emploi

Publié le 4 Décembre 2015

Cambriolage à l’agence Pôle emploi d’Aulnay-sous-Bois

Coïncidence ou acharnement ? Trois agences Pôle emploi ont été cambriolées en l’espace de dix jours en Seine-Saint-Denis. La série a débuté dans la nuit du vendredi 20 au samedi 21 novembre, à Sevran. Les voleurs sont entrés par effraction dans une salle au rez-de-chaussée du bâtiment, situé rue Paul-Langevin.

Ils ont dérobé des vidéoprojecteurs, un ordinateur portable et des chèques cadeaux et des tickets restaurants. « Quand on est arrivé au travail lundi, tout avait déjà été nettoyé. C’est comme s’il ne s’était rien passé », assure un agent.

Quelques jours plus tard, toujours à Sevran, une autre structure, municipale cette fois, a été « visitée » : le Pôle emploi formation, situé avenue Salvador-Allende. Les intrus n’ont toutefois pas trouvé grand-chose : des clés de voiture, un peu d’argent en liquide… La mairie a déposé plainte. Cette semaine, deux autres agences ont été la cible d’intrusions et de vandalisme. Il s’agit des Pôle emploi de Livry-Gargan et d’Aulnay, cambriolés dans la nuit du lundi au mardi. « L’agence de Livry a été mise sens dessus dessous.

A Aulnay, il y a eu plus de casse. Il a fallu faire appel à des ouvriers pour remettre les lieux en état », indique une syndicaliste. L’agence d’Aulnay n’aurait pas pu rouvrir ses portes dès le matin. Mais dans l’ensemble, ces cambriolages n’ont pas eu d’impact sur le fonctionnement des agences, et l’accueil du public.

La direction régionale de Pôle emploi n’est pas en mesure d’établir avec précision l’ampleur du préjudice. Et préfère rester prudente sur l’interprétation de ces incidents répétés : « C’est vrai que les cambriolages sont assez rares. Ce qui est nouveau, c’est qu’ils aient lieu en un temps si rapproché », souligne un porte-parole.

Ce dernier insiste sur un point : « Nos locaux sont protégés, il y a un système de vidéoprotection. » Les images des caméras ont d’ailleurs été exploitées par la police, notamment à Sevran. Pôle emploi indique enfin avoir pris des mesures pour ses agences du 93 : « On a travaillé avec la police pour renforcer les rondes, et on a rappelé les consignes aux vigiles de la société de surveillance à distance. »

Source : Le Parisien

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Publié dans #Emploi

Publié le 1 Décembre 2015

161 anciens salariés de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois fixés aujourd’hui sur la régularité de leur licenciement

Ce fut l'un des plus importants plans sociaux de ces dernières années: le tribunal des prud'hommes de Bobigny, saisi par 161 anciens salariés de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) qui contestent la régularité de leur licenciement en mai 2013, rend sa décision mardi 1er décembre.

Ces ex-PSA, pour la plupart adhérents au syndicat Sud, contestent l'existence d'un motif économique à la fermeture de cette usine du nord de Paris et accusent le constructeur automobile de ne pas avoir respecté ses obligations en matière de reclassement. Ils réclament plusieurs dizaines de milliers d'euros de compensations financières.

Le plan de restructuration du groupe PSA Peugeot Citroën, en difficultés financières, s'était soldé par la suppression de 11.600 postes entre fin 2011 et fin 2013. L'usine d'Aulnay, qui employait 3.000 salariés en 2012, a produit sa dernière voiture, une Citroën C3, en octobre 2013.

Lors de l'audience, le 23 juin dernier dans une salle comble, leur avocat Me Fiodor Rilov s'était employé à démontrer le "caractère illicite" selon lui de l'accord de fin de grève signé entre 550 salariés et la direction.

Après avoir bloqué l'usine pendant quatre mois en 2013 pour s'opposer à sa fermeture, les grévistes avaient accepté de mettre fin au mouvement en échange d'une indemnité supplémentaire de 19.700 euros.

La direction avait fait valoir au contraire que l'accord était parfaitement régulier, dès lors qu'il avait été entériné par les "principales organisations syndicales", dont la CGT, forte de près de 35% des voix auprès des ouvriers, et la CFDT (5%). Sud (12%) n'était pas signataire.

Me Rilov avait également dénoncé le fait que ces licenciements n'avaient "aucune justification économique valable", PSA s'étant selon lui servi de la crise économique mondiale comme d'un "prétexte" pour mener à bien une stratégie de délocalisation mûrie de longue date.

Au total, plusieurs centaines d'anciens salariés, regroupés en fonction de leur appartenance syndicale, ont saisi la justice pour contester les conditions de leur licenciement.

Le 8 décembre, le tribunal des prud'hommes de Bobigny examinera ainsi la demande de la CGT d'Aulnay qui réclame pour sa part que l'indemnité obtenue dans le cadre de l'accord de fin de grève soit élargie à l'ensemble des grévistes.

Selon le syndicat, cette prime a été accordée par la direction "à la tête du client", selon des "critères flous".

Source : https://www.am-today.com evs/sab/thm/spi © 2015AFP

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Publié dans #Emploi

Publié le 27 Novembre 2015

Augmentation du chômage de 4,3 % en un an dans le 93

Fin octobre 2015, en Seine-Saint-Denis, 121 660 personnes étaient inscrites à Pôle emploi en catégorie A (n’ayant pas travaillé du tout). Ce nombre augmente de 0,9 % par rapport à fin septembre 2015, ce qui représente 1 030 inscrits supplémentaires.

Sur un an, entre octobre 2014 et octobre 2015, il est en hausse de 4,3 % soit 4 980 chômeurs de plus. En Ile-de-France, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A augmente de 0,8 % par rapport à fin septembre 2015 (+4 %) en un an.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Emploi

Publié le 13 Novembre 2015

La Société du Grand Paris va investir 190 millions d’euros sur le site PSA d’Aulnay-sous-Bois

Non, ce ne sont pas des promesses de campagne mais bien des décisions fermes et définitives qui ont été prises ce vendredi après-midi par le conseil de surveillance du Grand Paris Express. Le concepteur du futur supermétro de la banlieue parisienne a confirmé que toutes les lignes annoncées au démarrage du projet seront bien réalisées.

Les trois dernières lignes lancées. La SGP a adopté les autorisations d’investissements des lignes 15 Est (Saint-Denis-Pleyel-Champigny-centre), 17 (Le Bourget-RER-Le Mesnil-Amelot) et 18 (Aéroport d’Orly-Versailles-chantier). Il s’agissait des trois dernières lignes pour lesquelles des sommes devaient être débloquées : 8 Mds€ d’investissements sont ainsi engagés. Symbole fort : la ligne 18 est confirmée par l’Etat malgré l'avis négatif formulé par le commissaire général à l’investissement.

Autre confirmation d’importance : dans le cadre des investissements de la ligne 17, la Société du Grand Paris confirme 190 M€ d’investissements sur l’ancien site PSA d’Aulnay (Seine-Saint-Denis). Elle va y implanter un site de maintenance et de remisage, un site de maintenance des infrastructures et un poste de commandement centralisé qui serviront aux lignes 16 et 17. Plusieurs centaines d’emplois y seront réimplantées.

Pour la ligne 15 Est, prévue en deux phases (2025 puis 2030), les élus de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne en ont profité pour demander que soient menées des études pour l’accélération du calendrier pour la partie sud entre Rosny et Champigny. «L’engagement de 3,5 Mds€ pour la ligne 15 Est est une bonne nouvelle, a insisté Christian Favier, président du conseil départemental du Val-de-Marne. Je travaille pour accélérer sa réalisation, nous ne pouvons attendre 2030 pour améliorer les liens avec Val-de-Fontenay et la Seine-Saint-Denis.»

Un budget 2016 qui dépasse le milliard d’euros. Pour la première fois en 2016, le budget dépensé par la Société du Grand Paris va atteindre plus d’un milliard d’euros (1,112 Mds€), dont 222 M€ rien que pour la ligne 15 sud (Pont-de-Sèvres-Noisy-Champs), la plus avancée.

Des mesures en faveur des RER existants. La SGP poursuit ses engagements en faveur de l’amélioration des lignes de transports existantes. 159 M€ sont engagés pour le prolongement du RER E Eole à l’ouest, 25 M€ vont aux travaux nécessaires au retournement des RER A à Cergy-Pontoise (Val-d’Oise). Un accord de financement valide également 300 M€ pour le prolongement de la ligne 11 de Mairie des Lilas à Rosny-Bois-Perrier.

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Octobre 2015

1710 chômeurs de moins en un mois dans le 93

1 710 chômeurs de moins en un mois en Seine-Saint-Denis. Soit une diminution de 1,4 % entre fin août et fin septembre. Cette baisse spectaculaire concerne les demandeurs d'emploi de catégorie A (n'ayant pas du tout travaillé).

Il reste 120 630 demandeurs d'emploi dans cette catégorie. Si l'on prend en compte les catégories A, B et C (y compris ceux qui ont travaillé quelques heures dans le mois), on atteint 164 060 personnes, soit 0,3 % de moins qu'en août. A noter que la baisse concerne toutes les catégories, sauf les 50 ans et plus pour lesquels l'évolution est stable. En Ile-de-France, le chômage a baissé de 1,2 % en septembre.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos, #Emploi

Publié le 25 Octobre 2015

La RATP veut recruter encore plus dans le 93

Toujours plus de partenariat. C’est un peu le mot d’ordre que viennent de lancer en cœur la présidente directrice générale de la RATP et le président socialiste de Seine-Saint-Denis.

La semaine dernière, au centre bus d’Aubervilliers, Elisabeth Borne et Stéphane Troussel ont, en effet, signé une charte de partenariat pour poursuivre voire augmenter encore les formations et les emplois au sein de la Régie dans le département.

« En 2014, la RATP a embauché 700 hommes et femmes en Seine-Saint-Denis, soit 25 % des emplois pourvus cette année-là », se félicite Elisabeth Borne. Et ça va continuer, promet-elle. « Ici, comme ailleurs, mais peut-être encore plus en Seine-Saint-Denis, la RATP souhaite promouvoir l’égalité des chances. C’est notre mission de service publicde proposer des opportunités à de nombreux jeunes sortis du système scolaire sans qualification », poursuit-elle.

« Le dispositif passerelle emploi — en place depuis près de dix ans avec la RATP, NDLR — n’est pas qu’une ligne budgétaire. C’est utile. Ce n’est pas qu’une politique publique qui s’affiche. Il s’agit de s’occuper de vos vies et de vos parcours », s’enflamme Stéphane Troussel à l’attention des jeunes conducteurs de bus et de tram qui ont bénéficié de cette aide.

« La formation m’a aidée à m’imposer dans un bus »

Ils ont été sélectionnés par Pôle emploi ou la mission locale, ont été formés par des associations telles que Jérémy et Assofac, essentiellement pour des remises à niveau en français, et travaillent désormais pour la RATP. Dix-huit hommes et deux femmes sont venus témoigner de leur nouvelle vie.

Yahya, 22 ans se dit « heureux ». « Tout va bien », assure celui qui, avec son niveau scolaire de 1re pro, avait d’abord essayé de monter son propre restaurant, lequel n’avait pas marché. Aujourd’hui, il est fier de porter l’uniforme vert foncé de la RATP.

« Je tiens à remercier tous ceux qui nous ont aidés », sourit Icham. Cet ancien électricien de Pantin s’est retrouvé au chômage avant de suivre une formation de trois mois via Jérémy et de passer le permis D de chauffeur de transport en commun. Julie, elle, est devenue machiniste-réceptionniste à Saint-Denis. « La formation a été salutaire pour moi. Cela m’a aidée à m’imposer dans un bus. Ce n’était pas gagné. Je suis très timide », confie la jeune femme, qui reconnaît ne pas se sentir encore à l’aise lorsqu’elle s’y trouve seule la nuit.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Emploi, #Transports, #93 Infos

Publié le 27 Août 2015

Pas d’embellie sur le front du chômage en Seine-Saint-Denis

70 chômeurs de plus en juillet en Seine-Saint-Denis. Après la baisse (- 0,5 %) du mois dernier, le chômage progresse légèrement entre fin juin et fin juillet : + 0,1 % de demandeurs d'emploi de catégorie A (n'ayant pas du tout travaillé dans le mois), soit 121 030 personnes.

Sur un an, la hausse est de 4,6 %. Si l'on prend en compte les catégories A, B et C (y compris les demandeurs d'emploi ayant travaillé quelques heures dans le mois), on atteint 163 890 personnes, + 0,1 % en un mois et + 6,4 % en un an. En Ile-de-France, ce mois-ci, le chômage baisse légèrement (- 0,3 % pour la catégorie A). C'est à Paris que la baisse est la plus forte : - 1,1 %.

Source : Le Parisien

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Publié le 28 Juillet 2015

Retard dans l’arrivée d’ID Logistics sur le site PSA à Aulnay-sous-Bois

Toujours rien, pas l’ombre d’un engin de chantier. La construction des entrepôts d’ID Logistics sur les terrains PSA d’Aulnay n’a pas commencé. Ils doivent pousser là où se dressait autrefois l’atelier de montage de l’usine automobile, démoli.

ID Logistics avait annoncé l’ouverture d’un premier bâtiment fin 2015. Le calendrier ne sera pas respecté. « On a du retard. Ce sera plutôt pour le premier semestre 2016 », reconnaît Eric Hémar, PDG de l’entreprise de logistique, la première — et la seule à ce jour — à avoir acquis, il y a cinq mois, une parcelle de 15 ha sur les 160 du site industriel qui a fermé ses portes fin 2013.

ID Logistics a confié la maîtrise foncière au groupe Segro, qui va prendre en charge la construction, en deux temps, de deux entrepôts, d’une surface totale de 91 000 m2. Eric Hémar assure que rien n’est remis en cause. « Nous disposons du permis de construire. Le volet immobilier prend juste plus de temps que prévu. Nous avons dû procéder à des ajustements, parce que les besoins de notre client ont évolué. Nous attendons son engagement final », explique-t-il.

A l’en croire, ID Logistics recrutera, comme annoncé, « entre 400 et 500 emplois » pour son nouveau site aulnaysien. La maison de l’emploi, située à la lisière de la cité de la Rose-des-Vents voisine, sera mise à contribution pour embaucher localement. Quant aux anciens de l’usine PSA, ils ne seront pas légion parmi les futurs manutentionnaires. ID Logistics avait recruté parmi les ouvriers environ 50 personnes, aujourd’hui en poste dans d’autres entrepôts du département et de la région. Le « congé de ré-industrialisation », un dispositif qui permettait aux ouvriers d’attendre l’ouverture des entrepôts à Aulnay, n’a finalement séduit qu’une petite dizaine d’entre eux, qui s’attelleront à la tâche… dès qu’ils auront un entrepôt au-dessus de leur tête.

Quant au reste du site, un terrain exceptionnellement situé, plus vaste que la Défense, son avenir est encore suspendu aux discussions entre PSA et les pouvoirs publics. Il est acquis qu’il accueillera les ateliers de maintenance du Grand Paris Express. En septembre, on saura s’il est retenu parmi les sites pouvant accueillir des infrastructures olympiques.

Rappel historique

ID Logistics intéressé par le site depuis 2013.

12 juillet 2012. PSA annonce la fermeture de son usine d’Aulnay-sous-Bois, qui compte 3 000 employés et 300 intérimaires.

Début 2013. L’entreprise ID Logistics annonce un projet de création d’entrepôts sur le site et annonce la création de 600 emplois, chiffre revu la baisse par la suite. Le patron annonce de premiers recrutements parmi les anciens de PSA.

Fin 2013. L’usine automobile est définitivement fermée.

Avril - mai 2014. Enquête publique sur le projet d’ID Logistics de construire deux entrepôts de 91 000 m2 sur une parcelle du site. Les démolitions des bâtiments de l’usine commencent.

Juillet 2014. Les mairies d’Aulnay et de Gonesse (Val-d’Oise) valident le permis de construire d’ID Logistics.

Février 2015. ID Logistics signe l’acquisition de 15 ha de terrain sur les 160 ha de PSA.

Premier semestre 2016. Ouverture prévue d’ID Logistics à Aulnay, avec plusieurs mois de retard.

Source : Le Parisien

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Publié le 28 Juillet 2015

Le 93, champion de l’augmentation du chômage en Ile-de-France

Une très légère baisse, mais une baisse tout de même. Fin juin, la Seine-Saint-Denis comptait 120 960 demandeurs d’emploi de catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé), soit 550 personnes de moins qu’en mai (-0,5 %). Sur un an, le nombre de chômeurs a toutefois progressé de 5,1 % dans le 93, c’est l’augmentation la plus forte de toute l’Ile-de-France.

Si l’on prend en compte les catégories A, B et C (y compris les demandeurs d’emploi ayant travaillé quelques heures dans le mois), on est à une quasi-stabilité avec 163 740 personnes inscrites à Pôle emploi (-0,1 %). En Ile-de-France, l’évolution est la même (-0,5 % pour la catégorie A). C’est à Paris (-1 %) et dans les Hauts-de-Seine (-0,9 %) que la situation s’améliore le plus pour la catégorie A.

Source : Le Parisien

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Publié le 26 Juin 2015

Les anciens salariés de PSA aux prudhommes après la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois

Ils sont venus avec des documents soigneusement rangés dans des pochettes cartonnées ou des sacs en plastique. Dans une salle d’audience comble, les anciens collègues se donnent l’accolade, certains n’ont revu personne depuis leur départ de l’usine d’Aulnay, en 2013. Deux ans après avoir perdu leur travail, près de 120 ex-PSA étaient présents au tribunal des prud’hommes de Bobigny, pour contester leur licenciement. 161 dossiers au total ont été examinés au cours d’une longue audience.

Les avocats de PSA ont eu beau pointer la diversité des cas, pour l’avocat des salariés, Me Fiodor Rilov, ils ont un point commun. Les ruptures des contrats de travail sont toutes liées, selon lui, à un plan de sauvegarde de l’emploi «irrégulier». Il s’agit du PSE présenté par le groupe automobile en juillet 2012, après qu’il eut annoncé la fermeture de l’usine d’Aulnay (3000 salariés) et la suppression de 1400 postes à l’usine de Rennes (Ille-et-Vilaine). L’avocat, connu pour avoir porté les dossiers Goodyear et Continental, met en doute la «justification économique» de la restructuration menée à l’échelle du groupe (plus de 11 000 suppressions de postes entre 2011 et 2013).

Décision le 1er décembre

«Le groupe traverse alors une crise, qui a duré à peine un an sans empêcher la progression de ses profits, assène Me Rilov. Mais tout à coup, cette crise va lui permettre de procéder à cette fermeture, programmée depuis bien longtemps.» En 2011, la CGT avait dévoilé une note interne évoquant déjà la disparition d’Aulnay, un an avant l’annonce officielle. L’argument fait sursauter Yasmine Tarasewicz, l’un des conseils de PSA : «Je ne veux pas laisser les juges qui nous écoutent ou les gens dans cette salle avoir le sentiment que le plan de sauvegarde de l’emploi n’avait pas de justification économique.» Quelques voix s’élèvent dans la salle : «Menteuse, menteuse !» L’avocate repousse les arguments des demandeurs, en particulier ceux qui contestent leur départ dans le cadre du protocole de fin de grève. Cet accord entre la direction et la CGT avait mis fin en mai 2013 à une grève de 16 semaines dans l’usine d’Aulnay. Les grévistes, puis d’autres salariés, avaient pu toucher une indemnité supplémentaire de 19 700 €, à condition de quitter leur poste tout de suite, en renonçant aux mesures de reclassement. «Il y a eu une concession de l’employeur, une concession du salarié, si l’acte est nul alors les sommes versées doivent être restituées !», affirme Yasmine Tarasewicz, alors qu’un peu plus tôt Fiodor Rilov fustigeait «un mécanisme ostensiblement contraire au code du travail».

Dans la salle, on soupire. «La pression qu’on nous a mise à l’époque pour partir !», s’exclame Brahim, 35 ans, lors d’une suspension d’audience. «Du coup, on n’a pas profité des formations», ajoute ce père de famille, dont les indemnités chômage vont bientôt se tarir. Il n’est pas le seul à chercher du travail, parmi les 161 demandeurs, qui réclament de 20 000 à 100 000 € d’indemnités. Les juges prud’homaux rendront leur décision le 1er décembre. Une seconde salve d’une centaine de dossiers fera l’objet d’une nouvelle audience d’ici la fin de l’année.

Source : Le Parisien

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Publié le 28 Avril 2015

Très légère amélioration de l’emploi en Seine-Saint-Denis

120 chômeurs de moins en un mois en Seine-Saint-Denis. Très légère amélioration de l'emploi le mois dernier en Seine-Saint-Denis. Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A (n'ayant pas du tout travaillé dans le mois) a baissé de 0,1 % entre février et mars 2015, soit 120 chômeurs de moins.

Il reste néanmoins 119 470 personnes inscrites à Pôle emploi 93 en catégorie A, et 160 530 au total, si l'on ajoute les catégories B et C, qui ont travaillé quelques heures dans le mois. Le 93 reste le département francilien le plus touché par le chômage. Dans le détail, la situation s'améliore surtout pour les plus jeunes. Le nombre de chômeurs de moins de 25 ans a baissé de 1,9 % en un mois.

Source : Le Parisien

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Publié le 24 Avril 2015

Vous trouverez ci-dessous une lettre ouverte du syndicat Force Ouvrière du personnel communal d’Aulnay-sous-Bois adressée au maire Bruno Beschizza à propos des agents du service animation périscolaire.

Le syndicat Force Ouvrière s’inquiète du sort des agents du service animation périscolaire d’Aulnay-sous-Bois
Le syndicat Force Ouvrière s’inquiète du sort des agents du service animation périscolaire d’Aulnay-sous-Bois
Le syndicat Force Ouvrière s’inquiète du sort des agents du service animation périscolaire d’Aulnay-sous-Bois

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Publié le 13 Avril 2015

Forum emploi le 14 avril 2015 au Stade de France à Saint-Denis

La 23e édition des Rencontres pour l'emploi se déroule demain au Stade de France, à Saint-Denis, de 9 h 30 à 16 h 30. Une soixantaine d'exposants, dont une quarantaine d'entreprises et d'organismes de formation proposeront offres d'emploi et parcours de qualification. Itinérant sur les neuf villes du territoire de Plaine Commune, le rendez-vous permet en moyenne d'aboutir à 200 recrutements lors de chaque édition. Il s'adresse à toute personne à la recherche d'un emploi, diplômée ou non. Il est recommandé de venir munis de plusieurs CV.

Demain de 9 h 30 à 16 h 30, au Stade de France, entrée porte E.

Source : Le Parisien

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Publié le 26 Mars 2015

Le chômage continue d’augmenter en Seine-Saint-Denis

+ 0,8 % de chômeurs en un mois en Seine-Saint-Denis. Entre janvier et février, Pôle emploi a enregistré 920 demandeurs d'emploi de catégorie A (n'ayant pas du tout travaillé) supplémentaires, soit une hausse de 0,8 %. Le nombre total de chômeurs est désormais 119 590. Si l'on ajoute les personnes ayant travaillé quelques heures dans le mois, on atteint 160 340 demandeurs d'emploi, en hausse de 0,6 % en un mois. En Ile-de-France, la hausse en un mois est de + 0,7 % (catégorie A).
Sur un an, le chômage (catégorie A) a progressé de 6,8 % en Seine-Saint-Denis et de 5,1 % sur l'Ile-de-France.

Source : Le Parisien

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Publié le 20 Mars 2015

Suite au mouvement de protestation devant le carrefour d’Aulnay, c’était au tour de la CGT Carrefour Sevran de manifester ce samedi 14 mars 2015. Les salariés revendiquent :

  • Une augmentation de salaire, car l’augmentation proposée de 3,50€ par mois est, pour eux, inacceptable
  • Une augmentation significative des tickets restaurants, qui sont passée de 3,35€ à 3,5€, ce qui ne permet pas de manger convenablement
  • La révision du projet de réorganisation du travail de caissière qui devrait partager son travail en deux : 50% en caisse et 50% en rayon
Manifestation de la CGT devant Carrefour Sevran

Anne-Marie

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Publié le 27 Février 2015

 118670 chômeurs en Seine-Saint-Denis fin janvier 2015

118 670 demandeurs d'emploi en Seine-Saint-Denis fin janvier. Les chiffres de l'emploi publiés par Pôle emploi font apparaître une très légère hausse du chômage en Seine-Saint-Denis en un mois (+ 0,1 %) pour les chômeurs inscrits en catégorie A (ceux n'ayant pas du tout travaillé). Une évolution qui ne suit pas la tendance générale de l'Ile-de-France pour la même période (- 0,4 %). En revanche, sur un an, le chômage a augmenté de 5,2 % sur l'ensemble de la région. Dans le département, la hausse est de 6,8 %. Ce sont les hommes de plus de 50 ans qui sont les plus impactés (+ 13,4 %), ainsi que les femmes du même âge (+ 11,9 %).

Source : Le Parisien

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Publié le 13 Février 2015

ID Logistics devient propriétaire d’une parcelle de l’ancienne usine PSA d’Aulnay-sous-Bois

L'entreprise ID Logistics est désormais propriétaire d'une parcelle des terrains PSA à Aulnay. La signature de la vente a eu lieu cette semaine entre le constructeur automobile et l'entreprise de logistique. Celle-ci avait obtenu en juillet dernier un permis de construire, délivré par les mairies d'Aulnay et de Gonesse (Val-d'Oise). Deux bâtiments, d'une surface de plus de 91 000 m2, doivent être érigés sur cette parcelle située dans la partie nord-est du site, à la place de l'ancien atelier de montage aujourd'hui démoli. ID Logistics avait annoncé la création de 540 emplois à terme.

Source : Le Parisien

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Publié le 28 Janvier 2015

pole-emploi.jpg118 880 demandeurs d'emploi en Seine-Saint-Denis. Le nombre de personnes, en Seine-Saint-Denis, inscrites à Pôle emploi en catégorie A (n'ayant pas travaillé du tout) en décembre 2014 augmente de + 0,5 % par rapport à fin novembre 2014 (+ 610), selon les statistiques dévoilées hier soir par la Direction régionale des entreprises, de la consommation du travail et de l'emploi (Direccte Ile-de-France). Sur un an, il est en hausse de 7,2 %. A titre de comparaison, en Ile-de-France, le nombre de demandeurs d'emploi inscrit dans la même catégorie augmente de 0,1 % par rapport à novembre 2014. Sur un an, l'augmentation est de 5,9 %.

Source : Le Parisien

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Publié le 23 Janvier 2015

« C'est un peu comme les Trente Glorieuses, mais sur quinze ans ! » Comme tous ses collègues du BTP, François Garlès, directeur de chantier pour Vinci, voit arriver le chantier du Grand Paris Express avec gourmandise. Il travaille actuellement sur le prolongement de la ligne 12 jusqu'à la mairie d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). C'est justement dans cette ville que tous les partenaires impliqués dans ce projet pharaonique de construction d'un nouveau métro automatique (200 km de lignes, 72 nouvelles gares, 30 Mds€ d'investissement) ont signé hier une convention sur l'emploi et la formation.

supermetro

« Le Grand Paris, c'est la locomotive qui va tirer l'emploi en Ile-de-France dans les prochaines années, estime José Ramos, président de la Fédération régionale des travaux publics (FRTP), qui regroupe 800 entreprises du secteur. Nous avons donc évalué par anticipation les besoins en travaux publics, pour donner de la visibilité à nos entreprises. »

L'Etat, à travers la direction régionale de l'emploi (Direccte), a donc mené une étude évaluant à 18 000 emplois les besoins du secteur (12 000 créations et 6 000 remplacements de départs en retraite), d'ici à 2018 (terrassier, conducteurs d'engins, soudeurs, géomètres...). Ces besoins portent sur la création du Grand Paris Express, mais aussi sur les prolongements des lignes 4, 11, 12 et 14, et des trams T1, T3 et T7, ainsi que des Tangentielles Nord, Ouest et du RER Eole.

Une évaluation permanente des besoins. La convention signée hier prévoit d'affiner chaque année les études sur les besoins réels de main-d'œuvre. Le pic sera atteint entre 2017 et 2019, où plus de 3 000 personnes seront mobilisées. « Il y aura 8 ou 10 tunneliers qui tourneront en même temps, c'est colossal », souffle François Garlès. Mais attention, pas de précipitation : la FRTP prévoit encore une baisse d'activité de 7 % en 2015. S'il est nécessaire d'anticiper les formations, « il ne faut pas faire naître trop vite des espoirs qui pourraient être déçus », prévient le ministre du Travail, François Rebsamen.

Un portail Pôle emploi dédié. Sur le site Internet de Pôle emploi, un espace centralisera toutes les offres liées à ces travaux. Le site sera mis en ligne fin mars début avril. « Il faut que ces emplois bénéficient à ceux qui en sont le plus éloignés », a insisté Jean-Paul Huchon, président (PS) du conseil régional. « Nous insérerons des clauses sociales dans l'ensemble des marchés », a précisé Philippe Yvin, président de la Société du Grand Paris. La SGP a calculé que ces travaux représentaient près de 20 millions d'heures d'insertion sociale. Sur le seul prolongement de la ligne 12, Vinci prévoit 34 000 heures de travail pour ces salariés éloignés de l'emploi.

Améliorer l'image du BTP. Pour séduire les jeunes, et aussi « pour ne pas faire venir des gens d'ailleurs », selon le préfet de région, Jean Daubigny, la convention prévoit aussi des opérations de communication. « L'organisation de visites de chantier doit permettre de déclencher des vocations », a estimé François Rebsamen. « Ce n'est pas un métier qui attire, mais quand on est dedans, on ne veut plus partir. Les conditions de travail se sont nettement améliorées », assure François Garlès.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 19 Janvier 2015

asterix.jpgDans la perspective de son ouverture de saison, le 11 avril, le Parc Astérix, à Plailly (Oise), lance dès aujourd'hui son imposante campagne de recrutement. Cette année encore, on compte près de 1 000 postes à pourvoir. Tous les profils sont susceptibles d'intéresser les recruteurs : débutants à la recherche d'une première expérience professionnelle ou d'une qualification, personnes expérimentées en reconversion professionnelle ou jeunes diplômés souhaitant se lancer dans la vie active, tout le monde a sa chance.

Au-delà du CV, la méthode de sélection du Parc Astérix se fonde davantage sur les aptitudes des futurs saisonniers que sur l'importance de leur passé professionnel.

Les candidats jugés au moyen d'ateliers de simulation

« Le recrutement se réalise sous la forme d'ateliers, de travail en groupe, sur des exercices issus des réalités du terrain afin de mesurer les habiletés de chaque candidat », rappelle la direction du Parc Astérix.

Le parc recherche des salariés dans les métiers de la restauration et de l'hôtellerie (manageur, serveur, cuisinier, employé polyvalent), des hôtes d'accueil, des spécialistes de la vente (vendeur-conseil, hôte de caisse, conseiller commercial, télévendeur), des agents et techniciens de maintenance et des agents de propreté. Astérix a aussi besoin d'acrobates, de cascadeurs, de personnages gaulois et de comédiens, notamment pour les trois nouveaux spectacles en préparation. Mais, pour ces métiers artistiques, la sélection sera cette fois un peu plus pointue et mieux vaut avoir une bonne expérience ou une formation pour prétendre à l'un de ces métiers. S'il faut postuler dès à présent sur le site ou par courrier*, les équipes iront aussi chercher des candidats en animant des informations collectives et en participant à des forums emploi. Pour rejoindre l'équipe des 200 salariés permanents d'un parc qui a accueilli l'an passé près de 1,7 million de visiteurs, c'est maintenant qu'il faut tenter sa chance.

* Pour postuler aux offres, les candidats doivent s'inscrire sur le site Recrutement.parcasterix.fr/ou envoyer leur candidature par courrier : Parc Astérix, service recrutement, BP 8, 60128 Plailly. Le service recrutement les contactera.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 25 Décembre 2014

Pôle Emploi1 620  personnes de plus sont venues grossir les rangs des demandeurs d'emploi de catégorie A (n'ayant pas du tout travaillé au cours du mois) fin novembre dans le département. Ils sont désormais 118 270 chômeurs. Leur nombre a progressé de 1,4 % en un mois (la hausse est identique en Ile-de-France) et de 7,3 % en un an. Si on cumule les catégories A, B et C (ce qui inclut les chômeurs ayant travaillé durant le mois écoulé), on atteint un total de 157 300 demandeurs d'emploi en Seine-Saint-Denis. En un an, la progression a été très marquée chez les plus de 50 ans (+ 12,3 %).

Source : Le Parisien

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Publié le 9 Décembre 2014

fibre-optique-bobigny.jpgSur le tableau blanc, une série de chiffres et de signes qui, pour le profane, relève plus d'un langage d'un autre monde que d'un enseignement en français. Et pourtant, les 14 élèves qui assistent au cours ce matin-là à Bobigny maîtrisent parfaitement ces données. Ils font partie de la première promotion d'installateur de réseaux câblés et de communication, une formation prodiguée par le Campus des métiers en partenariat avec Orange et le conseil général du 93.

« Bon, nous sommes d'accord, vous savez tous raccorder un câble ? » Gilles Blanc, le formateur, recueille une réponse positive à sa question. Mais il pousse le curseur plus loin. « Rappelez-moi la différence entre le cuivre et la fibre optique ? » Et les élèves ont intérêt à la connaître, la différence, car, dans un an, si tout va bien, ils poseront leurs premiers câbles. Selon la chambre des métiers d'Ajaccio (Corse), où cette formation existe depuis plus d'un an, le taux de conversion en CDI est de... 100 %. Les postes démarrent à 1 400 €, avec une évolution de carrière qui permet de gagner 2 000 € après trois ou quatre ans d'expérience.

Contrairement à certains domaines d'apprentissage où les élèves traînent un peu les pieds, les nouvelles technologies, elles, recueillent un vif succès. « Lorsque nous avons ouvert cette formation, nous avons reçu 100 CV et convoqué 50 personnes, s'enthousiasme Leïla Diri, la directrice du Campus des métiers. Tous sont venus, ce qui est exceptionnel. Nous en avons gardé finalement 14. » La formation dure un an, soit 290 heures en formation et 140 heures en entreprise. Une seule fille fait partie de l'aventure. « Mon père était électricien et j'aimais bien le voir travailler, souligne Amira, 22 ans, pour expliquer son choix. Mais je voulais apprendre des choses nouvelles, et la fibre optique, personne ne connaît vraiment cette technologie. Tout le monde m'a dit que c'était l'avenir des communications. »

Romain, 29 ans, cherchait aussi un secteur porteur. « J'ai abandonné l'école à 12 ans et j'ai enchaîné les petits boulots comme serveur, militaire et brancardier, raconte-t-il. C'est justement à l'hôpital que j'ai vu des bac + 5 pousser des brancards. Je me suis dit qu'il fallait trouver rapidement un boulot solide dans un domaine d'avenir. » Mohammed, 24 ans, est un peu tombé dessus par hasard. « Avec mon bac pro électrotechnique, je me suis rendu dans des forums pour tenter d'avoir des entretiens, détaille-t-il. Je n'ai pas eu grand-chose, alors je me suis inscrit à Pôle emploi qui m'a parlé de cette formation. J'ai trouvé l'enseignement intéressant, mais j'ai aussi bien aimé le coup de pouce financier. »

En effet, non seulement les cours ne leur coûtent rien, mais, cerise sur le gâteau, les élèves gagnent même de l'argent dans le cadre de leur passage en entreprise. Pour Gilles Blanc, le filon n'est pas prêt de s'épuiser. « Le gouvernement prévoit la fin du déploiement de la fibre en 2030. Ça laisse de la marge, sourit-il. Et puis il faudra toujours assurer la maintenance et suivre l'évolution technologique. » Et ce n'est pas Marianne Brunat, déléguée régionale d'Orange, qui dira le contraire. « Ce sont des métiers complexes qui manquent de main-d'œuvre, insiste-t-elle. Orange recrute, traditionnellement, 2 000 apprentis par an sur toute la France. Mais depuis 2013, nous en prenons 1 000 de plus qui se consacrent exclusivement au très haut débit. »

Source : Le Parisien

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Publié le 3 Décembre 2014

PSA-prudhommes.JPGUne foule compacte avait envahi la grande salle d'audience des prud'hommes de Bobigny, hier matin. Cent soixante et un dossiers, cela fait du monde. Les anciens de PSA, cravatés pour certains d'entre eux, n'ont pas eu à patienter très longtemps. Les conseillers prud'hommes ont renvoyé l'affaire. C'est ce que demandait l'avocat des ex-salariés, Fiodor Rilov, qui invoquait la transmission tardive de pièces par la partie adverse.

Une nouvelle audience fixée au 23 juin

« Si j'ai demandé ce renvoi, c'est que c'est utile pour vous », a-t-il annoncé à la sortie du tribunal, face aux regards inquiets. Me Rilov veut également attendre le rapport d'un expert-comptable missionné par le comité d'établissement de l'usine afin d'analyser l'ensemble des éléments économiques avancés pour justifier les licenciements. Epaulés par le syndicat SUD, les ex-PSA réclament des compensations financières. Ils estiment notamment que le plan de reclassement était insuffisant, contestent l'existence d'un motif économique et accusent PSA de ne pas avoir respecté ses obligations en matière de reclassement. D'autres ont attaqué leur ancien employeur pour harcèlement moral.
L'avocate du groupe 
automobile, Yasmine Tarasewicz, voit dans cette série de 161 dossiers « cinq types de cas différents, dont seuls 28 sont directement liés à la problématique de fermeture de l'usine ». Les débats auront lieu le 23 juin 2015. Lors de cette audience, le nombre de dossiers pourrait encore s'alourdir, avec une seconde série, toujours compilée par le syndicat SUD, qui devrait passer en bureau de conciliation (première étape aux prud'hommes) au mois d'avril. De son côté, la CGT va, elle aussi, accompagner quelque 160 anciens salariés de PSA Aulnay devant la juridiction du travail dans le courant de l'année prochaine.
L'usine d'Aulnay-sous-Bois, désormais quasiment vide et en cours de démolition, fermera définitivement en décembre 2015. En 2012, elle comptait plus de 3 000 salariés.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 2 Décembre 2014

Cent soixante et un dossiers sur le bureau des juges prud'homaux de Bobigny. Le sort d'anciens salariés de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois doit être au coeur de l'audience programmée ce matin. Défendus par l'avocat Fiodor Rilov, ils estiment notamment que le plan social présenté par le groupe automobile, aboutissant à la fermeture du site industriel, était « manifestement insuffisant ».

Ils contestent l'existence d'un motif économique et accusent leur ancien employeur de ne pas avoir respecté ses obligations de reclassement. Selon le syndicat Sud, « la plupart des plaignants n'ont pas retrouvé de travail » depuis leur départ de l'usine, désormais quasiment vide. Ils demandent à être indemnisés. Une partie d'entre eux ont quitté l'entreprise dans le cadre d'un accord de fin de grève, en juin 2013 : ils avaient renoncé aux mesures de reclassement, en échange du versement d'une indemnité supplémentaire de 19 700 €. D'autres anciens de PSA Aulnay ont saisi les prud'hommes, épaulés par la CGT. Une seconde vague de près de 200 dossiers doit être examinée l'an prochain.

Source article : Le Parisien / Vidéo : Aulnaylibre !

 

 

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Publié le 28 Novembre 2014

Pole_Emploi.png450  chômeurs de moins en un mois. Après la hausse du mois dernier, le chômage amorce une légère baisse en Seine-Saint-Denis, avec 116 650 demandeurs d'emploi de catégorie A (n'ayant pas du tout travaillé) fin octobre, soit 0,4 % de moins que fin septembre. C'est surtout chez les jeunes que la situation s'améliore : - 1,4 % en un mois chez les moins de 25 ans (- 1 % sur un an). 

En un an, le chômage global a tout de même progressé de 6,1 % dans le 93, qui reste le département le plus touché en Ile-de-France. Si l'on prend en compte les catégories A, B et C (y compris ceux ayant travaillé quelques heures dans le mois), on enregistre une hausse de 0,4 % en un mois et on atteint 156 710 personnes inscrites à Pôle emploi. En Ile-de-France, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A baisse aussi de 0,4 % en un mois, avec une diminution plus importante à Paris (-0,8 %), mais il augmente de 0,6 % pour les catégories A, B et C.

Source : Le Parisien

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