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Publié le 31 Août 2014

bus-616-614-Aulnay-sous-Bois.jpgLe lundi 1er septembre 2014, la nouvelle ligne de bus 616 sera mise en service. Afin d’assurer la desserte des futurs élèves du collège Simone Veil d'Aunay-sous-Bois, le STIF a établi la fusion de deux lignes de bus exploitées par Transdev - TRA : la 614 et la 616. Pour visualiser le plan de la ligne 616 et ses horaires cliquez ici.

Source : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Publié le 14 Août 2014

Vous trouverez ci-dessous un courrier du maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, adressé au préfet du Pas-de-Calais. Il est relatif à l’autoroute ferroviaire Atlantique (voir article à ce sujet ici) qui pourrait avoir comme conséquence le passage de trains de plus d’un kilomètre de long au cœur de notre ville via l’utilisation des voies existantes du RER B. Dans cette missive, l’édile pointe du doigt les multiples préjudices possibles que subiraient dès lors les Aulnaysiens :

- risque inhérent au transport de produits dangereux pour la population et l’environnement en cas d’accident ferroviaire

- accentuation des nuisances sonores et des vibrations que les riverains devront supporter alors qu’ils subissent déjà des nuisances à chaque passage d’un RER, d’un train de fret ou d’un TER

- impact de circulations ferroviaires supplémentaires sur un axe d’ores et déjà saturé et un réseau vétuste souffrant d’un manque d’investissement depuis une vingtaine d’années.

AutorouteFerroviaire1bis.png

AutorouteFerroviaire2.pngAu-delà de ces préoccupations légitimes, monsieur Beschizza  dénonce également l’absence d’une enquête publique qui aurait théoriquement dû se dérouler du 5 mai au 5 juin 2014. Normalement, cette procédure permet d’informer et de concerter les associations et la population qui peuvent consigner officiellement leurs remarques ou observations. D’où cette question : pourquoi donc ce processus de consultation démocratique a-t-il été escamoté ? 

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Publié le 4 Août 2014

images.jpgLa ligne de bus 617 qui relie Aulnay à Bobigny (Seine-Saint-Denis) a été interrompue dimanche après-midi, ainsi que toutes les lignes de la TRA qui desservent la gare de Villepinte. Les conducteurs ont décidé de cesser le trafic, l’un des bus de la ligne ayant été atteint par un tir. 

Vers 14 h 30, sur l'avenue Raoul Dufy, au niveau du parc du Sausset, un projectile a en effet percuté l’une des vitres du véhicule, les éclats de verre ont blessé légèrement une des passagères à la 
tête

La femme blessée, enceinte de 4 mois, qui a reçu des éclats de verre au niveau du crâne a immédiatement été conduite à l’hôpital où elle a été prise en charge. Ses jours et ceux de l’enfant à naître ne sont pas en danger.

La police scientifique cherche à savoir d’où provenait le projectile et de quel type d’arme il s’agissait. Les enquêteurs recherchent le tireur. Le trafic devait reprendre normalement ce lundi sur cette ligne gérée par Transdev.

Source : Le Parisien

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Publié le 31 Juillet 2014

trains.jpgLe constructeur ferroviaire Bombardier a confirmé la commande de 22 trains Francilien par le Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif) et la SNCF pour un montant de 162 M€. Ces trains, nouvelle génération, que les Franciliens peuvent déjà emprunter sur les lignes H (Paris-Creil), K (Paris - Crépy-en-Valois) et sur certaines lignes du réseau Saint-Lazare (vers le Val-d'Oise et les Yvelines), seront déployés sur les lignes H (Creil-Pontoise) et K (Paris - Crépy-en-Valois) où ils viendront remplacer de vieilles rames en inox, ce qui permettra d'augmenter de 12 % le nombre de places.

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Juillet 2014

PierreSerne.jpgLa taxe de séjour hôtelière, qui devait permettre de dégager 140 M€ par an pour l'Ile-de-France et financer les travaux de modernisation des transports en commun, a finalement été reportée à 2015. Très déçu, mais pas désespéré, Pierre Serne, vice-président (EELV) de la région chargé des transports, revient sur ce retournement de situation.  

Avez-vous été surpris par le report de cette taxe ?

Pierre Serne. Oui, bien sûr. Elle avait été adoptée en première lecture sans difficulté, Matignon avait fait part de son approbation. Certes, l'industrie hôtelière s'y opposait mais les arguments avancés étaient très légers. En Ile-de-France, les prix des chambres d'hôtel ont augmenté de 45 % ces cinq dernières années, sans qu'on assiste à une chute radicale de la fréquentation touristique. Ce n'est donc pas une taxe de 2 € par nuitée qui aurait fait fuir les touristes de la capitale. Mais Laurent Fabius a fait de la défense des hôteliers une question de principe destinée à affirmer son poids au sein du gouvernement. Au final, la décision qui a été prise n'a rien à voir avec les transports ni avec le tourisme et c'est regrettable.

Justement, que vous a dit Claude Bartolone, président de l'Assemblée, après le vote ?

Il a aussitôt demandé à me rencontrer en tête-à-tête. Lui qui était très favorable à l'instauration de cette taxe m'a dit de ne surtout pas baisser les bras. Nous avons mis en place une stratégie pour le vote de la loi de finances 2015 (NDLR : vote au cours duquel la taxe de séjour sera de nouveau soumise aux parlementaires). Pour ma part, je vais aller discuter avec des députés socialistes qui défendaient l'industrie du tourisme mais aussi avec le président de la Commission des finances, Gilles Carrez (UMP), qui avait fait une proposition allant dans le même sens en 2009, pour qu'il rallie aussi des députés UMP. Pour leur part Claude Bartolone et le président de la région, Jean-Paul Huchon (PS) vont également activer leurs réseaux pour que le vote soit favorable.

D'autres pistes que la taxation des nuits d'hôtel sont-elles envisagées ?

Je sais que certains réfléchissent à relever la taxe sur les bureaux ou à se servir d'une partie du produit des amendes. Nous avions également suggéré l'idée d'une taxe sur les surfaces de parking, qui sont exonérées de toute fiscalité. Mais le principe d'une taxe sur les nuits d'hôtel a le mérite d'être simple, sûr, pérenne et logique sur un plan politique : les touristes qui fréquentent la région parisienne profitent des transports en commun sans participer à leurs financements.

Même si la taxe est adoptée en 2015, est-ce qu'il ne sera pas déjà trop tard ?

Dans le protocole Etat-région, l'Etat s'est engagé à trouver 750 M€ de ressources nouvelles pour la région entre 2013 et 2017. 2013 et 2014 ayant été des années blanches, ce ne sont plus 150 M€ par an qu'il faut trouver, mais 250 M€, de 2015 à 2017. Par ailleurs, je m'inquiète pour les 200 M€ annuels que doit apporter l'Etat dans le financement du Grand Paris Express. Avec une écotaxe réduite à sa portion congrue, je ne vois pas bien comment il tiendra ses engagements. Donc oui, l'équation devient très compliquée.

Source : interview de Pierre Serne par le journal Le Parisien

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Publié le 26 Juillet 2014

Il n'a jamais été aussi facile qu'aujourd'hui de circuler à vélo en région parisienne. D'après une étude à paraître de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme d'Ile-de-France (IAU IDF), les aménagements cyclables ont été multipliés par trois entre 1999 et 2012, pour atteindre 3 532 kilomètres. Au total, 593 communes franciliennes disposent de linéaires cyclables sur leur voirie, soit près de la moitié des communes en Ile-de-France. En la matière, la ville de Paris est particulièrement exemplaire, puisque sur la période, la taille de son réseau cyclable a été multiplié par six. La capitale est suivie de près par les Hauts-de-Seine, où les aménagements en faveur du vélo ont été multipliés par cinq.

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La Seine-et-Marne et l'Essonne en pointe

Si les pistes cyclables sont avant tout l'apanage des communes du « coeur de métropole », depuis 2007, ce sont deux départements de grande couronne, la Seine-et-Marne et l'Essonne, qui sont en pointe de l'aménagement de pistes cyclables. C'est, entre autres, ce qui explique le doublement des déplacements à vélo en Ile-de-France entre 2001 et 2010. D'après l'Enquête Globale Transport, on comptait cette année-là plus de 650 000 déplacements quotidiens en petite reine.

Au cours de la période, les types d'aménagement ont également évolué. La voie spécifiquement dédiée au vélo, qui représentait 73 % des aménagements cyclables en 2007, cède de plus en plus le pas aux aménagements partagés. Ainsi, la part des chemins mixtes et des voies vertes a fortement progressé ces dernières années, notamment grâce aux efforts d'aménagements mis en oeuvre dans les Yvelines, en Essonne et en Seine-et-Marne.

Dans les secteurs plus urbains, on a vu apparaître les double sens cyclables, en particulier à Paris et dans les Hauts-de-Seine, où ils représentent désormais plus du quart des aménagements cyclables. En parallèle s'est développé le phénomène des « villes 30 », où la circulation est limitée à 30 km/h (sauf sur les principaux axes). On en compte 18 en Ile-de-France, telles que Fontainebleau, Montreuil ou encore Nogent-sur-Marne.

L'IAU déduit de cette tendance qu'en ville, les espaces seront de plus en plus partagés entre piétons, cylcistes, voitures et transports en commun, les collectivités privilégiant en la matière la modération de la vitesse, qui permet « une meilleure cohabitation de l'ensemble des modes de déplacements dans un espace dense et contraint ». Si ces aménagements et le développement du Vélib' a permis d'accroître fortement la pratique du vélo en région parisienne, il ne représente que 3 % des déplacements des franciliens, qui privilégient les transports en commun et la sacro-sainte « bagnole ». Si en la matière, Paris fait mieux que Londres (2 %), elle est encore loin de Berlin (13 %), Amsterdam (22 %) ou Copenhague (31 %).

Source : Le Parisien

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Publié le 5 Juillet 2014

Une « décision historique ». Voilà comment le président (PS) du conseil général de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel, qualifie le vote du conseil de surveillance de la Société de Grand Paris (SGP). Hier après-midi, à l'unanimité moins une abstention, le financement des futures lignes 16, 17 Sud et 14 Nord du métro du Grand Paris Express a été voté pour un montant de 3,490 MdsEUR. La ligne 16 du supermétro (voir tracé ci-dessous), qui doit relier Noisy-Champs à Saint-Denis-Pleyel à l'horizon 2023, permettra, selon les élus, de désenclaver le nord de la Seine-Saint-Denis. « C'est une belle victoire, assure Stéphane Troussel. Pour désenclaver certaines villes du Nord et de l'Est de la Seine-Saint-Denis, il était capital de développer des transports lourds. Cela rebat complètement les cartes pour favoriser l'économie et l'emploi des habitants. »

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Et s'il est si content de ce vote, c'est bien parce que les élus locaux ont eu peur, ces dernières semaines, qu'il passe à la trappe. « Dans ce genre de dossier, on n'est jamais à l'abri d'un coup de gomme surtout dans le contexte budgétaire actuel », précise Vincent Capo-Canellas, le maire (UDI) du Bourget (Seine-Saint-Denis). « Nous avons vu que le ministère de l'Economie voulait réaliser des coupes, précise Stéphane Troussel. Dans ces moments-là, les engagements financiers de l'Etat peuvent être repoussés et il fallait veiller à ce que le vote soit bien ancré à l'ordre du jour. »

Pour ce faire, les élus concernés par l'implantation de la ligne 16 se sont particulièrement mobilisés ces dernières semaines. Dans un courrier commun, huit maires des communes situées sur la future ligne 16 ont réaffirmé « l'impérieuse nécessité » de tenir le délai, pour le « désenclavement » de leur territoire de 300 000 habitants. Banco ! A Clichy-sous-Bois, Montfermeil, Sevran, Le Bourget, Livry-Gargan, Aulnay-sous-Bois, Le Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) et Chelles (Seine-et-Marne), on poussait, hier après-midi, un soupir de soulagement. « La mise en place de la ligne 16 à Livry-Gargan va être un vrai plus pour les habitants, assure le maire (UMP) Pierre-Yves Martin. Mais il faut aussi voir les choses dans leur ensemble. Pour nous, l'ensemble des lignes du Grand Paris, et notamment la ligne 17, permettront de développer tout le territoire. »

Source : Le Parisien

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Publié le 4 Juillet 2014

passe-navigoC'est reparti pour un tour ! Les Franciliens pourront bénéficier de Passe Navigo dézoné cet été. Le Stif (syndicat des transports d'Ile-de-France) vient en effet de donner son feu vert au dézonage entre le 12 juillet et le 17 août, comme cela s'était pratiqué pour la première fois l'été dernier. A ces dates donc, les usagers détenteurs d'un Passe Navigo, quel que soit leur zonage (2, 3 ou 4 zones), pourront circuler en transports en commun sur l'ensemble de l'Ile-de-France (c'est-à-dire sur les 5 zones) sans payer plus. Comme l'an dernier également, les tarifs des forfaits mensuels de juillet et août pour les zones 1 à 5 sont réduits de 7,5 %.

Source : Le Parisien

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Publié le 10 Juin 2014

sncf.jpgVous trouverez ci-dessous un communiqué de presse de la SNCF ( à lire au format pdf en cliquant ici) à propos du trafic de la journée du 11 juin 2014 suite à un mouvement de grève.

D’importantes perturbations sont à prévoir pour la journée du mercredi 11 juin 2014. La SNCF recommande à toutes les personnes qui en ont la possibilité de reporter leurs déplacements.  

La CGT et SUD-Rail organisent une grève dans le but de modifier le projet de loi de réforme du système ferroviaire, présenté au Parlement le mardi 17 juin 2014.

Un préavis de grève reconductible par période de 24 heures a été déposé à partir du mardi 10 juin 2014, 19 heures.

TRAFIC TRANSILIEN :

Il s’agit des fréquences de passage des trains Transilien SNCF prévues en moyenne aux heures de  pointe.

RER A : Service normal

RER B : Interconnexion suspendue, 1 train toutes les 15 minutes aux heures de pointe et 1 train toutes les 30 minutes le reste de la journée, entre Paris Nord et Roissy

RER D : Interconnexion suspendue, 1 train sur 3 au départ de Paris vers le nord et 1 train sur 5  au départ de la Gare de Lyon vers le sud

RER C : 1 train sur 3

RER E : 1 train sur 3

Ligne H : 1 train sur 3

Ligne K : Aucun service

Autres lignes de Paris St-Lazare (lignes J et L) : 1 train sur 3

Lignes de Paris-Montparnasse (lignes N et U) : 1 train sur 2

Autres lignes de Paris-Gare de Lyon (ligne R) : 1 train sur 3

Autres lignes de Paris-Est (ligne P) : 1 train sur 3 sauf antenne Meaux La Ferté-Milon assurée  en bus

T4 : Assuré en bus

Source : communiqué SNCF

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Publié le 7 Juin 2014

bus-cif.jpgIls étaient encore rares hier sur certaines lignes du réseau des Courriers d'Ile-de-France (CIF), mais le trafic des bus devrait revenir à la normale ce matin. Au terme de sept heures ininterrompues de négociations, les chauffeurs ont mis fin à leur grève, qui avait démarré mardi à minuit, par le blocage total des principaux dépôts, à Tremblay, Goussainville (Val-d'Oise), Mitry (Seine-et-Marne) et l'invasion mardi du siège de la SNCF à Saint-Denis. 

Direction et syndicats (CGT, CFTC) se sont finalement assis autour d'une table, jeudi soir à 20 heures, au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne), où se trouve le siège de la direction régionale de l'entreprise. Ils en sont sortis à 3 heures du matin, exténués, mais satisfaits d'avoir finalisé un accord de onze pages.

Les grévistes ont obtenu une augmentation de 1,2 % des salaires. « On a coupé la poire en deux », indique la direction des CIF, qui proposait au départ une hausse de 0,8 %, tandis que la CGT et la CFTC réclamaient 3 %. Le transporteur a également octroyé le versement exceptionnel d'une prime d'intéressement de 150 EUR bruts au titre de l'année 2013.

« Les grévistes ont tenu bon », se félicitent les responsables de l'union locale CGT de Paris Nord 2, dans un communiqué. Le syndicat souligne que l'entreprise ne lancera « aucune poursuite judiciaire et aucune sanction disciplinaire » à leur encontre. La direction précise qu'en revanche, elle maintient ses plaintes suite aux actes de vandalisme constatés dans plusieurs dépôts « et dont les grévistes ont indiqué qu'ils n'étaient pas responsables ». Pour les usagers, « Les modalités seront de remboursement définies et diffusées sur le site Internet (http://cif-bus.com) », indique-t-elle.

Source : Le Parisien

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Publié le 5 Juin 2014

Alors que depuis trois jours un mouvement social suspend le trafic des bus des Courriers d’Ile-de-France (CIF) pour les lignes 1, 15, 43, 44 et 45, Bruno Beschizza s’est adressé par courrier à Jean-Paul Huchon, Président du Stif. Dans cette lettre (à lire ci-dessous) le maire dénonce une « situation insupportable pour les Aulnaysiens », en particulier pour ceux empruntant les lignes 15 et 43, identifiées comme prioritaires.

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Publié le 4 Juin 2014

buscif-copie-1.jpgLes usagers des bus des Courriers d'Ile-de-France (CIF) s'apprêtent à vivre leur deuxième journée de galère dans l'est de l'Ile-de-France. Hier, ils ont souvent été pris de court par la grève des chauffeurs. Bibi, 49 ans, et sa fille Izabil, 13 ans, ont dû faire du stop depuis Tremblay pour aller jusqu'à la gare RER du Vert Galant à Villepinte. Elles étaient très en retard pour aller chez le médecin. « J'ai appelé pour décaler le rendez-vous, mais je crains que ça ne suffise pas. On va quand même tenter notre chance et y aller à pied, mais c'est très embêtant », confiait la maman. C'était aussi le constat de Louise, 57 ans, à Goussainville (Val-d'Oise). « A 5 heures du matin, c'est dur sans le bus ! Je vais devoir marcher et me lever encore plus tôt », expliquait cette habitante du quartier Ampère, qui prend le bus pour aller à la gare RER d'où elle part travailler dans les Hauts-de-Seine.

La grève a démarré hier dès le début du service, à l'appel de la CGT et de la CFTC, qui annonçaient un mouvement « suivi par 60 % des conducteurs ». La direction ne dénombre que 33 % de grévistes sur l'ensemble du personnel. Hier soir, le blocage des principaux dépôts, à Tremblay, Goussainville (Val-d'Oise) et Mitry (Seine-et-Marne), restait total et aucun bus n'est sorti de la journée. Un service minimum a en revanche été mis en place à Dammartin (Seine-et-Marne) et à Louvres (Val-d'Oise). La mobilisation s'est étendue hier à la société VAS, une autre filiale de Keolis. La paralysie a donc gagné les lignes de Noctilien, les bus de nuit.

La question des salaires a mis le feu aux poudres. « On a prévu un mouvement illimité, confiait hier un machiniste, à l'entrée du dépôt de Goussainville. Les négociations annuelles obligatoires ont été un échec. On nous propose 0,8 % d'augmentation au lieu des 3 % que nous réclamons. Et la participation vient d'être divisée par trois. On veut que le groupe Keolis, auquel appartiennent les CIF, partage les bénéfices avec les salariés. » Même son de cloche au sein de la société VAS : « Les propositions de la direction sont à des années-lumière de nos attentes », glisse un délégué FO. Ce qui cristallise également la colère des conducteurs, ce sont les conditions de travail, souligne Moussa Boulachgour, délégué CGT, qui évoque le « matériel vétuste », mais aussi « les insultes et crachats quotidiens, les braquages à l'arme blanche, les caillassages et les cocktails Molotov. C'est l'attaque de la diligence. Mais on a l'impression que pour la direction tout cela est devenu normal ».

Hier après-midi, quelques dizaines de grévistes, venus de plusieurs dépôts des CIF, ont convergé vers le siège de la SNCF à Saint-Denis, où ils comptaient « interpeller le principal actionnaire » sur leurs revendications. Cette brève occupation n'a pour l'heure pas débouché sur des avancées. « Notre porte n'est pas fermée, assurait hier soir un dirigeant des CIF. Nous sommes prêts à recevoir les grévistes s'ils lèvent le blocage des dépôts. » L'entreprise annonce par ailleurs avoir déposé plusieurs plaintes après avoir constaté que les pneus de certains bus ont été dégonflés pour les immobiliser.
Rens. sur www.cif-bus.com

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 4 Juin 2014

T4.jpgLa scène n'est pas passée inaperçue, lundi matin, vers 8 heures, sur la ligne du RER B. A Aulnay, de nombreux piétons ont été aperçus le long des voies du RER... Il s'agissait de passagers du tramway T4 dont l'arrêt aussi intempestif qu'inexpliqué a conduit les occupants à descendre. Ceux que l'on aperçoit sur ce cliché d'un témoin de la scène tentent de rejoindre la gare RER d'Aulnay-sous-Bois à pied.  

La scène ne manque pas de faire réagir du côté des conducteurs alertant sur les risques induits en terme de sécurité. « La semaine précédente déjà, des voyageurs étaient descendus sur les voies de la ligne B, on a de la chance qu'il n'y ait pas de drame mais il faudrait davantage protéger le réseau pour que ces situations ne se reproduisent pas », estime Laurent Gallois, de l'Unsa Transport, lui-même conducteur sur la ligne B du RER. La SNCF, qui gère le tramway et le RER, n'était pas en mesure hier soir d'apporter de précisions sur cette situation.

Source : Le Parisien

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Publié le 3 Juin 2014

buscif.jpgUn mouvement de grève paralyse largement ce mardi matin la circulation des bus des Courriers d'Ile-de-France, dont le réseau couvre en partie la Seine-Saint-Denis, le Val-d'Oise et la Seine-et-Marne. Aucun véhicule n'est sorti des dépôts de Tremblay (93), de Goussainville (95) et de Mitry-Mory (77). Sur un peu moins de 60 des 90 lignes du réseau, le trafic est suspendu. 

Sur une douzaine, il est partiel ou en reprise d'activité. En effet, un service minimum a été instauré aux dépôts de Dammartin-en-Goële (77) -où les bus scolaires ont roulé-, de Saint-Soupplets (77) -où - et de Louvres (95) -95 % de la circulation est assurée. Elle espère pouvoir instaurer ce service minimum dans l'ensemble de ses dépôts : «Nous respectons le droit de grève, mais il faut respecter la liberté de travailler», déclare un membre de la direction contacté ce matin. "En priorité, nous devons assurer les services scolaires puis les services privés et enfin les lignes régulières."

Les conducteurs ont cessé le travail à l'appel des syndicats CGT et CFTC. La CGT parle d'un «mouvement massif». La direction dénombre «un tiers de salariés ayant déposé une intention de grève», et dénonce le blocage de ses dépôts. La mobilisation semble à la fois liée aux négociations salariales et aux propositions de la direction, jugées «médiocres» par la CGT, mais aussi aux conditions de travail. «Avec le renforcement des lignes en juin dernier, la direction a recruté 200 personnes, mais les bus sont vieillissants. Et la direction en a profité pour restructurer le service, ce qui nous fait perdre en rémunération», explique Jamel Benkissaou, délégué CGT. Selon la direction, 75 bus neufs doivent être mis progressivement en service d'ici septembre. 
Renseignements : http://cif-bus.com

Source : Le Parisien.fr

 

 

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Publié le 2 Juin 2014

accidents-mortels-a-deux-roues-ici-une-reconstitution_94937.jpg68 % des tués sur les routes en Ile-de-France sont des deux-roues ou des piétons. Face à ce terrible constat, la direction régionale de l'équipement lance la Quinzaine de la sécurité routière des usagers vulnérables jusqu'au 15 juin. Piétons, cyclistes, motards sont directement visés par 80 actions de sensibilisation avec la police, mais aussi l'Education nationale. En effet, les 15-24 ans sont impliqués dans plus d'un tiers des accidents. En Ile-de-France, les chiffres des quatre premiers mois de 2014 sont plutôt mauvais : ils révèlent une hausse de 10 % des accidents et de 18 % des tués.

Détail des initiatives : www.driea.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr.

Source : Le Parisien

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Publié le 26 Mai 2014

Capade-SudL'association Capade Sud invite les habitants à venir débattre ce lundi de la circulation en ville. Elle annonce que le maire UMP Bruno Beschizza a répondu positivement à son invitation, et devrait être présent lors des débats. Dénonçant la « nuisance insupportable » causée par la transformation de rues communales en « voies départementales », l'association déplore un plan de circulation « laissé en stand-by ».  

A partir de 20 heures, salle Dumont.Entrée libre.

Source : Le Parisien

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Publié le 24 Mai 2014

BUS.jpgL'autoroute A 1 dès l'année prochaine, puis les autres grands axes de la région parisienne avant 2020... Une douzaine de portions de route seront exclusivement réservées, et ce de façon pérenne, aux bus et aux taxis. Objectif : favoriser les transports collectifs et « offrir des temps de trajet maîtrisés et fiables » , comme le rappelle une délibération prise à la région en octobre dernier dont Pierre Serne (EELV), vice-président de la région en charge des transports, s'est fait l'écho hier sur France Bleu.  

Ces «  temps de trajets fiables », qui apparaissent comme une utopie pour les centaines de milliers d'automobilistes quotidiens, ce sont d'abord les voyageurs débarquant à l'aéroport de Roissy qui en bénéficieront, via les taxis et bus. « Cette voie réservée ne sera ouverte en 2015 -- il n'y a pas encore de date précise -- que dans le sens province-Paris, aux heures de pointe du matin , de 7 à 10 heures ». Une portion de 5 km est ciblée, entre La Courneuve (93) et le périphérique.

Favoriser le covoiturage

Le périph justement... Une première expérience avait été menée en 2009. Résultat : des gains minimes pour les taxis, des prises de tête majeures pour les autres usagers au niveau de la porte de la Chapelle (échangeur avec l'A 1). « Cette fois, notre projet sera mieux goupillé. Il y aura une insertion travaillée sur le périphérique », promet Pierre Serne. La voie de droite du boulevard circulaire parisien pourrait ainsi être interdite après la porte d'Aubervilliers pour libérer le passage aux conducteurs venant de l'autoroute. Le conseil de Paris va bientôt se pencher sur la question.

Pour mieux la « rentabiliser » et faire baisser la circulation par ailleurs, cette voie royale entre Roissy (Val-d'Oise) et Paris devrait aussi être ouverte aux adeptes du covoiturage, avec un passe-droit en faveur des voitures comprenant au moins trois passagers, par exemple. En-deçà, les usagers qui braveront l'interdit s'exposeront à des contraventions. Des caméras sur portiques, style écotaxe, pourraient contrôler tout cela.

Au total, une douzaine de grands axes seront logés à la même enseigne. « L'idée, ce n'est pas de faire ça pour le plaisir, c'est d'étendre ce dispositif aux endroits où des bus relient déjà de gros bassins d'emplois à des bassins de vie. La liste sera finalisée en juin. » La Défense et l'A 4 du côté de Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne) sont visés. Et il est d'ores et déjà acquis que l'axe Orly-Paris sur l'A 6 sera dans le lot.

Si une voie sera neutralisée sur les 2 x 4 voies, « on privilégie l'aménagement des bandes d'arrêt d'urgence ou les terre-pleins centraux ailleurs », rassure Pierre Serne.

Source : Le Parisien

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Publié le 22 Mai 2014

lignesGPE.jpgEcotaxe bloquée, hausse de la TVA et réduction des investissements… Il devient de plus en plus difficile de trouver l’argent nécessaire aux futures infrastructures.

Après des semaines d'incertitude, Jean-Marc Ayrault annonçait, le 6 mars 2013 à l'université de Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne), que le Grand Paris des transports, qui inclut le réseau de 72 gares du Grand Paris Express mais aussi le plan de modernisation des lignes existantes, serait intégralement financé. Un an après, pourtant, ce projet « d'une ambition sans précédent » selon les termes de l'ancien Premier ministre, suscite de vives inquiétudes. Jean-Paul Huchon, président du Stif (Syndicat des transports en Ile-de-France) doit d'ailleurs évoquer le sujet la semaine prochaine avec Manuel Valls.

Victime du report de l'écotaxe, qui devait rapporter 800 M€ par an à l'Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF), l'Etat n'a pas honoré ses engagements pour 2013 et 2014. Quant à la région, le passage de la TVA de 7 % à 10 % sur les transports a amputé ses ressources de 100 M€.

Et l'avenir ne s'annonce guère plus radieux, avec la réduction annoncée des dotations de l'Etat aux collectivités de 11 MEUR au cours des trois prochaines années. Logiquement, « tout l'exécutif régional est très inquiet », confie Pierre Serne, le vice-président du conseil régional chargé des transports.

Et ils ne sont pas les seuls. Il y a huit jours, Bruno Cavagné, le président de la Fédération nationale des travaux publics (FNTP), a appelé à « trouver très vite une solution pérenne de substitution » à l'écotaxe afin de redonner du souffle à l'AFTIF, dont il qualifie le budget de « catastrophique ». Avant-hier, ce sont les élus du Groupement des autorités responsables de transport (Gart) qui se sont fait l'écho de cet appel, en rappelant « le caractère essentiel de la mise en oeuvre de l'écoredevance poids lourds », sans laquelle disparaîtrait « un grand nombre d'emplois ».

Après la publication du rapport parlementaire sur l'écotaxe, « le gouvernement présentera rapidement ses conclusions », indique le cabinet de Frédéric Cuvillier, le ministre des Transports, qui assure que ce dernier est « bien conscient de l'urgence » du dossier. Il rappelle par ailleurs que les fonds nécessaires à la réalisation du Grand Paris Express ont été « sanctuarisés » et que l'ordonnance, attendue en juin, qui permettra de prélever 2 Mds€ dans les caisses de la Société du Grand Paris pour financer la modernisation du réseau existant « ne remet pas en cause le calendrier de réalisation annoncé en mars 2013 ». En revanche, les demandes de ressources nouvelles exprimées par la région Ile-de-France semblent désormais difficilement compatibles avec « l'impératif de rétablissement des comptes publics ».

Source : Le Parisien

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Publié le 15 Mai 2014

RER B.svgCertains usagers auront du mal à le croire. Et pourtant, les chiffres parlent. Le bulletin de ponctualité pour les transports franciliens sur la période janvier-mars 2014 publié cette semaine montre que, globalement, la ponctualité du métro et des trains SNCF et RER s'améliore.

Métro. La palme revient au métro parisien. Douze lignes sur quatorze affichent une ponctualité en hausse, par rapport à la même période en 2013, aux heures de pointe. Résultat : toutes les lignes enregistrent un taux de ponctualité au-dessus de 90 %, ce qui n'était pas arrivé depuis des années. Avec certaines progressions impressionnantes comme sur la ligne 4 qui, de 87,6 % de rames respectant les horaires en 2013, passe à 94,5 % cette année.

« Quand on investit, on voit les effets », analyse Pierre Serne, vice-
président (EELV) chargé des transports au conseil régional, qui cite la ligne 4, mais aussi la ligne 9 (passée de 97,4 à 100 %), sur lesquelles des efforts importants ont été consentis avec le déploiement de nouvelles rames ces dernières années, et des équipements comme la signalisation ont été modernisés.

RER A. Côté RER et Transilien, le bonnet d'âne revient au RER A. En moyenne, sur cette ligne gérée par la RATP, la ponctualité baisse d'un point, avec une dégradation importante sur la branche Nanterre Préfecture-Cergy qui atteint désormais moins de 70 % de trains ponctuels.

RER B. La ligne, cogérée par la RATP et la SNCF avec un commandement commun, a amélioré sa ponctualité de 5 points sur l'ensemble des branches avec même une progression de près de 12 points entre Paris-Nord et Mitry-Claye.

RER C, D et E. La ponctualité de ces RER, gérés par la SNCF, est également en progression. Particulièrement le D. « Nous sommes loin de l'objectif, mais 9 points de progression, c'est encourageant, d'autant que du nouveau matériel va arriver. Il y a encore trop de trains supprimés, mais nous sommes sur une bonne pente », souligne Pierre Serne.

LIGNES SNCF. Même tendance générale sur les lignes du Transilien avec une amélioration très sensible sur la ligne H Paris-Nord-Ouest, mais aussi quelques exceptions marquantes comme la branche Paris-Est-Coulommiers de la ligne P, qui chute de près de 5 points, ou celle Saint-Lazare-Cergy-Le Haut de la ligne L, où la ponctualité se dégrade.

« Le travail est encore long, côté SNCF », reconnaît Pierre Serne, qui annonce une « massification des travaux sur le réseau Saint-Lazare, les RER C et D ».

Source : Le Parisien

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Publié le 5 Mai 2014

trains.JPGLa décision de la SNCF et RFF risque encore de provoquer bon nombre de manifestations d'habitants de Drancy et du Blanc-Mesnil. Dans le cadre d'une future autoroute ferroviaire Atlantique, dont le but est de transporter des camions sur des wagons, des convois de plus d'1 km de long vont traverser plusieurs villes du département* en passant de nuit, notamment par la gare de Drancy. Le conseil municipal de la ville a d'ailleurs voté, mardi dernier, une motion contre le projet. L'enquête publique, elle, démarre ce lundi. Le ministère des Transports assure que le passage par Drancy n'est à l'heure actuelle qu'une hypothèse.

L'UDI Jean-Christophe Lagarde a lancé une pétition

Ce projet reliera en 2016, sur une distance de 1 050 km, les terminaux de Tarnos dans les Landes et de Dourges dans le Pas-de-Calais, proposant une alternative au transport routier sur un axe saturé. Par rapport à la route, cela réduira de 20 % les temps de transport avec un coût inférieur de 10 à 15 %. Cette liaison offre un lien direct entre le nord de l'Europe, la 
France et l'Espagne et vise un marché de 950 000 semi-remorques par an qui transitent actuellement par la route. Sur les voies circuleront donc des trains longs de 1 050 m, soit l'équivalent de 60 semi-remorques. Des wagons spécifiques seront construits et pourront rouler sur l'ensemble du réseau européen. Près de 150 emplois devraient voir le jour pour l'exploitation de la ligne. Dans le détail, les choses sont un peu plus compliquées. Car la gare de Drancy est déjà sous les feux de l'actualité concernant le stockage et la traversée du site par des wagons contenant des produits radioactifs. La préfecture a notamment pris un arrêté interdisant toute nouvelle construction autour de la gare. « Une fois de plus, on se fout complètement des populations, s'énerve Alain Ramos, président du collectif Corigat qui lutte contre la traversée des convois nucléaires. On a déjà les nuisances de l'A1, de l'A3, les convois toxiques et maintenant les convois de nuit ! La gêne sonore sera évidente. Et personne ne nous a avertis de ce projet alors qu'il existe une commission d'information et d'échange avec le préfet. La dernière réunion a eu lieu le 22 février. »

Le député-maire UDI, Jean-Christophe Lagarde, n'a pas tardé à réagir non plus. Il a fait voter une motion en conseil municipal et a lancé une pétition sur Internet. « On marche sur la tête, s'insurge l'élu. La gare de Drancy n'est pas faite pour accueillir des convois d'une telle longueur. Des plans de contournement existent à Lyon et à Montpellier, pourquoi pas en Ile-de-France ? Enfin, la ligne de la grande ceinture, qui sera empruntée par ces grands convois, est déjà l'une des lignes les plus saturées et les plus risquées de France. Ce choix est incompréhensible. » La colère de Jean-Christophe Lagarde est d'autant plus marquée qu'il évoque un projet de fret, datant de 2009, proposant de passer par la gare de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), un site pouvant accueillir de longs convois et moins urbanisé.

*Aulnay, Le Blanc-Mesnil, Le Bourget, Drancy, Sevran, Tremblay, Villepinte, Stains. Le dossier de l'enquête publique est consultable jusqu'au 5 juin en préfecture à Bobigny et dans les mairies de Drancy et Tremblay.

Source : Le Parisien

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Publié le 3 Avril 2014

BRER-copie-1.jpgUne personne s’est suicidée ce jeudi matin, vers 9 heures, en gare d’Aulnay-sous-Bois. Elle s’est jeté sous un train qui ne transportait pas de passagers. Elle a été tuée sur le coup. La circulation des trains dans les deux sens, entre Paris Nord et l’aéroport Charles de Gaulle et entre Paris Nord et Mitry Claye a été perturbée pendant plus de deux heures. Le trafic est redevenu normal vers 11 h 30.

Source : Le Parisien

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Publié le 31 Mars 2014

rerbdirectA partir de ce soir et jusqu'à vendredi inclus puis du 14 au 18 avril, le trafic du RER B sera interrompu à partir de 23 h 5 et jusqu'à la fin du service, entre Aulnay-sous-Bois et la gare TGV de l'aéroport Charles-de-Gaulle. Des travaux de maintenance sont à l'origine de ces perturbations. Des navettes de bus seront mises en place.

Source : Le Parisien

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Publié le 18 Mars 2014

BUSPROPRES.jpgEnvironnement. En pleine période de pic de pollution, la RATP a annoncé hier le remplacement de ses véhicules diesel au profit de l’électrique et du biogaz.

«  C'EST UNE AMBITION énorme », « un bouleversement massif », « un pari ». Un brin solennel après avoir annoncé des résultats florissants, le PDG de la RATP Pierre Mongin a détaillé hier son plan bus qui prévoit d'abandonner le diesel pour ses 4 500 bus pour arriver en 2025 à un parc de véhicules totalement écologique, à 80 % électrique et à 20 % roulant au biogaz. « Ce n'est pas un gadget », prévient le PDG, candidat à un nouveau mandat en juillet, pour qui « la tolérance au pétrole en zone urbaine dense va devenir de plus en plus difficile ». « Ce plan bus sera le marqueur urbain du Grand Paris comparable à ce qu'a été le Vélib' à une autre époque », assure enthousiaste Pierre Mongin.

La transition va d'abord passer par le déploiement d'ici à 2017 de 600 bus hybrides (diesel et électrique), conformément à la décision du Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif) qui avait officialisé en décembre dernier la sortie du diesel pour les bus franciliens. Ensuite, Pierre Mongin décrit deux scénarios. Le premier, « au fil de l'eau », prévoit d'aller « au bout de l'amortissement de ces bus hybrides ». Le second, plus volontariste et que prône le PDG, serait de lancer des « appels d'offres massifs en tout électrique dès 2017 ».

A partir de cette année, un test grandeur nature de bus électriques sera mené sur quatre lignes « denses » du réseau (soit 80 véhicules) qui ne sont pas encore choisies. Car le défi industriel est de taille, le marché des bus électriques étant quasi inexistant. « Il faut que les industriels comprennent qu'on doit rejoindre le prix d'un bus standard en électrique le plus vite possible. Pour que ça fonctionne, il faut un donneur d'ordres massif en un temps restreint : c'est la RATP. Cela n'a jamais été fait à cette échelle », souligne le PDG. Ce dernier annonce qu'un partenariat est sur le point d'être signé avec EDF et qu'un autre de même nature le sera avec un industriel du gaz.

Autorité organisatrice des transports en Ile-de-France, la région a pris acte de ces annonces... en en revendiquant la paternité. « C'est en cohérence avec ce que l'on avait demandé à la RATP en décembre, souligne-t-on au cabinet du président PS Jean-Paul Huchon. Pour la première fois, le Stif a assorti une enveloppe financière de conditions sur la motorisation des bus. Une véritable révolution copernicienne. »

Reste que si la RATP passe au vert pour ses bus empruntés par un milliard de voyageurs par an, Pierre Mongin assure que l'abandon du diesel s'étendra à d'autres capitales. « Paris est la première destination touristique du monde. Si la ville envoie ce signal, les autres suivront. »

Source : Le Parisien

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Publié le 10 Mars 2014

bondy-gare-les-coquetiers2_640x280.jpgLe trafic devait reprendre vers 11h45 ce matin sur la ligne du tram-train T4, entre Bondy et Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis). Il était interrompu depuis 10h30 ce lundi, en raison d'un accident à la gare des Coquetiers (Pavillons-sous-Bois). Une voiture, qui n'a pas respecté les feux de signalisation, s'est retrouvée sur les voies à l'arrivée d'une rame. Le conducteur du tramway a freiné mais n'a pas réussi à éviter la collision, qui n'a heureusement fait aucun blessé.

Source : Le Parisien

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Publié le 7 Mars 2014

rer-b-pas-de-trains-sur-la-ligne-nord-jusqu-a-lundi_640x280.jpgLe préavis de grève sur le RER B déposé par deux syndicats de la SNCF, SUD-Rail et la CGT, a été levé ont confirmé la direction de Transilien et les syndicats. Ce mouvement devait toucher la partie nord du RER B à partir de lundi 10 mars minuit pour protester contre le manque de personnel et le matériel vieillissant. Les discussions engagées dans la semaine entre direction et syndicats ont permis que les 900.000 voyageurs qui empruntent ce réseau, qui dessert notamment l'aéroport Roissy- Charles-de-Gaulle, d'échapper au blocage ou à de grosses perturbations. 

Selon Emmanuel Grondein, délégué de Sud-Rail, les syndicats ont obtenu qu'une équipe mobile soit mise en place pour renforcer les agents d'accueil travaillant dans des gares en cas de problème sur la ligne. 370 emplois seront affectés à cette équipe, dont la moitié provenant d'embauches et la moitié de transfert de postes, a indiqué le syndicaliste. 

Les syndicats ont également obtenu que 70 postes supplémentaires soit affectés à l'entretien de l'infrastructure «vieillissante et mal adaptée» sur cette portion de ligne, ce qui devrait permettre de résorber les retards générés par les incidents, a précisé le délégué Sud-Rail. Ils ont également obtenu qu'une réserve de conducteurs, jusqu'à présent affectée à la ligne D, soit transférée à la ligne B, ce qui devrait également aider à réguler les retards. Les agents travaillant sur la ligne pourront aussi récupérer une journée de travail, correspondant au temps de travail supplémentaire qu'ils ont effectué durant le troisième trimestre 2013, en raison des retards répétés sur la ligne.

Nouvelle réunion entre la direction et les syndicats avant l'été

Une nouvelle rencontre avec la direction est prévue avant l'été pour faire le point de la situation. Sud-Rail et la CGT demandaient davantage de conducteurs et plus de personnel de gare sur les tronçons allant de Paris Nord à Mitry (Seine-et-Marne) et à Roissy Charles-de-Gaulle (Val-d'Oise).

Selon Kevin Quehen, délégué CGT, après la mise en place du plan B Nord +, en septembre 2013, des améliorations ont été enregistrées concernant la rénovation des gares et l'accès des personnes à mobilité réduite. «En revanche, sur la circulation et l'état des infrastructures et sur les moyens humains dédiés au fonctionnement de la ligne qu'il s'agisse des conducteurs ou des personnels des gares, on est bien en dessous des besoins», estime-t-il.

La mise en œuvre du plan B Nord + a entraîné une augmentation du nombre de trains par heure sur la ligne, ce qui implique un fonctionnement sur le mode omnibus et rallonge le temps de parcours pour les usagers. De plus, l'état des infrastructures et du matériel roulant entraîne des incidents, qui ont une répercussion sur toute la chaîne, a expliqué le syndicaliste.

Source : Le Parisien avec l’AFP.

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