emploi

Publié le 4 Mars 2014

astebix2500  employés saisonniers. C'est le nombre de personnes qui doivent encore être recrutées avant l'ouverture au public du village gaulois, le 12 avril prochain. Il est recommandé de postuler dès cette semaine*. Astérix recherche des vendeurs, des employés de restauration, des chargés d'accueil, des agents de propreté, sans exigence de diplôme ou d'expérience mais aussi des emplois d'encadrement, techniques et artistiques. En 2013, 1,62 million de visiteurs ont fréquenté le village gaulois, qui fêtera cette année ses 25 ans avec l'ouverture de la Forêt d'Idéfix.

* recrutement.parcasterix.fr.

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Février 2014

3628757_capturecadets_640x280.JPGLa préfecture de Police de Paris lance une grande campagne de recrutement de cadets de la République et d'adjoints de sécurité (ADS). Une opportunité offerte à tous les candidats, âgés de 18 à 30 ans, de bénéficier d’une formation pour pouvoir prétendre, après concours, aux métiers de policier Dans sa dernière lettre hebdomadaire, PP-rama, la Préfecture rappelle les conditions à remplir pour postuler, les offres proposées ainsi que les diverses possibilités de carrière.

Tous les renseignements sont disponibles en cliquant ici.

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Février 2014

Logo Pôle Emploi110 750 demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi dans le département au 31 janvier. La courbe du chômage en Seine-Saint-Denis suit l'évolution francilienne. Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A (n'ayant pas travaillé du tout) a stagné depuis décembre (+ 0,1 %) mais connaît une hausse importante (+ 7,3 %) ces douze derniers mois (+ 5,5 % au niveau régional). Les plus de 50 ans sont en première ligne (+ 13,6 % d'inscriptions à Pôle emploi en un an).

Source : Le Parisien

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Publié le 26 Février 2014

3624195_11-0-4134317120_545x341.jpgVous avez toujours eu envie de travailler parmi les cheminots sans jamais avoir osé le demander ? C'est le moment ou jamais. SNCF Infra, la branche de la SNCF chargée de l'entretien et de la rénovation du réseau, lance une vaste campagne de recrutement dès cette semaine sur l'Ile-de-France. L'objectif est de répondre aux nouveaux besoins de personnels liés au programme de chantiers de modernisation entrepris avec Réseau ferré de France à partir de cette année. Un programme qui devrait « multiplier par 2,5 le nombre de chantiers en Ile-de-France », annonce la direction de la SNCF. Il est vrai que le défi est de taille : il s'agit d'éviter les effets de l'usure des infrastructures et du matériel pour garantir la sécurité des milliers d'usagers quotidiens mais aussi pour assurer le respect des horaires des trains.

Du BEP au Bac scientifique

Au total, 900 collaborateurs seront recrutés en 2014 pour la maintenance et les travaux sur le réseau francilien. Une partie de ces embauches aura lieu la semaine prochaine, les 4 et 5 mars, lors d'un forum organisé à Paris, Les postulants doivent envoyer dès maintenant leur candidature en remplissant un dossier sur Internet*. Ces premiers recrutements concernent trois métiers : opérateur de signalisation électrique, opérateur des installations Télécoms et opérateur de la caténaire. Dans les trois cas, il s'agit d'assurer une part de surveillance, d'entretien et de modernisation. L'opérateur des installations Télécoms, par exemple, interviendra dans un domaine particulièrement lourd de conséquences pour les usagers, à savoir la maintenance des installations de télécommunication comme la radio sol/train, le réseau informatique, la sonorisation, la vidéosurveillance, le téléaffichage ou la téléphonie.

Profils recherchés : être titulaire d'un BEP, CAP ou d'un bac scientifique, technologique ou professionnel en particulier dans les spécialités de l'électrotechnique, électricité, automatisme informatique, énergie, gros oeuvre, travaux publics, travail des métaux, froid et climatisation, ou maintenance des systèmes mécaniques automatisés.

Après étude de leur dossier sur Internet, les candidats présélectionnés seront invités à l'une des deux journées des 4 et 5 mars. A cette occasion, on leur présentera en détail les métiers en question et ils devront passer les tests et entretiens d'embauche. 

* Dépôt des candidatures aux journées d'entretiens des 4 et 5 mars dès maintenant sur http://www.sncf.com/fr/emploi/recrutements-infrastructure.

Source : Le Parisien

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Publié le 26 Février 2014

PSARECUPLe directoire de PSA Peugeot Citroën vient de confier à Jean-Paul Bailly, ancien président du groupe la Poste, la mission de travailler sur la reconversion de l'usine d'Aulnay, qui ferme cette année. Il sera conseiller dans le cadre de la mise en route d'un projet d'avenir qui tiendra compte de sa vocation industrielle ainsi que des enjeux en termes d'aménagement du territoire. Gérard Ségura, maire PS d'Aulnay, précisait hier prendre acte de cette mission et demande à Jean-Paul Bailly de « s'entretenir au plus tôt » avec lui. « Notre ville reste plus que jamais déterminée à une reconversion cohérente et durable du site, à haute valeur ajoutée et créatrice de milliers d'emplois », souligne le maire.

Source : Le Parisien

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Publié le 7 Février 2014

PSARECUPVendredi 31 janvier, une cinquantaine d'anciens grévistes et des salariés de l'usine PSA d'Aulnay sont allés interpeller, par surprise, Arnaud Montebourg. Celui-ci a été obligé de reconnaître qu'en termes de reclassements « le compte n'y était pas » et que PSA ne respectait pas ses engagements.

Ensuite, il a fait semblant d'être mécontent de l'attitude de PSA sans expliquer ce qu'il comptait faire pour que cette situation cesse. Quand les travailleurs ont aussi tenu à dénoncer le plan de près de 700 licenciements d'intérimaires à l'usine de Poissy, Montebourg a joué les innocents ! Son numéro d'acteur a consisté à sembler découvrir le problème de ce nouveau plan de suppressions d'emplois.

Les grévistes ont fait remarquer à Montebourg que le gouvernement avait nommé un représentant, Louis Gallois, au conseil d'administration de PSA et qu'on était en droit de se demander à quoi il servait. Montebourg a alors rejoué son rôle de chevalier blanc, affirmant bravement qu'il ne laisserait pas faire, etc. Il n'a toutefois pas réussi à expliquer pourquoi son gouvernement offre si volontiers un milliard à la famille Peugeot alors que PSA supprime des milliers d'emplois et laisse sur le carreau des centaines de travailleurs.

Mais cette scène n'a pas été du goût des patrons de PSA. Quelques heures plus tard, le DRH du groupe, Philippe Dorge, se fendait d'un communiqué pour dénoncer les anciens grévistes et démentir les chiffres sur les travailleurs n'ayant pas de solution de reclassement. Mais il s'agissait surtout pour lui de remettre à sa place Montebourg : les ministres ne sont pas payés pour critiquer les capitalistes mais pour servir leurs intérêts.

En tout cas, pour les anciens grévistes, cette action a été une réussite complète. Ils comptent bien continuer leur pression afin d'imposer à PSA de trouver des solutions pour tous les travailleurs. C'est aussi une façon de poursuivre le combat contre ce grand groupe capitaliste qui continue à licencier.

Source : http://www.lutte-ouvriere-journal.org/

 

 

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Publié le 5 Février 2014

Primark est l’une des plus grandes enseignes de mode et compte actuellement 256 magasins en Irlande, au Royaume-Uni, en Espagne, au Pays-Bas, en Allemagne, au Portugal, en Autriche, en Belgique et en France.

Le magasin Primark d’O’Parinor à Aulnay-sous-Bois sera le troisième à ouvrir en France après celui de Marseille et Dijon. A cette occasion, l’enseigne irlandaise recrute des vendeurs et managers en temps plein (35 heures) ou temps partiel (différents contrats disponibles). Attention il ne vous reste que jusqu’au 14 février pour postuler en ligne en cliquant ici : http://www.primark.fr/parisjobs/

Good luck !

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Publié le 3 Février 2014

affiche a4A l’occasion de ce forum pour l’emploi des jeunes, organisé par la Ville de Paris, Carrefours pour l’emploi et Paris Métropole, à la Grande Halle de la Villette, 236 employeurs présenteront 3 000 postes à pourvoir aux Franciliens âgés de 18 à 30 ans de tous niveaux de qualification et d’expérience professionnelle. Parmi les secteurs représentés : la grande distribution, le prêt à porter, les banques et l’hôtellerie… Grande Halle de la Villette, 211 avenue Jean-Jaurès, Paris (XIXé), demain, de 10 heures à 18 heures. Entrée libre. Se munir de plusieurs CV.

Source : Le Parisien

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Publié le 31 Janvier 2014

arnaud-montebourg.jpgLe ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg estime que les engagements pris par le groupe PSA pour les salariés de l'usine d'Aulnay-sous Bois qui doit fermer en 2014 "n'ont pas été tenus à ce jour", vendredi 31 janvier.

« Pour l'instant, le compte n'y est pas sur Aulnay » (Seine-Saint-Denis), a déclaré Arnaud Montebourg, ce vendredi 31 janvier, à plusieurs dizaines de syndiqués CGT de l'usine d'Aulnay venus l'interpeller lors d'une visite à une entreprise voisine.« Nous ne sommes pas contents et nous allons le faire savoir », a poursuivi le ministre, indiquant qu'il avait demandé au futur président du directoire de PSA Carlos Tavares de venir le rencontrer à Bercy. « Nous avons constaté la semaine dernière (...) que les engagements n'étaient pas tenus. La position du gouvernement est de demander à PSA de respecter rigoureusement ses engagements », a poursuivi M. Montebourg. « Il n'est pas acceptable pour nous qu'il y ait plusieurs centaines -pour nous c'est 500- qui soient aujourd'hui sur le carreau parce que ce n'est pas l'engagement de PSA ». Le ministre a rappelé que la direction de PSA s'était engagée à ce que "personne ne soit à Pôle Emploi".

Des bilans contradictoires

Il y a quelques jours, le 10 janvier, le le directeur des ressources humaines de PSA, Philippe Dorge, avait affirmé que la quasi-totalité des salariés de l'usine ont été reclassés ou sont en cours de reclassement à l'échéance de la période de départs volontaires du site, le 31 décembre 2013. « Au total, 2.712 personnes sur 3.000 ont adhéré à un projet de mobilité interne ou externe », soit 90% des effectifs de l'usine de Seine-Saint-Denis avant l'annonce de sa fermeture, précisait alors M. Dorge. Selon PSA, sur les quelque 300 personnes restantes, 240 ont fait acte de candidature pour bénéficier des mesures de départ volontaire et 60 ne se sont pas manifestées. D'ici le 31 mars, ces 60 personnes recevront une proposition de mutation interne à laquelle elles devront répondre dans un délai de 30 jours. En cas de refus définitif, ces salariés se verront proposer un congé de reclassement de 12 mois, avant leur licenciement.

PSARECUPMais à l'inverse, quelques jours plus tard, la CGT de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois affirmait redouter environ 400 licenciements en fin d'opération.  « Il y a environ 400 salariés qui sont encore dans l'usine et qui n'ont aucune solution d'emploi et vont être licenciés au 1er avril, sur les 3.000 que comptait l'usine », assurait alors Jean-Pierre Mercier, délégué CGT d'Aulnay-sous-Bois. « Parmi ceux qui ont quitté PSA et sont partis à l'extérieur, plusieurs centaines sont aujourd'hui à Pôle emploi », selon ce syndicaliste. « La plupart ont eu accès à des CDD ou à des missions d'intérim, pas à des CDI. A présent, ils n'ont plus rien », insiste-t-il. Depuis, les deux parties semblent tirer des conclusions contradictoires. Et, pour ne rien arranger, jeudi 30 janvier, PSA annonçait la suppression d'une équipe (soit 634 personnes) à l'usine de Poissy cette fois. Ce matin, le ministre du redressement productif s'est aussi déclaré « un petit peu surpris de ce qui s'est passé à Poissy cette semaine ».

PSA dément catégoriquement

Ce vendredi soir 31 janvier, le directeur des ressources humaines de PSA Peugeot Citroën, Philippe Dorge, a démenti "catégoriquement les chiffres et les informations avancées" par des militants Lutte ouvrière de l'usine d'Aulnay-sous-Bois "qui ont servi à interpeller le ministre du redressement productif" Arnaud Montebourg sur le reclassement des salariés. "La question du reclassement des salariés de cette usine est trop importante pour être traitée dans ces conditions, alors que l'avancement du plan fait l'objet d'une commission de suivi régulière en totale transparence avec les services de l'Etat", a déclaré Philippe Dorge qui a en outre estimé que "le bilan définitif de ce plan ne pourra être établi qu'au terme de la période de reclassement qui s'achèvera à l'été 2014".

Source : http://paris-ile-de-france.france3.fr/

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Publié le 30 Janvier 2014

3084631_c5aafdd67b4741b8b217beaebab5a280618f7042_545x341.jpgOn les a beaucoup vus fleurir dans les services des mairies ou les cantines scolaires… Les élections municipales ne doivent pas ralentir la création des emplois d’avenir, ces contrats aidés destinés aux jeunes peu ou pas diplômés. C’est en tout cas ce que semble indiquer la nouvelle feuille de route tout juste transmise par le gouvernement aux préfets de départements. Le ministre du Travail avait déjà évoqué le chiffre de 50000 embauches supplémentaires courant 2014 au plan national.

En Ile-de-
France, la programmation établie pour le premier semestre est de 5924 recrutements. L’objectif le plus élevé échoit à la Seine-Saint-Denis, département où le taux de chômage atteint 13,3% : 1093 signatures à réaliser d’ici au 30 juin (140 ont été enregistrées depuis début janvier). L’Essonne est loin derrière, avec un objectif de 796 contrats, contre 760 pour Paris. Viennent ensuite la Seine-et-Marne (732 contrats), le Val-d’Oise (731), les Yvelines (616), le Val-de-Marne (611). Le département des Hauts-de-Seine hérite de l’objectif le plus faible : 585 embauches seulement.

Ces objectifs sont-ils réalisables? Pour mémoire, au moment du lancement de ces nouveaux emplois aidés, fin 2012, le gouvernement avait demandé aux départements franciliens de créer 12248 contrats avant le 31 décembre 2013. Au plan national, affirme le ministre du Travail, Michel Sapin, l’objectif des 100000 contrats est en passe d’être atteint. Mais en Ile-de-France, le processus a été plus laborieux…

Les collectivités territoriales particulièrement sollicitées

Dans le Val-d’Oise, par exemple, 1167 emplois ont été signés, sur un objectif total de 1633. En Seine-Saint-Denis, la barre avait été placée très haut. Le département devait créer 2736 emplois d’avenir… Il totalisait, début janvier, 1608 contrats. Les collectivités locales et les associations ont longtemps hésité à recruter, pour des raisons budgétaires (bien que ces aides couvrent jusqu’à 75% du coût de ces emplois), et ce d’autant que les jeunes ainsi embauchés doivent bénéficier d’une formation dont la mise en place semblait complexe. Le rythme s’est finalement accéléré, et le 93 affichait, en ce début d’année, le « meilleur taux de réalisation d’Ile-de-France ».

Pour tenter de remplir ces nouveaux objectifs, les collectivités seront de nouveau sollicitées mais aussi d’autres institutions. « Nous allons démarcher les établissements de santé, les Ehpad [NDLR : établissements d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes] », indique Didier Leschi, préfet pour l’égalité des chances en Seine-Saint-Denis.

Source : Le Parisien

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Publié le 30 Janvier 2014

lutte-ouvriere.jpgLa direction de PSA, par la voix de son DRH, a annoncé fièrement dans la presse que 90 % des salariés de PSA Aulnay étaient reclassés. La réalité est tout autre, mais la direction n'est plus à un mensonge près.

Samedi 25 janvier, un rendez-vous avait été donné à l'occasion de l'anniversaire du démarrage de la grève. Plus de 120 anciens grévistes étaient présents, réunis autour d'un repas fraternel, dans la joie et la bonne humeur. Les anciens grévistes en ont aussi profité pour faire le bilan de la situation.

Plus de 1 200 salariés ont quitté le groupe PSA avant le 31 décembre 2013 avec une simple promesse d'embauche ou un CDD, pour bénéficier des primes très légèrement avantageuses. Aujourd'hui, des centaines d'entre eux sont déjà à Pôle emploi. D'ailleurs, c'est le cas pour l'écrasante majorité des anciens grévistes qui se retrouvaient ce samedi. Pour la dizaine d'entre eux encore à l'usine, qui demandent une mutation dans une autre usine du groupe, la direction bloque leur dossier.

Sur les 1.500 reclassements en interne promis au moment de l'annonce de la fermeture d'Aulnay, seuls 1.000 ont été réalisés. Quant aux 1 500 emplois promis au titre de la réindustrialisation, ils se réduisent à presque rien. Seuls 16 salariés ont trouvé un emploi dans ce cadre. 300 emplois à la SNCF, à la RATP et à ADP étaient censés être réservés pour ceux d'Aulnay. Seulement 60 salariés ont été acceptés dans ces entreprises.

Aujourd'hui, il reste donc 400 salariés à l'usine, dont la majorité ont plus de 50 ans. S'ils ne trouvent pas de solution, ils recevront leur lettre de licenciement début avril.

La fermeture d'Aulnay et le plan de licenciements de la direction représentent une vraie catastrophe. Et l'État, qui n'a jamais marchandé son soutien à la famille Peugeot, s'apprête à verser un milliard d'argent public dans les caisses de PSA.

Il est inacceptable que les salariés se retrouvent à Pôle emploi et que ceux qui demandent une mutation ne l'obtiennent pas. Les anciens grévistes ne sont pas prêts à se laisser faire. Leur assemblée a donc décidé, à l'unanimité, de reprendre le chemin des actions pour interpeller les pouvoirs publics.

Source : http://www.lutte-ouvriere-journal.org

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Publié le 28 Janvier 2014

Logo Pôle Emploi550 chômeurs de plus en un mois. Le nombre de demandeurs d’emploi continue à progresser en Seine-Saint-Denis, avec 550 chômeurs de plus fin décembre, par rapport à novembre, soit une hausse de 0,5%. Le département compte désormais 110600 demandeurs d’emploi de catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé dans le mois). Si l’on prend en compte les catégories A, B, C (y compris ceux qui ont travaillé quelques heures dans le mois), on atteint 147010 personnes inscrites à Pôle emploi. En Ile-de-France, c’est à Paris que le chômage progresse le moins en décembre (+ 0,1%) alors qu’en Essonne la hausse est de + 1,9%.

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Janvier 2014

3e-stagiares-sncf.jpgIls ont prévu d’emmener les heureux élus dans un simulateur de train, au technocentre de la SNCF ou encore de leur faire visiter la gare d’Austerlitz : un programme chargé et enrichissant pour 40 collégiens de 3e de la Seine-Saint-Denis, qui doivent effectuer un stage entre le 10 et le 14 février. Le hic ? Seuls deux jeunes sont pour le moment inscrits pour ce stage basé au siège de la SNCF, à la Plaine-Saint-Denis (photo). L’entreprise lance donc un appel à ceux qui sont intéressés et les invite à s’inscrire via le site Internet du conseil général www.monstagede3e.seine-saint-denis.fr.

Source : Le Parisien

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Publié le 26 Janvier 2014

"Il y a environ 400 salariés qui sont encore dans l'usine et qui n'ont aucune solution d'emploi et vont être licenciés au 1er avril", sur les 3.000 que comptait l'usine, a assuré Jean-Pierre Mercier, délégué CGT, lors d'un point presse à Aulnay-sous-Bois. "Parmi ceux qui ont quitté PSA et sont partis à l'extérieur, plusieurs centaines sont aujourd'hui à Pôle emploi", a ajouté M. Mercier. "La plupart ont eu accès à des CDD ou à des missions d'intérim, pas à des CDI. A présent, ils n'ont plus rien".

Le 10 janvier, le directeur des ressources humaines de PSA, Philippe Dorge, avait assuré que la quasi-totalité des salariés de l'usine ont été reclassés ou étaient en cours de reclassement à l'échéance de la période de départs volontaires du site, le 31 décembre.

Au total, 90% des effectifs de l'usine de Seine-Saint-Denis ont adhéré à un projet de mobilité interne ou externe, avait précisé M. Dorge.

Aujourd'hui, 2.718 personnes sur 3.000 ont trouvé une solution, selon PSA. Parmi les 282 restant, 267 personnes ont fait acte de candidature pour bénéficier des mesures de départ volontaire. "Leurs dossiers sont en cours" de traitement, a précisé un porte-parole du groupe à l'AFP.

Le nombre de personnes qui ne se sont toujours pas manifestées "est descendu à 15", contre 60 début janvier, a ajouté ce porte-parole. D'ici le 31 mars, ces personnes recevront deux offres d'emploi. En cas de refus définitif, elles se verront proposer un congé de reclassement de 12 mois, avant leur licenciement.

"Nous allons contester tous les licenciements", a assuré samedi Philippe Julien, responsable CGT de l'usine d'Aulnay, à l'issue d'une réunion syndicale. "Il y a plusieurs centaines de dossiers qui sont en cours aux prud'hommes", a-t-il ajouté.

La CGT, qui avait organisé une grève de quatre mois dans l'usine début 2013, a annoncé qu'elle organiserait de nouvelles actions "dans les prochaines semaines".

L'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois a produit sa dernière voiture, une Citroën C3, le 25 octobre, mais plusieurs centaines de personnes sont encore présentes sur le site, qui fermera définitivement en 2014.

Source : http://lexpansion.lexpress.fr/ Vidéo d’illustration : Aulnaylibre !

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Publié le 25 Janvier 2014

autolibparis1.jpgBoulevard Ney (18e), l’entrée reste discrète. A quelques mètres de la ligne de tramway, des voitures grises sortent et rentrent silencieusement dans un garage unique à Paris. Bienvenue au centre de réparation des Autolib’, ouvert à la fin octobre près de la porte de la Chapelle : 3000 m² entièrement consacrés aux petits et grands bobos des voitures électriques en libre-service.  « Le précédent centre était installé à Vaucresson (92), mais nous cherchions une implantation parisienne, détaille Eric Planchais, directeur de la flotte Autolib’.  On ne trouvait pas de garage assez grand pour notre activité, nous l’avons donc créé dans d’anciens entrepôts ».

Mécaniciens présents 7 jours sur 7

Plus de 2000 véhicules circulent sur Paris et la métropole, et le service compte déjà 40 000 abonnés dits "actifs" (abonnements en cours)*. Le garage Autolib’ a donc vu les choses en grand : une centaine de voitures peuvent y stationner, et une quarantaine de mécaniciens et techniciens se relaient 7 jours sur 7. Mardi 14 janvier, après un week-end record (23 357 locations), 94 voitures sont au garage. « C’est un chiffre exceptionnel, précise Eric Planchais. Habituellement, nous accueillons entre 60 et 70 voitures ». Chaque Autolib’ est louée en moyenne 6 à 7 fois par jour, soit beaucoup plus que pour un véhicule d’un loueur traditionnel. Un pare-brise cassé, un pare-choc déformé ou tout simplement une Autolib’ jugée trop sale : tout est réparé et nettoyé ici. Et certains utilisateurs ont tendance à ne pas respecter la propreté des véhicules, au vu des papiers gras et autres déchets ramassés dans les habitacles... Un manque de civisme déploré par les équipes d'Autolib'. La majorité des voitures sont amenées au centre par les Ambassadeurs Autolib’, chargés du suivi des incidents sur le service. Seuls les très gros sinistres sont traités ailleurs.  

autolibparis-copie-1.jpgMécanique et électronique

Pour créer ce garage spécialisé dans les voitures électriques, il a fallu innover. « On a recruté des mécaniciens auto mais aussi des personnes spécialisées dans la maintenance industrielle, par exemple des ascensoristes », indique Eric Planchais. Mohamed, 30 ans, n’avait jamais travaillé sur des voitures électriques. « La technologie est fiable », note-t-il en ouvrant le capot d’un véhicule. Les réparations courantes ? « Il y a de nombreux chocs sur les roues et les jantes ». Les pare-chocs ont ainsi été renforcés pour tenir compte de l’utilisation intensive en ville, notamment les chocs contre les trottoirs ou des potelets. A son passage au garage, chaque véhicule est ausculté sous toutes les coutures : une série de dix contrôles de sécurité (freins, pneus…). Plusieurs techniciens s’appuient sur des technologies « maison » comme cette tablette qui permet de diagnostiquer au mieux les pannes. Des réglages de géométrie sont aussi effectués sur un poste spécifique.

Marcel et Franck, deux anciens de PSA Aulnay

Marcel et Franck sont arrivés chez Autolib' après les déboires de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois (93) à la fin de l'année 2012. C'est peu dire qu'ils sont heureux d'avoir pu retrouver une activité correspondant à leur formation et à leurs compétences, au sein du centre de réparation de la Blue Car. Autolib' est en contact permanent avec Pôle Emploi pour trouver ce type de profil professionnel assez spécifique provenant du secteur automobile. Mais la Blue Car n'étant pas tout à fait une voiture comme les autres, une certaine adaptabilité est nécessaire. Par ailleurs, Autolib' connaissant actuellement une expansion rapide, des recrutements d'ambassadeurs sont en cours. Pour postuler et participer à l'aventure, rendez-vous sur le site d'Autolib'

Source : http://www.paris.fr/ Photo : Emilie Chaix/Mairie de Paris

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Publié le 25 Janvier 2014

parc-asterix.gif1 000 saisonniers seront recrutés par le Parc Astérix cette année. La campagne de recrutement a déjà débuté et le parc de loisirs gaulois, basé à Plailly (Oise), recherche des candidats dans les domaines de la restauration, de l’hôtellerie, de l’accueil, des attractions, de la vente, de la technique, de l’artistique ou de la propreté. Des contrats à temps plein et à temps partiel sont proposés en fonction des disponibilités des candidats.

Renseignements et inscriptions sur www.recrute.parcasterix.fr.

Source : Le Parisien

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Publié le 25 Janvier 2014

PSARECUPPlusieurs centaines de personnes restent sur le site en cours de fermeture. ID Logistics, qui s’installera en 2015, n’en embauchera que 50.

Non, l’usine PSA d’Aulnay n’est pas vide. Le plan de fermeture a beau être entré dans sa dernière phase, le site abrite encore plusieurs centaines de personnes. Selon la direction, 2718 salariés sur 3000 ont trouvé une solution, 215 ont émis au moins « une intention » et 15 ne se sont pas manifestés auprès de la cellule de reclassement. Combien recevront, à compter du 31 mars, une lettre de licenciement? Seule la CGT, qui réunit ce midi d’anciens grévistes à l’union locale d’Aulnay, se risque à un pronostic : la direction « prépare des centaines de lettres », affirme le syndicat.

Il existe en revanche une certitude : les futurs entrepôts d’ID Logistics, l’entreprise qui doit s’installer sur la partie nord du site (en 2015), n’accueilleront pas des centaines d’ex-PSA. 540 postes doivent pourtant être créés avec la construction de deux entrepôts. ID Logistics avait promis d’embaucher « en priorité » les ouvriers de l’usine 
automobile. Les résultats sont fort maigres : 8 recrues seulement dans le cadre de la réindustrialisation annoncée; 37 autres ont choisi d’être embauchées immédiatement au sein d’autres entrepôts d’ID Logistics en région parisienne.

« Et il y a encore une petite quinzaine de dossiers en attente. On arrivait avec 540 emplois, on a embauché 50 personnes », constate Eric Hémar. Le PDG de la société pense que le dispositif de réindustrialisation n’a pas séduit : « C’est difficile de se projeter dans des bâtiments encore pas construits. Et la question financière a sans doute joué. » Dans le cadre du congé de réindustrialisation, les salariés devront en effet attendre encore de longs mois pour être embauchés par ID Logistics et toucher leurs indemnités de départ de PSA.

Brahim Loujahdi, délégué CFTC, reproche à l’entreprise d’avoir aussi écarté des candidatures : « Sur le plan social, il n’y a pas eu beaucoup d’efforts », affirme-t-il. Ce que semble confirmer Patrick, un ancien de PSA, qui a tenté sa chance chez ID Logistics, après avoir empoché ses indemnités PSA (51000 € pour dix-neuf ans d’ancienneté). Il n’est pas allé au bout de sa période d’essai : « Au bout d’un mois et demi, on m’a dit que je ne faisais pas l’affaire. Je faisais pourtant 600 à 650 colis par jour, on m’en demandait 700. J’ai l’impression qu’on m’a jeté comme un malpropre. Depuis, je cherche du travail, mais les boîtes d’intérim ne proposent rien. » « Les refus ont été peu nombreux », rétorque Eric Hémar.

Ce bilan ne remettra pas en cause la vente des terrains, qui devrait être bouclée « courant octobre », une fois obtenu le permis de construire. Le maire 
PS d’Aulnay, Gérard Ségura, qui dénonçait encore en novembre des reclassements trop lents à son goût, semble désormais convaincu. « Fin décembre, il restait encore 300 à 500 salariés sans solution, PSA a accepté d’assouplir son plan. ID Logistics nous a assuré disposer de 160 emplois à pourvoir immédiatement, pour lesquels les recrutements seront organisés à Aulnay », explique l’élu.

Celui-ci attend aussi beaucoup d’une « convention de revitalisation », en discussion avec la préfecture de région. Des subventions de 3 M€ à 6 M€ en dépendent, pour le développement économique de la ville et du bassin d’emploi.

Source : Le Parisien

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Publié le 23 Janvier 2014

SIA.jpgLes salariés de PSA seront fixés le 11 mars prochain. C’est en tout cas ce qu’a assuré mardi le tribunal de grande instance de Paris, qui examinait la requête du Syndicat indépendant de l’automobile (SIA) contestant un accord de fin de grève signé à l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. Le syndicat a en effet assigné la direction du groupe automobile pour obtenir l’extension à des salariés non-grévistes d’une prime de fin de conflit, accordée mi-mai aux grévistes CGT et CFDT après 4 mois de grève dure. Grâce au protocole de fin de conflit, « un gréviste avec dix ans d’ancienneté, qui quittait définitivement l’usine, pouvait toucher un chèque de 60000 euros (indemnités de licenciement comprises) alors qu’un autre salarié, également sur le départ, touchait 40000 euros », a précisé Tanja Sussest, une déléguée du SIA.

Source : Le Parisien

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Publié le 23 Janvier 2014

Logo Pôle Emploi13,3 % de chômeurs dans la population active. La situation de l’emploi ne s’améliore pas en Seine-Saint-Denis. Le taux de demandeurs d’emploi par rapport à la population active atteint 13,3 % au troisième trimestre 2013, dernier chiffre publié par l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques). Il faut remonter à fin 1999 pour trouver d’aussi mauvais chiffres. Le 93 a le taux de chômage le plus élevé d’Ile-de-France. Seuls sept départements en France métropolitaine (dans le sud et dans le nord du pays) ont des taux supérieurs, le pire étant les Pyrénées Orientales (15,9%).

Source : Le Parisien

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Publié le 22 Janvier 2014

Le syndicat majoritaire à l'usine de PSA Peugeot Citroën d'Aulnay-sous-Bois a assigné la direction du groupe automobile pour obtenir l'extension à des salariés non-grévistes d'une prime de fin de conflit, accordée mi-mai aux grévistes CGT et CFDT après 4 mois de grève dure.

"Il y a une rupture d'égalité. Cet avantage de 19.700 euros doit être versé à tous les salariés et c'est ce que nous demandons", a déclaré à l'AFP Me François Ruffié, avocat du SIA, à l'issue de l'audience.

Grâce à ce protocole de fin de conflit, "un gréviste avec dix ans d'ancienneté, qui quittait définitivement l'usine, pouvait toucher un chèque de 60.000 euros (indemnités de licenciement comprises) alors qu'un autre salarié, également sur le départ, touchait 40.000 euros", a précisé à l'AFP Tanja Sussest, déléguée du SIA, qui dénonce une "inégalité de traitement".

"Si le tribunal nous donne raison le 11 mars, au moins 500 personnes sont susceptibles de toucher cette prime", a-t-elle ajouté.

Source : http://www.lefigaro.fr/ / Vidéo d’illustration : Aulnaylibre !

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Publié le 15 Janvier 2014

1.jpgElle a pris rendez-vous chez le coiffeur, hier, avant d’affronter les plateaux télé. C’est précisément à cette cascade de cheveux auburn qu’on repérait Ghislaine Tormos dans les manifestations ou les ateliers à l’arrêt de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. Grande, le rire franc, l’ouvrière fut l’une des figures de la grève qui dura plus de quatre mois au sein du site industriel, de janvier à mai 2013. « Le combat de ma vie », glisse aujourd’hui cette veuve de 50 ans, mère de trois grands enfants. Ce combat contre la fermeture de l’usine, elle le raconte avec émotion, humour et conviction dans « le Salaire de la vie », en librairie dès demain. Un récit écrit avec la plume complice de Francine Raymond, journaliste à France Télévisions, qui a tenu la chronique de cette fermeture sur le blog Aulnay Story.

« J’ai voulu expliquer pourquoi j’ai basculé. On ne pouvait pas accepter l’inacceptable », résume Ghislaine Tormos. Car il y a un avant et un après. Avant le 12 juillet 2012, « Gigi » était une ouvrière « bien notée », entrée à l’usine en 2002, lorsque PSA cherchait à féminiser ses équipes. A l’atelier ferrage, elles étaient trois… pour 1500 hommes. Forte en gueule, Ghislaine s’était fait sa place.

 Et puis PSA a annoncé la fermeture du site, qui comptait 3000 salariés. Gigi, déléguée du SIA (syndicat maison) fait alors grève pour la première fois de sa vie. En janvier, l’usine est paralysée. PSA dénonce des « violences ». « Excepté quelques débordements le deuxième jour de grève, la violence des grévistes est une légende — un mensonge ! — savamment entretenue par la direction […] », affirme Ghislaine dans son livre, livrant au fil des pages ses « instantanés » de ces mois de mobilisation : la quête aux péages autoroutiers, pour alimenter la caisse de grève, l’ambiance électrique dans une usine quadrillée par des vigiles, l’irruption des PSA à la convention nationale du Parti socialiste à Paris, les larmes et les rires avec les collègues, l’angoisse du lendemain…

Depuis, la grève a pris fin, et l’usine se meurt. « Nous n’avons pas gagné la partie mais nous avons tenu tête, pendant plus de quatre mois […], à l’une des familles les plus puissantes de France », écrit-elle. Ghislaine a fait grève jusqu’au dernier jour. Au sein de la direction de l’usine, certains en avaient déduit qu’elle avait rejoint les rangs de Lutte ouvrière, mouvement très implanté à Aulnay. Mais non, Ghislaine affirme qu’elle n’a que « des idées de gauche », et quelques motifs de rancœur à l’égard « des syndicats qui ont signé l’accord de compétitivité de PSA, qui fait de nous des esclaves modernes ». « J’espère avoir un jour l’occasion de poser une question à un membre du gouvernement : pourquoi n’êtes-vous jamais venu à l’usine d’Aulnay ? C’est une chose que je n’ai jamais comprise... »

Les plateaux télé n’ont qu’un temps. Début février, Ghislaine Tormos dira adieu à l’usine, comme l’ont fait avant elle ses collègues. Elle a obtenu une mutation à l’usine de Poissy (Yvelines).

« Le Salaire de la vie - Notre travail coûte trop cher, disent-ils », Ghislaine Tormos avec Francine Raymond, Ed. Don Quichotte, 208 pages, 15 €.

Source : Le Parisien

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Publié le 14 Janvier 2014

La proposition faite par Éric Hémar de reprendre une partie du site PSA à Aulnay-sous-Bois, a été retenue.

IDLOGISTICSMAP

« Nous allons construire deux entrepôts dans un premier temps, indique le PDG, l’un de 50 000 m2 , l’autre de 40 000 m2 , pour deux clients différents. Ce projet est en bonne voie, les permis de construire sont déposés. Il devrait se concrétiser en 2015. » Quant à la reprise d’une partie du personnel, elle fait l’objet d’un protocole d’accord signé avec PSA, dans le cadre d’un plan de réindustrialisation. PSA s’engage à financer la formation des personnes pour les adapter aux besoins d’ID Logistics.

« Un certain nombre — moins important que prévu — a choisi cette solution, note le PDG. Certains ex-employés de PSA ont d’ores et déjà rejoint notre société en tablant sur une mutation pour revenir près de chez eux. D’autres ont préféré partir avec un chèque. »

Source : http://www.ledauphine.com

 

 

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Publié le 10 Janvier 2014

usine-psa-d-aulnay-reclasses-ou-presque.jpg2 712 salariés sur les 3 000 ont souscrit à un projet de mobilité interne ou externe. Les quelques 300 restants veulent bénéficier du plan de départ volontaire.

La quasi-totalité des salariés de l'usine PSA Peugeot Citroën d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui doit fermer en 2014, ont été reclassés ou sont en cours de reclassement à l'échéance, le 31 décembre, de la période de départs volontaires du site, a indiqué vendredi 10 janvier le directeur des ressources humaines, Philippe Dorge. Au total, "2.712 personnes sur 3.000 ont adhéré à un projet de mobilité interne ou externe", soit 90% des effectifs de l'usine de Seine-Saint-Denis avant l'annonce de sa fermeture, a-t-il précisé. La moitié d'entre elles restent au sein de l'entreprise. Parmi ceux qui quittent l'entreprise, 200 ouvriers sont partis dans le cadre des congés seniors. Selon Philippe Dorge, sur les quelque 300 personnes restantes, 240 ont fait acte de candidature pour bénéficier des mesures de départ volontaire et "60 ne se sont pas manifestées".

450 personnes encore à Aulnay

D'ici le 31 mars, ces 60 personnes recevront une proposition de mutation interne à laquelle elles devront répondre dans un délai de 30 jours, puis en cas de refus une seconde proposition. En cas de refus définitif, ces salariés se verront proposer un congé de reclassement de 12 mois, c'est-à dire un accompagnement pour trouver un nouvel emploi, avant leur licenciement. Pour ceux-là, l'indemnité supplémentaire de départ est réduite à 7 mois, contre 12 mois pour ceux qui ont adhéré au plan de départs volontaires.

A l'heure actuelle, 450 personnes sont encore présentes physiquement sur le site d'Aulnay: syndicalistes, personnes restant à la production de pièces détachées et ouvriers chargés de la sécurité du site. Selon le SIA, premier syndicat de l'usine, "500 salariés sont encore sans solution". Pour "maintenir un lien entre les anciens salariés" et "donner un coup d'accélérateur à la revitalisation" du site, le syndicat a annoncé vendredi la création de l'Association des Anciens d'Aulnay (AAA).

En deux ans, le groupe a supprimé 11 200 postes

A l'usine de Rennes, "1.387 personnes sur 1.400 (concernées par les suppressions de postes) ont une solution de reclassement, dont plus de 400 de congés seniors", selon Philippe Dorge. La fermeture d'Aulnay et les suppressions de postes à Rennes et dans le reste du groupe doivent aboutir à la suppression de 8.000 postes, comme prévu dans le plan de restructuration lancé en juillet 2012.

Au total, entre mai 2012 et mai 2014, les effectifs du groupe devraient diminuer de 11.200 personnes. L'accord de compétitivité signé avec quatre syndicats en octobre, qui garantit la pérennité des sites en France en échange d'une modération salariale, "va permettre de réaliser les transformations dont le groupe a besoin sans recourir à un plan de sauvegarde de l'emploi", selon Philippe Dorge.

Fin 2012, le groupe employait plus de 91.000 personnes dans l'Hexagone, sur un total de 202.000 salariés dans le monde.

Source : http://www.challenges.fr (avec AFP)

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Publié le 27 Décembre 2013

renault-aulnayLa concession Renault d’Aulnay-sous-Bois a fermé cette année. Plus de la moitié des salariés aulnaysiens ont été reclassés. Onze ont été licenciés le 21 mai dont Alain, Michel, Jocelyn et David. Les trois premiers ont signé un contrat de sécurisation professionnelle, qui leur assure un salaire pendant un an. Pas David.

Jocelyn, 56 ans, et Michel, 57 ans, sont en formation. Depuis le 2 décembre, Jocelyn et Michel sont en formation de contrôleur technique, à Saint-Ouen-l’Aumône (Val-d’Oise). 100 km par jour, aller-retour, ne font pas peur aux deux mécanos. C’est la société mandatée par Pôle emploi qui leur a proposé cette formation de trois mois. « On fait du covoiturage. Ça permet d’oublier les soucis, c’est bien de réapprendre quelque chose », explique Michel qui se forme avec douze autres stagiaires, de 20 ans pour les plus jeunes. Il s’entend dire qu’il « est fou, que vu son âge, personne ne l’embauchera ». Le 8 février, il aura 58 ans. « Moi j’ai besoin de me prouver que je suis capable de faire quelque chose », explique cet homme qui continue de se lever à 6 heures, « pour garder le rythme ». « Il y a beaucoup de lois, de dates à retenir », commente Jocelyn, qui, le soir, rallume son ordinateur pour potasser ses cours. Deux examens et un stage en entreprise viendront sanctionner la formation en mars, avant d’espérer rejoindre un centre de contrôle technique.

Alain, 54 ans, attend une réponse. Alain guette son portable et sa boîte à lettres. Il attend la réponse de la place Beauvau, où il a passé un examen pratique et un oral, pour devenir mécanicien au ministère de l’Intérieur. « J’ai passé ces tests mi-octobre et on m’avait dit que j’aurais la réponse mi-novembre, mais j’ai peut-être mal compris… C’est peut-être en décembre. J’ai rappelé et envoyé des mails mais je n’ai eu aucune réponse. » Il avait bien songé à partir travailler en Dordogne, où il a des attaches, mais trouver un travail à plus de 500 km de distance est difficile. Il compte encore sur un poste de magasinier, grâce à un ami qui lui a présenté son patron. Pôle emploi, pour l’instant, ne lui a pas fourni d’offre. « J’ai rendez-vous tous les quinze jours mais on me demande surtout ce que j’ai fait, moi comme démarche », explique Alain, qui touchait 1500 € chez Renault.

David, 34 ans, est parti à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). Du soleil et l’océan à portée de main. Pour les enfants de David, de 3 et 7 ans, la vie est heureuse. D’autant que leur papa est à la maison. « Ils aimeraient que je reste à la maison tout le temps! » sourit David qui, lui, préférerait que cela ne dure pas trop longtemps. Quand Renault a fermé boutique, il a refusé le contrat de sécurisation professionnelle qui lui garantissait un an de salaire mais l’obligeait à rester en Ile-de-France. Il a choisi de tenter sa chance dans le sud-ouest, où sa femme a de la famille. Infirmière libérale, celle-ci a vite retrouvé un emploi. Lui a poussé la porte de quinze concessions, à la recherche d’un poste de « réceptionneur » ou « technicien diagnostiqueur ». Il en a encore quatre à démarcher. « J’ai fait toute mon expérience chez Renault et, ici, Renault n’est pas très présent. Et les garages sont refroidis par des ventes qui ne marchent pas bien et l’incertitude du lendemain, alors les embauches… » David se laisse jusqu’à fin janvier avant de se tourner vers les missions d’intérim. « Je compte sur ma bonne étoile! », conclut-il optimiste.

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Décembre 2013

Logo_Pole_Emploi.pngPas de retournement de tendance sur le front du chômage en Seine-Saint-Denis, plutôt une stabilisation. Fin novembre, les demandeurs d’emploi étaient aussi nombreux qu’en octobre dans le département, à l’image de la situation en Ile-de-France. Le nombre de personnes inscrites à Pôle emploien catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé le mois précédent) est quasi stable (+ 0,1%, soit 110050 inscrits). En catégories A, B, C, on compte désormais 146260 demandeurs (+ 0%).

Cette stagnation sera-t-elle perçue comme un signe encourageant? Elle ne peut en tout cas dissimuler la tendance observée tout au long de l’année. Le chômage a progressé de 8,9% (A, B, C) en Seine-Saint-Denis, une aggravation plus importante qu’en Ile-de-France (où la courbe n’a grimpé « que » de 7,1% sur la même période). Le département a pourtant vu ouvrir le centre commercial Aéroville (qui a déjà recruté 1600 personnes, dont beaucoup en Seine-Saint-Denis). Mais il s’apprête à voir disparaître l’usine PSA d’Aulnay, qui fermera en 2014.

Les seniors sont les plus durement touchés par la crise

L’emploi est depuis longtemps la priorité affichée des pouvoirs publics dans le département. Les initiatives se multiplient, comme l’impressionnant forum annuel en direction des 16-25 ans. L’édition d’octobre, organisée au sein du Stade de France à Saint-Denis, a attiré près de 7000 jeunes candidats. De nombreux emplois d’avenir ont aussi été créés. De fait, la situation des - 25 ans tend à s’améliorer ces derniers mois (-1,2% de chômeurs en novembre).

Ce sont les seniors qui sont le plus durement touchés par la crise. Le nombre de chômeurs de plus de 50 ans a progressé de 13,7% en un an (+ 1,4% le mois dernier). Et certains ont bien du mal à rebondir, comme ces anciens salariés du garage Renault, toujours à l’affût d’une proposition d’embauche.

Source : Le Parisien

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