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Publié le 10 Avril 2014

DocPSA.jpgCaméra colée à l'œil, elle s'est glissée plus d'une fois à l'intérieur de l'usine PSA... en jouant au chat et à la souris avec les cadres chargés de mettre dehors les intrus. La documentariste Françoise Davisse a suivi durant plus de deux ans des syndicalistes et salariés du site industriel d'Aulnay -- dont la fermeture est en cours --, et s'apprête à en tirer un documentaire. Le film est en cours de montage et a été largement financé par le « crowfunding » (appel au financement participatif sur Internet)*. Il devrait sortir au cinéma cet automne, ainsi que sur quelques chaînes de télévision locale.

La réalisatrice assure que le film ne prend pas parti

Compagne du maire (PC) de Saint-Denis, Françoise Davisse est entrée rapidement en contact avec Philippe Julien, conseiller municipal sous l'étiquette Lutte ouvrière au sein de la commune, mais aussi délégué syndical CGT à l'usine PSA. « La CGT avait dévoilé le plan secret de la direction(NDLR : une note planifiant la fermeture de l'usine) en juin 2011. J'ai commencé à les suivre en novembre. » A l'époque, la direction du groupe automobile assurait que la disparition du site d'Aulnay n'était pas d'actualité. « On était en pleine campagne présidentielle. Les militants de la CGT ne se faisaient aucune illusion sur la fermeture. » En collant aux talons des syndicalistes, Françoise Davisse a pu filmer les réunions, la préparation de la grève déclenchée en janvier 2013, des manifs, mais aussi les rencontres avec les ministres, le PDG de PSA, ou encore les difficiles négociations de fin de conflit... Elle s'est également attachée à suivre de simples ouvriers, s'engageant dans la grève. « Ce n'est pas une chronique, mais une aventure humaine », explique-t-elle. « Ceux qui se sont battus ont gagné un peu plus d'argent (NDLR : une indemnité de 19 700 € a été versée à une partie d'entre eux) et surtout, je les ai sentis bien plus en forme que les autres salariés , même à la fin. » Françoise Davisse assume volontiers d'être une militante. En 2004, elle avait réalisé le film « Des gens comme nous », qui suivait les démarches d'habitants de Saint-Denis dénonçant des violences policières. Mais elle assure que ce documentaire ne sera pas partisan. « Je ne l'ai pas fait pour convaincre, mais pour que chacun se demande : Qu'aurais-je fait à leur place  ? » * Les donateurs peuvent encore adresser leurs chèques à l'adresse suivante : Films du Balibari, 23, rue de Cronstadt, 75015 Paris.

Source : Le Parisien

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Publié le 28 Mars 2014

letterPSA.jpgPSA va envoyer 204 lettres de licenciement à partir du 1er avril, la phase contrainte du plan social lié à la fermeture prochaine de l'usine d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) s'achevant lundi 31 mars. Ce chiffre vient d'être annoncé par la direction lors d'un comité d'établissement ce vendredi, selon une source syndicale. 

Ces 204 salariés de 
Peugeot-Citroën restant n'ont pas trouvé de solution de reclassement (mutation au sein du groupe ou embauche à l'extérieur). 

Ils ont encore la possibilité d'opter pour un congé de reclassement, d'une durée maximale d'un an, durant lequel ils toucheront tout ou partie de leur salaire. Ceux qui atteindront la fin de cette période sans solution seront licenciés.

L'usine, qui produisait des C3 à la chaîne, doit fermer définitivement cette année. En juillet 2012, lorsque la fermeture a été annoncée, elle employait 3000 salariés.

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Mars 2014

logo_pole_emploi_469__1905b.jpg1 010  chômeurs de plus en un mois. Le chômage a progressé de 0,9 % en Seine-Saint-Denis entre fin janvier et fin février. Le département compte 111 760 demandeurs d'emploi de catégorie A (n'ayant pas du tout travaillé). Si l'on prend en compte les catégories A, B et C (y compris les personnes ayant travaillé quelques heures), on atteint un total de 148 410 personnes, stable par rapport à janvier. Le nombre de demandeurs d'emploi continue à baisser légèrement pour les moins de 25 ans. C'est pour les femmes de plus de 50 ans que la situation s'aggrave le plus. En Ile-de-France, le chômage a augmenté de 1,1 % en moyenne, c'est dans les Hauts-de-Seine qu'il a progressé le plus (+ 1,6 %).

Source : Le Parisien

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Publié le 11 Mars 2014

3649521_11-0-4161377910_640x280.jpgLe tribunal de grande instance de Paris a condamné ce mardi le groupe PSA pour «inégalité de traitement», après le versement d’une prime de fin de conflit de 19 700 € à d’anciens grévistes de l’usine automobile d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).  C’est ce qu’annonce Me Philippe Lejard, avocat du Syndicat indépendant de l’automobile (SIA), à l’origine de cette procédure. La direction de PSA, contactée, n’était pas encore au courant de cette décision. 

 La justice ordonne à l’entreprise de verser cette prime supplémentaire à tous les salariés qui en avaient fait la demande avant le 16 août 2013. Cela représente au moins 550 personnes, selon Me Lejard.  Alors qu’un plan social accompagnait la fermeture de ce site industriel, la direction de l’entreprise a passé en mai 2013 un accord avec le syndicat CGT, pour mettre fin à une grève de quatre mois au sein de l’usine. Dans un premier temps, 120 à 130 salariés ont pu quitter l’entreprise en touchant la prime supplémentaire, à condition de partir rapidement et de renoncer aux mesures de reclassement. 

Une deuxième vague de 350 personnes ont à leur tour touché la prime mais ont dû pour cela présenter une promesse d’embauche ou les preuves d’une création d’entreprise. 550 autres salariés ont vu leur demande refusée. C’est en leur nom que le SIA avait entamé sa procédure.  L’usine PSA d’Aulnay, qui comptait plus de 3000 salariés en juillet 2012, va fermer ses portes cette année.

Source : Le Parisien

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Publié le 8 Mars 2014

3653937_2_545x341.JPGMême si les Franciliennes font partie des meilleures élèves de l’Hexagone, elles ne dirigent que 33% des entreprises d’Ile-de-France. Une proportion que le gouvernement espère monter à 40% en 2017.

Elles représentent la moitié de la population active, mais seulement 33 % des chefs d'entreprises d'Ile-de-France. La proportion de femmes créatrices d'entreprises a du mal à décoller depuis dix ans. C'est ce que le révèle une étude menée par trois chercheuses de l'IAU (Institut d'aménagement et d'urbanisme d'Ile-de-France) et de l'Insee, qui pour ce 8 mars 2014, ont tenu à faire le point sur la place des femmes sur le marché du travail.  

Les Franciliennes font pourtant partie des meilleures élèves de l'Hexagone, distancées de très peu par les Pays de la Loire (34 %). Sans surprise, c'est à Paris qu'elles créent le plus (près de 40 entreprises sur 100). A la traîne, la Seine-Saint-Denis (24 %) et les Hauts-de-Seine (27 %), deux départements qui ont pourtant des taux de chômage aux antipodes : 16,8 % des femmes en Seine-Saint-Denis contre 9,7 % dans le 92.

Les domaines de prédilection des entrepreneuses : le conseil (audit, ressources humaines...), l'action sociale et la santé où là, elles sont majoritaires (64 %). C'est le cas des infirmières ou des sages-femmes qui se mettent à leur compte. Ces secteurs ne nécessitent pas forcément beaucoup d'investissements : un quart des créatrices franciliennes démarrent avec moins de 2000 EUR (contre 18 % des hommes). Mais comparées à celles des hommes, les entreprises créées par les femmes sont tout aussi pérennes.

Comment expliquer cet écart entre les hommes et les femmes ? Sur le terrain Victorin Gopkon, consultant Premier Conseil qui accompagne chaque année une centaine de projets d'entreprises en Ile-de-France voit une différence majeure : « les femmes sont plus prudentes, prennent moins de risque et sont capables de se rétracter au dernier moment ». « Huit créatrices sur 10 créent pour la première fois et elles recommencent moins spontanément que les hommes en cas d'échec », ajoute Carine Camors, économiste à l'IAU et co-auteure de l'enquête.

Les motivations aussi diffèrent. « Les femmes créent leur entreprise par volonté d'indépendance, tandis que les hommes vont vouloir développer un investissement ou affronter de nouveaux défis », compare Carine Camors. Même si diriger une entreprise relève du défi, comme en témoigne Christelle Sogbadji, infirmière libérale basée à Sevran Beaudottes (Seine-Saint-Denis). « On fait trois boulots en un, les soins, la prospection, la facturation, et on n'est pas préparé à ça », admet cette jeune femme de 32 ans. Elle ne s'est pas payée pendant trois mois. Elle a été tentée de jeter l'éponge après 3 ans. Mais elle a tenu bon et ne le regrette pas. « C'est plus dur pour les femmes aussi parce qu'elles doivent assumer la famille, estime Djamila Ibanez, gérante de Methodes +, créé en 2004 aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et spécialisée dans le conseil en gestion. J'ai eu la chance que mes enfants ne soient plus à charge quand j'ai créé mon entreprise et que mon conjoint adhère au projet, mais je me levais à 5 heures du matin pour tout faire. »

Source : Le Parisien

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Publié le 8 Mars 2014

PSARECUPIl se définit comme « quelqu'un de mesuré, qui cherche l'équilibre ». Hier, lors d'un point presse en mairie d'Aulnay-sous-Bois, aux côtés de responsables de PSA, du maire et du député d'Aulnay, Jean-Paul Bailly a précisé les contours de sa mission auprès du patron du groupe automobile.

L'ancien 
président de la Poste doit conseiller le patron du groupe, Carlos Tavarès, sur la reconversion des terrains de l'usine. Celle-ci, qui abrite encore 215 salariés en attente d'une solution, doit fermer cette année. Pas d'annonce fracassante, mais une précision sur le calendrier : un schéma directeur, élaboré par les services immobiliers de PSA, pourrait être présenté d'ici le début de l'été. D'ici là, Jean-Paul Bailly, qui a déjà visité le site, veillera au dialogue entre les parties prenantes, notamment lors des réunions présidées par le préfet de région.

Des tractations depuis des mois entre les divers acteurs

Le devenir de ces 160 ha est depuis des mois au cœur de tractations entre les collectivités, l'Etat et l'entreprise. « Nous avons rétabli une relation de confiance avec l'entreprise, après des relations difficiles sur certains sujets, indiquait hier le maire (PS), Gérard Ségura. Notre préoccupation est aujourd'hui l'emploi et le développement économique. » Hormis l'installation confirmée d'ID Logistics et de 590 emplois en 2015, les autres projets sont encore en suspens pour ce site qui abritait en juillet 2012 plus de 3 000 salariés. Parmi les pistes déjà évoquées, l'installation d'un site de maintenance du futur métro du Grand Paris, les ateliers de Siemens, ou encore une usine de l'entreprise Lucibel...

Jean-Paul Bailly soulignait hier qu'il faudrait des dizaines d'années pour réaménager le site. En attendant, Sigrid Duhamel, directeur immobilier de PSA, envisage des baux précaires pour permettre à des sociétés de s'y installer pour une courte durée. Même si plusieurs élus socialistes militent pour une « maîtrise publique du foncier », Sigrid Duhamel a répété hier que le sujet n'était pas d'actualité. « Avant de parler de vente, il faut qu'on ait un projet. Qu'on puisse vendre n'est pas exclu. Aucune hypothèse n'est exclue », a-t-elle précisé. Pour le député (PS) Daniel Goldberg, l'essentiel est de trouver les moyens d'éviter la constitution d'une friche industrielle, « comme les terrains Westinghouse ou Kodak à Sevran », restés en l'état durant des années.

Cette conférence de presse n'a pas été du goût de tout le monde à Aulnay. Bruno Beschizza, candidat UMP aux municipales, y a vu la main du gouvernement, tout juste entré dans le capital de PSA, et une « l'intrusion du gouvernement guidée par une pitoyable manœuvre électoraliste », en faveur de Gérard Ségura.

Source : Le Parisien

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Publié le 6 Mars 2014

psa.jpgIls dénoncent un «licenciement sans cause réelle et sérieuse», des «conditions de travail dégradantes» ou l’«absence de travail», et réclament une indemnisation. Le tribunal des prud’hommes de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a reçu au cours des derniers mois près de 300 dossiers déposés par des salariés ou ex-salariés de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois, sur le point de fermer définitivement ses portes. Ce jeudi après-midi, près de 90 d’entre eux étaient convoqués pour une première audience de conciliation au tribunal des prud’hommes de Bobigny.

Ils étaient accompagnés par le syndicat Sud, qui affirme disposer de près de 250 dossiers. La juridiction a fixé l’audience de jugement au 2 décembre prochain. La veille, 162 dossiers avaient été déposés par d’autres anciens salariés de l’usine, escortés par la CGT, qui précise qu’une première audience se tiendra en juin. Parmi les demandeurs on trouve beaucoup d’anciens grévistes, qui avaient quitté l’usine à la fin du mois de mai 2013, à la faveur d’un protocole d’accord signé par la CGT et PSA. Celui-ci accordait une indemnité de 19 700 € aux salariés quittant en groupe rapidement, en renonçant aux mesures de reclassement. Alors que le groupe PSA affirme que 90% du personnel de l’usine (3300 personnes en juillet 2012) a trouvé une solution de reclassement, CGT et Sud prédisent que «plusieurs centaines» de lettres de licenciement seront envoyées à partir du 1 er avril prochain.

Source : Le Parisien

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Publié le 6 Mars 2014

bus-IRCEM.jpgVous travaillez dans le secteur des services à la personne et vous êtes à la recherche d'informations sur la retraite, la protection sociale, la formation professionnelle, la nutrition ou encore la prévention des risques professionnels ? Sachez que le bus du groupe de protection sociale à but non lucratif et à gestion paritaire Ircem stationnera aujourd'hui de 9 heures à 17 heures, rue Charles-Gouppy, à Aulnay-sous-Bois. Les agents sont à votre disposition pour vous informer sur vos droits et vos devoirs en matière de protection sociale obligatoire et sur les services qui vous sont ouverts. Le secteur des services à la personne compte aujourd'hui dans le département de la Seine-Saint-Denis 35 800 salariés et 34 200 employeurs.

Source : Le Parisien

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Publié le 4 Mars 2014

astebix2500  employés saisonniers. C'est le nombre de personnes qui doivent encore être recrutées avant l'ouverture au public du village gaulois, le 12 avril prochain. Il est recommandé de postuler dès cette semaine*. Astérix recherche des vendeurs, des employés de restauration, des chargés d'accueil, des agents de propreté, sans exigence de diplôme ou d'expérience mais aussi des emplois d'encadrement, techniques et artistiques. En 2013, 1,62 million de visiteurs ont fréquenté le village gaulois, qui fêtera cette année ses 25 ans avec l'ouverture de la Forêt d'Idéfix.

* recrutement.parcasterix.fr.

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Février 2014

3628757_capturecadets_640x280.JPGLa préfecture de Police de Paris lance une grande campagne de recrutement de cadets de la République et d'adjoints de sécurité (ADS). Une opportunité offerte à tous les candidats, âgés de 18 à 30 ans, de bénéficier d’une formation pour pouvoir prétendre, après concours, aux métiers de policier Dans sa dernière lettre hebdomadaire, PP-rama, la Préfecture rappelle les conditions à remplir pour postuler, les offres proposées ainsi que les diverses possibilités de carrière.

Tous les renseignements sont disponibles en cliquant ici.

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Février 2014

Logo Pôle Emploi110 750 demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi dans le département au 31 janvier. La courbe du chômage en Seine-Saint-Denis suit l'évolution francilienne. Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A (n'ayant pas travaillé du tout) a stagné depuis décembre (+ 0,1 %) mais connaît une hausse importante (+ 7,3 %) ces douze derniers mois (+ 5,5 % au niveau régional). Les plus de 50 ans sont en première ligne (+ 13,6 % d'inscriptions à Pôle emploi en un an).

Source : Le Parisien

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Publié le 26 Février 2014

3624195_11-0-4134317120_545x341.jpgVous avez toujours eu envie de travailler parmi les cheminots sans jamais avoir osé le demander ? C'est le moment ou jamais. SNCF Infra, la branche de la SNCF chargée de l'entretien et de la rénovation du réseau, lance une vaste campagne de recrutement dès cette semaine sur l'Ile-de-France. L'objectif est de répondre aux nouveaux besoins de personnels liés au programme de chantiers de modernisation entrepris avec Réseau ferré de France à partir de cette année. Un programme qui devrait « multiplier par 2,5 le nombre de chantiers en Ile-de-France », annonce la direction de la SNCF. Il est vrai que le défi est de taille : il s'agit d'éviter les effets de l'usure des infrastructures et du matériel pour garantir la sécurité des milliers d'usagers quotidiens mais aussi pour assurer le respect des horaires des trains.

Du BEP au Bac scientifique

Au total, 900 collaborateurs seront recrutés en 2014 pour la maintenance et les travaux sur le réseau francilien. Une partie de ces embauches aura lieu la semaine prochaine, les 4 et 5 mars, lors d'un forum organisé à Paris, Les postulants doivent envoyer dès maintenant leur candidature en remplissant un dossier sur Internet*. Ces premiers recrutements concernent trois métiers : opérateur de signalisation électrique, opérateur des installations Télécoms et opérateur de la caténaire. Dans les trois cas, il s'agit d'assurer une part de surveillance, d'entretien et de modernisation. L'opérateur des installations Télécoms, par exemple, interviendra dans un domaine particulièrement lourd de conséquences pour les usagers, à savoir la maintenance des installations de télécommunication comme la radio sol/train, le réseau informatique, la sonorisation, la vidéosurveillance, le téléaffichage ou la téléphonie.

Profils recherchés : être titulaire d'un BEP, CAP ou d'un bac scientifique, technologique ou professionnel en particulier dans les spécialités de l'électrotechnique, électricité, automatisme informatique, énergie, gros oeuvre, travaux publics, travail des métaux, froid et climatisation, ou maintenance des systèmes mécaniques automatisés.

Après étude de leur dossier sur Internet, les candidats présélectionnés seront invités à l'une des deux journées des 4 et 5 mars. A cette occasion, on leur présentera en détail les métiers en question et ils devront passer les tests et entretiens d'embauche. 

* Dépôt des candidatures aux journées d'entretiens des 4 et 5 mars dès maintenant sur http://www.sncf.com/fr/emploi/recrutements-infrastructure.

Source : Le Parisien

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Publié le 26 Février 2014

PSARECUPLe directoire de PSA Peugeot Citroën vient de confier à Jean-Paul Bailly, ancien président du groupe la Poste, la mission de travailler sur la reconversion de l'usine d'Aulnay, qui ferme cette année. Il sera conseiller dans le cadre de la mise en route d'un projet d'avenir qui tiendra compte de sa vocation industrielle ainsi que des enjeux en termes d'aménagement du territoire. Gérard Ségura, maire PS d'Aulnay, précisait hier prendre acte de cette mission et demande à Jean-Paul Bailly de « s'entretenir au plus tôt » avec lui. « Notre ville reste plus que jamais déterminée à une reconversion cohérente et durable du site, à haute valeur ajoutée et créatrice de milliers d'emplois », souligne le maire.

Source : Le Parisien

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Publié le 7 Février 2014

PSARECUPVendredi 31 janvier, une cinquantaine d'anciens grévistes et des salariés de l'usine PSA d'Aulnay sont allés interpeller, par surprise, Arnaud Montebourg. Celui-ci a été obligé de reconnaître qu'en termes de reclassements « le compte n'y était pas » et que PSA ne respectait pas ses engagements.

Ensuite, il a fait semblant d'être mécontent de l'attitude de PSA sans expliquer ce qu'il comptait faire pour que cette situation cesse. Quand les travailleurs ont aussi tenu à dénoncer le plan de près de 700 licenciements d'intérimaires à l'usine de Poissy, Montebourg a joué les innocents ! Son numéro d'acteur a consisté à sembler découvrir le problème de ce nouveau plan de suppressions d'emplois.

Les grévistes ont fait remarquer à Montebourg que le gouvernement avait nommé un représentant, Louis Gallois, au conseil d'administration de PSA et qu'on était en droit de se demander à quoi il servait. Montebourg a alors rejoué son rôle de chevalier blanc, affirmant bravement qu'il ne laisserait pas faire, etc. Il n'a toutefois pas réussi à expliquer pourquoi son gouvernement offre si volontiers un milliard à la famille Peugeot alors que PSA supprime des milliers d'emplois et laisse sur le carreau des centaines de travailleurs.

Mais cette scène n'a pas été du goût des patrons de PSA. Quelques heures plus tard, le DRH du groupe, Philippe Dorge, se fendait d'un communiqué pour dénoncer les anciens grévistes et démentir les chiffres sur les travailleurs n'ayant pas de solution de reclassement. Mais il s'agissait surtout pour lui de remettre à sa place Montebourg : les ministres ne sont pas payés pour critiquer les capitalistes mais pour servir leurs intérêts.

En tout cas, pour les anciens grévistes, cette action a été une réussite complète. Ils comptent bien continuer leur pression afin d'imposer à PSA de trouver des solutions pour tous les travailleurs. C'est aussi une façon de poursuivre le combat contre ce grand groupe capitaliste qui continue à licencier.

Source : http://www.lutte-ouvriere-journal.org/

 

 

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Publié le 5 Février 2014

Primark est l’une des plus grandes enseignes de mode et compte actuellement 256 magasins en Irlande, au Royaume-Uni, en Espagne, au Pays-Bas, en Allemagne, au Portugal, en Autriche, en Belgique et en France.

Le magasin Primark d’O’Parinor à Aulnay-sous-Bois sera le troisième à ouvrir en France après celui de Marseille et Dijon. A cette occasion, l’enseigne irlandaise recrute des vendeurs et managers en temps plein (35 heures) ou temps partiel (différents contrats disponibles). Attention il ne vous reste que jusqu’au 14 février pour postuler en ligne en cliquant ici : http://www.primark.fr/parisjobs/

Good luck !

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Publié le 3 Février 2014

affiche a4A l’occasion de ce forum pour l’emploi des jeunes, organisé par la Ville de Paris, Carrefours pour l’emploi et Paris Métropole, à la Grande Halle de la Villette, 236 employeurs présenteront 3 000 postes à pourvoir aux Franciliens âgés de 18 à 30 ans de tous niveaux de qualification et d’expérience professionnelle. Parmi les secteurs représentés : la grande distribution, le prêt à porter, les banques et l’hôtellerie… Grande Halle de la Villette, 211 avenue Jean-Jaurès, Paris (XIXé), demain, de 10 heures à 18 heures. Entrée libre. Se munir de plusieurs CV.

Source : Le Parisien

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Publié le 31 Janvier 2014

arnaud-montebourg.jpgLe ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg estime que les engagements pris par le groupe PSA pour les salariés de l'usine d'Aulnay-sous Bois qui doit fermer en 2014 "n'ont pas été tenus à ce jour", vendredi 31 janvier.

« Pour l'instant, le compte n'y est pas sur Aulnay » (Seine-Saint-Denis), a déclaré Arnaud Montebourg, ce vendredi 31 janvier, à plusieurs dizaines de syndiqués CGT de l'usine d'Aulnay venus l'interpeller lors d'une visite à une entreprise voisine.« Nous ne sommes pas contents et nous allons le faire savoir », a poursuivi le ministre, indiquant qu'il avait demandé au futur président du directoire de PSA Carlos Tavares de venir le rencontrer à Bercy. « Nous avons constaté la semaine dernière (...) que les engagements n'étaient pas tenus. La position du gouvernement est de demander à PSA de respecter rigoureusement ses engagements », a poursuivi M. Montebourg. « Il n'est pas acceptable pour nous qu'il y ait plusieurs centaines -pour nous c'est 500- qui soient aujourd'hui sur le carreau parce que ce n'est pas l'engagement de PSA ». Le ministre a rappelé que la direction de PSA s'était engagée à ce que "personne ne soit à Pôle Emploi".

Des bilans contradictoires

Il y a quelques jours, le 10 janvier, le le directeur des ressources humaines de PSA, Philippe Dorge, avait affirmé que la quasi-totalité des salariés de l'usine ont été reclassés ou sont en cours de reclassement à l'échéance de la période de départs volontaires du site, le 31 décembre 2013. « Au total, 2.712 personnes sur 3.000 ont adhéré à un projet de mobilité interne ou externe », soit 90% des effectifs de l'usine de Seine-Saint-Denis avant l'annonce de sa fermeture, précisait alors M. Dorge. Selon PSA, sur les quelque 300 personnes restantes, 240 ont fait acte de candidature pour bénéficier des mesures de départ volontaire et 60 ne se sont pas manifestées. D'ici le 31 mars, ces 60 personnes recevront une proposition de mutation interne à laquelle elles devront répondre dans un délai de 30 jours. En cas de refus définitif, ces salariés se verront proposer un congé de reclassement de 12 mois, avant leur licenciement.

PSARECUPMais à l'inverse, quelques jours plus tard, la CGT de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois affirmait redouter environ 400 licenciements en fin d'opération.  « Il y a environ 400 salariés qui sont encore dans l'usine et qui n'ont aucune solution d'emploi et vont être licenciés au 1er avril, sur les 3.000 que comptait l'usine », assurait alors Jean-Pierre Mercier, délégué CGT d'Aulnay-sous-Bois. « Parmi ceux qui ont quitté PSA et sont partis à l'extérieur, plusieurs centaines sont aujourd'hui à Pôle emploi », selon ce syndicaliste. « La plupart ont eu accès à des CDD ou à des missions d'intérim, pas à des CDI. A présent, ils n'ont plus rien », insiste-t-il. Depuis, les deux parties semblent tirer des conclusions contradictoires. Et, pour ne rien arranger, jeudi 30 janvier, PSA annonçait la suppression d'une équipe (soit 634 personnes) à l'usine de Poissy cette fois. Ce matin, le ministre du redressement productif s'est aussi déclaré « un petit peu surpris de ce qui s'est passé à Poissy cette semaine ».

PSA dément catégoriquement

Ce vendredi soir 31 janvier, le directeur des ressources humaines de PSA Peugeot Citroën, Philippe Dorge, a démenti "catégoriquement les chiffres et les informations avancées" par des militants Lutte ouvrière de l'usine d'Aulnay-sous-Bois "qui ont servi à interpeller le ministre du redressement productif" Arnaud Montebourg sur le reclassement des salariés. "La question du reclassement des salariés de cette usine est trop importante pour être traitée dans ces conditions, alors que l'avancement du plan fait l'objet d'une commission de suivi régulière en totale transparence avec les services de l'Etat", a déclaré Philippe Dorge qui a en outre estimé que "le bilan définitif de ce plan ne pourra être établi qu'au terme de la période de reclassement qui s'achèvera à l'été 2014".

Source : http://paris-ile-de-france.france3.fr/

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Publié le 30 Janvier 2014

3084631_c5aafdd67b4741b8b217beaebab5a280618f7042_545x341.jpgOn les a beaucoup vus fleurir dans les services des mairies ou les cantines scolaires… Les élections municipales ne doivent pas ralentir la création des emplois d’avenir, ces contrats aidés destinés aux jeunes peu ou pas diplômés. C’est en tout cas ce que semble indiquer la nouvelle feuille de route tout juste transmise par le gouvernement aux préfets de départements. Le ministre du Travail avait déjà évoqué le chiffre de 50000 embauches supplémentaires courant 2014 au plan national.

En Ile-de-
France, la programmation établie pour le premier semestre est de 5924 recrutements. L’objectif le plus élevé échoit à la Seine-Saint-Denis, département où le taux de chômage atteint 13,3% : 1093 signatures à réaliser d’ici au 30 juin (140 ont été enregistrées depuis début janvier). L’Essonne est loin derrière, avec un objectif de 796 contrats, contre 760 pour Paris. Viennent ensuite la Seine-et-Marne (732 contrats), le Val-d’Oise (731), les Yvelines (616), le Val-de-Marne (611). Le département des Hauts-de-Seine hérite de l’objectif le plus faible : 585 embauches seulement.

Ces objectifs sont-ils réalisables? Pour mémoire, au moment du lancement de ces nouveaux emplois aidés, fin 2012, le gouvernement avait demandé aux départements franciliens de créer 12248 contrats avant le 31 décembre 2013. Au plan national, affirme le ministre du Travail, Michel Sapin, l’objectif des 100000 contrats est en passe d’être atteint. Mais en Ile-de-France, le processus a été plus laborieux…

Les collectivités territoriales particulièrement sollicitées

Dans le Val-d’Oise, par exemple, 1167 emplois ont été signés, sur un objectif total de 1633. En Seine-Saint-Denis, la barre avait été placée très haut. Le département devait créer 2736 emplois d’avenir… Il totalisait, début janvier, 1608 contrats. Les collectivités locales et les associations ont longtemps hésité à recruter, pour des raisons budgétaires (bien que ces aides couvrent jusqu’à 75% du coût de ces emplois), et ce d’autant que les jeunes ainsi embauchés doivent bénéficier d’une formation dont la mise en place semblait complexe. Le rythme s’est finalement accéléré, et le 93 affichait, en ce début d’année, le « meilleur taux de réalisation d’Ile-de-France ».

Pour tenter de remplir ces nouveaux objectifs, les collectivités seront de nouveau sollicitées mais aussi d’autres institutions. « Nous allons démarcher les établissements de santé, les Ehpad [NDLR : établissements d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes] », indique Didier Leschi, préfet pour l’égalité des chances en Seine-Saint-Denis.

Source : Le Parisien

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Publié le 30 Janvier 2014

lutte-ouvriere.jpgLa direction de PSA, par la voix de son DRH, a annoncé fièrement dans la presse que 90 % des salariés de PSA Aulnay étaient reclassés. La réalité est tout autre, mais la direction n'est plus à un mensonge près.

Samedi 25 janvier, un rendez-vous avait été donné à l'occasion de l'anniversaire du démarrage de la grève. Plus de 120 anciens grévistes étaient présents, réunis autour d'un repas fraternel, dans la joie et la bonne humeur. Les anciens grévistes en ont aussi profité pour faire le bilan de la situation.

Plus de 1 200 salariés ont quitté le groupe PSA avant le 31 décembre 2013 avec une simple promesse d'embauche ou un CDD, pour bénéficier des primes très légèrement avantageuses. Aujourd'hui, des centaines d'entre eux sont déjà à Pôle emploi. D'ailleurs, c'est le cas pour l'écrasante majorité des anciens grévistes qui se retrouvaient ce samedi. Pour la dizaine d'entre eux encore à l'usine, qui demandent une mutation dans une autre usine du groupe, la direction bloque leur dossier.

Sur les 1.500 reclassements en interne promis au moment de l'annonce de la fermeture d'Aulnay, seuls 1.000 ont été réalisés. Quant aux 1 500 emplois promis au titre de la réindustrialisation, ils se réduisent à presque rien. Seuls 16 salariés ont trouvé un emploi dans ce cadre. 300 emplois à la SNCF, à la RATP et à ADP étaient censés être réservés pour ceux d'Aulnay. Seulement 60 salariés ont été acceptés dans ces entreprises.

Aujourd'hui, il reste donc 400 salariés à l'usine, dont la majorité ont plus de 50 ans. S'ils ne trouvent pas de solution, ils recevront leur lettre de licenciement début avril.

La fermeture d'Aulnay et le plan de licenciements de la direction représentent une vraie catastrophe. Et l'État, qui n'a jamais marchandé son soutien à la famille Peugeot, s'apprête à verser un milliard d'argent public dans les caisses de PSA.

Il est inacceptable que les salariés se retrouvent à Pôle emploi et que ceux qui demandent une mutation ne l'obtiennent pas. Les anciens grévistes ne sont pas prêts à se laisser faire. Leur assemblée a donc décidé, à l'unanimité, de reprendre le chemin des actions pour interpeller les pouvoirs publics.

Source : http://www.lutte-ouvriere-journal.org

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Publié le 28 Janvier 2014

Logo Pôle Emploi550 chômeurs de plus en un mois. Le nombre de demandeurs d’emploi continue à progresser en Seine-Saint-Denis, avec 550 chômeurs de plus fin décembre, par rapport à novembre, soit une hausse de 0,5%. Le département compte désormais 110600 demandeurs d’emploi de catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé dans le mois). Si l’on prend en compte les catégories A, B, C (y compris ceux qui ont travaillé quelques heures dans le mois), on atteint 147010 personnes inscrites à Pôle emploi. En Ile-de-France, c’est à Paris que le chômage progresse le moins en décembre (+ 0,1%) alors qu’en Essonne la hausse est de + 1,9%.

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Janvier 2014

3e-stagiares-sncf.jpgIls ont prévu d’emmener les heureux élus dans un simulateur de train, au technocentre de la SNCF ou encore de leur faire visiter la gare d’Austerlitz : un programme chargé et enrichissant pour 40 collégiens de 3e de la Seine-Saint-Denis, qui doivent effectuer un stage entre le 10 et le 14 février. Le hic ? Seuls deux jeunes sont pour le moment inscrits pour ce stage basé au siège de la SNCF, à la Plaine-Saint-Denis (photo). L’entreprise lance donc un appel à ceux qui sont intéressés et les invite à s’inscrire via le site Internet du conseil général www.monstagede3e.seine-saint-denis.fr.

Source : Le Parisien

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Publié le 26 Janvier 2014

"Il y a environ 400 salariés qui sont encore dans l'usine et qui n'ont aucune solution d'emploi et vont être licenciés au 1er avril", sur les 3.000 que comptait l'usine, a assuré Jean-Pierre Mercier, délégué CGT, lors d'un point presse à Aulnay-sous-Bois. "Parmi ceux qui ont quitté PSA et sont partis à l'extérieur, plusieurs centaines sont aujourd'hui à Pôle emploi", a ajouté M. Mercier. "La plupart ont eu accès à des CDD ou à des missions d'intérim, pas à des CDI. A présent, ils n'ont plus rien".

Le 10 janvier, le directeur des ressources humaines de PSA, Philippe Dorge, avait assuré que la quasi-totalité des salariés de l'usine ont été reclassés ou étaient en cours de reclassement à l'échéance de la période de départs volontaires du site, le 31 décembre.

Au total, 90% des effectifs de l'usine de Seine-Saint-Denis ont adhéré à un projet de mobilité interne ou externe, avait précisé M. Dorge.

Aujourd'hui, 2.718 personnes sur 3.000 ont trouvé une solution, selon PSA. Parmi les 282 restant, 267 personnes ont fait acte de candidature pour bénéficier des mesures de départ volontaire. "Leurs dossiers sont en cours" de traitement, a précisé un porte-parole du groupe à l'AFP.

Le nombre de personnes qui ne se sont toujours pas manifestées "est descendu à 15", contre 60 début janvier, a ajouté ce porte-parole. D'ici le 31 mars, ces personnes recevront deux offres d'emploi. En cas de refus définitif, elles se verront proposer un congé de reclassement de 12 mois, avant leur licenciement.

"Nous allons contester tous les licenciements", a assuré samedi Philippe Julien, responsable CGT de l'usine d'Aulnay, à l'issue d'une réunion syndicale. "Il y a plusieurs centaines de dossiers qui sont en cours aux prud'hommes", a-t-il ajouté.

La CGT, qui avait organisé une grève de quatre mois dans l'usine début 2013, a annoncé qu'elle organiserait de nouvelles actions "dans les prochaines semaines".

L'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois a produit sa dernière voiture, une Citroën C3, le 25 octobre, mais plusieurs centaines de personnes sont encore présentes sur le site, qui fermera définitivement en 2014.

Source : http://lexpansion.lexpress.fr/ Vidéo d’illustration : Aulnaylibre !

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Publié le 25 Janvier 2014

autolibparis1.jpgBoulevard Ney (18e), l’entrée reste discrète. A quelques mètres de la ligne de tramway, des voitures grises sortent et rentrent silencieusement dans un garage unique à Paris. Bienvenue au centre de réparation des Autolib’, ouvert à la fin octobre près de la porte de la Chapelle : 3000 m² entièrement consacrés aux petits et grands bobos des voitures électriques en libre-service.  « Le précédent centre était installé à Vaucresson (92), mais nous cherchions une implantation parisienne, détaille Eric Planchais, directeur de la flotte Autolib’.  On ne trouvait pas de garage assez grand pour notre activité, nous l’avons donc créé dans d’anciens entrepôts ».

Mécaniciens présents 7 jours sur 7

Plus de 2000 véhicules circulent sur Paris et la métropole, et le service compte déjà 40 000 abonnés dits "actifs" (abonnements en cours)*. Le garage Autolib’ a donc vu les choses en grand : une centaine de voitures peuvent y stationner, et une quarantaine de mécaniciens et techniciens se relaient 7 jours sur 7. Mardi 14 janvier, après un week-end record (23 357 locations), 94 voitures sont au garage. « C’est un chiffre exceptionnel, précise Eric Planchais. Habituellement, nous accueillons entre 60 et 70 voitures ». Chaque Autolib’ est louée en moyenne 6 à 7 fois par jour, soit beaucoup plus que pour un véhicule d’un loueur traditionnel. Un pare-brise cassé, un pare-choc déformé ou tout simplement une Autolib’ jugée trop sale : tout est réparé et nettoyé ici. Et certains utilisateurs ont tendance à ne pas respecter la propreté des véhicules, au vu des papiers gras et autres déchets ramassés dans les habitacles... Un manque de civisme déploré par les équipes d'Autolib'. La majorité des voitures sont amenées au centre par les Ambassadeurs Autolib’, chargés du suivi des incidents sur le service. Seuls les très gros sinistres sont traités ailleurs.  

autolibparis-copie-1.jpgMécanique et électronique

Pour créer ce garage spécialisé dans les voitures électriques, il a fallu innover. « On a recruté des mécaniciens auto mais aussi des personnes spécialisées dans la maintenance industrielle, par exemple des ascensoristes », indique Eric Planchais. Mohamed, 30 ans, n’avait jamais travaillé sur des voitures électriques. « La technologie est fiable », note-t-il en ouvrant le capot d’un véhicule. Les réparations courantes ? « Il y a de nombreux chocs sur les roues et les jantes ». Les pare-chocs ont ainsi été renforcés pour tenir compte de l’utilisation intensive en ville, notamment les chocs contre les trottoirs ou des potelets. A son passage au garage, chaque véhicule est ausculté sous toutes les coutures : une série de dix contrôles de sécurité (freins, pneus…). Plusieurs techniciens s’appuient sur des technologies « maison » comme cette tablette qui permet de diagnostiquer au mieux les pannes. Des réglages de géométrie sont aussi effectués sur un poste spécifique.

Marcel et Franck, deux anciens de PSA Aulnay

Marcel et Franck sont arrivés chez Autolib' après les déboires de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois (93) à la fin de l'année 2012. C'est peu dire qu'ils sont heureux d'avoir pu retrouver une activité correspondant à leur formation et à leurs compétences, au sein du centre de réparation de la Blue Car. Autolib' est en contact permanent avec Pôle Emploi pour trouver ce type de profil professionnel assez spécifique provenant du secteur automobile. Mais la Blue Car n'étant pas tout à fait une voiture comme les autres, une certaine adaptabilité est nécessaire. Par ailleurs, Autolib' connaissant actuellement une expansion rapide, des recrutements d'ambassadeurs sont en cours. Pour postuler et participer à l'aventure, rendez-vous sur le site d'Autolib'

Source : http://www.paris.fr/ Photo : Emilie Chaix/Mairie de Paris

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Publié le 25 Janvier 2014

parc-asterix.gif1 000 saisonniers seront recrutés par le Parc Astérix cette année. La campagne de recrutement a déjà débuté et le parc de loisirs gaulois, basé à Plailly (Oise), recherche des candidats dans les domaines de la restauration, de l’hôtellerie, de l’accueil, des attractions, de la vente, de la technique, de l’artistique ou de la propreté. Des contrats à temps plein et à temps partiel sont proposés en fonction des disponibilités des candidats.

Renseignements et inscriptions sur www.recrute.parcasterix.fr.

Source : Le Parisien

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Publié le 25 Janvier 2014

PSARECUPPlusieurs centaines de personnes restent sur le site en cours de fermeture. ID Logistics, qui s’installera en 2015, n’en embauchera que 50.

Non, l’usine PSA d’Aulnay n’est pas vide. Le plan de fermeture a beau être entré dans sa dernière phase, le site abrite encore plusieurs centaines de personnes. Selon la direction, 2718 salariés sur 3000 ont trouvé une solution, 215 ont émis au moins « une intention » et 15 ne se sont pas manifestés auprès de la cellule de reclassement. Combien recevront, à compter du 31 mars, une lettre de licenciement? Seule la CGT, qui réunit ce midi d’anciens grévistes à l’union locale d’Aulnay, se risque à un pronostic : la direction « prépare des centaines de lettres », affirme le syndicat.

Il existe en revanche une certitude : les futurs entrepôts d’ID Logistics, l’entreprise qui doit s’installer sur la partie nord du site (en 2015), n’accueilleront pas des centaines d’ex-PSA. 540 postes doivent pourtant être créés avec la construction de deux entrepôts. ID Logistics avait promis d’embaucher « en priorité » les ouvriers de l’usine 
automobile. Les résultats sont fort maigres : 8 recrues seulement dans le cadre de la réindustrialisation annoncée; 37 autres ont choisi d’être embauchées immédiatement au sein d’autres entrepôts d’ID Logistics en région parisienne.

« Et il y a encore une petite quinzaine de dossiers en attente. On arrivait avec 540 emplois, on a embauché 50 personnes », constate Eric Hémar. Le PDG de la société pense que le dispositif de réindustrialisation n’a pas séduit : « C’est difficile de se projeter dans des bâtiments encore pas construits. Et la question financière a sans doute joué. » Dans le cadre du congé de réindustrialisation, les salariés devront en effet attendre encore de longs mois pour être embauchés par ID Logistics et toucher leurs indemnités de départ de PSA.

Brahim Loujahdi, délégué CFTC, reproche à l’entreprise d’avoir aussi écarté des candidatures : « Sur le plan social, il n’y a pas eu beaucoup d’efforts », affirme-t-il. Ce que semble confirmer Patrick, un ancien de PSA, qui a tenté sa chance chez ID Logistics, après avoir empoché ses indemnités PSA (51000 € pour dix-neuf ans d’ancienneté). Il n’est pas allé au bout de sa période d’essai : « Au bout d’un mois et demi, on m’a dit que je ne faisais pas l’affaire. Je faisais pourtant 600 à 650 colis par jour, on m’en demandait 700. J’ai l’impression qu’on m’a jeté comme un malpropre. Depuis, je cherche du travail, mais les boîtes d’intérim ne proposent rien. » « Les refus ont été peu nombreux », rétorque Eric Hémar.

Ce bilan ne remettra pas en cause la vente des terrains, qui devrait être bouclée « courant octobre », une fois obtenu le permis de construire. Le maire 
PS d’Aulnay, Gérard Ségura, qui dénonçait encore en novembre des reclassements trop lents à son goût, semble désormais convaincu. « Fin décembre, il restait encore 300 à 500 salariés sans solution, PSA a accepté d’assouplir son plan. ID Logistics nous a assuré disposer de 160 emplois à pourvoir immédiatement, pour lesquels les recrutements seront organisés à Aulnay », explique l’élu.

Celui-ci attend aussi beaucoup d’une « convention de revitalisation », en discussion avec la préfecture de région. Des subventions de 3 M€ à 6 M€ en dépendent, pour le développement économique de la ville et du bassin d’emploi.

Source : Le Parisien

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