emploi

Publié le 14 Novembre 2014

tous-concernes-par-le-handicap_V.jpgA l'occasion de la semaine du Handicap du 17 au 23 novembre 2014, le CAP, situé 56 rue Auguste Renoir à Aulnay-sous-Bois, propose une rencontre avec des professionnels et des experts autour des thèmes de l’emploi, la formation, les droits et les entreprises. Cet événement est organisé en transversalité par la ville d'Aulnay-sous-Bois, la MEIFE, L'ADAPT, Cap Emploi, Pôle Emploi, ID'ÉES INTÉRIM, la Mission Handicap et la Mission Locale. Il rassemblera les publics, les partenaires prescripteurs, les organismes spécialisés et les entreprises sur des thématiques communes liées au handicap.

Rendez-vous au CAP le lundi 17 novembre 2014 de 9h30 à 12h30. Entrée libre et gratuite.

Source : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

 

 

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Publié le 13 Novembre 2014

PSARECUP.JPGHuit syndicalistes se sont installés ce jeudi après-midi dans un bâtiment de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), déterminés à y rester tant qu’ils n’auront pas obtenu de «solution de reclassement». Le site, en cours de démantèlement, sera définitivement fermé fin 2015. Il abrite encore 80 salariés environ. Parmi ceux-ci, un certain nombre de «mandatés» (délégués du personnel, élus au comité d’entreprise, etc).

Mohamed Khenniche, délégué Sud, dénonce une «discrimination syndicale» dans l’application du plan social, à l’oeuvre depuis le printemps 2013 au sein du groupe automobile. «Les délégués Sud n’ont reçu aucune proposition de reclassement interne», assure-t-il. Un porte-parole de la direction affirme pourtant l’inverse : «Le calendrier était décalé pour les mandatés. La phase de départs volontaires s’est terminée fin septembre. Dans la phase contrainte, jusqu’au 31 décembre, chaque salarié doit recevoir deux offres de reclassement. Une offre a déjà été faite.»

Lors de l’annonce de sa fermeture, à l’été 2012, l’usine PSA d’Aulnay comptait plus de 3000 salariés.

Source : LeParisien.fr

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Publié le 12 Novembre 2014

MEIFELe couperet est tombé. La directrice des affaires financières de la Maison de l'emploi (Meife) d'Aulnay a bel et bien été licenciée pour faute grave, au début du mois. Cette cadre, également en charge des ressources humaines, avait été mise à pied le 10 septembre dernier, sur instruction du maire adjoint UMP en charge du développement économique. Franck Cannarozzo est donc allé jusqu'au bout, en congédiant cette salariée de 56 ans, entrée dans la structure en 2009. « Les faits sont accablants », estime l'élu, tandis que l'intéressée dénonce « une faute totalement imaginaire » et pourrait donc répliquer sur un terrain judiciaire.

Marie-Anne Cabanier s'est vue reprocher de détenir les clés du local où sont stockées les images de vidéosurveillance. La Meife, structure où le climat a longtemps été délétère, a été équipée en 2011 d'un important réseau de 17 caméras, dont 15 situés à l'intérieur des locaux (et pas uniquement dans les parties ouvertes au public).

L'ancienne équipe dirigeante dans l'oeil du cyclone

« Conformément à l'arrêté préfectoral, un seul salarié était habilité à avoir les clés du local. M me Cabanier n'aurait pas dû les avoir. Et un audit a permis d'établir qu'elle a régulièrement consulté les images stockées depuis son ordinateur, au moins jusqu'en mars dernier. C'est problématique pour quelqu'un qui avait en charge les ressources humaines », affirme Franck Cannarozzo.

Au sein du personnel, on est partagé : certains dénoncent « une chasse aux sorcières », d'autres se réjouissent du départ de la responsable : « Elle avait commis des injustices », assure un salarié. Ce départ ne sera sans doute pas le dernier, parmi les membres de l'ancienne équipe dirigeante de la structure. Le directeur de la Meife, arrivé en 2013 et en congé pour « inaptitude définitive » depuis des mois, devrait quitter son poste également. Le directeur général adjoint Sébastien Aubry, arrivé en septembre, pourrait lui succéder. Sa mission : faire fonctionner la maison de l'emploi dans un contexte budgétaire restreint. Et tenter de faire oublier le lourd passé de la structure, toujours au coeur d'une 
enquête préliminaire, sur de possibles détournements de fonds, et du harcèlement moral.

Source : Le Parisien

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Publié le 8 Novembre 2014

oreal.jpgUne pyramide de tubes vides, une cuve pleine de « jus » (une crème de soins pour les mains), un « remplisseur », une balance reliée à un ordinateur... Au premier coup d'oeil, le visiteur a bien du mal à comprendre comment fonctionne cette petite ligne de conditionnement de l'usine Soproreal (groupe L'Oréal) à Aulnay. Pour Eric Thuillier en revanche, ses rouages n'ont plus de secret. « J'avais déjà travaillé dans le conditionnement. Ce qui était nouveau, c'était le travail sur ordinateur. Il a fallu que je m'y fasse », glisse le quadragénaire avec un timide sourire.

Des 
cours de maths et d'orthographe à l'usine

Voilà près de quatre mois qu'Eric vient à l'usine. Cet ancien demandeur d'
emploi a signé un contrat de professionnalisation. Il est arrivé cet été, et doit passer dix mois au sein du site industriel, alternant des journées de formation dispensées sur place, et des journées de labeur. L'objectif : décrocher un titre [qualification reconnue par le ministère du Travail, NDLR] de niveau CAP-BEP, et une ligne significative sur son CV : « C'est une bonne publicité pour moi, estime Eric Thuillier. Pouvoir dire à un employeur que j'ai travaillé chez L'Oréal, ce sera un plus ». Au total, quinze chômeurs ont décroché des contrats de professionalisation au sein de l'usine. L'établissement, qui emploie 269 personnes (dont 107 employés et ouvriers), est devenu un fleuron de la fabrication de produits de beauté en tubes (lire ci-contre). Le dispositif, baptisé « Passerelles de l'industrie » a été imaginé par la direction de Soproreal, en partenariat avec Pôle emploi. Recrutés par « méthode de simulation » (fondée sur des exercices d'habileté et de rapidité), les élèves opérateurs ont entre 20 et 50 ans, sont souvent en situation précaire et peu mobiles.

L'Oréal a donc innové en accueillant aussi les séances de formation : « L'organisme est basé à Senlis (Oise). Nous lui avons proposé de venir assurer son enseignement à l'usine », indique Antoine Musereau, directeur des ressources humaines. « On a eu des cours d'électricité, une remise à niveau en maths, en orthographe. Maintenant, on nous apprend à monter et démonter des machines », confie une femme de 55 ans, ancienne commerçante, qui reconnaît bien volontiers que « tout le monde espère être embauché » à l'issue du contrat de dix mois. Dans ce domaine, en revanche, Soproreal n'a fait aucune promesse. « L'idée, c'est d'aider ces personnes à s'insérer, que ce soit chez nous ou ailleurs. Nous aurions pu nous contenter de les recruter en intérim, sans davantage promettre d'embauche », précise Olivier Binet, directeur de l'usine d'Aulnay. « Le problème, c'est qu'ils gagnent entre 700 et 1 200 EUR par mois, ils coûtent moins cher que des intérimaires, mais ce sont des ouvriers qui travaillent sur les lignes comme nous  !», proteste Pascal Robache, délégué CGT au comité d'entreprise. Le recours à ces 15 contrats a permis à Soproreal de reprendre en charge une petite activité de conditionnement jusqu'alors confiée à un sous-traitant. Une nouvelle vague de recrues devrait succéder à la première. Pôle emploi annonce d'ailleurs la mise en place dès maintenant d'ateliers pour accompagner les « contrats pros » vers la fin de leur période de dix mois.

Source : Le Parisien

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Publié le 25 Octobre 2014

logo pole emploi 469 1905b1 990 chômeurs de plus en un mois. L'amélioration enregistrée le mois dernier n'était visiblement qu'un feu de paille. Le chômage repart à la hausse dans le département, avec +1,7 % de demandeurs d'emploi de catégorie A (n'ayant pas du tout travaillé dans le mois) entre fin août et fin septembre, ce qui porte le nombre total de chômeurs à 117 100. Si l'on ajoute les catégories B et C (ayant travaillé quelques heures dans le mois), la hausse est de 1,6 % et le total est de 156 030 personnes inscrites à Pôle emploi. Sur un an, le taux de chômage a augmenté de 7,6 % (catégorie A) et de 8,4 % (A,B,C).

Source : Le Parisien

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Publié le 24 Octobre 2014

psapoissy.jpgPoissy, hier midi. Le tract de la CGT en main, Luckson quitte l'usine en pestant à voix haute. « C'est la m... » lâche ainsi le salarié en rejoignant sa navette. Ce membre de l'équipe du matin, qui vient chaque jour des Andelys (Eure), où il réside, a une triste impression de déjà-vu. Arrivé en décembre à Poissy, il fait partie des quelque 600 ouvriers -- ceux que l'on appelle communément les ex-Aulnay -- à avoir connu les longs mois de grève de 2013 puis, pour finir, la fermeture totale de l'usine de Seine-Saint-Denis. Et pour lui, pas de doute : le site de Poissy prend le même chemin. « Cela avait commencé exactement comme ça à Aulnay, explique-t-il. Il y avait d'abord eu des travaux au sein de l'usine, puis l'arrêt d'une ligne de montage. Sincèrement, cela sent très mauvais. Si Aulnay a pu fermer, il n'y a pas de raison que ce soit différent à Poissy. » Luckson dit en avoir « plus que ras-le-bol » de vivre dans l'incertitude du lendemain. Et, selon lui, tout est fait pour préparer le terrain d'une vaste purge au sein des effectifs. « Ils passent leur temps à nous dire gentiment : allez voir ailleurs. On restera jusqu'au bout et on prendra le chèque s'il y en a un. Et on essaiera de faire autre chose. »

Source : Le Parisien

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Publié le 22 Octobre 2014

Montant de l'enveloppe : 12,7 M€. C'est ce que le Parlement européen souhaite verser pour « apporter un soutien aux travailleurs licenciés » du groupe automobile PSA. Les députés de Strasbourg ont voté en ce sens hier. Mais la décision doit encore être validée par le Conseil européen (représentant les gouvernements), pour que la somme, puisée dans le Fonds d'ajustement à la mondialisation (FEM), soient débloqués, dans un délai de quinze jours.  

Que recouvre exactement la notion d' « aide » ? Les fonds ne seraient pas injectés dans des actions à venir, en faveur de la formation d'anciens salariés encore sur la touche. Les 12 M€, gérés par la Délégation générale à l'emploi (DGEFP) dépendante du ministère du Travail, doivent couvrir une partie des dépenses déjà engagées en faveur du reclassement de 2 357 salariés des usines PSA de Rennes (Ille-et-Vilaine) et d'Aulnay-sous-Bois, touchées en 2012 par un plan social.

Plusieurs milliers de postes supprimés depuis 2012

Un porte-parole du groupe le confirme : « C'est une demande que nous avions présentée en septembre 2012, pour financer un programme de reclassement de qualité. » Il s'agit notamment des « pôles de mobilité professionnelle » qui avaient ouvert au sein des usines, mais aussi de l'emploi de conseillers chargés d'aider les salariés dans l'élaboration de leurs projets, ou encore des ateliers thématiques, formations diverses dispensées dès la mise en oeuvre du plan social en mai 2013. Entre 2012 et 2014, ce sont près de 11 000 postes qui ont été supprimés au sein du groupe PSA, dont 3 000 rien qu'à l'usine d'Aulnay, désormais fermée et en cours de démolition.

L'annonce fait grincer des dents du côté de la CGT : « On verse à nouveau des millions à PSA, qui avait promis un plan social exemplaire. On est très loin du compte », peste le délégué syndical Philippe Julien, évoquant de nombreux anciens aujourd'hui sans travail.

Source : Le Parisien

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Publié le 21 Octobre 2014

MEIFEUne partie des subventions publiques accordées à la maison de l'emploi (Meife) a-t-elle été détournée ? Y avait-il entente entre un ou plusieurs responsables de la structure et des organismes de formation extérieurs ? A qui auraient profité ces manœuvres ? Ces questions sont au cœur de l'enquête préliminaire ouverte en mai 2012. Une enquête toujours en cours, indique le parquet de Bobigny. Retour en arrière.

En 2011, le malaise des salariés... Exprimant leur mal-être au travail, des salariés s'adressent au maire PS, Gérard Ségura, en 2011. « Cela fait dix jours que des publics agressifs viennent dans notre structure et s'introduisent à l'étage pour menacer la direction. Il s'agit de jeunes parfois non-inscrits à qui, selon leurs dires, des formations ont été promises par notre directeur d'exploitation », indique un message. L'édile reçoit les salariés à la mairie : « Il était alors difficile de faire la part des choses, la Meife a toujours connu de grandes tensions internes et des clans », estime Gérard Ségura, qui assure avoir demandé à son premier adjoint, Abdel Benjana, qui présidait la structure, de mener une enquête interne.

... et deux audits sévères. Plus tangibles, deux audits réalisés au cours de l'année 2011 pointent plusieurs irrégularités. Un rapport provisoire, réalisé pour le compte du conseil régional, l'un des bailleurs de fonds de la maison de l'emploi, est remis en juillet 2011. Il souligne, pour la période 2008-2009, des décalages entre ce qui est déclaré à la région et la réalité. En présentant un nombre « gonflé » de jeunes suivis, la mission locale aurait alors perçu une subvention plus importante que ce à quoi elle avait droit. Un second audit, réalisé cette fois par un cabinet d'experts-comptables, est plus sévère. « De tels manquements pourraient être interprétés comme présentant des caractéristiques de détournement organisé », conclut l'expert, qui a épluché les listings de participants à des formations de 2008 à 2011. Il y décèle nombre de bizarreries : une même signature pour des stagiaires différents, des noms inconnus ajoutés de façon manuscrite. Il évalue alors le montant de « paiements qui pourraient être considérés comme indus » à 417 691 €, auquel s'ajoutent 291 532 € déboursés malgré les dysfonctionnements, avec un bon à payer presque toujours signé par Nasser O., directeur général par intérim de la structure en 2009, puis directeur d'exploitation à partir de 2010.

En 2012, enquête et perquisition. La crise prend de l'ampleur début 2012. Un tract du syndicat SUD dénonce une « utilisation abusive des fonds » à la maison de l'emploi. Gérard Ségura dépose une plainte, et est désigné président de la structure en mars. En mai, le parquet de Bobigny ordonne l'ouverture d'une enquête préliminaire. Le 3 juillet, les enquêteurs de la brigade financière perquisitionnent le domicile de Nasser O., les locaux de la Meife et des bureaux à la mairie.

En 2013, la valse des responsables. Dans un climat encore lourd, la directrice générale de la Meife est mutée à la Semad en 2013, société d'économie mixte en charge de la gestion des locaux. Un nouveau directeur arrive en septembre. Gérard Ségura cède son fauteuil de président à une élue (PRG) de son équipe, Karine Fougeray. Celle-ci aura la charge de signer le chèque de départ du directeur d'exploitation Nasser O. qui avait également un mandat de délégué du personnel. Il est licencié fin décembre pour motif économique. Personne, parmi le personnel de la Meife ou les élus ne semble avoir gardé son numéro de téléphone. Pour le questionner, il faut donc aller sonner chez lui. Sur le pas de sa porte, l'homme indique qu'il ne répondra pas, ayant coupé tous les ponts avec cette structure où il travaillait depuis sa création.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 21 Octobre 2014

MEIFE.jpg« On m'a coupé la tête », lâche-t-elle d'une voix tremblante au lendemain de sa mise à pied. Marie-Anne Cabanier, la directrice financière de la maison de l'emploi, de l'insertion, de la formation et de l'entreprise (Meife) d'Aulnay devrait être fixée sur son sort dans les jours qui viennent.

La cadre de 56 ans est menacée de licenciement. Le couperet est tombé de façon spectaculaire, le 10 septembre, sur ordre de l'adjoint au maire 
UMP Franck Cannarozzo, président de la structure. Pour avoir, semble-t-il, détenu de façon irrégulière les clés d'un local de vidéosurveillance, Marie-Anne Cabanier a été raccompagnée manu militari à sa voiture par un agent de sécurité qui a fouillé son sac à main avant de la laisser partir.

Message d'apaisement du maire UMP

La brutalité de la scène contraste avec le message d'apaisement distillé par la nouvelle municipalité. Le 18 septembre se tenait un séminaire de travail au parfum de thérapie de groupe, avec une psychosociologue. En préambule, le maire UMP présentait aux employés de la Meife leur « nouveau patron », Sébastien Aubry, directeur général adjoint, un ancien de la structure (2002-2006). Devant 25 salariés, Bruno Beschizza lâchait alors : « C'est comme la fermeture de l'usine PSA. Après un drame, soit on geint, soit on reconstruit. »

C'est plutôt un interminable psychodrame que les salariés de la Meife ont le sentiment de vivre depuis des années. L'association, créée en 2001 à la lisière de la cité de la Rose-des-Vents, était censée promouvoir l'emploi et l'entreprise et aider à l'insertion des chômeurs. Elle fut même la première maison de l'emploi labellisée de France... Puis elle s'est embourbée. Les dotations de l'Etat ont diminué, les effectifs aussi, dans un quartier pourtant particulièrement frappé par la crise.

Mais un autre mal a rongé la maison de l'intérieur, qui intéresse la justice. Depuis mai 2012, une enquête préliminaire, ouverte par le parquet de Bobigny, suit son cours. Elle se fonde sur de sérieux soupçons de harcèlement et de détournement des fonds. Depuis, les langues se délient un peu, toujours anonymement. Et décrivent un climat tendu, irrespirable. Le point d'orgue semble avoir été atteint dans les années 2010-2011, avec l'irruption de visiteurs agressifs, des pneus crevés, des menaces et plaintes croisées entre salariés, responsables, élus... La Meife vivote au gré des départs de ses responsables. L'ancien directeur d'exploitation a été licencié pour motif économique fin 2013. Son successeur, arrivé il y a un an, est en congé depuis des mois pour inaptitude. Marie-Anne Cabanier, qui avait été embauchée en 2009, sous l'ancienne mandature PS, s'était portée candidate cet été pour diriger la Meife. Avant d'être donc, aujourd'hui, sous la menace d'un licenciement. La nouvelle municipalité assure qu'elle ne se livre pas à une chasse aux sorcières.

Source : Le Parisien

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Publié le 13 Octobre 2014

gare.jpgLe supermétro rentre dans le concret. Enfin ! Le Premier ministre signera cet après-midi dans le Val-de-Marne l'acte d'achat du terrain sur lequel verra le jour la gare du Grand Paris Express de Créteil-L'Echat. Et c'est aujourd'hui également que débute en Seine-Saint-Denis l'enquête publique sur les lignes 14 nord, 16 et 17 sud. Si tout se passe bien, en 2023, les voyageurs pourront prendre le métro à Saint-Denis-Pleyel pour rallier Bobigny en dix minutes, ou partir de Noisy-le-Grand (gare de Noisy-Champs) pour rejoindre Le Bourget en vingt minutes. Cette enquête publique succède à celle qui s'est tenue sur la ligne 15 au sud de la capitale (Pont-de-Sèvres - Noisy-Champs). En l'occurrence, les travaux du supermétro devraient démarrer d'ici quelques semaines pour une mise en service en 2020. Quant au chantier du prolongement de la ligne 14 au nord de Saint-Lazare vers Mairie-de-Saint-Ouen, il est déjà en cours.

La venue de Manuel Valls, accompagné notamment de plusieurs ministres (Macron, Pinel, etc), se déroulera dans la foulée du comité interministériel sur le Grand Paris. Outre des mesures sur les logements, Manuel Valls va faire — ou officialiser — plusieurs annonces :

La desserte des aéroports améliorée. Le calendrier des dessertes vers les grands bassins d'emplois sera accéléré. Objectif : desservir Orly, Roissy et le plateau de Saclay dès 2024 (et non 2030 comme au tout début du projet). Un coordinateur interministériel s'assurera de la réalisation dans les délais du CDG-Express. Et des voies dédiées aux bus et taxis seront bien créées entre Paris et les aéroports sur l'A 1 et l'A 6 au premier semestre 2015.

La maintenance des métros sur le site de PSA-Aulnay. Le futur centre de maintenance des lignes 16 et 17 permettra la réindustrialisation de l'ancienne usine Peugeot-Citroën. Matignon évoque la création de 350 emplois directs.

Des ports provisoires. Le supermétro, ce seront 40 millions de tonnes de remblais à évacuer. Les péniches seront privilégiées. Rien que pour la ligne 15, des ports provisoires verront le jour à Vitry-sur-Seine (94) et à Sèvres (92).

Des financements « confortés ». C'est le nerf de la guerre. Pour compenser la hausse de la TVA qui a entraîné un manque à gagner de 100 M€ pour la modernisation des transports déjà existants en Ile-de-France, l'Etat versera 140 M€ par an. De quoi redonner le sourire à Jean-Paul Huchon (PS), président de la région dont le fauteuil sera remis en jeu en décembre 2015... Sans oublier une enveloppe de 1,4 MdEUR dans le cadre du plan Etat-Région 2015-2020. Enfin, la Société du Grand Paris, chargée du financement du supermétro, pourra bénéficier de prêts à taux attractifs de la Caisse des dépôts, voire de la Banque européenne d'investissement.

Source : Le Parisien

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Publié le 30 Septembre 2014

musee-du-bourget.jpgLa mission emploi de la ville de Drancy organise aujourd'hui un salon de l'emploi, au musée de l'Air de l'aéroport du Bourget. Environ 75 entreprises seront présentes dans des secteurs qui recrutent (intérim, hôtellerie, restauration, sécurité, logistique...). Des poids lourds comme Aéroville, Kyriad ou O2, mais aussi de nombreuses PME récolteront vos CV. Le salon est ouvert à tous, des jeunes sans diplôme aux seniors en recherche d'emploi. « Nous voulons redynamiser un territoire un peu oublié entre les pôles de Roissy et de Saint-Denis », lance Jérôme Laverny, directeur de la mission emploi. Cette structure municipale, qui fête son 1er anniversaire, a permis à 593 personnes de trouver un job, en mettant en relation des chômeurs de la ville avec des entreprises, en les entraînant à la rédaction de CV ou aux entretiens d'embauche. Des organismes similaires sont en cours de création au Bourget et au Raincy.

Aujourd'hui de 9 heures à 18 heures, musée de l'Air du Bourget.
Tél. 01.48.96.39.05.

Source : Le Parisien

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Publié le 29 Septembre 2014

forumconcorde.jpgJeudi et vendredi se tiendra, sous un immense chapiteau, place de la Concorde à Paris, le plus grand forum de recrutement généraliste de France, selon les organisateurs. Pas moins de 500 entreprises, collectivités et organismes de formation seront présents, soit un total de 2 000 recruteurs et 10 000 offres d'emploi à pourvoir, ainsi que des formations et des stages d'apprentissage. Si aucune préinscription n'est demandée, il est recommandé aux candidats de se préparer dès maintenant avec de bons CV.

Jeudi et vendredi de 9 heures à 18 heures. Place de la Concorde (Paris VIIIe), métro Concorde. Entrée libre. Accessible aux personnes à mobilité réduite.

Source : Le Parisien

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Publié le 25 Septembre 2014

polemploi810 chômeurs de moins en un mois. Pour la première fois depuis des mois, le chômage a baissé en Seine-Saint-Denis comme en Ile-de-France. Le département comptait 115 110 demandeurs d'emploi de catégorie A (n'ayant pas du tout travaillé) fin août, soit - 0,7 % par rapport à fin juillet. Si l'on prend en compte les catégories A, B, C (y compris ceux ayant travaillé quelques heures), on atteint 156 640 chômeurs, en baisse de 0,9 %. La situation s'améliore dans toute l'Ile-de-France. C'est en Seine-et-Marne (-1,1 %) et dans le Val-de-Marne (-1,0 %) que la baisse est la plus forte.

Source : Le Parisien

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Publié le 22 Septembre 2014

forum_jeunesse.jpg.jpgA l’occasion du 6ème Forum pour l’emploi des jeunes de Seine-Saint-Denis organisé par le Préfet et la DIRECCTE IDF/UT93, la Ville a mis à disposition de la Mission Locale un car de 50 places pour permettre aux jeunes Aulnaysien(ne)s de se rendre à cet évènement riche en opportunités.

Lors de cette nouvelle édition seront proposées par plus de 80 entreprises pas moins de 4 000 offres d’emplois de tous niveaux dans de nombreux métiers et secteurs d’activité.

Infos pratiques : 9h heure de départ de la Meife (ouverture du forum à 9h30) / 16h30 heure de retour du stade de France (fermeture du forum à 16h30).

Source : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois 

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Publié le 22 Septembre 2014

polemploiUNE PREMIÈRE pour Pôle emploi. Partant du constat que 82 % des ménages étaient désormais équipés de connexions Internet (chiffres Insee 2013), l'organisme chargé de mettre en relation demandeurs d'emploi et entreprises a décidé de lancer son premier salon de l'emploi sur le web. Salon qui débute aujourd'hui et préparera les rendez-vous de l'emploi organisés simultanément dans toutes les agences d'Ile-de-France entre le 6 et le 17 octobre.

Le principe est simple : tout comme sur un salon ordinaire, 57 entreprises participantes parmi lesquelles Norauto, la Fnac, Swisslife, Allianz, la SNCF ou PSA Peugeot... proposeront plusieurs centaines de postes à pourvoir dans de nombreux secteurs d'activité en région parisienne et ailleurs. La différence principale est que ces postes, bien réels, seront mis en ligne sur le site Internet spécialement dédié à l'opération, site sur lequel les entreprises disposeront d'un stand virtuel. De la même façon, les candidats pourront postuler sur ces différents emplois directement sur le site, à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 5 octobre.

 Des entretiens par téléphone, webcam ou chat

Les recruteurs seront informés par mail à chaque candidature et sélectionneront les postulants au fur et à mesure des demandes. Charge aux entreprises d'organiser ensuite, à partir du 6 octobre et jusqu'au 17 octobre, les entretiens de recrutement selon le mode d'échange choisi : par téléphone, webcam ou « chat ». Car c'est aussi la grande nouveauté, les entretiens filmés et par Internet font désormais partie des outils de plus en plus utilisés par Pôle emploi. Parallèlement, ceux qui le souhaitent pourront encore postuler durant cette période sur quelques offres encore en ligne.

Salon de recrutement en ligne, à partir d'aujourd'hui et juqu'au 17 octobre, sur http ://salonenligne.pole-emploi.fr.

Source : Le Parisien

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Publié le 19 Septembre 2014

parc-asterix-menhir-express.jpgLe parc d'attractions de l'Oise renouvelle son événement « Peur sur le parc » et recrute du personnel. Danseurs, hôte d'accueil, agent de nettoyage, maquillage, costumier, électricien... En tout, il y a 180 postes à pourvoir dont près de 80 rien que pour les intermittents du spectacle. L'avantage, c'est qu'il sera possible à ceux qui sont embauchés pour cette période d'être retenus pour la saison 2015 du parc. « Chaque année, nous avons besoin de près de 1 000 saisonniers », rappelle ainsi Géraldine Regnault, chargée de communication du parc. A préciser tout de même, les saisonniers doivent trouver leur hébergement. 

Pour postuler  : www.recrutement.parcasterix.fr.

Source : Le Parisien

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Publié le 15 Septembre 2014

boitecmoi.jpgUne date à noter dans vos agendas ! Demain, la Maison de l'emploi, de l'insertion et de la formation et de l'entreprise (MEIFE) d'Aulnay organise le salon Ma boîte c'est moi, dédié à la création d'entreprise. Les visiteurs pourront s'informer sur les aides existantes, rencontrer des financeurs et être conseillés par des entrepreneurs. Deux tables rondes permettront de débattre du « crowdfunding » (ou financement participatif) -- cette méthode consistant à financer un projet en faisant appel aux dons --, et de l'isolement dans lequel se trouvent certains patrons de PME.

Demain, de 9 heures à 17 heures, au gymnase Marcel-Cerdan, rue Alain-Mimoun. Entrée gratuite.

Source article : Le Parisien / Image : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Publié le 12 Septembre 2014

usine-psa-d-aulnay-sous-bois-le-25-octobre-2013.jpgLa commission européenne a proposé jeudi d’accorder une enveloppe de 12,7 millions d’euros pour aider 2.357 anciens salariés licenciés par le constructeur automobile PSA Peugeot-Citroën dans ses usines françaises d’Aulnay-sous-Bois et de Rennes «à trouver un nouvel emploi».

Cette somme, «signe de la solidarité de l’Union avec ces travailleurs, devrait aider ceux-ci à se doter de nouvelles compétences, à trouver un nouvel emploi ou à lancer leur propre entreprise», a souligné le Commissaire européen à l’emploi, aux affaires sociales et à l’inclusion, László Andor, cité dans un communiqué.

Au total, 6.120 salariés de chez PSA ont été licenciés, mais les aides vont se concentrer sur «les 2.357 travailleurs qui ont le plus de mal à trouver un emploi» en leur proposant des aides à l’orientation ou encore des formations.

Cet argent doit permettre de pallier les conséquences «très néfastes» des licenciements sur l’économie locale, notamment en Seine-Saint-Denis, où la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois, 3.000 salariés, a «réduit la main d’oeuvre salariée dans la région de 13,6%», selon le communiqué.

Ces mesures d’aide coûteront au total 21,1 millions d’euros, une somme à laquelle l’Europe propose de contribuer à hauteur de 60%. Proposée au titre du Fonds européen d’ajustement à la mondialisation (FEM), cette aide doit encore recevoir l’approbation du Parlement européen et du conseil des ministres de l’UE.

Ces instances doivent donner leur feu vert à ce financement «afin que l’Europe incarne un peu plus les valeurs sociales et citoyennes qui doivent être les siennes», a plaidé dans un communiqué séparé le président PS du département de Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel.

Fin 2013, le fonds d’ajustement à la mondialisation, qui co-finance aux cotés des Etats des mesures d’aide aux travailleurs lors de licenciements massifs, a été prolongé jusqu’en 2020, mais avec un budget fortement réduit.

En 2012, l’UE avait décidé du versement de 12 millions d’euros pour venir en aide à 2.089 anciens salariés de PSA Peugeot-Citroën, licenciés en France en 2009 et 2010.

Source : AFP via Libération.fr / Photo : Eric Piermont AFP

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Publié le 6 Septembre 2014

Carnomise-s-installe-sur-l-ancien-site-de-PSA-Aulnay-96918.jpgLa location de véhicules entre particuliers via des entreprises qui servent d’intermédiaires est en plein boom. Carnomise, qui s’est spécialisée dans la location destinée aux voyageurs, annonce son installation sur l’ancien site PSA d’Aulnay-sous-Bois (93).

Carnomise fait partie de ces entreprises qui surfent sur la mode de la location « de particulier à particulier » avec une nuance de taille : elle s’est spécialisée dans la location autour des aéroports, ce qui explique son intérêt pour l’ancien site PSA Peugeot Citroën d’Aulnay. Carnomise a en effet profité du programme de revitalisation de l'ancienne usine automobile située dans le Nord de la région parisienne pour y installer une agence et bénéficier d'un parking à moindre coût situé à seulement huit minutes des terminaux de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle. Gui Bulaty, co-fondateur de Carnomise justifie la nouvelle implantation : « C’est tout d’abord une très belle opportunité pour nous en ce qui concerne l’implantation stratégique de notre société. De plus, c’est une évolution plutôt positive pour ce site dont l’âme reste centrée sur l’automobile. C’est une bonne chose que l'ancienne industrie automobile aide la nouvelle économie du partage de véhicules ».

Source : http://www.caradisiac.com/

 

 

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Publié le 28 Août 2014

La MEIFE d’Aulnay-sous-Bois réitère  le projet du « BUS REGIONAL DE LA CREATION D’ENTREPRISE ». Cette opération se déroulera du 1er au 5 septembre 2014.

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Les quartiers et lieux d’étapes suivants ont été retenus :

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Cet événement est animé par la Boutique de Gestion de Paris qui mettra à disposition deux conseillers qui accueilleront et informeront le public sur la création d’entreprise.

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Publié le 28 Août 2014

logo pole emploi 469 1905b290 chômeurs de plus de catégorie A (n'ayant pas du tout travaillé) ont été recensés fin juillet en Seine-Saint-Denis par rapport à fin juin. Pôle emploi dénombre désormais 115 920 demandeurs d'emploi, en hausse de 0,3 % sur un mois (+ 8 % sur un an). Si l'on prend en compte les catégories A, B et C (y compris les chômeurs ayant travaillé quelques heures), la hausse est de 1,1 % en un mois (+ 8,3 % sur un an). On atteint alors 154 980 demandeurs d'emploi. Dans le même temps, en Ile-de-France, le nombre d'inscrits de catégorie A a très légèrement baissé de 0,2 % sur un mois, mais a progressé de 0,9 % pour les catégories A, B et C.

Source : Le Parisien

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Publié le 26 Juillet 2014

Logo Pôle Emploi1 070 chômeurs supplémentaires en un mois. La Seine-Saint-Denis n'échappe pas à la nouvelle hausse du chômage avec 0,9 % de demandeurs d'emploi de catégorie A (n'ayant pas travaillé du tout au cours du mois) entre fin mai et fin juin. Les listes de Pôle emploi comptent désormais 115 630 personnes dans le département. En un an, le nombre de chômeurs a augmenté de 8,3 %. Un chiffre supérieur à la tendance régionale puisque le nombre de demandeurs d'emploi en Ile-de-France a augmenté de 1,1 % par rapport à fin mai 2014 et de + 6,9 % en un an.

Source : Le Parisien

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Publié le 29 Mai 2014

logo pole emploi 469 1905bLe chômage continue d'augmenter en Seine-Saint-Denis avec 0,5 % de demandeurs d'emploi supplémentaires de catégorie A (n'ayant pas du tout travaillé) entre fin mars et fin avril, soit 610 personnes. Le département compte désormais 113 500 chômeurs, soit deux fois plus que dans le département de l'Essonne, par exemple. Ce chiffre qui monte à 151 180, si l'on ajoute les catégories B et C (qui ont travaillé quelques heures dans le mois). En Ile-de-France, le chômage est quasiment stable avec 0,1 % de hausse entre mars et avril.

Source : Le Parisien

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Publié le 9 Mai 2014

« Pas un jeune en  CFA (NDLR : centre de formation d'apprentis) ne sera sans employeur à la rentrée prochaine. » C'est le souhait formulé par François Rebsamen, le ministre du Travail, il y a quelques jours. Pourtant, la formation en alternance accuse une baisse de 8 % en France. En Seine-Saint-Denis, le recul n'est que de 6 %. « C'est l'un des départements les moins touchés », précise la préfecture.

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Du côté des employeurs, les offres restent aussi déprimées. Moins de 7 % d'entre eux embauchent des apprentis en alternance. Dans le département, 692 jeunes étaient toujours à la recherche d'un employeur fin 2013. Résultat : les centres de formation d'apprentis peinent à pourvoir leurs stages. Forte de ce constat, la préfecture de Seine-Saint-Denis vient de financer et de créer, en partenariat avec le réseau Convergence 93 (une association qui fédère les missions locales), un portail d'accès sur Internet dédié à l'alternance*. Didier Leschi, préfet à l'Egalité des chances, explique la philosophie de ce nouvel outil de promotion : « C'est une première en Ile-de-France. Il s'agit de mettre en réseau les CFA, les centres d'information et d'orientation et les missions locales. »

Le taux de chômage des jeunes du 93 bat des records

Car dans le labyrinthe des structures -- elles sont près de 35 000 --, difficile d'y voir clair quand on est un jeune en quête d'un métier. Dans un département où le taux de chômage des jeunes bat des records (+ 44 % depuis septembre 2008) et où le niveau de qualification reste l'un des plus faibles de France, l'apprentissage prend tout son sens, estime Didier Leschi. « Cela peut représenter une seconde chance pour se former », souligne-t-il. Le portail promet de remédier à ces handicaps.

Sur la page d'accueil du site, deux onglets apparaissent : « Se former en alternance » permet de visualiser sur une carte du département les adresses des CFA, des missions locales etc. Bien pratique pour repérer la structure la plus proche de son domicile. Ensuite, apparaissent toutes les informations pratiques « pour s'inscrire dans un parcours de formation ». Une première étape. Car pour décrocher le Graal il faudra encore de la persévérance. On peut reprocher au site son esthétique austère. Pour l'instant, son interactivité est limitée.

Côté employeur le deuxième onglet, « Recruter en alternance », informe sur les démarches administratives à accomplir. Là encore, pas sûr que cela suffise à motiver les chefs d'entreprises. L'annonce, à l'été 2013, de la suppression des aides aux entreprises qui recrutent des apprentis et de la non-imposition des salaires des apprentis a échaudé les employeurs qui se sont détournés de l'apprentissage.

Le portail de la préfecture constitue le premier étage de la fusée. La prochaine étape visera à mettre bon ordre dans les filières proposées par les centres de formation et à créer de nouveaux débouchés plus porteurs. « Nous réfléchissons à des filières autour de la fibre optique et des métiers du Grand Paris », indique Didier Leschi.

* www.lepassalternance93.fr.

Source : Le Parisien

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Publié le 26 Avril 2014

logo pole emploi 469 1905b112 890 demandeurs d'emploi en Seine-Saint-Denis. D'après les chiffres du chômage publiés hier par la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (DIRECCTE Ile-de-France), 112 890 chômeurs de catégorie A (n'ayant pas travaillé au cours du mois) étaient inscrits à Pôle emploi fin mars dans le département.Ce chiffre est en augmentation de 1 % par rapport au mois précédent (1 130 demandeurs d'emploi de plus). Sur un an, la hausse atteint 7,7 % (elle est de 6 % à l'échelle régionale). Ce sont surtout les seniors qui affichent d'inquiétantes augmentations avec des statistiques à deux chiffres aussi bien pour les hommes (+ 14,3 % en un an) que pour les femmes (+ 12,6 % en un an).

Source : Le Parisien

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