Quatorze candidates pour une seule couronne. Samedi soir à Aulnay-sous-Bois se tiendra l’élection Mademoiselle Ile-de-France. Des jeunes femmes de toute la région défileront devant un jury de 11 personnes, dont le mentaliste Frank Truong qui a participé à l’émission « La France a un incroyable talent » et des membres de la mairie d’Aulnay.
Pas de critère de taille ou de poids
L’élection Mademoiselle Ile-de-France existe depuis 2008 et est rattaché à l’élection nationale, Mademoiselle France. « C’est un concours qui est ouvert aux jeunes femmes de 16 à 21 ans sans aucun critère de taille ou de poids », explique Lucie Brizzi, du comité Mademoiselle Ile-de-France. Toutes les candidates passent cinq fois devant le jury, en différentes tenues, dont un passage « passion » : « Pendant une minute, chacune des prétendantes s’exprime sur sa passion, sur ce qu’elle aime », précise Lucie Brizzi.
Parmi les 14 candidates, deux viennent de Seine-Saint-Denis : Mélina Rapidie, 21 ans, habitante de Gagny (21 ans) et Laetitia Leray, 18 ans, de Noisy-le-Grand. « Quand j’ai vu qu’il n’y avait aucune restriction physique, je me suis dit pourquoi pas moi ? », explique Mélina, qui prépare une formation de responsable de secteur mode et beauté et qui travaille chez Hermès. C’est la première fois que les deux jeunes femmes participent à une élection notamment pour « prendre confiance » en elles. Toutes deux s’accordent à dire que l’élection est également « une aventure humaine et l’occasion de rencontrer des gens d’autres milieux ».
Samedi soir salle Pierre-Scohy, rue Aristide-Briand. Ouverture des portes à 19 heures et début du spectacle à 20 heures.Tarif : adultes 20 €, enfants (moins de 12 ans) 12 €. Informations au 06.37.40.00.04.
Hier après-midi, la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, s’est rendue à la gare d’Aulnay-sous-Bois pour rencontrer élus et associations d’usagers à l’occasion d’une journée de dépalcements dédiée aux problèmatiques du RER B.
La région Ile-de-France se mobilise pour les usagers des transports du quotidien avec le lancement d’une commande de 146 nouvelles rames à 2 étages sur le RER B dont la livraison est prévue dès 2025.
Pour permettre l’arrivée des nouveaux trains, IDF Mobilités et SNCF Réseau ont lancé un plan de rénovation des infrastructures ferroviaires pour un montant d’1,2 milliards d’euros. Les objectifs sont d’améliorer la régularité de la ligne et la capacité d’accueil des trains.
La président de la région a également rappelé aux usagers avoir demandé à l’Etat des garanties concernant la réalisation du CDG Express. Les transports du quotidien doivent rester la priorité des investissements prévus sur l’axe ferroviaire Nord.
Source information et photos : compte Twitter du maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza
Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un article du journal Le Parisien daté du vendredi 22 février 2019. On y apprend comment les policiers se sont rendus dans une société à Aulnay-sous-Bois, où ils ont découvert 900 kg de cannabis dans deux camionnettes.
Pour la troisième fois, l’ensemble de flûtes va se produire à l’Hôtel de Ville dans un programme riche en couleurs folkloriques.
Le public voyagera aux quatre coins du monde grâce à des danses ou des chants tantôt mélancoliques, tantôt endiablés.
Direction : Isabelle Lenoir
Dans la limite des places disponibles Réservation conseillée auprès du Conservatoire :crd@aulnay-sous-bois.com Tél : 01 48 79 65 21
Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Le maire d'Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza et le député Alain Ramadier ont accueilli le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner suite au violent incendie qui s'est déclaré ce matin dans le quartier de Savigny.
150 pompiers de Paris et 50 engins ont été mobilisés pour éteindre le feu qui a fait une victime et grièvement blessé 2 sapeurs-pompiers. Ils ont été transportés en urgence à l'hôpital.
Les habitants évacués par les secours ont été accueillis dans un gymnase mis à disposition par la ville d'Aulnay-sous-Bois. La municipalité et les services municipaux sont mobilisés pour apporter leur soutien aux familles.
Source information : compte Twitter de la ville d'Aulnay-sous-Bois
Le feu est parti accidentellement au deuxième étage d’un immeuble qui en compte quatorze.
Un grave incendie s’est déclaré accidentellement ce jeudi matin dans un immeuble d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Une personne âgée habitant au deuxième étage de l’immeuble est décédée.
Les pompiers de Paris, en charge de la capitale et des départements limitrophes, font savoir que deux de leurs hommes, âgés de 20 ans et 21 ans, ont été gravement blessés lors de l’intervention. Ils ont sept et neuf mois de service à la caserne d’Aulnay.
L’un des deux pompiers blessés a été héliporté vers l’hôpital Percy, à Clamart. Son pronostic vital est engagé.
Les soldats du feu expliquent également qu’ils ont procédé à «plusieurs sauvetages». Environ 150 hommes ont été mobilisés ainsi que 50 véhicules. Les flammes ont été maîtrisées vers 8 heures.
D’après BFM Paris, le sinistre s’est déclenché un peu après 7 heures du matin, au deuxième étage d’un immeuble qui en compte quatorze. Son origine est accidentelle. L’hypothèse d’une cigarette mal éteinte est envisagée.
Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, s’est rendu sur les lieux, confirmant le bilan. Il a expliqué que le feu se serait déclenché depuis le lit médicalisé de la personne décédée.
L’immeuble où le feu s’est déclaré est une copropriété très bien entretenue. Interrogé sur place, le maire d’Aulnay, Bruno Beschizza (LR), a expliqué qu’il ne «s’agit pas d’un problème d’insalubrité», mais d’un «accident» comme il en survient plusieurs dizaines par mois dans le département.
L’élu a ajouté que 80 personnes sont «accueillies dans un gymnase» et que les problèmes de relogement devraient être limités avec un rétablissement de l’électricité dans la journée. Christophe Castaner a précisé que la structure de l’immeuble n’a d’ailleurs pas été endommagée.
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
Source article et image d'illustration : journal Le Parisien
Les deux artistes français de 23 et 26 ans ont décroché une place dans le classement très sélect des 30 personnalités européennes de moins de 30 ans les plus influentes au monde, établi par le prestigieux magazine américain Forbes.
Ils n'ont pas seulement conquis la France, ni l'Europe mais le monde entier. À 23 et 26 ans, Aya Nakamura et Vald se sont vus attribuer une place dans le classement des 30 personnalités européennes de mois de 30 ans les plus influentes au monde. Avec cette distinction, la jeunesse du monde urbain a été récompensée.
«Principalement connue pour son tube Djadja, qui cumule plus de 300 millions de vues sur YouTube, la pop star franco malienne Aya Nakamura a réussi à grimper au sommet des ventes en mélangeant des sons urbains et de l'afrobeat», rapporte Forbes dans son classement annuel. Vald est présenté comme «un rappeur français de 26 ans qui est devenu numéro 1 avec son titre Désaccordé».
Si la présence du rappeur a de quoi surprendre, il faut se souvenir du bilan commercial réussi de son dernier album XEU, un projet certifié double disque de platine. Il figure dans le top 20 des albums musicaux les plus vendus dans l'Hexagone.
En revanche, la présence de la chanteuse d'origine malienne n'a rien de surprenant. Avec sa faculté indécente à nous coincer des refrains dans le crâne, on peut dire qu'elle a «dead ça» comme il faut. Bien qu‘elle soit repartie bredouille des Victoires de la musique, elle peut tout de même se targuer d'être l'une des Européennes les plus influentes du monde. Rappelons qu'elle est la première Française à s'être placée au sommet des charts néerlandais depuis... Edith Piaf et sa chanson mémorable Non, je ne regrette rien, sortie en 1961.
«Je me suis dit waouw quand même! Parce qu'on ne s'en rend pas compte tout de suite, raconte Aya Nakamura. Tu ne te dis pas que tu es dans un magazine US, que tu es entourée de plein d'artistes internationaux. Moi, j'ai à peine 23 ans, je viens de commencer», a-t-elle déclaré au micro d'NRJ, après le classement de Forbes.
Article complet du journal Le Figaro à lire en cliquant : ici
Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un article du journal Le Parisien daté du 19 février 2019. Il annonce la diffusion d’un documentaire ce soir à 23h40 sur France 2 consacré au lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois. Quatre caméras ont ainsi passé un an à filmer dans l’établissement.
Parcours citoyen à la découverte de la ville pour les 9 – 14 ans
Départ à 8h30 de l’Hôtel de Ville
Arrivée à 18h au parc Dumont
Ce parcours d’orientation citoyen permettra aux 9-14 ans de passer une journée ludique et éducative.
Un circuit pour les 9-11 ans et un autre pour les 12-14 ans.
Le départ est fixé à l’Hôtel de ville, tandis que l’arrivée et la remise des prix auront lieu au parc Dumont.
Inscriptions :
du 15 février au 22 mars. Retrait des dossiers et inscriptions auprès des structures jeunesse de la ville aux heures d’ouverture.
Averino : rue Louise Michel
Chanteloup : 1 rue le Corbusier
Mitry : 29 rue Henri Simon
Balagny : rue Clément Ader
Tabarly : 1 place Laënnec
Nautilus : 69 rue Auguste Renoir
Étangs-Merisiers : Allée du Merisier
Moulin de la ville : rue du Moulin de la ville
IFAC : 55, rue du 11 Novembre
Direction de la jeunesse : 10, rue Roger Contensin
Renseignements au 01 48 79 83 33 ou 01 48 79 65 01.
Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Ce dimanche, la préfecture de police évacue tout un quartier de Paris à cause d’une vieille bombe qu’il faut faire exploser. Trains et voitures ne pourront plus circuler pendant l’intervention.
Les démineurs du Laboratoire de la préfecture de police sont normalement des as du désamorçage. Mais là, ils sont tombés sur un os ! En l’occurrence, une bombe d’aviation de la Seconde Guerre mondiale découverte le 4 février dernier porte de la Chapelle sur un chantier. Ce jeudi soir, Michel Delpuech — le préfet de police qui a réuni les médias pour une conférence de presse en urgence — a lâché dépité : « la neutralisation n’a pas été possible ». En perspective, c’est une sacrée pagaille qui s’annonce dimanche et une évacuation sans précédent…
Quelque 1 600 riverains, employés, commerçants de la porte de la Chapelle et 300 de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) vont devoir faire leur baluchon, pour une bonne partie de la journée. A 8 h 30 du matin, le quartier sera complètement évacué dans un périmètre de 300 m. Il n’y aura plus une âme qui vive.
Ni trains ni RER
Pas de transports non plus dans ce périmètre… La gare du Nord, la station Porte de la Chapelle seront à l’arrêt. Selon les prévisions de la SNCF, le trafic sera interrompu de 9 heures à 15 heures sur les lignes Transilien H, K, RER B et RER D, ainsi que sur les lignes TER Hauts-de-France desservant la capitale. A la SNCF, Alain Krakovitch, directeur de Transilien s’en est arraché les cheveux. Pour les grandes lignes, un TGV Nord sur deux, un Eurostar sur deux et huit Thalys sur neuf seront modifiés ou supprimés.
Du côté des routes, les automobilistes seront bien éclairés de laisser leur voiture au parking. Dès 7 heures et jusqu'à 15 heures, l'autoroute A1 sera fermée de la Porte de Paris à la Porte de la Chapelle ainsi que le boulevard périphérique de la porte de Clignancourt à la porte d'Aubervilliers.
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
Le nombre de gynécologues médicaux a chuté de 42% en dix ans. Un danger pour la santé des femmes qui ne peuvent parfois plus prendre de rendez-vous dans leur département, dépourvu de ces professionnels.
Il y avait les déserts médicaux, il y a maintenant les déserts gynécos. Aujourd’hui, ils sont trois pour 100 000 femmes en âge de consulter. Les gynécologues médicaux sont de moins en moins nombreux, comme le signalait une enquête du Monde il y a déjà deux ans. Contrairement aux gynécologues obstétriciens spécialisés dans la chirurgie, les gynécologues médicaux s’occupent notamment de suivre les femmes tout au long de leur vie.
Le Comité de défense de la gynécologie médicale (CDGM) a reçu environ3500 témoignages de femmes qui peinent à trouver un rendez-vous. Galère sur galère, elles finissent par ne plus se soigner et laissent des maladies se développer. Problème : une maladie est toujours plus compliquée à soigner lorsqu’elle est détectée sur le tard.
Plus un seul gynéco à Aulnay ou Ivry
En 2017, le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) a fait état d’une véritable désertification. Il a recensé six départements dans lesquels les gynécologues se sont volatilisés. En ville comme en campagne, ce métier s’est évaporé. A titre d’exemple, en huit ans, Paris a perdu 43% de ses gynécologues médicaux. Les gynécologues libéraux ont totalement disparu de plusieurs villes de la banlieue parisienne, comme Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ou Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne).
Lori, 23 ans, originaire de Paris, s’est installée à Bordeaux en août 2017. « À mon arrivée, impossible de trouver un·e gynécologue prêt à prendre de nouveaux patients… Ils étaient tous complets ! » Elle a dû arrêter de prendre la pilule. « Un vrai impact sur ma santé mais un impact positif ! Avant, j’avais des sauts d’humeur et j’étais souvent triste à mon réveil. » Depuis, Lori a trouvé une gynécologue installée juste en face de chez elle.« Mais j’ai quand même mis un an, c’est compliqué lorsqu’on n’a pas de voiture et qu’on ne peut pas aller en dehors de Bordeaux. » La jeune femme a eu la chance de rencontrer une gynécologue qui venait de s’installer, tout juste débarquée de Paris. Elle cherchait à se refaire une clientèle, une aubaine pour Lori.
Pour comprendre la pénurie, il faut revenir en 1987. A cette époque, le ministère de la Santé supprimait la spécialité gynécologie médicale en justifiant qu’elle était trop onéreuse. Ce n’est que plus tard, en 2003, que le gouvernement la rétablissait. Mais le processus est long et les internats sont passés de 130 places annuelles en 1987 à 20 places de 2003 à 2011.
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Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un article du journal le Parisien daté du vendredi 15 février 2019. On y apprend que les urgences de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois sont saturées. Un préavis de grève a même été déposé.
Pour lire l’article cliquez sur l’image ci-dessous.
Le programme d’aide aux travaux de rénovation énergétique.
Un bon moyen de faire baisser votre facture de chauffage et de valoriser votre logement.
Mis en place par l’établissement public territorial Paris Terres d’Envol et les huit villes qui le composent, le Programme d’intérêt général (PIG) précarité énergétique a été renouvelé pour trois ans (2019-2021). Ce dispositif permet de solliciter des aides, sous conditions de ressources, en vue d’effectuer des travaux d’amélioration énergétique de votre habitation (isolation thermique des murs par l’extérieur, réfection des menuiseries, isolation des combles, aménagement du système de chauffage ou de production d’eau chaude, ventilation...).
Des travaux complémentaires d’adaptation du logement au vieillissement ou de sorties d’insalubrité sont possibles. Un professionnel, missionné par la collectivité, est là pour vous accompagner gratuitement dans les démarches nécessaires : de l’audit énergétique de votre logement au montage des dossiers de subventions, en passant par la définition des travaux nécessaires.
Quel intérêt ?
En deux ans d’existence du dispositif, plus d’une centaine d’Aulnaysiens ont vu une part importante de leurs travaux financés. Le montant moyen des travaux s’élève à 25 750 € et ils ont permis de réaliser un gain énergétique d’environ 42 %. Sur le montant total des travaux réalisés, selon les situations, les particuliers ont obtenu entre 25 et 80 % de subventions publiques.
Envie de vous lancer ?
Vous êtes propriétaire ou occupant bailleur, votre logement a plus de quinze ans et vous souhaitez à votre tour réaliser d'importantes économies ? Renseignez-vous auprès de Citémétrie, chargé de vous accompagner :
Vous avez également la possibilité de vous rendre à la permanence mise en place par la Ville le 2ème mercredi du mois de 9h -11h30, au service logement 19/21 rue Jacques Duclos.
Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Le maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, l’avait annoncé lors de son élection en 2014. La sécurité était l’une de ses premières priorités. Cinq ans plus tard, force est de constater que les résultats sont très probants. Jugez l’évolution favorable constatée entre 2015 et 2018 :
Moins 14% pour les violences physiques non crapuleuses,
Moins 37,7% pour les vols violents sans arme à feu,
Moins 31% pour les cambriolages,
Moins 43,2% pour les vols de voitures,
Moins 45,8% d'infractions à la législation pour les stupéfiants.
Evidemment, il convient de garder vigilance et persévérance dans ce domaine si sensible et particulier que constitue la sécurité publique, mais l’action conjuguée des police nationale et municipale porte indéniablement ses fruits à Aulnay-sous-Bois. Au point que notre ville a quitté le top 10 des villes de Seine-Saint-Denis en termes de délinquance.
Bruno Beschizza promettait d'agir pour la sécurité à Aulnay-sous-Bois. Promesse tenue.
Robert Ferrand
Source photo : compte Twitter de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Le Aulnay Handball n’arrive pas à enrayer la spirale de la défaite. Après s’être inclinées 26 à 25 face à Noisy Le Grand/Gagny, les Amazones ont à nouveau perdu leur rencontre samedi dernier à Besançon 22 à 17 dans le cadre de la douzième journée du championnat de Nationale 1 Féminine.
Résultat des courses, le Aulnay Handball occupe la dernière place de sa poule avec 14 petits points au compteur. Prochaine rencontre à domicile le dimanche 17 février face à Kingersheim, avec on l’espère un joli sursaut d’orgueil…
2019 commence comme avait fini 2018 pour le Rugby Aulnay Club. Le RAC continue en effet d’aligner les succès. Hier, les Aulnaysiens se sont imposés à Noisy Le Sec 22 à 3 inscrivant trois essais et récupérant le bonus offensif.
De quoi nous consoler après un crunch catastrophique du quinze tricolore contre les anglais dans le tournoi des six nations !
Le Rugby Aulnay Club occupe aujourd’hui une solide place de leader en poule 2 de promotion d’honneur avec 10 victoires en 12 matches. Ils possèdent 4 points d’avance sur Montigny Le Bretonneux et 12 points d’avance sur Noisy Le Grand qui complètent le podium. De quoi envisager la suite avec sérénité…
Contrairement à Seyfyu, qui, en 2009, avait soulevé le trophée dans la catégorie « Artiste ou Groupe Révélation du public de l’année » la chanteuse d’Aulnay-sous-Bois, Aya Nakamura, n’a pas remporté de victoire de la musique en 2019.
Nominée dans deux catégories « Album de musiques urbaines » et « Chanson originale », Aya Nakamura a dû laisser filer la récompense respectivement à Bigflo & Oli et Boulevard des Airs.
Rien de bien grave néanmoins, car non seulement Aya Nakamura fait un carton phénoménal partout où elle passe, mais en plus, ces nominations aux victoires de la musique prouvent son adoubement par la profession.
Son succès n’est donc pas prés de s’arrêter ce qui est une bonne nouvelle pour elle et bien entendu notre bonne ville d’Aulnay-sous-Bois qui a besoin de voir valorisé ses talents.
À l'occasion de la Saint-Valentin, le 14 février prochain, la Ville d'Aulnay-sous-Bois propose aux amoureuses et aux amoureux d'afficher leurs déclarations sur ses panneaux lumineux. Laissez libre cours à votre imagination pour déclarer votre flamme à l'être aimé(e). Pour participer, il vous suffit d'envoyer vos messages avant le mercredi 13 février avant 13h en remplissant le formulaire accessible en cliquant : ici. Format des messages : Vous disposez de 126 caractères (espaces compris) Vos mots d’amour seront diffusés tout au long de la journée du 14 février 2019.
Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un reportage du magazine Le Point à propos des premières réunions qui ont eu lieu à Aulnay-sous-Bois autour du grand débat national. Chacun aura évidemment son opinion sur le sujet, mais on ne pourra en tout cas rien reprocher au maire de la ville Bruno Beschizza qui met en place les conditions pour que les échanges puissent se dérouler dans de bonnes conditions.
L'ambiance est studieuse, proche de celle d'un cours du soir. Une trentaine de personnes, la cinquantaine en moyenne, planchent sur des questionnaires. Dans la salle du Vieux Pays d'Aulnay-sous-Bois, ces citoyens sont venus ce mercredi soir apporter leur pierre à l'édifice du grand débat, lancé le mois dernier par le gouvernement. Quelques minutes plus tôt, ils ont choisi à main levée de discuter de fiscalité et de service public. Répartis par groupe, ils s'appliquent à noter consciencieusement les revendications des uns et des autres, en vue d'une restitution en fin de séance.
La mise en place des groupes a pourtant été quelque peu chaotique. « Mais c'est pas débattre, ça ! On a déjà les cahiers de doléances pour ça », s'insurge un quinquagénaire, approuvé par ses concitoyens. Les modalités du débat demeurent floues, malgré les indications transmises aux municipalités par l'exécutif. Rapidement, la pression retombe. Ici on déplore le désengagement de l'État vis-à-vis des collectivités, là on s'offusque de payer la redevance TV alors que de moins en moins de personnes la regardent. Quant aux hausses d'impôts, elles peuvent se comprendre si on investit davantage dans la santé de proximité, ou bien la gratuité des transports.
Flou organisationnel
Le député LR de la circonscription, Alain Ramadier, est venu faire un tour et se glisse au fond de la salle. Lui qui n'a pas le droit en temps que parlementaire de prendre part au débat dit avoir reçu de nombreuses propositions dans sa boîte mail, qu'il glissera dans les cahiers de doléances. Pour Pascal Rodrigues, membre du conseil économique, social et environnemental de la ville, ce temps d'échange a la vertu d'informer les citoyens. « Sur la fiscalité, je suis sûr que beaucoup de personnes vont apprendre de quelle manière est redistribué leur argent. Cela amène un rapport plus concret aux choses », argue-t-il. Plutôt optimiste quant à cette émulation collective, il espère aussi qu'elle permettra « à nos élites d'avoir une vision plus terre à terre ».
Lors de la mise en commun des revendications, l'organisation du débat revient sur la table. « Nous avons décidé de ne pas répondre à certaines questions parce qu'elles nous paraissent biaisées, ou proposaient des choix pas acceptables », annonce d'emblée une sexagénaire. Les propositions se succèdent, souvent applaudies ou agrémentées de signes d'approbation. Plusieurs mesures créent le consensus, comme la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité ou encore la baisse des dépenses liées au fonctionnement de l'État, à savoir le train de vie des fonctionnaires et élus.
Un sans-abri de 45 ans a frôlé le pire, jeudi, alors qu’il squattait des locaux vacants du centre commercial du Galion. Des riverains ont aidé les secours à soulever le rideau de fer.
La scène ne dure que quelques secondes. Elle se déroule jeudi en fin d’après-midi, dans le centre commercial du Galion à Aulnay-sous-Bois. Aux cotés de pompiers en pleine intervention, on aperçoit un homme en civil haranguer des passants : « Allez les gars, venez, venez ! »
Cinq à six personnes rappliquent et aident les secours à soulever un solide rideau métallique. Les pompiers en extraient ensuite un homme, inconscient mais vivant.
Cet acte citoyen a été filmé par des habitants du quartier, qui ont publié la scène sur le réseau social Facebook. Accompagné du message : « Grand respect aux pompiers et aux gars des 3 000 (NDLR : le nom du quartier, également appelé Rose-des-vents) ».
« Jeunes et moins jeunes sont venus donner un coup de main »
Alertés peu après 17 heures, une trentaine de pompiers avait convergé sur place. On leur avait signalé que quelqu’un se trouvait dans le commerce, après y avoir accédé par le sous-sol.
« Il y avait beaucoup de monde sur place, et au moment où on essayait de faire levier pour relever le volet métallique, jeunes et moins jeunes sont venus donner un coup de main, c’est à souligner, et il faut que ça perdure », salue le commandant Gildas Le Coeur, porte-parole de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.
Intoxiqué et souffrant de légères blessures, le blessé a été pris en charge par une équipe médicale de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay. Ses jours ne sont pas en danger.
D’après les relevés du laboratoire central de la police, le feu serait d’origine accidentelle. Mais la succession d’incendies récents interroge des habitants du quartier. Dimanche, les pompiers sont intervenus sur deux autres feux dans ce même sous-sol.
« C’est tout le monde qui a aidé ! »
Selon les habitués du Galion, le blessé s’appelle « Antonio ». Âgé de 45 ans, il aurait trouvé refuge tout récemment dans ces bureaux, qui abritaient il y a quelques années une agence de voyage.
Ce vendredi, dans le café situé juste en face des lieux de l’incendie, les clients ne veulent pas mettre en avant la bravoure d’un habitant plus qu’un autre. « C’est tout le monde qui a aidé ! » témoigne l’un d’eux.
« Il y avait plein de jeunes du quartier, et ils n’ont pas caillassé les pompiers, contrairement à ce qu’on entend parfois, poursuit Bachir, qui a fondé l’association Renaissance Galion 3 000. Ici, tout le monde respecte leur travail. C’est un superbe métier. »
Le centre communal d’action sociale a payé une nuit d’hôtel à deux hommes, qui dormaient dans le lieu incendié mais qui n’étaient pas sur place au moment de l’incendie. « On ne sait pas où aller, on remercie les gens qui nous aident, nous permettent de manger » explique l’un d’eux, rencontrés cet après-midi dans le quartier.
Ils sont natifs du Sénégal, âgés d’une vingtaine d’années. L’un dit être arrivé en France il y a quatre mois, l’autre il y a deux ans. « Et je n’ai jamais eu de logement », souffle-t-il.
« On ne veut pas qu’ils meurent de froid »
Seuls quelques commerces sont encore ouverts dans ce centre commercial promis à la démolition. « C’est nous qui avons ouvert le local pour permettre à ces personnes de dormir ailleurs que dans la rue, poursuit Bachir. On ne veut pas qu’ils meurent de froid. Si on ne les aide pas, c’est de la non-assistance à personne en danger. »
Cela fait presque quatre ans que ces locaux seraient vacants. Ce vendredi soir, c’est Bachir qui devait loger les deux jeunes hommes, privés de toit pour la nuit.
Source article et photo : journal Le Parisien / Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
La nature humaine est parfois d’une contradiction étonnante ! Prenons par exemple notre bonne ville. Les habitants de la commune ont parfois coutume de se plaindre que les médias n’en décrivent que les aspects les plus sombres. Malgré cela, quand quelqu’un originaire de la troisième cité de Seine-Saint-Denis émerge en pleine lumière, il y a toujours un lot de haineux ou de rageux prompt à critiquer.
La chanteuse d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura fait indéniablement partie de cette catégorie. Alors bien entendu, tout le monde est libre d’aimer ou non la musique et les textes d’Aya Nakamura, mais chacun devrait a minima se réjouir de sa réussite et de son succès fracassants. Plus de 2 millions d’abonnés et plus de 730 millions de vues sur sa chaine YouTube, voilà qui devrait mettre tout le monde d’accord !
Du coup, on a juste envie de saluer la nomination d’Aya Nakamura dans deux catégories des 34e victoires de la musique, diffusées ce soir sur France 2. Et on a très envie qu’elle ramène une victoire. Tout simplement…
Ci-dessous un extrait de l’article que le journal Le Monde lui a consacré.
Aya Nakamura, 23 ans, arrive de sa banlieue avec une petite demi-heure de retard et s’excuse poliment. Tout apprêtée comme sur les pages de papier glacé des magazines américains, elle soigne son look sur les réseaux sociaux comme lors de ses entretiens.
Après les tubes estivaux, Djadja et Copines, son deuxième album, Nakamura, publié début novembre 2018 est un succès qui dépasse les frontières hexagonales : la moitié des 300 millions de vues sur YouTube et des 150 millions d’écoutes en ligne proviennent de pays non francophones. Chanteuse la plus « streamée » en France l’an passé, elle est nommée dans deux catégories des 34e Victoires de la musique, prévues vendredi 8 février : meilleure chanson originale pour Djadja et meilleur album de musiques urbaines.
« Je kiffe !», s’exclame Aya Nakamura même si, comme à son habitude, elle émet un petit bémol : «Je ne sais pas comment ils ont pu qualifier ma musique d’urbaine, peut-être parce qu’il y a beaucoup d’argot dans mes textes. Moi, je dirais qu’elle est plutôt pop, mais en France on associe ce genre plus au rock. »
Pop dans le sens de populaire. Sa musique est un conglomérat de tout ce que les jeunes de sa génération écoutent en boîte, dans les bars à chicha ou sur leur écran d’ordinateur via YouTube : beaucoup de zouk, de musique africaine digitalisée, de R’n’B ou de rythmique rap. Ses chansons racontent sans mièvrerie ni pudeur les relations sentimentales de jeunes adultes, complexifiées par la virtualité des réseaux sociaux, les tiraillements entre traditions familiales et matérialisme de la société consommation.
« C’était grave cool »
Elle chante comme elle parle, comme elle « snapchatte », comme les participants des émissions de télé-réalité s’invectivent entre eux. « Un langage populaire, des mots vulgaires, résume-t-elle. Ce que certains prennent pour de la vulgarité est pour moi de la franchise. J’assume ma manière de parler. Et puis après mon premier album, Journal intime, je me suis remise en question. J’ai vu que sur les réseaux, ce qui plaisait le plus à mon public, c’était quand je disais les choses franchement et que je me montrais plus. »
Elle mâtine alors ses textes d’anglais – wyner (danser collé-serré), smiler (sourire)… – et d’argot de la Cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis – djadja (menteur), Y’a R (rien) –, où elle a grandi après être arrivée du Mali, bébé.
Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un article du journal Le Parisien daté du vendredi 8 février 2019. On y apprend comment l’association Médiation nomade s’attèle à la réinsertion des jeunes, notamment dans le quartier de la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois.
Pour lire l’article cliquez sur l’image ci-dessous.
Vous pouvez trouver ci-dessous un article du journal Le Parisien daté du vendredi 8 février 2019. On y apprend que les policiers d’Aulnay-sous-Bois poursuivent un travail sans relâche contre le trafic de drogue, les trafiquants faisant preuve d’une imagination débordante. Ainsi, comme vous pourrez le lire ici, du cannabis était caché dans les parpaings d’un mur !
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Vous pouvez prendre connaissance d’un article du journal Le Parisien publié le jeudi 7 février 2019. On y apprend que des toxicomanes laissent des seringues dans le parc situé au rond-point Schuman dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois. Elles proviendraient en grande majorité d’une salle de shoot installée à proximité de l’hôpital Ballanger.
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Huit élèves du collège Victor-Hugo ont amassé des dizaines de kilos de vêtements chauds pour les SDF. Ils seront bientôt distribués par une association locale.
Une vocation citoyenne est née chez huit élèves du collège Victor-Hugo, à Aulnay-sous-Bois. Scolarisés en 3e, Ilies, Melissa, Lamyae, Salma, Célia, Naëlla et deux autres camarades, âgés de 14 à 15 ans, viennent de boucler une grande collecte solidaire pour les sans-abri.
Alors que l’hiver s’est installé sur la région parisienne, ils ont amassé des dizaines de kilos de vêtements chauds qui seront distribués par une association.
« Quand on croise des gens qui n’ont pas de maison et dorment dehors, ça nous touche », résume Salma. Comme ses camarades, elle assure « toujours donner quelque chose » aux familles de Syriens ou de Roms qui font la manche aux abords des ronds-points à Aulnay-sous-Bois. « A Paris aussi, on est frappé par le nombre de SDF », ajoute un adolescent.
« On a tous chez nous des vieux vêtements qu’on ne met plus »
Alors, dans le cadre du conseil de vie collégienne (CVC) de leur établissement, une instance qui permet de développer les projets d’élèves, ils ont formalisé leur envie de venir en aide aux plus démunis. A leurs côtés : Jennifer Bouchez, enseignante en éducation physique et sportive. « Ils se sont rendu compte qu’ils n’avaient pas de raison de se plaindre, au vu de certaines situations », se félicite l’enseignante.
Courant décembre, les jeunes sont donc passés dans les autres classes de leur collège, pour sensibiliser leurs camarades. « On a tous chez nous des vieux vêtements qu’on ne met plus, voire qu’on a jamais mis, qui ont encore l’étiquette, explique Mélissa. C’est mieux chez ceux qui en ont besoin que dans nos placards ! Voilà ce qu’on a dit aux gens pour qu’ils donnent. »
Ils veulent créer leur propre association
Manteaux, écharpes, pantalons, vêtements pour enfants, et couvertures : « La collecte a été bonne, ça logeait à peine dans deux voitures ! » s’amuse leur enseignante. Les ados ont confié leurs dons à l’association locale Ensemble pour tous, qui va les redistribuer à des SDF.
Ce premier projet solidaire leur a donné d’autres idées. « On va faire une collecte alimentaire, cuisiner pour des sans-abri lors d’une maraude », s’enthousiasme Salma. « Mieux », ajoute Naëlla : « Nous allons créer notre propre association solidaire ! »
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