Publié le 21 Octobre 2013

transports.jpgUne étude révèle que les transports sont une source de stress pour près de deux salariés sur trois en Ile-de-France.

Prendre le RER, le métro ou le tram pour aller bosser, quelle galère! D’après une étude du cabinet Technologia, spécialiste des risques liés au travail, 63% des actifs franciliens qui passent une heure et demie par jour dans les transports en commun les considèrent comme une source de fatigue, d’usure, voire d’altération de la santé. Il fait trop chaud, on voyage souvent debout, pendant un temps de trajet trop long, au cours duquel on a parfois affaire à des passagers agressifs. Ce sont les principales causes de fatigue pointées par les personnes interrogées dans le cadre de l’étude.

Rien d’étonnant pour le patron de Technologia, Jean-Claude Delgènes, qui estime que « les salariés franciliens paient le sous-investissement pendant vingt ans sur le réseau de transports franciliens ». S’il constate qu’aujourd’hui de l’argent a été mis sur la table — en attendant le supermétro du Grand Paris à l’horizon 2030 —, il estime que ces « investissements n’ont pas encore été générateurs d’améliorations ».

Toutefois, Jean-Claude Delgènes pointe aussi du doigt les entreprises : « On ne peut pas résoudre les difficultés rencontrées par les salariés uniquement en faisant des travaux sur les réseaux. Il y a encore trop de patrons qui pensent que leurs salariés vivent à la porte de leur entreprise. La France a trop de retard sur le télétravail. Le covoiturage est sous-développé », dénonce-t-il. Il préconise le développement « des entreprises en réseaux, de bourse d’échanges d’emploi, l’embauche de conseillers en mobilité dans les entreprises ».

S’il est vrai que les entreprises paient déjà un lourd tribut pour les transports en commun (3,4 Mds€ versés en 2013 au Stif, le Syndicat des transports d’Ile-de-France), Jean-Claude Delgènes pense qu’investir davantage permettrait à terme aux entreprises de faire des économies… en arrêts maladie. « Il n’y a malheureusement pas d’études sur le sujet, mais il faudrait s’intéresser aux corrélations entre certaines pathologies, comme l’hypertension, les accidents vasculaires cérébraux et les transports en commun. »

De son côté, la patronne du Transilien plaide pour « l’effet papillon » : « Il suffirait qu’une minorité de salariés puisse travailler en horaires légèrement décalés pour améliorer l’ensemble du réseau », assure Bénédicte Tilloy. En contrepartie, les entreprises qui joueraient le jeu pourraient bénéficier d’un rabais sur la fameuse taxe transport qu’elles versent au Stif. Mais à l’heure où celui-ci se voit contraint de majorer les prix des tickets de transport de 3% jusqu’en 2025, cette piste de travail reste plus que jamais virtuelle…

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 21 Octobre 2013

bogolan-aulnay.jpgLe bogolan est un tissu teint suivant une technique utilisée au Mali. Le mot bogolan, de la langue bambara, désigne à la fois le tissu et un style particulier de teinture.

Avec des pigments naturels issus de la terre (l’argile et la glaise) ou des arbres (feuilles de tilleul, brou de noix, etc.), l’artiste malien Sekou Keita vous fera découvrir la technique du bogolan, ces imprimés de tissu qui servent à parer les femmes au Mali, avec des dessins géométriques symboliques.

Vous découvrirez ainsi les différentes couleurs de la terre et pourrez repartir avec votre tableau en tissu original et hautement symbolique. 

Maison de l’environnement, 13/15 allée circulaire

Du 22 au 24 octobre de 10h à 12h

Tél :01 48 79 62 75

Gratuit sur réservation (nombre de places limité)

En famille à partir de 6 ans

Source : aulnay-sous-bois.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 20 Octobre 2013

Proche des aéroports de Roissy et du Bourget, le centre commercial Aéroville de Tremblay abrite une installation originale consacrée au musée de l’air et de l’espace. L’une de ses attractions phares est incontestablement le simulateur de vol à 360°. Cet équipement qui a nécessité un investissement de 150 000 euros permet d’accéder à une sorte de cockpit reconstitué et de s’adonner aux joies de la voltige sous tous les angles. L’habitacle est prévu pour deux personnes adultes et/ou enfants. Plusieurs missions sont au menu de la simple voltige au combat. Si les sensations sont bien au rendez-vous on regrettera tout de même le temps plutôt court de l’expérience : 3 minutes dans les airs pour 7 euros 50 par personne ! 

 


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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Commerce

Publié le 20 Octobre 2013

Alors que tous les sites industriels quittaient la couronne parisienne, l'implantation d'Aulnay remplaçait Javel au plus mauvais moment avec la crise de 1973.

pub-aulnay-C3-jpg 1809774

Louées pour leur modernité à leur démarrage en 1973, à la fin des Trente Glorieuses, les chaînes de montage de PSA Aulnay, d'où sont sorties des millions de voitures, dont la mythique DS, vont s'arrêter après 40 années de hauts et de bas. L'usine assemblera le 25 octobre son ultime C3, le 14e modèle produit à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) depuis sa naissance, avant de fermer définitivement en 2014. La dernière fermeture d'usine automobile en France remonte à 1992. Les chaînes de production Renault, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), s'étaient arrêtées le 27 mars, après l'assemblage d'une dernière Supercinq blanche. Quelques jours plus tard, le site ouvert en 1929 fermait définitivement. Dotée de sa propre centrale électrique, de pistes d'essai et d'un port fluvial, Renault-Billancourt fut la plus grande usine automobile française, employant jusqu'à 35 000 personnes. Mille cent salariés y travaillaient encore à la fermeture du site.

Aujourd'hui, PSA Peugeot Citroën justifie sa restructuration et la fermeture d'Aulnay par la faiblesse de la demande de voitures et la concurrence internationale. Citroën s'est installé en Seine-Saint-Denis en 1973, après la délocalisation des usines du quai de Javel, dans l'ouest de Paris. Le nouveau site est réputé pour sa modernité, avec ses 168 hectares bordés des grands axes de transports, ses espaces verts et ses ateliers lumineux. C'est aussi l'"une des premières usines où les caisses de voiture pivotent pour que les ouvriers puissent travailler à hauteur d'homme", souligne Jean-Louis Loubet, professeur d'histoire contemporaine à l'université d'Évry-Val d'Essonne et auteur de La maison Peugeot.

 La filière marocaine

PSA Aulnay naît sous les auspices du choc pétrolier de 1973 et la fin des Trente Glorieuses. "L'usine est voulue, imaginée, construite avant le choc pétrolier. Elle commence à produire des véhicules avec un choc économique qui entraîne un effondrement des ventes", note l'historien. La DS est la première voiture assemblée. Le site est pourtant dédié à la fabrication de petits modèles après le rachat de Citroën par son concurrent Peugeot en 1976. Les lignes de production sont gourmandes en main-d'oeuvre. Des émissaires de Citroën recrutent dans un premier temps des travailleurs à l'étranger, notamment au Maroc. À leur arrivée en France, ils logent dans des foyers de travailleurs ou les tours de la toute nouvelle cité des 3000.

 Ricard, couscous et tapis de bonne grâce

Les nouveaux arrivants sont incités à adhérer au syndicat maison, la CSL (futur SIA, majoritaire). Il est alors mal vu d'appartenir à un syndicat "rouge" comme la CGT. Les immigrés ont également intérêt à s'attirer les faveurs de leur supérieur en lui offrant du couscous ou du Ricard, souligne Vincent Gay, auteur d'une thèse d'histoire sur les ouvriers immigrés dans les usines d'Aulnay et Poissy (Yvelines). Il fallait "rapporter un tapis du Maroc", confirme M. Loubet, qui évoque un "système basé sur le post-colonialisme". Alors que 67 % des salariés sont d'origine étrangère en 1978, selon Vincent Gay, l'"encadrement coercitif" est assuré par les contremaîtres, les interprètes et la CSL. Une révolte se déclenche en 1982, avec la première grande grève qui paralyse l'usine du 26 avril au 1er juin. Les ouvriers manifestent pour la "dignité" et la liberté syndicale. Cette période est marquée par des bagarres entre syndicalistes CSL et CGT.

L'apogée en 2000

Le premier plan social intervient deux ans plus tard, provoquant 800 licenciements. L'usine produit jusqu'à 400 000 véhicules par an au début des années 2000. De nouvelles grandes grèves éclatent en 2005 et 2007. Cette dernière dure six semaines, entre février et avril, en pleine campagne présidentielle. Puis le couperet tombe. La CGT révèle en 2011 une note confidentielle prévoyant la fermeture du site en 2014. La fin d'Aulnay est annoncée officiellement un an plus tard. Cette usine ne s'est jamais épanouie comme elle aurait pu l'espérer", remarque Jean-Louis Loubet, qui a "l'impression que la greffe n'a jamais vraiment pris".

Source article : http://www.lepoint.fr

Photo : Petit Louis, d'Aulnay-sous, dont vous pouvez retrouver l'article à ce sujet sur le toujours excellent et indispensable écume de mes jours en cliquant ici

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 20 Octobre 2013

De l’avis des professionnels, c’est du jamais vu. En moins d’un mois, 40 salles obscures vont voir le jour à Paris et en banlieue dans quatre multiplexes, ces paquebots de plus de huit salles. Mardi, c’est d’abord Luc Besson qui régale avec Europacorp à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), dans le centre commercial géant Aéroville, avec ses 12 salles posées au pied des pistes de Roissy. Jeudi, UGC ouvre son Ciné Cité Paris 19. Bâti entre le périphérique nord et le boulevard Macdonald (XIXe), il proposera 14 salles et 2800 fauteuils. Le 30 octobre, Pathé, dans le centre commercial Beaugrenelle à Paris (XVe), dévoilera ses 10 salles lovées dans le nouveau bâtiment. Enfin, le MK2 Bibliothèque de Paris (XIIIe) ouvrira début novembre 4 salles au cœur de la BNF, portant l’établissement à 20 écrans.

Cinq autres mastodontes d’ici à 2015

« Le phénomène des multiplexes, nés au milieu des années 1990, n’est pas nouveau mais il y a eu très peu d’ouvertures pendant dix ans, souligne Michel Gomez, délégué de la mission cinéma à la Ville de Paris. Là, il est clair que le calendrier s’accélère ». Au centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), on confirme qu’en Ile-de-France « les deux dernières années ont été riches en dépôt de projet » : huit depuis janvier, cinq l’an dernier.

Une concurrence féroce qui pousse les gros opérateurs à se surpasser dans l’originalité. L’UGC Ciné Cité Paris 19 parie sur la luminosité du bâtiment signé par l’architecte Jean-Paul Viguier et qui a coûté 30 M€. « Derrière la résille métallique qui recouvre la façade, tous les spectateurs qui feront la queue seront en pleine lumière du jour avec une vue dégagée sur Paris. Par endroits, on aperçoit même le Sacré-Cœur », s’enthousiasme son directeur David Brisson. A Beaugrenelle, l’aménagement du Pathé de 1900 fauteuils a été confié au designer français très tendance Ora-ïto. Celui-ci a imaginé un hall « aéroportuaire » où trônera un arbre lumineux. Quant au nouveau cinéma Europacorp de Luc Besson, qui y a investi 12 M€, il promet modestement de « réinventer la façon d’aller au cinéma ». On pourra se déchaîner sur la piste de danse de la salle « live » qui proposera concerts, opéras et matchs ou s’avachir dans des fauteuils en cuir inclinables d’où l’on pourra commander boissons et nourriture via une tablette tactile. Les places s’échelonneront de 10 € à 25 €.

La folie des grandeurs continuera-t-elle? A n’en pas douter. UGC ouvrira dans un an un complexe de 16 salles au centre commercial O’Parinor d’Aulnay (93) et s’apprête à marier son ciné CinéCité des Halles avec l’UGC Orient-Express pour créer un mastodonte de 27 salles et plus de 3900 fauteuils. Pathé ouvrira en 2015 trois multiplexes à la Cité des sciences (XIXe), au centre commercial So Ouest de Levallois (92) et sur l’île Seguin à Boulogne (92). On n’a pas fini de parler des multiplexes.

Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 19 Octobre 2013

 


Ce week-end se déroule la traditionnelle fête de l’arbre d’Aulnay-sous-Bois au parc Dumont. Difficile de résister à la tentation de plonger au cœur de la nature au milieu des cris des enfants. C’est pourquoi la rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose deux vidéos d’ambiance tournée cet après-midi. 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 19 Octobre 2013

On pourra y regarder un film allongé sur un sofa, ou avachi dans un fauteuil « première classe », un verre de champagne à la main. On pourra aussi y danser en assistant à la retransmission d’un concert sur écran géant, suivre un match de foot en 3D… Voilà, pêle-mêle, quelques-unes des promesses du nouveau cinéma EuropaCorp, la société de Luc Besson, situé dans le centre Aéroville. Les spectateurs devront attendre jusqu’à mardi pour se faufiler dans l’une des douze salles obscures de ce multiplexe « nouvelle génération », employant 40 personnes, inspiré d’établissements créés en Israël et en Europe du nord. Hier, Luc Besson, dont c’est le premier cinéma, y a présenté, à un parterre d’invités triés sur le volet, son film « Malavita », en présence des stars américaines Robert de Niro et Michelle Pfeiffer. Déco minimaliste, écrans géants accueillant le visiteur dans un vaste « lobby » aux murs sombres, le lieu (d’un total de 2480 places) doit permettre de « réinventer la façon d’aller au cinéma », selon Christophe Lambert, directeur général d’EuropaCorp. Il existe quatre gammes de salles de 40 à plus de 400 places.

Un investissement de 12 M€ 
La salle « Live », dédiée à la retransmission de concerts, matchs, opéras, shows, équipée d’un bar et d’une piste de danse, et la salle « Europamax », dotée d’un écran de 18 m, toute désignée pour les films d’action en 3D. Deux petites salles, baptisées « First », offriront des fauteuils « première classe », en cuir et inclinables, avec tablette tactile intégrée permettant de commander lunch et boisson « à la place ». Les prix s’échelonnent de 10 à 25 €. Mais l’objectif est également de conduire le public à passer davantage de temps au sein du cinéma, avant et après le film. Les spectateurs optant pour des places « VIP » pourront accéder à un salon privatif, et déguster saumon, caviar et pâtisseries servies par les traiteurs Petrossian et Pierre Hermé. « Le temps d’attente ne sera plus subi. Ce sera un temps de plaisir », assure Christophe Lambert. Le directeur du cinéma, Frédéric Godfroid, promet une programmation faisant la part belle aux films en version originale. EuropaCorp, qui a investi 12 M€, espère rentrer dans ses frais d’ici deux ans, en atteignant un minimum de 700 000 entrées. D’autres projets sont lancés : un second multiplexe doit ouvrir à Marseille en 2015, et le groupe veut exploiter sept autres cinémas du même genre d’ici 2020.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 19 Octobre 2013

grand-paris-4-le-bourgetLe fantôme de la création d’une métropole du Grand Paris a plané hier sur les débats du conseil régional, lors de l’examen du Schéma directeur de la région Ile-de-France (Sdrif). Un dossier essentiel en matière d’aménagement du territoire pour les 20 prochaines années qui a donné lieu à une séance marathon qui devait se prolonger dans la nuit. La droite, minoritaire, est contre, la gauche et les Verts pour. Mais là où élus de tous bords se rejoignent, c’est dans la crainte de se faire écraser par le futur poids lourd en gestation : la métropole du Grand Paris. Celle-ci devrait regrouper Paris et les 124 communes des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne dès le 1er janvier 2016… En regroupant ainsi la petite couronne, ce sont les fondements même de la région Ile-de-France qui risquent d’être ébranlés.

Des craintes relatives aux ressources financières

« Le Sdrif n’est même pas adopté qu’il est déjà caduc. Les débats en cours au parlement sur la métropole du Grand Paris ajoutent une incertitude majeure. La région risque de se retrouver dans cette situation assez paradoxale de ne pouvoir mettre en œuvre les décisions qu’elle aura elle-même prises! », pronostique Valérie Pécresse (UMP). La majorité pense exactement l’inverse : mieux vaut baliser dès maintenant au maximum le chemin pour garder la main.

Il n’empêche, en plein cœur des débats, hier, à force de voir planer le fantôme de la métropole du Grand Paris, malgré le trop plein d’amendements, les élus ont cru bon d’en rajouter un : « Le conseil régional insiste sur le fait que la création d’une nouvelle structure métropolitaine se fasse dans le respect de l’ensemble des compétences de la région et préserve la totalité de ses moyens financiers ». Autrement dit, pas question de se faire dépouiller par la future entité, ni au niveau des compétences, ni au niveau des ressources. Ce qui en dit long sur les craintes des élus régionaux. L’UMP a voté contre sous prétexte qu’en citant la métropole du Grand Paris dans cet amendement, on légitime sa création, « mais nous participons à ce combat qui est le vôtre », corrige François Durovray. Bernard Gauducheau (UDI), qui s’est abstenu, lâche ce cri du cœur : « On se raccroche aux branches ». Sous-entendu, il est trop tard… Ce qui a le don d’agacer un Jean-Paul Huchon (PS) emphatique : « Je ne comprends pas ce défaitisme. Arrêtons de dire qu’on est foutu.. Nous ne sommes pas dans une assemblée qui rend les armes. Moi, je me battrai jusqu’au bout. »

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Urbanisme

Publié le 19 Octobre 2013

Des-chauffeurs-scolaires-en-greve-jeudi_reference.jpgIls dénoncent une « dégradation des conditions de travail » et réclament une hausse des salaires. Une partie des chauffeurs de l’entreprise Flexcité, basée à Aulnay, est en grève depuis jeudi. Cette filiale de la RATP prend en charge le service de transports Pam 93, destiné aux personnes handicapées du département. « On fait de grosses journées de travail, et on ne peut parfois pas prendre notre pause », explique Sega Diarra, délégué CFDT. La situation s’est dégradée depuis six mois, assure-t-il, parce que 8 salariés, partis en 2012, n’ont pas été remplacés. « C’est faux, certains ont été remplacés », rétorque la direction. La CFDT affirme qu’une partie des courses n’a pu être assurée ces derniers jours, du fait de la grève. Flexcité rétorque à l’inverse que « pour le moment, le mouvement n’a pas d’incidence sur l’activité », les trajets étant assurés par des non-grévistes et d’autres chauffeurs de Flexcité. La grève pourrait se poursuivre lundi.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 19 Octobre 2013

croquelivreLa bibliothèque Elsa Triolet située rue Saturne à Aulnay-sous-Bois propose ce samedi 19 octobre à partir de 10h30 une séance de lectures pour les tout-petits. 

Adressée aux enfants de 0 à 5 ans, elle offre un moment de partage en famille autour d'un petit déjeuner, d'albums et de comptines. Voilà donc une excellente occasion de "croquer" des livres. L'entrée est libre.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 18 Octobre 2013

La rédaction d’Aulnaylibre ! est allée voir les préparatifs de notre traditionnelle fête de l'arbre au parc Dumont. En voici quelques clichés en avant-première !

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Une belle entrée marquée du logo d'Aulnaylibre !

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 Olivier et oranger de Palestine sur décor original.

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Certains stands sont déjà prêts.

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Un technicien très chaud malgré le froid ambiant.

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Sébastien Garnaud de l'association INECOBA , fera partager sa passion des baobabs en vous mettant la main à la patte pour une mise en pot de graines. Des magnets seront offerts, la rédaction a reçu le sien.

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L'incontournable accrobranche est en cours d'installation.

Alors ce week-end tous à la fête de l'arbre, avec une pensée amicale pour les agents municipaux qui rendent cet événement possible !

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 18 Octobre 2013

carteelecteurLes élections municipales puis européennes auront lieu en 2014. Il est indispensable d’être inscrit sur les listes électorales. Vous trouverez ci-dessous le mode d’emploi.

Les électeurs ayant changé de domicile au sein d’Aulnay-sous-Bois sont invités à indiquer leur nouvelle adresse à la mairie pour permettre leur inscription sur le bureau de vote auquel ils doivent être rattachés. Si vous êtes citoyen français de plus de 18 ans et venez d’une autre commune, pensez vite à vous inscrire sur les listes électorales.

Votre demande doit être réa­lisée avant le 31 décembre 2013 inclus. Il faut vous munir d’une pièce d’identité, d’un justificatif de domicile et vous pré­senter en mairie (ou envoyer le formulaire disponible en mairie par correspondance). Sinon, connectez-vous sur www.mon.ser­vice-public.fr pour y remplir le formulaire d’inscription.

Pour les ressortissants de l’Union euro­péenne, une déclaration écrite doit être produite précisant leur nationalité, leur adresse sur le territoire français et attes­tant de leur capacité électorale. Enfin, les jeunes Français qui auront 18 ans au plus tard le 28 février 2014 doivent prendre contact avec la mairie, au plus tard le 31 décembre 2013, s’ils n’ont pas été infor­més par celle-ci de leur inscription d’office.

Cas particulier des expatriés

Il concerne les électeurs ayant été inscrits en centre de vote à l’étranger. Le simple fait pour un expatrié de revenir en France et d’être radié du registre des Français de l’étranger ne suffit pas à le radier des listes électorales consulaires. Il doit faire une démarche en ce sens auprès du ministère des Affaires étrangères par le biais du for­mulaire Cerfa n° 14040*02, téléchargeable sur le site du ministère des Affaires étran­gères. Il peut également demander sa radiation des listes électorales consulaires à l’occasion d’une demande d’inscription en France (formulaire Cerfa n° 12669*01).

L’Insee transmet alors la demande de ra­diation au consulat concerné, via le minis­tère des Affaires étrangères. À défaut de radiation des listes électorales consulaires, un électeur est réputé voter à l’étranger, quand bien même il n’y résiderait plus, et ne peut donc voter en France.

Source : aulnay-sous-bois.fr

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 18 Octobre 2013

Des touristes anglais en quête d’un sandwich, des poussettes ployant sous les sacs de courses, des grappes d’ados le nez au vent… Ils sont venus par milliers, hier, pour la journée d’ouverture d’Aéroville, à Tremblay. La direction du centre commercial refusait hier de donner la moindre estimation de la fréquentation. Une seule indication, assez éloquente : la soirée d’inauguration, mercredi, a attiré plus de 23000 visiteurs.


Il faut dire que certains attendaient avec impatience l’ouverture de cette galerie géante aux 200 boutiques. « C’était mon rêve depuis des années! », s’exclame Isabelle, 51 ans, poussant son chariot vers l’hypermarché Auchan, où les caisses tournent à plein régime. Cette salariée de la plate-forme aéroportuaire a l’œil sur la montre. Son objectif : profiter de sa pause de midi pour acheter « le dîner de ce soir » : « Je vais voir combien de temps il me faut pour faire mes courses. Jusqu’à présent, quand j’avais un achat à faire, il fallait aller à O’Parinor, à Aulnay. Ce n’était pas pratique du tout. » Cette habitante de Senlis (Oise) est déjà prête à revenir le week-end : « C’est l’idéal pour un après-midi de shopping. Ma fille viendra peut-être avec moi. On a plutôt l’habitude d’aller à Paris, aux Galeries Lafayette. Le problème, en région parisienne, c’est de trouver un endroit qui rassemble beaucoup de magasins. » Ira-t-elle au cinéma EuropaCorp (qui ouvrira mardi prochain)? « Ah non, je privilégie mon petit cinéma de Senlis, il faut bien qu’il vive! »

Au fil des boutiques, l’oreille capte des mots d’anglais, de chinois… Quelques touristes des hôtels alentour sont venus faire leurs emplettes. Au Terminal Cook, vaste place entourée de restaurants, la foule devient dense. On fait la queue pour goûter aux bagels de Factory & Co, ou aux sandwichs à la mozzarella distribués par deux serveuses installées dans un mini-Food Truck. Les bras lestés de paquets, un groupe de lycéens fait une pause. N’allez pas croire que Keisha, Ydrissa, Nora et Marine ont séché les cours pour écumer les boutiques. « On est venus avec notre classe, pour chercher des stages », expliquent en chœur ces élèves de 2de du lycée Léonard-de-Vinci, à Tremblay. « D’habitude, c’est difficile d’en trouver un. Cette fois, j’ai trouvé une place pour un mois au magasin Undiz », annonce fièrement Nora. « C’est bien ici, ça change », estime Ydrissa. « C’est plus grand, il y a des supers magasins », ajoute l’une de ses copines.

Au passage, le petit groupe en a profité pour faire des achats dans les enseignes prisées des ados : Zara, H&M, Jenifer… Au détour d’une allée, Cendrine s’est calée dans l’un des fauteuils confortables qui jalonnent la galerie et donne le biberon à son petit Andrea, 1 mois. Avec son époux, Florent, elle a fait le trajet depuis Villebon, dans l’Essonne. « C’est agréable, c’est lumineux. Mais on est habitués aux centres commerciaux démesurés du Portugal, alors on n’est pas vraiment impressionnés », avoue la jeune maman. Florent s’est empressé d’aller explorer l’immense boutique de mode Superdry (900 m2). « Jusqu’à présent, je ne la trouvais qu’à Londres, ou à Paris dans des magasins minuscules », glisse-t-il. Nadia, habitante de Tremblay, a remarqué le bar à ongles et le cireur de chaussures : « On a l’impression de voyager, d’être ailleurs. »

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 18 Octobre 2013

Musique-Aulnay.jpgDes formations musicales jouent gratuitement  en ville samedi, avant un récital, dimanche de l’Orchestre national d’Ile-de-France.

Suivez à la trace les groupes se promenant en ville et amusez-vous à les repérer, à l’oreille, aux quatre coins d’Aulnay-sous-Bois. La Journée enchantée, une sorte de fête de la musique en plein automne, est organisée demain par le théâtre et cinéma Jacques-Prévert. L’objectif? « Surprendre passants et habitants dans leurs sorties, activités et flâneries sabbatiques », selon les organisateurs.   Au total, 120 musiciens et 70 choristes déambuleront du nord au sud de la ville. Coup d’envoi à 11 heures, au cinéma Jacques-Prévert, 134, avenue Anatole-France : un ciné concerto, avec des courts-métrages pour enfants accompagnés en musique par des élèves du conservatoire. La fête se poursuit à 13 h 30 avec un concert dans le quartier du Gros-Saule, rue Claude-Bernard : la Compagnie du Coin, reconnaissable à ses grands chapeaux, livrera une parade spectaculaire.

Voyage dans le Broadway des années 1920

A 15 heures, c’est l’ensemble Bal Mus’Art qui fait revivre la musique du XIXe siècle au… stade nautique de Coursaille, pour un « concert à l’eau » étonnant. La compagnie Les Grooms livrera ensuite son spectacle de rue en marchant, au départ du gymnase du parc à 16 h 30. Des surprises musicales vous attendent aussi place de l’Eglise, rue de Strasbourg ou au centre commercial O’Parinor. Tout ce beau monde se retrouvera ensuite à la Ferme du Vieux Pays, de 18 h 30 à 22 heures, pour un banquet musical où il suffit d’apporter son pique-nique. Dimanche, place au voyage musical avec le spectacle « Paris - New-York », de l’Orchestre national d’Ile-de-France. La formation philharmonique, dirigée par Wayne Marshall et en résidence à Aulnay pour ses 40 ans, se transpose dans l’univers du Broadway des années 1920, tout en multipliant les allers-retours avec la musique française de Ravel et de son fameux Boléro. Un plaisir pour vos oreilles!


Journée enchantée, demain de 11 heures à 22 heures. Gratuit. « Paris - New-York », par l’Orchestre national d’Ile-de-France, dimanche à 16 h 30. Tarif : 10-22 €. Renseignements au 01.48.66.49.90. 

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 18 Octobre 2013

psa-aulnay.jpgLa fin se rapproche un peu plus pour le site d'Aulnay-sous-Bois. Un porte-parole de PSA a, ce jeudi 17 octobre, affirmé à l'AFP que la dernière voiture produite dans l'usine sortira de la chaîne le 25 octobre proche La livraison du dernier véhicule, une Citroën C3, "montre que le reclassement des salariés avance", explique-t-il. Environ 2.000 salariés de l'usine ont adhéré à l'une des mesures de reclassement, dont un tiers  sont partis vers d'autres sites du groupe, un tiers ont trouvé un nouvel emploi ailleurs, et un tiers ont adhéré au congé sénior ou créé leur propre entreprise. "Il reste 1.000 salariés en cours de reclassement, dont 300 à 400 personnes qui ne se sont pas encore manifestées" auprès du groupe pour indiquer quelle solution ils envisagent, indique le porte-parole.

100 millions de dollars de cash brûlés chaque mois

La direction de PSA avait déjà annoncé annoncé fin août que la production de voitures s'arrêterait fin octobre sur le site de Seine-Saint-Denis. Si l'entreprise va stopper la production d'automobiles, le groupe continuera toutefois de fabriquer des pièces détachées sur le site d'Aulnay. La fermeture de l'usine d'Aulnay fait partie du plan de restructuration de PSA qui prévoit plus de 11.200 suppressions d'emploi entre mai 2012 et mai 2014. Le président du directoire de PSA, Philippe Varin avait promis que ce plan ne donnerait pas lieu "à des licenciements secs". PSA tente de redresser sa situation, l'entreprise brûlant 100 millions d'euros de liquidités par mois. Les résultats du premier semestre, publiés en juillet dernier, démontraient une première amélioration.

Source : http://www.bfmtv.com

 

 

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Publié dans #Emploi

Publié le 18 Octobre 2013

Black Roots voit le jour en 1979 dans le quartier de Saint-Paul, à Bristol en Angleterre. Le groupe est initialement composé de huit « youths » issus de la diaspora jamaïcaine. Parmi eux on retrouve 4 chanteurs qui assurent tour à tour le lead vocal ou les chœurs. Cette configuration avec un lead et trois harmonies vocales est particulièrement rare sur la scène reggae, c’est ce qui donne tant de puissance à ce groupe ! Arrangements riches, basse mélodique et mélodies poignantes donnent à cette formation militante et pacifique un style unique et une forte identité sonore. Les harmonies vocales transportent l’auditeur dans un univers tribal et spirituel.

Ce soir 21h au Cap 56 rue Auguste Renoir. 5, 8 ou 10 euros. 

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Publié dans #Culture

Publié le 17 Octobre 2013

gerard-segura-2014Comme dit l’expression bien connue : c’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe ! Gérard Ségura a visiblement appliqué  cette recette à la lettre puisque son slogan de campagne pour les municipales de 2014 ressemble étrangement à celui de la liste Centre-Modem conduite en 2008 par Rezak Bezzaouya[1]. Le maire sortant propose ainsi pour l’échéance électorale à venir « Aulnay avance avec Gérard Ségura ». Le centriste utilisait à l’époque « Avec vous Aulnay avance ». La similitude est donc assez troublante.

Il subsiste tout de même une nuance de taille. « Avec vous Aulnay avance » de Rezak Bezzaouya sonne bien plus collectif comme si l’exécutif municipal avançait avec les habitants alors que « Aulnay Avance avec Gérard Ségura » dénote une hyperpersonnalisation du scrutin prévu dans six mois. Grosso modo vous avancez avec Gérard Ségura sinon tant pis pour vous Gérard Ségura avancera sans vous ! Cette interprétation n’est pas dénuée de sens. Il suffit en effet d’observer comment, sur les questions d’urbanisme notamment, Gérard Ségura et l’actuelle majorité ont fait le choix de décider seuls, balayant au passage les belles promesses entrevues par la mise en place de la démocratie locale[2].  Ce ne sont pas les écologistes et l’adjoint à l’urbanisme Alain Amédro, démissionnaires dès 2010, qui diront le contraire !

Quoi qu’il en soit, après le flamboyant « Aulnay renaît » annonciateur du « temps du bonheur », Gérard Ségura, quelque peu en manque d’inspiration visiblement, se la joue Agenda 21 et recycle le slogan d’une liste de Centre-Modem ! Les électeurs verront le moment venu si cette soupe réchauffée n’a pas le goût d’un bouillon amer…

[1] pour mémoire la liste Centre-Modem conduite par Rezak Bezzaouya avait réalisé 4,81 % des voix au premier tour de l’élection municipale de 2008.

[2] rappelons-nous qu’en 2008, sans doute dans l’euphorie de la victoire, l’adjoint à la démocratie participative, Philippe Gente, déclarait dans Oxygène : « le temps où les mairies décidaient seules est révolu ! ». Depuis il a rangé son pipeau et s’occupe désormais du Grand Paris et de l’intercommunalité.

Stéphane Fleury

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Publié dans #Humeur

Publié le 17 Octobre 2013

Le conseil municipal qui se réunit ce soir à Aulnay doit statuer sur la construction de logements dans le quartier Croix-Blanche. Trois projets sont encore en lice, de 45 à 60 logements, qui doivent être construits sur le terrain de l’ancien hôtel des impôts. La municipalité s’est heurtée dans ce dossier à la forte opposition d’une partie des riverains, regroupés dans une association de défense du quartier, et dont certains devraient assister à la séance de ce soir.  A 19 heures, salle des conseils.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Conseil municipal

Publié le 17 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous un article du Parisien consacré à l’ouverture du centre commercial Aéroville aujourd’hui. Hier soir, une partie de la rédaction d’Aulnaylibre ! assistait à l’inauguration (voir vidéos ci-dessous). Le complexe flambant neuf est impressionnant et devrait donner bien  des sueurs froides à O’Parinor et Paris Nord 2, sans parler des commerces de proximité d’Aulnay-sous-Bois ! 

Et un géant de plus en région parisienne pour les accros au shopping! Le centre commercial Aéroville et ses 200 boutiques ouvrent ses portes ce matin sur 84 000 m2 au bord des pistes de Roissy, à Tremblay. « C’est le plus grand événement depuis vingt ans en Ile-de-France », assure Christophe Cuvillier,  président  du directoire d’Unibail-Rodamco qui a investi 355 M€ dans cette réalisation.  D’autres ouvertures comme celle-ci sont annoncées en Ile-de-France dans les prochaines semaines, preuve du dynamisme du secteur.

Derrière les parois de verre bleutées de la façade, Habitat, Marks & Spencer, le Temps des cerises, l’Occitane, le Furet du nord, Desigual, Nike... ou encore l’enseigne britannique tendance SuperDry, qui ouvre ici son plus grand magasin d’Europe (900 m2), espèrent capter « les habitants du coin qui ne vont pas à Paris tous les jours, et les clients des hôtels ». Avec ses 30 restaurants, son hypermarché Auchan doté d’un Drive, un cinéma de douze salles, Aéroville veut aussi attirer quelques-uns des 90 000 salariés de la plate-forme aéroportuaire et la population d’une zone de chalandise allant jusqu’à l’Oise. 1500 emplois ont été créés dès l’ouverture, 2600 sont prévus à terme. Le patron d’Aéroports de Paris (ADP), Augustin de Romanet, parle d’un « joyau », posé au sein de la « ville aéroport ».

Source article : Le Parisien. Vidéos : Aulnaylibre !

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Publié dans #Commerce

Publié le 17 Octobre 2013

Alors que la ligne K qui relie Paris Gare du Nord et Crépy-en-Valois est une piste étudiée pour proposer une liaison directe entre Aulnay-sous-Bois et la capitale (voir à ce sujet notre interview de Pierre Serne, vice-président de la région Ile-de-France ici) le journal Le Parisien consacre ce matin un article à cette portion du transilien intitulé : la régularité des trains Paris-Crépy (ligne K) peine à s’améliorer. On y apprend que 78 % des trains sont à l’heure alors que l’objectif contractuel est de 92,5 %. Le matériel est défectueux et la ligne fait face à une situation de saturation en gare du Nord. Triste tableau. Vous pouvez en prendre connaissance ci-dessous.  

Les chiffres tombent depuis plusieurs mois et ils n’ont rien de réjouissant. La ponctualité des trains de la ligne K du Transilien (Paris/Crépy-en-Valois dans l’Oise en passant par Aulnay (Seine-Saint-Denis) et Mitry (Seine-et-Marne) n’est pas celle promise par Guillaume Pépy, le président de la SNCF, lors de sa venue à Crépy-en-Valois en janvier 2012. Elle est même moins bonne que l’année précédente! Le mois dernier, 78% des trains ont été à l’heure alors qu’ils étaient 79,4% à la même époque l’an passé et que l’objectif contractuel est de 92,5%. « Retards, trains supprimés… ça continue. Ils disent toujours que c’est à cause de soucis de matériel, s’agace Lionel Toussaint, président de l’Association des usagers (ADU). En tout cas, ils n’ont pas respecté leurs engagements. »

 

Matériel défectueux, saturation en gare du Nord

La faute à un matériel défectueux et désuet, à une saturation en gare de Paris-Nord, mais pas que… « Quand les voyageurs n’ont pas d’informations, ils descendent sur les voies et ça fait perdre encore plus de temps », souligne Lionel Toussaint pour qui les explications fournies par les conducteurs sont souvent trop techniques. Cet été, une direction dédiée à la ligne K a été créée pour tenter d’améliorer l’exploitation de cette ligne qui transporte chaque jour une moyenne de 10000 voyageurs.

« Ils mettent en place toute une organisation mais ce qui intéresse les usagers ce sont les résultats. Et pour l’heure, ils ne sont pas bons, loin s’en faut, regrette Arnaud Foubert, le maire (UMP) de Crépy-en-Valois. Avant la fin de l’année, on devrait avoir une réponse du Stif (Syndicat des transports d’Ile-de-France) concernant le changement du parc matériel. Une équipe de maintenance pourrait également venir s’implanter à Crépy. Et ils essaient aussi de spécialiser un groupe de conducteurs à la ligne K pour améliorer la ponctualité », poursuit l’élu.

Cet été, une rame de secours a été affrétée à la ligne. Des mesures qui ne soulagent pas pour autant les usagers excédés. « Les problèmes ne datent pas d’aujourd’hui et ce n’est pas près de s’améliorer, explique un habitué. Tous les jours, il y a des perturbations. » Seul motif de satisfaction pour les usagers de la gare oisienne : depuis quelques jours, des travaux d’accessibilité sont engagés en gare de Crépy-en-Valois. De même, la mise en conformité des escaliers et de l’éclairage du souterrain est en cours. De nouveaux abris seront également installés sur les quais 1 et 2. 

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 17 Octobre 2013

reforme-peillon-aubervilliers.jpgLes sifflets, les huées et les slogans contre la réforme des rythmes scolaires résonnent sur la place de la mairie d’Aubervilliers. Hier midi, sous un léger crachin, environ 200 enseignants et parents d’élèves — deux fois moins qu’il y a quinze jours — avaient fait le déplacement pour demander la suppression de la réforme Peillon, qui a fait passer la semaine d’école de quatre à quatre jours et demi avec la mise en place d’activités périscolaires. « Les profs ont revoté une journée de grève le 13 novembre, explique Yann Maillard, du syndicat enseignant SNUipp. Nous invitons les villes qui doivent passer à la réforme en 2014 à rejoindre notre mouvement et à venir manifester ce jour-là devant le ministère de l’Education nationale. »

Alors qu’Aubervilliers est en passe de devenir le bastion de la contestation nationale, les associations recrutées dans le cadre de la réforme commencent à grincer des dents. La ville, qui a mobilisé pour moitié des éducateurs et animateurs municipaux pour mettre en place les activités périscolaires, a également fait appel à de nombreuses associations. Elles doivent être reçues demain soir en mairie pour un point d’étape. « On entend que nous ne sommes pas compétents et que les enfants sont en danger avec nous, s’indigne Guilain, le responsable de l’association d’activités artistiques et culturelles Frères Poussières. Cela me met en colère. D’autant que nous offrons vraiment des animations de qualité aux enfants et que cela se passe très bien. »

Sur la place de la mairie, un groupe de parents ricanent. Pour eux, leurs enfants ne font que du « coloriage ou des jeux de ballons ». « On voit bien que dans une même école, certains élèves font une vraie activité et d’autres pas, nuance toutefois Adeline Lerigoleur de la FCPE. Il faudrait plus de moyens et d’espace pour réaliser de vrais ateliers. »

Les enseignants rechignent à prêter leurs classes 

La mairie assure que les moyens donnés aux animateurs seront renforcés, mais il reste toujours le manque de locaux. Le nerf de la guerre de la réforme. Les associations parviennent parfois tant bien que mal à faire leurs activités dans les cantines, les préaux ou les salles de musique, les animateurs de la ville, eux, sont bien souvent relégués à l’extérieur, faute de classe disponible. Depuis la rentrée, certains ont jeté l’éponge, démotivés par les problèmes d’organisation, le manque de moyens, la mauvaise entente avec les enseignants, les heures d’activités organisées in extremis dans les couloirs… « Ils ont de vrais projets mais ne peuvent pas les mettre en place », reconnaît une maman.

Mais pas question pour les enseignants de laisser leurs salles de classes, des « lieux de travail qui ne doivent pas être transformés en lieux d’activités périscolaires ». Sans compter que les professeurs y organisent des 
cours en petits groupes pour rebooster le niveau de certains élèves fragiles. « Nous, on a peur d’être mis à la porte, lâche enfin un responsable d’association. Ce serait financièrement difficile. » Et la demande de maintien des emplois, exigée par les syndicats d’enseignants, ne le rassure pas. Un nouveau bras de fer en perspective? « C’est inévitable, murmure une directrice d’école. On verra ce que fera la mairie lorsque professeurs et animateurs se feront face pour entrer dans une classe. »

Source : Le Parisien

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Publié dans #Education

Publié le 17 Octobre 2013

wikipedia-logo1La bibliothèque Dumont d’Aulnay-sous-Bois propose aujourd’hui de 18h30 à 20h30 un atelier numérique. Il vous permettra de découvrir et d’enrichir la fameuse encyclopédie Wikipédia, porte d’entrée sur le savoir. Il sera animé par Patrick Hinge, Aulnaysien et contributeur actif de cette encyclopédie en ligne. Entrée libre. Nombre de places limité, réservation conseillée au 01 48 79 41 81. Blog : http://espacenumeriqueaulnay.blogspot.fr – Bibliothèque Dumont, boulevard Gallieni, près de la gare RER B.

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Publié dans #Technologies

Publié le 16 Octobre 2013

oxy-187-couv.pngDécidemment, à part le web officiel de campagne de Gérard Ségura toujours en cale sèche ce matin, tout le monde est en avance en ce moment à Aulnay-sous-Bois ! A commencer par le nouveau numéro d’Oxygène 187e du nom qui, les plus curieux des internautes l’auront remarqué, est sorti dès samedi sur le site de la ville avec en couverture une photo choc : une délégation représentant l’ensemble des groupes politiques de la commune ! Le bimensuel de propagande municipale ne nous avait pas habitué à autant de pluralisme depuis une éternité (depuis toujours diront les mauvaises langues) ! Il faut dire que ce cliché ne tombe pas vraiment par hasard. Il sert avant tout à démontrer que l’ensemble des partis représentés dans la ville est en faveur d’un nouveau commissariat de police nationale. Inutile de prendre la pose pour autant puisque c’est une évidence pour quiconque a mis un jour les pieds dans les locaux de l’avenue Louis Barrault : il manque à la troisième agglomération du département un tel équipement enfin digne de ce nom. Alors pourquoi avoir sorti subitement cette image des archives ?

commissariat-pierre.jpgUn commissariat en 2016 oui, mais… à condition que les finances de l’Etat suivent !

Et bien avant tout pour tenter d’escamoter grossièrement toutes les nuances possibles d’appréciation concernant l’obtention miracle de ce nouveau commissariat qui tombe subitement et comme par hasard six mois à peine avant les prochaines élections municipales ! A en croire le Parti Socialiste et le Parti Radical de Gauche tout est déjà acquis ! Ainsi, dans un tract à la gloire de Gérard Ségura il est écrit : le nouveau commissariat à Aulnay c’est gagné ! L’action du maire a payé ! Une construction dès 2016 ! Pourtant une simple lecture attentive de la lettre du ministre de l’intérieur Manuel Valls à ce sujet permet d’apprendre que « malgré un contexte budgétaire extrêmement contraint, notamment sur les projets d’investissement, des études seront engagées au début de l’année 2014, le début des travaux pouvant être envisagé au début de l’année 2016, sous réserve des dispositions de la loi de finances » !

Ainsi dans les faits le nouveau commissariat n’est pas inscrit officiellement au budget de l’Etat et d’ici 2016 qui peut prévoir avec certitude dans quel état seront les finances publiques ? Il s’agit donc avant tout d’une promesse et non pas d’un engagement ferme et définitif. Par ailleurs, des nuances subsistent aussi quant au lieu idéal d’implantation de ce nouvel équipement. Elles émanent notamment de l’UMP ou encore du syndicat de police Alliance. Dans ces conditions il suffirait d’un changement de majorité en mars 2014, ce qui est de l’ordre du possible, pour bouleverser la donne. Pourtant Gérard Ségura et son actuelle majorité, qui ne tient plus qu’à un fil désormais, persistent et signent dans une communication à sens unique qui ne tolère aucune contradiction ni la moindre remise en question. Dans le tract relatif à l’obtention du nouveau commissariat ils parlent même carrément au nom de tous les habitants !

sens-unique.jpg« J’aime MA ville » ou l’art de la communication à sens unique !

L’entrée en campagne très discrète du maire sortant Gérard Ségura (une minuscule phrase entre parenthèses perdue dans un article du Parisien) marque semble-t-il un nouveau tournant dans sa manière de communiquer. Après avoir expérimenté le banal mais efficace « Avec Vous » pendant les cantonales nord de 2011 voilà qu’il se fend d’une véritable déclaration d’amour à Aulnay-sous-Bois. « J’aime MA ville » écrit-il  comme s’il en était le propriétaire exclusif ! En réalité c’est SA vision de la ville qu’il aime et qu’il compte imposer de gré ou plutôt de force. Les bons sentiments affichés du maire se heurtent malheureusement pour lui à la dure réalité des errements de sa mandature en matière d’urbanisme et de démocratie participative notamment. De ce point de vue la liste est longue et s’égrène douloureusement. Du raté calamiteux de la cité Arc en ciel et dans son sillage la démission de l’adjoint à l’urbanisme Alain Amédro (qui n’aura rien construit !) jusqu’à la parodie de concertation avenue de la Croix-Blanche en passant par l'intimidation d'associations de préservation du cadre de vie.

Le mode opératoire est un éternel recommencement. Une prétendue écoute de la population, des outils de concertation bidons et au final comme toujours c’est le maire qui impose SON projet. L’aménagement de l’axe Mitry-Princet et ses 2 000 logements devrait suivre le même chemin. Ainsi, depuis mars 2008, rien n’a changé. Gérard Ségura et sa majorité maintiennent le cap contre vents et marées, imperméables aux critiques, aux points de vue différents, à la moindre nuance. A cet égard le tract de mai 2010 portant les logos PCF, PS et PRG appelant clairement une partie de la population Aulnaysienne à manifester contre une autre sur les questions d’urbanisme est épouvantable. On n’ose imaginer ce qui se dit dans les quartiers à l’abri des regards.

Loin de sa promesse originelle d’unir la ville autour d’un projet commun réunissant l’ensemble des habitants et des quartiers dans toute leur diversité, le maire sortant a donc fait le choix de diviser pour mieux régner. Une recette vieille comme le monde mais insupportable de nos jours parce que NOTRE ville d’Aulnay-sous-Bois mérite forcement mieux. C’est pourquoi, en mars 2014, la page Ségura se doit d’être tournée… Définitivement…

Signalons pour les retardataires qu’Oxygène 187 est à télécharger au format pdf ici. Vous pouvez aussi lire sans modération la revue détaillée de ce numéro par mon camarade blogueur Hervé Suaudeau sur MonAulnay.com en cliquant .

Stéphane Fleury

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 16 Octobre 2013

ile-de-france-2030.jpgLe président de la région a dévoilé hier le nouveau schéma directeur qui sera soumis au vote des élus franciliens vendredi.

Science-fiction ou simple délire d’urbaniste diront les uns, véritable bible dans laquelle l’avenir des habitants des huit départements franciliens est gravé, rétorqueront les autres. Le nouveau Sdrif (schéma d‘aménagement de l’Ile-de-France), document auquel les 1281 communes de la région parisienne devront se soumettre, est arrivé. Les élus du conseil régional se réuniront vendredi pour le voter, après des années de concertation, de remise en cause, de blocage, d’avant-projet et d’enquêtes publiques. Une prise de tête avec peut-être enfin « la sortie d’un grand tunnel », comme se plaît à rêver le président du conseil régional, le socialiste Jean-Paul Huchon. L’objectif de ce document, baptisé « Ile-de-France 2030 », est d’« améliorer en profondeur la vie des gens », a rappelé Jean-Paul Huchon hier. Dans cette optique, il fixe plusieurs caps...

Eviter l’anarchie urbaine, rééquilibrer vers l’est. Près de 11,5 millions de Franciliens vivent dans les huit départements de la région capitale. D’ici 2030, nous serons un million de plus. D’où l’obligation de bien préparer l’avenir avec, comme idée-force, rééquilibrer la région vers l’est, en Seine-et-Marne notamment, en y développant une bonne partie des 28000 emplois rêvés par les plus optimistes (seule une croissance de +2,5% permettrait d’y arriver).

70000 logements par an... mais sans trop bétonner. Pour accueillir tout ce monde, il faudra « construire massivement », jusqu’à 70000 logements par an, soit deux fois plus de logements qu’actuellement (ce qui aurait l’avantage de faire baisser les coûts), dont 30% de logements sociaux. Ambitieux. Afin d’éviter de grignoter sur les terres agricoles, le maître mot est densification, construire jusqu’à 35 logements à l’hectare dans les zones déjà urbanisées. En contrepartie, pour éviter d’avoir l’impression de vivre nez à nez avec ses voisins, la règle de 10 m2 d’espace vert par habitant devra être suivie. L’idée, c’est par exemple des constructions plus hautes avec un square au milieu. Et contre le tout béton, 80 espaces vert d’intérêt régional devraient être créés, tout comme deux nouveaux parc naturel (Brie et deux Morins, Bocage Gâtinais).

Regagner 400 ha de terres agricoles par an. En parallèle, le Sdrif entend sauvegarder, voire développer, la vocation agricole d’une partie de l’Ile-de-France. « Il faut en finir avec le bétonnage anarchique, le mitage du territoire actuellement en cours », souligne Alain Amedro, vice président en charge de l’aménagement du territoire à la Région.

90% des habitants à moins de 2 km d’une gare. Des milliers de logements et d’emplois supplémentaires... Pour rapprocher les uns des autres et éviter les longs déplacements pendulaires, il sera impératif de renforcer le réseau de transport en commun. Les 200 km de lignes et 72 gares du Grand Paris s’inscrivent dans ce schéma.

Développer la cohésion entre les projets de développement économiques. « Conflans n’est pas qu ‘un petit port de pêche qui entend le rester, Evry n’est pas que le Genopole et le parc du Gâtinais ne fabrique pas que du miel », rappelle le président de la Région afin d’illustrer la nécessité de diversifier le développement sur les différents territoires d’Ile-de-France.

Ce qui ne se fera pas. Ni 3e aéroport, ni nouvelle autoroute (ce qui n’interdit pas de boucler les rocades comme la Francilienne), ni sixième ville nouvelle ne seront possibles.

Un cadre qui s’impose à tous. A noter que le Sdrif est le seul schéma directeur opposable en France. A savoir qu’il a force juridique et s’impose donc aux élus et acteurs locaux. Un principe cependant pondéré par la méthode mise en place. Si le cadre est fixé, les projets, eux, doivent normalement faire l’objet d’une véritable concertation avec les acteurs locaux.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Urbanisme

Publié le 16 Octobre 2013

aulnay-mitry-ambourget.jpgHier soir, nous avons reçu plusieurs témoignages de résidents du quartier Mitry-Ambourget excédés de ne pas avoir de chauffage alors que les premiers frimas de l’automne pointent le bout de leur nez. La température des chambres dans les appartements avoisine les 15 degrés (!) ce qui ne facilite pas le sommeil et génère même quelques toux à répétition. Cette situation s’est déjà produite l’année passée dans ce secteur de la ville (voir article ici) et les travaux de l’été dernier ne semblent pas avoir changé la donne. C’est pourquoi nous relayons aujourd’hui leur coup de gueule qui s’explique notamment par l’incapacité des gardiens d’immeubles à donner une date précise de remise en route. Leurs explications liées à des problèmes de géothermie ne parviennent guère à convaincre les habitants qui ne veulent qu’une chose : du chauffage ! A noter que ce problème est recensé également du côté de Chanteloup alors qu’au Vieux-Pays les radiateurs sont en marche dans le secteur Camille Pelletan mais pas encore à la résidence St-Just. Espérons en tout cas qu’après l’évocation de ce sujet dans nos colonnes, comme dans celles de MonAulnay.com ici, l’eau chaude trouve enfin son chemin dans les tuyaux ! En attendant, n’hésitez pas à témoigner sur l’évolution de la situation…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #A vos quartiers !