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Publié le 23 Janvier 2014

SIA.jpgLes salariés de PSA seront fixés le 11 mars prochain. C’est en tout cas ce qu’a assuré mardi le tribunal de grande instance de Paris, qui examinait la requête du Syndicat indépendant de l’automobile (SIA) contestant un accord de fin de grève signé à l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. Le syndicat a en effet assigné la direction du groupe automobile pour obtenir l’extension à des salariés non-grévistes d’une prime de fin de conflit, accordée mi-mai aux grévistes CGT et CFDT après 4 mois de grève dure. Grâce au protocole de fin de conflit, « un gréviste avec dix ans d’ancienneté, qui quittait définitivement l’usine, pouvait toucher un chèque de 60000 euros (indemnités de licenciement comprises) alors qu’un autre salarié, également sur le départ, touchait 40000 euros », a précisé Tanja Sussest, une déléguée du SIA.

Source : Le Parisien

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Publié le 23 Janvier 2014

Logo Pôle Emploi13,3 % de chômeurs dans la population active. La situation de l’emploi ne s’améliore pas en Seine-Saint-Denis. Le taux de demandeurs d’emploi par rapport à la population active atteint 13,3 % au troisième trimestre 2013, dernier chiffre publié par l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques). Il faut remonter à fin 1999 pour trouver d’aussi mauvais chiffres. Le 93 a le taux de chômage le plus élevé d’Ile-de-France. Seuls sept départements en France métropolitaine (dans le sud et dans le nord du pays) ont des taux supérieurs, le pire étant les Pyrénées Orientales (15,9%).

Source : Le Parisien

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Publié le 22 Janvier 2014

Le syndicat majoritaire à l'usine de PSA Peugeot Citroën d'Aulnay-sous-Bois a assigné la direction du groupe automobile pour obtenir l'extension à des salariés non-grévistes d'une prime de fin de conflit, accordée mi-mai aux grévistes CGT et CFDT après 4 mois de grève dure.

"Il y a une rupture d'égalité. Cet avantage de 19.700 euros doit être versé à tous les salariés et c'est ce que nous demandons", a déclaré à l'AFP Me François Ruffié, avocat du SIA, à l'issue de l'audience.

Grâce à ce protocole de fin de conflit, "un gréviste avec dix ans d'ancienneté, qui quittait définitivement l'usine, pouvait toucher un chèque de 60.000 euros (indemnités de licenciement comprises) alors qu'un autre salarié, également sur le départ, touchait 40.000 euros", a précisé à l'AFP Tanja Sussest, déléguée du SIA, qui dénonce une "inégalité de traitement".

"Si le tribunal nous donne raison le 11 mars, au moins 500 personnes sont susceptibles de toucher cette prime", a-t-elle ajouté.

Source : http://www.lefigaro.fr/ / Vidéo d’illustration : Aulnaylibre !

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Publié le 15 Janvier 2014

1.jpgElle a pris rendez-vous chez le coiffeur, hier, avant d’affronter les plateaux télé. C’est précisément à cette cascade de cheveux auburn qu’on repérait Ghislaine Tormos dans les manifestations ou les ateliers à l’arrêt de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. Grande, le rire franc, l’ouvrière fut l’une des figures de la grève qui dura plus de quatre mois au sein du site industriel, de janvier à mai 2013. « Le combat de ma vie », glisse aujourd’hui cette veuve de 50 ans, mère de trois grands enfants. Ce combat contre la fermeture de l’usine, elle le raconte avec émotion, humour et conviction dans « le Salaire de la vie », en librairie dès demain. Un récit écrit avec la plume complice de Francine Raymond, journaliste à France Télévisions, qui a tenu la chronique de cette fermeture sur le blog Aulnay Story.

« J’ai voulu expliquer pourquoi j’ai basculé. On ne pouvait pas accepter l’inacceptable », résume Ghislaine Tormos. Car il y a un avant et un après. Avant le 12 juillet 2012, « Gigi » était une ouvrière « bien notée », entrée à l’usine en 2002, lorsque PSA cherchait à féminiser ses équipes. A l’atelier ferrage, elles étaient trois… pour 1500 hommes. Forte en gueule, Ghislaine s’était fait sa place.

 Et puis PSA a annoncé la fermeture du site, qui comptait 3000 salariés. Gigi, déléguée du SIA (syndicat maison) fait alors grève pour la première fois de sa vie. En janvier, l’usine est paralysée. PSA dénonce des « violences ». « Excepté quelques débordements le deuxième jour de grève, la violence des grévistes est une légende — un mensonge ! — savamment entretenue par la direction […] », affirme Ghislaine dans son livre, livrant au fil des pages ses « instantanés » de ces mois de mobilisation : la quête aux péages autoroutiers, pour alimenter la caisse de grève, l’ambiance électrique dans une usine quadrillée par des vigiles, l’irruption des PSA à la convention nationale du Parti socialiste à Paris, les larmes et les rires avec les collègues, l’angoisse du lendemain…

Depuis, la grève a pris fin, et l’usine se meurt. « Nous n’avons pas gagné la partie mais nous avons tenu tête, pendant plus de quatre mois […], à l’une des familles les plus puissantes de France », écrit-elle. Ghislaine a fait grève jusqu’au dernier jour. Au sein de la direction de l’usine, certains en avaient déduit qu’elle avait rejoint les rangs de Lutte ouvrière, mouvement très implanté à Aulnay. Mais non, Ghislaine affirme qu’elle n’a que « des idées de gauche », et quelques motifs de rancœur à l’égard « des syndicats qui ont signé l’accord de compétitivité de PSA, qui fait de nous des esclaves modernes ». « J’espère avoir un jour l’occasion de poser une question à un membre du gouvernement : pourquoi n’êtes-vous jamais venu à l’usine d’Aulnay ? C’est une chose que je n’ai jamais comprise... »

Les plateaux télé n’ont qu’un temps. Début février, Ghislaine Tormos dira adieu à l’usine, comme l’ont fait avant elle ses collègues. Elle a obtenu une mutation à l’usine de Poissy (Yvelines).

« Le Salaire de la vie - Notre travail coûte trop cher, disent-ils », Ghislaine Tormos avec Francine Raymond, Ed. Don Quichotte, 208 pages, 15 €.

Source : Le Parisien

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Publié le 14 Janvier 2014

La proposition faite par Éric Hémar de reprendre une partie du site PSA à Aulnay-sous-Bois, a été retenue.

IDLOGISTICSMAP

« Nous allons construire deux entrepôts dans un premier temps, indique le PDG, l’un de 50 000 m2 , l’autre de 40 000 m2 , pour deux clients différents. Ce projet est en bonne voie, les permis de construire sont déposés. Il devrait se concrétiser en 2015. » Quant à la reprise d’une partie du personnel, elle fait l’objet d’un protocole d’accord signé avec PSA, dans le cadre d’un plan de réindustrialisation. PSA s’engage à financer la formation des personnes pour les adapter aux besoins d’ID Logistics.

« Un certain nombre — moins important que prévu — a choisi cette solution, note le PDG. Certains ex-employés de PSA ont d’ores et déjà rejoint notre société en tablant sur une mutation pour revenir près de chez eux. D’autres ont préféré partir avec un chèque. »

Source : http://www.ledauphine.com

 

 

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Publié le 10 Janvier 2014

usine-psa-d-aulnay-reclasses-ou-presque.jpg2 712 salariés sur les 3 000 ont souscrit à un projet de mobilité interne ou externe. Les quelques 300 restants veulent bénéficier du plan de départ volontaire.

La quasi-totalité des salariés de l'usine PSA Peugeot Citroën d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui doit fermer en 2014, ont été reclassés ou sont en cours de reclassement à l'échéance, le 31 décembre, de la période de départs volontaires du site, a indiqué vendredi 10 janvier le directeur des ressources humaines, Philippe Dorge. Au total, "2.712 personnes sur 3.000 ont adhéré à un projet de mobilité interne ou externe", soit 90% des effectifs de l'usine de Seine-Saint-Denis avant l'annonce de sa fermeture, a-t-il précisé. La moitié d'entre elles restent au sein de l'entreprise. Parmi ceux qui quittent l'entreprise, 200 ouvriers sont partis dans le cadre des congés seniors. Selon Philippe Dorge, sur les quelque 300 personnes restantes, 240 ont fait acte de candidature pour bénéficier des mesures de départ volontaire et "60 ne se sont pas manifestées".

450 personnes encore à Aulnay

D'ici le 31 mars, ces 60 personnes recevront une proposition de mutation interne à laquelle elles devront répondre dans un délai de 30 jours, puis en cas de refus une seconde proposition. En cas de refus définitif, ces salariés se verront proposer un congé de reclassement de 12 mois, c'est-à dire un accompagnement pour trouver un nouvel emploi, avant leur licenciement. Pour ceux-là, l'indemnité supplémentaire de départ est réduite à 7 mois, contre 12 mois pour ceux qui ont adhéré au plan de départs volontaires.

A l'heure actuelle, 450 personnes sont encore présentes physiquement sur le site d'Aulnay: syndicalistes, personnes restant à la production de pièces détachées et ouvriers chargés de la sécurité du site. Selon le SIA, premier syndicat de l'usine, "500 salariés sont encore sans solution". Pour "maintenir un lien entre les anciens salariés" et "donner un coup d'accélérateur à la revitalisation" du site, le syndicat a annoncé vendredi la création de l'Association des Anciens d'Aulnay (AAA).

En deux ans, le groupe a supprimé 11 200 postes

A l'usine de Rennes, "1.387 personnes sur 1.400 (concernées par les suppressions de postes) ont une solution de reclassement, dont plus de 400 de congés seniors", selon Philippe Dorge. La fermeture d'Aulnay et les suppressions de postes à Rennes et dans le reste du groupe doivent aboutir à la suppression de 8.000 postes, comme prévu dans le plan de restructuration lancé en juillet 2012.

Au total, entre mai 2012 et mai 2014, les effectifs du groupe devraient diminuer de 11.200 personnes. L'accord de compétitivité signé avec quatre syndicats en octobre, qui garantit la pérennité des sites en France en échange d'une modération salariale, "va permettre de réaliser les transformations dont le groupe a besoin sans recourir à un plan de sauvegarde de l'emploi", selon Philippe Dorge.

Fin 2012, le groupe employait plus de 91.000 personnes dans l'Hexagone, sur un total de 202.000 salariés dans le monde.

Source : http://www.challenges.fr (avec AFP)

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Publié le 27 Décembre 2013

renault-aulnayLa concession Renault d’Aulnay-sous-Bois a fermé cette année. Plus de la moitié des salariés aulnaysiens ont été reclassés. Onze ont été licenciés le 21 mai dont Alain, Michel, Jocelyn et David. Les trois premiers ont signé un contrat de sécurisation professionnelle, qui leur assure un salaire pendant un an. Pas David.

Jocelyn, 56 ans, et Michel, 57 ans, sont en formation. Depuis le 2 décembre, Jocelyn et Michel sont en formation de contrôleur technique, à Saint-Ouen-l’Aumône (Val-d’Oise). 100 km par jour, aller-retour, ne font pas peur aux deux mécanos. C’est la société mandatée par Pôle emploi qui leur a proposé cette formation de trois mois. « On fait du covoiturage. Ça permet d’oublier les soucis, c’est bien de réapprendre quelque chose », explique Michel qui se forme avec douze autres stagiaires, de 20 ans pour les plus jeunes. Il s’entend dire qu’il « est fou, que vu son âge, personne ne l’embauchera ». Le 8 février, il aura 58 ans. « Moi j’ai besoin de me prouver que je suis capable de faire quelque chose », explique cet homme qui continue de se lever à 6 heures, « pour garder le rythme ». « Il y a beaucoup de lois, de dates à retenir », commente Jocelyn, qui, le soir, rallume son ordinateur pour potasser ses cours. Deux examens et un stage en entreprise viendront sanctionner la formation en mars, avant d’espérer rejoindre un centre de contrôle technique.

Alain, 54 ans, attend une réponse. Alain guette son portable et sa boîte à lettres. Il attend la réponse de la place Beauvau, où il a passé un examen pratique et un oral, pour devenir mécanicien au ministère de l’Intérieur. « J’ai passé ces tests mi-octobre et on m’avait dit que j’aurais la réponse mi-novembre, mais j’ai peut-être mal compris… C’est peut-être en décembre. J’ai rappelé et envoyé des mails mais je n’ai eu aucune réponse. » Il avait bien songé à partir travailler en Dordogne, où il a des attaches, mais trouver un travail à plus de 500 km de distance est difficile. Il compte encore sur un poste de magasinier, grâce à un ami qui lui a présenté son patron. Pôle emploi, pour l’instant, ne lui a pas fourni d’offre. « J’ai rendez-vous tous les quinze jours mais on me demande surtout ce que j’ai fait, moi comme démarche », explique Alain, qui touchait 1500 € chez Renault.

David, 34 ans, est parti à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). Du soleil et l’océan à portée de main. Pour les enfants de David, de 3 et 7 ans, la vie est heureuse. D’autant que leur papa est à la maison. « Ils aimeraient que je reste à la maison tout le temps! » sourit David qui, lui, préférerait que cela ne dure pas trop longtemps. Quand Renault a fermé boutique, il a refusé le contrat de sécurisation professionnelle qui lui garantissait un an de salaire mais l’obligeait à rester en Ile-de-France. Il a choisi de tenter sa chance dans le sud-ouest, où sa femme a de la famille. Infirmière libérale, celle-ci a vite retrouvé un emploi. Lui a poussé la porte de quinze concessions, à la recherche d’un poste de « réceptionneur » ou « technicien diagnostiqueur ». Il en a encore quatre à démarcher. « J’ai fait toute mon expérience chez Renault et, ici, Renault n’est pas très présent. Et les garages sont refroidis par des ventes qui ne marchent pas bien et l’incertitude du lendemain, alors les embauches… » David se laisse jusqu’à fin janvier avant de se tourner vers les missions d’intérim. « Je compte sur ma bonne étoile! », conclut-il optimiste.

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Décembre 2013

Logo_Pole_Emploi.pngPas de retournement de tendance sur le front du chômage en Seine-Saint-Denis, plutôt une stabilisation. Fin novembre, les demandeurs d’emploi étaient aussi nombreux qu’en octobre dans le département, à l’image de la situation en Ile-de-France. Le nombre de personnes inscrites à Pôle emploien catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé le mois précédent) est quasi stable (+ 0,1%, soit 110050 inscrits). En catégories A, B, C, on compte désormais 146260 demandeurs (+ 0%).

Cette stagnation sera-t-elle perçue comme un signe encourageant? Elle ne peut en tout cas dissimuler la tendance observée tout au long de l’année. Le chômage a progressé de 8,9% (A, B, C) en Seine-Saint-Denis, une aggravation plus importante qu’en Ile-de-France (où la courbe n’a grimpé « que » de 7,1% sur la même période). Le département a pourtant vu ouvrir le centre commercial Aéroville (qui a déjà recruté 1600 personnes, dont beaucoup en Seine-Saint-Denis). Mais il s’apprête à voir disparaître l’usine PSA d’Aulnay, qui fermera en 2014.

Les seniors sont les plus durement touchés par la crise

L’emploi est depuis longtemps la priorité affichée des pouvoirs publics dans le département. Les initiatives se multiplient, comme l’impressionnant forum annuel en direction des 16-25 ans. L’édition d’octobre, organisée au sein du Stade de France à Saint-Denis, a attiré près de 7000 jeunes candidats. De nombreux emplois d’avenir ont aussi été créés. De fait, la situation des - 25 ans tend à s’améliorer ces derniers mois (-1,2% de chômeurs en novembre).

Ce sont les seniors qui sont le plus durement touchés par la crise. Le nombre de chômeurs de plus de 50 ans a progressé de 13,7% en un an (+ 1,4% le mois dernier). Et certains ont bien du mal à rebondir, comme ces anciens salariés du garage Renault, toujours à l’affût d’une proposition d’embauche.

Source : Le Parisien

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Publié le 25 Décembre 2013

logo ratpDirecteur des ressources humaines du groupe RATP, Paul Peny est un homme heureux. Comme en 2013, la régie de transports envisage de recruter 3000 nouveaux salariés, sur un total de 45000, l’an prochain. « Nous tablons sur 2000 contrats à durée indéterminée : 1000 machinistes(NDLR : conducteurs de bus), 300 agents d’accueil dans les gares et stations, 100 personnels de sécurité et de contrôle, 100 personnels de maintenance et 50 conducteurs de métro. En ce qui concerne les cadres, on prévoit 250 embauches, principalement des ingénieurs ».

La RATP recrutera en outre l’an prochain plus de 800 emplois aidés (de 200 à 250 contrats de professionnalisation, 400 contrats d’accompagnement vers l’emploi et 200 contrats d’avenir). Bref, alors que le chômage est au plus haut, la RATP reste une valeur sûre. « Nous offrons des métiers à très forte visibilité, comme conducteur de bus ou de métro, qui séduisent les jeunes. Et pour les ingénieurs qui rêvent d’inventer des projets complexes dans le cadre du Grand Paris, nous sommes un terrain de jeu fabuleux », s’enthousiasme le DRH. La RATP reçoit tous les ans sur son site Internet, et lors des forums pour l’emploi, quelque 60000 candidatures.

Source : Le Parisien

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Publié le 20 Décembre 2013

ateliers-psa-aulnay.jpgL’heure des congés de Noël a sonné à l’usine PSA d’Aulnay. Ce soir, les salariés quitteront le site pour deux semaines de vacances. Certains ne reviendront pas, parce qu’ils ont obtenu une mutation ou ont été embauchés ailleurs. Mais d’autres franchiront à nouveau les tourniquets de l’entrée du site le 6 janvier. Combien seront-ils? Difficile d’être précis sur ce point puisque tout dépendra du nombre de départs qui auront encore lieu d’ici à la fin décembre. Selon un porte-parole de PSA, le nombre de personnes engagées dans un projet de reclassement « pas encore abouti » s’élève désormais à « moins de 500 ». Et il reste « moins de 200 salariés qui n’ont émis aucun souhait ».

Dans le camp syndical, on évoque 400 à 500 personnes qui vont entrer en « phase contrainte ». Celle-ci débutera bel et bien au 1er janvier. Les premières lettres de licenciement pourront être envoyées à partir du 1er avril. Une certitude en revanche : le personnel n’accédera plus, à partir de janvier, aux ateliers de montage, ferrage et peinture, qui doivent être déconstruits. Il sera cantonné aux bâtiments administratifs, où ils devront faire acte de présence un jour sur deux.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 9 Décembre 2013

PSARECUPA l'issue d'un comité central d'entreprise le 5 décembre, la direction et les syndicats du constructeur automobile PSA Peugeot Citroën ont approuvé la prolongation de l'échéance pour les départs volontaires de salariés jusqu'au 30 avril 2014.

Les reclassements se poursuivent chez PSA Peugeot Citroën, mais pas assez vite, notamment sur le site d'Aulnay-sous-Bois, appelé à être fermé dans les prochains mois. La direction et les représentants syndicaux du groupe automobile ont décidé lors d'un comité central d'entreprise le 5 décembre de prolonger le plan de départs volontaires pour les salariés jusqu'au 30 avril 2014, en lieu et place du 31 décembre de cette année.

La direction a annoncé que 2 802 salariés ont "adhéré" au plan et 534 autres ont ouvert un dossier. 2 785 des 3 000 que comptait l'usine d'Aulnay avant l'annonce de sa fermeture "ont été reclassés ou sont en voie de l'être", selon la direction, qui a notifié ces chiffres . 530 personnes sont en attente d'une réponse, et 215 autres salariés "ne se sont pas manifestés", a précisé PSA, comme le rapport l'AFP. Or, selon le syndicat CGT, "608 salariés n'ont pas à ce jour de solution ferme".

De plus, "les mesures d'accompagnement proposées aux salariés de l'usine d'Aulnay-sous-Bois ayant un projet professionnel externe ont été repoussées jusqu'au 31 mars", a également annoncé la direction. Ces mesures entrent dans le cadre de l'accord de compétitivité signé par la direction de PSA et les syndicats en octobre dernier.

Source : http://www.usinenouvelle.com

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Publié le 3 Décembre 2013

La culture n’est pas un luxe. Le secteur créatif, qui va de l’architecture aux jeux vidéo, en passant par la publicité, la mode et le cinéma est même plutôt vertueux en Ile-de-France si l’on s’intéresse aux emplois qu’il génère : près de 500 000. « Les industries créatives arrivent devant le secteur du transport, de la construction, de l’hôtellerie… » résument Carine Camors et Odile Soulard, deux économistes à l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France, qui planchent sur le sujet depuis dix ans. Elles rendent publiques aujourd’hui les conclusions de leur étude. Cette dernière place notamment les industries créatives en troisième position des secteurs d’activité qui génèrent de l’emploi, après le commerce et la santé.

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Des actifs jeunes, diplômés et flexibles

Elles se sont inspirées de nos voisins anglais, qui, depuis 1998, utilisent une méthodologie très précise, passant au crible une soixantaine de critères. Selon l’étude des deux économistes françaises, l’Ile-de-France n’a pas à rougir si l’on regarde ce qu’il se passe à Tokyo, New-York, Séoul ou Londres. En Ile-de-France, 350 000 emplois sont générés par les industries créatives, du cinéma à la mode, en passant par les jeux vidéo. Le constat englobe aussi 150 000 autres emplois, issus d’autres secteurs, comme le designer dans l’automobile ou le graphiste de la grande distribution… « Dans un contexte de crise, ces emplois ont mieux résisté au global que dans d’autres secteurs », notent les économistes qui valorisent l’effet levier de ce secteur sur d’autres.

Des actifs jeunes, diplômés, flexibles. Le portrait type de cet actif, est un homme, plutôt jeune (moins de 35 ans), diplômé, flexible. Un sur cinq est indépendant, soit trois fois plus qu’en moyenne pour les autres secteurs. Si ce secteur résiste plutôt bien à la crise, les professionnels eux ne sont pas épargnés par la précarité. « Mais la concentration d’activités en Ile-de-France permet de rebondir plus facilement », note Carine Camors. convaincue que l’enjeu est de taille. « Il faut reconnaître ce secteur en tant que tel, il y a des besoins spécifiques à faire entendre. Prenez la révolution du numérique, elle n’est pas finie et a des besoins spécifiques à faire entendre, si les acteurs parlent d’une même voix ils auront plus de chance à se faire entendre », concluent les auteurs de cette étude.

Source : Le Parisien

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Publié le 29 Novembre 2013

poleemploiLes chiffres du chômage pour le mois d’octobre ont été annoncés hier. Si globalement en France, le nombre d’inscrits en catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé) a baissé de 0,6 %, le nombre de chômeurs en Seine-Saint-Denis a augmenté de 1 % dans cette catégorie par rapport à septembre, s’élevant ainsi à 109 930 personnes. Sur une année, la progression atteint 10,4 %. Si l’on prend en compte le nombre de chômeurs inscrits fin octobre à Pôle emploi en catégories A, B et C, la hausse est alors de 1,8 % (+10 % sur un an).

Source : Le Parisien

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Publié le 28 Novembre 2013

egalite-chance.jpgRetour au bercail pour Nos quartiers ont des talents (NQT). L’association organisait hier ses 4e rencontres nationales sur l’égalité des chances à la Cité du Cinéma, à Saint-Denis, dans le département qui l’a vu naître en 2005. Depuis, l’association qui aide les jeunes diplômés des quartiers sensibles à trouver un emploi a bien grandi. Dotée d’un budget de 4 M€, financée à 75% par des entreprises et à 25% par l’Etat et les collectivités locales, Nos quartiers ont des talents agit désormais dans huit régions. En 8 ans, elle a accompagné plus de 18000 jeunes vers l’emploi, grâce au parrainage de près de 5000 cadres et dirigeants issus de plus de 600 entreprises partenaires, comme Orange, LVMH ou EADS. « Trois quarts des jeunes trouvent un emploi conforme à leur qualification dans les six mois », s’est félicité Yazid Chir, ancien président du Medef 93 et cofondateur de NQT, lors de la présentation du bilan de l’association, en présence de plusieurs chefs d’entreprises dans ce cadre prestigieux.

Plus de 3000 jeunes diplômés ou étudiants étaient également conviés à ce grand rendez-vous annuel, pour rencontrer la quarantaine d’entreprises disposant d’un stand. Samia et Sabrina, venues de Torcy (Seine-et-Marne) et Carrières-sur-Seine (Yvelines), avec en poche un Master 2 de juriste décrochée à Paris X-Nanterre, sont reparties plutôt déçues. « C’est bien sûr le principe, mais on s’attendait à déposer des CV et voir plus de recruteurs. Or, bien souvent, on nous a juste conseillé d’aller postuler sur Internet… », déplore Samia. « On m’a donné un sac et des stylos. Je m’en moque un peu, j’aurais préféré un boulot », ajoute Sabrina.

Plutôt qu’un forum de recrutement, ces rencontres sont en fait un moyen pour les jeunes diplômés de poser des questions et de se faire un réseau. Steve Idrissou, un jeune de Saint-Ouen, a par exemple décroché un poste de conseiller fiscal au Luxembourg après avoir été parrainée par une cadre de LVMH, en 2011. « Elle m’a été très très utile », témoigne le jeune salarié. « On va demander aussi à être parrainées, ce sera plus efficace », concluent Samia et Sabrina.

Au milieu des entreprises, le conseil général de Seine-Saint-Denis disposait aussi de son stand. Pour la première fois, le département a subventionné NQT à hauteur de 15000 €. « Malgré un nombre croissant de grandes entreprises sur notre territoire, les jeunes diplômés d’ici peinent à trouver un emploi », a déploré Stéphane Troussel, président (PS) du conseil général, devant une poignée de jeunes du département, diplômés depuis plusieurs mois mais toujours sans emploi. « Le 93 souffre d’une image désastreuse », regrette Amadou Tall, 29 ans, docteur en microbiologie venue du Blanc-Mesnil, et parrainé depuis deux mois par NQT. Avec l’espoir de décrocher enfin un emploi, un an après son diplôme.

Source : Le Parisien 

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Publié le 24 Novembre 2013

Continental-PSA.jpgEnviron 150 ex-Conti ont manifesté ce samedi dans les rues de Paris. Ces anciens salariés du fabricant de pneus de l’usine de Clairoix dans l'Oise, fermé en 2010 après un rude conflit social, demandaient à l'Etat de «faire pression» sur l'équipementier pour qu'«il respecte ses devoirs de reclassement et les décisions de justice». Les manifestants sont arrivés à la gare du Nord à midi, avant de prendre la direction de la place Vendôme, accompagnés de salariés de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et d’autres Conti de Rambouillet (Yvelines). «Interdiction des licenciements, aucune usine ne doit fermer», scandaient les manifestants. Dans les rangs, on a pu apercevoir Olivier Besancenot, ancien candidat NPA à la présidentielle, venu apporter son soutien. Une délégation de six salariés a été reçue à 14h30 par des membres du cabinet de Christiane Taubira et du ministre du Travail Michel Sapin. A l'issue de l'entrevue, Antonio Da Costa, «toujours» délégué du personnel CFTC du site fermé en 2010, a dit «espérer maintenant une réaction politique forte. Il faut que l'Etat s'en mêle et ne laisse pas tomber les salariés».

La direction affirme avoir tenu «ses engagements»

Tenant «à rétablir la vérité», Continental assure dans un communiqué avoir «scrupuleusement respecté ses engagements», à savoir proposer à chaque salarié «deux offres d'emploi» ou une formation. «Ces engagements ont été tenus pour 95% des 1 113 salariés de Clairoix», précise la direction. Or, selon Antonio Da Costa (CFTC), «sur 1 120 salariés, 350 ont aujourd'hui un CDI précaire au Smic, une centaine sont au RSA et 500 à Pôle emploi». Continental a été condamné le 30 août par les prudhommes de Compiègne à indemniser près de 700 anciens salariés pour défaut de motif économique, une décision dont le groupe a fait appel

Source : Le Parisien / AFP

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Publié le 13 Novembre 2013

PSARECUPLa CGT ne désarme pas, à l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. A l’occasion de la commission de suivi du plan de sauvegarde de l’emploi qui a lieu ce matin, le syndicat appelle à un rassemblement à 8 heures devant la porte 1 du site industriel. Il demande que cessent immédiatement « toutes les discriminations aux reclassements », notamment celles concernant les séniors. Il pointe aussi les difficultés rencontrées par les candidats aux mutations internes pour ce qui est de l’accès pour tous aux formations, transports et logements. La phase dite «volontaire » du plan social doit s’achever le 31 décembre, ouvrant la voie à des licenciements. L’usine automobile doit fermer ses portes définitivement l’année prochaine.

Source : Le Parisien

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Publié le 6 Novembre 2013

rsa_WEB.JPGLe service Projet de ville RSA organise le mercredi 20 novembre de 9h à 16h au gymnase Pierre Scohy la 3e édition du forum de l’insertion. Un rendez-vous qui s’adresse aux personnes allocataires du revenu de solidarité active (RSA) et, plus largement, à tout Aulnaysien en démarche d’insertion. Les allocataires du RSA pourront y rencontrer des professionnels de la création d’activité, de la formation et de l’insertion par l’économie. Cette manifestation mettra en présence les allocataires du RSA avec l’ensemble des acteurs et des partenaires qui travaillent dans le champ de l’insertion dans notre ville. L’édition 2013 se focalisera sur l’insertion sociale et professionnelle des publics locaux et mettra l’accent sur l’économie sociale et solidaire. Le forum de l’insertion est une brique de plus dans la prise en charge des allocataires du RSA dans leur parcours d’insertion socio-professionnelle.

Source : aulnay-sous-bois.fr

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Publié le 3 Novembre 2013

psa-entree.jpgQuatre projets industriels, totalisant un peu plus de mille emplois, pourraient voir le jour sur le site de PSA d'Aulnay-sous-Bois, voué à la fermeture en 2014, a annoncé à l'AFP la direction du groupe automobile. Ces quatre projets, qui ont été présentés lors d'une réunion du comité de pilotage pour la réindustriallisation du site, viennent s'ajouter à l'implantation -- déjà actée -- de l'entreprise ID Logistics, qui proposera à terme 590 emplois, a annoncé le groupe.

Cette annonce intervient alors que l'usine emblématique de Seine-Saint-Denis a livré sa dernière voiture, et alors qu'environ mille salariés sur les 3.000 qui travaillaient sur place ne sont pas encore fixés sur leur sort. Les projets présentés "concernent des activités industrielles à forte valeur ajoutée", notamment "dans le domaine de l'éco-industrie" et "de la mobilité", a précisé à l'AFP Bernard Weill, directeur des projets industriels chez PSA.

Un nombre d’emplois « supérieur aux engagements »

L'un des projets proposés aux membres du comité a trait à la fabrication et à l'entretien de matériel roulant pour le transport public, a-t-il dit. Les autres concernent la fabrication de systèmes d'éclairage à base de leds, de packs de batteries pour véhicules légers et d'éléments de mobilier pour les collectivités.

"L'ensemble de ces activités sont susceptibles de créer entre 2014 et 2020 plus de 1.000 emplois, qui s'additionnent aux 590 emplois d'ID Logistics, avec des créations d'emplois dès 2014-2015", a affirmé Bernard Weill.

Si ces projets étaient retenus par le comité de pilotage, le groupe automobile proposerait un nombre d'emplois "supérieur aux engagements" pris dans le cadre du plan de sauvegarde de l'emploi, selon la direction. A l'annonce de la fermeture du site, qui employait avant 2012 environ 3.000 personnes, le constructeur automobile avait promis 1.500 reclassements en interne et la création, via l'installation d'autres industries sur le site, de 1.500 autres emplois.

Source : http://www.challenges.fr (Avec AFP)

 

 

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Publié le 31 Octobre 2013

lutte-ouvriere.jpgVendredi 25 octobre, la direction de PSA a fait tout un cinéma médiatique pour annoncer que sortirait des chaînes la dernière C3 produite à Aulnay et pour prétendre que 90 % des salariés étaient reclassés. Ce n'était là que mensonges.

Les voitures en question ont été fabriquées entre le 30 avril et le 25 juillet dernier, soit trois mois pour faire sept voitures ! Depuis, elles ont été conservées sous une couche de poussière.

Vendredi matin, les journalistes étant rassemblés sur le parking de l'usine, la direction a affiché sur les grilles des photos d'ouvriers travaillant sur les chaînes de production. Mais c'est en chair et en os qu'une centaine d'ouvriers sont arrivés en manifestation pour s'expliquer directement avec les journalistes.

Ils étaient venus dire que, depuis des mois, les chefs les pointent le matin et en fin d'équipe, que les grilles sont fermées pour empêcher qui que ce soit de sortir, et qu'il n'y a plus aucune production dans cette usine. Les ouvriers sont là dans les ateliers à ne rien faire, si ce n'est discuter entre eux pour savoir comment contraindre cette direction qui ne propose pas de reclassement aux mille travailleurs qui restent.

Car c'est cela la réalité de la fermeture d'Aulnay. 

Contrairement aux mensonges de PSA, bien des travailleurs n'ont pas de solution de reclassement. Sur les 2 700 travailleurs présents dans l'usine en 2012, seuls 702 ont été mutés dans d'autres usines du groupe. Sur les 300 emplois promis dans des entreprises comme la SNCF, la RATP ou ADP, seuls 29 travailleurs ont été pris. Seuls 119 travailleurs parmi les plus anciens ont pu bénéficier d'un congé senior. Enfin, 700 ouvriers sont partis, ne croyant pas aux promesses de la direction et préférant chercher eux-mêmes un emploi.

Quant aux promesses de ré-industrialisation du site avec création de 1 500 emplois sur place, elles n'ont aucune consistance. La seule entreprise qui envisageait de s'installer sur le site, ID-Logistics, vient de retirer son permis de construire.

Il reste donc 1 037 ouvriers auxquels la direction n'a rien proposé. Mais eux ont appris qu'ils ne doivent compter que sur leur détermination pour ne pas laisser PSA les jeter dehors. Contrairement à ce qu'elle espère, la direction n'en a pas encore fini avec les travailleurs d'Aulnay.

Source : http://www.lutte-ouvriere-journal.org

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Publié le 30 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de presse de la CGT PSA Aulnay daté du 25 octobre qui dresse un premier bilan sans concession des engagements non tenus de PSA en termes d’emploi suite à la fermeture de l'usine d'Aulnay-sous-Bois.

logo-cgt-aulnay.pngA 45 jours (ouvrés) de l’envoi des lettres de licenciement, 1000 salariés restent sans solution d’emploi !

Le 12 juillet 2012, lors d’une réunion exceptionnelle du CCE, était annoncée officiellement la fermeture de l’usine d’Aulnay. 

M. Varin, s’engageait à n’envoyer aucun salarié au Pôle emploi en promettant 1 500 reclassements internes, essentiellement à Poissy, et 1 500 emplois qui devaient sortir de terre au titre de la ré-industrialisation

Les salariés ont mené pendant plus de 18 mois une longue lutte dont 4 mois de grève, au terme de laquelle, le PSE a été sensiblement amélioré. Malgré tout, nous restons très loin du compte.

A cette occasion, la CGT organise une conférence de presse pour faire le premier bilan chiffré de l’application catastrophique du PSE :

• Pourquoi restent ils plus de 1 000 salariés sans solution d'emploi ?

• Pourquoi les mutations internes sont elles aussi peu nombreuses ?

• Où en est-on de la ré-industrialisation ?

• Où en est-on des salariés de plus de 50 ans et des salariés handicapés ?

• Où en est-on de l’extension à tous les salariés des avantages du protocole de fin de grève (prime de 19 700 € sans condition) ?

Jean-Pierre Mercier

DS CGT PSA Aulnay

DS Central adjoint CGT du groupe PSA 

 

Source : http://cgt-psa-aulnay.fr

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Publié le 30 Octobre 2013

grand-paris-tunnelD’ici à 2018, le Nouveau Grand Paris devrait générer 12 800 nouveaux emplois dans le secteur des travaux publics, auxquels s’ajouteront 5 400 embauches liées aux départs en retraite. Tel est l’un des principaux enseignements de l’étude présentée le 7 octobre à la préfecture de région, réalisée par la Fédération régionale des travaux publics (FRTP), la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) et Constructys Ile-de-France Grande Couronne accompagnées par les cabinets Katalyse et Menway.

Objectif de ce travail, mené dans le cadre d’un contrat d’étude prospective (CEP) : quantifier et qualifier les impacts du Nouveau Grand Paris pour anticiper les besoins et apporter les réponses adéquates en termes de formation initiale et continue ; procurer aux entreprises du secteur une meilleure visibilité des besoins en ressources humaines à court et moyen terme. Le périmètre de l’analyse, volontairement limité à 2013-2018 « pour rester dans un travail prospectif réaliste et pragmatique », inclut les projets du plan de modernisation du réseau existant de transports collectifs, les lignes 15 et 16 du Grand Paris Express et quatre contrats de développement territorial (CDT) qui seront bientôt signés. Sur les 12 800 emplois générés par le Grand Paris, 1 000 relèvent de ces quatre CDT.

Des besoins à la hausse en 2017-2018

« La montée en charge des travaux devient particulièrement marquée à partir de 2014, alimentée par le génie civil. Après une augmentation plus faible en 2016, les nouveaux besoins repartent à la hausse sur 2017 et 2018, notamment du fait de nombreux travaux d’équipements des voies ferrées », indique le document. La ligne 15 du métro du Grand Paris pourrait ainsi mobiliser 800 personnes en 2016 et plus de 1 200 les deux années suivantes. Le chantier du prolongement du RER E devrait monter progressivement en puissance : il ferait appel à 400 personnes en 2015, 500 en 2016… et 800 en 2017.

Projet d’accord-cadre pour quinze ans

En conclusion de la présentation, le préfet de région, Jean Daubigny, a proposé la signature d’un accord-cadre aux acteurs concernés : la FRTP, Constructys, la SGP, le Stif, les services de l’Etat (Direccte, Pôle emploi) et le conseil régional, qui, a-t-il souligné, « va avoir encore plus de responsabilités en matière de formation ». Il pourrait être conclu début 2014 pour quinze ans, les chantiers du Nouveau Grand Paris devant s’achever en 2030. « Cet accord permettrait notamment de définir une méthode de travail sur quinze ans afin de satisfaire les besoins en personnels des entreprises et d’évaluer en permanence ces besoins » a précisé le préfet de région.

Avant la progression des travaux du Grand Paris au 2e semestre 2015, le secteur des TP doit passer 2014. « Nous anticipons un retrait de l’activité de 4 % et constatons une augmentation des dépôts de bilan qui touchent désormais des entreprises de 70 à 90 salariés », a indiqué le président de la FRTP. Malgré tout il s’est engagé, avec le préfet de région, à la création de 100 emplois d’avenir d’ici à fin 2014 et 1 000 contrats de génération d’ici à fin 2018 dans les travaux publics.

Source : Le Moniteur du 18 octobre 2013. (Article envoyé par un fidèle lecteur d'Aulnaylibre !)

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Publié le 27 Octobre 2013

PSA-Guerbet-Aulnay.jpgIls ont quitté leur « pyjama » gris et les carcasses de voitures pour des blouses et des flacons de verre. Pascal Herpin et Kim Seng Tim font partie d’une poignée d’heureux anciens de PSA embauchés… à trois kilomètres de l’usine. Huit salariés ont été recrutés par l’entreprise pharmaceutique Guerbet, spécialisée dans les produits de contraste (utilisés pour l’imagerie médicale), dont l’unité de production est installée à Aulnay.  

Huit anciens de l’usine recrutés ici

« C’est un soulagement, confie Pascal Herpin, 43 ans. Pour ma famille, pour mes parents… On s’est fait tellement de souci ». Ce père de trois enfants ne pouvait envisager une mutation vers l’usine de Poissy (Yvelines) : « J’habite à Crépy, dans l’Oise, j’aurais fait 200 km par jour! » Mardi, à l’issue de sa période d’essai, il a signé son contrat d’embauche. « C’est un rebond à 100%, je gagne même plus qu’avant », glisse cet ancien technicien, passé « sans transition » d’un immense atelier de ferrage à une petite ligne de conditionnement. « Il y a des similitudes, mais la différence, c’est qu’il y a un patient au bout de la chaîne. On n’a pas droit à l’erreur! ».

Kim Seng Tim l’approuve d’un signe de tête. L’ouvrier professionnel, âgé de 45 ans, travaille au conditionnement des liquides de contraste. Comme Pascal, ce papa de deux enfants il est resté plus de vingt ans chez PSA. « Je passe devant l’usine chaque matin et j’ai à chaque fois l’envie d’y retourner », avoue-t-il, « content et triste à la fois, en pensant aux collègues qui n’ont pas encore trouvé de solution ». Lui-même a connu des moments d’abattement. « J’ai envoyé énormément de CV, sans avoir de réponse ».« C’est un contrat en or », renchérit Pascal.

D’une même voix les deux hommes saluent leur ancien responsable hiérarchique, qui avait déposé leurs CV au stand de Guerbet lors d’un forum
emploi organisé par PSA. La société pharmaceutique avait décidé d’y participer de son propre chef, pour « diversifier ses recrutements ». Elle ne le regrette pas : « Ce sont de très bonnes recrues, juge Sandrine Audoin, responsable des ressources humaines du site d’Aulnay. Ils possèdent 80% des compétences dont nous avons besoin, et nous les formons sur le reste ».

Source : Le Parisien

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Publié le 25 Octobre 2013

polemploi108 820 demandeurs d’emploi de catégorie A (qui n’ont pas du tout travaillé) étaient inscrits à Pôle emploi fin septembre en Seine-Saint-Denis. Ces deux derniers mois, leur nombre a progressé de 1,4 % et de 10,2 % sur une année (contre +8,8 % pour l’Ile-de-France). Toutes catégories confondues (A, B et C), le nombre de chômeurs dans le 93 stagne depuis deux mois (+ 0,2 %). Sur une année, l’évolution atteint + 9,7 %, avec 143 670 demandeurs d’emploi.

Source : Le Parisien

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Publié le 24 Octobre 2013

93-SNCF.jpgC’est une belle histoire d’amour qui est en train de s’écrire entre la Seine-Saint-Denis et la SNCF. Les deux parties viennent, hier, de s’engager, et c’est une première, en faveur de l’emploi, du logement et du développement local. En guise de dot, l’entreprise publique a ainsi organisé une session de recrutement à laquelle devaient participer une centaine de candidats issus, en partie, de quartiers sensibles. Trois autres opérations de ce type doivent être menées dans les mois à venir dans le département.

La SNCF est le premier employeur du 93 avec environ 10000 salariés. Une implantation qui s’est renforcée avec l’arrivée du siège de la société en juillet dernier à Saint-Denis. Il s’agit d’un premier pas pour le président (PS) du conseil général, Stéphane Troussel, qui espère voir ce type d’initiatives se multiplier. « Ni le lieu où l’on réside, ni un parcours scolaire chaotique, ni son nom ou son origine ne peuvent justifier l’absence d’accès à l’emploi, martèle-t-il. Nous sommes le poumon économique du Grand Paris. Nous avons du foncier, six pôles de compétitivité, une population jeune et dynamique, bref, nous avons tous les atouts pour réussir. »

La convention prévoit un recrutement important dans les zones urbaines sensibles. Au niveau national, il atteint 19% des effectifs de l’entreprise qui a la volonté de dépasser les 20%. « Nos clients viennent de tous les horizons, il est donc normal que nos agents aussi », confirme François Nogué, directeur général délégué à la cohésion. Mais la convention va plus loin. « Nous avons près de 6000 logements en Seine-Saint-Denis et nous voulons les proposer à nos futurs recrutés afin qu’ils soient au plus près de leur lieu de travail, souligne Guillaume Pepy, le président de la SNCF. Par ailleurs, nous nous engageons aussi à prendre prioritairement des élèves du 93 dans le cadre des stages de 3e. »

Les candidats, qui ont passé leurs tests hier, avaient été présélectionnés par Pôle emploi ou les missions locales. Quatre types de métier étaient proposés : entretien du matériel roulant, entretien du réseau, accueil en gare et sécurité ferroviaire. Dans un premier temps, tous les candidats ont passé un examen éliminatoire sur ordinateur. Puis, les rescapés ont enchaîné avec un entretien. Comme Sofiane. Le jeune homme habite Tremblay mais n’arrive pas à trouver du travail malgré son bac pro, en maîtrise équipement industriel. « Sans expérience, personne ne t’engage, regrette-t-il. Au moins, la SNCF est une grande boîte avec beaucoup de possibilités d’évolution. » Jerry, qui cherche dans la maintenance électrique, estime que ces recrutements sont une belle opportunité. « Quel que soit l’endroit où l’on habite et notre couleur de peau, on est tous traités pareil ici, apprécie-t-il. Tout le monde a ses chances. Moi, je n’ai pas bien réussi la première partie mais grâce à ma motivation, l’entretien s’est bien passé. » Résultat dans 15 jours.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 23 Octobre 2013

93La SNCF qui a implanté son siège social à Saint-Denis a accepté de s’engager pour s’ancrer un peu plus en Seine-Saint-Denis où travaillent 10000 de ses agents. Le président du groupe, Guillaume Pepy, signera aujourd’hui la charte Seine-Saint-Denis Egalité avec Stéphane Troussel, le président (PS) du conseil général. Il mènera ainsi durant trois ans des actions en faveur de l’accès à l’emploi et de la reconnaissance des qualifications des habitants du cru. Il s’agit de la première entreprise du département à parapher cette charte.

Source : Le Parisien

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