été reçue par un conseiller technique de Michel Sapin. « On nous a clairement répondu non. Le gouvernement a choisi le camp de PSA », assure Philippe Julien, délégué CGT, tandis qu’au ministère du Travail, on se refusait hier à livrer des détails sur l’entrevue.

Le directeur départemental du travail, Marc Leray, avait été chargé le 14 février par le gouvernement de tenter de « rétablir le dialogue » et de « favoriser le retour au calme » à Aulnay. Mais les cinq réunions organisées depuis, avec des représentants du groupe PSA et les 7 syndicats du site, grévistes ou non, n’ont guère permis de débloquer la situation. Face à une direction caressant toujours l’espoir de faire redémarrer une production à l’arrêt depuis un mois et demi, la CGT, SUD et la CFDT locale contestent le projet de fermer l’usine en 2014.

Les syndicats non-grévistes (CFTC, CGC, FO, SIA) ont lors de ces entrevues demandé des précisions sur le plan social. Pour l’heure, aucune autre réunion n’est programmée. Après Thierry Le Paon, futur patron de la CGT, les grévistes ont reçu hier la visite d’Annick Coupé, porte-parole du syndicat Solidaires, qui a pris la parole lors d’une assemblée générale. Ce jeudi matin, les grévistes se rendront à l’aéroport de Roissy, pour apporter leur soutien à un mouvement lancé par la CGT chez Air France Cargo, pour protester contre le plan Transform 2015 et ses conséquences sur le temps de travail.

Source : Le Parisien 

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Publié le 6 Mars 2013

PSARECUP« J’achète un ticket de métro pour Paris! » Fiodor Rilov ne plaisante qu’à moitié. L’avocat du syndicat SUD compte bien assigner le groupe PSA devant le tribunal de grande instance (TGI) de Paris. Hier, le juge des référés de Bobigny s’est en effet déclaré « incompétent territorialement » pour statuer sur les recours formés par le syndicat de l’usine d’Aulnay-sous-Bois.

Lors de deux audiences les 25 février et 1er mars, SUD a demandé la suspension de la restructuration annoncée au sein du groupe (qui doit aboutir à 11000 suppressions de postes, et qui prévoit la fermeture du site aulnaysien, où travaillent 3300 personnes en comptant les intérimaires). Il a aussi réclamé l’annulation du plan de sauvegarde de l’emploi, y décelant des « insuffisances ». « Nous sommes contents de ne pas avoir été déboutés de nos demandes, a réagi Mohamed Khenniche, responsable de SUD-Aulnay. Cela prouve qu’on a raison de porter l’affaire devant un tribunal. »

Me Rilov se dit toutefois « surpris » : « Le TGI de Bobigny était parfaitement compétent. La catastrophe sociale qui se trouve au cœur de notre action judiciaire est à quelques centaines de mètres. » Du côté de PSA, on ne commentait pas hier la décision, qui va dans le sens de ce qu’avait réclamé l’avocate du groupe automobile. Le 25 février, Me Yasmine Tarasewicz, avait précisément demandé au tribunal de se déclarer incompétent : « Le projet dépasse largement la question d’Aulnay, puisqu’il concerne la totalité des effectifs, et le site de Rennes », avait-elle indiqué.

Le site toujours paralysé par une grève

Les responsables de SUD espèrent obtenir dès aujourd’hui une nouvelle date d’audience. Pour l’heure, le syndicat est le seul, au sein du groupe PSA, à avoir ainsi saisi la justice. Quatre syndicats (CFTC, CGC, FO et SIA) se sont déjà déclarés favorables à la signature d’un accord qui a été discuté durant trois mois. Franck Don, délégué central de la CFTC, craignait vendredi « que cette procédure retarde les reclassements des salariés d’Aulnay ». Le site est toujours paralysé par une grève qui a débuté à la mi-janvier, soutenue par la CGT, SUD et la CFDT.

Une autre procédure a bien été lancée cet été, mais elle est partie d’une filiale du groupe PSA, l’équipementier Faurecia. Fin janvier, la CGT de cette filiale a obtenu, devant la cour d’appel de Paris, la suspension du plan de restructuration, le temps que les instances représentatives du personnel de Faurecia soient régulièrement consultées (une réunion a eu lieu depuis, et une seconde est programmée le 11 mars).

Source : Le Parisien

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Publié le 5 Mars 2013

PSARECUPSatisfaction appuyée du côté de la CGT, réserve prudente chez PSA. La direction de l’usine d’Aulnay-sous-Bois s’est vue refuser l’autorisation de licencier un délégué syndical accusé d’avoir frappé un huissier de justice aux premiers jours de la grève qui paralyse le site depuis un mois et demi.

Le mouvement a démarré le 16 janvier. Trois jours plus tard, un huissier de justice a déposé plainte, indiquant avoir été frappé « à coups de pied, genou et poing » par quatre grévistes dans l’enceinte même du site industriel. L’officier ministériel, qui travaille depuis des années avec la direction de l’usine, avait alors indiqué avoir reconnu trois de ses agresseurs, dont il avait livré les noms. Parmi eux, Salah Keltoumi, délégué CGT. Or l’inspection du travail — appelée à se prononcer sur les licenciements visant des délégués syndicaux — n’a visiblement pas été convaincue et émet même l’hypothèse que « la gravité des faits a été exagérée a posteriori ».

Plusieurs points jugés troublants

« Les contradictions tant dans les constats que dans les déclarations des témoins sur le lieu précis et le déroulement des faits font naître un doute sur la matérialité des faits », indique une décision rendue le 26 février. Plusieurs points sont jugés troublants : Salah Keltoumi n’a été mis à pied que le 28 janvier, soit dix jours après l’incident ; les témoignages divergent sur le lieu exact de l’agression, et « personne n’atteste avoir vu M. Keltoumi porter des coups de pied et genou » (un témoin parle d’un coup de poing).

PSA a désormais deux mois pour former un recours auprès du ministère du Travail ou du tribunal administratif. « La décision n’a pas encore été prise sur les suites à donner », indique un porte-parole. L’inspection du travail doit de son côté encore se prononcer sur les mesures disciplinaires visant d’autres syndicalistes du site d’Aulnay. Pour Jean-Pierre Mercier, délégué central CGT, cette première décision est un « désaveu cinglant pour la direction de PSA et la preuve que le dossier d’accusation était complètement vide ». Il y a deux semaines, deux autres grévistes, qui n’étaient pas protégés par un mandat syndical, ont été licenciés pour faute lourde. La CGT annonçait hier qu’ils contesteraient tous deux leurs dossiers devant le tribunal de prud’hommes de Versailles (Yvelines) le 8 mars.

Source : Le Parisien

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Publié le 4 Mars 2013

SNCF-Logo.gifA Aulnay-sous-Bois, où le site de PSA doit fermer en 2014, l’entreprise ferroviaire, qui a passé des conventions avec la direction du constructeur, a ouvert un centre de transition professionnelle pour reconvertir des salariés au ferroviaire.

Chose promise, chose due. La SNCF a passé des conventions avec la direction de PSA Peugeot-Citroën, mais aussi avec celle d'Air France, pour embaucher des salariés expérimentés. Ces conventions visent à examiner les candidatures de salariés licenciés de PSA et Air France en vue d'une embauche.

« Deux programmes accueillant chacun 30 personnes sont d'ores et déjà en cours pour permettre la reconversion des salariés du groupe automobile », a précisé François Nogué. La SNCF prévu de recruter au total 10.000 personnes en 2013, a également indiqué François Nogué. A Aulnay-sous-Bois un centre de transition professionnelle a été mis en place.

Dès l'annonce de la restructuration de PSA en juillet dernier, la SNCF s'était dite intéressée par certains profils du constructeur (électriciens, mécaniciens, spécialistes de l'ingénierie...). « Il y a tout un savoir-faire dans les usines automobiles que nous savons, nous, utiliser à la SNCF (...) On souhaite aussi embaucher des gens expérimentés. On va embaucher 1.500 personnes sur l'entretien des voies, 900 personnes dans les ateliers du matériel », avait indiqué le président de la SNCF, Guillaume Pepy.

A la mi-février, le directeur industriel de PSA Peugeot-Citroën, Denis Martin, avait pour sa part cité un projet de rénovation de rames TGV par la SNCF parmi les pistes identifiées pour la ré-industrialisation du site de Rennes, également visé par le plan de restructuration. Le plan social de PSA, qui prévoit la fermeture d'Aulnay, une forte réduction des effectifs sur le site de Rennes (Ille-et-Vilaine) et 3.600 suppressions d'emplois dans les structures du groupe -administration, commerce ou R&D -devrait devenir effectif début avril.

Dispositifs de transition professionnelle

Dans ce cadre, PSA prévoit de transférer 1.300 des 2.800 salariés d'Aulnay-sous-Bois vers d'autres sites, essentiellement à Poissy (Yvelines). Il proposera aux 1.500 autres de rejoindre des entreprises, comme le transporteur et logisticien ID Logistics qui devrait accueillir 600 ex-salariés de PSA sur son futur site d'Aulnay-sous-Bois , ou encore la SNCF et ADP, grâce à des dispositifs de transition professionnelle. Sur 1.400 postes supprimés à Rennes, 400 personnes seront mutées dans d'autres sites du groupe tandis que pour les 1.000 autres, PSA avait indiqué le 15 février dernier disposer de 800 pistes à la SNCF, dans les matériaux de construction ou l'agroalimentaire.

Source : Les Echos

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Publié le 2 Mars 2013

PSARECUPSUD réclame l’annulation du plan social ; CFTC, FO et la CGC sont favorables à un accord.

C’était le deuxième face-à-face judiciaire en une semaine entre PSA et le syndicat SUD. Hier, ce dernier a demandé l’annulation du plan social annoncé au sein du groupe automobile (qui doit notamment entraîner la fermeture de l’usine d’Aulnay). L’avocat du syndicat, Fiodor Rilov, a dénoncé devant le juge des référés l’« insuffisance patente » du plan, sous le regard de dizaines de grévistes d’Aulnay, portant les badges de SUD, de la CGT et de la CFDT. Selon lui, le plan ne contiendrait pas toutes les propositions de reclassement que le groupe est susceptible de proposer aux salariés d’Aulnay.

Les 
juges rendront leur décision mardi

« On vous demande de juger un plan alors que le projet d’accord n’est pas encore finalisé », a rétorqué l’avocate de PSA. Yasmine Tarasewicz avait assigné les quatre syndicats du groupe automobile (CFTC, CGC, FO et SIA) favorables à la signature d’un accord qui a fait l’objet de plus de trois mois de discussions avec la direction. « Ce serait une erreur et un terrible préjudice que de suspendre la procédure », a estimé de son côté Gaëlle Merignac, avocate de la CFTC, FO et la CGC.

Le juge des référés rendra sa décision mardi prochain, dans les deux procédures engagées par le syndicat SUD. Lors d’une audience, lundi, ce dernier a également réclamé la suspension de la restructuration au sein du groupe PSA, pointant des irrégularités dans la consultation des institutions représentatives du personnel. Mohamed Khenniche, responsable de SUD (qui n’est représentatif qu’au sein de l’usine d’Aulnay), était confiant : « On ira jusqu’au bout. Ça se jouera probablement devant la cour d’appel de Paris. » Fin janvier, la juridiction a ordonné la suspension de la restructuration, le temps que soit menée la consultation des représentants du personnel au sein de la filiale d’équipements Faurecia.

Source : Le Parisien

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Publié le 28 Février 2013

PSARECUPPlus de 261 000 euros, c’est le montant des dons récoltés par les grévistes de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois depuis le début de leur mouvement, mi-janvier. La CGT indique qu’il s’agit là des sommes collectées par deux associations de soutien. L’argent sera redistribué à partir d’aujourd’hui aux salariés munis d’une carte de gréviste. Ils devraient être trois cents à bénéficier de cette aide, alors que les semaines de grève se font sentir sur les fiches de paie. « Certains n’ont touché que 150 à 200 euros ce mois-ci », indique Serge Fournet, membre de la CGT et responsable de la caisse de grève. Ce technicien a ainsi touché 215 euros, contre un salaire habituel de 1 900 euros par mois.

Le soutien aux grévistes prendra aussi la forme d’une soirée Chamboul’tout aujourd’hui à 18 heures, à l’université Paris VIII-Saint-Denis, avec un repas solidaire et un concert à 20 heures, en présence notamment de Kash Leone, ouvrier de PSA et rappeur.

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Février 2013

PSARECUP« PSA en justice, PSA en justice ! » Tel était le slogan scandé lundi matin par une cinquantaine de grévistes de l’usine d’Aulnay, rassemblés devant le tribunal de Bobigny. Le syndicat SUD a réclamé, en référé (procédure d’urgence), la suspension de la restructuration au sein du groupe automobile (qui prévoit la fermeture de l’usine en 2014).

L’avocat du syndicat, Fiodor Rilov, a justifié cette demande en indiquant que les informations données au comité d’établissement d’Aulnay sur le plan étaient « imprécises, incomplètes, déloyales ». L’avocat s’appuie sur la décision de la cour d’appel de Paris du 28 janvier, qui a déjà ordonné la suspension de la restructuration, parce que la procédure d’information-consultation au sujet du plan n’a pas été menée au sein de la filiale d’équipement Faurecia.

L’avocate de PSA, Yasmine Tarasewicz, a de son côté rappelé que le plan ne serait « pas mis en œuvre avant la fin avril », la consultation des comités d’hygiène et de sécurité (CHSCT) étant encore en cours. Un peu plus tôt, elle avait demandé au tribunal de se déclarer incompétent et de juger la demande du syndicat « irrecevable ».

Le tribunal rendra sa décision le 4 mars prochain. Mais, sans attendre, le syndicat SUD et PSA se feront de nouveau face vendredi, toujours au tribunal de Bobigny. Mohamed Khenniche, responsable du syndicat, a en effet lancé une seconde procédure dans laquelle il demande l’annulation du plan de sauvegarde de l’emploi. L’avocate de PSA a annoncé son intention d’assigner à cette occasion les quatre syndicats (SIA, FO, CGC, CFTC) qui ont approuvé de façon informelle l’accord proposé par la direction sur les mesures d’accompagnement (mobilités, reclassements).

Source : Le Parisien

 

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Publié le 24 Février 2013

JUSTICE – PSA Peugeot Citroën est assigné, lundi, devant un juge référé du Tribunal de Bobigny par le syndicat SUD de l'usine d'Aulnay-sous-Bois. Ce dernier demande la suspension du plan de restructuration du groupe, prévoyant notamment la fermeture du site.

PSA.jpg

Certains comités d'entreprise n'auraient pas été consultés. C'est le motif invoqué par le syndicat SUD de l'usine d'Aulnay-sous-Bois de PSA Peugeot Citroën pour assigner la direction du groupe devant un juge des référés de Bobigny, lundi. Le syndicat demande ainsi la suspension du plan de restructuration du groupe, qui prévoit notamment la fermeture du site. L'usine de Seine-Saint-Denis qui doit fermer en 2014 emploie 2.800 personnes en CDI.

Si le comité central d'entreprise (CCE) et le comité d'établissement des sites touchés par le plan social (essentiellement Aulnay et Rennes) ont été informés et consultés, ce n'est pas le cas du comité d'entreprise européen, ni de son comité de liaison, affirme SUD dans son assignation.

Des conséquences sur Faurecia

SUD s'appuie en outre sur un arrêt de la cour d'appel de Paris, rendu le 28 janvier, concernant la filiale Faurecia de PSA. Dans cet arrêt, la Cour a estimé que la restructuration dans la division de fabrication automobile aura "nécessairement des conséquences significatives" sur Faurecia qui fabrique des équipements utilisés à Aulnay. Elle suspendait donc le plan jusqu'à la procédure d'information du CCE de Faurecia et des comités d'établissement des sites d'Auchel (Pas-de-Calais) et Méru (Oise).

SUD demande dans son assignation que le CCE de la branche automobile du groupe, mais aussi le comité d'établissement de l'usine d'Aulnay soient informés de la portée de cet arrêt qui étend les "conséquences" de la restructuration à "la division équipement". Et, qu'en attendant, le plan social soit suspendu. De son côté, la direction fait savoir que la restructuration ne peut être suspendue "puisqu'elle n'est pas encore mise en œuvre".

Source : http://www.metrofrance.com Photo : Christophe Ena/AP/SIPA

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Publié le 22 Février 2013

PSARECUPDes touches de vert sur les murs et la moquette du couloir qui étouffe le bruit des pas… Pour qui a connu l’ambiance électrique de ces dernières semaines au sein de l’usine PSA d’Aulnay (promise à fermeture en 2014), le contraste est frappant. Ici, dans les locaux du pôle de mobilité professionnelle (PMP), délocalisé à Saint-Denis, l’ambiance est feutrée, studieuse même. Le lieu, dont la direction de PSA a ouvert les portes à quelques journalistes hier, fonctionne depuis lundi.

Les ressources humaines de PSA et le cabinet Sodie ont investi deux bâtiments qui reçoivent les salariés volontaires. Dans une salle, une vingtaine d’encadrants sont formés à ce qui sera demain leur tâche : informer leurs équipes sur les choix qui s’offriront à eux dans le cadre du plan social. « C’est intéressant, estime un jeune manageur. On s’inquiète pour nos collaborateurs, qui nous posent beaucoup de questions. » « Nous voulons leur montrer qu’on est là pour les aider à réussir leur projet », poursuit le directeur de l’usine, Laurent Vergely. Pas question ici de postes supprimés, de grève, de négociations, mais des mesures du plan social tel qu’il a été négocié depuis octobre avec les syndicats… même si rien n’a encore été validé et si la grève se poursuit à Aulnay.

Un jeu type Trivial Pursuit

« La situation du site n’empêche pas de préparer l’avenir », assure Laurent Vergely, qui rappelle que l’ouverture du PMP a été réclamée en janvier par plusieurs syndicats du groupe. Dans la « mobilité box », les salariés peuvent découvrir une enfilade de petites salles où on réfléchit à ses compétences et ses souhaits et où on découvre les étapes d’une « mobilité réussie » sur un plateau de jeu semblable à un Trivial Pursuit. Les entretiens individuels avec des conseillers RH ont également débuté dans les petits bureaux d’un autre bâtiment. « Il y en avait 8 le premier jour, puis une douzaine, et hier 18. Ça augmente peu à peu. A 90%, il s’agit d’opérateurs », note Vincent Ségui, responsable du pôle.

Mohamed, 52 ans dont dix à Aulnay, est venu glaner des informations. Ce responsable d’unité au montage avait songé à partir en province après la fermeture. Il veut aujourd’hui une mutation à Poissy (Yvelines). Retrouvera-t-il un poste équivalent? « Je m’en fous, ce que je veux, c’est un job. » Mohamed devra patienter pour obtenir ses réponses. Avant la signature du plan, le PMP a pour seule mission d’informer sur les mesures générales, de recueillir les souhaits. Impossible même pour l’instant d’aider un salarié à rédiger son CV.

Source : Le Parisien

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Publié le 20 Février 2013

La société ID Logistics devrait s’installer sur une partie des terrains de l’usine

 Le maire (PS) d’Aulnay, Gérard Ségura, a décidé de faire ce qu’il appelle « un pas en avant ». Demain, le conseil municipal devrait adopter une délibération par laquelle il « approuve le principe de l’implantation d’une plate-forme logistique » sur le terrain de PSA. Il s’agit du projet de la société ID Logistics, candidate pour s’installer sur les terrains de l’usine aulnaysienne, promise à la fermeture en 2014.  Projet ardemment défendu par la direction du groupe PSA, qui s’est engagé à réindustrialiser le site à hauteur de 1500 emplois (pour 2800 perdus).

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Jusqu’à présent, les discussions entre le constructeur et la ville butaient sur l’emplacement dédié à la société de logistique. Le premier proposait d’installer rapidement l’entreprise sur une parcelle déjà disponible, située au sud-ouest. La seconde proposait, au contraire, d’épargner cette partie, jugée « la plus noble du site » et la plus attractive, et de choisir la partie nord-est. Un compromis se dessine. ID Logistics pourrait s’installer en deux temps. Un bâtiment provisoire serait construit à l’ouest et un autre, pérenne, à l’est. Deux autres bâtiments seraient ensuite construits sur l’emprise libérée par la démolition de l’atelier de montage (voir infographie).

« Le déplacement d’ID Logistics est un pas fait par PSA qui suppose en retour un pas en avant de notre commune », indique le projet de délibération proposé au conseil de demain, qui précise toutefois « que cette implantation reste soumise à une modification du plan local d’urbanisme, elle-même conditionnée aux garanties sociales et salariales données par la direction […] aux salariés ». « On a mis la clé dans la serrure, mais on n’a pas encore ouvert la porte », indiquait hier Gérard Ségura lors de la réunion tripartite. L’élu assure qu’il continuera d’examiner « au cas par cas » les autres projets d’implantation. Dans le camp syndical, le SIA et la CFTC saluent un « point positif ». « Il ne fallait pas que les salariés se retrouvent sans rien. Mais il reste le problème de la différence des salaires », note Brahim Loujahdi, délégué CFTC. Différence que PSA a proposé de compenser en partie (jusqu’à 300 €, puis 200 € sur deux ans). « Un cariste avec vingt ans d’ancienneté y perdrait 600 € par mois! Cela va-t-il intéresser des salariés? » doute Philippe Julien, délégué CGT.

Chez PSA, on a l’œil sur la montre. Car le calendrier du plan social suppose que les salariés suivent au préalable un congé de reconversion de dix-huit mois. « Il faut qu’à l’issue ils puissent signer leur contrat d’embauche », note une porte-parole. Les bâtiments doivent être livrés au plus tard à la mi-2015.

Un campus et des logements en remplacement des ateliers de PSA

La réflexion avance aussi sur la transformation du site dans les dix années à venir. Les représentants de PSA ont indiqué hier leur souhait d’y implanter un centre de formation qui accueillerait des salariés du groupe venant de toute l’Europe. D’autres hypothèses s’ébauchent, comme la création d’un pôle de bureaux, mais aussi d’un quartier « urbain » avec logements, école, crèche, sur la portion du site jugée assez épargnée par les nuisances des autoroutes.

Le conseil municipal d’Aulnay doit aussi voter une subvention de 8000 € au profit de l’association Soutien aux salariés de l’automobile du 93, qui aide les grévistes de PSA.

Source : Le Parisien

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