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Publié le 18 Novembre 2012

Des salariés de Bricorama, obligé de fermer le dimanche, ont manifesté leur colère. La faute aux actions en justice des syndicats, mais aussi à une loi qui a privilégié certaines enseignes et pas d’autres.

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La scène, insolite, s’est déroulée à Paris à deux pas de la tour Montparnasse. Entre 200 et 300 salariés de Bricorama ont protesté devant le siège de FO. Motif : le syndicat a fait appel à la justice pour obliger l’enseigne de bricolage à ne plus ouvrir ses magasins le dimanche, privant ses employés d’une source de revenus non négligeable. Une affaire — emblématique — qui relance la polémique sur ce dossier épineux du travail dominical. Sur le papier, pourtant, rien de plus simple : d’un côté, certains consommateurs, débordés durant leur semaine de travail, trouvent pratique de faire leurs courses le dimanche. De l’autre, certains salariés sont preneurs d’une mesure leur permettant d’arrondir leurs fins de mois. En principe, un certain nombre de personnes y trouverait donc son compte. L’idée, bien dans l’esprit du « travailler plus pour gagner plus » sarkozyste, fait l’objet, en 2009, de la loi Maillé, du nom du député UMP des Bouches-du-Rhône qui mena la bataille pour l’ouverture le dimanche de Plan de campagne, cet immense centre commercial aux portes de Marseille.

Dérogations en pagaille

Contestée par les syndicats, par les catholiques attachés au repos dominical et par les défenseurs du commerce de proximité, cette loi, mal ficelée et à l’impact limité en termes d’emplois, a brouillé les cartes en multipliant les dérogations pour les commerces alimentaires, les magasins situés dans les zones touristiques ou de forte consommation. Et provoqué des distorsions de concurrence entre enseignes. Bricorama ne pouvait pas ouvrir le dimanche là où le Leroy Merlin, distant de quelques kilomètres, y était autorisé. De plus, « l’argument du volontariat ne tient pas car les enseignes demandent dès l’embauche aux salariés s’ils acceptent de travailler le dimanche », relève Eric Scherrer, président de la fédération CFTC des employés du commerce. « Il est clair qu’il faut revenir sur cette loi Maillé », assure Daniel Raoul, sénateur PS du Maine-et-Loire. Déjà, le sénat a voté fin 2011 une proposition de loi pour renforcer les droits des salariés travaillant le dimanche et pour limiter les dérogations. Mais le gouvernement est d’une prudence de Sioux sur ce dossier politiquement sensible. Et pour cause : aujourd’hui, plus de 1 salarié sur 4 (6,5 millions) travaille le dimanche.

Source : Le Parisien Photo : PhotoPQR « l’Alsace » Lionel Vadam

 

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Publié le 10 Novembre 2012

patinoire.jpgUne patinoire s’installe à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 3 janvier dans le centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois, place Orange. Petits et grands peuvent venir y patiner librement : il suffit d’avoir la carte avantage du centre commercial, une carte gratuite et disponible auprès de l’hôtesse d’accueil dans le centre. La patinoire provisoire sera ouverte du lundi au samedi de midi à 20h et le dimanche de 10h à 19h (sauf les 24 et 31 décembre, de midi à 18h).

 

Source : Le Parisien

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Publié le 7 Novembre 2012

ATHINA.pngLa rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose aujourd’hui un voyage culinaire en vidéo  à la découverte d’Athina, un traiteur situé 2 Bis Boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois. Ouvert depuis décembre 2011 ce commerce est avant tout l’aboutissement d’ une histoire familiale riche d’une culture diverse. Elle se décline à travers les différentes spécialités proposées en vitrine. Si les mets grecs sont bien entendu au cœur d’Athina, l’Europe de l’est, notamment la Pologne, ou encore le Liban sont aussi représentés comme autant d’invitations à la dégustation. L’offre est belle, variée et le plus souvent faite maison : plats cuisinés, entrées et salades fraîches, charcuterie, pâtisseries, produits d’épicerie fine ( du miel aux vins de culture biologique en passant par les olives). Qualité et saveur sont mises en avant pour le plus grand plaisir des amateurs de goût. Alors n’hésitez pas à faire la visite…


 

Coordonnées :

Athina Traiteur

2 Bis Boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois

Tél : 01 43 30 32 94

Mail : lesdelicesdathina@yahoo.fr

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 3 Mai 2012

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Nous sommes situés en plein cœur de l'artère la plus commerçante de la ville d'Aulnay-sous-Bois. Celle que toute la Seine-Saint-Denis nous envie. Au 18 boulevard de Strasbourg très exactement. A cet endroit se trouve une galerie d'art au nom de cinéma : le cadre noir. Malgré un environnement supposé favorable à l'activité commerciale ce lieu reste désespérément vide.  A force on en viendrait presque à penser que c'est volontaire et fait partie de la démarche artistique de cette ancienne boutique d'encadrement ! Bien entendu il n'en est rien. D'après nos informations, la municipalité paierait même 6 000 euros par mois pour le bail. L'idée première, tout à fait louable, consistait pour la mairie à éviter une énième installation de banque, compagnie d'assurance ou autre société de service. Sauf que le temps passant rien ne se passe justement et qu'aucune nouvelle enseigne ne s'installe. Jusqu'à quand ?

En attendant, en cette période de disette budgétaire où chaque cent compte, 72 000 euros à l'année ce n'est pas une paille ! Cet argent pourrait certainement financer des besoins plus adaptés aux attentes de la population aulnaysienne, n'est-il pas ?   

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 2 Mai 2012

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A en croire l'image ci-dessus il semblerait que Billel Ouadah, candidat centriste à l'élection législative de 2012 dans la 10e circonscription (Aulnay-sous-Bois, Les Pavillons-sous-Bois, Bondy-sud-Est) et Béatrice de la Chapelle, présidente de l'association les amis d'Aulnay, aient décidé de diversifier leurs activités en reprenant un commerce d'alimentation générale. Ils ont bien raison car, comme dit l'adage,  il est toujours utile de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Ainsi, au cas où les résultats du scrutin s'avéreraient en deçà des espérances, cet endroit, situé à l'angle de la route de Bondy et de l'avenue Jules Jouy, pourrait s'avérer un lieu de reconversion idéal.

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Mais peut-être, qu'en fait, ce nouveau local est-il encore en cours d'aménagement et qu'il ne servira finalement que de quartier général éphémère le temps de la campagne de juin. Dans cette hypothèse, ceci constituerait une nouvelle déconvenue pour le commerce de proximité dans le secteur. Affaire à suivre...

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 23 Avril 2012

cinema-louis-daquin-le-blanc-mesnil-copie-2.jpgL’arrivée annoncée de deux multiplexes à Aulnay-sous-Bois et à Tremblay-en-France sonne-t-elle la fin des petites salles? C’est en tout cas la crainte de la fédération des cinémas indépendants du 93, Cinémas 93. Avec son soutien, la mairie du Blanc-Mesnil envisage de déposer un ultime recours — non suspensif — devant le Conseil d’Etat contre le projet de 14 salles UGC à Aulnay-sous-Bois. Le multiplexe doit ouvrir en 2013 au sein du centre commercial O'Parinor.

 

« La commission départementale d’aménagement culturel (CDAC) nous a donné il y a deux ans une autorisation d’agrandir le cinéma municipal Louis-Daquin, explique Didier Mignot, maire PC du Blanc-Mesnil. On prévoit de passer de deux à trois salles et de 40000 à 70000 entrées annuelles. Cet objectif est contradictoire avec l’arrivée du multiplexe d’Aulnay. » La ville souhaite qu’UGC revoie son projet à la baisse, « avec six ou sept salles seulement».

 

Or, le dossier a reçu le feu vert de la CDAC à l’automne, tout comme celui porté par Europacorp à Tremblay, avec la construction programmée de 12 salles (2500 fauteuils) au sein du futur centre commercial Aéroville. Un premier recours a été rejeté par la Commission nationale d’aménagement culturel (Cnac) le 23 mars. « Ce jour-là, nous avons eu dix minutes pour expliquer pourquoi l’implantation de ces multiplexes allait totalement déséquilibrer le marché, explique Frédéric Borgia, délégué général de Cinémas 93. Nous n’avons pas été entendus. La Cnac a validé un modèle de développement unique, le multiplexe dans un centre commercial. » « Avec 14 salles à Aulnay, UGC veut occuper la totalité du marché, y compris celui du film d’auteur, commente Corentin Bichet, directeur du Louis-Daquin au Blanc-Mesnil. C’est une concurrence frontale et une véritable menace pour le cinéma indépendant».

 

L’accusation arrache un soupir à Hugues Borgia, directeur général chargé du développement chez UGC Ciné-cités. « Pour réaliser 30000 entrées de plus, on veut empêcher un cinéma d’en faire 700000? Les salles municipales font un travail formidable, avec des fonds publics. De là à se sentir en compétition avec des salles privées, c’est absurde! Ce territoire est sous-équipé. La plupart des spectateurs vont aujourd’hui jusqu’à l’UGC de Rosny ou aux Halles à Paris, pour voir des films grand public. L’enjeu, c’est de relocaliser la fréquentation dans le 93. »

 

En gage de bonne volonté, UGC a promis de signer une convention avec le groupe Hammerson (propriétaire du centre commercial O’Parinor) et la ville d’Aulnay pour aider le cinéma-théâtre Jacques-Prévert. Le lieu pourra ainsi passer au numérique, et garde la main sur les actions en lien avec l’Education nationale. Christophe Ubelman, directeur du petit cinéma, n’est donc pas inquiet : « Aulnay ne compte aujourd’hui qu’une salle et demie pour 80000 habitants, c’est ridicule! » reconnaît-il, tout en affirmant « comprendre » la révolte de ses voisins. D’autant que trois autres multiplexes doivent pousser aux portes de Paris : un Etoile cinéma, en construction porte des Lilas, un UGC dans la ZAC Claude-Bernard (XIXe), et un troisième cinéma porte de la Villette.

 

Source : Nathalie Perrier et Gwenael Bourdon. Le Parisien du lundi 23 avril 2012.

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Publié le 18 Avril 2012

En 2012, la Seine-Saint-Denis va battre tous les records de surfaces de ventes commerciales. Des investissements fortement soutenus par les collectivités mais de plus en plus risqués.

 «Epicentre» va bientôt ouvrir. «Epi» c'est pour Epinay, et «centre» parce que c'est en plein milieu de la ville (c'est même encore mieux, puisque c'est en «hypercentre», selon la plaquette du promoteur). Epicentre est donc un nouveau centre commercial d'Epinay-sur-Seine, en Seine-Saint-Denis. 19 000 m², 1 200 places de parking, un montage financier sécurisé à 50% par l'Etat, la Région et Plaine Commune.... une opération comme il en existe beaucoup autour de Paris. Mais peut être un peu trop en Seine-Saint-Denis qui est resté de loin, le département le plus pourvu en centres commerciaux de l'Ile de France.

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En 2011, ont été ouverts le « Plein Air » au Blanc-Mesnil ( 33 000m² dont un hypermarché Leclerc de 8 000 m²) et surtout le projet-phare du centre commercial interdépartemental « Le Millénaire » à Aubervilliers (56 000 m²). En 2012 vont suivre le «Grand Angle» à Montreuil (près de 11 000 m²), l' «Epicentre » d' Epinay-sur-Seine (19 000 m²) et dans la foulée, début 2013 l'énorme projet « Aéroville » à Tremblay-en-France (82 000 m²). Total fin 2013 : 26 centres commerciaux sur 900 000 m² . Le record absolu d'Ile-de-France avec 3 fois plus de surfaces que dans les Hauts-de-Seine.

Des centres de plus en plus proches les uns des autres et de plus en plus gigantesques

Cette course est logique pour les promoteurs. Mais elle commence à devenir inquiétante pour les élus et les enseignes elles-mêmes. Logique car les investisseurs en immobilier commercial trouvent en Seine-Saint-Denis tout ce qu'ils souhaitent : une aide publique importante dans un département en crise, une excellente position géographique (tous ces centres sont desservis par métro, périphérique et autoroutes), des friches industrielles et commerciales bien situées, un prix du m² bien moins élevé qu'à Paris et dans la petite couronne et, enfin, une main d'oeuvre à profusion sur place.

Chaque fois le calcul est le même : ainsi, à Montreuil la clientèle primaire (celle à 5 minutes à pied) représentera 46 000 personnes, l'autre clientèle, celles des Parisiens ou des Séquanodyonisiens en représentera 140 000. «Petits ou grands, tous ces centres commerciaux de Seine St-Denis visent une clientèle localisée bien au-delà des limites départementales» explique un responsable de la chambre de commerce. C'est le cas des petits comme des grands centres sites (O'Parinor à Aulnay-sous-Bois avec ses 115 000 m², Rosny 2 et Domus à Rosny-sous-Bois ou Les Arcades à Noisy-le-Grand).

La "menace" d'Aéroville

Même calcul pour l'énorme Aéroville, à cheval sur le Val d'Oise et la Seine-Saint-Denis. Ce projet initié par Aéroports de Paris sur ses terrains est officiellement destiné aux 100.000 salariés de Roissy. Mais il cherchera surtout à drainer les Parisiens et les voyageurs en transit. Personne ne peut être sûr de la réussite d'Aéroville, car un rival monstrueux risque de tout chambouler : Europa City, le méga projet d'Auchan lancé par Nicolas Sarkozy dans le cadre du Grand Paris, à Gonesse au pied de Roissy. Pour l'instant, Europa City en est encore à la période de «déminage politique» avec les riverains et les associations écologiques, mais Immochan, la filière immobilière d'Auchan est quasi prête.

Rien ne se fait sans l'engagement du secteur public

Le phénomène est néanmoins inquiétant car les Français sont en train de perdre l'habitude, crise oblige, de fréquenter les centres. En 2011, la baisse a été, comme en 2010, de 1,3 % après un recul de 3,7 % en 2009. La tendance est structurelle, même si la baisse du chiffre d'affaires de ces centres a été stoppée en 2011. Le marché est très tendu. Le Millénaire, un projet de 400 millions d'euros lancé par une filiale de la Caisse des Dépots, qui s'est ouvert en avril 2011 enregistre une fréquentation très largement inférieure aux attentes. Le Centre ne doit un regain de fréquentation depuis décembre qu'à une dérogation du préfet Christian Lambert, d'ouvrir le dimanche en 2012 : l'un des deux seuls de la Seine-Saint-Denis !

Le "Millénaire" a une fréquentation bien inférieure aux espérances

Mais commerçants et syndicats sont vent debout et la dérogation ne sera pas éternelle. Les concurrents ne sont guère plus heureux : ces centres s'installant à moins de dix kilomètres les uns des autres, l'ouverture dominicale est un avantage déterminant. Le risque, c'est l'emploi : Le Millénaire, comme la plupart des centres ne peut se faire sans un investissement public fort. En échange, il y a l'engagement auprès des financeurs publics (Ville de Paris ou Plaine Commune) de 75% d'embauches locales (des juenes âgées entre 18 et 25 ans majoritairement) dans les deux arrondissements parisiens concernés (18 ème et 19 ème), à Pantin et Aubervilliers. Pour l'instant, il semble que cet engagement (sur à peu près 900 emplois) soit tenu. Mais le risque est là. Il est d'autant plus grand que MK2 n'a pas voulu finalement construire le complexe cinématographique qui aurait rendu Le Millénaire plus attractif.

Source information : Jean-Pierre Gonguet http://www.latribune.fr Photo : LeParisien.fr

 

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Publié le 28 Mars 2012

Après une petite cérémonie d'inauguration organisée hier soir pour fêter l'événement, le Carrefour city du Vieux-Pays a officiellement ouvert ses portes ce matin. La nouvelle enseigne qui remplace l'ancien Shopi est un élément important et incontournable de l'artère commerciale du quartier. Nul doute que cette ouverture après un mois de travaux sera accueillie avec soulagement par les habitants. Comme le montre la photo (ci-dessous) prise aujourd'hui vers 7h20, la devanture faisait l'objet des dernières finitions de peinture. Pour rappel Carrefour city est ouvert tous les jours sans interruption de 7h à 21 h et le dimanche de 9h à 13h.

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 23 Février 2012

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Ouverte en 1989, la moyenne surface Shopi , véritable petit poumon commercial du quartier Vieux-Pays d'Aulnay-sous-Bois, fera place dès le mois de mars prochain à un Carrefour City. La nouvelle enseigne annonce une ouverture tous les jours de la semaine, même le dimanche, avec une plage horaire étendue de 7h à 21h non stop.

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Source photo n°2 Oxygène n°148

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Publié le 16 Février 2012

Si vous êtes amateurs de longues balades dans les rues d'Aulnay-sous-Bois, et notamment aux alentours du centre-ville, un constat finira immanquablement par s'imposer à vos yeux éclairés : mais où sont donc passées les boutiques et l'animation qui est censée aller de paire ? A ce titre par exemple, la rue Anatole France, qui est pourtant un grand axe densifié à proximité de la gare, ressemble désespérément à un désert. Alors que faut-il faire ? Attendre tranquillement la mort du petit commerce de proximité sans réagir ?

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Lors d'une sortie nocturne dans cette même rue, une enseigne a immédiatement attiré notre attention : Gold Converter, rachat d'or, paiement comptant. En voilà une riche idée propre à insuffler un peu de vie dans les parages et particulièrement bien adaptée aux besoins immédiats de la population locale ! C'est vrai après tout, c'est bien connu, à Aulnay-sous-Bois tout le monde doit bien avoir un ou plusieurs  petits lingots, potentiellement convertibles, planqués sous les draps dans l'armoire, dissimulés dans une cloison ou un faux plafond, ou bien encore enterrés quelque part au fond du jardin... !

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 1 Février 2012

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D'après plusieurs sources concordantes, les portes du bar "La Victoire", situé boulevard de Strasbourg,  sont désormais closes. Malgré la mobilisation et le soutien ostensible des élus locaux de la majorité pour éviter cette fermeture, la loi a fini par s'appliquer. La loi est dure mais c'est la loi ! Il faudra donc se trouver un autre bistrot...

 

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Publié le 1 Décembre 2011

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Une boutique officielle du PSG en banlieue parisienne. C'est la toute première fois, et l'ouverture a lieu ce samedi au centre commercial O'Parinor à Aulnay-sous-Bois. Les articles du club parisien vont trouver une belle place au sein du magasin Made in Sport qui occupe actuellement 300 m² au sein de la galerie commerciale. Jusqu'à présent, les supporteurs du PSG disposaient de deux adresses à Paris, l'une à proximité du Parc des Princes, l'autre sur les Champs-Elysées. Il était logique, alors que le club s'apprête à migrer temporairement au Stade de France à Saint-Denis, qu'un point de vente existe aussi en Seine-Saint-Denis.

Source article Le Parisien du jeudi 1er décembre

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Publié le 23 Novembre 2011

STRAS1.jpgLe locataire et gérant du bar "La Victoire" situé boulevard de Strasbourg serait menacé d'expulsion. Une procédure serait engagée suite à des difficultés financières, aujourd'hui réglées. Outre la perte du fond de commerce et de l'emploi du gérant, ce sont également cinq salariés qui seraient concernés par cette fermeture forcée alors même que la justice ne doit rendre ses délibérés qu'au début de l'année prochaine.

Au moment où tout le monde s'inquiète légitiment du maintien du dynamisme de cette artère commerçante qui prend des allures de désert en début de soirée, cet événement pourrait encore dégrader la situation. Ainsi le bar fera-t-il place à une énième enseigne de services genre banque, assurances ou encore opticiens... telle est la question ?

En attendant la réponse vous pouvez prendre connaissance (en cliquant ici) d'un tract relayé sur le site des élus communistes d'Aulnay-sous-Bois qui appelait ce matin à la mobilisation contre l'expulsion.

Source information : http://eluscoaulnay.free.fr

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Publié le 6 Novembre 2011

D'après un article publié ce matin sur le site internet du journal Le Parisien, l'ancien garage Renault situé à proximité du carrefour de l'Europe et brûlé pendant les émeutes de la fin de l'année 2005, devrait laisser place à un Lidl de 1000m²,  un Quick et un KFC, ainsi qu'un restaurant asiatique. Au moment même où le bio disparait des cantines d'Aulnay-sous-Bois en toute discrétion ( voir l'article d'Hervé ici) et que la question de la malbouffe est au centre de nombreuses discussions concernant l'alimentation on s'étonnera tout de même du manque d'ambition d'un tel projet qui comprend deux fast-foods (un Quick et un KFC) ! Vous trouverez ci-dessous l'intégralité de la dépêche du quotidien.  

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C’était au plus fort des émeutes, dans la nuit du 3 au 4 novembre 2005. La concession Renault, située dans les quartiers nord d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), s’embrasait sous les caméras du monde entier. Quelques licenciements et un transfert d’activité plus tard, le site était laissé à l’abandon, sous les fenêtres des habitants de la cité de l’Europe voisine. Ces derniers n’imaginaient pas que le paysage resterait quasi inchangé jusqu’à… cet été. La foncière Fiminco, devenue propriétaire du terrain, a bien procédé à la démolition des bâtiments en mai 2009.

Mais les gravats n’ont été déblayés qu’en juillet. En l’espace de cinq ans, de multiples projets de reconversion (bureaux, restaurants, cinéma et centre commercial) ont été annoncés… puis enterrés. Il a aussi fallu purger deux contentieux entre le propriétaire et la municipalité. Cette fois serait la bonne : le chantier qui va démarrer la semaine prochaine doit aboutir à la livraison en 2012 d’un magasin Lidl de 1000 m2, de deux fast-foods, Quick et KFC, et d’un restaurant asiatique. Le terrain pourrait prendre de la valeur, puisqu’il est situé près de l’emplacement pour la future gare du Grand Paris Express.

Source : Gwenael Bourdon www.leparisien.fr publié le 06.11.2011 à 7h

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Publié le 29 Septembre 2011

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de presse du collectif pour le triangle de Gonesse suite à la présentation le 22 septembre dernier par le groupe Auchan du projet Europa City aux élus du Val d'Oise et aux représentants de l'Etat. Comme expliqué lors d'un précédent article, il s'agirait de construire 450 000 m² de surfaces bâties dont 250 000 m² de commerces et de restaurants, 160 000 m² dédiés aux loisirs et 30 000 m² à la culture commercialisée sur 80 hectares de terres agricoles.

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Cette fièvre commerciale qui semble se propager dans toute l'Ile-de-France ( Europa City, Aéroville, Le Millénaire... ) nous promet un paradis de boutiques pour des millions de visiteurs le tout assorti de création d'emplois par milliers. En théorie... Car dans un contexte économique plus qu'incertain n'est-il pas opportun de se pencher sur les différents aspects pratiques du dossier avant de générer un potentiel futur malade ? C'est en tout cas la démarche du collectif, dont font partie Aulnay Environnement et CAPADE-Sud-Aulnay, qui tente de mettre l'ensemble des enjeux sur la table...  

 

Communiqué de presse du 27 septembre 2011

Europa City détruit l’environnement, abuse des finances publiques, et nous trompe sur l’emploi

Le Collectif pour le Triangle de Gonesse réagit à la présentation le 22 septembre 2011 par le groupe Auchan du projet Europa City aux élus du Val d'Oise et aux représentants de l'Etat.

Le projet Europa City est une folie qui a pour but essentiel la prise de contrôle de terres agricoles très fertiles par des intérêts privés à grand renfort de fonds publics et en brandissant l’emploi comme argument fallacieux. Dans un contexte économique déprimé à long terme et sur un territoire souffrant déjà de multiples nuisances et pollutions environnementales, un tel investissement est révélateur d’une l’absence de politique d’aménagement du territoire digne de ce nom.

 L’argument fallacieux de l’emploi

Le groupe Auchan « vend » son projet en promettant la création de 8 000 voire 10 000 emplois. Cette promesse est trompeuse à double titre. D’abord, le territoire d’implantation d’Europa City est déjà saturé en centres commerciaux existants ou en projet (Aéroville). Le dernier arrivé, Le Millénaire à Aubervilliers, est déjà en difficulté avec des effectifs en baisse deux mois seulement après son inauguration fin avril 2011[1]. Ensuite, face à la baisse généralisée et prévisible du pouvoir d’achat, construire et laisser construire un centre commercial géant sur 450 000 m2 c’est accentuer la bulle actuelle de l’immobilier commercial qui ne pourra pas créer durablement 8 000 emplois sans en détruire un très grand nombre ailleurs (qu’Auchan et le Conseil général du Val d’Oise se gardent bien d’évaluer).

Transport aérien : le double discours des élus locaux apparaît au grand jour

Le projet Europa City en est l’illustration. D’un côté, le Conseil général du Val d’Oise subventionne à juste titre des associations qui dénoncent les nuisances sonores induites par le trafic aérien de l’aéroport de Roissy – Charles-de-Gaulle [2] et le maire de Gonesse insiste aussi sur « la nécessité de réduire les nuisances »[3]. D’un autre côté, les mêmes se contredisent en soutenant le projet d’Auchan qui table sur 30 millions de visiteurs par an venant principalement d’Europe et des pays émergents[4]. Si Auchan veut implanter sa Tour de Babel commerciale près du deuxième plus gros aéroport européen, c’est parce que ces millions de clients étrangers espérés viendront d’abord en avion, avec comme conséquence un accroissement des nuisances pour les riverains.

Une urbanisation sous-traitée au secteur privé

Avec le projet, l’urbanisme change de priorité : ce n’est plus l’homme qui est au centre de la ville, mais le centre de shoping et de loisirs de luxe. Auchan exige que, sur fonds publics, la gare du métro automatique du Grand Paris desserve Europa City et non le centre-ville de Gonesse. Un hypermarché en périphérie de la ville n’attirant plus les habitants, la grande distribution a trouvé la parade : construire la ville autour !

Agriculture : le bétonnage insidieux de la Plaine de France

L’urbanisation du Triangle de Gonesse avec Europa City comme fer de lance, le projet Carex à Goussainville, le golf de Roissy, etc : toutes ces implantations grignotent méthodiquement les terres agricoles de haute valeur agronomique de la Plaine de France. Avec une autonomie alimentaire de 1,6%, la région Ile-de-France ne peut plus se permettre de voir ses terres fertiles disparaître au profit de projets ne servant pas l’intérêt général.


Notes :

[1] Cf  l’article « Au Millénaire, on débauche déjà » d’E. Bureau et N. Perrier paru dans Le Parisien du 23/06/2011

[2] Cf  le communiqué de presse « Nuisances aériennes, le Conseil général attentif » du CG 95 du 18/08/2011 : http://www.valdoise.fr/9077-nuisances-aeriennes-le-conseil-general-attentif.htm

[3] Cf par exemple ses propos tenus aux Rencontres du Grand Roissy en janvier 2011

[4]  Cf l’article « Auchan a présenté son mégaprojet Europa City » de Catherine Sabbah  paru dans Les Echos daté du 23/09/2011

 Les associations mentionnées ci-dessous forment le « Collectif pour le Triangle de Gonesse » pour porter leurs exigences sur l’avenir de ce territoire.

Associations signataires : Amis de la Terre Val d’Oise ; Environnement  93 ; Val d’Oise Environnement ; Association de Défense des Habitants de l’Est du Val d’Oise ; Aulnay Environnement ; Bien Vivre au Thillay ; Bien Vivre à Vémars ; CAPADE-Sud-Aulnay ; Ecouen Environnement ; Hameau des Hérissons-Fosses ; Haut Val d'Oise Ecologie-Persan ; La Vigie d’Ecouen ; Le Blanc Mesnil c’est vous, le Blanc Mesnil pour vous ; Alliance pour la Santé-Arnouville ; Toulemondeilestbio-Arnouville.

Contact : 01 39 35 00 50 ; contact@cptg.fr ; http://www.cptg.fr

Source : http://alainramos.canalblog.com/

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Publié le 27 Septembre 2011

o-parinor.jpgLe 11 octobre prochain la commission départementale d'équipement examinera le projet de multiplexe qu’UGC souhaite ouvrir à Aulnay-sous-Bois en septembre 2013, au sein du centre commercial O’Parinor. L’enseigne reviendrait ainsi en force sur un terrain qu’elle a déjà occupé.

Les vieux clients des boutiques d’O’Parinor s’en souviennent : jusqu’en 2004, ils pouvaient se faire une toile au sein d’une des quatre salles UGC. Cédé à un repreneur, le petit cinéma avait ensuite définitivement fermé en 2008.

Cette fois, UGC voit les choses en grand : 14 salles modernes, soit 2614 places, avec un ciné-café, et une programmation mêlant « films familiaux et art et essai ». « Nous avons toujours cru au potentiel de cet endroit, cela fait plusieurs années que nous y réfléchissons », indique Florent Dumont, responsable des études chez UGC. Un autre emplacement avait été envisagé, sur le terrain de l’ancien garage Renault, près du carrefour de l’Europe, puis abandonné.

Objectif : 750 000 spectateurs par an

Jérôme Charbonneau, directeur du centre commercial, est ravi : « Il y a une vraie attente, les clients viennent régulièrement nous demander : Quand est-ce que vous ouvrez un cinéma? C’est un complément dans notre offre de loisirs. » Pour accueillir les grands écrans, une extension va être construite, à côté de l’une des locomotives du centre commercial : le futur magasin d’équipement Boulanger (qui ouvrira mi-octobre dans les locaux occupés auparavant par l’enseigne Saturn).

Au total, l’arrivée d’UGC doit permettre de créer environ 120 emplois, dont près de 80 au sein d’un pôle de restauration qui doit s’installer à proximité du cinéma. UGC espère attirer 750000 spectateurs par an, comptant sur les 12,5 millions de clients drainés par le centre.

Sans attendre le feu vert de la commission départementale, UGC, le groupe Hammerson et la ville d’Aulnay ont mis sur pied une charte, offrant quelques garanties au cinéma municipal Jacques-Prévert. Ce dernier pourra notamment accepter les spectateurs munis de cartes d’abonnement à UGC. Quid des inquiétudes exprimées à Sevran, ou dans d’autres villes alentour, où les salles de proximité risquent aussi de perdre une partie de leur public? « Nous sommes prêts à discuter avec d’autres cinémas », insiste Florent Dumont.

Source : G.B. Le Parisien du mardi 27 septembre 2011

 

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Publié le 2 Septembre 2011

Vous trouverez ci-dessous un article du journal Le Parisien daté d'aujourd'hui qui traite de l'ouverture du nouveau Netto dans le quartier Mitry-Ambourget. A en croire Guy Challier, adjoint au maire en charge de l'urbanisme, cet événement marque "la première étape" d'un important programme de réaménagement du quartier. Ce projet est connu sous le nom des chemins de Mitry-Princet...

 

Depuis quelques jours, parait-il, les plus impatients venaient toquer à la vitrine pour s'enquérir de la date d'ouverture. Hier, les habitants se sont rués dans les rayons du supermarché Netto qui a ouvert dans le quartier Mitry-Ambourget. "Tu verras, il y a de belles tomates !" lance une petite dame à une amie qui accourt, munie d'un énorme cabas. "Ce supermarché, c'est bien pour les personnes âgées du quartier, estime Carlos, venu acheter quelques bouteilles de soda. Depuis la fermeture d'Atac, il fallait aller beaucoup plus loin, jusqu'à Carrefour, pour faire ses courses. Maintenant, on pourra tout acheter ici, puisqu'il y a même des produits de marque !"

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La moyenne surface était auparavant installée au sud de la ville, dans le quartier Chanteloup. En déménageant dans les locaux laissés vides il y a un an par l'enseigne Atac, elle a doublé de surface et emploie quatorze personnes. Hier, les clients ont découvert les montagnes de légumes frais et les produits de consommation courante bien alignés sur des rayons neufs : "On a tout rénové, du carrelage au faux plafond", indique Philippe Lecrique, le gérant.

La ville veut en profiter pour réaménager le quartier

Ce dernier a préféré retarder l'ouverture du magasin - initialement prévue en juillet - pour mener à bien les travaux de réfection. Il entend attirer une clientèle de quartier mais aussi profiter de la proximité avec la rue de Mitry, axe très fréquenté de la ville. Le départ d'Atac en septembre 2010 avait laissé un gros vide dans ce quartier excentré, où bien des habitants n'ont pas de voiture. Il avait aussi porté un coup aux petits commerces concentrés autour de la rue du 8-Mai-1945, qui profitaient de la clientèle drainée par la moyenne surface.

"Ils font leurs propres baguettes, ça va nous faire perdre des clients, mais en même temps, c'est important qu'ils soient là", estime ainsi le patron de la boulangerie voisine. La ville, qui planche sur un projet de réaménagement du quartier, mise beaucoup sur cette arrivée. Les petites boutiques alentour pourraient bénéficier de locaux remis à neuf : "C'est la première étape de notre projet !" assure Guy Challier, adjoint au maire (PS) en charge de l'urbanisme.

Source article et photo : Gwenael Bourdon, Le Parisien du 2 septembre 2011. 

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Publié le 17 Juin 2011

Au moment où la ville de Coubron tente de résister au béton pour préserver sa ruralité, les terres agricoles du Triangle de Gonesse semblent aiguiser l'appétit du groupe Auchan, porteur du projet Europa City.  Il s'agirait de construire 450 000 m² de surfaces bâties dont 250 000 m² de commerces et de restaurants, 160 000 m² dédiés aux loisirs et 30 000 m² à la culture commercialisée sur 80 hectares de terres agricoles. L'objectif fixé est d'accueillir entre 20 et 40 millions de visiteurs par an.

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En réaction à cet aménagement jugé totalement démesuré et de nature à mettre en péril le commerce de proximité, douze associations environnementales et citoyennes du Val d'Oise et de Seine-Saint-Denis se sont regroupées au sein du Collectif Pour le Triangle de Gonesse. La ville du Blanc-Mesnil s'est déjà prononcée contre ce projet en votant un vœu en conseil municipal. Dans la même instance, à Aulnay-sous-Bois, les élus n'ont en revanche pas su trouver de consensus en ce sens, une majorité préférant attendre d'en savoir plus avant de se prononcer.

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Le collectif a été récemment reçu par le maire de Gonesse et des responsables d'Auchan. Un compte-rendu devrait nous être communiqué prochainement. En attendant, un grand pique-nique public est organisé ce dimanche 19 juin près de la Ferme de la Patte d'Oie Gonesse. Une conférence de presse est prévue à 12h. Une belle occasion d'en savoir plus.

Vous trouverez l'intégralité du tract du collectif en cliquant ici.

Stéphane Fleury

Photo Europa City : UrbaNews.fr

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 26 Mai 2011

L'association C.A.PA.DE Sud nous annonce l'organisation d'une réunion publique sur le commerce de proximité le lundi 30 mai à 19h salle Dumont, rue Gallieni. (En face de la gare RER côté place du général De Gaulle).

Vous trouverez ci-dessous l'intégralité de sa communication :

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Le commerce de proximité préoccupation première des français et de C.A.PA.DE Sud. Pour le sauvegarder est-il nécessaire de "densifier" en parlant de mixité sociale ?

La principale qualité de vie de nos quartiers est assurément l'offre commerciale actuelle.

Son avenir est notre avenir

Le 30 mai à 19h, salle Dumont, rue Gallieni, nous vous invitons à venir débattre de tous ces projets qui créent une angoisse en partie liée au manque de concertation.

 

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 9 Mai 2011

Ce n'est un secret pour personne, en ce moment les commerces de proximité ont la vie dure. Il suffit pour s'en rendre compte d'observer quelques rues à Aulnay-sous-Bois. Anatole France, Maximilien Robespierre : des grands axes urbanisés mais peu ou pas de boutiques. A Mitry-Ambourget, chacun garde en mémoire la fermeture d'Atac, qui a été vécue comme un véritable drame. Même l'artère de prestige du boulevard de Strasbourg fait peine à voir avec ses banques et autres sociétés de service. A l'heure où chacun s'accorde pourtant sur la nécessité du maintien de ces lieux de vie dans les quartiers afin de conserver un semblant de dynamisme, fleurissent paradoxalement dans le même temps en Ile-de-France des projets de centres commerciaux pharaoniques.

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Le dernier en date s'appelle Aéroville à proximité de l'aéroport de Roissy. 80 000 m² de surface commerciale pour un objectif de 12 à 16 millions de visites par an. Ouverture prévue fin 2013. On nous promet des emplois (2 600), des boutiques (200), mais chacun y trouvera-t-il son compte ? Le commerce de proximité survivra-t-il  à une telle offre ? On est légitiment en droit de se poser ces questions... En attendant les réponses, les projets avancent dans une sorte de fièvre incontrôlable dont on ne sait pas exactement où elle va nous mener...

Stéphane Fleury

Ci-dessous vous trouverez un condensé de l'article du Parisien paru samedi qui décrit le futur Aéroville...

aeroville180 000 m² de surface commerciale, 200 boutiques face aux pistes de l'aéroport de Roissy. Situé à cheval sur les communes de Tremblay et de Roissy-en-France (Val-d'Oise), les travaux du futur  centre commercial Aéroville devraient démarrer d'ici deux mois pour une ouverture possible à l'automne 2013. Ce complexe sera l'un des plus grands d'Ile-de-France avec un investissement de 237 M€. Le promoteur, Unibail-Rodamco, assure que le projet suscite "beaucoup d'intérêt" du côté des enseignes. Pourtant le seul nom cité pour l'instant est celui d'Auchan, qui s'installera sur un peu moins de 5 000 m². Il proposera un service drive, permettant aux clients de passer commande en ligne et de venir récupérer leurs courses en voiture.

 Le site doit attirer trois types de clientèle : les 100 000 salariés de la plateforme aéroportuaire, qui y trouveront de nombreux services (poste, banque, centre médical et peut-être une crèche) ; les voyageurs en transit qui peuplent les hôtels alentour ; et enfin les habitants du secteur. La zone de chalandise est estimée à 1,8 million de personnes "du périphérique nord à Compiègne" en suivant l'A1. "Mais il y a aussi Senlis et Chantilly. De là, le trajet n'est que de treize minutes, et on évite les bouchons en direction de Paris ! Il n'y a pas d'offre équivalente dans le Nord", assure le directeur général de la stratégie.

 Pour accueillir ces visiteurs venus par la route, deux parkings vont être aménagés : 4 000 places en sous-sol et 1 000 en surface. Mais on pourra aussi accéder au centre à pied, ou par des navettes parties des terminaux de l'aéroport, des hôtels, et même du parc des Expositions de Villepinte, les jours de salon. L'ambition affichée est d'atteindre 12 millions de visiteurs la première année, pour grimper jusqu'à 15 ou 16 millions ensuite. Lorsqu'on évoque la proximité du centre O'Parinor à Aulnay ou le projet gigantesque d'Europa City dans le triangle de Gonesse (Val-d'Oise) le président du directoire d'Unibail-Rodamco ne s'inquiète pas et déclare : "C'est bien, la concurrence, ça nous force à réinventer les choses."

Source : Gwenael Bourdon, Le Parisien du samedi 7 mai 2011

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 29 Avril 2011

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Source : Le Parisien du samedi 23 avril 2011

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 27 Avril 2011

L’arrière-boutique de l’Olivier offre un spectacle de désolation. L’épicerie du quartier Mitry-Ambourget, à Aulnay-sous-Bois, a été cambriolée la semaine dernière. Les voleurs sont passés par le hall voisin, en fracturant la trappe mitoyenne. Ils ont ensuite forcé deux portes, ce qui leur a permis de fuir par l’arrière avec la marchandise.

 

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C’est Samir (30 ans), le fils, qui a eu la primeur de cette désagréable nouvelle, en ouvrant la boutique à 8h30 : « La chambre froide a été vidée, les caméras détruites, les bouteilles d’alcool, le café, les feuilles à rouler… ils ont tout pris. » De retour du commissariat, dépôt de plainte à la main, Zoubida Arab, la maman, chiffre à 20000 € le préjudice. « On ne peut plus travailler et on n’a plus d’argent pour racheter », souffle-t-elle, annonçant son intention de baisser définitivement le rideau.

De l'alcool et du tabac vendus dans licence

Cette plainte n’est pas la première. Agression, cambriolages, vols… La famille Arab, qui travaille là depuis plus de six ans, évoque, à n’en plus finir, des exemples édifiants. Des « drogués qui viennent peser leur shit sur la balance », « des jeunes qui se servent dans les étagères » — ce qui a poussé Samir à mettre son comptoir en travers de la boutique. « J’ai pris un gars pour faire la sécurité, il n’a pas tenu », assure Samir.

Ce quartier dégradé et enclavé doit faire l’objet d’une restructuration dans les quinze ans à venir. Mais pour Zoubida et son fils, pas question d’attendre. L’ouverture prochaine du Netto en remplacement du magasin Atac n’est pas non plus de nature à leur redonner espoir.

Sa boutique, qui vendait des primeurs à l’origine, s’est reconvertie en alimentation générale, au fil des ans, avec même en rayon de l’alcool et du tabac — sans licence. « Avec quatre marchés autour, il était difficile de vivre en ne vendant que des fruits et légumes », résume Zoubida Arab, qui ne veut plus payer ses « 700 € de loyer mensuels » auprès du bailleur, l’office public HLM. Son bail se termine le 31 août. Mais plus encore que ces mois de loyer, c’est le fonds de commerce, évalué à 60000 €, qui reste problématique. Quel commerçant voudrait racheter un fonds de commerce à ce prix dans ces conditions? Pas l’office HLM. « Nous n’avons pas 60000 € pour racheter un fonds de commerce dont personne ne veut, ça n’est pas notre métier », explique-t-on auprès du bailleur.

Si elle ne trouve personne pour reprendre, Zoubida Arab devra s’asseoir sur sa mise de départ. Son avocat, Me Mourad Serhane, n’exclut pas d’engager une action en justice pour impliquer la responsabilité de l’Etat, au motif que tout n’aurait pas été fait pour assurer la quiétude de la commerçante dans le quartier.

Source : Carole Sterlé. Le Parisien du 23 avril 2011.

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 20 Avril 2011

Episode 6 : presse, commerce et politique

La presse populaire représente les commerçants tantôt avec bienveillance, tantôt avec agressivité. Elle rend compte de mouvements sociaux qui naissent dans la profession dans les années 1880. A cette époque, les employés de commerce revendiquent un jour de repos hebdomadaire. Dans Le Petit Journal en 1907, les boulangers grévistes sont traités de "saboteurs". Le journal affirme alors que le développement du machinisme garantira "la tranquillité du patron et la sécurité des clients".

Progressivement, les employés et petits commerçants de sensibilité "socialiste" s'orientent vers la droite nationaliste ou le catholicisme social. Le mouvement des commerçants, avant 1914, s'inquiète de la croissance du socialisme et du syndicalisme ouvrier. Il se rapproche alors du grand patronat, réclame des réformes qui les aident à être plus compétitifs. Après la Première guerre mondiale, les difficultés économiques expliquent certains charges violentes contre le petit commerce dont on dénonce l'âpreté.

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En 1908, L'Assiette au beurre consacre un numéro spécial au petit commerce. Une crémière arrogante refuse de faire crédit à une femme du peuple : on devine que l'employée d'origine populaire a réussi son ascension sociale, s'est installée à son compte, est devenue prospère et méprise les petites gens.

Pour celles et ceux qui souhaiteraient visiter l'exposition Halles, étals et bazars : 150 ans de commerce en Ile-de-France, rendez-vous au Musée de Nogent-sur-Marne 36, boulevard Gallieni à Nogent-sur-Marne. Tél 01 48 75 51 25. Mardi, mercredi, jeudi, dimanche de 14h à 18h et samedi de 10h à 12h et de14h à 18h. Jusqu'au 29 mai 2011.Entrée libre.

Source : Communiqué de synthèse du musée et archives de Nogent-sur-Marne

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Publié le 15 Avril 2011

Episode 5 : publicité, la foire aux miracles !

La publicité commerciale dans les journaux naît en 1836. Trente ans plus tard, dans certaines publications, un tiers de l'espace est consacré aux annonces. A la fin du XIXe siècle, la publicité peut représenter un tiers des recettes, mais elle commence à privilégier l'affiche et le catalogue. Avec la radio, dans les années 1920 et la télévision dans les années 1960, la publicité mettra au point l'association entre un slogan oral et visuel.

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Les publicités parues dans la presse populaire à fin du XIXe siècle garantissent des miracles immédiats. La Sève capillaire fait pousser en 8 jours moustache et barbe splendides, le Pétrole Meiller stoppe la chute des cheveux, le chimiste Pozel garantit "beauté et jeunesse éternelles" : disparition de la barbe et des triples mentons, seins raffermis. Des méthodes enseignent l'accordéon en quelques jours et l'anglais en un mois.

Une génération plus tard, l'Illustration, à côté de publicités destinées à un public bourgeois vantant l'élégance et le tourisme, perpétue cette veine magique. Les plantes de l'abbé Hamon s'adressent aux "malades désespérés" et guérissent absolument tout ("Très nombreuses attestations"). La Magnésie Bismurée arrête en cinq minutes les maux d'estomac les plus tenaces. La Cire Aseptine gomme le vieillissement du visage et lui redonne toute sa fraîcheur naturelle.

A suivre Partie 6 : presse, commerce et politique.

Source : Communiqué de synthèse du musée et archives de Nogent-sur-Marne

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Publié le 13 Avril 2011

Episode 4 : de la coopérative au centre commercial

Outre les magasins de proximité, les marchés et les grands magasins, le commerce d'Ile-de-France est régi par divers réseaux de distribution.

Les succursales et coopératives sont des magasins mis en réseaux par des entreprises de gros : Félix Potin (1844), Casino (1898), Viniprix (1932). Dans les années 1970, les super et hypermarchés seront fatals à ce type de distribution.

felixpotin.jpgFélix Potin ouvre son premier magasin à Paris en 1844. Il applique  la même logique que les grands magasins : inspirer la confiance du client avec des prix fixes et affichés. Potin vend à bon poids, achète lui-même des produits de qualité et applique une marge bénéficiaire réduite. Le magasin du boulevard Sébastopol (1860) est la première grande surface d'épicerie sur deux niveaux. Le développement de l'entreprise s'inscrit dans le contexte des travaux d'Haussmann : les magasins proches de la Gare Saint-Lazare attirent les provinciaux et les banlieusards débarquant du chemin de fer.

 Les magasins populaires représentent un nouveau type de commerce, né de la crise des années 1930. Ils vendent, au départ, des articles à prix unique (classés par prix) et en grande série, à l'opposé du commerce traditionnel dont la gamme de prix est variée.  Uniprix est lancé par Les Nouvelles Galeries en 1928, Prisunic par Le Printemps en 1931, Monoprix par Les Galeries Lafayette en 1932. Souvent situé près du centre ville, ce type d'enseignes connait un grand succès auprès des classes populaires.Les supérettes, tels Franprix ou, autrefois, Familistère et Félix Potin sont des magasins à large dominante alimentaire, dont la surface s'étend de 120 à 400 mètres carrés.

Le supermarché propose des produits alimentaires de grande consommation. D'origine américaine, il s'impose en Europe dans les années 1950. Les premiers clients sont désorientés par le principe du libre service ! En région parisienne, le véritable premier supermarché date de 1958 (Rueil-Malmaison). Au départ, ce type d'établissement ne mise pas particulièrement sur une politique de prix bas, mais Carrefour s'inspirera des principes d'Edouard Leclerc (vente au prix de gros).

L'hypermarché vend des produits alimentaires et non alimentaires. Généralement situé en périphérie de la ville, le premier d'entre eux est le Carrefour de Sainte-Geneviève-des-Bois (1963). Lié à la démocratisation de l'automobile, il dispose d'un parking de 400 places et d'une station service. C'est la première fois que, sur 2 600 mètres carrés, un magasin propose un aussi large assortiment sous le même toit. 5 000 clients le fréquentent le premier samedi d'ouverture. En Ile-de-France, suivront Super Suma à Montfermeil (1967), Cora à Garges-lès-Gonesse (1969), Continent à Ormesson (1972).

thiaisccLe centre commercial regroupe généralement des commerces de détail, des grands magasins et un hypermarché. L'achat s'y veut festif : climatisation, escalators, musique, animation. Sa surface dépasse souvent 40 000 m². Le premier d'entre eux, en Ile-de-France, est Parly 2 au Chesnay, près de Versailles (1969). Rosny 2 est inauguré en 1973, un an avant Créteil Soleil. En Val-de-Marne, à Thiais, La Belle Epine est le plus grand centre commercial d'Europe.

A suivre Partie 5 : publicité, la foire aux miracles !

Source : Communiqué de synthèse du musée et archives de Nogent-sur-Marne

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