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Publié le 18 Avril 2013

sefyu-en-studio-avec-des-footballeurs-2.jpgQuand le foot s'invite en studio !

Tandis que Le duc de Boulogne s'entoure de Kevin Prince Boateng, le milieu de terrain du AC Milan, et de Mario Balotelli, le rappeur d'Aulnay-sous-Bois, Sefyu, s'affiche quant à lui en studio aux côtés d’Eric Abidal et José Manuel Pinto, le second gardien de but du FC Barcelone.

C'est le gardien remplaçant de Victor Valdes qui a révélé l'information hier en postant une photo prise lors d'une séance studio avec en guise de commentaire, le message suivant : "Con @EAbidalOfficial y @zehefyu, makinando un beat para el disco de Sefyu pic.twitter.com/lgw8fh8anR".

Un commentaire qui pourrait laisser envisager une collaboration "footballistique" sur le prochain projet du rappeur français. Peut-être pas de featuring en perspective mais pourquoi pas la réalisation d'une prod par Pinto, grand passionné de musique.

Source : http://www.booska-p.com

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Publié le 15 Avril 2013

KASHLEONE.jpgAprès son clip rageur qui a fait le buzz sur internet, Kash Leone, salarié à l’usine d’Aulnay depuis dix ans, sort aujourd’hui son CD « Activiste ».

Franck, alias Kash Leone, a décidément plusieurs casquettes. En février, les internautes découvraient son visage en lame de couteau et son flow rageur, dans le clip de rap « Ça peut plus durer », tourné dans l’usine PSA d’Aulnay. Le succès avait été immédiat. Franck était donc ouvrier, rappeur… Mais c’est aussi un artisan ingénieux et infatigable.

Alors que son album solo, « Activiste » sort ce martin, ce père de famille de 35 ans a misé sur une méthode inédite de marketing.

Ce matin, à l’heure où les premiers RER se mettront en branle, il arpentera les couloirs de la station Châtelet avec quelques compères, pour scotcher des CD sur les murs. « L’idée est toute bête. Plutôt que les stickers (NDLR : autocollants) qu’on voit partout, j’ai eu envie de coller des disques de démo, avec quarante secondes de chaque chanson, pour que les gens découvrent le disque. »

L’idée était toute bête, mais le travail a été titanesque pour réaliser un millier d’exemplaires, du CD à la pochette. Le fait-maison, c’est la spécialité de Kash Leone, qui a enregistré son album seul, dans son minuscule studio capitonné de boîtes d’œufs, en sous-sol du pavillon aulnaysien de ses parents. « Je déclenchais l’enregistrement sur mon ordinateur, avant de courir dans le studio pour chanter », raconte-t-il.

Le résultat ? Un album de 15 titres, dont le fameux chant de combat des PSA, mais aussi d’autres textes, parfois militants. Dans « Jusqu’au dernier souffle », dont le clip est visible sur Internet, le rappeur décrit une société en crise, « pour montrer ce pour quoi je lutte et j’écris : conserver nos acquis pour les plus jeunes »… Certains, parmi les collègues, l’appellent « la star ». Mais le succès du clip, les plateaux de télévision, les coups de fil d’autres rappeurs ne lui ont pas donné le tournis. « J’ai gardé la tête froide », explique Franck simplement. Sur le mur de son studio, il a accroché un « office planner », un tableau avec des fiches de couleur, comme il en existe à l’usine d’Aulnay. « Pour ne rien oublier et m’organiser entre le travail, la famille et la musique… »

La musique lui prendra forcément un peu de temps dans les semaines à venir, avec une douzaine de petits concerts en deux mois. Mais il n’oublie pas l’usine. Il y a un peu plus d’une semaine, il grimpait sur scène à Bobigny, pour une soirée de soutien aux PSA qu’il a contribué à organiser. Franck, moniteur de ligne au montage, avait fait grève avant de reprendre le travail, la mort dans l’âme. « Ce qui me déprime aujourd’hui, c’est de voir partir les intérimaires de mon équipe. C’est dur. »

Il se prépare, bien malgré lui, à rédiger un CV, pour l’après-PSA. Percer dans la musique? Franck écarte l’idée d’un haussement d’épaule : « Je connais un peu ce milieu. J’ai vu des gens arriver au sommet avant de dégringoler. Moi, je veux être quelqu’un qui travaille, et qui sait combien tombe sur son compte à la fin du mois. Etre autonome, c’est ma fierté. »

« Pendant que leur monde tourne comme un moteur, le nôtre s’effondre au profit de certains saboteurs » chante-t-il dans « Ça peut plus durer ». Les paroles prendront une résonance toute particulière lors du concert auquel Kash Leone participera le 1er mai. Ce sera à Florange, en soutien aux ArcelorMittal.

 « Activiste », 10 €. L’album est disponible dans certaines Fnac et grandes surfaces franciliennes et sur les plates-formes de téléchargement.

Source : Le Parisien

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Publié le 11 Avril 2013

cuivre.jpgMardi, à 20h30, cinq voleurs de cuivre ont été interpellés à Aulnay-sous-Bois, dans le secteur de Garonor. Ils étaient en train de décharger de 2 m3 de bobines de cuivre qu’ils venaient de dérober sur un chantier. Depuis le début de l’année, une recrudescence de vols de métaux sur les chantiers a été constatée, indique-t-on à la préfecture.

Source : Le Parisien

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Publié le 9 Avril 2013

Herbe.jpgSix hommes soupçonnés de trafic de stupéfiants ont été interpellés, samedi soir, à Drancy, Tremblay et Aulnay alors qu’ils revenaient des Pays-Bas avec de la drogue. Les enquêteurs du service départemental de la police judiciaire (SDPJ) travaillaient sur cette affaire depuis plusieurs mois dans le cadre d’une commission rogatoire du parquet de Bobigny. Samedi soir, les suspects se trouvaient à bord de trois voitures lorsque la police est intervenue.

Quinze kilos d’herbe de cannabis ont été saisis dans le coffre d’un des véhicules. Les perquisitions menées dans un box à Drancy ont également permis de découvrir 300 g de résine de cannabis et 300 g d’herbe. Deux autres suspects, les fournisseurs présumés de la drogue, ont été arrêtés ce même week-end aux Pays-Bas. Les six suspects français, âgés de 21 à 29 ans, étaient toujours en garde à vue hier soir dans les locaux du SDPJ, à Bobigny. Quatre d’entre eux sont déjà bien connus des services de police pour trafic de stupéfiants.

Source : Le Parisien

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Publié le 2 Avril 2013

conteneur.jpgQuatre hommes ont été interpellés dans le quartier du Gros Saule, hier après-midi à Aulnay-sous-Bois, alors qu’ils forçaient des conteneurs de chantier. D’après la préfecture, ils venaient de pénétrer dans un premier conteneur, ouvert à l’aide d’un explosif. La police est vite intervenue et a interpellé les quatre suspects. Ces derniers ont été remis à la sûreté territoriale.

Source : Le Parisien

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Publié le 29 Mars 2013

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Les policiers d’Aulnay-sous-Bois ont réalisé une importante saisie de drogue le mercredi 27 mars dans un appartement d’un immeuble de la cité du Gros Saule. Les enquêteurs ont découvert près de 9,3 kg d’herbe de cannabis et 600 gr de résine de la même drogue au domicile d’une femme, servant de « nourrice » aux trafiquants pour stocker les stupéfiants. Cette dernière a été placée en garde à vue.

Source : Le Parisien

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Publié le 14 Mars 2013

Diesel-Marque-Jeans-Homme-classic-2015.jpgLe préjudice avoisinerait les 120000 €. Lundi soir, une cargaison de jeans de marque Diesel a été subtilisée par une équipe de malfaiteurs. Un chauffeur-livreur était chargé de les acheminer à Bobigny. Les jeans avaient été chargés à Croissy-Beaubourg, dans le secteur de Val Maubuée en Seine-et-Marne. D’après les premiers éléments de l’enquête, l’homme se serait fait assaillir sur la nationale qui longeait la Rose-des-Vents, à Aulnay-sous-Bois. Une voiture lui aurait barré la route. Trois hommes armés en seraient descendu, s’invitant dans son camion. Le livreur a été abandonné dans la nature, en Seine-et-Marne, dépourvu de téléphone portable. L’alerte a été donnée plus tard. Le camion n’a pas encore été retrouvé.

Source : Le Parisien

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Publié le 13 Mars 2013

Au-delà des problèmes de circulation, les intempéries ont provoqué un afflux d’appels au 115, une nouvelle fois saturé.

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En Seine-Saint-Denis comme partout en Ile-de-France, hier, la circulation a été perturbée par la neige, qui n’a cessé de tomber. Les bus ne sont pas ou peu sortis en raison des chaussées glissantes, le tramway n’a roulé qu’épisodiquement et les RER ont eu des retards.

A la gare du RER D Saint-Denis - Stade-de-France, hier en fin de matinée, ils étaient peu nombreux à braver le blizzard pour guetter l’apparition d’une rame. Abdelatif, 32 ans, tout près, a fait des allers-retours entre chez lui et la gare dans l’espoir d’avoir un train. Kahdali, qui travaille dans un restaurant à Paris, a pris un taxi depuis Saint-Ouen, faute de bus, et a attendu. « C’est la galère. Heureusement, mon patron, que j’ai prévenu, s’est montré compréhensif. J’espère vraiment que je vais réussir à avoir un train », raconte-t-il. Fabien, le kiosquier de la gare, a mis trois fois plus de temps pour arriver. Et les clients se font désirer en ce jour glacial. Dans la journée, la situation s’est améliorée sur les rails.

 Sans solution, quinze personnes ont dormi dehors

Sur les routes, la matinée d’hier a été très difficile pour les automobilistes, à cause de camions qui ont glissé et ont bloqué le trafic. Cela a été le cas sur l’A 3, à hauteur de Rosny-sous-Bois, mais aussi sur l’A 1, au niveau d’Aulnay, dans le sens province-Paris. Hier, à midi, la circulation des poids lourds a été bloquée à l’entrée de la région parisienne. Dans la journée, le trafic est devenu fluide sur les principaux axes du département.

La situation est plus difficile pour ceux qui sont sans logis. Avec le retour du froid, l’association Interlogement 93, qui gère la plate-forme téléphonique du 115, a reçu dans la journée de lundi 3 800 appels de personnes à la rue, notamment des jeunes, et en attendait autant hier. La semaine précédente, la moyenne était de 2600 appels par jour. Le numéro est saturé et le temps moyen d’attente pour joindre le 115 est d’environ dix minutes. « La conséquence est que les gens finissent par renoncer d’eux-mêmes à nous joindre », regrette encore Interlogement 93. Lundi soir, parmi ceux dont l’appel a abouti, quinze sont restés sans solution pour la nuit. Au 10 mars, 2700 personnes sans domicile étaient logées à l’hôtel. Le niveau 1 du plan grand froid est activé mais il n’implique pas l’ouverture de places d’hébergement supplémentaires.

Encore en vacances, les enfants en ont profité pour s’amuser dans la rue, comme Khadija, 9 ans, et son frère Younès, 11 ans, qui s’en sont donné à cœur joie sur la place du 8-Mai-1945 à Saint-Denis. « C’est un peu comme si on était au ski », sourit la fillette, en pleine bagarre de boules de neige. Pas question, cependant, d’aller jouer dans les parcs : ils ont tous été fermés, hier, par mesure de précaution et risquent de l’être à nouveau aujourd’hui si le mauvais temps persiste.

Source : Le Parisien

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Publié le 12 Mars 2013

Ce mardi vers midi, la neige continuait de tomber abondement en Seine-Saint-Denis. La circulation était compliquée. L’A 86 a été coupée à la hauteur de Rosny-sous-Bois à cause d’un accident impliquant trois poids lourds.

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Les RER ne roulaient qu’au ralenti avec des retards d’une demi-heure au moins. A la station Saint-Denis stade de France, par exemple, très peu de trains ce matin. Les voyageurs ne s’aventuraient guère sur les quais battus par un vent glacial, beaucoup préféraient attendre dans les cafés aux alentours ou rentrer chez eux pour ceux qui vivaient dans le quartier.

Les bus de la RATP ne circulaient pas. Ceux de la TRA sont rentrés au dépôt et sont à l’arrêt depuis ce mardi 8 heures. Trente lignes desservaient la Seine-Saint-Denis. Les bus ont pris normalement leur service avant le lever du jour mais ont dû rallier les dépôts de Coubron et Villepinte, vu l’état des routes. «Cela n’est pas exceptionnel, on a déjà connu des situations similaires, note Serge Chailley, à la direction du transporteur. Ce qui est plus exceptionnel est que les bus ne puissent pas ressortir de la journée et vu les prévisions météo pour la journée, il est peu probable qu’ils ressortent ce mardi» 

A Clichy-sous-Bois, le chauffage a été allumé à l'Espace 93, au cas où il faudrait accueillir des naufragés de la route. Des lits sont stockés dans ce lieu, en prévision des urgences liées au grand froid.

Pour les enfants en vacances qui auraient aimé faire des batailles de boules de neige, pas la peine d’aller dans les parcs départementaux. Ils ont tous été fermés au public par mesure de précaution.

Source : Le Parisien

 

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Publié le 12 Mars 2013

Un hiver sans fin

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Des températures presque douillettes qui dépassent les 15 °C. Samedi, à Paris et à Caen, flottait comme un air de printemps. Enfin! Mais hier, l’hiver est venu nous rappeler qu’il était encore maître chez lui pour quelques jours encore. Et de manière saisissante : vingt-cinq départements sont placés aujourd’hui en vigilance orange en raison des chutes de neige qui traversent actuellement l’ouest et le nord du pays. Un épisode jugé par Météo France« remarquable pour la saison, tant pour les quantités attendues que par sa durée ».

Hier après-midi, il était déjà tombé 25 cm de neige dans le Nord- Cotentin et l’on en prévoit jusqu’à 40 cm par endroits dans la matinée. Près de 300 personnes étaient bloquées sur la N 13 entre Saint- Joseph et Cherbourg (Manche). Plusieurs communes ont ouvert des salles pour accueillir les « naufragés ». La préfecture de Basse-Normandie a lancé un appel à la solidarité des riverains et recommandé « aux transporteurs routiers de contourner la région ». Plus de 47000 foyers y étaient hier soir privés d’électricité.

La température fait le yo-yo

Dans la capitale, où les températures ont chuté de 15 °C depuis deux jours, 5 à 10 cm de poudreuse sont attendus ce matin. « Ces chutes de neige entraîneront des perturbations sur les aéroports d’Ile-de-France », prévient la Direction générale de l’aviation civile. Comme elle l’a déjà fait à de nombreuses reprises cet hiver, la préfecture de police de Paris a une nouvelle fois activé hier le niveau 3 du plan Neige et Verglas, estimant que la circulation pourrait devenir « très difficile ».

 « En région parisienne, c’est l’hiver le plus gris qu’on ait connu depuis au moins vingt ans, estime le prévisionniste Guillaume Séchet, du site Meteo-paris. Retomber brutalement dans l’hiver est d’autant plus dur à supporter que l’on a vécu ce week-end un faux espoir en pensant bénéficier des premières douceurs printanières. »

« Même si, d’un point de vue météo, on est entré dans le printemps, plus on a avancé dans l’hiver et plus il a été froid, ce qui donne l’impression d’un tunnel interminable », reconnaît François Gourand, de Météo France. Si, au bout du tunnel, la douceur pointera le bout de son nez ce week-end, mieux vaut ne pas ranger trop vite doudounes, bonnets et gants car le mercure flirtera demain avec les - 10 °C en région parisienne!

Source : Le Parisien

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Publié le 11 Mars 2013

Le conseil régional des jeunes a été renouvelé. Agés de 16 à 23 ans, les 140 membres de cette instance sont prêts à donner leur avis et à porter des projets pour les jeunes franciliens.

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Il fonctionne comme un conseil municipal des jeunes, mais à l’échelle de la région, et a été renouvelé pour deux ans. Le conseil régional des jeunes (CRJ), tout fraîchement installé, compte 140 membres âgés de 16 à 23 ans, tirés au sort parmi les candidats qui s’étaient inscrits sur Internet. Et tous prêts à se lancer dans leur mission : trouver des solutions au décrochage scolaire, faire des propositions sur la sensibilisation aux infections sexuellement transmissibles, sur le logement étudiant…

Hanaa Trifiss, 21 ans, est l’un des nouveaux membres de cette assemblée. La jeune femme, qui rêve de travailler dans un cabinet ministériel, est impatiente de commencer à plancher. « J’avais le désir de porter la voix de la jeunesse étudiante, confie-t-elle. Nous serons surtout consultés, mais c’est mieux que rien. » Cette étudiante, entrée à Sciences-po 
Paris grâce à la convention d’éducation prioritaire, est originaire de Bezons (Val-d’Oise) et siégera à Paris, rue de Babylone, avec à ses côtés des filles et garçons qui viennent de toute la région. Car l’instance, non partisane, est censée représenter la jeunesse de l’Ile-de-France.

Lycéens en filières technologiques ou générales, apprentis, ou encore jeunes sans emploi et en parcours d’insertion, ils viennent de tout bord. « C’est excellent, s’enthousiasme Hanna. Défendre une ligne politique peut créer des clivages. Au CRJ, on n’est pas étiqueté, on vient de différents milieux sociaux. » Cette année, le conseil régional souhaite lui donner une place « plus importante », d’autant qu’il consacre 30% de son budget aux 16-25 ans. S’ils appartiennent bien à un organe de consultation, les jeunes peuvent aussi être à l’initiative de leurs propres propositions.

Source : Le Parisien

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Publié le 11 Mars 2013

Villepinte2-90ca7.jpgUn détenu de la maison d’arrêt de Villepinte a tenté de s’échapper, hier en début d’après-midi, lors d’un transfert à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-Villepinte avant d’être rattrapé par les surveillants.

Vers midi, au retour de sa promenade, cet homme prétexte s’être cassé la jambe. Il est cru sur parole puis extrait de la prison pour rejoindre l’hôpital sous l’escorte habituelle d’un policier et de deux surveillants. A l’arrivée aux urgences, alors qu’il est installé sur un fauteuil roulant, il retrouve soudain l’usage de ses jambes. Il court et se cache derrière une voiture. Mais c’est compter sans la réactivité des membres de son escorte qui ne tardent pas à le récupérer. Le prisonnier a réintégré dans la soirée la maison d’arrêt de Villepinte.

Suite à cet incident, le syndicat CFTC
justice s’interroge « encore une fois, sur les moyens mis en place lors des extractions ». Ce n’est pas la première fois qu’une telle tentative de fuite a lieu.

Une chambre sécurisée, avec la présence de policiers, doit bientôt être mise en place à l’hôpital Ballanger qui accueille habituellement en consultation les détenus de Villepinte.

Source : Le Parisien

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Publié le 6 Mars 2013

PRGlogo.pngLa fédération du Parti radical de gauche de Seine-Saint-Denis présente, avant la Journée internationale de la femme, le 8 mars, ses 8 propositions pour contrer les discriminations. « Au moment où la gauche est majoritaire à l’Assemblée nationale et au Sénat, il est inconcevable que des progrès ne soient pas accomplis rapidement pour corriger ces inégalités », estime dans un communiqué le président du PRG 93, Ahmed Laouedj. Parmi les idées avancées, certaines sont classiques : l’augmentation du nombre d’appartements relais pour les femmes victimes de violence en Seine-Saint-Denis, des incitations au congé parental d’éducation pour les hommes. D’autres le sont moins, comme la création d’un « service public de l’aide à l’autonomie ».

Vous pouvez trouver le communiqué intégral du PRG 93 en cliquant ici. Ci-dessous les 8 propositions que les radicaux de gauche avancent pour les femmes en 2013…

1) Augmenter les moyens financiers des CIDF – donner des moyens supplémentaires aux Déléguées Régionales chargées auprès des Préfets de la promotion des femmes. 2)  Promouvoir les femmes à la tête des exécutifs 3) Créer  sur notre département plus d’appartements relais pour les femmes victimes de violence. 4)  Développer les incitations financières pour impulser une véritable mixité des bénéficiaires du congé parental d’éducation. 5)  Impulser l’orientation des bachelières vers des filières universitaires spécifiques 6) Développer l’éducation sexuelle et l’usage de la contraception. 7)  Créer un service public de l’aide à l’autonomie 8) Inciter publicitaires et médias à changer l’image des femmes qu’ils véhiculent

Source : Le Parisien et http://www.radicauxdegauche-aulnay.org/

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Publié le 25 Février 2013

affiche-26-fevrier.jpgCe sera demain soir, à l’espace Jacques-Prévert à Aulnay-sous-Bois. Particulièrement actif sur la question, le Parti radical de gauche organise un meeting en faveur du droit de vote des étrangers aux élections locales, avec de nombreux élus de gauche du département. Jean-Michel Baylet, président du PRG, y prendra aussi la parole, ainsi que l’un des initiateurs de la Marche des Beurs de 1982.

Demain à 19 heures, au Théâtre-cinéma Jacques-Prévert, 134, rue Anatole-France, à Aulnay.

Source : Le Parisien

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Publié le 21 Février 2013

article_segura.jpgINTERVIEW – L’élu socialiste confie son sentiment à «20 Minutes» sur la situation de sa commune, touchée par les difficultés du site PSA Peugeot-Citroën…

Le maire PS d’Aulnay-sous-Bois, Gérard Ségura, fait un premier pas vers la réindustrialisation du site PSA Peugeot-Citröen voué à la fermeture en 2014. Il proposera jeudi soir en conseil municipal une délibération engageant la modification du plan local d’urbanisme (PLU). Objectif: permettre l’implantation de l’entreprise ID Logistics, avec des emplois à la clé pour les actuels salariés de l’usine.

Quel est le sens de la modification du PLU d’Aulnay que vous allez proposer jeudi soir?

Je veux que l’entreprise ID Logistics –qui représente la seule disposition concrète de la direction pour l’instant- puisse s’implanter sur le site, afin qu’une partie des 2.800 salariés bénéficient des 690 emplois répertoriés par la direction après la fermeture de PSA en 2014. En réponse aux avancées à petits pas de la direction -sur le terrain et sur certaines garanties sociales, notamment sur la question des mutations externes- je vais donc proposer une modification du plan local d’urbanisme (PLU). Mais je réserve deux mois ma décision de signer le permis de construire et j’attendrai que les organisations syndicales me donnent le signal. En septembre dernier, j’avais fait voter une délibération me donnant un sursis à statuer sur cette question pendant deux ans. Cette possibilité existe toujours.

Le mouvement de grève entre dans sa sixième semaine. Que pensez-vous de l’action menée mercredi par 200 grévistes qui se sont rendus chez un sous-traitant dans le Val-d’Oise pour «maintenir la pression sur la direction»?

Les syndicats sont divisés dans leur stratégie à l’égard de la direction, quatre d’entre eux (l’intersyndicale rassemblée autour du SIA, ndlr) sont plutôt dans le dialogue, les trois autres (CGT-Sud-CFDT) s’opposent d’une manière plus radicale. Ceux-ci vont avoir du mal à tenir longtemps. Je ferai aussi voter jeudi soir en conseil une délibération pour leur apporter une aide de 8.000 euros via une association de soutien aux salariés. J’appuierai également le vote d’une subvention de 10.000 euros par le conseil général. Je ne choisis pas entre les deux voies, je suis à l’écoute de tous les syndicats. Mais les autres syndicats n’ont pas de caisse de grève. Je mets par ailleurs en place un dispositif d’accompagnement individualisé des salariés, grévistes ou non, qui vivent sur le territoire de ma commune. Ils sont 200, pour certains déjà en difficulté. Mes services sociaux les accompagneront.

Quel avenir pour Aulnay?

On attend des précisions sur les propositions de la direction, tout ça reste flou. Même pour le site PSA de Poissy (Yvelines), et les 1.250 à 1.300 emplois disponibles selon la direction, je voudrais en connaître le détail. Sur les horaires par exemple. Les salariés prennent à 7h15 à Aulnay, s’ils vont à Poissy, ce sera 5h30. Il faut entre trois quarts d’heure et 1h30 pour aller à Poissy depuis Aulnay. Il faudra donc que les salariés se lèvent à 3 heures! C’est exténuant. Y aura-t-il des aménagements? Autre exemple. Pour les emplois à ID Logistics, cela se fera à quel niveau de salaire? Les salariés vont-ils l’accepter?

Dans quel état d’esprit êtes-vous?

Ce sera difficile. Un choc d’une telle ampleur remonte à plusieurs décennies, quand l’usine Renault, sur l’île Seguin, a fermé. On ferme un site, l’enjeu est énorme pour tout le monde, depuis 2.800 salariés, et leurs familles, à la direction à qui le plan de sauvegarde de l’emploi coûtera des millions d’euros! Aulnay va souffrir fiscalement: en 2017, ce sera 5 millions d’euros de taxe fiscale qui ne rentreront plus. Entre-temps, il faut absolument que des entreprises s’installent. Je suis optimiste sur notre capacité à poursuivre notre développement économique, à attirer des investisseurs, notamment de l’industrie à haute valeur technologique. PSA a une centaine d’hectares qui ne servent pas, il faut que des entreprises puissent s’y installer.

 Propos recueillis par Lucie Romano Source : “20 Minutes”

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Publié le 19 Février 2013

Allée Anatole-France, à Clichy-sous-Bois, hier, 15h45 : Jean-Marc Ayrault apparaît au balcon d’un logement tout neuf, entouré de François Lamy, ministre de la Ville, du maire PS Olivier Klein et du sénateur socialiste Claude Dilain. La vue sur le chantier de rénovation urbaine est imprenable. « Il se prend pour le pape? » rigole Ryma, Clichoise de 18 ans restée en bas.  Si Clichy-sous-Bois, ville symbole des attentes de la banlieue, a l’habitude d’être sous les feux des projecteurs depuis 2005, jamais encore elle n’avait reçu la visite d’un Premier ministre en exercice. Hier, Jean-Marc Ayrault a rassuré « ces villes qui se battent », en défendant pour elles l’égalité.

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« Ça nous change des messages qu’on a eu l’habitude d’avoir sur le 93 » commente Stéphane Troussel, président PS du conseil général qui dit avoir encore en mémoire le nettoyage au Kärcher, prôné il y a quelques années par Nicolas Sarkozy. De la résidence la Forestière jusqu’au lycée Nobel, Olivier Klein et Claude Dilain ont servi de guide aux ministres, dans un paysage où nombre de grues témoignent encore de l’ampleur du chantier, le plus important de France.

A l’écart de la nuée de journalistes, Ramy soupire, 23 ans, un BTS en aménagement et finition et pas de boulot. « La rénovation urbaine, c’est bien de l’extérieur mais ça ne change rien… » Jean-Marc Ayrault et François Lamy ont également fait une halte dans quelques commerces, dont la boucherie musulmane d’Ali, qui avait appris qu’un ministre passerait, sans savoir lequel. « Ça fait du bien de voir le Premier ministre à Clichy, ça veut dire qu’ici aussi c’est la France », commente le boucher, après coup.

Au centre social, Jean-Marc Ayrault sert un message de cohésion — « il n’y a pas deux sortes de Français », « il faut que la nation française reconnaisse tous ses atouts » —, prône le « retour d’une politique républicaine forte », ne veut pas réduire les quartiers à la seule question de la sécurité. Il sait les attentes fortes. Claude Dilain le répète assez : « On n’a pas besoin d’un plan Marshall, on veut juste être traité comme tout le monde. » Ça passe par les transports, qui, à part les bus, manquent cruellement. « Le désenclavement est une question évidente », concède Jean-Marc Ayrault, qui n’a rien voulu dire des arbitrages du Grand Paris Express avant le 6 mars.

Autre message à l’adresse des habitants : aucune politique ne pourra réussir sans eux. Pour ce faire, il a voulu entendre les acteurs de terrain, réunis au centre social. Et ils avaient beaucoup à dire : sur les étouffantes démarches administratives pour envisager une subvention (le centre social intercommunal a 10 salariés, 14 financiers et 48 dispositifs à gérer), sur la lenteur des versements. « Il faut nous aider à franchir les portes des autres ministères », demande Mariella, de l’association Permis de vivre ma ville.

François Lamy précise que des conventions seront signées avec chaque ministère, pour trois ans, permettant des partenariats entre Pôle emploi, l’agence régionale de santé, la CAF… L’annonce est bien perçue. Le reste des mesures sera précisé aujourd’hui, à Matignon. « Ce changement, on l’a voulu, maintenant il faut du concret », rappelle Mohamed Mechmache, fondateur d’Ac-Lefeu.

Source : Le Parisien

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Publié le 15 Février 2013

Le premier ministre, qui a achevé hier ses entretiens sur la réforme constitutionnelle, ne dispose pas du soutien nécessaire des trois cinquièmes du parlement.

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C’est la mort d’une promesse. Le 50e engagement du candidat François Hollande, qui était aussi l’une des 110 propositions de François Mitterrand en 1981, en faveur du droit de vote des étrangers aux élections locales ne sera pas tenu. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a achevé hier ses « entretiens sur la réforme constitutionnelle », entamés il y a quinze jours auprès des présidents des groupes parlementaires. Il en ressort clairement qu’il n’y aurait pas de majorité des trois cinquièmes — nécessaire à toute réforme de la Constitution — si le gouvernement décidait de réunir l’Assemblée nationale et le Sénat en juillet comme il l’avait envisagé. Ni en faveur du droit de vote des étrangers ni, a priori, en faveur des six autres propositions (réforme du statut pénal du chef de l’Etat, du conseil supérieur de la magistrature, etc.).

L’UMP et l’UDI ont fait bloc pour rejeter la réforme constitutionnelle voulue par la gauche. « L’opposition parlementaire n’a pas l’intention de donner un succès politique à la majorité », résume Jean-Vincent Placé, patron du groupe écologiste au Sénat, reçu hier matin par Ayrault. « Moins on touche à la Constitution, mieux on se porte », confirme Christian Jacob, patron des députés UMP. Même chez les centristes de l’UDI, où l’on n’a pas toujours été défavorable au droit de vote des étrangers, le « niet » est désormais de rigueur. Face à Ayrault qui l’interrogeait sur ce « changement d’opinion », François Zocchetto, patron de l’UDI au Sénat, a invoqué « la montée des communautarismes ».

Même le groupe RDSE du Sénat, qui comprend radicaux de gauche et chevènementistes, ne s’est guère montré coopératif. « On ne voit pas pourquoi on apporterait notre concours à cette réforme, alors qu’on veut nous imposer le non-cumul des mandats, résume Jacques Mézard, président du groupe. Pour nous, c’est un tout. Ce sera un tarif de groupe! »

Quelle tactique adopter désormais ? S’arrêter là ou présenter un projet de loi au Parlement, qui « mettrait chacun devant ses responsabilités » ? Les écologistes plaident pour cette seconde solution. « Au moins, cela montrerait qu’on est volontaristes sur le sujet », souligne Placé. Au PS, on est plus circonspect : « On va soi-disant mettre la droite dans l’embarras, mais aussi souligner notre propre impuissance, observe un parlementaire de la majorité. Au bout de trente ans, peut-on se contenter de ça? »

Source : Le Parisien

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Publié le 12 Février 2013

Voiture-005.jpgA plusieurs reprises, une fille et un garçon de 13 ans auraient rayé avec un morceau de faïence les voitures de la police et de particuliers qui stationnaient avenue de la Croix-Blanche, à proximité du commissariat d’Aulnay-sous-Bois. Trente-quatre victimes ont d’ores et déjà été recensées.

Les deux adolescents ont été arrêtés vendredi après-midi alors qu’ils rôdaient avec trois amis, âgés de 12 et 13 ans, autour de plusieurs voitures. Ils avaient en leur possession un tesson de céramique. Faute d’éléments à charge, leurs amis ont été mis hors de cause et relâchés. Le garçon et la jeune fille mis en cause ont été remis en liberté à l’issue de leur audition et seront convoqués ultérieurement devant la justice. Ils étaient jusque-là tous deux inconnus des services de police.

Source : Le Parisien

 

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Publié le 10 Février 2013

Alors que de nombreux franciliens quitteraient volontiers le mode de vie tumultueux de la région parisienne pour s’exiler plus au calme en province, Jean-Louis Borloo ministre de Jacques Chirac puis de Nicolas Sarkozy entre 2002 et 2010 et désormais président de l’UDI a fait une déclaration étonnante samedi alors qu’il était l’invité du Bondy Blog Café puisqu’il a affirmé rêver de s’installer en Seine-Saint-Denis ! Quelles que soient les qualités reconnues de ce politique au parcours déjà conséquent, on sait l’homme parfois un peu fantasque et imprévisible. A ce titre 0n se souvient par exemple qu’il avait laissé mijoter les médias pendant plusieurs mois en annonçant une possible candidature à la présidentielle de 2012 avant un retrait relativement piteux un soir de journal télévisé sur le plateau de Claire Chazal. Ainsi Jean-Louis Borloo candidat aux municipales de 2014 à Saint-Denis, Montreuil ou Aulnay-sous-Bois ce n’est peut-être pas pour demain… En attendant vous trouverez ci-dessous l’article qui relate l’entretien entre le blog et l’actuel député de la 21e circonscription du nord.

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Jean-Louis Borloo est l’invité du « BondyBlogCafé ». Il arrive à l’heure prévue et pousse la porte de la brasserie comme un client ordinaire. Aucun protocole et sans complexes.

Dans la brasserie, tout est en place. La machine « Bondy Blog Café » est bien huilée. Les trois blogueurs : Kahina Hocini, Faïza Zerouala et Kozi Pastakia relisent leurs notes et échangent sur les derniers détails. Après le maquillage et un petit passage auprès de l’ingénieur son, l’invité du jour se met à table. Il demande de laisser du temps à l’UDI de s’installer dans le paysage politique français. Son bébé a-t-il vraiment coupé le cordon avec sa mère biologique de droite ? Jean-Louis Borloo répond : «Le développement durable. Nous on est convaincus que c’est un enjeu majeur. (…) La seconde différence est que nous on est totalement européen. (…) Puis, on croit que la croissance d’un pays provient de toutes ces ressources humaines, quel que soit le niveau social, la culture, l’origine (…) »

Très vite, l’émission enchaîne les sujets. Un blogueur évoque l’actualité malienne. Jean-Louis Borloo répond : «depuis le premier jour, j’ai soutenu cette intervention de l’armée française ». Faïza rétorque : « oui mais cette guerre coûte tout de même 200 000 euros par jour, une somme avec laquelle on pourrait faire plein de choses, déclarer la guerre au chômage des jeunes dans les quartiers par exemple… ». D’autres thématiques sont abordées, on évoque la situation des « chibanis», l’emploi, le style François Hollande, les noms d’oiseaux en politique, le droit de vote des étrangers.

C’est l’heure de la diffusion du reportage d’Imane Youssfi sur la rénovation urbaine. Réaction de Jean-Louis Borloo : « en 2003/2004, on avait près de 400 quartiers dans un état de délabrement épouvantable. On mettait 18 millions pour tous les quartiers de France à l’époque. Avec la création de l’ANRU, j’ai lancé un programme à 43 milliards…»

L’ambiance au Murat est très chaleureuse, le ping-pong avec les blogueurs est soutenu. C’est d’ailleurs avec beaucoup d’énergie et de conviction que Jean-Louis Borloo répond aux questions avec un vocabulaire assez étonnant : « Putain, j’ai crée un compte pour que tout le pognon soit mis en commun, j’emmerdais tout le monde avec mes histoires… », en tapant du poing sur la table.

On aborde le grand débat du moment : le mariage pour tous avec un reportage de Faiza. Lorsqu’on lui demande ses positions, il répond : « Moi j’ai beaucoup réfléchi à cette question là. Je vois tous les inconvénients. PMA, risque de gestation pour autrui, je vois tout ça. Mais pourtant à la fin, en mon âme et conscience, on vient d’une situation de tellement de blessures, depuis si longtemps, que je me dis qu’à la fin, mon vote il sera positif. »

Mais Jean-Louis Borloo a réveillé tout le public à propos d’une possible implantation en Seine-Saint-Denis à l’occasion des municipales : « Honnêtement, je vais vous dire, j’en rêverais !». La suite et la réaction des blogueurs sur cette petite révélation surprise, ce dimanche à 12h20 sur France Ô ou bien à 20h55 sur LCP.

Source : Bondyblog.fr

 

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Publié le 9 Février 2013

L’observatoire du bruit et l’Agence régionale de santé publient une étude montrant une paupérisation des communes subissant le plus les nuisances aéroportuaires.

C’est un peu la double peine. Plus une commune subit les nuisances sonores de l’aéroport voisin, plus elle s’appauvrit et sa population vit dans la précarité. C’est le constant édifiant dressé par Bruitparif, l’observatoire du bruit en Ile-de-France, qui vient de publier le résultat de ses travaux dans le cadre de l’étude Survol pilotée par le préfet de région et l’Agence régionale de santé (ARS). Il s’agit d’un dispositif de surveillance renforcée du bruit qui concerne 293 communes et 1,73 million d’habitants autour des plates-formes d’Orly, Roissy-Charles-de-Gaulle et Le Bourget.

Bruitparif a recoupé les relevés de pollution atmosphérique d’Airparif et ses mesures de bruit avec les données socio-économiques de l’Insee sur les secteurs étudiés. L’indicateur retenu tient notamment compte de la proportion de chômeurs, de la sur-occupation des logements et de la part de ménages sans voiture. Parmi les communes signalées comme les plus défavorisées : Saint-Denis, La Courneuve, Stains ou Aulnay, en Seine-Saint-Denis ; Sarcelles, Goussainville et Garges-lès-Gonesse, dans le Val-d’Oise ; Villeneuve-le-Roi ou Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne, et Vigneux, Savigny-sur-Orge ou Montgeron, dans l’Essonne. Certaines se paupérisant d’autant plus qu’elles cumulent les nuisances des avions et des trafics routiers et ferrés.

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La faute à qui? A l’immobilier et aux contraintes d’urbanisme tonnent en chœur élus, associations de riverains et spécialistes des nuisances aéroportuaires. A Villeneuve-le-Roi, on reconnaît faire partie des « villes sinistrées », avec « un taux de chômage de 13% ». La ville est au 5e rang de l’habitat insalubre dans le Val-de-Marne. Avec le bruit des avions et « 70% de la pollution due à l’aéroport », « on ne vient pas vivre ici par choix », lance le maire UMP, Didier Gonzales, également président de l’association des élus riverains d’Orly. Sa ville a perdu « 5000 habitants en dix ans » et affiche un fort turnover.

Au fil des ans et de l’accroissement du trafic aérien, les nuisances ont fait chuter les prix de l’immobilier dans les communes concernées. « Les ménages qui ont les moyens financiers d’habiter ailleurs s’en vont, entraînant des pertes de rentrées fiscales pour les communes, qui deviennent très endettées et n’ont plus les moyens d’investir dans les équipements publics », détaille Patric Kruissel, président de l’Advocnar, l’une des principales associations de riverains de Roissy.

Sans compter les contraintes d’urbanisme imposées par les plans d’exposition au bruit. Dans les zones les plus restrictives, impossible de construire, d’agrandir sa maison. Dans le Val-de-Marne et l’Essonne, où il a même fallu raser des centaines de maisons pour construire l’aéroport, les maires ont obtenu des préfets un assouplissement pour permettre des opérations de renouvellement urbain. « Les PEB ont figé les territoires, flingué nos villes… » dénonce Didier Gonzales. L’édile plaide pour la fermeture pure et simple de cet « aéroport dans la ville ». La reconversion de « ses 1 529 ha d’emprise » pouvant offrir une formidable manne d’emplois.

Source : Le Parisien

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Publié le 8 Février 2013

poste.JPGComme nous l’évoquions dans un précédent article (à lire ici) le bureau de poste principal du Vieux-Pays était fermé mercredi après-midi suite à une agression aux guichets. On en sait désormais un peu plus sur cet événement puisqu’en fait un des guichetiers a été aspergé d’un produit inconnu heureusement non toxique. Le journal Le Parisien nous en dit plus ci-dessous.

Le bureau de poste du Vieux-Pays, situé place de l’Eglise, à Aulnay-sous-Bois, a été fermé mercredi après-midi après l’agression d’un employé, survenue le matin. Ce jour-là, vers 10h20, un client fait irruption dans l’agence. Sans explication, il asperge un des guichetiers d’un produit inconnu, avant de prendre la fuite. Par mesure de précaution, la victime a été conduite à l’hôpital Ballanger. Le produit n’était heureusement pas toxique. La Poste a immédiatement mis en place une cellule psychologique à l’attention des salariés et le bureau a rouvert ses portes hier matin.

Source : Le Parisien

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Publié le 7 Février 2013

belle_mere.jpgAllons allons ne nous fâchons. Il y a forcément des manières plus pacifiques d’envisager les relations avec une belle-mère !

Les policiers ont découvert un véritable arsenal en perquisitionnant chez cet habitant d’Aulnay. Pas moins de neuf armes de poing se trouvaient dans son appartement rue de Belfort : fusils 22 long rifle, revolvers, pistolet ainsi que des couteaux et un sabre. Cet amateur de calibres ne détenait aucun permis de port d’arme.

C’est sa belle-mère qui a conduit les policiers jusqu’à cette adresse. Lundi, peu après minuit, elle s’est présentée au commissariat en déclarant qu’elle venait d’être la cible de trois coups de feu, tirés par son gendre. Par miracle, elle n’a pas été blessée. Cet homme de 59 ans l’aurait d’abord frappée à la tête avec la crosse d’un revolver puis il l’aurait visée avec cette arme. Le suspect a été interpellé peu après et placé en garde à vue.

Source article : Le Parisien

 

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Publié le 5 Février 2013

aulnaylibrelogo.pngA l’instar de nos camarades blogueurs de MonAulnay.com, J’aime Aulnay et l’association Aulnay Citoyen, le blog Aulnaylibre ! a été interviewé hier soir par la journaliste d’Europe 1 Sophie Amsili qui a pris le temps de se pencher sur notre travail (totalement bénévole) et nos motivations, ce dont nous la remercions infiniment. Vous trouverez ci-dessous son article paru sur le site de la station de radio qui était en direct ce matin du restaurant Chez David. Nous aimerions partager cette « petite consécration » avec trois autres blogueurs que nous apprécions beaucoup sur la ville. Amélie de Poterie et papoteries (qui a bien fait de se jeter à l’eau !), Petit Louis poète urbain dans Ecume de mes jours et David Burlot sur Sistraer (blog en pré-retraite) qui fût le premier à Aulnay à nous ajouter en lien dans sa liste de blogs.    

 

europe1logo.pngWEB - Ils parlent, chacun à leur manière, de leur ville et de la tempête PSA qui s'y est abattue.

Ils sont contrôleur de gestion, ingénieur commercial ou fonctionnaire en charge des marchés publics. Avant de partir au travail ou en rentrant chez eux le soir, ils passent des heures devant leur écran ou sur le terrain pour parler de leur ville, Aulnay-sous-Bois. Stéphane Fleury a créé en 2009 le blog "Aulnay libre" où ils sont aujourd'hui 6 rédacteurs. Jean-Marc Engelvin, lui, est l'un des cinq rédacteurs de "Mon Aulnay". Mohammed Bensaber, en charge de la communication de la ville, a quant à lui créé son propre blog "J'aime Aulnay !". Enfin, Olivier Attiori tient les comptes sur Twitter et Facebook "Association Aulnay citoyen", où il transmet les articles et posts de blogs sur l'actualité aulnaysienne. Alors que leur ville fait les grands titres avec la reprise des négociations sur le plan social de l'usine PSA, ces quatre férus d'information en ligne livrent à Europe1.fr leur vision de leur ville, leur ressenti et leurs objectifs.

POURQUOI LEUR BLOG ?

Stéphane Fleury (Aulnay libre) : "Il y a un problème de démocratie participative à Aulnay. Il faut rompre avec l'idée qu'une fois le scrutin passé, chacun rentre chez soi. Nous voulons que les gens deviennent des acteurs. Il faut quelques locomotives et nous jouons ce rôle. Je couvre les réunions publiques, je filme. On dit que je suis le poil à gratter des politiques ! A Aulnay, il y a une pépinière de blogueurs pour donner la parole aux habitants. Le blog permet de traiter plus en profondeur un sujet que les autres médias et puis j'ai plus de réactivité car je suis sur le terrain. C'est un vrai effort, mais il est nécessaire car cette ville manque de pluralisme. Mon objectif est qu'il y ait plus de concertation entre la municipalité, les élus et les riverains sur les projets, notamment d'urbanisme."

Jean-Marc Engelvin (Mon Aulnay) : "On veut donner une information indépendamment des forces politiques et de toute entreprise ou association. Chaque rédacteur aborde les différents sujets sur Aulnay avec sa propre sensibilité mais le but est d'être le plus objectif possible. Cependant, on sait que la blogosphère a un impact limité et qu'on ne va pas bouleverser à nous seuls la perception des habitants sur un sujet."

Mohammed Bensaber (J'aime Aulnay !) : "Je veux donner une image différente d'Aulnay, une ville qui est aussi riche de talents, de potentiels, d'événements sportifs… Aulnay, ce n'est pas 2005 [le début des émeutes, ndlr]. J'ai le regard d'un mec de trente ans, né à Aulnay et qui aime sa ville. D'une ville qui va peut-être gagner un Grammy Awards à Los Angeles ! [pour l'album de blues And still I rise pro­duit dans le cadre du fes­ti­val Aulnay-all-Blues, ndlr]"

LEUR VILLE DANS LA TEMPETE PSA

Stéphane Fleury (Aulnay libre) : "Le dossier PSA a été géré de manière catastrophique. C'est facile à dire après coup mais un politique doit être capable d'anticiper des scénarios alternatifs. J'ai couvert des manifestations de salariés d'Aulnay et on pouvait sentir leur détresse profonde. Je peux l'imaginer car j'ai moi-même déjà vécu des plans sociaux."

Jean-Marc Engelvin (Mon Aulnay) : "La fermeture se profilait depuis un moment et pourtant, on en a peu parlé au regard des risques pour la ville, y compris pendant les élections législatives. Puis il y a eu l'annonce de la fermeture de l'usine en juillet, qui a été un tremblement de terre pour tout le monde. Aujourd'hui, on parle d'Aulnay tous les jours à ce sujet."

Mohammed Bensaber (J'aime Aulnay !) : "Ce 12 juillet 2012 a été un sacré coup de massue pour ceux qui aiment cette ville. J'ai été interpellé car je connais pas mal d'amis qui travaillent à l'usine. Cela fait mal au cœur. Mais il ne faut pas oublier qu'il n'y a pas que PSA à Aulnay. C'est une ville qui vit, qui ne se replie pas sur elle-même et qui change."

LEURS REVENDICATIONS

Mohammed Bensaber (J'aime Aulnay !) : "Le combat est aujourd'hui de ne laisser aucun salarié sur le carreau."

Stéphane Fleury (Aulnay libre) : "Les élus sont là, ils disent qu'ils sont présents, mais on a l'impression que le dossier n'est pas maîtrisé. Le journal municipal dit que tout va bien, mais nous, nous voulons plus de transparence."

Olivier Attiori (Association Aulnay citoyen) : "PSA, c'est une hypocrisie totale. On sait depuis 2008 que l'usine va fermer. Les politiques de droite comme de gauche n'ont pas voulu anticiper, tout le monde se renvoie la balle et on perd encore du temps. Il faut dire franchement aux salariés que les négociations n'aboutiront pas et leur trouver des solutions de reclassement. "

Source : Europe1.fr

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 4 Février 2013

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Aulnay-sous-Bois, ville symbole d’une France en crise. Europe 1 sera au cœur de l’événement, mardi, avec une édition spéciale dédiée aux Français face à la crise, en direct d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. De 6h30 à 9 heures, Bruce Toussaint présentera la matinale en direct de cette commune particulièrement éprouvée, après l'annonce de la fermeture à venir de l’usine PSA. Europe 1 vous donne la parole : que faire face à la crise ? Quels sont vos remèdes pour mieux traverser la crise ? Y a-t-il dans votre famille, dans votre entreprise, dans votre commune des initiatives qui ont amélioré le quotidien ?

Source : Europe1.fr

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Publié le 4 Février 2013

17octobre1961.jpgAujourd’hui, à l’occasion d’un café citoyen, l’historien Benjamin Stora évoquera les manifestations pacifiques d’Algériens à Paris, le 17 octobre 1961, et la répression qui fit des centaines de victimes. Le débat portera sur le thème « Devoir de mémoire, pouvoir d’apaisement ». Le journaliste Yahia Belaskri, lui aussi spécialiste de l’histoire de l’Algérie, Mohand Baziz, président de l’Association du souvenir du 17 octobre 1961, et le député PS Daniel Goldberg seront également présents.

Ce soir, de 19h30 à 21h30, au New Resto, 24, rue Jules Princet. Entrée libre.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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