[NOËL AULNAY] Du 19 au 30 décembre 2020, de nombreuses animations ludiques sont proposées pendant les vacances de Noël à Aulnay-sous-Bois. Dans le respect des règles sanitaires, petits et grands profiteront de la féérie des fêtes à travers des manèges, des balades en calèche et des spectacles en déambulation.
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AU PROGRAMME
Ferme du Vieux-Pays
du 19 au 30 décembre 2020 (fermé le 25 décembre)
de 14h à 19h
Animations gratuites
Manèges pour petits et grands
Les enfants prendront de la vitesse sur une piste de luge synthétique de 27m de long !
Prenez de la hauteur dans le manège en forme de sapin de Noël géant.
Le manège chenille vous fera tourner la tête.
Le 30 décembre à 18h : Profitez du spectacle de clôture avec des échassiers cracheurs de feu.
Restauration en vente à emporter
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Centre-ville
du 19 au 30 décembre 2020 (fermé le 25 décembre)
Animations gratuites
Montez dans une calèche à étage pour une balade dans le centre-ville.
Départ toutes les 30 minutes à partir de 14h au Parc Dumont (dernier départ à 17h30). Inscription à partir de 13h à la cabane devant la scène du parc Dumont
Animations musicales les 19, 20 et 31 décembre
Venez rencontrer le Père Noël et ses rennes sur le marché Boulevard de Strasbourg le 24 décembre de 10h à 16h
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Marchés du Vieux-Pays, de la Rose-des-Vents et de Mitry
les 19, 20 et 23 décembre 2020
Venez découvrir la fanfare de Noël et ses mascottes
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Place Abrioux, Chanteloup et Rose-des-Vents
du 19 au 30 décembre 2020
de 14h à 19h
Manèges payants
Découvrez les manèges pour enfants
Venez rencontrer le Père Noël le 24 décembre
Source information et image : compte Facebook de la ville d'Aulnay-sous-Bois
Les faits se sont déroulés vers 13 h 20 à la gare de Sevran. D'après les premiers éléments, une conductrice RATP du RER B a été agressée à la gare de Sevran-Livry. Elle demandait à l'un des passagers qui fumait dans le compartiment, d'éteindre sa cigarette. Ce dernier l'a alors violemment frappé au visage et au thorax avant de prendre la fuite.
La victime a été prise en charge par les pompiers. La Suge — les agents de sécurité de la SNCF — et la police se sont rendus sur place. Les disques de vidéosurveillance ont été réquisitionnés. Et les équipes resteront sur place, jusqu'à la fin de service pour sécuriser la zone.
La RATP a tenu, sur les réseaux sociaux, à faire « part de sa grande émotion et de son indignation face à cet acte de violence inouïe commise à l'encontre de l'un de ses agents » et « condamne avec la plus grande fermeté une violence inacceptable ». Elle a également précisé qu'elle « accompagne et soutient l'agent dans toutes ses démarches, dont le dépôt de plainte ».
Perturbation de la ligne jusqu'à la fin du service
En signe de solidarité, une partie des conducteurs a exercé son droit de retrait. « Des faits d'une telle violence ne sont heureusement pas coutumiers. En tout cas, moins qu'à une certaine période, reconnaît Franck Minel, délégué UNSA. Mais les conducteurs subissent des agressions verbales, des crachats. » « Cette agression est un cas isolé. Mais le droit de retrait est le signe d'un ras-le-bol général, ajoute Jean-Luc Prigent, responsable RER à la CGT-RATP. En raison des très nombreux travaux qu'elle connaît, la ligne est régulièrement ralentie, perturbée, en retard. Les conducteurs, qui sont en première ligne, se font souvent insultés. Et les améliorations ne sont pas attendues avant 2023. »
Le trafic devrait rester perturbé toute la soirée. Quant à ce jeudi, « on ne sait pas. Cela dépendra des équipes qui prendront le service », précisent les syndicats.
Le RER B traverse l'Ile-de-France, depuis Saint-Rémy-lès-Chevreuse (78) jusqu'aux terminaux de Roissy (95) d'une part et Mitry-Mory (77) d'autre part, traversant quelques villes sensibles. De lourds travaux de régénération des voies, des équipements et de création de nouvelles lignes impactent régulièrement la ligne.
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Après l'accident de la route qui a coûté la vie à un jeune homme de 24 ans, le chauffeur du camion qu'il avait percuté a été placé en garde à vue.
Le choc a été terrible. Ce mardi matin à 5 heures à Aulnay-sous-Bois à la hauteur du rond-point de l'avenue Raoul-Dufy, une Audi a percuté de plein fouet un camion qui transportait une pelleteuse. Le conducteur de la voiture a été tué sur le coup. Il s'agit d'un jeune habitant de Sevran. Le chauffeur du camion est, lui, indemne. Le bilan aurait pu être encore plus lourd, mais à cette heure matinale, il n'y avait personne sur le rond-point.
La pelleteuse bascule sur le véhicule qui prend feu
Sous la violence du choc, un enchaînement fatal s'est produit : la pelleteuse a basculé sur le véhicule écrasant le conducteur. L'Audi a ensuite pris feu. Selon les premières constatations, le conducteur roulait à vive allure et n'a pas pu éviter le camion qui faisait le tour du rond-point. Après avoir prodigué un massage cardiaque, les secours n'ont pu que constater le décès du jeune homme.
Une enquête sur la base d'un homicide involontaire est en cours. Elle s'attachera à déterminer les circonstances du drame. Il s'agit notamment de savoir pourquoi la pelleteuse a pu tomber si facilement sur la voiture. Est-ce que l'engin de chantier était assez solidement arrimé au camion ? Selon les premières constatations, il pourrait y avoir eu un défaut de sanglage.
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Vous pouvez prendre connaissance sur l’image ci-dessous de la Newsletter du Aulnay Handball pour cette fin d’année 2020. Seul club sportif de notre commune à évoluer au niveau national, le AHB se montre optimiste malgré la crise sanitaire. Il est vrai qu’il peut compter sur le soutien de sponsors de prestige notamment O’Parinor et Chimirec.
Confinement ou pas, l'activité n'a jamais cessé dans deux bars à chicha de La Courneuve et du Blanc-Mesnil reconvertis en casinos clandestins. Derrière les rideaux de fer tirés, la fièvre du jeu battait son plein.
Les patrons avaient déroulé les tapis de poker et sorti les cartes et jetons pour des parties totalement illicites. Après une année d'enquête, le groupe « jeux » de la brigade de répression du banditisme (BRB) a mis au jour un réseau actif sur Aulnay-sous-Bois, La Courneuve et au Blanc-Mesnil.
Jusqu'à 150 000 € de bénéfices mensuels
Le 30 novembre, à La Courneuve, les enquêteurs ont sifflé la fin de la partie dans un bar à chicha. Six joueurs avaient les cartes en main quand les policiers ont fait irruption dans l'établissement. L'un des organisateurs était présent. Les parties de poker sous le manteau se tenaient dans les meilleures conditions possible. Comme au casino, le croupier veillait au bon déroulement des parties et pour le confort des joueurs, des serveuses venaient les servir en boissons.
Dans les poches de trois joueurs, les policiers ont découvert 3 000 €. Ils ont pu mettre la main sur un livre de comptes et évaluer le montant des bénéfices : 10 000 € par nuit. Les parties se déroulaient tous les soirs et jusqu'à une heure avancée de la nuit. Même s'ils n'ont aucune commune mesure avec les clubs de jeux parisiens, les bénéfices des amateurs de poker oscillaient quand même entre 100 et 150 000 € par mois.
Huit interpellations
Huit personnes ont été interpellées. Dont les deux organisateurs, âgés de 41 ans et de 27 ans, originaires de Dugny et du Blanc-Mesnil. Ils étaient déjà connus de la police. Ils avaient aménagé d'autres salles de jeux clandestines au Blanc-Mesnil, dans un autre bar à chicha, et dans un sous-sol à Aulnay-sous-Bois.
Ils ont été mis en examen pour « participation en bande organisée à la tenue d'une maison de jeux, association de malfaiteurs et blanchiment », indique le parquet de Bobigny.
Les deux organisateurs ont été placés en détention, et trois joueurs ont été placés sous contrôle judiciaire. Pour la plupart, il s'agit d'habitués des tables de poker, qui se retrouvaient régulièrement via le bouche-à-oreille pour jouer au « Texas Hold'em », une variante très prisée du poker qui se pratique avec deux cartes fermées, ou au poker Omaha, avec quatre cartes fermées.
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
Dans un article consacré aux médecins décédés du Covid-19 en France, le site Actu.fr révèle aujourd’hui que le département de la Seine-Saint-Denis a payé un lourd tribut.
Ainsi, cinq médecins généralistes du 93 sont morts des suites du Coronavirus.
Par ailleurs, 322 des 1 438 médecins de notre département ont déclaré avoir été malades pendant la crise sanitaire, 176 ont été mis en arrêt de travail et 22 ont été victimes d’un Covid long.
Parmi les raisons avancées, on liste : une surexposition professionnelle au virus, un contact avec des patients jeunes contaminés mais asymptomatiques, un défaut de protections individuelles adaptées pour l’examen rapproché des patients, des locaux professionnels inadaptés pour recevoir des patients en période épidémique…
Article complet de Actu.fr à lire en cliquant : ici
Un homme de 29 ans a été tué d'une balle dans la tête en bas de chez lui au Blanc-Mesnil dans la nuit de samedi à dimanche, selon de sources proches de l'enquête.
La victime a été retrouvée dans la rue, décédée. L'enquête, pour assassinat en bande organisée, a été confiée à la Brigade criminelle. Personne n'a, pour l'heure, été interpellé dans cette affaire qui ressemble à un règlement de comptes.
Ce n'est pas la première fois qu'un tel meurtre intervient sur la commune de Seine-Saint-Denis. En 2016, déjà, quatre individus avaient abattu leur cible, âgée de 56 ans, devant chez elle, dans une voiture. Lorsque le quinquagénaire s'est garé devant le portail, l'un des agresseurs est sorti de la voiture et avait fait feu.
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
Source article et photo d’illustration : journal Le Parisien
[COMMUNIQUÉ] Le recours contre l'élection municipale 2020 est rejeté par la justice
Le jeudi 3 décembre dernier, le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté tous les recours de nos opposants contre l’élection du 15 mars dernier. Deux anciens candidats non élus ont tous les deux été sèchement déboutés par la Justice !
Ils nous donnaient de grandes leçons de Démocratie. Ils nous vantaient les mérites d’une liste citoyenne avec tirage au sort de volontaires engagés… Ils ne juraient que par la Démocratie participative et la parole du Peuple ! Voilà pour les grands et beaux discours.
Mais la réalité c’est que quand la Démocratie s’exprime, ils la contestent.
Ils ont ainsi contesté le vote des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens pourtant sans appel : 59,3% des suffrages dès le premier tour ! 6000 voix d’avance sur la liste Aulnay-en-Commun ! Notre liste est arrivée en tête dans tous les bureaux de vote de la ville !
Ces résultats sont incontestables. Mais comme ils ne vont pas dans leur sens, ils les remettent en cause. Belle conception de la démocratie…
Il en va de même pour la composition de leur liste. Les masques sont tombés. La liste citoyenne s’est révélée n’être qu’une liste de gauche, constituée par des professionnels aguerris et anciens de la politique : les citoyens ayant été relégués aux places non éligibles…
Le jour même des élections ils ont porté plainte, et parce que le suivi ne leur convient pas, ils ont alors saisi le Procureur de la République. Pour masquer leur défaite électorale, ils ont tenté de manipuler la justice.
Ils ne croient à la Démocratie, à la Justice, à la République et aux Institutions que lorsqu’elles leur donnent raison.
Ce n’est évidemment pas notre conception de la République et de la Démocratie.
Quand on perd aussi nettement une élection, quand le Tribunal Administratif vous déboute aussi sèchement de tous vos recours, le mieux est encore de faire profil bas et de respecter le choix du peuple et le fonctionnement des institutions.
Je suis fier d’avoir, avec toute notre liste « Vivre Aulnay », avec chacun d’entre vous, gagné et entretenu la confiance que les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens ont placé en nous depuis 2014. Nous poursuivons notre action dans l’intérêt de cette ville que nous aimons tant.
Plus que jamais, continuons à faire « Vivre Aulnay » !
Bruno BESCHIZZA
Maire d’Aulnay-sous-Bois
Source information et images : page Facebook du maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza
[INFO CIRCULATION] Un incident est survenu ce soir sur le chantier de l’ouvrage Europe du Grand Paris Express. Cet incident a pour conséquence la fermeture de la circulation sur la RN2 à la sortie du carrefour de l’Europe en direction de l’A3 et du Blanc-Mesnil jusque dans la nuit. Il est fortement recommandé d’éviter largement le secteur du carrefour de l’Europe.
Que s’est-il passé ?
Une cuve de grande taille contenant de la boue est tombée sur le chantier. La boue a s’est déversée sur la chaussée et sur un véhicule, l'obstruant totalement sur une hauteur de 1m50. Aucun blessé n’est à déplorer.
Les travaux de remise en état devraient durer pendant la nuit et au moins jusqu'au vendredi 4 décembre 2020 en milieu de matinée.
Source information et photo : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois
J’ai voté favorablement à la Proposition de loi relative à la Sécurité globale en Première lecture. Explications.
Plus de deux ans après la présentation de leur rapport sur le continuum de sécurité et après avoir déposé une première version de leur proposition de loi « Vers une sécurité globale », deux députés LREM ont déposé une mouture adaptée aux récentes annonces du gouvernement en intégrant la création du cadre juridique de l’expérimentation de l’élargissement des compétences des policiers municipaux initié par le Premier ministre Jean Castex (lors d’un déplacement à Nice le 25 juillet dernier), l’instauration d’un régime juridique de captation des images par drone et la création de la police municipale de Paris.
Malgré les diverses polémiques apparues dans la presse concernant l’article 24, cette Proposition de loi vise en réalité à clarifier les rôles et les missions de chacun de ces acteurs et à définir les termes d’un partenariat de la sécurité du quotidien.
Plus précisément, ce texte a entre autres l’objectif d’étendre les prérogatives de la Police Municipale à l’aide notamment d’une expérimentation de l’élargissement de leur domaine d’intervention sur la voie publique pour une durée de trois ans.
« MALGRÉ LES DIVERSES POLÉMIQUES APPARUES DANS LA PRESSE CONCERNANT L’ARTICLE 24, CETTE PROPOSITION DE LOI VISE EN RÉALITÉ À CLARIFIER LES RÔLES ET LES MISSIONS DE CHACUN DE CES ACTEURS ET À DÉFINIR LES TERMES D’UN PARTENARIAT DE LA SÉCURITÉ DU QUOTIDIEN. »
Ce texte prévoit également des dispositions relatives à l’encadrement du secteur de la sécurité privée, à l’encadrement de la sous-traitance de la sécurité ou encore à préciser et étendre les prérogatives de ces agents ainsi qu’à définir les éléments de leur identification.
Le Titre III modifie en outre le régime juridique applicable aux caméras mobiles en adaptant leur utilisation aux besoins opérationnels de la police nationale et de la gendarmerie. Il crée également le régime juridique de captation d’images par des moyens aéroportés, aujourd’hui pratiquée en l’absence de cadre clair.
D’autres mesures visant à encadrer la sécurité dans les transports notamment ferroviaires sont intégrées dans ledit texte. Un article prévoit également de simplifier dans le domaine routier les modalités de contrôles d’alcoolémie au volant par les forces de l’ordre, pour la sécurité et la protection de tous.
Aussi, il est prévu des sanctions pénales pour l’achat, la détention, l’utilisation et la vente d’articles pyrotechniques. Comme vous le savez sans doute, ces outils sont malheureusement trop souvent détournés de leur fonction première et sème de graves troubles à l’ordre public et à la sécurité des personnes.
Le Titre IV prévoit les dispositions relatives aux forces de sécurité intérieure en supprimant notamment les crédits de réduction de peine pour les personnes qui se sont rendues coupables d’infractions sur les forces de sécurité intérieure, les élus ou un sapeur-pompier. Par ailleurs, l’article 24 controversé vise en réalité à prohiber l’usage malveillant de l’image des policiers nationaux et militaires de la gendarmerie en intervention (1 an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende).
« L’ARTICLE 24 NE VISE AUCUNEMENT À RESTREINDRE NOS LIBERTÉS PUBLIQUES OU À EMPÊCHER LES JOURNALISTES DE MENER À BIEN LEUR MISSION. IL VISE À PROTÉGER L’INTÉGRITÉ PHYSIQUE ET PSYCHOLOGIQUE DES FORCES DE L’ORDRE DONT L’IMAGE PEUT ÊTRE RELAYÉE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX À DES FINS MALVEILLANTES. »
En l’espèce, cet article ne vise aucunement à restreindre nos libertés publiques ou à empêcher les journalistes de mener à bien leur mission contrairement à un certain discours ; il n’en a d’ailleurs jamais été question. Il vise à protéger l’intégrité physique et psychologique des forces de l’ordre dont l’image – et c’est de plus en plus souvent le cas – peut être relayée sur les réseaux sociaux à des fins malveillantes. L’article précise très explicitement que seront concernées les personnes qui diffuseront des images où il sera possible d’identifier un agent des forces de l’ordre avec une attention de porter atteinte à son intégrité.
Je tiens à dire que l’examen de cet article fait en Commission a permis de soulever les problèmes posés par sa rédaction. Il aurait été d’ailleurs préférable que cet article soit intégré dans le Code pénal et non dans la loi de 1881 relative à la liberté de la presse. L’objectif de cet article est en effet bel et bien d’empêcher la diffusion d’éléments capables d’identifier des forces de l’ordre dans le but intentionnel de leur nuire.
Pour autant, il est essentiel que l’on puisse filmer les forces de l’ordre et il est important de le rappeler. C’est le cas et ça le restera puisqu’il n’est en rien question d’interdire cela.
Le Proposition de loi, telle que votée en première lecture à l’Assemblée nationale va passer dans les prochains jours au Sénat pour être examinée.
L’actualité du député de la 10ème circonscription de Seine-Saint-Denis couvrant Aulnay-sous-Bois, les Pavillons-sous-Bois et Bondy Sud-Est est accessible en cliquant : ici
Source information et image : https://alainramadier.fr/
Pendant que certains sont tranquillement planqués au fin fond de l’Aveyron, ce qui ne les empêche pas de donner de grandes leçons de gestion du Covid-19 pour la ville d’Aulnay-sous-Bois derrière leur écran d’ordinateur, d’autres sont sur le terrain auprès des habitants et font face à la pandémie concrètement au quotidien.
Ainsi, hier matin, les adjointes au maire Séverine Maroun et Aïssa Sago, accompagnées par Alain Ramadier - Député de la Seine-Saint-Denis et Président de l'ACSA-, se sont rendues dans les centres sociaux de la ville d’Aulnay-sous-Bois pour distribuer des masques chirurgicaux.
Ces masques seront distribués cette semaine par les centres sociaux aux adhérents de l'ACSA afin de leur rappeler la nécessité de respecter les gestes barrières malgré le déconfinement progressif qui s'annonce et l'arrivée des fêtes de fin d'année.
Source information et photos : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Alors que partout en France des restaurateurs pleurent, ceux d’Aulnay-sous-Bois agissent. Ainsi, ils préparent l’après confinement en louant leur restaurant à l'émission Top Chef de M6, ce qui leur assure du chiffre d'affaires, une décoration refaite sans frais et une publicité télévisée gratuite.
Bravo à ces chefs d'entreprises, porteurs de la mentalité Aulnaysienne, qui ne baissent jamais les bras car il y a toujours une solution à un problème .
Les restaurants concernés sont : Côté sud, Chez Rénata et La Cantina
Un tournage a eu lieu place du Général Leclerc (place Edouard VII pour les anciens ), sur lequel vous pourrez voir des figurants Aulnaysiens lors du passage en janvier des spots d'annonce de l'émission. Un conseil, munissez-vous de lunettes de soleil, notre pirate local y apparaîtra de sa présence lumineuse, sûrement due au cachet qu'il a dû percevoir.
C’était l’événement de ce samedi 28 novembre 2020 à Aulnay-sous-Bois. Suite à l’allégement de la seconde phase de confinement, l’ensemble des boutiques du centre commercial O’Parinor ont pu procéder à leur réouverture.
Le moins que l’on puisse écrire est que le succès a été au rendez-vous. Les vidéos et autres photos ont circulé abondamment sur les réseaux sociaux montrant une foule compacte à l’entrée du centre et devant les magasins.
Rien ne garantit à 100% que la distanciation nécessaire, le port du masque et les gestes barrières aient bien été respectés. Mais l’important n’est-il pas de consommer quoi qu’il en coûte… ?
Quoi qu'il en soit, en voyant ces images, celles et ceux qui ont un bar ou un restaurant à faire tourner ne comprendront probablement pas pourquoi on continue à les empêcher de travailler...
On connaissait la forte capacité du maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, à aimanter le vote des électeurs en sa faveur. Ce magnétisme s’étend désormais aux panneaux d’affichage de notre commune.
Ainsi, la ville nettoie et modernise ses panneaux d'affichage pour embellir et informer la population des actualités.
Bien plus que le côté esthétique, l'entretien de ces panneaux est aussi une preuve de l'engagement de la ville d'Aulnay-sous-Bois dans une démarche éco-responsable. En effet, les affiches ne seront plus attachées avec du scotch à usage unique, mais désormais avec des aimants réutilisables.
La ville vous tient donc informés tout en respectant l'environnement !
Source information et photos : compte Facebook de la ville
Il y a six ans, c'était une inconnue. Aujourd'hui, à 25 ans, Aya Nakamura, de son vrai nom Aya Danioko, est la nouvelle reine de la pop. Originaire de Bamako au Mali, elle a grandi dans la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). En 2014, à seulement 19 ans, elle enregistre son premier titre, « Karma ». En 2017, elle sort son premier album, « Journal intime ». L'année suivante, son titre « Djadja » est un succès planétaire.
Le 13 novembre dernier, pour la promotion de son troisième album intitulé « AYA », la chanteuse française frappe un grand coup en affichant sa silhouette sur l'un des écrans géants de Times Square, à New York. En quatre jours, « AYA » a été téléchargé plus de 12 millions de fois sur Spotify. La jeune malienne est même acclamée par Rihanna ou Madonna.
Marie Poussel, journaliste au service Culture du Parisien, raconte son ascension fulgurante dans Code Source. Voir en cliquant : ici
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Ne pas rouvrir, plutôt que créer des frustrations, voire des esclandres. C'est le parti pris des grandes mosquées de Seine-Saint-Denis, mais aussi de Paris et de la petite couronne dans son ensemble, alors que le gouvernement a annoncé l'autorisation des rassemblements religieux dans les lieux de culte à partir de ce samedi, à condition de respecter une jauge maximale de trente fidèles.
« C'est irréalisable dans de bonnes conditions », répondent nombre de recteurs de Seine-Saint-Denis. Ainsi, les portes des principales mosquées resteront closes pour les 700 000 musulmans du département.
Comment choisir les 30 heureux élus ?
A Montfermeil, par exemple, le calcul a été vite fait. Cette mosquée-pavillon accueille, lors de la prière du vendredi, 750 personnes sur deux offices. Un chiffre déjà divisé par deux depuis le début de la crise sanitaire pour respecter la distanciation sociale!
« Quand j'ai su qu'une jauge à trente personnes était fixée, j'ai compris qu'il ne fallait pas rouvrir, pour ne pas créer de frustration. Car on serait obligé de laisser des fidèles à la porte », résume Farid Kachour, le responsable de l'Association socioculturelle et éducative de Montfermeil (ASCEM). Qui ironise sur les solutions qui auraient pu être mises en place : « Qui laisser entrer en priorité ? Les plus généreux à la quête ? Les plus assidus ? Ou alors, je crée une carte prioritaire… Je préfère en rire ! »
L'idée est aussi d'éviter les attroupements de fidèles refoulés devant les mosquées, voire les prières de rue. « Accepter cette jauge aurait créé des problèmes : si 750 personnes se déplacent mais que seulement trente d'entre elles peuvent rentrer, certains peuvent vouloir prier sur place. Et l'on sait la réaction des autorités en cas de prière de rue : c'est la police à coup sûr », renchérit Farid Kachour.
Même son de cloche, ailleurs dans le 9-3, dans les mosquées d'Aubervilliers, Saint-Denis, Tremblay-en-France, Neuilly-sur-Marne, Noisy-le-Grand, Rosny-sous-Bois, Stains, ou encore Aulnay-sous-Bois.
Cette dernière, la plus grande du département avec ses presque 3 000 fidèles par vendredi, avait pourtant éprouvé des règles sanitaires strictes entre les deux confinements : gel hydroalcoolique à l'entrée, distanciation physique de 1,5 m par personne, obligation de faire ses ablutions à domicile, de ramener son propre Coran et son propre tapis, ainsi qu'une désinfection régulière des lieux.
« Notre exemplarité doit influencer le gouvernement dans le sens d'une réouverture, espérait récemment son responsable, Yacine Laoudi. Avec ces règles, ma mosquée n'a été le théâtre d'aucune contamination d'ampleur. » Las : l'énorme édifice, installé au cœur de la cité de la Rose-des-Vents, restera lui aussi fermé.
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[CONSOMMONS LOCAL] Ce samedi 28 novembre, à l'occasion de la réouverture des commerces de proximité suite aux dernières décisions gouvernementales, le stationnement sera gratuit en centre-ville. Soutenons nos commerçants !
Le stationnement sera exceptionnellement gratuit dans les rues suivantes : avenue Anatole France, boulevard de Strasbourg, rue de Bondy, rue Isidore Nérat, rue Edouard Cornefert, avenue Dumont, parking Dumont, place du Général Leclerc.
Source information et image : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Dans la guerre sans merci que se livrent les centres commerciaux en Seine-Saint-Denis c’est une nouvelle fois celui de notre commune qui semble remporter une victoire symbolique.
En effet, après des mois d'attente, l’enseigne sportive Décathlon va enfin ouvrir les portes de son magasin au sein du complexe O’Parinor à Aulnay-sous-Bois ce samedi 28 novembre 2020 à 10h. Par voie de conséquence, celui d’Aéroville à Tremblay ferme.
Alors, à fond la forme avec Décathlon à Aulnay-sous-Bois !
Robert Ferrand
Source photos : Magasin Décathlon d'Aulnay-sous-Bois (avec nos remerciements)
Ce jeudi 26 novembre 2020 à partir de 19h, vous pourrez suivre en direct sur Facebook un "LIVE-DÉBAT" organisé par Île-de-France Rassemblée dans le cadre des élections régionales 2021. Il sera consacré à la sécurité.
Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno BESCHIZZA aura l'occasion de participer à ce débat aux côtés de Frédéric PÉCHENARD, Vice-Président de la Région Île-de-France en charge de la sécurité auprès de Valérie PÉCRESSE.
Vous pourrez poser vos questions et participer en direct à ce débat, organisé uniquement sur les réseaux sociaux en raison du contexte sanitaire, par le biais des liens ci-dessous.
A une crise sanitaire hors norme s'ajoute une crise financière sans précédent. Dans les hôpitaux de Montreuil, d'Aulnay-sous-Bois et de Montfermeil - réunis au sein du même groupement hospitalier territorial (GHT) - des dettes colossales viennent plomber les cahiers de comptes et amplifier les inquiétudes du personnel, déjà très éprouvé par l'épidémie de coronavirus.
A Montreuil, elle atteint 98 millions d'euros (M€), à Aulnay, elle s'élève à 106 M€ et elle n'est « que » de 29 M€ à Montfermeil. « Mais l'établissement doit être reconstruit de façon globale, ce qui représente une dette cachée énorme de l'ordre de 300 M€ », souffle la direction de l'hôpital.
Un engagement du Premier ministre
Cette reprise des dettes hospitalières, l'ancien Premier ministre Edouard Philippe en avait fait un engagement à la fin de l'année 2019, quelques mois avant le début de la crise sanitaire.
Un an plus tard, nous y sommes : le parlement examine actuellement le projet de loi de financement de la Sécurité sociale qui prévoit un budget de 13 milliards d'euros. Cette somme correspond au tiers des dettes des hôpitaux dans toute la France.
Dans cette bataille des financements qui s'annonce, l'Agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France compte bien porter haut plusieurs dossiers de Seine-Saint-Denis. Lors d'une rencontre vendredi 7 novembre avec Patrice Bessac, maire (PCF) de Montreuil, Jean-Paul Fauconnet, maire (LR) de Rosny-sous-Bois et François Déchy, maire (DVG) de Romainville, le directeur de l'ARS-IDF Aurélien Rousseau s'est engagé à faire étudier le cas du GHT de Montreuil-Aulnay-Montfermeil en priorité par le ministère de la Santé.
Emprunts toxiques
« C'est une des premières situations sur lesquelles on va travailler, explique Aurélien Rousseau. C'est pour des établissements comme celui-ci que cette mesure est la plus importante. » Pour résumer, l'hôpital de Montreuil a des atouts indéniables – densité de population, accessibilité… – mais peine à « sortir la tête de l'eau » à cause de ces emprunts toxiques contractés en 2008, durant la crise des subprimes.
Pour Montreuil, cela représenterait 2,5 à 3 M€ de dette en moins chaque année. « Cela change singulièrement l'exercice, poursuit le directeur de l'ARS IDF. C'est une mesure très concrète. »
A la direction du GHT, on se dit « ravi » que cette priorisation soit actée, pour l'instant oralement. Mais on continue de demander, comme le fait le maire de Montreuil, une reprise « totale » de la dette. « C'est une vraie première belle étape, commente l'entourage de Patrice Bessac. Mais la bataille continue pour la somme. »
«Un peu d'air» mais pas de nouveaux investissements
« A Aulnay par exemple, cela va juste nous permettre de payer les fournisseurs en médicaments et en produits de première nécessité, constate la direction du GHT. On ne les paie plus depuis des mois et des mois. Cela va nous donner un peu d'air pendant quelques mois mais cela ne nous permettra pas d'engager de nouveaux investissements. »
Le GHT travaille déjà à l'élaboration d'un projet qui sera porté, en février au ministère, par l'ARS. La reprise partielle de la dette sera liée à un contrat d'activités, c'est-à-dire « un contrat pour fixer les orientations sur lesquelles s'accordent l'agence et l'établissement (direction, soignants, personnel) sur l'utilisation de ce que va permettre cette reprise de dette : on finance quoi avec ? De l'investissement ? Quel type d'investissement ? Comment on choisit les priorités ? » énumère Aurélien Rousseau.
La direction du GHT ne précise pas encore ce qu'elle proposera d'inscrire comme prioritaire.
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
Dans certains pays, le succès d’autrui, quel que soit la forme qu’il prend, engendre naturellement éloges, applaudissements, admiration. Il stimule même la saine émulation positive avec cette envie de réussir soi-même en se disant « pour moi aussi c’est possible ! ».
Et puis dans d’autres, la réussite génère plutôt la rage et la jalousie. Et même l’envie, ce mot prenant alors sa place au sein des sept péchés capitaux. Dès lors, on trouve cette bonne fortune suspecte ou imméritée au point de chercher par tous les moyens à la salir.
Petites phrases assassines, délation des moindres travers sous couvert d’information, bons mots à la limite de la calomnie, rien n’arrête ces frustrés en manque de célébrité qui tentent d’exister à travers les blogs ou les réseaux sociaux.
Cette dichotomie est assez présente en France, notre nation préférant la plupart du temps les « beaux » perdants aux gagnants.
Prenons, par exemple, la chanteuse Aya Nakamura. Chacun devrait se réjouir de son parcours hors du commun et de sa collection de hits aux millions de vue sur YouTube. Et bien non, il y aura toujours des rageux pour critiquer.
Au sein de la rédaction d’Aulnaylibre ! on kiffe grave Aya, la diva d’Aulnay-sous-Bois. Une jolie nana qui carbure aux ondes positives. Alors on écoute en boucle son troisième album, le bien nommé Aya sorti ce vendredi 13 novembre 2020.
Quant aux frustrés par son succès, ils peuvent aller se rhabiller !
17 octobre 2020 : la Seine-Saint-Denis décroche. Doucement, presque inexorablement, pendant cinq jours, les signaux virent au rouge. Alors que les cas positifs de Covid-19 explosent partout en France, le nombre de morts dans le 93 se met de nouveau à augmenter quotidiennement pour atteindre un pic de 41 nouveaux décès le 21 octobre. Soit le double de ce qu'enregistre en moyenne le département. La courbe oscille pour redescendre ensuite à 26 morts au 2 novembre.
Si l'indicateur englobe les morts « toutes causes confondues », il suit néanmoins une tendance similaire à la reprise de la maladie liée au coronavirus. L'alerte est visible grâce à l'énorme travail de compilation de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Et cette hausse pas si facile à détecter pour les non-initiés est pourtant complètement anormale : entre le 1 er septembre et le 2 novembre, le nombre de décès en Seine-Saint-Denis est supérieur de 22,4 % par rapport aux données de 2019, sur la même période.
12% de morts en plus à l'échelle de la région depuis le 1er septembre
Dans la très grande partie nord du pays, le 93 est le territoire qui dénote de façon un peu plus inquiétante. En Ile-de-France, c'est le département qui présente le plus grand écart, bien loin devant la Seine-et-Marne (+ 16,4 % par rapport à 2019), l'Essonne (+ 15,8 %), les Hauts-de-Seine (+ 12,5 %) et Paris (+ 11,3 %). A l'échelle de la région, l'augmentation du nombre de morts est de 12 % par rapport à 2019, et de 10 % pour tout le pays. Ces chiffres doivent d'autant plus sauter aux yeux que le nombre de décès signalés au cours de l'été dans le 93 est redevenu conforme à la moyenne de 2019.
Autre constat en Seine-Saint-Denis : entre le 1er septembre et le 2 novembre, la hausse des décès parmi les personnes âgées de 65 à 74 ans est de 61 % par rapport à 2019, dans le même laps de temps ! En revanche, elle est en baisse de 25 % chez les jeunes. « Il y a probablement l'effet du confinement dans ces chiffres : les mesures prises pour lutter contre la pandémie ont permis de réduire les décès parmi les jeunes », estime Valérie Roux, cheffe du Département de la démographie à l'Insee.
24% de surmortalité à l'hôpital
Un focus sur la situation dans les maisons de retraite du 93 est également saisissant. Sur la période critique du 1er mars au 30 avril, la surmortalité atteint 307 %, par rapport à 2019 ! Sur l'ensemble de la période (1er mars-2 novembre), le département enregistre 81 % de surmortalité contre 80 % en Essonne, 74 % dans le Val-d'Oise, 69 % dans les Hauts-de-Seine, 64 % dans le Val-de-Marne, 51 % dans les Yvelines, 41 % en Seine-et-Marne et 31 % dans l'Oise. Le record ? Paris, avec 104 % de surmortalité depuis le 1er mars.
Mais dans le 93, entre le 1er septembre et le 2 novembre, « le nombre de décès est en baisse de 17,5 % dans les Ehpad », précise Valérie Roux. Aucune explication pour cette donnée, d'autant que les autres départements franciliens n'enregistrent rien de tel. En revanche, dans le 93, les morts sont en augmentation de 24 % à l'hôpital et 32 % à domicile, entre le 1er septembre et le 2 novembre.
Des données glaçantes
Le travail des experts de l'Insee avait déjà mis en lumière l'incroyable surmortalité de 124 % dans le 93, entre le 1er mars et le 30 avril. Les données compilées à l'époque sont glaçantes.
Le jour du confinement, le 17 mars, la Seine-Saint-Denis amorce une rupture en termes de décès par rapport à 2019 et 2018. Le 30 mars est frappant, avec 104 décès répertoriés en Seine-Saint-Denis, soit près de cinq fois plus que la moyenne habituelle. Et si l'on compare les données cumulées à compter du 1er mars 2020, le nombre de morts dans le 93 est de 3103 au 11 mai, date du déconfinement, contre 1491 en 2019 et 1607 en 2018.
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
Le département de la Seine-Saint-Denis vient d’annoncer son intention d’investir un milliard d’euros d’ici 2030 pour la rénovation des établissements scolaires entrant dans le champ de ses compétences. Construire, rénover et réussir la transition écologique, telles sont les ambitions du plan éco-collège.
C’est le collège Claude Debussy à Aulnay-sous-Bois qui devrait bénéficier de la rénovation la plus importante. Les autres collèges de la commune devraient quant à eux pouvoir compter sur une amélioration de la performance énergétique et du confort.
Pour plus d’information vous pouvez consulter le site du département (ici) et lire un article du journal Le Parisien consacré à ce sujet (là).