emploi

Publié le 22 Mai 2013

PSARECUP“L’idée d’une deuxième grève circule. Les gens ont en parlé entre eux ce matin ». Réaction épidermique ou véritable réflexion collective, difficile de le dire. Hier était jour de reprise après plus de quatre mois de conflit au sein de l’usine PSA, à Aulnay, condamnée à fermer en 2014. Une fois franchis les tourniquets réservés au personnel, la plupart des ouvriers filent sous la pluie, muets comme des carpes. Les non-grévistes étaient hier incrédules après l’annonce vendredi d’un accord et de l’attribution d’un « forfait compensatoire » de 19 700 euros aux grévistes prêts à quitter le groupe avant le 31 mai.

« C’est injuste. C’est de la discrimination, estime un père de deux enfants qui travaille depuis onze ans sur le site et vit dans le Val d’Oise. Je n’ai pas fait grève parce que je ne pouvais pas me le permettre. » Son collègue qui a au contraire suivi le mouvement l’écoute en silence. Il n’en pense pas moins. C’est la première fois qu’ils en parlent tous les deux. Et encore à demi-mot. « J’aurais aimé continuer le conflit » indique le second ouvrier qui habite à la Plaine-Saint-Denis.

Une manif dans les ateliers

Hier matin, à 7 heures, la CGT a réuni une assemblée générale, sur la « place de la grève », au cœur de l’entrepôt de la chaîne de montage. Une manif s’est ensuite déroulée dans les ateliers. « Ils se sont fait entendre en jetant des pétards » commente un salarié de 46 ans, dont vingt-quatre ans d’ancienneté. « Je gagne 1 750 euros, j’ai trois enfants et des crédits et je n’ai cessé le travail qu’une semaine. Je suis très déçu par la tournure des choses. » L’homme, qui vit dans le Val-de-Marne, a par ailleurs décliné un transfert à l’usine de Poissy, trop loin de chez lui.

« C’est bien fait pour eux. Ils n’avaient qu’à faire grève », rétorque durement un autre salarié, en ajoutant quelques jurons bien sentis. Un second résume la pensée de ses collègues : « Les grévistes se sont battus. Il y a quatre mois, ils se sont engagés pour tout le monde. Les 20 000 euros, c’est une compensation pour le litige que nous avions avec la direction ». Hier, la CGT, la CFDT et la direction PSA se sont retrouvées à la Direction du travail, à Bobigny, pour la présentation du protocole de fin de grève. «Nous restons mobilisés », commente sobrement Jean-Pierre Mercier, leader de la CGT à Aulnay.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 20 Mai 2013

talents_cites_2013.jpgVous avez jusqu’au 31 mai pour participer au 12e concours Talents des cités 2013 lancé par le ministère de la Ville. Cette initiative, qui vise à encourager et à soutenir la création d’entreprises dans les quartiers défavorisés, s’adresse aux créateurs et aux associations dont l’activité a été lancée entre 2010 et 2012 ou aux porteurs de projets qui souhaitent les concrétiser. Les lauréats, une quarantaine par an, reçoivent entre 1 500 et 7 000 euros et sont parrainés par un des partenaires de l’opération. Modalités et formulaire d’inscription sur le site www.talentsdescites.com

Source : Le Parisien

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Publié le 19 Mai 2013

Après l’annonce de la signature d’un protocole de fin de conflit entre La CGT et la direction de l’entreprise le 17 mai, mettant fin à une grève impulsée par SUD et rejointe par la CGT qui aura duré plusieurs mois, de nombreux salarié-e-s ont déchanté par le contenu de l’accord et de ce qu’il donne comme "perspectives".

Comme prévu, le syndicat SUD PSA Aulnay reste le seul syndicat du groupe PSA à contester devant la Cour d’Appel de Paris le « Plan de Sauvegarde de l’Emploi » qui prévoit la suppression de 11 200 emplois dans le groupe PSA et la fermeture définitive du site PSA d’Aulnay sous-bois.

 

En effet, 5 autres syndicats avaient déjà signé le plan de la direction, restant plus que SUD et la CGT qui s’y étaient opposés. 

La Direction de PSA se réjouit désormais d’avoir signé un accord de fin de conflit avec la CGT, qui valide ainsi le plan social et qui entérine par sa signature la fermeture du site PSA d’Aulnay sous-bois. La CGT, par son abandon de l’action judiciaire aux côtés de SUD devant la Cour d’Appel de Paris, le 12 juin prochain, se prive de la possibilité de faire annuler le PSE, puisque l’Accord signé entre PSA et la CGT impose à la CGT l’abandon de toute poursuite judiciaire à l’encontre du PSE.

Le syndicat SUD condamne cet accord qui valide le plan social et qui permet à PSA de mettre en marche son plan de licenciement massif, avec le versement d’une prime à la valise de 19 700 € à tous les salariés qui souhaitent quitter le groupe avant le 31 mai 2013. Au lieu de négocier des primes au départ, c’est l’emploi qui devrait être défendu, avec une unité entre tous les sites face à PSA - comme nous l’avons appelé à plusieurs reprises - mais aussi face au patronat de l’automobile dans son ensemble, des sous-traitants aux autres constructeurs.

L’Union syndicale Solidaires industrie et le syndicat SUD PSA Aulnay restent aujourd’hui les seuls sur le front de la contestation du plan social de PSA, le rendez-vous est donné le 12 juin 2013 à 9 H devant la cour d’Appel de Paris. Nous réaffirmons que l’action juridique doit être au service de l’action syndicale, et tenons à féliciter toutes et tous les grévistes qui se sont battu-e-s et continueront de le faire dans les prochains mois pour ne rien lâcher, au-delà des "postures médiatiques de lutte". Nous invitons également la CGT à rendre public cet accord.

Contact Presse : Mohamed Khenniche : 06.66.61.04.12

19 mai 2013 

Source : http://www.solidaires.org 

Vidéo Aulnaylibre ! : Manifestation devant le siège de PSA à Paris le 28 juin 2012. Syndicat SUD Peugeot-Citroën

 

 

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 17 Mai 2013

fingrevepsa.jpgPARIS (Reuters) - PSA Peugeot Citroën a obtenu vendredi la fin de la grève à l'usine d'Aulnay-sous-Bois à l'issue de négociations avec le syndicat CGT, moyennant l'abandon des poursuites contre certains grévistes et l'indemnisation d'une centaine de départs anticipés. Le site de Seine-Saint-Denis, voué à la fermeture définitive en 2014, était quasi paralysé depuis janvier par une grève qui a coûté au groupe la production de 14.000 Citroën C3. Dans le cadre de l'accord conclu vendredi, la CGT renonce également à son recours en justice contre le plan de restructuration de PSA. "Il restait deux problèmes : la grève à Aulnay et la contestation juridique devant la cour d'appel de Paris. Par ce protocole que nous avons signé aujourd'hui, ces deux problèmes sont levés", a déclaré à des journalistes Philippe Dorge, directeur des ressources humaines de PSA.

Le plan social du constructeur automobile, qui prévoit 8.000 suppressions d'emplois en France sur la période 2013-2014 pour endiguer de lourdes pertes financières, reste contesté en justice par le syndicat Sud et par des représentants de salariés d'un site de la filiale Faurecia. Concernant cette dernière plainte, le tribunal de grande instance de Paris doit rendre sa décision le 6 juin. Jean-Pierre Mercier, représentant de la CGT à Aulnay, a estimé que les quatre mois de grève avaient permis de peser dans la négociation sur la restructuration. Il s'est aussi félicité d'avoir obtenu l'annulation des poursuites pénales et disciplinaires contre les grévistes accusés par la direction de dégradations ou de violences, ainsi qu'une indemnité forfaitaire supplémentaire pour ceux qui choisiraient de quitter le groupe avant la fin du mois. "Au total, les pertes financières de la grève sont atténuées", a-t-il dit.

Philippe Dorge a expliqué que l'indemnisation correspondait notamment aux 10.500 euros d'accompagnement-formation prévus par le plan social et auxquels deux tiers environ des 180 grévistes semblent vouloir renoncer en quittant le groupe dès la fin mai, sans attendre l'issue de la période de volontariat. Aulnay sera la première usine automobile à fermer ses portes en France depuis plus de vingt ans. Le travail doit y reprendre normalement mardi et la production continuera tant que l'effectif sur place le permettra. PSA prévoit de transférer environ 1.600 des 2.500 salariés d'Aulnay vers d'autres sites, essentiellement l'usine voisine de Poissy (Yvelines). Il proposera aux 900 autres de rejoindre des entreprise comme ID Logistics, dont le projet d'entrepôt sur le site devrait voir le jour d'ici la fin de l'année prochaine, ou encore ADP, la SNCF et la RATP.

Gilles Guillaume, édité par Dominique Rodriguez

Source : http://www.rmc.fr

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Publié le 14 Mai 2013

PSARECUPLe contact n’a pas eu lieu. Un dispositif de sécurité a tenu hier à distance une délégation de grévistes de l’usine PSA d’Aulnay, en marge de la visite de la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, au lycée Paul Robert (Les Lillas). Celle-ci était venue rencontrer des élèves dans le cadre de la semaine de l’entreprenariat au féminin. Hier soir, un autre rendez-vous devait avoir lieu entre la direction du groupe automobile et des syndicalistes, selon Jean-Pierre Mercier. Le délégué CGT indiquait hier avoir reçu un projet d’accord de fin de conflit envoyé par la direction, et jugé « inacceptable en l’état ». Une partie des salariés de l’usine, vouée à la fermeture en 2014, sont en grève depuis le 16 janvier.

Source : Le Parisien

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Publié le 13 Mai 2013

laposte.jpgAlors que le chômage bat des records successifs, il est pourtant des secteurs qui embauchent. La Poste prévoit de recruter en CDI près de 6000 facteurs en Ile-de-France avant 2015, sous la forme de contrats d’apprentissage d’une durée de douze mois ou en contrat de professionnalisation de six mois avec les Greta, ces structures de l’Education nationale qui organisent des formations pour adultes.

En Seine-et-Marne, le collège Jean-Wiener de Champs-sur-Marne abrite la seule formation au métier de facteur dispensée par le Greta. Elle s’adresse aux demandeurs d’emploi âgés de 22 à 55 ans. On y vient parfois de très loin pour y préparer le nouveau diplôme homologué par l’Etat d’agent de livraison de plis et de colis. Frédéric Lecœur est conseiller en formation continue. C’est lui qui a mis en place les cours au Greta pour La Poste. « Aujourd’hui, souligne-t-il, le métier de facteur ne consiste plus seulement à livrer une lettre ou un paquet. Ce dernier doit renseigner le client et sa formation prend désormais une dimension commerciale. »

Grégory, 21 ans, est venu spécialement de l’île de la Réunion pour suivre cette formation. « Après un bac technologique et deux ans d’université, j’ai décidé de tout arrêter, explique le jeune homme. Ensuite, pendant trois mois, j’ai distribué de la publicité. C’est ce qui m’a donné l’idée de devenir facteur. » Hélène, qui habite Montargis, n’hésite pas à faire le trajet chaque jour depuis le Loiret. « Un BTS d’esthéticienne en poche, j’avais envie d’autre chose, confie-t-elle. Le contact avec les gens m’a tout de suite séduite. »

 250 emplois d’avenir

A 36 ans, Delphine, de Savigny-sur-Orge (Essonne), a eu une sorte de révélation après quatre ans passés dans la restauration. « Ma sœur travaille à La Poste depuis dix ans, explique-t-elle. Quand je l’entendais en parler, je ressentais comme la sensation qu’elle appartenait à une grande famille. J’apprends mon métier de facteur à la Poste de Cesson. J’ai immédiatement été intégrée comme si je faisais partie de l’équipe depuis toujours. Actuellement, je travaille toujours en double avec un facteur. J’ai enfin trouvé ma voie. » En plus de 6000 emplois, la Poste vient également de s’engager à recruter en Ile-de-France 250 jeunes de 16 à 25 ans par le biais des emplois d’avenir. Et ce, à l’horizon 2014.

Candidats, vous trouverez les réponses à toutes vos questions sur les sites Internet formaposte-iledefrance.fr et www.laposterecrute.fr.

Source : Le Parisien 

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Publié le 8 Mai 2013

PSA.jpgPlusieurs dizaines de salariés de l’usine PSA Peugeot Citroën d’Aulnay-sous-Bois en grève ont occupé mardi matin des locaux, à Paris, de la délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle, a constaté une journaliste de l’AFP.

Une délégation, composée notamment de représentants des syndicats CGT et CFDT, a été reçue par des responsables de la délégation générale à l’emploi, avec l’objectif de «faire pression sur la direction de PSA et sur le gouvernement» et d’obtenir mardi un texte de protocole de fin de conflit. Rodolphe Feger, ouvrier et délégué CGT à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a expliqué que les manifestants étaient «venus demander l’intervention de l’Etat» entre la direction et les ouvriers d’Aulnay, en grève depuis plus de trois mois. Les grévistes réclament que PSA «efface l’ardoise» contre les salariés faisant l’objet de procédures disciplinaires et que les grévistes ne soient la cible d'«aucune discrimination» par la suite dans le déroulement du plan social prévu pour l’usine, vouée à la fermeture. Quatre salariés ont été licenciés et des procédures sont en cours pour trois autres, des délégués syndicaux.

Enfin, les grévistes réclament que l’ensemble des salariés, grévistes ou non, bénéficient de l’APLD (activité partielle de longue durée) déclenchée pour avril et mai à Aulnay. Le ministère du Travail a obtenu de PSA qu’il remette un texte mardi après-midi, «ce qui reste à voir», a commenté Jean-Pierre Mercier, délégué CGT à l’issue de la rencontre, mais aucune date de négociations n’a encore été fixée, selon cette source. La direction n’a pas pu être jointe dans l’immédiat. Les ouvriers grévistes indiquent avoir fourni, eux, un texte à la direction dans lequel sont stipulées la levée des mesures disciplinaires et pénales ainsi que des mesures salariales, dont le maintien de l’acquisition de congés payés pendant la période de grève.

Le 30 avril, le comité d’entreprise de l’usine, qui emploie quelque 3 000  personnes, a entériné le plan de sauvegarde de l’emploi, prenant ainsi acte de sa propre fermeture. Celle-ci est programmée dans le cadre d’un vaste plan de restructuration qui entre mai 2012 et mai 2014 verra la suppression de plus de 11 200 emplois dans le groupe. Depuis plusieurs semaines, les ouvriers grévistes de l’usine de Seine-Saint-Denis multiplient les actions-surprises de ce type.

Source : http://www.liberation.fr

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Publié le 4 Mai 2013

RATP.pngVous avez toujours rêvé de prendre les commandes d’un bus ? C’est le moment ou jamais. La RATP recrute 1 000 conductrices et conducteurs de bus d’ici la fin de l’année 2013. Seules conditions pour postuler : être âgé de plus de 18 ans et être détenteur du permis D ou d’un permis B. Les postes sont à pourvoir partout en Ile-de-France et prioritairement dans l’Essonne et dans le Val-de-Marne. Renseignements complémentaires sur le site internet www.ratp.fr, rubrique carrières/nos métiers/Exploitation transport.

Source : Le Parisien

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Publié le 30 Avril 2013

PSARECUPLe comité central d’entreprise a rendu un avis favorable, hier, au plan de sauvegarde de l’emploi, qui prévoit notamment la fin de l’usine d’Aulnay.

Sans surprise, le comité central d’entreprise (CCE) extraordinaire de PSA a rendu hier un avis favorable sur les mesures d’accompagnement du plan social. C’était l’ultime consultation, pour avis, avant la mise en œuvre du plan de sauvegarde de l’emploi qui prévoit la fermeture de l’usine d’Aulnay, officiellement en 2014. Elle a duré huit heures. Dix-huit des vingt élus du CCE ont voté pour sa mise en œuvre.

« C’est un vote malheureusement attendu », déplore Jean-Pierre Mercier, de la CGT, le seul syndicat qui a voté contre le plan. « C’est un plan de la honte, quand on sait que les actionnaires vont se mettre 350 M€ dans la poche! La crise automobile, c’est pour les salariés, pas pour les actionnaires », poursuit-il. La CGT a prévu de poursuivre la grève aujourd’hui, une grève entamée à Aulnay le 16 janvier. D’abord rejointe par d’autres syndicats, la CGT poursuit seule le mouvement depuis le 20 avril. Elle réclame « la levée des poursuites pénales contre les grévistes et de toutes les sanctions disciplinaires, une garantie écrite des reclassements internes et externes et des indemnités dignes de ce nom ».

A la sortie du CCE, hier, Tanja Sussest (SIA) confiait une part de soulagement : « On va enfin pouvoir avoir une visibilité sur l’avenir plus pérenne. Le plus dur reste à venir, il faut maintenant avoir une solution sur mesure pour chaque salarié, cela pourrait aller très vite pour ceux qui demandent à être mutés en interne, il faut que le pôle mobilité soit en mesure de recevoir avec qualité tous ceux qui s’y rendront. »

Nouvelle assignation de SUD

Pour cela, faut-il encore que le comité d’entreprise d’aujourd’hui valide le CCE d’hier. Ce pourrait être une formalité. Mais ce n’est peut-être pas la fin de la partie et des procédures. « Nous venons de déposer (NDLR : hier lundi) une nouvelle assignation pour délit d’entrave au CHSCT, ce sera examiné le 28 mai au tribunal de Paris », assure Mohamed Khenniche, secrétaire général de SUD, qui attaque un avis du CHSCT extraordinaire du 7 mars, entaché selon lui d’irrégularité. Un moyen de plus pour attaquer le plan social. Selon la direction du site d’Aulnay, une cinquantaine de voitures sont sorties hier des chaînes de montage.

Source : Le Parisien

 

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Publié le 29 Avril 2013

PSARECUPLe projet de restructuration du groupe de construction automobile va pouvoir commencer après la décision du tribunal de grande instance de Paris, qui a rendu son délibéré sur le plan de sauvegarde de l’emploi de PSA Peugeot Citroën, rejetant la plainte déposée par la fédération CGT de la métallurgie et le syndicat Sud d’Aulnay-sous-Bois.

« Cette décision permettra la poursuite du projet de réorganisation industrielle et sa mise en œuvre après la prochaine réunion du Comité central d’entreprise qui se tiendra lundi 29 avril », indique la direction du groupe.

Après des mois de contestation, d’expertises et de négociations, le démarrage du plan de restructuration est désormais une question de jours. L’ultime consultation du CCE, aujourd’hui, devrait entériner la réduction drastique des effectifs. Le 12 juillet 2012, la direction avait annoncé la suppression de 8 000 emplois en France, une forte réduction de la capacité de l’usine de Rennes, en Ille-et-Vilaine, et la fermeture de l’usine d’Aulnay, en Seine-Saint-Denis.

Le plan social approuvé par la majorité des syndicats

La décision du tribunal de grande instance de Paris constitue un feu vert à l’application du plan social, même si les syndicats Sud et CGT ont d’ores et déjà annoncé leur intention d’interjeter appel du jugement. Combattu par Sud et la CGT, le plan social a néanmoins reçu l’aval d’une majorité de syndicats du groupe puisque les organisations CFDT, CFTC, CGC, FO et SIA, qui représentent 76 % des salariés, avaient signé.

Source : http://www.leprogres.fr

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Publié le 26 Avril 2013

PSARECUPLe juge des référés de Paris a débouté ce vendredi les syndicats CGT et Sud de leurs requêtes contre le plan de restructuration du groupe PSA, annonce l'avocate de la CGT Marie-Laure Dufresne-Castets. Ce plan prévoit 11 000 suppressions de postes et la fermeture de l'usine d'Aulnay-sous-Bois. Un comité central d’entreprise de PSA doit donner son feu vert lundi prochain au plan social. Le syndicat Sud d’Aulnay et la fédération CGT de la métallurgie avaient attaqué le plan social de PSA en pointant ses « insuffisances ». L’avocate de la CGT a annoncé l’intention du syndicat de faire appel. « Cela n’entame absolument pas la détermination des salariés dans leur grève. On va poursuivre le mouvement et multiplier les actions », lance Jean-Pierre Mercier, délégué CGT.

Source : Le Parisien

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Publié le 26 Avril 2013

poleemploi105 090 demandeurs d’emploi de catégorie A (qui n’ont pas du tout travaillé) étaient inscrits à Pôle emploi fin mars 2013 en Seine-Saint-Denis. Le chômage connait une forte poussée dans le département puisque ce nombre de demandeurs est en augmentation de 1,7 % par rapport à février, contre 1,4 % pour l’ensemble de l’Ile-de-France. Sur un an, la progression est de + 11,8 %. Toutes catégories confondues (catégories A, B et C), la hausse des demandeurs d’emploi sur un mois est un peu plus modérée : elle s’établit à 0,8 % avec 138 730 inscrits. Source : Le Parisien

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Publié le 24 Avril 2013

PSARECUPLa grève qui paralyse le site PSA Peugeot Citroën d'Aulnay-sous-Bois, en région parisienne, "pourrait nous obliger" à le fermer dès cette année, a indiqué mercredi le directeur financier du constructeur automobile français, Jean-Baptiste de Chatillon. A la question de savoir si PSA pourrait fermer l'usine d'Aulnay dès cette année et non en 2014 comme prévu, M. de Chatillon a expliqué que "le fait qu'un petit nombre de personnes continue à perturber notre usine pourrait nous y obliger", lors d'une conférence d'analystes. "Je ne peux pas vous dire aujourd'hui quand cela se produirait mais ceci ne poserait pas de problème" car PSA est en train de faire basculer la production de la Citroën C3, faite à Aulnay, sur le site voisin de Poissy, dans les Yvelines, a-t-il ajouté.

Dans le cadre d'un vaste plan de restructuration en France qui touche plus de 11.200 personnes en France, le numéro un automobile français a prévu de fermer Aulnay, qui emploie moins de 3.000 salariés à l'heure actuelle. "C'est le chantage habituel des patrons", a réagi Philippe Julien, secrétaire général de la CGT du site, moteur de la grève qui paralyse l'usine depuis plus de trois mois. La perte de production a été évaluée à plus de 14.000 voitures par la direction. "C'était ce qu'ils avaient prévu de faire, de toutes façons. Quand ils parlaient d'une fermeture en 2014, c'était en fait en janvier 2014", a-t-il affirmé, rappelant que la phase de départs volontaires courait jusqu'en décembre 2013. "Maintenant ils vont coller ça sur le dos des grévistes (...) ils se servent de ce prétexte parce qu'ils sont en échec complet devant la détermination des grévistes", a ajouté M. Julien.

"C'est ce qu'on obtient quand on arrête de produire. Une fois que tu ne fabriques plus, tu ne les intéresses plus", a pour sa part jugé Tanja Sussest, déléguée du SIA, syndicat majoritaire à Aulnay-sous-Bois. "On a l'impression que la CGT leur rend service, qu'ils sont de mèche!", a-t-elle fustigé, jugeant l'annonce d'une éventuelle fermeture anticipée "scandaleuse". "Il est hors de question d'écourter les délais donnés dans le cadre du PSE et des négociations sur les mesures d'accompagnement" des salariés, a-t-elle mis en garde. Le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) doit être entériné lors d'un comité central d'entreprise le 29 avril. "Si la direction perd de l'argent, ce n'est pas mon problème!", a encore dit Mme Sussest.

PSA Peugeot Citroën a par ailleurs publié mercredi un chiffre d'affaires en baisse de 6,5% à 13,0 milliards d'euros au premier trimestre et a réaffirmé que la dégradation plus forte que prévu du marché automobile européen allait l'amener à engager des négociations sur la compétitivité. Le chiffre d'affaires de sa branche automobile, la plus importante, a chuté de 10,3% à 8,7 milliards d'euros sur ces trois mois, à cause de la dégringolade du marché européen où il réalise encore 57% de ses ventes et de "la pression maintenue sur les prix", selon un communiqué de l'entreprise. La progression des ventes du groupe en Chine et en Amérique latine n'a donc pas suffi à compenser son recul en Europe, où sa part de marché est tombée à 12,3% contre 12,9% au premier trimestre 2012.

Et PSA souligne sa crainte que le marché européen puisse "être plus difficile qu'attendu" en 2014, ce qui pourrait l'amener à "de nouvelles mesures opérationnelles", sous la forme d'un accord de compétitivité sur ses sites en France, suivant ainsi l'exemple de Renault. "Les mesures opérationnelles que nous sommes en train d'étudier, c'est le lancement de négociations (...) sur la compétitivité du groupe", a expliqué son directeur financier Jean-Baptiste de Chatillon lors d'un point presse. "Nous discuterons avec les partenaires sociaux à partir du deuxième trimestre." Il n'a pas voulu entrer dans le détail du contenu des futures négociations mais a reconnu que les questions du temps de travail, des congés et des augmentations de salaires, "c'est effectivement tout ce qui peut couvrir un accord de compétitivité".

A la question de savoir si les négociations sur la compétitivité pourraient déboucher sur de nouvelles suppressions d'emplois, M. de Chatillon a assuré que "ce n'est pas l'objet de ces discussions". Le constructeur, qui tient son assemblée générale des actionnaires ce mercredi, pourrait aussi être amené à retarder certaines dépenses d'investissement et il compte encore vendre des biens immobiliers pour 200 millions d'euros cette année.

Source : AFP

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Publié le 20 Avril 2013

PSARECUPLe front de la grève se fissure à l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. Le syndicat Sud ne soutient plus le mouvement, mais veut continuer à combattre la fermeture annoncée du site (qui compte encore 2500 salariés environ) sur un plan judiciaire. « Nous préparons une nouvelle assignation contre PSA », affirme Mohamed Khenniche.

Le responsable de Sud explique sa défection par « un désaccord sur le fond avec la CGT », qu’il accuse de l’avoir écarté des derniers échanges avec la direction de PSA. Des contacts ont eu lieu ces derniers jours au siège parisien du groupe automobile. Il y a été question des conditions envisageables pour une sortie de conflit, à l’issue d’un mouvement entamé il y a trois mois. « Nous n’avons exclu personne, mais ça fait plusieurs semaines qu’on ne voit plus les responsables de Sud aux assemblées générales », rétorque Philippe Julien, délégué CGT.

Seule certitude, la grève n’est désormais suivie que par environ 200 grévistes_170 selon la direction, à quelques jours d’échéances importantes. Vendredi prochain, la justice doit statuer sur les procédures lancées de façon distinctes par Sud et CGT contre le plan de restructuration. Hier, le SIA (syndicat indépendant de l’automobile) a exprimé son impatience : « L’attente des salariés a trop duré. Il est temps de passer à la mise en œuvre des mesures négociées par l’intersyndicale ». Sauf décision contraire du tribunal de Paris, un comité central d’entreprise doit lancer le plan social, le 29 avril prochain.

Source : Le Parisien

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Publié le 18 Avril 2013

boitecmoi-copie-1.jpg“Ma boîte c’est moi”, c’est sous cet intitule que la Maison de l’emploi et de l’entreprise (Meife) d’Aulnay-sous-Bois donne rendez-vous à tous ceux qui veulent devenir leur propre patron. Le 5e salon de la création d’entreprise se tient ce vendredi 19 avril au gymnase Pierre Scohy. Les visiteurs pourront y glaner de précieux conseils, un éclairage juridique, des explications sur la manière de financer sa jeune entreprise, mais aussi y rencontrer des chefs d’entreprise ayant eux créé leur propre activité.

Ce vendredi de 9h à 16h, gymnase Pierre Scohy, 1 rue Aristide Briand à Aulnay-sous-Bois. Entrée libre.

Source : Le Parisien

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Publié le 17 Avril 2013

fastfoods.JPGDes ruines noires de suie, puis des montagnes de gravats. « C’était Sarajevo, c’était une vision de guerre », se souvient une habitante. Pendant des années, ce paysage désolant s’est offert aux yeux des 20000 conducteurs empruntant chaque jour le rond-point de l’Europe à Aulnay-sous-Bois. Désormais, ce n’est plus qu’un souvenir. Sur le site de l’ancien garage Renault, incendié durant les émeutes de 2005, deux cubes se font face, surmontés d’enseignes bien visibles depuis la route.

D’un côté le visage souriant et barbichu du colonel Sanders, fondateur de la chaîne de restaurants KFC. De l’autre, les lettres blanches du Quick inauguré la semaine dernière. Deux autres bâtisses sont en travaux, un restaurant asiatique « Wok’n Roll » et un Lidl, censés ouvrir leurs portes d’ici la fin de l’année. On est loin des projets ambitieux des débuts, mais les clients ont déjà pris leurs habitudes.

Des ailes de papillon ont poussé sur les joues de Chainesse, 4 ans. Kevin, 15 ans, a reçu en cadeau un « truc avec des écouteurs ». Et Christine, l’énergique grand-mère, l’avoue volontiers : le Quick, « les enfants adorent, même s’ils ne mangent rien ». « On peut venir à pied, ajoute-t-elle. Cet été, on est beaucoup allés au KFC, parfois juste pour boire un Coca, manger une glace… ». Christine habite depuis 20 ans dans la cité de l’Europe, voisine du site. Avant, cette intérimaire prenait la voiture pour emmener la petite famille au centre commercial O’Parinor, haut lieu de distraction. « Ca mettra un peu de vie dans le quartier, espère-t-elle. La cité va leur donner du travail, il y a beaucoup d’enfants! »

Merima, 36 ans, termine son hamburger en résumant à son neveu un épisode de la série « Games of Thrones ». Bastien, 21 ans, avait déjà ses habitudes au KFC, ouvert depuis dix mois : « J’y viens une fois par semaine de Drancy, où je fais mes études ». Le menu étudiant, les boissons à volonté, tout cela convient à ce fils d’ouvrier de PSA, aux revenus modestes. Merima et Bastien se souviennent du garage Renault, de ses ruines « horribles à voir » : « Ca renforçait l’image de ghetto. Maintenant c’est un lieu de vie », glisse Merima. « Ce qui manque vraiment ici, c’est un 
cinéma. Pour voir un film, il faut prendre l’autoroute! », tempère Bastien.

Derrière les caisses, Jason, 19 ans, vient du quartier du Gros-Saule, Sanaa, 21 ans, habite à la Rose-des-Vents. « Nous avons travaillé avec la ville et Pôle emploi pour recruter une majorité d’Aulnaysiens », indique le gérant Eric Azan, qui a reçu… 500 candidatures, pour 40 postes à temps partiel, payés au smic horaire.

Source : Le Parisien

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Publié le 16 Avril 2013

forum-emploi_A.jpgAulnay-sous-Bois accueille le deuxième forum emploi en partenariat avec pôle emploi et la MEIFE  le jeudi 18 avril de 9h à 16h30 à la salle Pierre Scohy, située 1 rue Aristide Briand. Cette manifestation sera l’occasion pour les demandeurs d’emploi d’entrer directement en contact avec des recruteurs mais aussi de découvrir le panel des formations et leurs conditions d’accès. Les visiteurs auront l’opportunité de rencontrer sur place des entreprises en phase de recrutement à l’instar de WFS, Capgemini, Armée de terre, de l’air et la marine, ERDF, Dassault- Falcon, Carrefour , Mosaïque RH et la ville d’Aulnay etc.…. Afin de les soutenir dans cette démarche globale d’accès à l’emploi, des ateliers CV et lettre de motivation seront disponibles pour améliorer leurs candidatures.

Sur la même dynamique, un pôle orientation, constitué de conseillers d’emploi, dispensera aux visiteurs de précieux conseils afin de les orienter vers les entreprises susceptibles d’être intéressées par leurs candidatures. Un atelier proposé par Pôle Emploi sur l’utilisation des « Services à distance » viendra compléter ce dispositif en mettant à disposition des bornes internet. Les organisateurs ont souhaité innover pour mieux répondre aux attentes du public. Ainsi les organismes de formation conventionnés présents seront répartis par secteurs d’activité afin d’améliorer la lisibilité de l’offre à destination du public. Autour de ce Pôle opérationnel dédié à la formation, un espace sera réservé aux Missions Locales, Pôle Emploi, Pôle Insertion, projet ville RSA et pôle jeunesse. La ville d’Aulnay-sous-Bois déploie tous les moyens nécessaires afin de satisfaire à la fois les demandeurs d’emploi et les entreprises qui auront à proposer des offres et choisir leurs candidats potentiels.

Pour rappel, le dernier forum organisé dans le même lieu avait rassemblé plus de 1500 personnes venues pour rencontrer une quarantaine d’entreprises et une dizaine de centres de formation. Le bilan de cette initiative est plus que positif, puisque cela a permis l’embauche d’une centaine de personne en CDI et en CDD. La ville d’Aulnay-Sous-Bois compte encourager ces initiatives afin de construire un partenariat efficace et durable avec les entreprises et les centres de formation

Venez avec des CV

Des offres dans tous les secteurs

Des jobs d’été à pourvoir

Des conseils dans vos démarches

Entrée libre

Gymnase Pierre Scohy
1 rue Aristide Briand

Source : aulnay-sous-bois.fr

 

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Publié le 12 Avril 2013

Une centaine de salariés en grève de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois ont envahi le mercredi 10 avril au matin le siège national de Pôle emploi, situé Porte des Lilas, à Paris(XXe). Selon le délégué CGT Jean-Pierre Mercier, joint par leparisien.fr, ils sont arrivés à bord de deux cars, à l'ouverture des bureaux, à 9 heures.

«On a envahi le CCE. On a pris la parole pour dire notre opposition à la fermeture de l'usine et qu'on ne voulait pas finir à Pôle emploi», a ajouté Jean-Pierre Mercier. Les salariés ont chargé le directeur général de Pôle emploi Jean Bassères de «faire passer le message au ministre du Travail». Leur occupation des locaux a duré environ une heure.

Le délégué CGT a rappelé que l'usine d'Aulnay était en grève depuis plus de trois mois. «C'est rare, cela prouve notre détermination. Le fait qu'on ne lâchera pas, il faut que le gouvernement se le dise», a-t-il prévenu.

 

Pour rendre leur action plus visible, les ouvriers ont redécoré la façade d'entrée du siège de Pôle emploi en la recouvrant d'inscriptions telles que «PSA voyou», «non à la fermeture d'Aulnay» ou «on veut pas finir ici». Des affiches contre l'accord sur l'emploi, «meurtre avec préméditation du code du travail» avaient également été collées en nombre. 

Dans un communiqué, le syndicat SUD a indiqué «soutenir cette action», qui s'est opérée «pacifiquement», et «dénoncé la restructuration en marche dans le secteur automobile au détriment de l'emploi». «Encore une fois les salariés sont la variable d'ajustement qui pallie les erreurs de stratégie des dirigeants d'entreprises», estime le syndicat.

Source : Le Parisien

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Publié le 11 Avril 2013

PSARECUPLe calendrier s’accélère à nouveau pour les salariés de l’usine PSA d’Aulnay. Le plan social (qui prévoit la fermeture du site en 2014) doit être validé le 19 avril, lors d’un comité central d’entreprise. Ce matin, le tribunal de Paris examine enfin les requêtes des syndicats CGT et Sud, qui réclament la suspension ou l’annulation du plan, dénonçant ses « insuffisances ». Hier, une centaine de grévistes ont envahi le siège de Pôle emploi à Paris, refusant de voir l’usine fermer.

En coulisses, les tractations avancent. Elus, entreprises, direction de PSA semblent désormais s’entendre autour de la réindustrialisation du site, même si pour l’heure, le maire PS d’Aulnay, Gérard Ségura, assure n’avoir pas donné d’« accord définitif ».

593 emplois avec des salaires plus bas

Le compte à rebours est lancé pour la société ID Logistics, principale candidate à l’installation sur les terrains de PSA. Son objectif : déposer une demande de permis de construire début juin pour bâtir ses entrepôts (144000 m2 au total) sur 25 ha, à cheval sur les territoires d’Aulnay et de Gonesse (Val-d’Oise). Un premier bâtiment pourrait être construit à partir d’avril 2014, pour être livré en décembre. S’il n’a pas souhaité nous répondre, le PDG Eric Hémar a en revanche fourni des précisions écrites aux élus et à PSA. Il promet la « création immédiate de 593 emplois temps plein, dont 540 en création nette en parfaite adéquation avec les compétences des salariés de l’usine » (306 préparateurs de commande, 84 caristes, mais aussi 55 administratifs, 66 chefs d’équipe etc.). A terme, ce sont 690 emplois qui doivent être créés. ID Logistics insiste sur « la qualité des équipes formées par PSA Peugeot Citroën, qui a été déterminante dans la décision de notre groupe de s’implanter sur le site d’Aulnay », et avance l’idée d’une « reconversion pérenne » du site.

ID Logistics a cependant déjà annoncé qu’elle recruterait à « ses conditions », et avec sa grille de salaires, inférieure à celle de PSA. « Un ouvrier ayant peu d’ancienneté ne perdrait que 100 €, mais l’écart est bien plus grand pour les anciens », note Tanja Sussest, déléguée du SIA. Jean-Pierre Mercier, de la CGT, pointe ainsi une perte de 660 € pour un cariste travaillant depuis 20 ans chez PSA. Franck, moniteur de ligne, s’est renseigné auprès de son chef : « Je toucherais un salaire de 1100 € par mois contre 1500 € nets aujourd’hui. En plus, il n’y a pas de 13e mois chez ID Logistics! » PSA s’est toutefois engagée à combler une partie de cette différence de salaires durant deux ans (en versant jusqu’à 300 € par mois la première année, puis 200 €).

La semaine dernière, les maires socialistes d’Aulnay et de Gonesse ont été reçus à Bercy par Arnaud Montebourg. Ils ont présenté au ministre du Redressement productif plusieurs études sur l’aménagement du site. L’Etat prendra-t-il part à ce chantier? Il est sans doute encore un peu tôt pour avoir une réponse.

Source : Le Parisien

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Publié le 10 Avril 2013

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Dans un marché automobile morose, le groupe PSA veut satisfaire ses clients malgré les perturbations provoquées par le vaste plan de réduction des effectifs. Depuis quelques jours, l’usine Peugeot de Poissy (Yvelines) a reçu pour consigne de rattraper le retard de production du site d’Aulnay (Seine-Saint-Denis). Ce retard a pour origine la grève des salariés d'Aulnay, depuis 16 janvier dernier, pour s’élever contre la fermeture de leur usine l’an prochain.

À cela s’ajoute le mouvement de colère des employés du fournisseur de sièges, Lear Corporation de Saint-Ouen-l’Aumône (Val-d’Oise), qui ont cessé le travail durant plusieurs jours en février afin de soutenir l’action des ouvriers de Seine-Saint-Denis. Plus de 11 000 Citroën C 3 n’ont pas été fabriquées et près de 6 000 sont sorties des chaînes de montage sans sièges. De fait, le délai de livraison est plus long pour les clients, trois mois contre deux en temps normal.

Pour éviter de pénaliser les acheteurs, le centre de production des Yvelines qui assemble également ce modèle, va faire dix voitures de plus par jour jusqu’en juillet. A Aulnay-sous-Bois, les chaînes ont redémarré hier lundi mais en deux jours seulement 17 véhicules ont été fabriqués alors la production moyenne est de 250 unités au quotidien.

Source : Le Parisien

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Publié le 7 Avril 2013

BOBIGNY. C’est un concert marathon auquel se préparent l’association d’action culturelle Zebrock et la salle du Canal 93 à Bobigny. Aujourd’hui, six heures de musique et un impressionnant défilé d’artistes sont prévus pour soutenir les grévistes de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. Parmi eux, bien sûr, le rappeur Kash Leone, ouvrier au sein du site industriel (voir photo), Syrano, Volo, Merlot, Akli D, Thomas Pitiot, Bams, Johnny Montreuil… Les billets sont en prévente sur le site de Canal 93.

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Aujourd’hui, de 16 heures à 22 heures, à Canal 93, 63, avenue Jean-Jaurès, Bobigny. Entrée : 10 €. Rens. sur www.canal93.net.

Source : Le Parisien

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Publié le 5 Avril 2013

LOGO-PEUGEOT-CITROEN-copie-2.gifLes grévistes qui ont perturbé mardi dernier des réunions de CHSCT (comité d’hygiène et de sécurité) au sein de l’usine PSA d’Aulnay ne seront finalement pas sanctionnés. La direction du site a levé les sept mises à pied annoncées, après de très longs pourparlers avec les grévistes, mercredi soir sous la houlette du directeur départemental du travail, Marc Leray, à Aubervilliers.

« Une seconde salve de réunions de CHSCT a pu se tenir sans problème le mercredi matin, c’est ce qui nous a amenés à annuler ces mises à pied », indique une porte-parole. « Il a fallu rappeler à PSA ce qu’était la notion de faute lourde. Elle ne correspondait pas du tout à l’action menée mardi », affirme Jean-Pierre Mercier, délégué CGT. Les grévistes, dont le mouvement a débuté mi-janvier, soutenus par CGT, Sud et CFDT locale, réclament toujours la levée des sanctions et menaces de sanctions à l’encontre de huit d’entre eux. Deux salariés ont déjà été licenciés et ont depuis porté leur dossier devant le tribunal des prud’hommes de Versailles (Yvelines). Ce dernier doit rendre une première décision aujourd’hui.

Source : Le Parisien

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Publié le 4 Avril 2013

aubervilliersPSA.jpgEn chasuble fluo devant les vitrines, une trentaine de grévistes de l’usine PSA Aulnay ont investi hier à 17 heures les allées du centre commercial Le Millénaire, à Aubervilliers. Après presque trois mois de grève, le mot d’ordre n’a pas changé. « Il faut interdire les licenciements », proclame le tract tendu par les salariés qui récoltent des « bon courage » par dizaines. Chariot en main Camel, 40 ans, buraliste de Saint-Denis leur propose même sa vitrine : « Amenez-moi une grande affiche, je vous la placarde. » Alberte, guadeloupéenne en visite chez sa fille, glisse 5 € dans la caisse de grève. « Ça va être difficile malgré tous leurs efforts », commente-t-elle.

A quelques mètres, de l’autre côté de la darse du canal, le délégué CGT Jean-Pierre Mercier participe à une réunion avec la direction de PSA et le directeur départemental du travail, Marc Leray, qui se poursuivait hier dans la soirée. Au menu notamment : les sept mises à pied (dix selon la CGT) annoncées le jour même par la direction après « l’envahissement » mardi des cinq comités d’hygiène et de sécurité (CHSCT) consacrés aux conséquences du plan social. « On y est allé pacifiquement réclamer à la direction une expertise sur les risques psychosociaux et on récolte dix mises à pied. C’est comme si on prenait 30 ans de prison pour avoir grillé un feu rouge », peste le syndicaliste. La direction elle, évoque « un délit d’entrave » après une action menée par « une centaine de personnes ».

Source : Le Parisien

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Publié le 3 Avril 2013

PSARECUPLe syndicat Sud devra encore patienter un peu pour exposer devant la justice ses arguments en faveur de l’annulation du plan social prévu par le groupe PSA, plan dont il dénonce les « insuffisances ». Le tribunal de grande instance de Paris, qui devait étudier hier sa requête, a renvoyé l’affaire au 11 avril, à la demande de l’avocate du groupe PSA. Le juge des référés de Paris veut ainsi attendre de connaître la décision prise par un magistrat de Versailles, saisi, lui, par la CGT qui attaque le plan de restructuration. Ce dernier dira le 8 avril s’il est compétent ou non pour examiner cette demande. Début mars, c’est le juge des référés de Bobigny, saisi initialement par le syndicat Sud, qui s’était déclaré incompétent.

Source : Le Parisien

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Publié le 30 Mars 2013

Des salariés de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois ont brièvement envahi jeudi les locaux du Medef àParis (VIIe). Arrivés à bord de deux cars, ils ont pénétré dans l'après-midi dans le hall du siège dupatronat, où ils sont restés environ une heure, selon Jean-Pierre Mercier, délégué CGT de l'usine de Seine-Saint-Denis. oIls ont collé des affiches "Non à la fermeture de PSA Aulnay" sur les murs du Medef.

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Les forces de l'ordre, venues en nombre, les ont ensuite fait sortir dans le calme et ont d'abord tenté de les faire remonter à bord de leurs cars devant le Medef. En début de soirée, elles ont procédé dans une atmosphère tendue à l'interpellation des quelque 80 manifestants pour «manifestation interdite, non déclarée», les traînant de force vers des cars de police. 

Lors des interpellations, les salariés de PSA-Aulnay ont tenté de résister en formant une chaîne. «Voilà comment on traite les travailleurs qui défendent leur emploi. On nous fout dans un panier à salade», ont déclaré des salariés embarqués. Selon une source policière, le Medef a porté plainte pour la dégradation d'une porte et les forces de l'ordre devaient procéder à des vérifications d'identité.

«Mettre un coup de pression au gouvernement et au patronat»

Auparavant, rassemblés dans le calme devant le bâtiment du patronat, les salariés d'Aulnay avaient expliqué leurs motivations. «On est venus mettre un coup de pression au gouvernement et au patronat», assurait Marc Darcy, élu CGT à Aulnay. «Cette action, c'est pour débloquer la situation, pour demander l'annulation des sanctions et des poursuites pénales (NDLR. visant certains salariés grévistes) et qu'on obtienne la garantie d'un CDI pour tous, a expliqué Jean-Pierre Mercier. Si Peugeot ne cède pas sur nos revendications, on se mobilisera tous les jours, où on veut, quand on veut».

Mercredi, après avoir occupé les locaux de la Direction générale du travail à Paris, les salariés avaient obtenu la tenue d'une réunion vendredi avec la direction de PSA pour débloquer la situation dans l'usine paralysée par une grève. Ils réclament aussi la désignation par le gouvernement d'un médiateur pour renégocier le plan social annoncé par le constructeur. Interrogé sur ce qu'il attendait de l'intervention télévisée du chef de l'Etat dans la soirée, Jean-Pierre Mercier a déclaré: «Ce qu'on serait en droit d'attendre, c'est que Hollande mette la pression pour que le ministère nomme un médiateur».

L'action des salariés d'Aulnay a eu lieu alors que le Medef était au coeur de l'actualité avec 
le rejet jeudi par le conseil exécutif de la tentative de réforme des statuts lancée par Laurence Parisot et son départ, programmé à l'été, de l'instance qu'elle préside depuis huit ans.

Source : Le Parisien et AFP

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