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Publié le 12 Août 2013

canalourcq.jpgConnaissez-vous l’histoire du canal de l’Ourcq, ce long ruban d’eau qui relie la Seine-et-Marne à Paris en traversant la Seine-Saint-Denis? Un passionné vous propose de la découvrir lors d’une randonnée au départ de Pantin. Cette balade commentée, organisée par le comité départemental du tourisme, peut se terminer à Bondy, Sevran ou Villepinte, selon les envies et la météo. Prévoir des chaussures de marche et des boissons.

Mercredi à 9h30 au départ de la gare RER E à Pantin, tarif : 5 €. Inscription sur www.tourisme93.com.

Source : Le Parisien

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Publié le 11 Août 2013

CHAMBREHOTE.jpgBien connue dans les régions touristiques de province, la chambre d’hôte est plus rare en Ile-de-France. Pourtant, de plus en plus de propriétaires y ont recours et la demande ne manque pas.

Se lever à 5 h 30, aller chercher des viennoiseries chez le boulanger, presser des oranges lorsque ses hôtes se lèvent pour leur servir un jus de fruits frais, refaire les chambres lorsqu’ils partent… Tel est désormais le quotidien de Robert Glaive. Depuis un peu plus d’un an, ce trentenaire s’est lancé dans l’aventure de la chambre d’hôte en ouvrant cinq confortables chambres dans sa « chaumière » de 300 m² à Sucy-en-Brie (Val-de-Marne). Et il n’est pas le seul. Deux des principaux labels, Gîtes de France et Clévacances, enregistrent une hausse de leur offre en Ile-de-France. Celle-ci est en effet passée de 310 à 333 annonces entre le catalogue 2012 et celui de 2013.

« Il y a une réalité économique. Ouvrir une chambre d’hôte représente un complément de revenu, mais il y a aussi sans doute une volonté de faire découvrir son environnement, sa ville… » avance François Navarro, directeur de la communication au comité régional du tourisme Paris Ile-de-France. La démarche heurte certains hôteliers qui crient à la concurrence déloyale.

Robert a, lui, réalisé son rêve en 2011 après avoir fait un héritage : « Je voulais être mon propre patron, explique cet ancien réceptionniste d’hôtel. Un jour, j’ai découvert cette maison et j’en suis tombé amoureux. » Avec son imposant toit de chaume, son jardin de 1200 m² et un petit cours d’eau qui serpente, la demeure séduit les clients sur Internet : « Je viens ici une fois par mois depuis six mois et je ne m’en lasse pas, confie Luc, un commercial de Limoges. On dort tranquille, on se croirait à la campagne. C’est mieux que certains hôtels qui pratiquent le même prix (70 €)… En plus, Robert sert des jus d’orange frais. C’est super sympa! » Le propriétaire accueille également des personnes qui ne peuvent pas être hébergées, faute de place, dans leurs familles ou chez leurs amis lors de visites, de mariage…

« Le carnet du mois d’août est super bon. J’ai eu du monde et des réservations jusqu’au 14 », précise-t-il, rassuré. Il n’en a pas été de même au début : « J’ai bien cru que j’allais tout abandonner. J’ai beaucoup investi dans les travaux. Au bout d’un an, je ne peux pas dire que j’en vis. Heureusement que ma mère est là. » Robert tient à casser le mythe de la chambre d’hôte : « Certains pensent que ça n’est pas du travail. Or, il y a des contraintes : se lever tôt, faire le ménage… » Il n’échangerait pour autant sa place pour rien au monde : « J’adore échanger avec les gens et j’apprécie ce sentiment de liberté… »

Source : Le Parisien

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Publié le 8 Août 2013

vacanceshumanitaires.jpgPendant une semaine, six jeunes femmes sont en immersion avec le Secours catholique et interviennent auprès des Roms et des migrants.    

C’est une expérience pour le moins originale que vivent six jeunes femmes depuis le début de la semaine. Elles ont accepté de participer à un chantier solidaire, organisé par le Secours catholique, qui les a menées à intervenir dans un village d’insertion rom à Bobigny mais également auprès des migrants à Rosny. Afin de prolonger l’immersion, le petit groupe est accueilli toute la semaine dans un couvent à Pierrefitte. Salima le sait, elle ne gagnera pas.

Embarquée dans une partie de dames endiablée avec un demandeur d’asile, elle voit ses chances de réussite s’éloigner à grands pas. De toute façon, ce n’est pas son objectif. Durant tout l’après-midi de ce mardi, au siège du Secours catholique 93, à Rosny, elle tente de changer un peu les idées des migrants qui espèrent recevoir le précieux permis de séjour. L’association sert en effet de boîte aux lettres à plusieurs centaines de réfugiés dans le département.

« Ça ne va pas changer leur vie mais au moins, pendant ce temps-là, ils pensent à autre chose, sourit la jeune femme de 26 ans, originaire de Seine-et-Marne. Pour moi, c’est l’occasion d’être utile, de découvrir d’autres cultures, d’aller au-delà de ma timidité… et de parler anglais. » Elle a découvert ce chantier sur Internet. Fraîchement titulaire d’un diplôme d’assistante sociale, elle souhaite avoir une expérience de terrain avec une association. « La rencontre, lundi, avec les Roms a été un choc car je n’avais pas imaginé leur niveau de misère et malgré ces conditions difficiles, ils nous ont parfaitement accueillies », s’enthousiasme-t-elle.

Le Secours catholique a recruté large. Ainsi, Yolanda, 29 ans, est allemande, originaire de Fribourg. Elle a tenu à vivre cette semaine car il n’existe pas d’expérience similaire dans son pays. « Il n’y a pas de camps roms chez moi, j’ai vraiment découvert un univers à part, souligne-t-elle. Ces rencontres, j’aimerais pouvoir les organiser en Allemagne avec les femmes turques et allemandes dans un cadre un peu convivial. Comme les cours de cuisine que l’on a donnés lundi chez les Roms. »

Manitra, 23 ans, originaire de Dijon (Côte-d’Or), a aussi été attirée par la promesse de contacts humains forts. Et elle n’a pas été déçue. « Que ce soit au sujet des Roms ou sur la réputation du département, que nous avons visité, j’ai tordu le coup à toutes mes idées reçues. » Et c’est bien le but de Pierre-Michel Landry, l’un des responsables du Secours catholique 93. « Il s’agit de vivre une expérience intense tout en lui donnant un peu de profondeur et de réflexion », insiste-t-il. Ainsi l’hébergement chez les sœurs de Pierrefitte a rencontré un franc succès. « Elles sont en jeans et discutent avec nous de tous les sujets sans tabou, s’étonne encore Manitra. Cela fait du bien de pouvoir parler après avoir vécu tant d’émotions dans la journée. »

Source : Le Parisien

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Publié le 8 Août 2013

A3piscine.jpgBobigny, hier matin. Les nombreux automobilistes qui circulaient sur l’A 3, à hauteur de Bobigny auraient apprécié être à bord d’un véhicule amphibie. Sous les trombes d’eau qui tombaient sans arrêt depuis 6 heures, ils ont mis plus d’une heure et demie pour parcourir 40 km. Dans le même secteur, l’A 1 et l’A 86 ont été transformées en piscine. Une série d’accidents matériels ont encore compliqué la circulation.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 7 Août 2013

scooter.jpgLes voleurs ont été interpellés en pleine action. Lundi vers 20h30, cinq hommes ont éveillé la curiosité d’une patrouille de police d’Aulnay-sous-Bois. Ils étaient occupés à charger en catimini trois scooters dans une camionnette de location, rue du Général-de-Gaulle. Lors de la perquisition d’un box, la police a découvert de nombreuses pièces détachées de deux-roues de provenance douteuse. Les suspects ont été placés en garde à vue.

Source : Le Parisien

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Publié le 6 Août 2013

piscinehygiene.jpgL’eau des piscines est un bouillon de culture. La faute aux baigneurs, qui ne se lavent pas avant de plonger…

A Paris, comme en province, en ce bel été, on fait la queue pour obtenir son ticket d’entrée à la piscine. A l’année, les 16000 piscines françaises enregistrent 60 millions d’entrées. C’est sûr, les Français aiment nager… mais pas se laver, et c’est la qualité des eaux chlorées qui trinque. « Les baigneurs constituent la source principale de contamination », note une étude de l’Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire (Anses) réalisée en 2010. Face au phénomène, une réflexion s’est engagée pour inciter les baigneurs à avoir une meilleure hygiène. Mais ce n’est pas si facile. « C’est ancré dans les représentations sociales. Les Français vont à la piscine pour se laver et c’est une catastrophe! » regrette Bernard Boullé-Giammatteï, responsable du réseau piscines de la mairie de Paris.

Qu’on soit débutant ou professionnel, cette très mauvaise habitude se retrouve à tous les niveaux. Les meilleurs nageurs français, les Lacourt et Muffat qui viennent de briller aux pondiaux de 
natation ne se décrassent pas avant de crawler. Or, les déchets organiques des baigneurs forment un vrai bouillon de culture, avec son lot de désagréments : otites, rhinites, conjonctivites, gastro-entérite… Crème, maquillage, sueurs et cheveux, entrent aussi en réaction chimique avec le chlore et forment des molécules polluantes de chloramines, un gaz irritant pour les yeux et les voies respiratoires.

« Pour changer les usages, nous allons lancer une vaste campagne de sensibilisation, mais pas de répression! précise Eddie Schwatchgten, le chef adjoint du réseau piscines de Paris. Il faut d’abord éduquer les scolaires, puis les clubs. La grosse difficulté sera de sensibiliser le public. Nous réfléchissons notamment à des équipes spécialisées qui distribueraient des flyers éducatifs près des caisses. » Ce sera une révolution des mœurs.

Rares sont les établissements, comme la piscine du Chesnay (Yvelines), qui imposent réellement une douche savonnée avant d’avoir accès aux bassins. Mêmes les plus récentes. A Montauban (Tarn-et-Garonne) par exemple, le complexe Ingréo de huit bassins, qui a ouvert ses portes le 8 juillet, n’a affecté personne à la surveillance des douches.

« Il faudrait aussi généraliser les distributeurs de savon à proximité des douches et installer des crochets pour poser ses affaires », remarquent judicieusement les blogueurs de Nageurs.com. Un moyen pratique d’encourager l’hygiène des baigneurs, qui fait défaut dans la plupart des piscines. Mais la situation aura sans doute du mal à s’améliorer, au regard des équipements collectifs. La tendance est à systématiser les douches mixtes, réduire leurs nombres et éliminer les cabines individuelles, au nom de la sécurité. On compte par exemple 16 douches au complexe nautique Pailleron, à Paris… pour 1500 baigneurs par jour lors des pics de fréquentation, comme en ce moment.

Privés d’intimité avec des douches collectives, les nageurs sont ainsi peu encouragés à se livrer à l’exercice du savon préventif. Et ils ne sont pas sanctionnés. Une procédure qui ne choquerait pourtant personne à l’étranger.

En Islande, paradis des bains municipaux, « tout le monde trouve normal de se laver avant d’aller se baigner. Cette habitude s’apprend dès le plus jeune âge et des employés vérifient que la clientèle se plie à l’exercice », explique Iris Magnusdottir, une employée de l’ambassade. Un idéal à mille lieux des piscines hexagonales.

 

Source : Le Parisien

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Publié le 6 Août 2013

raincysousprefecture.jpgLa mairie du Raincy ne désarme pas. Trois semaines après avoir appris que la sous-préfecture du Raincy faisait partie d’une liste citée dans un rapport du ministère de l’Intérieur prônant sa disparition, Eric Raoult, le maire (UMP), lance une campagne de communication. Première étape : un document est en cours de distribution dans les boîtes aux lettres de la ville afin d’expliquer les conséquences qu’aurait la suppression de cette administration. Deuxième phase : l’élu a écrit à Manuel Valls pour lui demander de ne pas suivre les recommandations du rapport. Enfin, une banderole de soutien a été déployée sur la façade de la mairie.

Source : Le Parisien

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Publié le 6 Août 2013

sevranseringue.jpgMunis de pinces, les agents des services techniques arpentent la ville pour la nettoyer de ces déchets dangereux laissés par les toxicomanes.

De loin, un bâton de sucette ressemble à s’y méprendre à une seringue. Mais Philippe et Farid ont l’œil. Ils n’ont pas besoin de se pencher, ni même de toucher l’objet du bout de leur chaussure pour en avoir le cœur net. Voilà près de quatre mois que, chaque matin, à Sevran, avant l’ouverture des écoles et des centres de loisirs, ils cherchent les seringues usagées, abandonnées dans les fourrés et les buissons. La société de nettoyage Sepur se charge aussi d’une partie de la ville. Le ramassage des seringues usagées ne date pas du 17 avril, jour où des enfants se sont piqués à l’école Zola. « On travaillait à la collecte des Dasri* depuis mars 2012, explique Abdellah Quossi, directeur du centre technique municipal. A l’automne, on s’est dotés de pinces pour éviter de ramasser ça à la main. Avant on prenait des boîtes au centre municipal de santé pour les y mettre. »

Une cartographie des endroits à risque

Depuis les « événements » d’avril, le ramassage s’est intensifié. Plus de 600 seringues ont été collectées sur les douze derniers jours d’avril, 440 en mai, presque autant en juin, et 140 pour la première quinzaine de juillet. A la ville, quatre agents, dont Philippe et Farid, s’y collent, de 6 heures à 8 heures. Nous les avons accompagnés un petit matin de juillet. Aux abords du centre Poulbot et du centre de loisirs voisin, pas de seringues. L’équipe de ramasseurs n’est pas surprise : « Jamais une seringue n’a été découverte dans la cour d’une des 29 écoles de la ville », assurent-ils. Allongée à même la pelouse, au soleil, une femme dort, en chien de fusil, la tête posée sur son sac à main. Le responsable de la voirie, Abdellah, pense qu’il s’agit d’une toxicomane qui « se repose, après sa prise ». Il s’approche tout de même pour vérifier que la dormeuse n’a pas besoin d’aide.

Des détritus jonchent le sol mais Farid et Philippe s’en désintéressent. Leur boulot, au petit matin, ce sont les seringues, exclusivement. Ici, près du service jeunesse, rien. « Les soirs d’été, il y a des barbecues et en général les toxicomanes s’en éloignent pour faire leur shoot », commentent les agents. La localisation des seringues a été répertoriée sur une carte, et elle répond à une logique assez rationnelle : entre les gares RER et les points de vente (allée La Pérouse, aux Beaudottes ou au Gros-Saule, à Aulnay) et majoritairement dans des endroits à l’abri des regards, derrière le gymnase Bacquet ou sur le mail Victor-Schœlcher. « Il y a quelques points le long du canal de l’Ourcq, note Abdellah Quossi, sous une passerelle, mais ça ne pose pas les mêmes problèmes. »

Un préservatif, une capsule rouge, un flacon indiquent souvent la présence de seringues, comme à la Roseraie, dans un bosquet, où sept seringues sont ramassées. Farid et Philippe les saisissent avec leur pince et les déposent dans la boîte. A aucun moment, les agents ne les touchent de la main. Ils sont capables de dire si la seringue vient du distribox situé à l’entrée de l’hôpital Ballanger ou d’ailleurs. A côté, deux petits vélos rouillés inquiètent Abdellah. Il sait qu’un enfant pourrait être tenté de s’approcher. « Il faudra repasser pour les enlever », dit-il à l’équipe. Ce matin-là, Farid et Philippe ont ramassé une quinzaine de seringues.

*Les déchets d’activités de soins à risques infectieux.

Source : Le Parisien

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Publié le 5 Août 2013

cuivre.jpg500 kg de cuivre dérobés à la gare du Bourget. Trois hommes se sont introduits par effraction dans un entrepôt de la SNCF, dans la nuit de samedi à dimanche, à la gare du Bourget. Ils y ont dérobé 500 kg de cuivre. L’un des trois voleurs a été interpellé par les policiers de Drancy vers 4 heures.Les deux autres ont réussi à prendre la fuite.

Source : Le Parisien

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Publié le 5 Août 2013

vincanalourcq.jpgCanal de l’Ourcq, samedi soir. Une étiquette à son nom collée sur une bouteille cachetée à la cire. Chacun des soixante participants à la première croisière atelier dégustation de vin, samedi soir sur le canal de l’Ourcq, est reparti avec sa création, son mélange de deux ou trois des cépages qu’il avait goûtés et commentés avec Thierry et Fabrice, les deux cavistes. A bord du « Henri IV », confortable bateau aux larges baies vitrées, l’ambiance est à la bonne humeur. On goûte, on échange ses impressions : odeurs de vanille, de sous-bois, de fruits rouges, acidité, velouté. On s’interroge sur les premiers vignobles, le phylloxera, les vins bio, le rôle du soufre… Quand le bateau fait demi-tour à Pantin, personne ne s’en rend compte tant le public est absorbé par l’étape suivante : composer son vin. La consigne est claire : « amusez-vous ». Certains remplissent l’éprouvette un peu au hasard, d’autres testent les proportions de gamay, grenache et merlot. A l’arrivée, tout le monde a le sourire. Le comité du tourisme 93 propose une nouvelle croisière vin samedi (35 €) avant de passer à un atelier cuisine les 17 et 24 août (25 €). Réservation : www.tourisme93.com.

Source : Le Parisien

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Publié le 4 Août 2013

La ville de Neuilly-Plaisance (93) remonte le temps pour fabriquer du pain 100 % local. Hier, c’était l’heure de la moisson.

painseinesaintdenis.jpg

C’est une « dame » âgée de plus de 90 ans mais dont l’efficacité reste redoutable. Une moissonneuse-lieuse a récolté plus de 200 kg de blé, hier matin, sur une parcelle de 500 m² située dans le parc des Coteaux d’Avron à Neuilly-Plaisance (Seine-Saint-Denis). Objectif de l’opération : fabriquer un pain 100% local en utilisant de A à Z les méthodes agricoles du début du XXe siècle. Après le labour et le hersage accomplis à l’aide de deux bœufs d’attelage début mars, des chevaux ont tracté la machine à semis quelques jours plus tard. Un battage à l’ancienne sera ensuite réalisé dans trois semaines avant la fabrication finale du pain dans un four traditionnel le 7 septembre.

Une cinquantaine de curieux ont fait le déplacement

A l’heure de la moisson, hier matin, la ville avait fait appel à deux frères issus d’une grande famille d’agriculteurs de Presles-en-Brie (Seine-et-Marne). « Cette moissonneuse-lieuse a toujours appartenu à notre famille », raconte Michel Duval. Aujourd’hui dans les travaux publics, l’un de ses cinq frères, Raymond, est malgré tout resté un « grand collectionneur de machines agricoles anciennes ». « J’ai conservé une parcelle et j’occupe mon temps libre en réalisant de temps en temps quelques démonstrations comme celle-ci », explique-t-il. A Neuilly-Plaisance, commune située à seulement quelques kilomètres deParis, une cinquantaine de curieux avaient fait le déplacement. Le choc culturel atteindra même le sommet lorsque deux bambins, hauts comme trois pommes, s’amusèrent à immortaliser l’œuvre de la moissonneuse-lieuse avec leur dernier smartphone.

Sous leurs yeux s’ébat une machine popularisée dans les années 1920 mais rendue obsolète par l’arrivée de la moissonneuse-batteuse dans la deuxième partie du XXe siècle. Equipée d’un moulinet-rabatteur et d’une barre de coupe, elle a mis une trentaine de minutes pour réaliser la moisson. « Avec une moissonneuse-batteuse, le tour serait joué en une minute à peine, s’amuse Raymond Duval. La moissonneuse-lieuse se déplace trois fois moins rapidement et avec seulement 1,5 m de coupe contre 11 m pour la moissonneuse-batteuse. » Pour la ville de Neuilly-Plaisance, l’objectif de cette opération était avant tout « à visée pédagogique », explique Jean Perrot, adjoint au maire (UMP). « Nous avons invité la population à chaque étape de la fabrication du pain », explique-t-il. Une petite parcelle mitoyenne a également été réservée aux enfants de la ville qui ont pu planter des choux, des betteraves, des pommes de terre mais aussi du maïs, de l’orge, ou encore des tournesols.

Source : Le Parisien

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Publié le 3 Août 2013

Une balade au fil de l’eau pour le week-end ? Ce programme en a séduit plus d’un. Depuis le 29 juin, les navettes fluviales qui sillonnent le canal de l’Ourcq chaque week-end ont embarqué… 23600 passagers! C’est 31% de plus que l’année passée sur la même période. « Nous avons mis à disposition un bateau supplémentaire pendant l’opération Paris-Plages, explique Mathilde Christnacht, du comité départemental du tourisme. A ce moment-là, de nombreux Parisiens découvrent nos navettes en allant se promener au bord du bassin de la Villette. Nous avons donc anticipé le flux supplémentaire de passagers. »

Et si les navettes fluviales ont autant de succès, cela vient probablement du tarif très attractif : 1 € le samedi et 2 € le dimanche. Du bassin de la Villette à Bobigny ou d’Aulnay-sous-Bois à Bobigny, les différents parcours proposent aux passagers de découvrir jusqu’au 25 août le canal de l’Ourcq grâce à une visite commentée. Et ça cartonne!

Ce qui plaît aussi aux amoureux du département : les navettes thématiques un peu plus chères mais bien souvent complètes au moment du départ. Celle d’aujourd’hui, sur « L’Ourcq, ses histoires, ses anecdotes et la grande écluse », a déjà été prise d’assaut. Il faudra opter pour la croisière « Boat-movie », sur l’histoire du cinéma le long du canal, qui partira demain à 11 heures du bassin de la Villette (12 €). A bord, un comédien fait revivre aux passagers des scènes célèbres du cinéma et leur fait découvrir de nombreux lieux de tournage, salles de projection… La nouveauté de l’été? Les croisières nocturnes pour déguster du vin à la nuit tombée (35 €). Et si vous avez le mal de mer, aucun souci. D’autres promenades animées à pied ou à vélo sont assurées tout l’été le long du canal.

www.tourisme93.com

Source : Le Parisien

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Publié le 1 Août 2013

hollandeclihysousbois.jpgIl n’a fait que poser un pied au bord de la piscine de Clichy-sous-Bois. Pourtant, hier matin, François Hollande a pris un vrai bain de foule dans la ville et sur la pelouse de sa plage éphémère. Ce fut aussi pour la commune la première visite d’un chef d’Etat. En 2012, quand François Hollande est venu à Clichy, il n’était alors que candidat. « On veut voir le président. Mais il y a trop de journalistes », peste une habitante. Smartphone brandi à bout de bras, les Clichois doivent jouer des coudes pour capturer une photo du président de la République. Une ribambelle de femmes et d’enfants en tee-shirt et maillot de bains entreprennent pendant une bonne demi-heure de percer la double haie formée par la garde rapprochée du président et le cordon des médias. Certains peuvent profiter d’une aide inattendue. Une collaboratrice de l’Elysée fend la foule tenant une fillette par la main : « Tu veux voir le président ? » La petite hoche timidement la tête. Quelques minutes après, elle ressort un peu hébétée de ce face-à-face : « Il m’a demandé comment je m’appelais », bredouille l’enfant.

La plage et la future agence de Pôle emploi

Hier matin, lors de la signature du premier emploi franc de Clichy-sous-Bois, François Hollande s’est employé à réhabiliter l’image de la ville. « Clichy est une référence et un exemple qui peut être porté partout ailleurs », a-t-il lancé. Toujours dans son rôle de VRP de luxe, il a souligné : « Dès l’entrée dans Clichy, on voit à quel point les transformations ont été importantes. C’est une ville qui change. Elle a longtemps été identifiée comme une ville où des événements graves se sont produits. » Une allusion aux émeutes urbaines de 2005 qui avaient éclaté en réaction à la mort de deux adolescents, Zyed et Bouna, électrocutés dans un transformateur. Pour tourner définitivement cette page, le chef de l’Etat insiste : « Nous voulons faire confiance aux villes et aux quartiers. C’est dans les quartiers populaires que le taux de création d’entreprise est le plus fort. »

A sa sortie du parc d’activités de la Dhuys, une cinquantaine de curieux guettent l’apparition de François Hollande. Parmi eux, des employées municipales. Telles des groupies, elles essaient d’apercevoir sa silhouette. « Oui, j’ai voté pour lui. A vrai dire, je ne sais pas exactement pourquoi il est là aujourd’hui », avoue l’une d’elles. Aux fenêtres, des riverains mitraillent avec leurs appareils photo le remuant cortège.

Puis le président entreprend de parcourir à pied les deux cents mètres qui le séparent de la future agence Pôle emploi, dans le quartier du Plateau de Clichy. En territoire ami, le président a été accueilli par Olivier Klein, maire socialiste d’une commune qui l’avait plébiscité à 72% aux présidentielles de 2012. Hier, malgré la crise et une popularité en berne, la ferveur autour de François Hollande était bien réelle.

Seules notes discordantes : l’irruption, vite maîtrisée, d’un supporteur de la cause malienne. Mais aussi le coup de sang d’Eric Raoult, maire UMP du Raincy, qui n’avait pas été convié à la table ronde. Il s’est dit ulcéré par « le sectarisme socialisme ».

Source : Le Parisien

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Publié le 31 Juillet 2013

campromscourneuve.jpgLa ville de La Courneuve a saisi la justice en urgence pour faire évacuer les Roms roumains, installés pour certains depuis plus de quatre ans.

«Est-ce qu’ils vont casser le platz? », demande Deborah, inquiète. Cette petite  fille de 9 ans, qui doit passer en CE2 à la rentrée n’a pas tout compris de l’audience en référé à laquelle elle a assisté, lundi, au tribunal de grande instance de Bobigny avec son père. Mais elle sait bien que le sort du « platz », comme les Roms nomment leur campement, à La Courneuve, en dépend.  C’est le plus ancien bidonville d’Ile-de-France. Près de 300 personnes y vivraient. Les premières cabanes se sont dressées il y a plus de quatre ans sur cette parcelle municipale, au fond d’une zone industrielle, près de l’A86. Un camp surprenant par son organisation et sa tenue : on entre par une porte fermée le soir, un chien surveille l’entrée, des toilettes ont été improvisées dans une cabane, accessible avec une clé, des extincteurs sont à portée de main au début de l’allée centrale. 

Délibéré le 30 août 

Malgré tout, les conditions sanitaires sont plus que précaires : pas d’eau, pas d’assainissement non plus, un ramassage d’ordures aléatoire, comme en témoignent Médecins du monde, qui suit les habitants depuis 2010 ou l’association « Rromeurope ». « Parmi les bidonvilles où nous intervenons, il s’agit de celui où nos actions de médiation ont le mieux porté ses fruits », atteste par courrier le responsable de la mission Bidonville à Médecins du monde, reprochant à la ville de ne pas vouloir améliorer des conditions de vie des familles. « Il y a des rats partout », assure un voisin qui fait de l’élevage canin. La situation a en tout cas été jugée si alarmante que la municipalité a trouvé urgent de faire évacuer le terrain. Le service d’hygiène a dressé un rapport, avec constat d’huissier, le 18 mars 2013. « Il y a des déchets toxiques, et un trouble manifestement illicite, la ville veut recouvrer son bien de propriété », explique Me Bernard Galdin-Gastaud, avocat de la ville. « C’est à l’Etat de s’occuper du problème des Roms, pas à la ville », insiste-t-il. 

Un courrier signé du préfet assure qu’un diagnostic d’accompagnement sera effectué au prononcé du verdict. « Mais c’est avant l’évacuation qu’on fait ce diagnostic, pas après! rappelle Me Henri Braun, l’avocat des Roms. Voilà quatre ans qu’ils vivent là, et tout à coup la ville se réveille comme s’il y avait urgence à les évacuer. C’est à la ville de fournir un branchement en eau et de ramasser les ordures, ce sont des Courneuviens, même s’ils sont étrangers. »

Le délibéré sera rendu le 30 août.

Source : Le Parisien

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Publié le 19 Juillet 2013

Il y a la pluie torrentielle, « le choc de voir sa maison se remplir d’eau ». Puis, le reste : « la vraie galère », témoigne Christophe et Catherine Hallier, propriétaires d’un pavillon à Bondy, inondé lors des violents orages du 19 juin, il y a maintenant un mois. Nettoyer, constater les dégâts, constituer un dossier pour l’assurance… « Depuis un mois, on ne fait que ça! » s’exclame Catherine. « Il a fallu refaire la chambre des enfants, racheter des meubles, attendre que tout sèche et que les odeurs d’humidité partent. »


Selon son estimation, le montant des dégâts s’élève à 8000 €. « Notre assurance nous a déjà fait une avance de 3000 € pour les réparations urgentes », souligne Catherine. « Mais nous avons aussi perdu des choses inestimables comme ma collection Bibliothèque rose que je gardais depuis l’adolescence ou les peluches des enfants. » Les assurances ne remboursent pas non plus une porte qui coince parce que le bois a gondolé ou une fissure apparue sur le carrelage des semaines après l’inondation.

A Bondy, selon la mairie, 89 foyers ont été touchés par les inondations. « Nous avons déposé, le 10 juillet, un dossier à la préfecture pour la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle », explique la mairie. En Seine-Saint-Denis, 12 autres villes* ont fait de même. Notamment Aulnay, deuxième ville la plus touchée par les inondations après Neuilly-sur-Marne (62 bâtiments dégradés par les inondations).

« Nous avons dénombré plus de 300 sinistrés », explique la ville d’Aulnay. Si l’état de catastrophe naturelle est déclaré, les assurances devront prendre à leur charge la totalité des réparations. « Aujourd’hui, les milliers de sinistrés du département attendent cette décision avec impatience », souligne André Cuzon, vice-président de l’association Environnement 93, qui a écrit au préfet, début juillet. Un comité interministériel — qui se réunit une fois par mois — doit se prononcer prochainement. Et le préfet de Seine-Saint-Denis, en visite mardi à Aulnay, a déclaré être « extrêmement attentif » à ce dossier. « Mais, apparemment, la réunion du comité à ce propos n’interviendra pas avant la rentrée », précise la mairie.

En attendant, les collectivités, comme les particuliers, ont commencé les réparations sur leurs propres deniers. Catherine et Christophe Hallier, eux, ont préféré déclarer à l’assurance un « refoulement d’égout », plutôt que d’attendre. Des démarches qu’ils connaissent bien : « C’est la quatrième fois que nous sommes inondés depuis l’achat de notre maison en 2000 », s’énerve Catherine. Situé au milieu d’une rue en cuvette, le pavillon est régulièrement inondé.

« Tout le monde répète que ces orages étaient d’une rare violence. Mais pour nous, c’est presque habituel. Nous avons proposé plusieurs fois de refaire notre rue. Avec une pente, l’eau s’écoulerait normalement, même en cas de fortes pluies. Mais personne n’écoute et on nous laisse angoisser à chaque orage! »

*Aulnay, Bondy, Clichy-sous-Bois, Livry-Gargan, Neuilly-Plaisance, Neuilly-sur-Marne, Noisy-le-Grand, Les Pavillons-sous-Bois, Le Raincy, Rosny, Sevran, Villemomble.

Source : Le Parisien

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Publié le 11 Juillet 2013

tf1decodesign.jpgVous êtes fan de déco et rêvez de participer à une émission de télévision ? Cette annonce est pour vous. TF1 cherche actuellement des candidates et des candidats en Seine-Saint-Denis pour une nouvelle émission de décoration en préparation. Pour postuler, vous devez être fier de votre intérieur, vouloir changer la décoration d’une de vos pièces (minimum 15m²) et être prêt à tester vos talents de décorateur chez trois autres candidats. Renseignements au 01.40.53.45.33 ou par mail à castingdecoration@gmail.com

Source : Le Parisien

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Publié le 9 Juillet 2013

Sur les tee-shirts distribués par le collectif Ac-Lefeu, on peut lire en lettres orange sur fond noir : « La démocratie ne se fera plus sans nous ». Leitmotiv de Mohamed Mechmache depuis la création du collectif il y a bientôt huit ans à Clichy-sous-Bois, le message commence à se faire entendre.

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Le militant de Seine-Saint-Denis a été missionné avec la sociologue et urbaniste Marie-Hélène Bacqué par le ministre de la Ville, François Lamy, pour faire des propositions qui permettraient de donner plus de voix et de pouvoir aux habitants des quartiers populaires. Les auteurs du rapport ont auditionné 300 personnes, universitaires ou associatifs. Relation avec la police, place des parents à l’école, des médias… Trente ans après la marche pour l’égalité, ce rapport fait trente propositions. En voici quatre.

Un fonds de dotation pour les projets de citoyens. Ce fonds serait alimenté par « 1% prélevé sur le financement public des partis politiques et 10% sur les réserves parlementaires ». Il serait géré par une autorité administrative indépendante composée d’au moins un tiers de responsables associatifs. « C’est une idée intéressante qui a l’avantage de ne pas créer de financement supplémentaire », commente François Lamy qui en parlera au Premier ministre, puisque sa mise en œuvre ne dépend pas que de lui.
 
Des « tables locales » de concertation comme au Canada. On ne parle pas ici de comité ni de conseils de quartiers, mais de tables de concertation locales, « comme il en existe au Canada ». Une manière d’éviter le clientélisme local dont dépend parfois la survie d’associations. Les représentants à ces tables locales auraient un mandat renouvelable une seule fois. Douze sites*, dont l’agglomération Plaine Commune, dans le 93, pourront les expérimenter à la rentrée, a assuré le ministre.

Le droit de vote des étrangers. Pour les auteurs du rapport, ce droit de voter aux élections locales est un préalable. Lors de ses vœux délocalisés à Clichy-sous-Bois en janvier, le ministre François Lamy a lui aussi plaidé pour. « Il faut poursuivre le combat pour convaincre les trente parlementaires qui nous manquent pour réaliser le droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales, avant les municipales de 2014 », avait-il expliqué, devant une salle comble. Sept mois plus tard, la question reste entière. La majorité requise n’est pas encore là « et il va falloir aller chercher des parlementaires de droite », rappelle le ministre en indiquant que François Hollande « ne renonce pas » à cette promesse.

Un rendez-vous annuel. « Il faudra qu’on trouve une façon d’acter dans la loi la participation des citoyens », a conclu François Lamy, jugeant le rapport qui projette déjà de reconduire cette rencontre chaque année. Il doit présenter au cours de l’été un projet de loi de refonte de la politique de la ville.

*Amiens, Evry, Plaine Commune, Rennes, Lille, Nîmes, Auch, Dijon, Mulhouse, Arras, Toulouse et Fort-de-France. 

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Mai 2013

aulnayPSA.jpgLe syndicat Sud dénonce l’agression dont aurait été victime l’un de ses représentants à l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. Un délégué du personnel a déposé plainte contre X pour violence vendredi au commissariat d’Aulnay. Il affirme avoir été blessé à la main dans une bousculade avec des vigiles d’une société privée, postés à l’entrée du bâtiment de la direction du site, où il se rendait pour remettre un courrier. La direction de l’usine PSA d’Aulnay se refusait vendredi à tout commentaire.

 

Source : Le Parisien

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Publié le 18 Mai 2013

roms« La situation n’est plus tenable sur un plan sanitaire et humanitaire », estime François Siebecke. Avec lui, l’ensemble des élus Europe Ecologie d’Aulnay s’émeuvent après l’évacuation début mai d’un campement rom le long de l’autoroute A3. «Il faut que les villes se coordonnent entre elles. On sait que les Roms expulsés se sont installés à quelques kilomètres de là », note François Siebecke. Le groupe écologiste participera à la manifestation régionale du 25 mai prochain devant l’hôtel Matignon à Paris.

Source : Le Parisien

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Publié le 15 Mai 2013

Autocollants-valise-cocaine.jpgUn homme a été interpellé le mardi 14 mai alors qu’il s’apprêtait à prendre un train à la gare de Lyon à destination de Milan en Italie. Les douaniers à l’origine de cette arrestation ont découvert 2,1 kg d’héroïne dans la valise du suspect. Ce dernier, âgé de 44 ans, domicilié à Aulnay-sous-Bois a été placé en garde à vue dans les locaux de la brigade des stupéfiants, chargée de la poursuite des investigations. 

Source : Le Parisien

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Publié le 15 Mai 2013

Appareil_photos-1-.gifJeudi, la Fabrique du Regard fête ses 5 ans et met à l’honneur, dans l’espace du Bal, son lieu d’exposition à Paris, les travaux réalisés avec des élèves de Seine-Saint-Denis et des photographes professionnels. Cette plate-forme pédagogique, fondée par Raymond Depardon, a travaillé avec dix établissements pendant cette année scolaire, soit 210 élèves. Dans leurs créations, les adolescents se sont amusés à détourner les images de l’espace public pour construire les portions d’une ville imaginaire. Ainsi, au collège Jean Jaurès de Montreuil, des élèves de 5e ont conçu un journal en images intitulé : « Mon journal du Monde » avec le photographe Guillaume Lebrun. Tandis qu’au collège Christine de Pisan, à Aulnay-sous-Bois, les élèves de 4e ont participé à « Parcours d’images ». Un travail qui les a amenés à décortiquer les illustrations et à réaliser une publication avec un artiste invité. En l’occurrence Benoît Grimbert. « En explorant et photographiant deux centres urbains distincts et a priori dissemblables, ceux d’Aulnay-sous-Bois et de Paris, les élèves ont eu dans un premier temps pour objectif de mettre à jour les caractéristiques propres à chacun de ces espaces, leur singularité », explique Christine Vidal, directrice de la Fabrique du Regard. Ainsi, les clichés sur la banlieue et la capitale volent en éclats.

Jusqu’à dimanche au Bal, 6, impasse de la Défense à Paris (XVIIIe, Métro Place de Clichy). Entrée libre de midi à 20 heures (jusqu’à 22 heures jeudi, à partir de 11 heures samedi et dimanche).

Source : Le Parisien  

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Publié le 8 Mai 2013

hlmC’est la dernière proposition choc de Marine Le Pen. Au cours d’un déplacement à Rozay-en-Brie (Seine-et-Marne), la présidente du Front national a tout bonnement jugé « impératif » d’organiser « la destruction des cités construites dans les années 1955 à 1970 » et de les remplacer « par un habitat de taille et d’esthétique traditionnelles ». La proposition figure déjà telle quelle dans le programme du FN, mis en ligne sur le site Internet du parti. Il faudra, peut-on lire, veiller « à l’intégration de l’urbanisme et de l’architecture dans l’environnement naturel et le respect de nos traditions architecturales ». Concrètement, a expliqué Marine Le Pen au cours de sa conférence de presse d’hier, « vous n’allez pas mettre une maison alsacienne en Bretagne, une maison bretonne en Provence et une maison provençale en Alsace ».

C’est que, selon la présidente du FN, « s’il y a des municipalités qui sont exigeantes » et qui respectent « une unité esthétique », ce n’est pas le cas partout. En Seine-Saint-Denis, par exemple, « il y a moins de culture architecturale que dans d’autres régions ». Selon elle, il faudrait donc éviter de donner à ce département — le plus pauvre de France — « une architecture traditionnelle de bétonnage ». « Parce qu’en fait, conclut-elle, c’est ça le problème. »

La réplique du département visé n’a pas tardé. Stéphane Troussel, le président socialiste du conseil général de Seine-Saint-Denis, s’est insurgé contre ces « idées simplistes ». Signifiant à Marine Le Pen que « l’histoire de l’architecture ne s’était pas arrêtée aux huttes gauloises », il a dénoncé une prise de position d’« un niveau rare de bêtise, d’incompétence et de violence ». « Sans doute n’a-t-elle jamais entendu parler de Le Corbusier ou de Niemeyer (NDLR : qui ont œuvré en Seine-Saint-Denis) », a-t-il grincé.

Source : Le Parisien

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Publié le 8 Mai 2013

MaimounaLes appels à témoins de sa famille ont porté leurs fruits. Maïmouna Sakho, 24 ans, qui avait disparu le 20 avril de l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois où elle était hospitalisée depuis deux ans, a été retrouvée saine et sauve samedi à l’hôpital de Corbeil dans l’Essonne. C’est en voulant se rendre chez sa mère que la jeune femme, sourde et muette, se serait perdue. « Elle s’est trompée entre le RER B et le RER D, explique un de ses oncles. Un passant l’a trouvée dans la rue et l’a conduite à l’hôpital de Corbeil. Elle est en bonne santé. Nous sommes tous soulagés ».

Source : Le Parisien

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Publié le 7 Mai 2013

roms.jpgHier, à 11 heures, les forces de l’ordre ont évacué un campement de 140 Roms, à la suite d’une ordonnance du tribunal administratif de Montreuil datant du 21 mars. Ce bidonville s’est développé à Aulnay, en surplomb de l’A 1, sur des terrains appartenant à la direction des routes d’Ile-de-France (Dirif). Bien que situées à proximité des autoroutes A 1 et A 3, les constructions illicites « ne constituaient pas un danger », indique-t-on à la préfecture. Avant leur départ, celle-ci a procédé à « un diagnostic social », comme le prescrit la réglementation, en proposant des mesures d’accompagnement. « Personne n’a sollicité de relogement », précise-t-on à la préfecture. Cette opération a nécessité la neutralisation de la bande d’arrêt d’urgence le long de l’A 3, provoquant des bouchons. A 12h15, les accès au terrain étaient condamnés afin d’éviter une nouvelle réimplantation, et les cabanes ont été détruites.

Source : Le Parisien

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Publié le 5 Mai 2013

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Quelques centaines de personnes, parmi lesquelles beaucoup de jeunes, ont défilé hier de la place de la Bastille à Nation (XIIe) pour réclamer la légalisation du cannabis. Porte-parole du Cannabis social club français, qui revendique un millier de membres, Dominique Broc milite pour « la déclassification du cannabis du tableau des stupéfiants et le droit d’autoproduire cette plante dans un cercle privé sans but lucratif ».

Source : Le Parisien

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