Publié le 7 Octobre 2013

renaud-monfourny.jpgL’école d’art Claude Monet propose « Once I met William Burroughs… », une exposition d’œuvres du photographe rock Renaud Monfourny à découvrir à partir du samedi 12 octobre.

Une trentaine de photographies en noir et blanc, tirages argentiques originaux réalisés par Renaud Monfourny, seront présentées à l’espace Gainville d’Aulnay-sous-Bois, du 12 octobre au 24 novembre 2013. Les œuvres de ce photographe passionné par le monde de la littérature, du cinéma et du rock, dont la carrière est intimement liée au magazine Les Inrockuptiblessont proposées par l’école d’art en lien avec l’exposition « Let’s Rock and Pop » qui se tiendra à l’Hôtel de ville du 2 novembre au 8 décembre.

« Once I met William Burroughs… » Exposition de photographies argentiques. Espace Gainville, 22 rue de Sevran à Aulnay-sous-Bois. Du 12 octobre au 24 novembre 2013. Entrée libre du mardi au dimanche de 13h30 à 18h30. Renseignements au 01 48 79 65 26 ou 01 48 79 12 55.

Source : aulnay-sous-bois.fr

 

 

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Publié le 7 Octobre 2013

plu-aulnay.jpgL’Association des maires de France (AMF), et plus encore celle des maires ruraux qui a lancé une pétition à ce sujet, ont réitéré jeudi 3 octobre leur opposition catégorique au transfert aux intercommunalités des PLU.

Voté le 17 septembre par les députés, le projet de loi ALUR (Accès au logement et urbanisme rénové) de Cécile Duflot organise le transfert obligatoire de la rédaction des Plans locaux d'urbanisme, la plus importante des municipalités, aux groupements de communes (communautés de communes et d'agglomération, etc.), afin de permettre un aménagement plus rationnel des territoires locaux et d'éviter les doublons.

Vent debout depuis le départ contre cette mesure, le bureau de l'AMF souligne dans un communiqué publié jeudi 3 octobre, qu'avec ce transfert, ayant lieu de plein droit selon le projet de loi, les communes "risqueraient de perdre cette compétence, acquise par la grande loi de décentralisation de 1983, sans aucune consultation des conseils municipaux (...)".

L'AMF précise que ses parlementaires vont "présenter un amendement" basé "sur le principe d'un urbanisme intercommunal fondé sur une co-construction entre les communes membres et leur communauté". Le texte sera examiné prochainement au Sénat.

Plus radicale, l'Association des maires ruraux de France (AMRF, 10.000 adhérents revendiqués) fustige "une attaque frontale de la liberté des communes", un principe posé par "une loi de décembre 1789" et juge "proprement insupportable" le transfert de cette compétence.

L'attachement à cette prérogative, "c'est quelque chose de viscéral", a souligné le sénateur (divers gauche) Pierre-Yves Collombat, numéro deux de l'association, lors d'une conférence de presse au Sénat.

Président de l'AMRF, Vanik Berberian, maire de Gargilesse (Indre) a critiqué "la mode de la mutualisation" conduisant à un poids croissant des intercommunalités aux dépens des communes et qui, selon lui, "se transforme en concentration".

L'AMRF a lancé la semaine dernière une pétition contre le PLUI (I pour intercommunal) dont elle n'a pas encore de "retours précis", selon ses animateurs.

Plus globalement, les maires ruraux se disent en colère contre "l'absence de considération pour les territoires ruraux. "Faites attention, sinon ça va vous péter à la gueule", a averti M. Collombat à l'attention des pouvoirs publics.

Source : http://www.lemoniteur.fr

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Publié dans #Urbanisme

Publié le 7 Octobre 2013

La salle du Bourg située au 39 rue de Sevran à Aulnay-sous-Bois accueille ce soir à 19h30 une réunion publique d’information consacrée à l’avancée du projet d’aménagement appelé « Les chemins de Mitry-Princet ». Il devrait totalement transformer l’aspect de l’axe qui s’étend du carrefour Stalingrad près du garage Ford (au croisement de la rue Jean Charcot, avenue Anatole France, boulevard de l’Hôtel de Ville) jusqu’au quartier Mitry-Ambourget. Outre des commerces et autres équipements publics, la construction de 1 500 logements serait programmée d’ici les dix prochaines années. Le bilan de la concertation préalable en juin 2011 avait fait apparaitre que seules 400 personnes avaient été rencontrées et 273 avis récoltés soit un taux estimé de représentativité de 1,6 % des habitants du secteur (lire à ce propos notre compte-rendu de l’époque ici). Les riverains concernés seraient donc bien inspirés de se rendre à ce rendez-vous histoire d’en savoir un peu plus. Surtout à la vue, par exemple, du nouvel immeuble « Aulnay Square » des 5-7 rue Jules Princet véritable mastodonte de béton mal inséré dans le tissu existant…

Stéphane Fleury

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Démocratie de proximité

Publié le 7 Octobre 2013

forum-emploi-saintdenis.jpgC’est « l’un des plus gros événements de ce genre en France », assure-t-on à la préfecture de Bobigny. Un rendez-vous à la hauteur de l’enjeu : mettre un frein à la progression du chômage chez les moins de 25 ans (+ 40,3% depuis le début de la crise, en septembre 2008). Fin août, on dénombrait 16570 jeunes demandeurs d’emploi (catégorie A, B, C) en Seine-Saint-Denis, soit 500 de plus que l’an dernier.  Demain mardi, le Stade de France ouvrira donc ses portes pour la 5e édition du Forum pour l’emploi des jeunes. Cette année, l’événement va rassembler 80 entreprises (Casino, Carrefour, Auchan, Lidl, Bosch, Elan Consulting, Air France, groupe Accor, Balas Mahey…) et près de 4000 offres d’emploi, qu’il s’agisse de contrats à durée indéterminée ou à durée déterminée, de contrats en alternance, de stages ou de missions d’intérim. On trouvera des postes de vendeurs, de techniciens commerciaux, de conducteurs de travaux, comptables, conseillers client, assistants manageurs, agents administratifs, téléconseillers, auxiliaires de vie, employés de restauration…

La SNCF cible les habitants du département

Plutôt optimiste, le préfet Philippe Galli mise sur ce rendez-vous pour conjurer un peu la « mélodie de la difficulté » résonnant sur ce territoire. « Nous sommes en train d’éloigner certains obstacles rencontrés par les jeunes qui disent : Je ne trouve pas de travail à cause de mon nom ou du quartier où j’habite », assure-t-il, voyant un signe positif dans les arrivées récentes et à venir de grandes entreprises en Seine-Saint-Denis. Leur implantation et leurs emplois n’ont pas toujours profité à la population locale. Mais certaines veulent envoyer un autre signal. La SNCF, qui s’installe cette année à Saint-Denis, sera ainsi présente demain avec « une centaine d’emplois fermes », ciblant en priorité les habitants du département.

Certains viendront en groupes, escortés par leurs interlocuteurs des missions locales, d’autres arriveront seuls. Nul doute que les jeunes seront nombreux. Près de 7000 visiteurs avaient afflué l’an dernier. Les organisateurs espèrent passer cette fois la barre des 8000 entrées. Mais combien d’entre eux décrocheront réellement un emploi? Difficile de le dire. Un bilan partiel de l’édition 2012 avait permis d’établir que 600 candidats avaient été « accrochés le jour même ». Plusieurs milliers d’offres étaient donc restées vacantes.

Demain, de 9h30 à 16 h30, au Stade de France, rue Jules-Rimet, Saint- Denis. Entrée libre, porte E, le Chorum. Accès par le RER B ; le RER D; par le métro ligne 13, station Saint-Denis-Porte-de-Paris; par le tramway T1, station Saint-Denis-Basilique, puis bus 153 et 139. En voiture, autoroute A 1, sortie Stade de France. 

Source : Le Parisien

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Publié dans #Emploi

Publié le 6 Octobre 2013

Drancy-Manifestation.jpgUne nuée de gilets jaunes, de tambours, de klaxons et de banderoles envahissent le parvis de la préfecture de Seine-Saint-Denis, à Bobigny. Il est midi hier, et les quelque 2500 manifestants, partis de la place de l’hôtel de ville de Drancy, arrivent en force avec, à leur tête, une délégation d’élus locaux, reçus quelques minutes plus tard par le préfet, Philippe Galli Les protestataires entendent dénoncer les dangers de la gare de triage de Drancy. Un site majeur du fret ferroviaire où transitent chaque année plus de 200000 wagons, dont 20800 transportant des matières dangereuses.

La gare fonctionnait quasi normalement depuis des dizaines d’années au milieu de ces quartiers populaires, jusqu’à ce qu’une étude de l’Etat ne mette au jour les dangers potentiels pour la population. Conséquence : un arrêté préfectoral, pris au printemps dernier, interdit désormais toute construction nouvelle dans un rayon de 620 m autour de la gare. Sauf que plus de 30000 personnes vivent déjà dans cette zone jugée dangereuse, à cheval sur les communes de Drancy, du Blanc-Mesnil et du Bourget. « C’est inadmissible! Comment expliquer aux gens  ? Ceux qui sont déjà ici peuvent mourir, ceux qui y viennent doivent être protégés », s’étrangle Jean-Christophe Lagarde, député-maire (UDI) de Drancy.

Deux mères de famille sont venues avec leurs cinq enfants. « Nous sommes inquiètes pour leur avenir. Nous habitons à 300 m de la gare. On sent souvent des odeurs bizarres… On a peur qu’une catastrophe n’arrive. » L’arrêté préfectoral, loin de renforcer la sécurité de la zone, a plutôt contribué à alimenter les craintes. « Cette gare n’est pas sécurisée, estime Bruce, habitant de Drancy depuis quarante ans. N’importe qui peut s’y introduire et faire exploser des wagons. Avec l’effet domino, cela menacerait Paris… » La catastrophe de Lac-Megantic, au Canada, ou le déraillement d’un train à Brétigny, cet été, sont dans toutes les têtes. Dans le cortège, certains déplorent aussi la dévalorisation de leur patrimoine immobilier. « On observe déjà des moins-values sur certains biens, indique Nathalie, agent immobilier à Drancy. Certaines petites maisons avec du potentiel ne pourront pas s’agrandir. »

L’ampleur de la manifestation a surpris, deux semaines après la formation d’une chaîne humaine réunissant moins de 1000 personnes. « C’est un signe que la mobilisation se renforce », sourit Jean-Christophe Lagarde, selon qui le préfet « a conscience qu’on ne peut pas laisser la situation en l’état ». « Après AZF, on a changé la réglementation. Qu’on le fasse ici avant que ça explose! »

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 6 Octobre 2013

Lettre ouverte aux députés à l’occasion de l’inauguration d’Aéroville:

HALTE aux appétits de la Grande Distribution

logoaulnayenvironnement-copie-1Aulnay Environnement se bat contre la grande distribution depuis longtemps et partout.

A Ô Parinor nous nous étions opposé à l’extension qui abouti à plus de 5.000 places de parkings quasi sans desserte en transport collectif.

Aujourd’hui il s’agit de 14 salles de cinéma supplémentaires, avec du parking bien sûr, prévues pour 2014.

Avec en prime l’ouverture des magasins le dimanche, un cadeau supplémentaire à la grande distribution, qui risque d’être étendu.

A Aéroville à Tremblay à la limite de Paris Nord 2 et pas loin de BeauSevran, ce sont aussi 200 boutiques et 10 salles de cinéma au lieu de terres agricoles, en attendant les 500 boutiques d’Europa City, sur Gonesse à la limite d’Aulnay, qui de surcroît aura droit à une gare ad hoc payée par l’argent public avec le consensus de l’état et de la région.

Chaque ville défend sa grande distribution et tente de s’opposer à celle du voisin. Parfois il y a des alliances entre villes, qui peuvent varier entre Tremblay, Sevran, Villepinte, Aulnay, Blanc-Mesnil et Gonesse.

Pour la population c’est la catastrophe dans une banlieue qui a flambé en 2005.

Le commerce de centre-ville et de quartier meurt, y compris dans les quartiers défavorisés et loin de tout. Les villes se paupérisent.

En attendant les friches commerciales à venir comme à Sarcelles…

Le cinéma de ville a disparu et les cinémas municipaux sont menacés. Chaque ville veut ses salles au détriment des villes voisines.

Toute la politique d’urbanisme est ainsi mise sous la coupe de la grande distribution, toutes enseignes confondues.

Dans notre secteur, avec le Grand Roissy et le développement sans limite du transport aérien et du tourisme de masse, responsable d’un « génocide climatique », les terres disponibles sont appelées à devenir des vitrines et des têtes de gondoles pour permettre aux touristes de dépenser leur argent…

L’emploi est perdant et les terres agricoles disparaissent…

La vie publique, ce n’est rien d’autre que la guerre des maires qui en même temps parlent tous de « vivre ensemble ».

Nous proposons aux élus nationaux d’arrêter le massacre : les députés et le parlement doivent agir, d’autant que ce phénomène est général en France.

Il faut en urgence un Grenelle du commerce et de l’urbanisme commercial.

Aulnay Environnement                                 Environnement 93                           5/10/2013

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Publié dans #Commerce

Publié le 6 Octobre 2013

aubervilliers.jpgLa contestation de la réforme des rythmes scolaires s’est invitée hier au nouveau conservatoire à rayonnement régional (CRR) d’Aubervilliers. Environ 200 parents et enseignants en colère se sont rassemblés, vers 18 heures, devant l’entrée du bâtiment flambant neuf, inauguré hier par un concert d’Amadou et Mariam. Le maire (PS), Jacques Salvator, qui a pu entrer dans le CRR par une porte adjacente, était attendu par les manifestants qui exigeaient « des réponses concrètes aux nombreux problèmes rencontrés dans la mise en place des nouveaux rythmes scolaires », selon une porte-parole.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Education

Publié le 6 Octobre 2013

SIA-Aulnay.jpgL’usine PSA d’Aulnay se vide, mais pas le couloir qui fait face au bureau de Tanja Sussest, déléguée du SIA (syndicat indépendant de l’automobile). Depuis la mise en œuvre du plan social (signé par cinq syndicats dont le SIA en avril), elle a vu affluer les visiteurs. La syndicaliste de l’usine reçoit tous les matins, un peu comme un médecin. « Maintenant, je donne des heures de rendez-vous, sinon les gens attendaient des heures », confie-t-elle. Ici viennent les ouvriers qui n’ont pas trouvé les réponses qu’ils cherchaient auprès de leurs chefs ou de la cellule de reclassement. Et il y en a encore beaucoup. Selon les derniers chiffres de PSA, 1100 personnes sont toujours sur le site (1575 ayant opté pour un départ du groupe ou une mutation en interne). Parmi elles, 350 n’ont « pas de solution identifiée ».

« Comment on fait maintenant? », lance ainsi ce cariste, à peine entré dans le petit bureau. Il travaillait à l’usine depuis vingt ans. Dans le cadre de la formation professionnelle, il a passé l’an dernier un CAP plomberie. Il veut partir aussi vite que possible. Le désœuvrement dans l’usine à l’arrêt, « ça pèse », explique-t-il. « De toute façon, PSA ne veut plus de nous. J’avais demandé une mutation à l’usine de Saint-Ouen. On m’a répondu : pas possible. » « Tant que tu n’as pas de promesse d’embauche, il vaut mieux attendre », lui rétorque la syndicaliste. Arrive ensuite un vieil ouvrier, haute silhouette et regard inquiet. Il est proche de la retraite, mais hésite sur la décision à prendre : congé de reclassement ou non? « Si je choisis ça, je devrais quand même venir à l’usine? », questionne-t-il. « Non, tu pourras rester à la maison et te présenter aux convocations du cabinet de reclassement, tous les trois mois », explique Tanja Sussest.

Elle reçoit ainsi beaucoup de « seniors » déboussolés, auxquels ils ne manquent parfois que quelques trimestres pour bénéficier d’un congé avec maintien d’une partie de leur salaire jusqu’à la retraite. Certains ont d’ailleurs manifesté sur le sujet avec la CGT la semaine dernière. A chaque visiteur, Tanja Sussest retrace sur une feuille blanche les étapes du plan social : la phase de volontariat s’achève le 31 décembre. « Ils n’enverront pas de lettres de licenciement avant le 1er avril 2014 », assure-t-elle à un salarié qui s’inquiétait d’être « mis dehors » dès le 1er janvier.

Calculette en main, elle annonce le montant de ses indemnités à un autre : « 50000 €? Ça va pas suffire », soupire-t-il, lui qui rêve de créer une entreprise de location de voitures au Maroc.

Une question revient sur toutes les lèvres : « Et les 19700 €? » Allusion à cette somme touchée par certains, suite à l’accord de fin de grève signé par la CGT et la CFDT. Le SIA n’a pas renoncé à obtenir de la justice l’extension de cette mesure à l’ensemble des salariés, et envisage de porter des dossiers devant le tribunal des prud’hommes.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié dans #Emploi

Publié le 5 Octobre 2013

Manger-insectes.jpgUn mini-framboisier à la sauterelle, des criquets au curry, des grillons séchés, ça vous tente? Inutile de prendre un air écœuré, ces mets composeront peut-être vos déjeuners et vos dîners dans les prochaines années. La cuisine aux insectes a le vent en poupe. Miguel Prosper, un traiteur installé à Trappes (Yvelines) a choisi d’en faire l’un de ses produits d’appel. Dans son atelier, il propose toutes sortes de recettes originales. Loin des images crues de « Koh-Lanta » ou des dégustations caricaturales de vers vivants, la gastronomie entomophagique est prise au sérieux. Ses adeptes sont de plus en plus nombreux, à en croire la bonne santé des producteurs.

Au-delà de l’aspect culinaire, l’appauvrissement inéluctable des ressources naturelles ou le coût environnemental de l’élevage traditionnel pourraient modifier nos habitudes alimentaires. « Dans les années qui viennent, on aura de plus en plus besoin des insectes. Dans certains pays d’Asie, en manger est déjà banal », pronostique Bastien Mengardon, directeur général de Crickeat, une société qui importe et distribue en 
France des insectes en provenance de Thaïlande. Basée à Montpellier (Hérault), Crickeat s’apprête à distribuer ses recettes dans des magasins Intermarché et Leclerc du sud de la France.

En région parisienne, et selon les spécialistes interrogés, quelques rares établissements — africains ou asiatiques — proposent des plats à base d’insectes sans pour autant en faire commerce.

Miguel Prosper, qui préside également la Fédération française des producteurs, importateurs et distributeurs d’insectes, serait le seul traiteur français spécialisé. Ce cuisinier passé par le Meurice, à Paris (Ier), ou le Trianon Palace, à Versailles (Yvelines), officie à Trappes. En plus des préparations classiques, l’artisan confectionne quelques spécialités exotiques à la sauterelle ou aux termites. Il dit réaliser une grosse commande de ce type par mois, pour « une moyenne de 700 €, à l’occasion de fêtes ou d’événements type CE ou repas d’entreprise ».

Il reste encore du chemin à parcourir pour imposer les insectes dans l’alimentation courante. La législation, encore floue, n’aide pas les chefs d’entreprise intéressés. « On sait seulement que la loi n’interdit pas la vente d’insectes, sourit Bastien Mengardon. Comme tout producteur, nous faisons l’objet de contrôles réguliers. » Les obstacles culturels ralentissent également le décollage du marché. Mais les acteurs n’ont aucun doute sur l’évolution des mentalités. L’inverse serait un comble dans un pays où la cuisse de grenouille, l’huître et l’escargot sont des incontournables de la table.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Société

Publié le 5 Octobre 2013

Après le centre commercial O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois qui tente de rajeunir son image, le journal Le Parisien se concentre sur son futur rival qui ouvrira en principe dans une dizaine de jours à Tremblay et Roissy-en-France, à savoir Aéroville. Ce dernier se veut chic et mise sur des boutiques de moyen à haut de gamme. Voici ci-dessous en détail ses caractéristiques.

 

Maquette_Aeroville.pngDate de naissance. Inauguration prévue le 16 octobre 2013.

Mensurations. 84000 m 2, 200 boutiques, 30 restaurants, un hypermarché Auchan de 7500 m 2.

Concept. Des allées larges et de plain-pied, 6500 m 2 de plancher de chêne massif, du marbre, des vitrines géantes, des espaces aux couleurs des cinq continents. Le design se veut chic et spectaculaire. Survolé par les avions de l’aéroport voisin, le centre propose, selon son constructeur Unibail-Rodamco, une « invitation au voyage », entre shopping et loisirs.

Les clients visés. Aéroville cible à la fois les 125000 employés de la zone aéroportuaire, les clients des hôtels alentour et espère toucher une zone de chalandise de 1,8 million d’habitants, allant jusqu’à l’Oise.

Comment s’y rendre? Principalement en voiture, via les autoroutes A 1, A 104, A 3… Le centre est doté d’un parking souterrain de 4700 places. Il sera également desservi par treize lignes de bus, venant des villes alentour (Goussainville, Villepinte…), et des navettes depuis l’aéroport et sa gare de RER B. La société Aéroports de Paris, propriétaire des terrains, a investi plus de 10 M€ dans l’aménagement des voies d’accès.

Ce qu’on y trouvera. Un hypermarché Auchan « nouveau concept », équipé d’un drive de onze pistes, afin d’attirer les salariés de la plate-forme. Aéroville mise sur des boutiques de moyen à haut de gamme. « Il y a les incontournables, et une quarantaine d’enseignes inédites en France », note Valérie Britay. Outre H&M, Zara, Mango, on trouvera un grand Marks & Spencer, une boutique Habitat, le plus grand magasin Nike de France, la librairie le Furet du Nord, etc.

Les loisirs. Egalement en chantier, le futur cinéma Europacorp, du producteur Luc Besson : douze salles, mais aussi des espaces lounge et des spectacles gratuits. « Nos jeunes n’auront plus besoin d’aller à Paris ou à Rosny 2 », se réjouit Nelly Roland, maire (divers gauche) de Villepinte. Situé à l’extrémité du centre, le complexe fera face à un Terminal Cook, vaste place entourée de 17 restaurants, bars à jus de fruit, où auront lieu de nombreux ateliers et animations.

Son atout. L’ouverture dominicale. Le centre commercial pourra ouvrir tous les dimanches, du fait de son implantation en zone aéroportuaire. Avec le cinéma et les restaurants, Aéroville veut devenir un rendez-vous récurrent du week-end pour une zone allant jusqu’à Senlis (Oise) !

Source : Le Parisien

 

 

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Publié dans #Commerce

Publié le 5 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué des élus Verts d’Aulnay-sous-Bois qui donne suite au vœu sur le RER B + Nord, présenté par les écologistes lors du dernier conseil municipal. 

Communiqué des élus du Groupe Les Verts - Aulnay Ecologie

Aulnay-sous-Bois, le 03 octobre 2013

Aulnay-sous-Bois :

RER B + : satisfaction, vigilance et propositions

Europe écologie les Verts logo 2011La nouvelle desserte du RER B a démarré le 2 septembre dernier. C’est le résultat de plus de 15 ans de mobilisation des usagers, des associations, des élus locaux et régionaux et de la prise en compte de l’urgence d’une rénovation du RER B par le STIF présidé par le président de la Région Île-de-France depuis 2006.

Ces projets d’amélioration ont pour objectifs : l’amélioration des conditions de transport des voyageurs, une desserte simplifiée et fiabilisée, un confort amélioré, une accessibilité des quais pour les personnes à mobilité réduite…

En sa qualité d’administrateur du STIF de 2004 à 2010, Alain AMEDRO, actuel Vice-Président à l’aménagement au Conseil Régional d’Île-de-France, a participé à la mise en place des 500 millions d’euros d’investissement du projet RER B+. Il estime cependant que cela n’est pas suffisant et appelle à un nouveau plan d’investissement rendu nécessaire par l’augmentation de la fréquentation.

C’est dans ce contexte et pour suivre de près ces changements que les élus écologistes ont initié un vœu voté à l’unanimité par le Conseil Municipal (EELV, PCF, PRG, PS, UMP et personnalités) moins trois voix. Ce vœu reconnaît les avancées réalisées, appelle à rester vigilants et fait des propositions pour améliorer la desserte, notamment en mettant en place des directs Aulnay-Paris de la ligne K Paris – Crépy-en-Valois.

Ainsi, la priorité a été mise sur le renforcement de la ligne K, l’abandon du projet CDG EXPRESS, notre participation à un bilan à 6 mois réalisé par les transporteurs et en lien avec les usagers et surtout la mise en place d’un nouveau plan de rénovation ambitieux.

Les élus Verts, Aulnay-Ecologie

Secrétariat des élus Verts : 01 48 79 44 48

Nouveau blog: http://elusaulnay.eelv.fr/

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Publié dans #Transports

Publié le 5 Octobre 2013

PSARECUPPlus d'un millier de salariés sur les 2.700 que comptait l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois sont encore sans solution ferme de reclassement, tandis qu'une première promotion de 15 salariés reconvertis vient de décrocher un emploi à la RATP, a annoncé jeudi la direction de l'usine de Seine-Saint-Denis. Cinq mois après le lancement du plan social, et à quelques semaines de la sortie du dernier véhicule, une C3, des lignes de l'usine promise à la fermeture, sur 2.700 personnes, environ 1.575 sont sorties d'affaire, selon la direction.

Dans le détail, 675 ont trouvé une place sur un autre site de PSA, 650 ont décroché un contrat de travail à l'extérieur, le reste se répartissant entre un "plan senior", quelques créations d'entreprises et des formations organisées à l'usine pour rejoindre la SNCF, Aéroports de Paris ou la RATP, selon la direction. Parmi les autres, un peu moins de 800 "personnes ont un dossier en cours de finalisation", c'est-à-dire qu'elles n'ont pas de piste ferme d'embauche ou de reconversion interne, et 350 "n'ont pas encore déclaré leurs intentions". Ces personnes doivent trouver une solution d'ici le 31 décembre, sans quoi elles tomberont dans la phase "contrainte" du plan social, à partir de laquelle PSA pourrait envoyer des lettres de licenciement. Moins nombreuses au fur et à mesure des reclassements de leurs collègues, leur encadrement est "de plus en plus individualisé", a affirmé Vincent Segui, le directeur du "pôle mobilité", chargé de la mise en oeuvre du plan social.

Jeudi, la direction a organisé une petite cérémonie à l'intérieur de l'usine pour célébrer le départ pour la RATP de 15 premiers salariés, formés dans les murs à la conduite de bus. Si la reconversion de ces 15 salariés est actée, le dispositif mis en place par PSA, qui a obtenu pour ses salariés "300 postes" dans trois entreprises, la RATP, la SNCF et Aéroports de Paris, patine, avec quelques dizaines de candidats seulement à chaque fois. "Ce qui bloque, ce sont les candidatures", a souligné M. Segui, les salariés préférant se tourner vers d'autres employeurs ou trouver eux-mêmes un emploi, ce qui leur permet de toucher un chèque supplémentaire de 10.000 euros de PSA.

Source : http://www.lepoint.fr

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Publié dans #Emploi

Publié le 4 Octobre 2013

Booba-vs-La-Fouine.jpgSelon des rumeurs qui commencent à faire du bruit, Booba aurait payé des jeunes d’Aulnay-sous-Bois pour qu’ils perturbent le passage de La Fouine à l’Urban Peace 3.

D’après des informations recueillies par le site Muzikspirit, certains membres de la sécurité du Stade de France, où s’est déroulé l’Urban Peace 3 le 28 septembre dernier, auraient entendu une folle rumeur.« Une centaine de jeunes d’Aulnay-sous-Bois » ont probablement été payés par B2O afin qu'ils lancent des pétards sur la scène du concert (voir vidéo ci-dessous). Aussi, selon un proche de La Fouine, « Booba aurait souhaité que Laouni pète un cable ». En clair, le rappeur du 92 aurait tout simplement voulu se venger des évènements qui se sont déroulés pour lui lors de l’Urban Peace 2. On vous rappelle que des personnes avaient craché sur Booba, qui avait aussitôt rétorqué en lançant une bouteille depuis la scène. Qu’en pense le créateur de l’album « Futur 2.0 » ? Réponse dans les prochains jours. Sachez également que Booba a annoncé sur Facebook que "Futur 2.0" sortira le 25 novembre.

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Publié dans #Divers

Publié le 4 Octobre 2013

centre-commercial-oparinor-aulnay.jpgAlors que l’ouverture d’Aéroville est annoncée dans quelques semaines à Tremblay, le journal Le Parisien effectue une revue de détail de son concurrent immédiat à savoir le centre commercial O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois qui, après bientôt 40 ans d’existence, souhaite rajeunir son image. On se demande déjà lequel des deux  supportera le mieux ce choc de titans qui s’annonce ?

Le centre commercial O’Parinor passé au crible :

Date de naissance. Il y a 39 ans, à l’été 1974, à Aulnay(93).

Mensurations. 90000 m 2 (hors cinéma), 200 boutiques, 25 restaurants (bientôt six de plus), un hypermarché Carrefour de 22000 m 2.

Concept. Un centre classique qui se modernise. Une extension de 24000 m2 a été inaugurée en 2008. Le groupe Hammerson vient d’investir 50 M€ dans la rénovation intérieure et extérieure et la construction du futur cinéma. Nouveautés annoncées : le guidage à la place dans les parkings, le raccordement numérique de la galerie commerciale, qui permettra de recevoir des promotions ou de réserver un restaurant depuis son smartphone.

Les clients visés. Ils viennent d’une zone de chalandise de 1,3 million de personnes (allant de Roissy à Paris et de Villeneuve-la-Garenne à Mitry-Mory). Le centre reçoit 13 millions de visiteurs chaque année.

Comment s’y rendre? Le centre est à l’intersection des autoroutes A 3 et A 1. 5200 places de parkings accueilleront les clients. Une réflexion est engagée pour améliorer la desserte en transports (cinq lignes de bus, qui rejoignent notamment les gares RER d’Aulnay, Villepinte et Sevran). Des arrêts de bus devraient être créés dans les parkings, sur la ligne 45 (CIF).

Ce qu’on y trouve. Un hypermarché Carrefour qui vient aussi d’être rénové (vastes rayons librairie et textile), une Fnac, et bientôt l’une des toutes premières implantations de l’enseigne de mode britannique Primark, dont O’Parinor espère faire sa nouvelle « locomotive », en lieu et place de l’ancien magasin Boulanger (ex-Saturn).

Les loisirs. Un cinéma UGC Ciné Cités de 14 salles ouvrira en octobre 2014, ce sera le seul de cette taille dans le secteur. Négociée en amont, une charte signée entre le complexe, le groupe Hammerson et la ville prévoit un partenariat avec le cinéma municipal (carte d’abonnement commune et complémentarité des programmes). En attendant cette ouverture, O’Parinor réaménage un pôle restauration avec l’inauguration d’ici décembre de six enseignes — dont Goûtu, Manhattan Store (bagels) ou encore Hippopotamus.

Son atout. L’ancienneté, et la proximité de ses clients, dont certains peuvent venir à pied des quartiers nord d’Aulnay. « Nous sommes un centre commercial historique », note Bastien Leal, directeur d’O’Parinor. Lors des pics de fréquentation, le lieu voit défiler jusqu’à 60000 visiteurs quotidiennement.

Source : Le Parisien

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Publié le 4 Octobre 2013

Monoprix-Champs-Elysees.jpgLa condamnation de Sephora va-t-elle sonner le glas du travail nocturne sur les Champs-Elysées? Depuis que le parfumeur, filiale du géant du luxe LVMH, a été contraint par la cour d’appel de Paris à baisser le rideau de fer à 21 heures (contre minuit ou 1 heure du matin certains jours), la polémique ne cesse d’enfler jusqu’au sommet de l’Etat. Elle a été ravivée, mardi, avec une seconde annonce de taille : Monoprix, qui résistait depuis des années, vient d’être logé à la même enseigne que Sephora. Quatre-vingt-quatorze de ses magasins (sur 300), y compris celui des Champs-Elysées, ne pourront plus ouvrir au-delà de 21 heures, la CGT ayant bloqué l’accord sur les horaires nocturnes.

Alors que s’opposent grandes enseignes et représentants syndicaux, salariés favorables au travail de nuit et « anti » convaincus, clients fans du shopping nocturne et fervents défenseurs de la loi, les Champs-Elysées s’enflamment… de peur de s’éteindre pour de bon aux premières heures du soir. En premier lieu, Sephora, qui fermera mercredi à 21 heures, pour la première fois depuis 1996. Quant à Jean-Noël Reinhardt, le président du comité des Champs-Elysées, son jugement est sans appel : « Après Sephora et les autres entreprises qui seront contraintes de fermer ensuite, on plongera progressivement les Champs-Elysées dans l’obscurité. » Et le comité, qui compte saisir le Premier ministre, de rappeler que 300000 personnes foulent quotidiennement les trottoirs d’une avenue qui accueille chaque année 20 millions de touristes.

Dans ce secteur, classé « zone touristique d’affluence exceptionnelle », toutes les enseignes sont, à ce titre, autorisées à ouvrir leurs portes le dimanche. Alors, pourquoi pas la nuit, alors que les commerces affirment réaliser en nocturne 10% à 20% de leur chiffre d’affaires?

« Paris n’a pas vocation à devenir un gigantesque supermarché ouvert 24 heures sur 24! Il y va de la santé, de la vie de famille des salariés auxquels on demande toujours plus », martèle Eric Scherrer, du Clic-P (Comité de liaison intersyndical du commerce de Paris), à l’origine de la décision de justice prise contre Sephora. « Nous ne nous interdisons pas de traduire en justice tous ceux qui ne respectent pas la loi, affirment les représentants de l’intersyndicale. Les dossiers sont très longs à monter, mais ils sont solides, ce qui nous a permis de gagner systématiquement, depuis trois ans, devant les tribunaux. C’est pourquoi les enseignes redoutent autant nos actions. Mais nous ne sommes pas obsédés par les ouvertures nocturnes, nous souhaiterions simplement que ces horaires restent exceptionnels et strictement réglementés. »

La perspective de voir s’éteindre l’avenue désole Jean-Noël Reinhardt qui riposte dans une tribune au vitriol publiée dans « les Echos » : « Quel gâchis, quelle perte de ressources et quel entêtement malthusien de notre pays, qui s’apprête à détruire par principe, des centaines d’emplois le soir sur une seule avenue ! »

Source : Le Parisien

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Publié dans #Commerce

Publié le 4 Octobre 2013

mairie-aubervilliers-copie-1.jpgAubervilliers, hier. « Une réforme bâclée, des enfants fatigués! » « Ma commune est pauvre, mon périscolaire aussi ». Sur le parvis de la mairie d’Aubervilliers, 400 à 500 professeurs des écoles, enfants et parents d’élèves étaient réunis hier midi pour manifester contre la réforme des rythmes scolaires et demander sa suspension immédiate. Reçus par le maire PS Jacques Salvator, les syndicats n’ont pas été satisfaits par la rencontre, ponctuée de sifflets et de huées. « Le maire a plutôt mis le feu aux poudres », assure Yann Maillard, du Snuipp, gréviste comme 95% des enseignants.

Et si 21 écoles sur 32 étaient fermées ou fortement perturbées hier, plusieurs d’entre elles devraient être occupées aujourd’hui puisque les parents d’élèves ont décidé de poursuivre le mouvement hier soir à l’issue d’une assemblée générale. La grève des enseignants n’est, quant à elle, pas reconduite. « Il nous faut plus de temps pour mettre en place cette réforme à laquelle je crois », a pourtant demandé hier Jacques Salvator, précisant qu’il sera reçu aujourd’hui au rectorat. J’espère pouvoir obtenir plus de moyens pour améliorer les choses. » Hier, le directeur académique Jean-Louis Brison a assuré aux enseignants qu’il contacterait Vincent Peillon, le ministre de l’Education nationale. « Mais il ne peut pas suspendre la réforme, assure Lydia De Lyse, du Snuipp. Et il ne sait même pas si le ministre en a le droit. »

Source : Le Parisien

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Publié dans #Education

Publié le 4 Octobre 2013

RERB-NordSoit le prix des tickets de RER, de métro ou de bus va bondir, soit les investissements pour améliorer les transports du quotidien vont devoir être réduits. C’est l’alternative que craint le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) en cas d’augmentation de la TVA au 1er janvier. Actuellement à 7% dans les transports, le taux de la taxe est censé passer à 10% dans le cadre des hausses destinées à financer le crédit d’impôt compétitivité entreprises (CICE) du gouvernement. Une augmentation dont le Stif ne veut pas entendre parler.

Laurence Cohen, sénatrice (PCF) du Val-de-Marne et administratrice du Stif, a interpellé le ministre de la Consommation, Benoît Hamon, sur ce sujet. « Cette hausse annoncée crée beaucoup d’inquiétudes chez les professionnels du transport, assure l’élu. D’autant plus que cette mesure constituerait presque un doublement de la TVA en deux ans à la suite de la hausse de 2011. » Avant cette date, les transports bénéficiaient d’un taux de 5,5%.

Une perte de 100 M€ à compenser pour le Stif

« En Ile-de-France, cette augmentation de la TVA représenterait environ 100 M€, une somme qui aura des conséquences sur les finances du Stif », insiste Laurence Cohen, qui plaide pour un taux réduit à 5%, celui appliqué aux produits de première nécessité.

A l’Assemblée, Benoît Hamon a estimé que les effets de la hausse de la TVA seront compensés par les avantages du CICE. Celui-ci « sera très profitable au secteur du transport collectif et son montant sera supérieur au coût représenté par l’augmentation de la TVA », assure le ministre, qui met aussi en avant « un manque à gagner pour l’Etat de 1 Md€ » en cas de passage à une TVA à 5% dans les transports. Un exposé auquel ne croit pas Pierre Serne, le vice-président (EELV) chargé des transports à la Région. « C’est un leurre, lance-t-il. La RATP, par exemple, ne pourra pas toucher de CICE, puisqu’elle n’est pas soumise à l’impôt sur les sociétés. » Il assure au contraire que la hausse de la TVA fait peser une menace sur le budget du Stif : « Soit on compense par une hausse de 5% des tarifs, soit c’est 100 M€ d’investissements en moins. C’est impossible. »

Le Stif et son président socialiste Jean-Paul Huchon n’ont plus que quelques semaines pour convaincre les parlementaires avant l’examen du projet de loi de finances 2014. « Tant que ce n’est pas perdu, je garde espoir » sourit Pierre Serne.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 4 Octobre 2013

enfants-levant-crea-aulnay.jpg« Les Enfants du Levant » est un opéra qui vous plongera dans l’histoire du bagne du Levant, où, au XIXe siècle, il était coutume de condamner des enfants à exploiter les terres arides situées au large de Toulon. Tiré de faits authentiques, ce spectacle sera interprété par 41 artistes du Chœur de Scène et 6 chanteurs comédiens professionnels. Un ensemble instrumental de 13 musiciens les accompagnera.

Aujourd’hui et samedi, à 20h30; dimanche à 16 heures au Théâtre et Cinéma Jacques Prévert, 134, avenue Anatole-France. Tarifs : 5 à 18 €. Tél. 01.48.66.49.90.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Culture

Publié le 3 Octobre 2013

larmes-crocodileLorsque vous parlez des blogs d’Aulnay-sous-Bois aux élus de l’actuelle majorité municipale ils lèvent le plus souvent les yeux au ciel affectant une sorte d’indifférence polie sur laquelle on pourrait placer les mots suivants : oh la la les blogs, vous savez, très peu pour moi, je ne les lis jamais !  Pourtant, chaque fois qu’un article fait quelque peu polémique ils ne peuvent s’empêcher de réagir ostensiblement.

Dans ce domaine, Aulnaylibre ! a été plutôt bien servi. D’abord avec une mention dans la tribune PS, PRG et personnalités du magazine Oxygène du 4 février 2013 où Raoul Mercier semble peu goûter notre facétieuse impertinence à envisager que, compte-tenu de la manière dont s’est déroulée cette mandature, les électeurs qui ont voté Gérard Ségura en 2008 puissent ressentir l’impression d’avoir été pris pour des pigeons. Puis, plus récemment, c’est un communiqué du maire en personne qui a été émis en réaction à un de nos écrits sur l’étrange délégation aux archives de l’adjoint Grégoire Mukendi.

GregoireMukendiDans ce dernier document à lire ici, Gérard Ségura, en joueur de bonneteau aguerri, sort toutes les cartes de l’émotion poussée à son paroxysme tel Tartuffe devant Orgon. On imagine déjà l’édile dictant son texte, l’œil et le mouchoir humides, en versant ses larmes de crocodile sur la « violence inouïe » dont a été victime par notre faute Grégoire Mukendi et par ricochet ses proches jusqu’au moins la millième génération ! Si, sur la forme, il est concevable que notre ton grinçant ait pu indisposer quelques-uns, sur le fonds la question reste entière et fait beaucoup causer dans le microcosme Aulnaysien. En effet, au début de son mandat, Grégoire Mukendi était en charge de l’insertion sociale et professionnelle, du RSA et du contrat urbain de cohésion sociale. Gisela Michel, de son côté, se voyait attribuer la culture, l’histoire culturelle, les archives et la documentation. Deux délégations au périmètre cohérent et lisible pour tous.

C’est pourquoi le changement d’attributions en cours de route de Grégoire Mukendi, celui-ci héritant des archives, de la documentation et de la mémoire de la ville (avec l’ajout récent de la propreté de l’espace public, sans que l’on saisisse très bien le rapport) a tout l’air d’un placard doré et soulève un certain nombre de questions au-delà de nos colonnes (voir à ce sujet l’article de notre camarade blogueur Hervé Suaudeau sur MonAulnay.com ici). Que l’homme soit  qualifié de sympathique par ses pairs ne change rien à l’affaire. Du reste, depuis le forum des associations cette image a  été largement écornée puisque monsieur Mukendi  n’était pas le dernier à menacer un membre de notre rédaction, Marc Masnikosa, seulement parce qu’il filmait l’altercation musclée entre Gérard Ségura et deux associations exclues arbitrairement de cet événement sans aucune explication officielle et valable. Dès lors, à la lecture de ce communiqué, on pourrait croire Grégoire Mukendi victime d’Aulnaylibre ! En réalité, en cautionnant le système Ségura et ses dérives, monsieur Mukendi est avant tout victime de lui-même !

Quoi qu’il en soit, cette réaction très émotionnelle jouant à fond sur la corde sensible, est pour le moins surprenante voire incohérente au regard des méthodes employées par la branche armée fantôme en charge de la communication web du toujours non déclaré à sa succession sa majesté Gérard Ségura Ier. En effet, la Rédac de snippers en pantoufles planqués derrière leurs écrans d'ordinateurs, qui assure anonymement le service après-vente du programme Aulnay renait de 2008, ne fait pas vraiment dans la dentelle et les bons sentiments. Quand nous évoquons par exemple l’inopportunité de la nomination d’un membre prétendument indépendant de l’observatoire des engagements, l’instance en charge d’évaluer la tenue des promesses électorales de l’actuelle majorité municipale, au poste de président de l’office de tourisme d’Aulnay-sous-Bois, nous nous faisons traiter ni plus ni moins  de crapules ! De la même manière, certains élus ne sont pas épargnés comme notamment Alain Amédro passé régulièrement à la moulinette sans ménagement dans des articles aux allusions douteuses et infondées  qui sont plus de l’ordre du règlement de compte personnel que du débat démocratique.

En conclusion, nous méditerons cette pensée du jour : « Ne pas confondre la confrontation des points de vue avec le règlement de compte personnel. Il en va du respect des personnes comme des règles de bonne conduite devant régir nos actes citoyens ». Aussi étonnant soit-il ces mots sont de Gérard Ségura ! Le maire d’Aulnay-sous-Bois et son entourage seraient-ils des adeptes du faîtes ce que je dis mais surtout pas ce que je fais ?!

Stéphane Fleury

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Humeur

Publié le 3 Octobre 2013

CREA-018.jpgMardi 1er octobre, Didier Grojsman et Natalie Dessay étaient invités à l’émission « Les traverses du temps » sur France musique afin de parler de l’aventure du Créa d’Aulnay-sous-Bois. Vous pouvez écouter l’intégralité de l’émission ci-dessous.

Source : aulnay-sous-bois.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 3 Octobre 2013

Situé au 106 avenue Anatole France à Aulnay-sous-Bois, le cabinet médical du docteur Plat n’est plus. Il a fermé définitivement ses portes faute de repreneur. A l’entrée du pavillon de belle facture, une simple affiche indique ceci :

« Je prends ma retraite, malheureusement sans successeur. Le cabinet médical est donc définitivement fermé. Si vous souhaitez récupérer un dossier vous pouvez m’écrire ou déposer un mot dans ma boîte à lettres, avec votre n° de téléphone. Je vous remercie de la confiance que vous m’avez témoignée. Docteur Plat ».

On s’étonnera sans doute que personne n’ait jugé utile de prendre la suite dans un secteur de la ville pourtant localisé en pleine centralité et amené à se densifier. Aulnay-sous-Bois aurait-elle perdu en attractivité … ?

Stéphane Fleury

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Santé

Publié le 3 Octobre 2013

Que deviendront les terrains de PSA, après la fermeture en 2014 de l’usine d’Aulnay? L’établissement abrite encore quelque 1300 salariés et la question n’est pas tranchée. Mais un point met tout le monde d’accord. Avec ses 160 ha, desservis par deux autoroutes, à proximité de deux aéroports, le site n’a pas d’équivalent en région parisienne. .. voire en France. Une « pépite », glisse-t-on dans l’entourage d’Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif.

 terrain-psa-aulnay.png
Plusieurs élus socialistes plaident aujourd’hui pour son rachat pur et simple par la puissance publique. Le maire d’Aulnay, Gérard Ségura, sera reçu cet après-midi à 
Matignon, par un membre du cabinet de Jean-Marc Ayrault. L’élu vient d’écrire au Premier ministre, avec Jean-Paul Huchon, président du conseil régional, Stéphane Troussel, patron du département de Seine-Saint-Denis. Tous trois appellent de leurs vœux une « maîtrise publique tant de l’aménagement que de la propriété du foncier concerné ». Et d’enfoncer le clou : « L’heure est donc venue d’engager un dialogue serein mais déterminé » avec le constructeur automobile... Lequel a pourtant déjà fait savoir qu’il n’était pas vendeur.

Ce qui est en jeu, c’est bien ce que deviendra le site, sujet de réunions régulières entre l’Etat, les collectivités et l’entreprise. Dès le début, PSA avait promis sa « réindustrialisation », afin d’offrir des débouchés à ses anciens salariés. Dès le début aussi, Gérard Ségura était monté au créneau, menaçant de ne pas accorder de permis de construire aux entreprises ne lui convenant pas. Depuis, des études concurrentes ont vu le jour, commandées par PSA ou par le gouvernement. Activités industrielles, tertiaires, logements, lieux de formation, les suggestions sont nombreuses.

La région prête à racheter le site si l’Etat le lui demande

Mais les élus s’impatientent, alors que l’usine se vide petit à petit. A quoi ressemblera le site demain? « Il y a bien le projet d’ID Logistics, qui doit s’implanter avec 500 emplois. Mais PSA ne nous présente pas d’autre projet », assure Jean-Paul Huchon, qui craint de voir s’installer là « une friche industrielle », dont la valeur foncière grimperait d’ici quelques années avec l’arrivée annoncée d’une gare du métro du Grand Paris.

Le président de région brandit un « outil », l’Etablissement public foncier d’Ile-de-France (EPF). Disposant d’1 Md € de ressources, il serait en capacité d’acquérir la totalité des terrains, dont la valeur reste d’ailleurs à estimer. Encore faut-il que le gouvernement lui en donne mandat, dans un dossier aussi stratégique. Et que le groupe PSA accepte de  vendre. « Rien n’a été tranché dans ce sens », affirmait-on hier à la direction centrale. PSA défend fermement le schéma d’aménagement porté par sa direction immobilière, d’un « quartier hybride », mêlant activités et habitations. « Il ne s’agit pas de spolier PSA, mais d’être le plus efficace possible », argumente le député socialiste Daniel Goldberg, qui milite aussi pour un achat des terrains. « Comme Florange, PSA sera un marqueur de la politique sociale du gouvernement. Face à un site qui ferme, est-on capable de créer un avenir? »

Les élus affirment que des pistes peuvent se concrétiser rapidement, et évoquent l’idée d’un pôle de compétitivité dédié à l’automobile du futur, mais aussi des fabricants de matériel ferroviaire, ou des sous-traitants aéronautiques.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 3 Octobre 2013

avocat.jpgSi vous comptez sur un avocat commis d’office demain au tribunal de Bobigny, vous devrez attendre. Les avocats seront nombreux à faire grève pour protester contre la baisse de la tarification de l’aide juridictionnelle. Le problème touche la profession à l’échelle nationale, mais il est encore plus criant en Seine-Saint-Denis, où 70% de la population est éligible à cette aide en raison de ses faibles ressources. 

L’AJ, comme l’appellent les avocats, offre aux justiciables la prise en charge des frais et honoraires de justice sous condition de ressources. Le projet de budget 2014 en modifie le barème et induit une baisse des tarifs, variable selon les tribunaux. Le barreau de Bobigny a fait les comptes : ce sera près de 7% de rémunération en moins. « On diminue encore quelque chose qu’on savait dérisoire et qui aurait dû être augmenté depuis 2000! Les justiciables les plus défavorisés vont finir par ne plus trouver d’avocat », prévient Robert Feyler, le bâtonnier de Seine-Saint-Denis. Il se souvient qu’en 2000, lorsque Elisabeth Guigou était ministre de la Justice, une augmentation de 20% avait été consentie en attendant 80% à venir sur les cinq années suivantes. « Ça n’est jamais venu, indique le bâtonnier Feyler. Et ce gouvernement avait été élu en promettant de doubler le montant de l’aide juridictionnelle, ça n’est jamais que 250 M€. »

Pas de revalorisation depuis six ans

Sur 525 avocats que compte le barreau du 93, plus de 300 participent à l’aide juridictionnelle. « Son montant n’a pas été revalorisé du tout depuis six ans », rappelle Perrine Crosnier, représentante départementale du Syndicat des avocats de France (SAF), l’une des quatre organisations qui appellent à la grève. Les avocats craignent une atteinte aux droits de la défense avec, d’un côté, une population éligible à l’AJ de plus en plus nombreuse et, de l’autre, une population solvable qui diminue et qui renonce à des procédures. Nombre d’avocats rejoindront demain l’assemblée générale extraordinaire du Conseil national des barreaux, à Paris, où est attendue la ministre de la Justice, Christiane Taubira.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 3 Octobre 2013

bouquinsUne trentaine de personnes, passionnées de culture (théâtre, cinéma, ateliers artistiques, musique, philosophie…) se retrouvent à la conférence littéraire mensuelle sur un livre, un auteur. En amont, le groupe se réunit un jeudi par mois pour partager ses lectures et ses découvertes culturelles. Si vous souhaitez partager ce rendez-vous direction la bibliothèque Dumont aujourd'hui à partir de 14h. Entrée libre.

 

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Publié dans #Culture

Publié le 2 Octobre 2013

rerblogoTRANSPORT- La circulation des trains est interrompue pour cause de travaux entre Aulnay-sous-Bois et l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle  en octobre et en novembre.

Les trains ne circuleront plus dans les deux sens dès 23h sur la ligne B du RER, dans un premier temps entre le lundi 7 et le vendredi 11 octobre puis dans un second temps entre le lundi 4 et le vendredi 8 novembre 2013. Un service de bus directs est mis en place pour les usagers en arrivée et départ tardifs, pour lequel il faudra néanmoins prévoir un temps de trajet d'environ 25 minutes.

Au départ d'Aulnay-sous-bois, les bus partiront en direction de l'aéroport à 23h20, 23h40, 23h55, 00h15, 00h40. Au départ de Roissypôle à l'aéroport, les bus partiront en direction d'Aulnay à 23h05, 23h15, 23h30 et 23h55. Le service Omnibus qui opère également entre les deux stations s'arrêtent sur son trajet dans les deux sens à Sevran-Beaudottes, Villepinte, Parc des Expositions. Plus d'informations ici.

Source : http://www.easyvoyage.com

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Publié dans #Transports