emploi

Publié le 28 Août 2013

polemploi550 chômeurs de plus étaient recensés en Seine-Saint-Denis à la fin du mois de juillet. Le département compte désormais 107 370 demandeurs d’emploi (en catégorie A). Le chiffre augmente de 0,5 % par rapport à juin dernier (+ 0,4 % en Ile-de-France sur la même période). Sur un an il est en hausse de 10,4 %. Quant aux chômeurs ayant exercé une activité au cours du dernier mois (catégories A, B et C), ils étaient 143 380 à la fin du mois de juillet (+ 2,1 % en un mois).

Source : Le Parisien

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Publié le 21 Août 2013

logo_ForumEmploiJeunes.jpgLe 5e forum pour l’emploi des jeunes aura lieu le mardi 8 octobre 2013 au Stade de France de Saint-Denis. Sous la houlette des services de l’Etat, il doit rassembler plus de 80 entreprises qui proposeront près de 4 000 offres d’emploi. L’an dernier, le rendez-vous avait attiré 7 000 jeunes. Selon la direction du travail et de l’emploi, 229 candidats avaient décroché une embauche le soir même et un bilan partiel fait état de 670 recrutements dans les semaines qui ont suivi. Le 8 octobre 2013, de 9h30 à 16h30, au Stade de France de Saint-Denis, porte E. Entrée libre.

Source : Le Parisien

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Publié le 26 Juillet 2013

PSAAULNAYVIDE.jpgIls discutent par petits groupes, assis à l’ombre des arbres devant l’usine. Certains jouent aux cartes entre les lignes de montage pendant qu’un autre fait la sieste sur un matelas déposé à la va-vite, dans le coin de l’un des ateliers désespérément vides. Hier matin, les ouvriers de PSA Peugeot Citroën d’Aulnay sous Bois attendent leur paie et la traditionnelle coupure estivale qui doit commencer dans quelques heures à peine. « Mercredi nous avons sorti 19 voitures quand l’usine peut en produire 700 », soupire Hassan Chedraoui, mécanicien et responsable de la CFTC. « Les gars partent en vacances mais ils pensent au retour, pas au départ. » Le retour, ce sera le 2 septembre.

Trois mois plus tard, l’usine doit fermer définitivement. L’une des salariées, qui ne souhaite pas donner son nom, ne sait pas ce qu’elle fera à son retour. Elle n’a pas été replacée sur le site de Poissy (Yvelines) où trois cents de ses collègues ont déjà été envoyés. Dans ce contexte, la question des vacances ne fait plus partie de ses préoccupations principales : « Je suis déprimée. D’habitude, à cette époque de l’année mes valises sont bouclées, tout est prêt. Là je ne parle pas de vacances, je ne parle que de PSA. »

Roger Torrinha travaille pour le groupe depuis 35 ans. Il fait partie des 1500 salariés officiellement toujours présents sur les lieux et à 55 ans, il observe l’usine où il a passé presque toute sa vie se vider : « la fermeture, c’est comme un gouffre qui se rapproche. Partir en vacances c’est essentiel, même si pour la majorité des gens, la maison, les enfants, les vacances ça passe à la trappe. » Qu’ils soient mutés à Poissy ou sur un autre site de PSA, qu’ils partent à la retraite, en formation ou que leur destin reste flou, tous les travailleurs redoutent la reprise.

Marcel* fait parti de ceux qui iront dès la rentrée grossir les rangs de l’usine de Poissy. « Je vais devoir me lever à 2 heures du matin pour prendre un bus à 3h30 et commencer le boulot à 5h30. Mais je n’ai pas peur », glisse-t-il. Malgré tout, il se méfie : « partout où on va, on entend : “à Aulnay c’est des révolutionnaires, ils foutent le bordel” alors qu’on est des bosseurs! » Quelques mètres plus loin, Jurgen est amer : « La direction nous a donné la carte d’un psy une semaine avant le départ en vacances alors qu’on ne sait pas ce qu’il va se passer à la rentrée. C’est une honte. »

De son côté, la direction précise que le service des ressources humaine assure une permanence tout le mois d’août. « Les salariés pourront joindre quelqu’un s’ils ont besoin d’information pour leurs projets de reconversion », ajoute la responsable de la communication.

* Le prénom a été change

Source : Le Parisien

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Publié le 25 Juillet 2013

psa.jpgL’usine francilienne ferme ses portes pour cinq semaines de congés. Depuis mi-juin, l’usine produit à peine une petite dizaine de véhicules chaque jour.

Le site PSA d’Aulnay-sous-Bois ferme, jeudi 25 juillet, ses portes pour cinq semaines de trêve estivale (quatre semaines de congés suivies d’une semaine de chômage partiel). Mais depuis la fin de la grève mi- mai et surtout le passage à une équipe le 10 juin, la production n’est plus le principal objectif du site. La priorité aujourd’hui est le reclassement et l’avenir des salariés. "Le plan social avance bien à Aulnay-sous-Bois", a confié vendredi 19 juillet le DRH de PSA, Philippe Dorge. Sur les 3 000 salariés touchés par la fermeture de l’usine, 2 000 ont déjà trouvé ou sont en bonne de voie pour trouver une solution de reclassement. De source syndicale, 853 ont déjà quitté Aulnay.

853 salariés déjà partis

423 occuperont ainsi un poste dans un autre site du groupe PSA. Ce chiffre comprend une bonne partie des salariés qui avaient été détachés depuis mai dans d’autres sites en prêts temporaires. L’ambiance lourde dans l’usine pendant la grève de quatre mois menée par la CGT et SUD avait conduit la direction de PSA à engager ces prêts temporaires. "90% des salariés partis dans ce dispositif resteront définitivement dans leurs nouveaux sites", précise la direction d’Aulnay. Au total, sur 3 000 salariés, 700 ont demandé à être reclassés en interne. Sur les 853 déjà partis, 430 autres ont eux définitivement quitté PSA, la plupart pour réaliser un projet personnel (formation, création d’entreprises), les autres en congé senior.

1 000 postes à pourvoir en interne

Mais sur le volant de postes mis à disposition dans le groupe, la direction précise qu’un millier n’est toujours pas pourvu, en particulier des postes d’opérateurs et de managers sur la ligne de montage. En cause souvent : l’appréhension du changement de site et de région, et les conséquences matérielles pour le conjoint. "Certains salariés sont en phase de réflexion, explique Brahim Loujadhi, représentant syndical CFTC. La visite organisée mi-juillet à l’usine de Mulhouse par la direction est une bonne chose, elle permet aux salariés de découvrir le site, de se faire leur propre idée". Le délégué syndical estime qu’en septembre, beaucoup de salariés vont arrêter leur choix. En attendant, ils fréquentent régulièrement le pôle de mobilité professionnel installé dans des préfabriqués sur le site.

Des entreprises qui se font attendre

Un certain nombre attend en effet des réponses d’entreprises extérieures. Des salariés ont même déjà signé des promesses d’embauche avec la SNCF ou la RATP. Sur les parkings de l’usine, la compagnie de transports urbains forme actuellement une vingtaine de salariés à devenir chauffeurs de bus, en chemise et cravate, sur un véhicule école. Mais on est loin des 100 postes promis à la fois à la Régie des Transports Parisiens, à la SNCF ou chez ADP. Plus largement, en dehors d’ID Logistics, peu d’entreprises ont vraiment fait montre de leur intérêt pour s’installer sur les terrains d’Aulnay ou reprendre des salariés. Philippe Dorge, le DRH de PSA, citait bien la semaine dernière un fabricant d’équipement en restauration et hôtellerie, mais à Aulnay, cette solution ne dit rien à personne. "La société Guerbet, qui fait des produits pour la pharmacie haut de gamme, avec beaucoup de contrôle qualité, embauchera environ 5 personnes d’Aulnay" avance la porte-parole du site, pour montrer que les choses bougent un peu.

Des calendriers décalés

Une fois signé un contrat avec une autre entreprise, le départ n’est pas pour autant immédiat. La direction a décidé de tout faire pour permettre aux gens de quitter rapidement leurs fonctions pour démarrer leur nouvelle carrière ailleurs. Mais les délais varient d’une entreprise à l’autre. Les salariés qui ont, par exemple, signé chez ID Logistics ne démarreront pas avant l’année prochaine. La production continue donc en s’adaptant aux départs progressifs des opérateurs. Depuis mi-juin, une dizaine de voitures grand maximum sort des chaines chaque jour, contre 700 en temps normal, une production qui fluctue selon les opérateurs encore présents. "Quand les salariés ont trouvé une solution, du travail ou une formation, ils partent à des échelles de temps différentes et il faut ensuite organiser la production. Il y a ainsi pas mal de difficultés au montage" souligne la porte-parole de l’usine.

Le 31 décembre comme date butoir

Aucune date pour l’arrêt de la production, encore moins pour la fermeture de l’usine n’ont pour autant été fixées. La période de volontariat prendra fin au 31 décembre. Après cette date, les salariés qui n’auront pas trouvé de solutions se verront proposer deux postes. S’ils les refusent, PSA enclenchera des licenciements économiques. Fin juillet, 1 660 salariés travaillent toujours sur le site d’Aulnay-sous-Bois.

Source : http://www.usinenouvelle.com

 

 

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Publié le 25 Juillet 2013

polemploi.jpg610 chômeurs de plus en un mois. La stagnation constatée le mois dernier n’aura pas duré. En juin, le chômage a de nouveau progressé en Seine-Saint-Denis, + 0,6% de demandeurs d’emploi de catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé dans le mois), soit 610 personnes (+0,4% pour l’Ile-de-France). Fin juin, 106820 hommes et femmes étaient inscrits à Pôle emploi. Si l’on prend en compte l’ensemble des catégories (A, B, C), y compris ceux qui ont travaillé quelques heures dans le mois, la hausse est de 0,3%. Sur un an, le chômage a progressé de 11,6% (catégorie A) et de 9,9% (catégories A, B, C).

Source : Le Parisien

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Publié le 24 Juillet 2013

busecole.jpegIl faut rouler un bon kilomètre entre des murs gris pour atteindre le centre de transition professionnelle depuis l’entrée visiteurs du site PSA d’Aulnay-sous-Bois. « L’usine a été construite dans les années 1970, raconte Anne-Laure Desclèves, responsable de la communication. À l’époque, on ne pensait pas aux économies d’énergie, on prenait de la place. »  Aujourd’hui, les 160 hectares de l’usine sont quasi déserts. Une petite quinzaine de C3 sort chaque jour des chaînes de montage. Pour profiter de l’espace, la direction a choisi de placer dans ses locaux le Centre de transition professionnelle (CTP) qui doit former les anciens de PSA aux 300 postes proposés par la SNCF, Aéroports de Paris (ADP) et la RATP.

Un hangar reconverti en salles de classes

Le gigantesque hangar du centre de recherche et développement, d’où sortaient les fleurons de Citroën, a été reconverti: contre le mur dentrée, quelques préfabriqués servent de salles de classe pour la remise à niveau en français et en mathématiques. Tout au fond, des établis et des tableaux électriques ont été installés pour former les anciens monteurs au vissage et au forage. Mais aujourd’hui, l’immense hangar est silencieux. Seule une poignée d’ouvriers regarde un film pédagogique dans un préfabriqué plongé dans le noir. Les premières recrues ne sont pour l’instant que 17, première vague des 100 embauches prévues par la RATP. Sur un grand parking, un bus école de l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) finit sa manœuvre. À l’intérieur, cinq élèves se sont relayés au volant. Chemise blanche, pantalon noir et cravate sombre, Sébastien a déjà le look du chauffeur de bus.

Apprendre « un nouveau métier »

« C’est une bonne chose de commencer un nouveau métier », affirme-t-il, même si l’ancien ne lui déplaisait pas. Assis à côté de lui, Abdallah approuve: « Il faut bien avancer. » Lui a choisi une cravate argentée sur chemise noire, qui lui donne des airs de prince de la nuit. Les 17 anciens ouvriers ont dû remplacer la blouse par un costume, le temps de la formation. « Pour la RATP, les vêtements ne sont qu’un détail, mais l’attitude des candidats compte beaucoup, affirme Nicolas Rivier, responsable du CTP d’Aulnay. La représentation et la relation avec les usagers sont plus importantes que chez PSA. Il faut être aimable, pouvoir gérer des petits conflits. Ils seront capitaines à bord de leur bus. »  La notion de service est encore plus importante chez Aéroports de Paris, qui exige que ses employés soient capables de répondre aux touristes – y compris les ouvriers de maintenance, futur métier des ex-PSA. Et pourquoi pas en anglais.

Redonner confiance

Intégrer cette nouvelle donne est un défi pour des salariés qui ont tous au moins huit ans d’ancienneté – depuis 2005, le site d’Aulnay n’a pas embauché. « J’avais beaucoup d’appréhension au début, se souvient Abdallah, 36 ans. J’ai eu mon permis en 1996, alors le code… », soupire le jeune papa en mimant un mouvement de brasse. Pour éviter les pertes en ligne, l’Afpa fait passer des tests cognitifs aux candidats: bon sens, logique et petits calculs. « Souvent, cela leur redonne confiance de voir qu’ils sont capables de valider ces tests », constate Marie-Christine Isla, consultante de l’Afpa. Mohammed, la quarantaine et douze ans d’ancienneté chez PSA, n’est pas totalement rassuré: « Là, on a fait 50 % en étant sélectionnés, mais il nous reste le plus dur: avoir le permis. Et dans le bus, on ne sera quavec des gens quon ne connaît pas. Il faudra sympathiser, rester calme quand il y a des tensions… » Ces aptitudes-là, les trajets du bus école sur les parkings vides d’Aulnay n’y préparent pas. « Il faut refaire nos preuves, conclut Mohammed. Retour à la case départ. »

« un contrat gagnant-gagnant »

Si les salariés ont encore des craintes, les recruteurs se montrent sereins. « On retrouve des compétences communes entre la construction automobile et les métiers de maintenance de la SNCF », affirme Vincent René, chef du département recrutement à la SNCF. Pour l’entreprise qui a prévu 10 000 embauches en 2013, des salariés habitués au travail et au respect des horaires et de la sécurité sont précieux. « On avait déjà recruté des salariés de l’automobile en 2008 et ça avait bien fonctionné. » D’autant que les salariés sélectionnés par la SNCF arriveront avec la formation adéquate, grâce au CTP. « On est dans un contrat gagnant-gagnant », se réjouit le recruteur.

Du côté des syndicats, l’accueil est aussi positif. « Pour l’instant, on n’a eu que des bons retours, reconnaît Tanja Sussest, déléguée du syndicat indépendant de l’automobile (SIA), majoritaire à Aulnay. C’est même la seule mesure du plan de sauvegarde de l’emploi qui fonctionne bien. » Pour la syndicaliste, le pôle mobilité professionnelle ne parvient pas à faire de l’accompagnement au cas par cas. Résultat, des ouvriers déboussolés viennent la voir en quête de conseils. Ceux qui ont choisi le CTP ont décidé de passer tout de suite à autre chose. « Avant, ce parking était plein à craquer, on devait se garer sur l’herbe autour, se souvient Abdallah. Aulnay, c’était un site modèle, ça fait mal au cœur de le voir fermer. Mais on ne va pas rester là jusqu’à ce qu’ils nous cassent l’usine dessus! »

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Le plan social de PSA, 11 200 postes en moins entre 2012 et 2014

Le plan social de PSA prévoit au total 11 200 suppressions de postes entre mai 2012 et mai 2014. À Aulnay, direction et syndicats estiment qu’un tiers environ des 3 000 salariés du site sont candidats au reclassement au sein du groupe, un tiers ont un projet personnel solide et le dernier tiers un projet jugé pour l’instant « pas solide ». La période de reclassement « volontaire » du plan social dure jusqu’à fin 2013. Tous les postes disponibles dans l’entreprise seront alors ouverts pendant trois mois. Pour les personnes restantes, les licenciements économiques auront lieu en avril 2014.

Source : http://www.la-croix.com

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 21 Juillet 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de presse du groupe UMP au conseil régional d’Ile-de-France transmis à la rédaction d’Aulnaylibre ! Il est intitulé : Baisse des aides à l’apprentissage : le gouvernement et la région Ile-de-France poursuivent leur travail de sape contre l’emploi des jeunes. 

Paris, le 18 juillet 2013 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Baisse des aides à l’apprentissage : le gouvernement et la région Ile-de-France poursuivent leur travail de sape contre l’emploi des jeunes.

logoumpiledefrance.pngValérie Pécresse, présidente du groupe Mouvement Populaire au conseil régional, dénonce la suppression annoncée de l’indemnité compensatrice forfaitaire versée aux employeurs d’apprentis par les régions, ainsi que le double langage du Gouvernement et de la région Ile-de- France.

Aux antipodes de leurs engagements en faveur de la jeunesse, cette mesure constitue, malgré le recul du Gouvernement sur les aides aux TPE, un coup fatal porté aux entreprises, au développement de l’apprentissage et à l’emploi.

Pour boucler un budget 2014 qui s’annonce catastrophique, François Hollande et Jean-Marc Ayrault font le choix de faire des économies sur le dos des jeunes et notamment des moins qualifiés.

En période de crise, c’est un contresens lorsque l’on sait que près de 80 % des apprentis trouvent un emploi à l’issue de leur formation.

Valérie Pécresse dénonce surtout l’hypocrisie de Jean-Paul Huchon, qui s’émeut de cettemesure alors qu’il n’a cessé d’amputer ces dernières années le budget régional consacré à la formation professionnelle et à l’apprentissage.

Alors que pour la première fois le chômage augmente plus vite en Ile-de-France que dans le reste du pays, Valérie Pécresse rappelle que la gauche régionale a baissé en 2013 la prime versée aux employeurs et détourné les 12 millions € du Contrat d’Objectifs et de Moyens (COM) en faveur de l’apprentissage afin de financer les emplois d’avenir.

Pire encore, la région PS-Verts n’utilise pas chaque année la dotation que lui verse l’Etat pour indemniser les employeurs d’apprentis : en 2012, la région a ainsi touché 119 millions € de l’Etat alors qu’elle n’a reversé aux employeurs que 94,7 millions €.

Valérie Pécresse demande à ce que la région Ile-de-France prenne à sa charge les 100 millions € qui ne seront plus financés par l’Etat afin d’assurer la sauvegarde des filières d’apprentissage et de pérenniser un moyen de lutte efficace contre le chômage des jeunes.

Conseil régional

Groupe Mouvement Populaire

Contact presse : François Demas

01 53 85 68 67 - 06 43 72 38 51 – fdemas@ump-iledefrance.fr

www.ump-iledefrance.fr

 Twitter : @umpidf

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 15 Juillet 2013

vivreeniledefrance.JPGEn Ile-de-France, la précarité a supplanté les craintes suscitées par la délinquance bien que les agressions de personnes soient en hausse.

La nouvelle étude sur le sentiment d’insécurité des Franciliens doit être rendue publique aujourd’hui. Réalisée depuis 12 ans, auprès de 10500 habitants par l’IAUidf (*), bureau d’étude de la région Ile-de-France, cette enquête porte sur l’insécurité, les agressions subies, déclarées ou pas aux forces de l’ordre, les peurs. Depuis 2001, le sentiment d’insécurité a évolué en passant peu à peu de la peur de l’agression à la peur de la précarité et de la perte d’emploi.

Le sentiment d’insécurité a changé. Si le sentiment d’insécurité a légèrement baissé depuis la dernière enquête de 2011, leur principale peur est aujourd’hui sans conteste le chômage. L’éventualité d’une perte d’emploi préoccupe deux fois plus de Franciliens qu’en 2001 pour atteindre 56,5% des sondés en 2013. Suit l’inquiétude par rapport à la pauvreté (26%). Au total, plus de huit Franciliens sur dix craignent donc aujourd’hui de se retrouver sans travail et précarisés. Depuis la première enquête, c’est la première fois que le sentiment d’insécurité sociale atteint une telle proportion. La délinquance continue à préoccuper, mais les sondés sont trois moins fois nombreux à la mettre en tête des priorités assignées au gouvernement. Ils sont —seulement— un peu plus d’un sur dix cette année.

Le nombre des victimes augmente. Même si le sentiment d’insécurité baisse, l’étude note une augmentation des personnes déclarant avoir subi une agression, un vol (ou une tentative) ou une atteinte envers un bien, aujourd’hui près d’une sur deux. Cette proportion est en progression par rapport à la précédente enquête mais reste bien en deçà des chiffres observés en 2007. Plus nombreuses qu’en 2011, les victimes de cambriolages et de vols sans violence. Les plus exposés : les femmes, les moins de 40 ans et les Parisiens.

Le RER fait toujours peur. La crainte d’être agressé dans les transports en commun, même si elle a diminué, reste à un niveau élevé depuis 2001. Elle concerne 43,8% des sondés. Et c’est dans le RER que la peur est la plus vive (36%), puis le métro et le train, le bus ou le tramway.

* « Victimation et sentiment d’insécurité en Ile-de-France : le point en 2013 », étude réalisée par l’institut d’aménagement et d’urbanisme de la région Ile-de-France (IAU-IDF)

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 14 Juillet 2013

PSARECUPFormations, forums de l’emploi, entretiens d’embauche… Voilà ce qui rythme désormais les journées au sein de l’usine d’Aulnay, où la ligne de montage ne tourne presque plus. 1700 salariés environ sont encore présents sur le site, contre 3300 l’an dernier (intérimaires compris). Sur l’effectif de juillet 2012, la direction indique que 1000 personnes ont trouvé une « solution d’emploi », 1000 ont « une piste sérieuse », et que le dernier tiers « hésite encore ». Parmi les salariés qui ont déterminé leur choix, 700 ont pour l’heure opté pour une mutation vers un autre site, et 1300 pour un reclassement externe. 200 d’entre eux ont ainsi souhaité avoir un contact avec l’entreprise ID Logistics, qui doit s’installer sur le site de PSA, avec 600 emplois à pourvoir.

Alors que le sort des salariés concentre l’attention des syndicats, le devenir du site fait toujours l’objet de contacts réguliers entre les élus locaux, les pouvoirs publics et la direction du groupe. Le maire PS d’Aulnay, Gérard Ségura, indique avoir rencontré le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, mercredi, sur ce sujet. « L’idée est de faire de ce site une référence en matière d’industrialisation », explique-t-il.

Mais c’est aussi l’objectif affiché par la direction immobilière du groupe PSA, qui s’apprête à présenter à l’ensemble des acteurs concernés une « image directrice » du site, laissant entrevoir son évolution « à vingt, trente, cinquante ans », avec la construction de logements, d’équipements de loisirs, l’installation d’activités tertiaires. « Mais on veut augmenter significativement la surface dévolue à l’activité industrielle et logistique, ainsi que les espaces verts », souligne Sigrid Duhamel, directeur immobilier groupe.

Source : aulnay-sous-bois.fr

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Publié le 12 Juillet 2013

PSAIsabelleIl y a un an, elle apprenait la fermeture annoncée de l’usine d’Aulnay après 18 ans sur place. A 45 ans, l’ouvrière prend un nouveau départ.

 Ne lui parlez plus d’Aulnay. Isabelle Blanchet ne veut pas regarder en arrière. Il y a un an, pourtant, lorsqu’on l’avait rencontrée aux portes du site PSA d’Aulnay, elle le disait avec conviction dans nos colonnes, au lendemain de l’annonce du plan social : « C’est notre vie, cette usine! » Ce morceau de vie-là — dix-huit années passées sur place — vient de s’achever.

Il y a trois semaines, l’ouvrière qualifiée de 45 ans a pris son poste à l’usine de Sochaux (Doubs). Elle y a retrouvé quelques visages familiers, ceux des quelques dizaines d’anciens Aulnaysiens ayant eux aussi obtenu leur mutation au sein de l’usine historique de Peugeot. « On reste solidaires entre nous, on est un petit noyau d’exilés, de résistants », explique-t-elle dans un éclat de rire. Isabelle fait partie du millier de salariés dont PSA indique qu’ils ont trouvé « une solution d’emploi ».

Mais le changement est brutal. Isabelle ne dira rien de cette année éprouvante, d’attente, de tensions, au sein d’une usine qui se savait condamnée. Elle n’en dira pas davantage de sa séparation avec son mari, un salarié de l’usine lui aussi, en mission à l’étranger. Elle avoue simplement : « Moralement, c’est dur. Je suis déracinée. Il faut tout régler d’un seul coup. Le logement, les travaux, le déménagement, les inscriptions des enfants, la maison à vendre… » Elle peste un peu contre l’entreprise : « Une cellule était censée nous aider dans nos démarches pour le déménagement, mais c’est difficile d’avoir les infos! »

Isabelle est arrivée seule, laissant les enfants dans la demeure familiale, à Crépy-en-Valois (Oise), en compagnie de leur grand-mère. « Je viens seulement de trouver un logement, je l’aurai la semaine prochaine. Pour l’instant, j’habite chez des amis, encore des anciens d’Aulnay! Ça m’a permis d’éviter l’hôtel. »

Et puis il y a la découverte de l’usine, de ses ateliers où sont produits sept modèles différents. Isabelle a retrouvé un poste au service qualité. « C’est immense, c’est un labyrinthe, je m’y perds encore! Et ça n’a rien à voir avec nos petites Citroën C3 d’Aulnay! Ici, on est sur du haut de gamme : la 208 coupé, la 3008… » Elle découvre ce nouvel univers avec étonnement : « Les mots ne sont pas les mêmes. On ne parle pas de montage, mais de système. On ne dit pas équipe, mais tournée. Il faut s’y faire! »

D’ici peu, les enfants la rejoindront, dans le nouvel appartement familial. L’usine va fermer en août. « On ne partira pas en vacances, confie Isabelle. On va refaire les peintures, et puis découvrir la région. » Avant cela, cette ancienne déléguée du SIA (Syndicat indépendant de l’automobile) reviendra une dernière fois à l’usine d’Aulnay pour régler quelques formalités et assister à une dernière réunion.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 6 Juillet 2013

ELIORAprès seize jours de grève, les salariés d'Elior Services, qui assurent le ménage, le service des repas, les changements de literie dans la clinique, ont fait reculer leur direction en obtenant le 25 juin une partie importante de leurs revendications. À douze grévistes sur dix-sept travailleurs, ils ont obtenu que la direction arrête de compter en congés payés les jours fériés pendant les vacances ; ils ont obtenu les repas gratuits au self de la clinique ; et le 13e mois ne sera pas amputé en cas d'absence pour accident du travail. Les journées de grève seront payées à 30 %.

Ce qui était encore impossible la veille est devenu faisable sous la pression des grévistes. Du début à la fin du mouvement, ceux-ci sont restés unis, ont pris toutes les décisions ensemble et ont organisé de nombreuses actions. De l'écriture des tracts ou des courriers, en passant par les collectes pour la caisse de grève ou les distributions de tracts et rencontres avec d'autres salariés sur d'autres sites ou sur les marchés, tout a été fait collectivement. Certains, dont c'était la première grève, ont découvert la solidarité ouvrière avec l'aide financière du personnel et des patients de la clinique, les visites de délégations d'autres entreprises, comme par exemple celle d'une trentaine d'ex-grévistes de PSA-Aulnay, ou leur rencontre avec d'autres salariés d'Elior du site de Blanc-Mesnil. Ces rencontres ont permis des échanges, des transmissions d'expériences bien utiles dans la lutte.

Et c'est la solidité du groupe des grévistes ainsi que cette solidarité qui ont fait plier la direction. Celle-ci se donnait pourtant des airs d'intransigeance, de matador qui ne reculerait pas d'un pouce. Elle a tout essayé, de l'intimidation en passant par la peur et les provocations, amenant certains jours trois chefs pour un gréviste, pour faire le travail à leur place. Rien n'y a fait, le groupe des grévistes a tenu le choc et c'est avec fierté qu'ils ont vu le patron reculer.

Le premier jour de la reprise du travail, les discussions allaient bon train dans les services, les autres agents de la clinique leur demandant des nouvelles. À l'annonce de leur victoire, plus d'un disait qu'il faudrait que le personnel de la clinique fasse comme eux. Et les grévistes de répondre : « Pas de souci, et on pourra même vous donner des tuyaux pour vous aider à vous organiser. »

Source : http://www.lutte-ouvriere-journal.org

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Publié le 5 Juillet 2013

chauffeursbusPSA.jpgIl y a peu, Inyas, Abdallah, Sébastien et Jonathan portaient encore leur tenue grise d’ouvrier. Désormais, c’est en chemise et cravate qu’ils se rendent à l’usine d’Aulnay. Celle-ci doit fermer en 2014. Mais pour eux, l’après PSA a déjà commencé, au volant d’un bus qu’ils s’exercent à conduire sur l’un des immenses parkings désormais déserts du site. S’ils valident leur formation, fin septembre, ils seront embauchés par la RATP. « Il faut avancer, on ne va pas attendre que l’usine soit démolie au-dessus de nos têtes », glisse Abdallah, 36 ans.

Trois cents salariés visés

Tous quatre font partie des premières recrues du centre de transition professionnelle (CTP). Pilotée par l’Afpa (Association pour la formation professionnelle des adultes), la structure doit permettre à 300 salariés de l’usine (qui abrite encore 1800 personnes) de se former pour travailler à la RATP, la SNCF et Aéroports de Paris. C’est un peu la « troisième voie » du plan social, en marge des mutations au sein du groupe (qui doivent concerner 1300 salariés d’Aulnay) et des départs volontaires (346 ont déjà eu lieu). Cette mesure avait été plutôt bien accueillie par les syndicats lors des négociations. « Je n’ai que de bons retours pour l’instant », assure Tanja Sussest, déléguée du SIA (syndicat indépendant de l’automobile).

 Le CTP s’est installé dans un bâtiment vide de l’usine. Depuis son ouverture à la mi-mai, 170 candidats se sont pressés aux tests de présélection. Sur 60 candidats pour la RATP, 20 seulement ont échoué. « C’est un bon résultat, note Nicolas Rivier, chef de projet de l’Afpa. D’habitude, la RATP ne retient qu’un candidat sur 15 ». Dans les salles de formation, on révise son code de la route, ou certains gestes de maintenance pour l’entretien des voies et des trains SNCF. Certains salariés sont invités à réviser le français ou les maths, à améliorer leur expression orale ou écrite… « Le CTP sert de sas. Il permet de réaliser qu’on va changer d’entreprise et qu’il faudra s’adapter », indique Marie-Christine Isla, consultante senior à l’Afpa. « Le changement, ce sera quand on aura eu nos diplômes et qu’on quittera l’usine », nuance Sébastien. Comme ses collègues, il espère retrouver à la RATP ce qu’il pensait avoir trouvé à PSA : « la sécurité de l’emploi ».

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 3 Juillet 2013

RATP.jpgAlors que le nombre de chômeurs explose, la RATP peine à recruter. Elle vient de lancer une campagne d’affichage dans vingt-deux lycées professionnels pour attirer les jeunes.

La RATP cherche à embaucher des centaines de personnes et n’y arrive pas ! Presque surréaliste dans un pays qui compte près de trois millions trois cent mille chômeurs. Plus incompréhensible encore, la régie, sauf pour certains postes particuliers, n’est pas à l’affût de profils rares, de personnes ayant un savoir-faire très spécifique donc difficile à dénicher. Bien au contraire.

« Nous recherchons actuellement mille conductrices ou conducteurs de bus, trois cents agents de gares RER ou de station de métro, soixante conducteurs de métro, cinquante agents de sécurité et trente mécaniciens d’entretien du matériel roulant », égrène Murielle Dubois, responsable de l’attractivité des métiers à la RATP, groupe qui compte cinquante-cinq mille salariés. Autant de postes pour lesquels aucune qualification particulière n’est requise, si ce n’est le permis de conduire pour ceux qui seront amenés à prendre le volant. « Et encore, le permis B peut suffire puisque nous organisons des formations en interne. Le permis D — dit « permis transports en commun »— n’est donc pas obligatoire même si c’est mieux de l’avoir », poursuit Murielle Dubois. En fait, en guise de diplôme, la régie ne réclame que le niveau CAP ou bac professionnel pour ses postes de mécaniciens. Pour les autres, tout le monde peut postuler.

Une vraie diversité des métiers

Preuve de sa volonté de trouver du monde rapidement, la RATP a contacté vingt-deux lycées professionnels. Objectif : leur proposer des affiches à poser au moment des résultats du bac pour « draguer » les élèves, les attirer vers ce gisement d’emplois. « Chaque année, des jeunes qui n’ont pas réussi à obtenir leur bac décrochent du milieu scolaire. Il faut qu’ils sachent que nous sommes prêts à les accueillir?! », promet Murielle Dubois.

Chez nous, il y a plus de deux cent trente métiers. Il y a une vraie diversité. D’où des offres d’emploi en permanence, plus encore en ce moment. » La densification des lignes de tramway — le T5 Sarcelles - Saint-Denis circulera à partir du 29 juillet — et de bus contribue à ce mouvement. Autre bonne nouvelle, la RATP travaille avec des CV anonymes : « Il n’y a aucune discrimination. Tout ce que l’on veut, jure Murielle Dubois, ce sont des gens motivés! »

Pour postuler, il suffit de consulter le site Internet ratp.fr, de cliquer dans la rubrique « carrières » puis « nous rejoindre ».

Source : Le Parisien

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Publié le 29 Juin 2013

PSARECUPL’un a été embauché à la SNCF, l’autre veut devenir artisan taxi, certains ont déjà pris le chemin d’autres usines du groupe. A cadence régulière, les salariés quittent désormais le site de PSA Aulnay, censé fermer ses portes en 2014. Il y a un an, il abritait encore plus de 3000 salariés. Il en compte aujourd’hui moins de 1800. La direction a livré quelques chiffres hier, lors d’un comité d’entreprise. 346 salariés ont déjà quitté PSA depuis que le plan social a été validé le 29 avril. D’ici fin juillet, la direction devrait également avoir « soldé » les dossiers d’environ 400 personnes demandant une mutation en interne (le plan prévoit au total 1300 reclassements au sein du groupe, essentiellement à l’usine de Poissy dans les Yvelines). De plus, une vingtaine de salariés ont intégré un dispositif de formation, pour être embauchés à la RATP.

Une inégalité de traitement

La polémique n’est pas tout à fait retombée autour des conditions de départs octroyées aux anciens grévistes. Le SIA (syndicat indépendant de l’automobile), qui était opposé au mouvement, pointe toujours une inégalité de traitement et annonce même son intention d’assigner PSA devant le tribunal de grande instance de Paris.

« Nous demandons l’application d’un arrêt de la cour de Cassation, selon lequel un accord de fin de grève s’applique à l’ensemble des salariés », explique Tanja Sussest, déléguée du SIA. PSA avait pourtant bien indiqué que l’accord passé mi-mai avec la CGT s’appliquerait à tout le monde, et 900 candidats au départ s’étaient alors manifestés. Depuis, certains semblent s’être ravisés. D’autres se sont plaints de devoir présenter davantage de justificatifs que les anciens grévistes. Dans un tract distribué récemment dans les ateliers, la CGT exigeait que « tous les travailleurs qui souhaitent partir » puissent le faire « sans avoir besoin de fournir un CDI, un CDD, ou une promesse d’embauche ».

En dépit de la fonte des effectifs, l’usine restera ouverte jusqu’à la fin juillet, au rythme d’une production très ralentie, avant sa fermeture estivale jusqu’au 3 septembre. Elle a connu cette semaine un départ très symbolique. Celui de son directeur, Laurent Vergely, en poste à Aulnay depuis octobre 2010, et parti prendre les rênes du site de Tremery (Moselle). C’est un cadre déjà présent à Aulnay depuis plus de 9 mois, Franck Mulard, qui lui succède.

Source : Le Parisien

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Publié le 28 Juin 2013

poleemploiFin mai par rapport à avril, le nombre de demandeurs d’emploi n’ayant pas du tout travaillé n’a pas augmenté et même très légèrement baissé passant de 106 240 à 106 210, selon la direction régionale de l’emploi. Parmi les chercheurs d’emploi ayant exercé une activité réduite courte, le chiffre a même diminué de 0,10 %. En Ile-de-France, le nombre de chômeurs augmente de +0,1 % par rapport à la fin avril 2013. Sur un an, il est en hausse de 10,9 %

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Juin 2013

ELIORLa grève aura duré seize jours. Depuis le 10 juin, des salariés de la société de ménage Elior, de l’hôpital privé de l’est parisien, à Aulnay, manifestaient pour protester contre « les salaires trop bas, les mauvaises conditions de travail ou encore les jours fériés travaillés sous payés », expliquait la CGT. Finalement, « après d’âpres et longues négociations, ajoute le syndicat, un protocole de fin de conflit a été signé. » Les salariés ont obtenu que les jours fériés inclus pendant une période de congés payés ne soient plus déduits des jours de congés, la fin des retenues sur la prime de fin d’année en cas d’arrêt pour accident de travail… « Tout le monde est satisfait », assure Joëlle Wattier, directrice générale des opérations chez Elior services. D’autre part, « les salariés d’Elior ont suscité un important élan de solidarité puisque plus de 5500 € ont été collectés pour soutenir leur lutte », annonce la CGT.

Source : Le Parisien

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Publié le 25 Juin 2013

Son clip « ça peut plus durer » avait fait le buzz. Hier, Kash Leone en a fini avec ses dix ans d’usine à Aulnay. Il veut devenir ingénieur du son.

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Le rappeur Kash Leone avait deux vies. D’un côté, la scène et les concerts, et même un disque sorti en avril dernier. De l’autre, un habit de travail au nom de Franck Jautee, un poste à l’usine PSA d’Aulnay, la ligne de montage et les collègues de l’atelier. C’est à cette vie-là qu’il a dit adieu hier. Franck a vidé son casier, dit au revoir aux rares copains encore dans les murs, et passé une dernière fois le tourniquet d’accès au site. Celui-ci doit fermer d’ici à 2014 et les départs s’égrènent depuis quelques semaines. Certains ont rejoint d’autres usines du groupe, d’autres l’ont quittée avec des indemnités de départ. Franck a décidé de se reconvertir et de devenir ingénieur du son. Il était pourtant attaché à cette usine. En février, il avait clamé son sentiment de colère à l’égard de la direction de PSA, dans un rap musclé au succès fulgurant. Sous le titre « Ça peut plus durer », le clip — tourné à la sauvette dans l’usine avec ses collègues Seb et Régis — avait fait le buzz sur Internet : « On a sans doute atteint les 300000 vues ».

 

Source : Le Parisien

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Publié le 25 Juin 2013

ELIORLa CGT organise aujourd’hui une mobilisation pour défendre les salariés d’Elior, une entreprise de nettoyage en charge de l’Hôpital privé de l’Est parisien à Aulnay. Après 15 jours de grève, le syndicat entend poursuivre le mouvement afin de mettre en avant, « les salaires trop bas, les mauvaises conditions de travail ou encore les jours fériés travaillés sous payées ». La CGT affirme qu’un important mouvement de soutien s’est fait jour puisque les salariés en grève ont collecté plus de 5000 € de solidarité. Afin d’amplifier cet élan solidaire, l’UD CGT 93 appelle à un large rassemblement devant la clinique à midi.

Source : Le Parisien

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Publié le 24 Juin 2013

PSARECUPC’est cet après-midi que la cour d’appel de Paris doit examiner l’appel de Sud contre le plan social concernant le site PSA à Aulnay-sous-Bois. Le syndicat dont les intérêts sont défendus par Me Fiodor Rilov, attaque le plan social en dénonçant un défaut d’information d’instances de représentants du personnel et dans le même temps, les insuffisances du plan, en termes d’offres de reclassement. En avril dernier, Sud avait été débouté par le tribunal des référés et avait fait appel. La CGT, elle aussi déboutée, avait finalement renoncé à son appel après avoir signé un accord de fin de conflit avec la direction.

Source : Le Parisien 

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Publié le 24 Juin 2013

recruteur2.jpgLa préfecture et le conseil général organisent demain le premier forum de l’emploi public du département destiné aux jeunes. Plus de 400 offres seront proposées dans des métiers d’agent d’accueil et de cuisine, agent de service hospitalier, aide-soignant, assistant informatique, auxiliaire de puériculture, conducteur, conseiller social et familial, éducateurs, facteur, gestionnaire, infirmières, militaires, sage-femme etc. Vingt-trois stands accueilleront les demandeurs d’emploi qui pourront déposer leurs CV et recueillir des informations. Demain de 9 heures à 17 heures, à l’hôtel du département  (préfecture) à Bobigny.

Source : Le Parisien

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Publié le 18 Juin 2013

Une étude vient confirmer de manière nette les discriminations à l’adresse qui frappe les jeunes de la Seine-Saint-Denis.

vivre93.jpg

 Selon que l’on habite en Seine-Saint-Denis ou à Paris, a-t-on les mêmes chances de décrocher un entretien d’embauche ? Non, rétorqueront de façon instinctive nombre de demandeurs d’emploi du 93. Mais, cette fois, la réponse vient d’une équipe de chercheurs dans une étude* de 52 pages publiée par l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus). Le document démontre qu’une réelle discrimination à l’adresse est à l’œuvre.

Les chercheurs ont appliqué la méthode du testing, en créant des profils de candidats fictifs. De jeunes hommes, demandeurs d’emploi, Français, au CV identique, dont rien n’indique s’ils sont ou non d’origine immigrée. La véritable distinction portait donc sur le lieu de résidence.

Six adresses ont été utilisées : trois à Paris dans le XVIIIe arrondissement, trois en Seine-Saint-Denis, en ciblant à chaque fois un quartier favorisé (place du Tertre à Paris, Le Raincy dans le 93), une zone sensible (la Goutte-d’Or à Paris, le quartier Blanqui à Bondy), et, enfin, un quartier intermédiaire (rue Championnet à Paris, Bondy hors zone urbaine sensible). Trois mille lettres de candidatures ont été envoyées, qui ont permis de tester 500 propositions de postes de serveurs et de cuisiniers (deux professions « suffisamment en tension pour que les offres d’emploi disponibles soient nombreuses », précise l’étude). De deux candidats parisiens ayant le niveau bac et postulant à un emploi de serveur, celui qui habite place du Tertre décrochera plus de rendez-vous (31,5% de oui) que celui qui réside à la Goutte-d’Or (23,6%).

Les emplois francs, le nouvel outil antidiscrimination

Mais c’est entre le 93 et Paris que le décalage est le plus flagrant. « Plus encore que l’effet quartier, on a constaté un effet Seine-Saint-Denis. Le département entier semble être pris pour une ZUS », note Michael Orand, responsable du département de l’évaluation de l’Onzus. Même l’habitant du Raincy, ville aisée, n’y coupe pas. Il obtient en moyenne deux fois moins d’entretiens d’embauche que le Parisien des beaux quartiers. Ces résultats traduisent-ils les préjugés des recruteurs? Ou une simple réaction de prudence face à des candidats habitant loin et dans des zones parfois mal desservies? Si la distance peut jouer, ce n’est pas la seule explication, affirme l’étude.

Ce testing confirme le poids des préventions à l’égard de la Seine-Saint-Denis. Au ministère de la Ville, on souhaite « affiner les résultats, les élargir au reste de la France ». Mais, déjà, François Lamy lance un nouvel outil antidiscrimination, les « emplois francs ». Le décret d’application vient d’être signé. Les entreprises embauchant des jeunes de quartiers sensibles recevront une aide de 5000 € sur deux ans. Le test sera mené à Clichy-sous-Bois et à Montfermeil, mais aussi à Villiers-le-Bel, Gonesse, Garges et Sarcelles, dans le Val-d’Oise.

Consultable sur www.onzus.fr.

 

Source : Le Parisien

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Publié le 18 Juin 2013

ELIOR.jpgDepuis une semaine, ils s’assoient dans le hall de l’Hôpital privé de l’est parisien, à Aulnay. Une partie des employés de la société de ménage Elior sont en grève. Ils réclament une majoration du paiement des dimanches et jours fériés travaillés, le maintien du 13e mois en cas d’accident du travail. « La direction refuse de nous répondre, on nous met la pression », déplore la déléguée CGT Nadia Ariba. « On ne peut accepter ces revendications, les salariés de ce site bénéficient déjà d’avantages supérieurs à ce que prévoit la convention collective », rétorque Joëlle Wattier, directrice générale des opérations chez Elior Services. Le mouvement, qui a reçu le soutien des élus communistes de la ville, ne semble pas avoir de conséquence sur le fonctionnement de la clinique, des renforts ayant été appelés pour remplacer les grévistes.

Source : Le Parisien

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Publié le 17 Juin 2013

334 postes sont à saisir aujourd’hui à Villepinte lors d’un forum dédié aux enseignes d’Aéroville, qui ouvrira en octobre à Tremblay.

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Ses promoteurs vantent sa modernité, la convivialité de ses futurs restaurants. Mais si, dans l’est de la Seine-Saint-Denis et au-delà, on attend avec impatience l’ouverture en octobre du centre commercial Aéroville (Tremblay), c’est aussi parce qu’elle entraînera la création immédiate de 1600 emplois, et de 2000 à 2500 à terme.

Le recrutement a commencé. Aujourd’hui lundi, des milliers de visiteurs vont affluer aux Espaces V de Villepinte, où se tient un forum entièrement dédié aux enseignes d’Aéroville. Trente-cinq d’entre elles seront présentes, proposant 334 postes à saisir : vendeurs, agents d’accueil pour le futur cinéma de Luc Besson et ses 12 salles, commis de cuisine, agents de sécurité… Factory & Co (deux adresses à Paris) espère trouver quelques-uns des 25 équipiers qui serviront bagels, burgers, cheesecakes maison. Nul besoin d’un CV long comme le bras : « On préfère des candidats sans expérience, pas formatés, auxquels on apprend le métier, explique Jonathan Jablonski, fondateur de l’enseigne. L’essentiel, c’est d’avoir du bon sens et de bien présenter. »

L’agglo a travaillé en amont

En cette période de crise, les demandes d’emploi arrivent par dizaines sur le site Internet d’Aéroville. « A l’ouverture de la page Facebook, le premier message reçu nous demandait simplement : où peut-on postuler? » indique Elodie Arcayna, future directrice du centre. En vertu d’une convention signée en 2008, le promoteur Unibail-Rodamco travaille depuis le début avec l’agglo Terres de France (Sevran, Tremblay, Villepinte) et la maison de l’emploi du Val-d’Oise, pour favoriser les embauches locales. Bien entendu, le forum de Villepinte est ouvert à tous.

 C’est en amont que les efforts sont faits pour permettre aux habitants des villes voisines de profiter de l’ouverture du centre. « On travaille en contact direct avec les enseignes, on a organisé des sessions d’informations locales. On constitue aussi une banque de CV », explique-t-on du côté de Terres de France. L’agglo a ainsi présélectionné 400 personnes pour les sessions de recrutement du groupe Auchan, qui s’apprête à ouvrir un hypermarché et un drive. Stéphane Davidas, habitant de Villepinte, qui observait le chantier de loin, sera embauché. « Je n’ai pas encore signé, on m’a téléphoné il y a quelques jours », explique le jeune homme de 23 ans, dont les missions d’intérim devenaient rares à Roissy. Ce n’était pas vraiment la vocation de ce titulaire d’un CAP de cuisine. « Le travail d’agent de rayon n’a pas l’air si difficile que ça », glisse-t-il.

 Aujourd’hui de 10 heures à 17 heures (accueil dès 8h30), aux Espaces V, avenue Jean-Fourgeaud, à Villepinte. Entrée libre. Navettes depuis les gares RER de Sevran, Villepinte, Paris-Nord 2, et Vert-Galant. Rens. www.caterresdefrance.fr ou www.aeroville.com ou www.emploi.emploi-m2e95.fr.

 

Source : Le Parisien

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Publié le 14 Juin 2013

emploijeunesA ce jour dans le département, seuls 253  jeunes bénéficient d’un emploi d’avenir. Ils sont pourtant 40 000, âgés de 16 à 25 ans, à rechercher un travail. Mais ce dispositif coûte cher, malgré les aides de l’Etat.

En Seine-Saint-Denis comme ailleurs, la « mayonnaise » des emplois d’avenir tarde à prendre. Les ingrédients sont pourtant réunis. D’un côté, 40000 jeunes de 16 à 25 ans inscrits dans les missions locales, et en recherche d’emploi. De l’autre une enveloppe de l’Etat et des aides de la région permettant de créer 2736 contrats d’ici à la fin de l’année. C’est l’objectif le plus ambitieux de France.

 Mais à ce jour, 253 jeunes seulement ont été embauchés par les associations, les mairies et quelques entreprises, le dispositif ne s’étant élargi au secteur marchand que depuis fin avril*. Il faut toutefois y ajouter 160 recrutements effectués par l’Education nationale. Le cabinet du ministre du Travail avait mis ce retard sur le dos des missions locales. « La critique était décalée », juge Marc Leray, directeur départemental du travail. Qui pointe, comme tout le monde, les hésitations des employeurs, à commencer par les mairies.

Moins d’une ville sur deux a embauché. Les communes de la Seine-Saint-Denis totalisent moins d’une centaine de recrutements (73 recensés la semaine dernière par les services de l’Etat), pour un objectif total de 526. Et surtout, moins d’une ville sur deux a déjà commencé à embaucher. « Les mairies tentent plutôt de réduire leur masse salariale. Il leur est difficile de recruter », analyse Marc Leray. Parmi les plus avancées, Aulnay-sous-Bois a fait le choix de contrats d’un an, renouvelables. La commune a embauché dix-huit « emplois d’avenir » dans la restauration scolaire, le service événementiel, l’état-civil… « Ceux qui donnent satisfaction ont des chances d’être embauchés à la fin », assure Aline Benhamou, adjointe au personnel. Quelques communes ont jeté l’éponge : « Le dispositif est trop complexe et pas en phase avec nos besoins », juge le sénateur-maire UMP des Pavillons, Philippe Dallier. D’autres, comme Gournay, réfléchissent encore.

Une charge financière malgré les aides. C’est que le dispositif représente un coût, malgré les aides. « Pour un CDD avec un salaire de 1430 € bruts, le reste-à-charge représente 7000 € par an », indique Malik Moussaoui, directeur de la mission locale intercommunale de Terres de France (Sevran, Tremblay, Villepinte). Ce dernier pointe aussi le coût de la formation, qui accompagne obligatoirement un emploi d’avenir : « Des crédits sont prévus, mais les enveloppes ne sont pas extensibles ».

Marc Leray souligne de son côté la concurrence entre les différents dispositifs d’emplois dits « aidés ». La Seine-Saint-Denis s’est vue assigner l’objectif de conclure 2831 contrats d’accompagnement vers l’emploi (CAE) au premier semestre. « Mais on sollicite les mêmes employeurs, ils ne peuvent pas se démultiplier. On est au-delà des capacités du territoire », explique le directeur départemental du travail.

Les associations hésitent. Elles sont elles aussi en période de restriction budgétaire. Les associations sont aussi difficiles à convaincre. Les services de l’Etat ont pourtant mis le paquet. Une plate-forme téléphonique a été créée à Pantin, avec Pôle emploi et Cap Emploi.

« Sur les 2500 associations que compte la Seine-Saint-Denis, deux tiers ont été sollicités », précise Marc Leray, directeur départemental du travail et de l’emploi. Une vingtaine de réunions d’information se sont également tenues depuis fin 2012. L’agglo Terres de France a voté au printemps une enveloppe d’1 M€ pour aider les associations du territoire à créer 42 emplois d’avenir, et financer les formations. « On peine aujourd’hui, mais il suffira de quelques exemples prometteurs pour créer un effet boule de neige d’ici septembre », affirme Malik Moussaoui.

Source : Le Parisien

 

 

 

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Publié le 13 Juin 2013

« Merci, merci! » L’exclamation a sans doute surpris les juges de la cour d’appel de Paris, chaleureusement remerciés pour avoir… renvoyé une audience. Mais pour la poignée de salariés de l’usine PSA d’Aulnay, le soulagement était réel. L’examen des procédures engagées par le syndicat Sud contre le plan social n’a en effet été reporté que de 12 jours. « On pensait que ce serait renvoyé en septembre. Ça nous encourage à continuer, même si la CGT s’est désistée », réagissait Mohamed Khenniche, responsable de Sud Aulnay. « C’est le meilleur des scénarios », affirmait de son côté l’avocat du syndicat, Fiodor Rilov, désormais seul dans la bataille judiciaire.

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La CGT a renoncé à son appel

La CGT, déboutée en première instance, a finalement renoncé à son appel, après avoir signé avec la direction un accord de fin de grève le 17 mai. Depuis, le plan social se met en marche. « 300 personnes ont déjà vu leur contrat de travail rompu depuis le 28 avril », estimait hier Fiodor Rilov. A Aulnay, une centaine d’anciens grévistes ont déjà opté pour un départ immédiat de l’usine. Direction et syndicats examinent aujourd’hui les centaines de demandes formulées par d’autres salariés du site, qui doit fermer ses portes en 2014. « Il y a urgence, l’usine est en train de se vider », murmurait hier une ouvrière, l’œil inquiet.

Alors qu’en première instance, la salle d’audience n’avait pu contenir la foule des ouvriers aulnaysiens venus écouter les avocats de la CGT et de Sud, hier une petite vingtaine de salariés seulement étaient présents. Ceux-là, membres ou sympathisants du syndicat Sud, se raccrochent encore à l’espoir d’une suspension ou d’une annulation du plan social. « Il ne nous reste plus que ça », confiait dans un soupir une employée de l’atelier de peinture. « Cela nous permettrait de gagner un peu de temps avant d’aller à Pôle emploi », estime Mohamed, ouvrier du montage qui ne croit pas aux mesures de reclassement contenues dans le plan. L’audience aura lieu le 24 juin prochain.

Source : Le Parisien

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