Publié le 16 Octobre 2013

Aeroville-Tremblay.jpgCette fois ça y est. Après avoir participé ces derniers mois aux forums de recrutement pour le centre commercial Aéroville, inauguré aujourd’hui avant son ouverture au public demain, Mohamed, 21 ans, de Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise) et Nadège, 38 ans, de Fosses, arborent fièrement leur tenue de travail. Au milieu des rayons de l’hypermarché Auchan tout neuf, ils affichent un grand sourire. Ils font partie des 100 collaborateurs nouvellement recrutés pour faire fonctionner le magasin, en plus des 120 déjà en poste dans le groupe. Pour tenter d’obtenir l’un des 2000 emplois créés à Aéroville, plusieurs milliers de demandeurs d’emploi ont tenté leur chance, venus de l’Est du Val-d’Oise, très touché par le chômage, mais aussi de la Seine-Saint-Denis et de l’Oise. Rien qu’au dernier rendez-vous organisé en septembre à Goussainville, 5 000 candidats s’étaient déplacés.

« Enfin, j’ai un CDI, c’est un vrai départ professionnel  !, s’enthousiasme Mohamed, recruté comme hôte de caisse. Avec mon BEP en poche, je n’avais jusqu’alors trouvé qu’un job dans un fast food. Ici, je suis certain d’avoir une chance d’évoluer au fil des années. Avec mon salaire, je vais pouvoir aider davantage ma famille financièrement. Aéroville, ça donne de l’espoir. Il faudrait que d’autres centres comme celui-ci ouvrent dans la région, car dans nos quartiers, les jeunes n’ont pas de travail. »

Pour Nadège, qui travaille au rayon crèmerie, ce nouveau job, « c’est la possibilité de faire des projets, déménager dans un logement plus grand avec (ses) trois enfants et, enfin, de partir en vacances dans quelques mois ». « Je travaillais déjà, mais à mi-temps, raconte-t-elle. Et il n’ y avait aucune possibilité d’évoluer vers un temps plein. »

Selon l’enseigne, plus de 60 collaborateurs de moins de 26 ans ont été embauchés, et 13 plus de 50 ans, chez Auchan autant de femmes que d’hommes. Plus de 80% sont en CDI et à temps plein. Les trois quarts vivent en Seine-Saint-Denis (Villepinte, Tremblay, Sevran) et dans le Val-d’Oise, notamment à Gonesse, Goussainville et Sarcelles. Et 15% viennent de l’Oise. « Nous avons privilégié le recrutement local, explique Philippe Lacoste, responsable des ressources humaines chez Auchan. C’est mieux pour le transport et le confort des salariés. Nous ne cherchons pas les diplômes, mais les compétences et la motivation. »

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 16 Octobre 2013

philippe-galli-93.jpgPhilippe Galli, préfet de Seine-Saint-Denis depuis juin, livre au journal Le Parisien sa vision du territoire et des actions que l’Etat y mène en termes d’emploi, de sécurité, de logement, de gestion des campements roms… Retrouvez son interview ci-dessous.

Comment percevez-vous la Seine-Saint-Denis?
PHILIPPE GALLI. 
C’est LE département où ça bouge! C’est un département très tonique, très vif. Je me souviens des 4000 à La Courneuve, il y a 20 ans. Ce quartier a fondamentalement changé. Et avec 170 nationalités enregistrées, le 93, c’est l’ONU! L’aspect positif, ce sont ces zones en plein développement, attractives pour les entreprises et les Parisiens. Le défi de l’Etat, avec les collectivités locales, est d’arriver à mixer les populations, à attirer des populations solvables. On m’avait dit : le 93 c’est dur. Mais je découvre aussi qu’il y a de gros moyens ici : on a du monde, on peut travailler.

Comment comptez-vous vous attaquer au taux de 
chômageparticulièrement élevé?
Il faut convaincre les entreprises de recruter des gens du 93, et si besoin de les former. L’offre d’emploi va croître. Voyez Aéroville qui ouvre. J’accorde aussi une grande importance à l’apprentissage. Quand les représentations patronales s’investissent, on obtient de beaux résultats. Le problème ici, c’est que beaucoup de jeunes ne trouvent pas d’entreprises. Nous avons donc entrepris une démarche commune avec la chambre des métiers pour démarcher les entreprises.

Le casier judiciaire reste un frein à la recherche d’emploi, comme à Roissy, bassin d’emploi important. Que comptez-vous faire?
On ne prendra pas un gars au transport de fonds s’il a été condamné à dix ans pour 
braquage, c’est sûr, mais les gens prennent de l’âge et ont droit à une deuxième chance.

Quelles dispositions allez-vous prendre concernant l’ouverture du dimanche?
On va faire des Puce* là où on peut. C’est la moins mauvaise solution. Mais c’est un casse-
tête juridique. Les législations successives ont créé le désordre. Quand on vend des fleurs, des arbustes ou des meubles on a le droit d’ouvrir mais Castorama, qui fait tout ça, non! La consigne donnée par le gouvernement aux préfets est de traiter les dossiers au cas par cas, mais je pense qu’il y a une réponse à apporter au niveau législatif, particulièrement en Ile-de-France.

Des 8000 roms qui étaient officiellement recensés au début de l’année 2013, combien en reste-t-il en Seine-Saint-Denis?
Début octobre, on en a recensé 3127, dont 751 enfants, sur 56 sites. Cette baisse est liée aux évacuations, qui font que ce département devient pour eux moins accueillant. (Il sort un « album photo » du camp des Coquetiers, à Bobigny expulsé fin août). Regardez, ça grouille de rats. On ne peut pas se satisfaire de ça. En tant qu’arrière-petit-fils de migrant, je n’aimerais pas faire vivre mes enfants dans ces conditions. Avec ces bidonvilles, on encourage l’exploitation des plus jeunes par les plus âgés. Quant à la circulaire d’août 2012 (qui prévoit un accompagnement social avant l’évacuation, NDLR), on l’applique avec loyauté mais aussi difficulté vu les moyens dont on dispose. On paye déjà 4200 nuitées d’hébergement d’urgence, on a 141 560 demandeurs d’emploi… Il n’y a aucune raison que la Seine-Saint-Denis porte à elle seule le tiers de la population rom qui vit en France.

Et les villages d’insertionrom ?
Les résultats sont ténus par rapport aux investissements : 5 M€ pour 200 familles… Tous nos outils d’intégration ne fonctionnent que très difficilement avec les familles roms. Mon vrai souci est : comment protéger ces enfants. Même lorsqu’ils sont placés, ils fuguent. La véritable action à mener est l’intégration de ces familles dans leur pays d’origine, quitte à ce qu’après ils deviennent des travailleurs migrants qui viennent en France.

Concernant le Droit au logement opposable (Dalo), combien de familles prioritaires en Seine-Saint-Denis sont effectivement relogées?
On en reloge 2500 par an. Il y en 8731 reconnues prioritaires, il en reste 4700 à reloger. Le nombre de relogements à effectuer diminue mais il y a toujours de nouveaux cas prioritaires.

Côté sécurité, quel bilan tirez-vous des ZSP (Zones de sécurité prioritaire) créées il y a un an en Seine-Saint-Denis?
Ça n’a pas éradiqué les crimes ni les délits mais ça leur a porté des coups. Cela a un peu soulagé la peine des habitants où sévit le trafic de drogue. On ne va pas multiplier les ZSP mais plutôt les faire évoluer. Reste un fléau en termes de sécurité : les vols avec violence avec plus de 10000 faits par an sur le département. C’est d’une lâcheté sans nom et d’une violence inouïe pour les victimes, avec des effets catastrophiques sur leur environnement et l’image du département.

Où sont passés les CRS, qui assuraient la sécurité dans certains quartiers?
Ils sont une centaine chaque jour, en trois ou quatre sections, qui leur permettent d’être présents sur les quatre ZSP. Ils tournent.

Il manque des policiers dans les commissariats. Quand seront-ils remplacés?
On attend les sorties d’école de décembre. On avait un déficit de 200 postes en septembre — sur un peu plus de 4000 policiers — car les demandes de mutation se font en été. Mais ce qui me tracasse, c’est le taux d’absentéisme important au sein de la police, parfois lié à l’expression d’un mal-être, ou au refus d’une décision hiérarchique. Il faut regarder l’effectif réel, utile, pas théorique.

* Périmètre d’usage de consommation exceptionnel, qui autorise l’ouverture dominicale

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 16 Octobre 2013

moutons-aidDans l’enclos de l’aire des Vents à Dugny, plus de neuf cents moutons, tous numérotés à l’oreille, prêts à être sacrifiés dans une pièce voisine. L’odeur est forte, mais le calme est impressionnant. Pas un ne bêle. « Les moutons, ça ne fait pas de bruit! » commente un fidèle musulman. Il patiente au comptoir en attendant qu’on appelle son numéro. Il a choisi son agneau vivant et est revenu hier à l’heure indiquée, au premier jour de l’Aïd. Cette fête musulmane commémore la soumission à Dieu d’Abraham, prêt à sacrifier son fil Ismaël avant qu’Allah ne le remplace par un bélier. On est ici à l’orée du parc de La Courneuve, à l’abattoir mobile de Seine-Saint-Denis, installé pour la quatrième année d’affilée.

Le Sevranais El-Bekkay Merzak applaudit : « Sur les quatre départements du CRCM (conseil régional du culte musulman), il n’y a que le 93 qui est mobilisé! » Cet abattoir, autorisé par la préfecture et installé sur un site prêté par le conseil général, satisfait à la fois aux besoins de la communauté et aux règles sanitaires. Les services vétérinaires y veillent. Hier et aujourd’hui, deux équipes se relaient entre 9 heures et 21 heures.

« Pour nous, c’est un gros moment », explique Karine Guillaume, directrice du service de la protection des personnes, qui regroupe les services vétérinaires et la répression des fraudes, 80 personnes au total. A l’abattoir, une vingtaine de femmes et d’hommes sont mobilisés. Tout de blanc vêtu, des bottes à la charlotte, on les confond avec l’équipe des Bergeries d’Aumont, l’opérateur agréé pour sacrifier les moutons.

Sur le pont depuis cet été. Pour les services vétérinaires, l’Aïd a commencé dès cet été par l’examen du dossier de l’opérateur, le même depuis 2010. Cette année, le cheptel vient d’Espagne. « Les critères ont été validés par le collègue espagnol des services vétérinaires et sont détaillés sur une notification informatique », explique Marguerite Lafanechère, chef du pôle santé protection animale à la DDPP 93. Un test a eu lieu le 30 septembre sur 20 animaux « pour vérifier l’élimination des eaux usées, du sang ». Une dérogation à l’étourdissement des animaux est ici accordée. « Depuis cette année, le sacrificateur doit aussi avoir une certification de compétence », poursuit la chef de pôle.

35 moutons sacrifiés à l’heure. Deux inspecteurs sont en poste à la saignée pour « vérifier que l’animal (NDLR : égorgé) a bien perdu connaissance lorsqu’il est suspendu, conformément au Code rural ». Il faut aller vite, l’affluence est forte. Cependant, les règles sanitaires sont respectées. D’une bête à l’autre, la perte de connaissance varie entre vingt secondes à une minute. Post mortem, des vétérinaires et techniciens vérifient l’état « sanitaire » de l’animal. En moins de deux minutes, la carcasse est scrutée, les ganglions et le foie entaillés, pour voir si la bête n’était pas malade. Précaution oblige, depuis les années 2000, les agents ôtent aussi les « matières à risque spécifique », rate, iléon, jéjunum (dans l’intestin), vecteurs de risques d’encéphalopathie spongiforme.

L’estampille sanitaire. « Les animaux impropres à la consommation sont couverts de tartrazine, qui donne à la carcasse une couleur jaune », indique un agent. Les carcasses saines, elles, sortent frappées par le cachet hexagonal, « la forme propre aux abattoirs mobiles », précise une des agents qui conserve scrupuleusement l’objet sur elle. Sécurité sanitaire oblige.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 16 Octobre 2013

scrabble.jpgLa bibliothèque Dumont, en partenariat avec l’association O’ludoclub et le programme de réussite éducative de la ville d'Aulnay-sous-Bois, vous propose des séances ludiques et pédagogiques pour partager un moment de plaisir autour des jeux de société.

Rendez-vous à la Bibliothèque Dumont, située boulevard Gallieni, aujourd'hui de 14h à 17h. Entrée libre.

Source : réseau des bibliothèques d'Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 15 Octobre 2013

Il fallait s’armer de patience ce soir pour circuler sur la ligne du RER B. En effet, le trafic était fortement perturbé suite à un accident grave de personne et à la présence d’usagers sur les rails en gare d’Aulnay-sous-Bois (voir vidéo ci-dessous). Des retards, des changements de voies et des trains au compte-goutte, tel est le cocktail habituel en pareille circonstance. Bien que la SNCF ou la RATP ne puissent évidemment pas anticiper ce type d’événements on notera tout de même une difficulté persistante à gérer de manière totalement optimum ces situations… 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 15 Octobre 2013

Un lecteur d’Aulnaylibre ! coincé dans un RER B roulant pour une fois au ralenti a transmis à notre rédaction ce cliché capté tout en prenant son mal en patience.  Voyant le tableau du parcours avec toutes les lumières des différentes stations allumées il s’est dit : bon sang non mais c’est bien sûr ! Le Stif (Syndicat des Transports d’Ile-de-France) est en train de préparer dans le plus grand secret le passage intégral de la ligne en omnibus ! On pourrait l’appeler le RER B omnibus + + + +  le RER qui passe et s’arrête partout ! Sauf que, allez savoir pourquoi, cette idée n’emballerait peut-être pas les usagers…

RERB-Full-light.jpg

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 15 Octobre 2013

arnaque-impots-1.jpg

En cette saison d'automne qui commence ce ne sont pas seulement les faux éboueurs qui s'invitent chez vous mais aussi les fausses taxes qui sont au rendez-vous ! Voici la copie d’un courrier que vous êtes tous susceptibles de recevoir dans votre boîte aux lettres comme l’Aulnaysien qui nous l’a transmis. Faîtes attention et prévenez les plus vulnérables autour de vous. Le document et l’enveloppe prêtent vraiment à confusion.

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Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 15 Octobre 2013

fete-aid.jpgC’est aujourd’hui la fête religieuse de l’Aïd pour des milliers de musulmans dans le département (plus de 450000 fidèles selon diverses estimations). Cette fête, l’une des plus importantes du calendrier musulman, commémore la soumission à Dieu d’Abraham, prêt à sacrifier son fils Ismaël, avant qu’Allah ne le remplace par un agneau.   Les musulmans se souviennent de ce geste en sacrifiant un agneau, Cette année encore, un abattoir mobile est mis en service au parc départemental de La Courneuve, au parking de la Luzernière, sur l’aire des Quatre-vents à Dugny, afin de permettre de procéder à cet abattage rituel. En deux jours, 900 moutons y seront égorgés sans étourdissement, selon la tradition musulmane, par l’entreprise des Bergeries d’Aumont.

Concilier règles religieuses et impératifs sanitaires

Stéphane Troussel, président (PS) du conseil général, et le préfet Philippe Galli seront sur place ce matin à 9 heures pour le lancement du rituel. Cela fait maintenant trois ans que le conseil général prête ce terrain, et que la préfecture autorise cet abattoir. « Il est important de concilier les règles religieuses et les impératifs sanitaires lors de cette célébration », insiste-t-on à la préfecture, qui rappelle aussi que sont interdits les abattages clandestins ainsi que le transport, le déchargement ou la détention d’ovins par des personnes non déclarées.

Pour les fidèles n’ayant pas réservé de mouton auprès de cet abattoir mobile, la préfecture conseille de « faire appel aux bouchers spécialisés » ou de « réserver un agneau abattu selon le rite auprès d’hypermarchés ». Par l’intermédiaire de l’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis, 300 agneaux sont ainsi attendus dans le département. Ils ont été commandés à un éleveur de Normandie. Les animaux arrivent déjà sacrifiés, et seront livrés à Aubervilliers, Pantin et Montreuil. Demain, cinq bœufs seront livrés de la même manière, à d’autres familles. Ces mammifères sont plus prisés en Inde ou au Pakistan pour fêter l’Aïd. Demain soir à Bagnolet, l’UAM 93 organise un dîner de fête, auquel ils ont invité George Pau-Langevin, ministre en charge de la Réussite éducative.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 15 Octobre 2013

Beethoven-copie-1.jpgIl émane de la Sonate en la majeur op.69 de Beethoven un calme et une noblesse d’expression mesurée auxquels Beethoven n’avait pas forcément habitué son auditoire jusqu’à cette date. Dans cette œuvre essentielle du répertoire de la formation, Beethoven y découvre une manière parfaitement équilibrée de marier les sonorités de ces deux instruments. Brahms héritera quelques décennies plus tard de cette science du discours qu’il teintera de sa mélancolie et de son lyrisme personnels, comme en témoigne la puissance poétique de la Sonate pour violoncelle et piano n°2 en fa majeur op.99.

Ce soir à 20h30 au conservatoire de musique, 12 rue de Sevran à Aulnay-sous-Bois. Entrée libre.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 15 Octobre 2013

Jean-Marc-Ayrault-Bondy.jpgLe Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a assisté, hier après-midi à Bondy, aux premières signatures du dispositif « garantie jeunes » expérimenté sur l’agglomération Est-Ensemble*. Celui-ci est destiné aux 18-25 ans, en grande précarité financière, qui, en échange d’une somme de 493 € par mois (l’équivalent d’un RSA), s’engagent à suivre une formation et à décrocher unemploi. Accompagné du ministre du Travail, Michel Sapin et de sa collègue de la Jeunesse et des Sports, Valérie Fourneyron, le chef du gouvernement a échangé avec les onze bénéficiaires et précisé le fonctionnement du dispositif.

« Ces jeunes veulent s’en sortir, a martelé Jean-Marc Ayrault. Ils ne savent pas toujours où ils vont mais ils auront l’occasion de la découvrir grâce aux formations et aux différents stages qu’ils vont effectuer. Nous vous avons tendu la main mais maintenant c’est à vous de jouer. » Le message est clair et surtout il veut tordre le coup à l’idée d’assistanat : la « garantie jeune » est un contrat entre l’Etat qui fournit les formations et la rémunération et le bénéficiaire qui doit s’investir pour décrocher un emploi.

Parmi les participants d’hier, certains avaient des rêves mais désespéraient de pouvoir les atteindre. Comme José qui veut devenir journaliste sportif. « Il faut faire des études littéraires et intégrer des écoles de journalisme mais j’ai pas le niveau, lâche-t-il. J’espère que la garantie jeune va m’aider. » D’autres, comme Mathias, reconnaissent « n’avoir aucune idée sur son futur emploi ». Durant six semaines, les jeunes signataires vont se remettre à niveau et faire un point sur leurs envies. Puis ils expérimenteront différentes formations et des stages jusqu’à trouver ce qui leur convient. Un « papillonnage » qui n’effraie pas les chefs d’entreprises présents hier comme Yurdaer Nahicivan, président d’une entreprise de location de voiture. Il a décidé de prendre plusieurs jeunes dans sa société. « On préfère qu’ils aient testé plusieurs jobs pour être sûr que lorsqu’ils en choisissent un, c’est le bon, assure-t-il. Ensuite, ils seront suivis en permanence par des référents de la mission locale, c’est rassurant. »

Les bénéficiaires sont aussi prioritaires pour l’obtention d’un logement social. « Sans travail, il n’y a pas de logement, analyse Michel Sapin. La garantie jeune a pour but de casser ce cercle vicieux. » Le dispositif va durer un an et concernera un millier de personnes sur le département.

* qui réunit Montreuil, Pantin, Bondy, Bobigny, Romainville, Noisy-le-Sec, le Pré, Les Lilas et Bagnolet.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 15 Octobre 2013

reseaubiblioDans le cadre de ses séances "Livr'et vous" la bibliothèque Jules Verne d'Aulnay-sous-Bois, située 8 rue du Limousin, propose une rencontre entre lecteurs aujourd'hui à partir de 14h30. Vous aimez les livres et souhaitez faire partager vos coups de coeur ? Alors ne manquez pas ce rendez-vous de passionnés fait pour vous !

Livr'et vous c'est aussi un blog à découvrir en cliquant ici.

Source : réseau des bibliothèques d'Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 14 Octobre 2013

93.jpgVous trouverez ci-dessous un article du Parisien totalement improbable. La maire PS de Niort (dans les Deux-Sèvres) a porté plainte contre X après des rumeurs selon lesquelles sa ville allait accueillir des habitants de Seine-Saint-Denis. Et alors, quel est le problème ? Les résidents du 9-3 ne sont-ils pas libres d’aller, venir et s’installer où ils veulent sur notre terre de France ? A ce rythme-là ils auront bientôt besoin d’un passeport pour se rendre en province ! Hallucinant !

 

Le tajine au poulet et aux olives est en train de refroidir. Mais malgré la douce odeur épicée, Karim et Youssef ont perdu l’appétit. Installés dans un restaurant de l’avenue de Paris, à Montreuil, ils ne digèrent toujours pas la « rumeur du 9-3 » qui court dans de nombreuses villes de province. A Niort (Deux-Sèvres), Poitiers (Vienne), Limoges (Haute-Vienne) ou encore Châlons-en-Champagne (Marne), les « on-dit » murmurent que ces villes recevraient des subventions pour accueillir des habitants de Seine-Saint-Denis. A Niort, la ville aurait, selon la fameuse rumeur, signé une convention avec le conseil général de Seine-Saint-Denis pour accueillir des « personnes de couleur noire, originaires de (ce département) ou d’ailleurs mais, en tout cas, non-niortaise », a expliqué la député-maire PS, Geneviève Gaillard, dans un journal local. Furieuse, et pour mettre fin à ces bruits qui se sont emballés dernièrement, elle a porté plainte contre X pour « préjudice causé à l’autorité publique par des assertions mensongères ».

« Ils nous prennent pour quoi? Pour du bétail! », s’insurge Karim qui n’avait jamais entendu parler de ces rumeurs infondées selon lui. A ses côtés, Youssef se mure dans un silence et, enfin, lance, grinçant : « Comme si les habitants du 9-3 allaient se laisser faire et partir vivre dans un trou comme ça! »

Mis au courant au Palais Bourbon par la maire de Niort il y a deux mois, le président PS de l’Assemblée nationale, élu du 93, Claude Bartolone s’est invité chez elle il y a trois semaines pour une opération séduction. « J’ai voulu montrer aux Niortais que les habitants de la Seine-Saint-Denis étaient tout à fait fréquentables, ironise-t-il.

On voit bien que les gens fantasment la banlieue et l’arrivée des municipales est évidemment un terrain propice pour entretenir les peurs. » Certains pensent que la « rumeur du 9-3 » pourrait venir des mineurs isolés étrangers désormais envoyés dans tous les départements. « La plupart de ces jeunes sans papiers, souvent africains, arrivaient en Seine-Saint-Denis et étaient pris en charge par le conseil général, explique un élu. Pour désengorger la Seine-Saint-Denis ils sont désormais dispatchés partout en France. Et si cela est expérimenté depuis un peu plus d’un an, la circulaire Taubira l’a rendu officiel et certains maires de Province s’en sont récemment émus. »

Pour Stéphane Troussel, le président (PS) du conseil général de Seine-Saint-Denis, « c’est la fachosphère qui se met en mouvement avant les municipales. Et c’est une manière honteuse de stigmatiser notre département ». L’élu se refuse cependant à porter plainte à son tour, cela risquerait de donner trop d’importance à une rumeur « sans fondement ».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 14 Octobre 2013

mois-du-gout-93.jpgLe comité du tourisme du 93 invite les habitants à découvrir la richesse culinaire du département, souvent insoupçonnée, à travers des balades et des cours de cuisine.

Seine-Saint-Denis peut rimer avec gastronomie. A partir d’aujourd’hui et jusqu’au 15 novembre, le comité du tourisme de Seine-Saint-Denis organise son premier Mois du goût dans tout le département et ses alentours. Quatorze activités sont proposées autour des plaisirs de la bouche. Au programme, balades, visites et ateliers dans des lieux atypiques, le tout sous la direction de professionnels de la cuisine. « Dans les esprits, la Seine-Saint-Denis n’est pas une terre de gastronomie et de tradition culinaire, explique Clothilde Lassègue, en charge de la communication de l’événement. Nous voulons prouver le contraire. »

Les apprentis cuisiniers pourront s’initier à la fabrication de choux à la crème à Bobigny, de burgers à Saint-Denis, ou de macarons à Courbevoie (Hauts-de-Seine). Le tout à des prix défiant toute concurrence. « Nos activités pratiques vont de 30 à 54 €, quand des cours à Paris coûtent le double ou le triple », argumente Clothilde Lassègue. Pour les flâneurs, des visites d’endroits insolites sont organisées à moindre coût. Il sera ainsi possible de voir l’envers du décor du marché de Saint-Denis ou du marché international de Rungis (Val-de-Marne). « Quatre chanceux iront au Halles avec le chef du Coq de la Maison Blanche (Saint-Ouen), Alain François, qui les emmènera lui-même en voiture », commente l’organisatrice. Celle-ci souhaite « prouver qu’en Seine-Saint-Denis, on trouve des gens intéressants, passionnés, qui font un travail de qualité. »

Ce premier Mois du goût mettra aussi l’accent sur l’aspect convivial et le partage. Plusieurs activités proposées affichent déjà complet, comme les visites des brasseries artisanales de Montreuil et de la Goutte-d’Or (Paris XVIIIe). Les amateurs de breuvages fermentés peuvent encore se rabattre sur l’atelier vin proposé par le caviste Thierry Poincin, qui offrira à chaque heureux participant une bouteille d’un millésime personnalisé (le 26 octobre à 17h30 à Paris. Tarif : 49 €).

Rens. www.tourisme93.com

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 14 Octobre 2013

C’est une sérendipité ! Une découverte fortuite qui pourrait bouleverser toutes les théories scientifiques quant à la présence ou non d’extraterrestres dans l’univers. En effet, depuis quelques jours, des signes étranges ont pris place du côté sud de la gare RER B d’Aulnay-sous-Bois. Des planètes lointaines encore inconnues, une soucoupe volante en phase d’atterrissage, des silhouettes humanoïdes semblent ainsi témoigner du passage d’un Objet Volant Non Identifié dans notre commune (voir ci-dessous).

Mais quel message ces êtres venus d’ailleurs ont-ils bien voulu nous transmettre ? A bien y réfléchir la réponse est on ne peut plus clair ! Le fait qu’ils aient choisi comme point de contact l’escalator en panne depuis des années en face de la place du Général de Gaulle est d’une évidence limpide. Devant l’incapacité des terriens à réparer cet équipement, qui serait pourtant bien utile, ces sympathiques aliens tentent à leur manière de nous donner un coup de main ! Reste plus maintenant qu’à trouver la clé du code ! En attendant, cependant, comme indiqué sur une affiche très terre à terre de la SNCF : les clients munis de poussettes sont invités à emprunter le passage élargi situé dans la gare, salle des pas perdus !

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Divers

Publié le 14 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous un article du point intitulé : Borloo et Copé petits arrangements en cours. Il relate comment les deux patrons de l’UDI et l’UMP discutent déjà pour faire liste commune dès le premier tour dans quelques villes. D’où cette question : cette union se fera-t-elle à Aulnay-sous-Bois ?

cope-borlooJean-François Copé, accompagné de Jean-Pierre Raffarin et Jean-Louis Borloo, avec Hervé Morin, se sont vus le 9 octobre. Le patron de l'UMP avait pour mission de dissuader l'UDI de faire cavalier solitaire aux municipales. Lors des récentes réunions des instances dirigeantes de l'UMP, Brice Hortefeux avait notamment brossé un argumentaire sur le mode : si l'UDI ne rejoint pas l'UMP, Borloo porterait la responsabilité de laisser le FN prendre la première place.

Pas besoin de pousser aussi loin la menace, en vérité. Jean-Louis Borloo est, pour sa part, favorable à un rapprochement des listes dès le premier tour des municipales. "On a fait un tour d'horizon en tombant d'accord sur l'idée que là où l'un de nous deux a les meilleures équipes, il mène la liste. Mais on n'a pas parlé de Paris. Notre entretien avec Copé était fortement teinté par le dernier numéro de Valeurs actuelles," assure Jean-Louis Borloo, contacté par Le Point. Le patron de l'UDI fait allusion aux déclarations de François Fillon qui, dans cette publication, s'est dit convaincu d'être en meilleure situation que Nicolas Sarkozy pour représenter l'UMP dans la présidentielle de 2017.

Strasbourg, ville de discorde

S'agissant des municipales à Paris, Borloo est, selon ses proches, sur la ligne de passer un accord dès le premier tour. Il agirait sous la pression d'élus UDI (Christian Saint-Étienne en particulier) "convaincus qu'ils ne seront pas réélus sans alliance", glisse-t-on dans l'entourage du patron de l'UDI. "On peut gagner Paris dans le climat national actuel, ça facilite les discussions à condition que nos élus ne soient pas trop mal traités", considère un cadre de l'UDI. Les négociations devraient être achevées à la fin du mois d'octobre. Il y a, par ailleurs, en province des points de friction. Comme à Strasbourg, où Fabienne Keller (UMP) et François Loos (UDI) se disputent le primat à droite. Copé ne désespère pas de rapprocher ses deux candidats en vue d'un accord dès le premier tour.

 Et Bayrou ?

Autre question : que faire de Bayrou et de son MoDem ? L'ancien candidat à la présidentielle a repris langue avec Borloo. La reconstitution d'une famille centriste unie autour du tandem Borloo-Bayrou effraie au plus haut point les caciques de l'UMP dans la mesure où cette force centriste reconstituée serait capable d'éliminer le candidat UMP du second tour de la présidentielle en 2017. Petite éclaircie dans ce ciel sombre : Borloo serait tout de même d'avis de ne pas attendre Bayrou pour avancer avec l'UMP... D'autant qu'à Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet, la candidate UMP, aurait de son côté déjà négocié un petit arrangement avec la dizaine d'élus MoDem... Bref, on s'arrange.

À l'UMP, il n'est pas question de soutenir une candidature Bayrou à Pau. Toutefois, le candidat UMP investi en juillet, Nicolas Patriarche, s'est désisté pour se rabattre sur la commune de Lons après le décès de Jean-René Bellocq qui devait conduire la liste UMP. La commission d'investiture de l'UMP doit donc trouver un nouveau candidat palois. Le nom d'Éric Saubatte refait surface. Il avait été investi aux dernières législatives dans la circonscription de Pau et s'était classé troisième de la triangulaire avec 27,04 % derrière Bayrou (30,17 %) et la candidate socialiste Nathalie Chabanne élue avec 42,18 %. Mais sur la ville même de Pau, Éric Saubatte devançait ses concurrents avec 24,54 % au 1er tour et 31,18 % au second tour.

Source : http://www.lepoint.fr Photo : AFP

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 14 Octobre 2013

education moderneEviter à tout prix le scénario catastrophe de la rentrée 2012 en Seine-Saint-Denis : les classes sans professeur, les élèves dispatchés dans l’école pendant des semaines, les sit-in de parents en colère, les tentes plantées dans les cours de récréation, les grèves des enseignants fatigués… Voilà l’objectif prioritaire du directeur académique Jean-Louis Brison pour réussir l’année 2013-2014. Et s’il se dit « plus serein », c’est bien parce qu’il a réussi à obtenir davantage de « moyens humains ». Plus de professeurs titulaires ? Non, puisque malgré les nouvelles recrues diplômées, le nombre d’enseignants reste insuffisant. Alors, pour pallier au manque de professeurs dans le département, et tenter de remédier aux absences prolongées de certains enseignants, l’inspection académique a sorti sa carte maîtresse : les contractuels.

Recrutés massivement avant la rentrée, ces étudiants en troisième année de licence ou master et ces anciens salariés en reconversion professionnelle ont accepté de prendre en main une classe en primaire, collège ou lycée durant toute l’année scolaire, pour quelques heures ou à temps plein. Cela se fait déjà depuis longtemps dans les collèges et lycées, où ils sont plus de 1500 contractuels à enseigner. En maternelle et élémentaire, le mouvement s’est intensifié cette année. A la rentrée, près de 300 professeurs des écoles non diplômés de l’Education nationale ont rejoint les classes du 93.

La plupart d’entre eux préparent le concours pour devenir titulaire. Ils sont nombreux, d’ailleurs, à avoir déjà été reçus à l’écrit et à préparer l’oral du concours. « Mais certains n’envisagent même pas de le passer, s’inquiète une maman membre du collectif des parents d’élèves de la Seine-Saint-Denis. Ils font ça comme un petit boulot, c’est tout. » Malgré les craintes de certains parents, ces jeunes majoritairement motivés restent « une roue de secours pour le rectorat », selon Mathieu Logothétis, le secrétaire départemental du syndicat Snes-FSU. « En collège et lycée, un peu plus d’un prof sur neuf est contractuel, reprend-il. En Seine-Saint-Denis, s’ils n’étaient pas là, cela ne tournerait pas. »

Propulsés devant une classe sans formation pédagogique, ces enseignants novices et fragiles se retrouvent confrontés aux cours à préparer, aux violences verbales ou physiques… Alors, pour mieux comprendre leur quotidien, leurs attentes et leurs peurs, nous avons choisi d’en suivre trois tout au long de l’année : Joakim, professeur des écoles en CE 2, Marie, professeur d’histoire-géographie au collège, et Frédéric, professeur de lettres modernes au lycée. Leurs prénoms ont été changés et nous n’indiquerons pas les établissements ni les villes dans lesquels ils font classe, dans le but de leur permettre de continuer à travailler le plus sereinement possible. Motivés, travailleurs et d’ores et déjà admissibles au concours de l’Education nationale, ils n’ont qu’une envie : réussir leur oral en juin prochain.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 14 Octobre 2013

PSA_aulnay-tt-width-604-height-400.jpgIl y a un an, les voitures sortaient par centaines des ateliers de PSA Peugeot-Citroën d’Aulnay-sous-Bois. Fin octobre, les ouvriers de cette usine emblématique livreront leur dernière automobile. Sur le site les salariés se reconvertissent vers de nouveaux métiers. Reportage dans ces quelque 200 hectares quasi désert.

Sur le site de PSA de Aulnay la voiture est de rigueur pour se déplacer. Aussi grande que le quartier de la Défense, l’entreprise, située dans le nord de Paris, est située entre plusieurs autoroutes et l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Pour profiter de l’espace, la direction a choisi de placer dans ses locaux des centres de formation pour accompagner les salariés dans leur démarche de recherche d’emplois. Ainsi, d’un centre de formation à l’autre, il faut rouler un bon kilomètre entre des murs gris et des hangars vides. L’usine semble abandonnée. Plus qu’un millier de salariés foulent les couloirs des entrepôts et des bureaux. A plein régime, l’usine automobile, devenue un symbole de la désindustrialisation en France, pouvait produire 700 voitures par jour. Aujourd’hui uniquement une dizaine de voitures sortent des chaines d’assemblage.

“Ces inquiétudes sont aussi les leurs”

L’usine, dont la fermeture avait été annoncée en juillet 2012 (dans le cadre d’un vaste plan de restructuration), avait été paralysée par une grève entre janvier et mai, qui avait divisé syndicats et salariés. Depuis, elle essaye de reclasser les salariés en interne ou les oriente vers des emplois extérieurs. Sur les 3000 emplois supprimés, 1000 salariés sont encore sans futur. Dans une salle au deuxième étage d’un préfabriqué anonyme, une dizaine d’hommes, blouse PSA sur le dos, sont formés pour gérer une équipe dont les membres n’ont toujours pas trouvé de solution pour leur avenir. “Quatre salles : indécision, colère, argent, réussite” annonce la formatrice, “vous devez choisir quatre freins qui vous empêchent d’avancer dans votre recherche de travail.” Le bal se met en place.

 “Ils sont là pour s’entrainer pour quand ils viendront avec leur groupe faire ce petit parcoure de formation. Ils jouent une sorte de rôle. Ils font part des peurs de leurs collègues et doivent trouver une réponse pour les rassurer de leur avenir afin de les aider à réagir” explique Anne-Laure Descleves, responsable de communication chez PSA. La formatrice reprend “Alors comme freins nous avons : ma femme travaille et ne peut pas déménager. Je suis trop âgé pour trouver du travail. Je veux rester dans la maison mais mon poste n’existe pas. Je ne veux pas déménager” Des faux débats mais avec des préoccupations bien réelles “j’ai 52 ans.” “Je ne peux pas me permettre de déménager. La vie est trop chère.”, “Ma femme ira travailler où ?” “Faire 60km aller et retour, vous imaginez ?” Une prise de conscience collective selon Anne-Laure Descleves, car ”derrière le jeu théâtral, ces inquiétudes sont aussi les leurs.” 

Des lignes de montage aux lignes de bus

Un peu plus loin dans l’usine, direction l’un des Centre de transition professionnelle (CTP) qui doit former les anciens de PSA aux 300 postes proposés par la SNCF, Aéroports de Paris (ADP) et la RATP. Le 10 avril dernier, la direction de PSA Peugeot Citroën avait annoncé le programme de reclassement devant permettre à 300 salariés du groupe automobile de retrouver un emploi au sein de ces trois grandes maisons. Un partenariat en collaboration avec l’AFPA, Association nationale pour la formation professionnelle des adultes. Dans le hangar anciennement dédié aux prototypes de Peugeot-Citroën, se trouve la salle de cours pour la formation RATP. Une grille, un code, tout est très sécurisé pour y accéder.

Derrière les bancs d’école, quatre hommes sont assis. Chemise, pantalon à pince et cravate. Rasés de près, certains avec un peu de gel dans les cheveux. Tous ont rangés leur uniforme gris de Peugeot-Citroën pour adopter le look du chauffeur de bus le temps de la formation. “Ils préparent le permis D. Ils doivent suivre trois mois de formation, soit 385 heures de cours. Le 7 novembre les huit élèves passent le code et le 16 et le 20 décembre l’examen pratique” explique le formateur de l’AFPA Eric Pollet. La pause est finie. Le formateur distribue une grille de réponse. Le test recommence. Une image avec quatre voitures en file indienne sur une petite route de campagne “Vous faites quoi ?” “Je dépasse” “Oui si t’as une Porsche, mais c’est le code, et tu conduit un bus, alors ? …Tu doubles par paliers !” “Pas deux par deux ?” “Non”. Le but : la réussite. “Sur les 16 qui ont suivi la dernière formation, 15 ont réussis” souligne fièrement Jean-Luc Reale, le deuxième formateur. Gilet jaune fluo, il pose fièrement devant son bus avec le groupe qui apprend à conduire.

A l’intérieur du car, assis au deuxième rang, penché vers l’avant, Abdel lorgne avec envie sur le volant. L’ancien salarié PSA travaille dans l’usine depuis 15ans “j’ai décidé de me lancer dans la RATP car j’ai toute ma famille dans le transport. C’est un secteur que je connais un peu. Ca me permets de rester ici et de ne pas devoir déménager” raconte-t-il en s’agitant dans son blazer trop grand pour lui. De son côté, son voisin a décidé de se tourner vers cette formation pour se reconstruire une carrière “Au début je voulais intégrer l’usine de Sochaux. Mais faire 70 bornes aller et retour c’est trop pour moi. Alors à 46 ans j’ai décidé de me lancer dans un nouveau secteur. C’était maintenant ou jamais.” Au fond du véhicule un ancien ouvrier est “venu voir en quoi consiste la formation. Je veux m’y inscrire. Je ne vais pas continuer à attendre indéfiniment une solution.” Abdel le briefe un peu, car avant de réussir à accéder aux cours il faut passer des tests préliminaires. “On était vraiment beaucoup à passer l’examen d’entrée. Nous ne sommes qu’une petite minorité à l’avoir réussi”, soupire Abdel, en regardant son collègue. Conscient de sa chance dans ce climat morose où tout tourne au ralenti, Abdel n’attend qu’une chose : redémarrer. Tout comme l'espèrent les 3 000 autres salariés de PSA à Aulnay. 

Source : http://www.lesinrocks.com

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 13 Octobre 2013

alain-boulanger.jpgPrésident créateur de Capade Sud, j’ai exprimé en Assemblée Générale exceptionnelle, le souhait de « transmettre le flambeau »  afin de péréniser une action commencée il y a dix ans en contestant l’implantation de Mac Do et ensuite en posant des  problématiques telles que l’urbanisme, le commerce et le trafic de transit qui génère des nuisances insupportables.

Le rappel de nos initiatives pourrait être long et fastidieux  et je veux, par la présente vous dire simplement que j’aurais grand plaisir à trinquer avec vous au verre de l’amitié le 

Samedi 19 octobre à 11H30 à la Salle Gainville.

 J’aurai aussi le plaisir de vous présenter la personne qui a accepté d’assurer l’intérim de la présidence jusqu’à l’Assemblée Générale de 2014. Je vous dirai également ce que j’entrevois dans la continuité des combats engagés sur des dossiers touchant au cadre de vie et à la démocratie. A ce titre, la municipalité actuelle a considéré que nous étions, par nos prises de position, des alliés de son opposition. Notre apolitisme et notre neutralité nous ont été contestés au point de nous faire éjecter du forum des associations sans une « bribe d’explication » Pour ces raisons nous ne pouvons rien attendre de la municipalité sortante .

Je serai toujours auprès de vous ne serait-ce que pour porter des préoccupations qui nous étaient communes

La vie est un eternel recommencement. J’espère tout au plus avoir encore suffisamment d’énergie pour porter des préoccupations qui nous étaient communes dans un positionnement ou je serai peut être plus efficace

Pour cette fin d’aventure et à l’aube d’une nouvelle

A très bientôt 

Alain BOULANGER

 

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Associations

Publié le 13 Octobre 2013

psa-poissySept ouvriers de l’usine Peugeot de Poissy observent une grève de la faim depuis le 18 septembre. Hier après-midi, une centaine de manifestants ont défilé dans le centre-ville dans le but de sensibiliser les habitants. « Il faut former un contre-pouvoir », indique un syndicaliste. Les employés qui ont cessé de s’alimenter sont installés dans des tentes de campings devant le pôle tertiaire de PSA, non loin de l’usine. Ils dénoncent les méthodes de management de l’entreprise et disent subir des vexations, des pressions ou encore une discrimination.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 13 Octobre 2013

Oparinor-Aulnay.jpgIl y avait la balade en forêt, la séance de ciné, le bricolage… Il y aura désormais le shopping du dimanche, avec l’apparition, à l’est de Paris, d’Aéroville. Le centre commercial de 84000 m2, qui sera ouvert dès jeudi, sera aussi accessible le dimanche, et ce dès la semaine prochaine. Et il espère bien attirer les clients avec ses 200 boutiques (Marks & Spencer, Habitat, le Furet du Nord, SuperDry, Nike…). Certaines enseignes dénoncent la complexité de la loi française. Pour Aéroville, les choses sont simples. Le groupe Unibail-Rodamco, qui gère le site, n’a pas eu à faire la moindre démarche, puisque son centre a été construit en zone aéroportuaire. « Comme toutes les boutiques de l’aéroport, nous sommes autorisés à fonctionner tous les dimanches », explique la directrice, Elodie Arcayna.

La plupart des 200 commerces de la galerie seront donc ouverts sept jours sur sept « à une ou deux exceptions près », note Elodie Arcayna. Il en existe une de taille : l’hypermarché 
Auchan a choisi de garder le rideau baissé ce jour-là (sauf dimanche prochain pour fêter l’ouverture du centre). La grande surface de 7500 m2, soumise aux règles régissant les commerces alimentaires, ne pouvait fonctionner que jusqu’à 13 heures. Or, c’est précisément le moment où les visiteurs devraient affluer, attirés par les restaurants et le cinéma. L’expérience sera observée de près par les défenseurs et les détracteurs de l’ouverture dominicale.

O’Parinor à Aulnay-sous-Bois va demander cette autorisation

Ce n’est pas le premier centre de région parisienne ainsi autorisé à ouvrir toute la semaine (c’est le cas des Quatre-Temps à La Défense). Mais sa taille en fait un cas remarquable. « C’est une banalisation du dimanche travaillé, et la porte ouverte à toutes sortes d’abus », proteste Reza Painchan, responsable de Force Ouvrière en Seine-Saint-Denis, qui pourrait donc réagir. Jean-Michel Silverstein, délégué général du Conseil national des centres commerciaux (CNCC, 700 établissements), y voit au contraire l’occasion d’« ouvrir le débat sur l’égalité entre les sites ». « Cette ouverture dominicale est le principal atout d’Aéroville, explique-t-il. Il y a là une évidente distorsion de concurrence ». A quelques kilomètres, à Aulnay-sous-Bois, O’Parinor, implanté depuis 39 ans, milite désormais pour obtenir la création d’un Puce, périmètre d’exception, l’autorisant lui aussi à ouvrir durant tout le week-end.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 12 Octobre 2013

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A l’annonce de la candidature de Gérard Ségura aux municipales de 2014 pour un second mandat consécutif, quelques internautes curieux se sont précipités sur son site de campagne : www.gerardsegura2014.fr. Certains se demandaient par exemple si on allait y retrouver en guest stars Claude Michel, sa légion d’honneur et ses perroquets anonymes ? Impossible pour le moment de le savoir puisqu’en cliquant sur la toile s’affiche ce message plutôt désopilant : ce nom de domaine vient d’être enregistré par un de nos clients ! Les programmateurs n’ont donc pas l’air très en avance ! Voilà qui est problématique pour un candidat dont le slogan est justement Aulnay Avance ! Peut-être faut-il alors appeler quelques Shadocks en renfort pour qu’ils pompent un peu de débit pour alimenter le site…

gerard-segura-2014

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 12 Octobre 2013

trains-dangereux.jpg« Le droit à la transparence manquait cruellement. Nous avons obtenu la création d’un comité local d’information sur la gare de triage de Drancy. L’Etat sera obligé de nous entendre de façon officielle, mais nous continuerons à manifester. » Mégaphone à la main, écharpe tricolore bien visible, Didier Mignot, le maire (PCF) du Blanc-Mesnil improvise un débriefing à deux pas de l’hôtel Matignon, à Paris, devant une cinquantaine d’habitants de sa ville. L’élu a été reçu hier en fin de matinée par les services du Premier ministre, avec une délégation de riverains du collectif Corigat et la députée communiste Marie-George Buffet.

De nouvelles études vont être menées

Ensemble ils ont remis une pétition de plus de mille signatures demandant à pouvoir vivre en sécurité autour du site ferroviaire où passent chaque année 200000 wagons de fret dont 20800 transportant des matières dangereuses (chimiques et aussi nucléaires). Ils ont également fait part de leur refus de voir le développement de la ville stopper et les biens des habitants se dévaluer, après l’annonce en avril par le préfet de Seine-Saint-Denis de l’interdiction de toute nouvelle construction dans un périmètre de 620 m autour de la gare de triage. L’objectif est d’empêcher l’installation de population supplémentaire à proximité de l’enceinte sensible exploitée par la SNCF Geodis.

« Nous avons eu en face de nous des gens embarrassés. L’Etat a dégainé un peu vite ce document de restriction », estime Didier Mignot, en sortant de l’entretien avec le cabinet du Premier ministre. De nouvelles études, concernant en particulier les risques d’accident, vont en effet être menés dont les résultats ne devraient pas être connus avant l’été 2014. En attendant, les habitants ont obtenu la mise en place rapide d’un comité local d’information, auquel participeront élus et riverains. Le dispositif est à l’image de ce qui existe autour des centrales nucléaires.

« Jusqu’à présent, nous n’étions au courant de rien. Nous n’avons même aucune idée de la conduite à tenir en cas d’accident. Faut-il évacuer ou rester enfermés chez soi? », se demandent Tatiana et Nicole, deux habitants du Blanc-Mesnil qui compare le site à une « bombe à retardement ». « C’est un endroit qui paraît peu sécurisé. Que se passerait-il si quelqu’un de mal intentionné y pénétrait? ajoutent-elles. Il y a de quoi rayer tout un quartier dans cette gare. »

Cette entrevue à Matignon fait suite à une série d’actions de mobilisation menées également par les villes de Drancy et du Bourget. Après la chaîne humaine qui s’est déroulée en septembre au Blanc-Mesnil, une manifestation devant la préfecture de Bobigny a réuni 2500 personnes il y a une semaine. « En quittant les services du Premier ministre, je leur ai dit à bientôt, a d’ailleurs prévenu Didier Mignot. Car s’il le faut, nous reviendrons et nous reviendrons plus nombreux. »

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 12 Octobre 2013

Said-Taghmaoui-Touch.jpgM6 diffuse la deuxième et dernière saison de Touch, dans laquelle Saïd Taghmaoui joue le méchant face à Kiefer Sutherland. Le Français décroche rôle sur rôle à Hollywood.

Il a grandi dans la cité des 3000, à Aulnay-sous-Bois. Un père maçon, une mère au foyer, tous deux immigrés marocains d'origine berbère. Saïd Taghmaoui est l'avant-dernier d'une fratrie de neuf enfants. À 40 ans, il est aujourd'hui un acteur reconnu qui ne cesse de tourner aux États-Unis. Il partage sa vie entre le Maroc, où il possède sa résidence principale, et Los Angeles, où il a fini par décrocher la nationalité américaine. «J'ai fait plus de films là-bas que nulle part ailleurs. Pour eux, maintenant, je suis un acteur américain, ils m'ont adopté!»

Le déclic a eu lieu à la cérémonie des Césars en 1995. Nominé pour le meilleur espoir masculin pour le film La Haine, coécrit avec Mathieu Kassovitz, il est déçu que Guillaume Depardieu remporte le prix. Il décide d'exporter son talent et apprend différentes langues. Trois ans plus tard, il partage l'affiche de Marrakech Express, avec Kate Winslet: «Là, j'ai fait la vraie bascule internationale!

En France, à l'époque, on ne me proposait même pas un rôle dans Navarro. J'avais envie d'une carrière d'acteur et pas d'être "l'Arabe de service" ou l'éternel délinquant». Dans la foulée, il incarne un soldat irakien pour Les Rois du désert aux côtés de George Clooney. Dès lors, Taghmaoui se fait une place au soleil de Hollywood. Il accepte tous les défis. «Je n'aurais jamais pu avoir cette carrière si je n'étais pas parti. J'ai travaillé pour tous les studios américains: la Warner Bros., la Paramount, la Fox, etc. Là-bas, c'est une industrie, tu loues tes services au plus offrant!».

Et, de la demande, il y en a! Il a joué un ambassadeur du Moyen-Orient dans À la Maison-Blanche, le frère de Saddam Hussein dans la série House of Saddam. En 2009, on lui offre un rôle récurrent pour la saison 5 de Lost. Il a été superhéros dans GI JoeLe Réveil du cobra et le meilleur ami de Conan le Barbare dans le dernier opus de la saga, etc. Pour Touch, il joue un prêtre jésuite meurtrier. Aux dernières nouvelles, il serait annoncé dans la saison 3 de Homeland, en cours de production. Le tournage pourrait en effet passer du côté du Maroc, dans son pays de coeur. 

Source : http://tvmag.lefigaro.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 12 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué des élus et militants écologistes d’Aulnay-sous-Bois qui fait suite à l’annonce de la candidature du maire Gérard Ségura aux prochaines élections municipales.

Communique du groupe des elus et militants écologistes d'Aulnay-sous-Bois

Aulnay-sous-Bois le 11 octobre 2013

Gerard SEGURA candidat :

Le parti socialiste aulnaysien a choisi l’échec electoral

Europe écologie les Verts logo 2011Gérard SEGURA vient de déclarer sa candidature aux élections municipales de mars 2014. Les écologistes aulnaysiens déplorent cette initiative qui ne peut que mener la section aulnaysienne du Parti Socialiste à sa défaite. Comment pourrait-il être réélu alors qu'il a échoué à rassembler cette ville en opposant les habitants ?

Aujourd'hui, la ville est fragmentée et les tensions n'ont pas cessé depuis le début du mandat. En 5 ans, Gérard Segura a perdu le quart de sa majorité au Conseil Municipal et n'est resté qu'un chef de clan jusque dans la gestion municipale.

Les élus et militants écologistes regrettent que le Parti Socialiste n'ait pas osé le renouvellement pour donner au moins une chance à la gauche. Ils connaissent bien leur ville, contrairement à certains à droite qui y voient un simple tremplin pour leur carrière politique.

Les élus écologistes ont démissionné en 2010, renoncé à leurs indemnités, pour ne pas être complices de ce divorce d’avec les valeurs d'humanisme, d'éthique et de solidarité, qui sont le fondement d'une vraie politique de gauche.

Ils seront au rendez-vous pour redonner un sens à l’avenir.

« Nous portons l’élan d’une gauche humaniste, écologiste, solidaire et ouverte »

Francois SIEBECKE et Claire VERGĔ

Conseillers Municipaux

Secretariat des elus Verts : 01 48 79 44 48

Nouveau blog: http://elusaulnay.eelv.fr/

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Publié le 12 Octobre 2013

merlus.pngLes emplois d’avenir ont fleuri dans les mairies, les écoles, les associations, les supermarchés, les entreprises… Désormais, ce sont les clubs de football de la région qui vont recourir à ces contrats aidés permettant d’embaucher les jeunes peu diplômés. Jamel Sandjak, président de la Ligue de Paris - Ile-de-France, réunit aujourd’hui une centaine de responsables de clubs pour leur présenter le dispositif. Avec un objectif : permettre le recrutement de 100 jeunes d’ici à fin décembre et de 300 autres par la suite.

« C’est pour devenir footballeur? », s’interrogeait un jeune homme, mardi lors du forum de l’emploi organisé au Stade de France à Saint-Denis. Le cabinet FFP (Filière de formation professionnelle) y tenait un stand pour présenter le dispositif. Face au flot de visiteurs, Farid Maachi, responsable du cabinet, a répété à l’infini ses explications : non, il ne s’agit pas d’embaucher des joueurs, mais des salariés chargés de faire fonctionner le club. « On n’a pas besoin de super footballeurs, mais de bons éducateurs, avec des convictions! », explique l’homme, également président du club de foot d’Aubervilliers.

« Si vous êtes intéressés, lance-t-il à un groupe attentif, allez voir le responsable d’un club et dites-lui que ça ne lui coûtera presque rien! » Outre les aides de l’Etat et de la région, les employeurs auront aussi droit à un coup de pouce de la Fédération française de football. Les jeunes embauchés le seront pour une durée de un à trois ans, rémunérés au smic, et pourront suivre une formation (1200 heures sur trois ans) pour passer un brevet d’Etat mention activité physique pour tous, et un brevet de moniteur fédéral. Jamel Sandjak indique : « On n’est pas là uniquement pour proposer et gérer des compétitions. Notre volonté est d’accompagner les clubs. Les jeunes que l’on va former avec ces contrats seront des acteurs incontournables dans le futur : ils accueilleront les parents, ils sauront remplir les feuilles de matchs… Notre objectif à moyen terme est d’avoir un salarié dans tous les clubs franciliens possédant une école de foot. » Il rappelle que le projet a été imaginé en 2008, alors qu’il était président du District de la Seine-Saint-Denis… et que les emplois d’avenir n’existaient pas.

Parmi les jeunes passés mardi sur le stand de FFP, Douga Diarra semble intéressé. Le jeune homme de 24 ans évolue au Red Star (3e niveau national) à Saint-Ouen. Jusqu’à présent, il a été animateur et a occupé des petits boulots dans la sécurité. Il est séduit par l’idée de se former tout en travaillant. « Ça peut être bien. Et les horaires me conviendront peut-être mieux que ceux qu’on me propose. Je veux pouvoir continuer à jouer au football », glisse-t-il, espérant qu’un club sera compréhensif. Farid Maachi a aussi reçu la visite de quelques candidates féminines.

L’idée de se doter de salariés semble en tout cas séduire un certain nombre de clubs. Une série d’embauches devrait avoir lieu dans les jours à venir. L’initiative est suivie de près par les pouvoirs publics, très mobilisés sur le front des emplois d’avenir. « L’enjeu sera de pérenniser ces emplois au-delà des trois ans », indique-t-on du côté de la préfecture de Seine-Saint-Denis.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Emploi