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Publié le 19 Octobre 2013

On pourra y regarder un film allongé sur un sofa, ou avachi dans un fauteuil « première classe », un verre de champagne à la main. On pourra aussi y danser en assistant à la retransmission d’un concert sur écran géant, suivre un match de foot en 3D… Voilà, pêle-mêle, quelques-unes des promesses du nouveau cinéma EuropaCorp, la société de Luc Besson, situé dans le centre Aéroville. Les spectateurs devront attendre jusqu’à mardi pour se faufiler dans l’une des douze salles obscures de ce multiplexe « nouvelle génération », employant 40 personnes, inspiré d’établissements créés en Israël et en Europe du nord. Hier, Luc Besson, dont c’est le premier cinéma, y a présenté, à un parterre d’invités triés sur le volet, son film « Malavita », en présence des stars américaines Robert de Niro et Michelle Pfeiffer. Déco minimaliste, écrans géants accueillant le visiteur dans un vaste « lobby » aux murs sombres, le lieu (d’un total de 2480 places) doit permettre de « réinventer la façon d’aller au cinéma », selon Christophe Lambert, directeur général d’EuropaCorp. Il existe quatre gammes de salles de 40 à plus de 400 places.

Un investissement de 12 M€ 
La salle « Live », dédiée à la retransmission de concerts, matchs, opéras, shows, équipée d’un bar et d’une piste de danse, et la salle « Europamax », dotée d’un écran de 18 m, toute désignée pour les films d’action en 3D. Deux petites salles, baptisées « First », offriront des fauteuils « première classe », en cuir et inclinables, avec tablette tactile intégrée permettant de commander lunch et boisson « à la place ». Les prix s’échelonnent de 10 à 25 €. Mais l’objectif est également de conduire le public à passer davantage de temps au sein du cinéma, avant et après le film. Les spectateurs optant pour des places « VIP » pourront accéder à un salon privatif, et déguster saumon, caviar et pâtisseries servies par les traiteurs Petrossian et Pierre Hermé. « Le temps d’attente ne sera plus subi. Ce sera un temps de plaisir », assure Christophe Lambert. Le directeur du cinéma, Frédéric Godfroid, promet une programmation faisant la part belle aux films en version originale. EuropaCorp, qui a investi 12 M€, espère rentrer dans ses frais d’ici deux ans, en atteignant un minimum de 700 000 entrées. D’autres projets sont lancés : un second multiplexe doit ouvrir à Marseille en 2015, et le groupe veut exploiter sept autres cinémas du même genre d’ici 2020.

Source : Le Parisien

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Publié le 18 Octobre 2013

Des touristes anglais en quête d’un sandwich, des poussettes ployant sous les sacs de courses, des grappes d’ados le nez au vent… Ils sont venus par milliers, hier, pour la journée d’ouverture d’Aéroville, à Tremblay. La direction du centre commercial refusait hier de donner la moindre estimation de la fréquentation. Une seule indication, assez éloquente : la soirée d’inauguration, mercredi, a attiré plus de 23000 visiteurs.


Il faut dire que certains attendaient avec impatience l’ouverture de cette galerie géante aux 200 boutiques. « C’était mon rêve depuis des années! », s’exclame Isabelle, 51 ans, poussant son chariot vers l’hypermarché Auchan, où les caisses tournent à plein régime. Cette salariée de la plate-forme aéroportuaire a l’œil sur la montre. Son objectif : profiter de sa pause de midi pour acheter « le dîner de ce soir » : « Je vais voir combien de temps il me faut pour faire mes courses. Jusqu’à présent, quand j’avais un achat à faire, il fallait aller à O’Parinor, à Aulnay. Ce n’était pas pratique du tout. » Cette habitante de Senlis (Oise) est déjà prête à revenir le week-end : « C’est l’idéal pour un après-midi de shopping. Ma fille viendra peut-être avec moi. On a plutôt l’habitude d’aller à Paris, aux Galeries Lafayette. Le problème, en région parisienne, c’est de trouver un endroit qui rassemble beaucoup de magasins. » Ira-t-elle au cinéma EuropaCorp (qui ouvrira mardi prochain)? « Ah non, je privilégie mon petit cinéma de Senlis, il faut bien qu’il vive! »

Au fil des boutiques, l’oreille capte des mots d’anglais, de chinois… Quelques touristes des hôtels alentour sont venus faire leurs emplettes. Au Terminal Cook, vaste place entourée de restaurants, la foule devient dense. On fait la queue pour goûter aux bagels de Factory & Co, ou aux sandwichs à la mozzarella distribués par deux serveuses installées dans un mini-Food Truck. Les bras lestés de paquets, un groupe de lycéens fait une pause. N’allez pas croire que Keisha, Ydrissa, Nora et Marine ont séché les cours pour écumer les boutiques. « On est venus avec notre classe, pour chercher des stages », expliquent en chœur ces élèves de 2de du lycée Léonard-de-Vinci, à Tremblay. « D’habitude, c’est difficile d’en trouver un. Cette fois, j’ai trouvé une place pour un mois au magasin Undiz », annonce fièrement Nora. « C’est bien ici, ça change », estime Ydrissa. « C’est plus grand, il y a des supers magasins », ajoute l’une de ses copines.

Au passage, le petit groupe en a profité pour faire des achats dans les enseignes prisées des ados : Zara, H&M, Jenifer… Au détour d’une allée, Cendrine s’est calée dans l’un des fauteuils confortables qui jalonnent la galerie et donne le biberon à son petit Andrea, 1 mois. Avec son époux, Florent, elle a fait le trajet depuis Villebon, dans l’Essonne. « C’est agréable, c’est lumineux. Mais on est habitués aux centres commerciaux démesurés du Portugal, alors on n’est pas vraiment impressionnés », avoue la jeune maman. Florent s’est empressé d’aller explorer l’immense boutique de mode Superdry (900 m2). « Jusqu’à présent, je ne la trouvais qu’à Londres, ou à Paris dans des magasins minuscules », glisse-t-il. Nadia, habitante de Tremblay, a remarqué le bar à ongles et le cireur de chaussures : « On a l’impression de voyager, d’être ailleurs. »

Source : Le Parisien

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Publié le 17 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous un article du Parisien consacré à l’ouverture du centre commercial Aéroville aujourd’hui. Hier soir, une partie de la rédaction d’Aulnaylibre ! assistait à l’inauguration (voir vidéos ci-dessous). Le complexe flambant neuf est impressionnant et devrait donner bien  des sueurs froides à O’Parinor et Paris Nord 2, sans parler des commerces de proximité d’Aulnay-sous-Bois ! 

Et un géant de plus en région parisienne pour les accros au shopping! Le centre commercial Aéroville et ses 200 boutiques ouvrent ses portes ce matin sur 84 000 m2 au bord des pistes de Roissy, à Tremblay. « C’est le plus grand événement depuis vingt ans en Ile-de-France », assure Christophe Cuvillier,  président  du directoire d’Unibail-Rodamco qui a investi 355 M€ dans cette réalisation.  D’autres ouvertures comme celle-ci sont annoncées en Ile-de-France dans les prochaines semaines, preuve du dynamisme du secteur.

Derrière les parois de verre bleutées de la façade, Habitat, Marks & Spencer, le Temps des cerises, l’Occitane, le Furet du nord, Desigual, Nike... ou encore l’enseigne britannique tendance SuperDry, qui ouvre ici son plus grand magasin d’Europe (900 m2), espèrent capter « les habitants du coin qui ne vont pas à Paris tous les jours, et les clients des hôtels ». Avec ses 30 restaurants, son hypermarché Auchan doté d’un Drive, un cinéma de douze salles, Aéroville veut aussi attirer quelques-uns des 90 000 salariés de la plate-forme aéroportuaire et la population d’une zone de chalandise allant jusqu’à l’Oise. 1500 emplois ont été créés dès l’ouverture, 2600 sont prévus à terme. Le patron d’Aéroports de Paris (ADP), Augustin de Romanet, parle d’un « joyau », posé au sein de la « ville aéroport ».

Source article : Le Parisien. Vidéos : Aulnaylibre !

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Publié le 16 Octobre 2013

Aeroville-Tremblay.jpgCette fois ça y est. Après avoir participé ces derniers mois aux forums de recrutement pour le centre commercial Aéroville, inauguré aujourd’hui avant son ouverture au public demain, Mohamed, 21 ans, de Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise) et Nadège, 38 ans, de Fosses, arborent fièrement leur tenue de travail. Au milieu des rayons de l’hypermarché Auchan tout neuf, ils affichent un grand sourire. Ils font partie des 100 collaborateurs nouvellement recrutés pour faire fonctionner le magasin, en plus des 120 déjà en poste dans le groupe. Pour tenter d’obtenir l’un des 2000 emplois créés à Aéroville, plusieurs milliers de demandeurs d’emploi ont tenté leur chance, venus de l’Est du Val-d’Oise, très touché par le chômage, mais aussi de la Seine-Saint-Denis et de l’Oise. Rien qu’au dernier rendez-vous organisé en septembre à Goussainville, 5 000 candidats s’étaient déplacés.

« Enfin, j’ai un CDI, c’est un vrai départ professionnel  !, s’enthousiasme Mohamed, recruté comme hôte de caisse. Avec mon BEP en poche, je n’avais jusqu’alors trouvé qu’un job dans un fast food. Ici, je suis certain d’avoir une chance d’évoluer au fil des années. Avec mon salaire, je vais pouvoir aider davantage ma famille financièrement. Aéroville, ça donne de l’espoir. Il faudrait que d’autres centres comme celui-ci ouvrent dans la région, car dans nos quartiers, les jeunes n’ont pas de travail. »

Pour Nadège, qui travaille au rayon crèmerie, ce nouveau job, « c’est la possibilité de faire des projets, déménager dans un logement plus grand avec (ses) trois enfants et, enfin, de partir en vacances dans quelques mois ». « Je travaillais déjà, mais à mi-temps, raconte-t-elle. Et il n’ y avait aucune possibilité d’évoluer vers un temps plein. »

Selon l’enseigne, plus de 60 collaborateurs de moins de 26 ans ont été embauchés, et 13 plus de 50 ans, chez Auchan autant de femmes que d’hommes. Plus de 80% sont en CDI et à temps plein. Les trois quarts vivent en Seine-Saint-Denis (Villepinte, Tremblay, Sevran) et dans le Val-d’Oise, notamment à Gonesse, Goussainville et Sarcelles. Et 15% viennent de l’Oise. « Nous avons privilégié le recrutement local, explique Philippe Lacoste, responsable des ressources humaines chez Auchan. C’est mieux pour le transport et le confort des salariés. Nous ne cherchons pas les diplômes, mais les compétences et la motivation. »

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 13 Octobre 2013

Oparinor-Aulnay.jpgIl y avait la balade en forêt, la séance de ciné, le bricolage… Il y aura désormais le shopping du dimanche, avec l’apparition, à l’est de Paris, d’Aéroville. Le centre commercial de 84000 m2, qui sera ouvert dès jeudi, sera aussi accessible le dimanche, et ce dès la semaine prochaine. Et il espère bien attirer les clients avec ses 200 boutiques (Marks & Spencer, Habitat, le Furet du Nord, SuperDry, Nike…). Certaines enseignes dénoncent la complexité de la loi française. Pour Aéroville, les choses sont simples. Le groupe Unibail-Rodamco, qui gère le site, n’a pas eu à faire la moindre démarche, puisque son centre a été construit en zone aéroportuaire. « Comme toutes les boutiques de l’aéroport, nous sommes autorisés à fonctionner tous les dimanches », explique la directrice, Elodie Arcayna.

La plupart des 200 commerces de la galerie seront donc ouverts sept jours sur sept « à une ou deux exceptions près », note Elodie Arcayna. Il en existe une de taille : l’hypermarché 
Auchan a choisi de garder le rideau baissé ce jour-là (sauf dimanche prochain pour fêter l’ouverture du centre). La grande surface de 7500 m2, soumise aux règles régissant les commerces alimentaires, ne pouvait fonctionner que jusqu’à 13 heures. Or, c’est précisément le moment où les visiteurs devraient affluer, attirés par les restaurants et le cinéma. L’expérience sera observée de près par les défenseurs et les détracteurs de l’ouverture dominicale.

O’Parinor à Aulnay-sous-Bois va demander cette autorisation

Ce n’est pas le premier centre de région parisienne ainsi autorisé à ouvrir toute la semaine (c’est le cas des Quatre-Temps à La Défense). Mais sa taille en fait un cas remarquable. « C’est une banalisation du dimanche travaillé, et la porte ouverte à toutes sortes d’abus », proteste Reza Painchan, responsable de Force Ouvrière en Seine-Saint-Denis, qui pourrait donc réagir. Jean-Michel Silverstein, délégué général du Conseil national des centres commerciaux (CNCC, 700 établissements), y voit au contraire l’occasion d’« ouvrir le débat sur l’égalité entre les sites ». « Cette ouverture dominicale est le principal atout d’Aéroville, explique-t-il. Il y a là une évidente distorsion de concurrence ». A quelques kilomètres, à Aulnay-sous-Bois, O’Parinor, implanté depuis 39 ans, milite désormais pour obtenir la création d’un Puce, périmètre d’exception, l’autorisant lui aussi à ouvrir durant tout le week-end.

Source : Le Parisien

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Publié le 11 Octobre 2013

Aeroville-embouteillages.jpgL’ouverture du nouveau centre commercial Aéroville ne fait pas que des heureux. A quelques centaines de mètres de l’immense bâtiment, les salariés de la zone de fret de Roissy (95) en subissent même les conséquences en termes de circulation. Et ce en raison d’un changement de sens de circulation. « Nous nous levons plus tôt et devons trouver de nouvelles routes, faire des détours pour nous rendre sur notre lieu de travail, racontent certains salariés. Des pétitions circulent, on n’en peut plus! » Aux travaux liés à la mise en service du centre commercial, qui ouvrira la semaine prochaine, s’ajoutent ceux d’aménagement des rues, prévus depuis longtemps.

« L’ouverture d’Aéroville va nettement améliorer cette situation, soutient-on à Aéroports de Paris (ADP). Un parking de 4500 places va ouvrir, il réglera les problèmes de stationnement qui participent à la perturbation du trafic. » Car en plus de nouveaux sens interdits et de déviations, les ouvriers du chantier se garent le long de la route, réduisant la largeur des files. « Entre nous, on a surnommé le centre commercial Aéromerde, poursuit un salarié de la zone. Personne ici ne profitera de ses magasins, mais on hérite de ses désagréments. » Les transporteurs accusent de nombreux retards de livraisons et les employés sont à bout. « Ces travaux ont mis une énorme pagaille dans notre organisation, confie un employé. L’autre jour, un transporteur a mis quarante minutes pour faire 500 m! »

La question est de savoir combien de temps la situation va durer? « C’est une situation temporaire », assure ADP. Mais impossible de connaître l’échéance exacte du retour à la normale. « Nous avons peur que ces changements soient définitifs, poursuit une automobiliste. Il est question de sécuriser la zone de fret pour que les clients d’Aéroville n’y accèdent pas. » Les salariés attendent l’ouverture du centre commercial pour constater l’évolution de la situation. Si rien ne change, ils envisagent de monter au créneau.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 10 Octobre 2013

Aeroville-Elodie-Arcayna.jpgA une semaine de l’ouverture d’Aéroville le journal Le Parisien est allé à la rencontre de sa future directrice, Elodie Arcayna,  qui parle  de la magie de ce pays des merveilles commercial aux 200 boutiques dont l’objectif affiché est d’atteindre à terme les 12 à 13 millions de visiteurs annuels. Vous pouvez prendre connaissance de cet article ci-dessous.

Derrière son bureau, sur un meuble, trône un casque de chantier… rose. Elodie Arcayna, future directrice du centre commercial Aéroville, l’avait fait repeindre pour en faire, sinon un accessoire de mode, au moins un signe distinctif, parmi d’ordinaires casques blancs et jaunes. Mais Aéroville ouvrira ses portes au public dans une semaine tout juste. Exit le casque! Si elle devait trouver un nouvel accessoire, Elodie Arcayna choisirait peut-être la baguette… de chef d’orchestre. Car c’est ainsi que cette jeune femme d’à peine 30 ans définit le travail d’un directeur de centre.

« Oui, on fait trois métiers en un. Notre préoccupation première, c’est d’accueillir les clients dans les meilleures conditions. On gère la sécurité, la maintenance, la propreté, un peu comme un syndic s’occupe d’une copropriété. On développe la communication, dans le centre et vers l’extérieur. On fait beaucoup de relationnel avec les clients, les maires, les hôtels… » Depuis quelques jours, la directrice fait « répéter » la troupe de 150 personnes qui fera vivre le centre au quotidien : les agents de sécurité, les femmes de ménage travaillent déjà comme si le centre était ouvert…

AerovilleTremblayJour après jour, Elodie Arcayna arpente le mail, observant les avancées d’un chantier « à flux tendu ». « Tout sera prêt pour jeudi », assure-t-elle. Même le dernier parking du centre, auquel il manquera juste sa façade de verre bleuté. Contemplant les vitrines géantes, la déco audacieuse de certaines boutiques, la silhouette des avions survolant les verrières des allées, elle confie : « Ce que j’ai vu dans des films et sur plans prend forme aujourd’hui, c’est magique. Et comme j’ai été nommée sur ce projet il y a neuf mois, j’ai vraiment l’impression d’être sur le point d’accoucher. » La jeune femme ne semble pas effrayée par l’ampleur de la tâche, même s’il s’agit de diriger un paquebot de 200 boutiques et 84000 m2, flanqué du cinéma du groupe EuropaCorp (de Luc Besson), censé conquérir une zone de chalandise allant jusqu’à l’Oise. Mais elle n’en est pas à ses débuts. Avant Aéroville, elle était directrice des Quatre-Temps, 230 boutiques au cœur du quartier d’affaires de La Défense (Hauts-de-Seine), où elle est arrivée à 27 ans.

Quand on la questionne sur son âge, elle souligne qu’elle est « assez représentative de la clientèle qu’on veut aller chercher », et qu’elle fréquente déjà les enseignes qui ouvriront boutique à Aéroville. A Tremblay, elle va donc piloter le décollage d’un « nouveau standard » de centre commercial Unibail-Rodamco. « Mon but est que les clients soient émerveillés tout en ayant l’impression que tout roule comme si le centre était ouvert depuis des années », affirme-t-elle. Et les affaires dans tout cela ? « Il faudra trois ou quatre ans pour faire décoller le centre comme on l’entend », glisse-t-elle. L’objectif est d’atteindre 12 à 13 millions de visiteurs annuels.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 6 Octobre 2013

Lettre ouverte aux députés à l’occasion de l’inauguration d’Aéroville:

HALTE aux appétits de la Grande Distribution

logoaulnayenvironnement-copie-1Aulnay Environnement se bat contre la grande distribution depuis longtemps et partout.

A Ô Parinor nous nous étions opposé à l’extension qui abouti à plus de 5.000 places de parkings quasi sans desserte en transport collectif.

Aujourd’hui il s’agit de 14 salles de cinéma supplémentaires, avec du parking bien sûr, prévues pour 2014.

Avec en prime l’ouverture des magasins le dimanche, un cadeau supplémentaire à la grande distribution, qui risque d’être étendu.

A Aéroville à Tremblay à la limite de Paris Nord 2 et pas loin de BeauSevran, ce sont aussi 200 boutiques et 10 salles de cinéma au lieu de terres agricoles, en attendant les 500 boutiques d’Europa City, sur Gonesse à la limite d’Aulnay, qui de surcroît aura droit à une gare ad hoc payée par l’argent public avec le consensus de l’état et de la région.

Chaque ville défend sa grande distribution et tente de s’opposer à celle du voisin. Parfois il y a des alliances entre villes, qui peuvent varier entre Tremblay, Sevran, Villepinte, Aulnay, Blanc-Mesnil et Gonesse.

Pour la population c’est la catastrophe dans une banlieue qui a flambé en 2005.

Le commerce de centre-ville et de quartier meurt, y compris dans les quartiers défavorisés et loin de tout. Les villes se paupérisent.

En attendant les friches commerciales à venir comme à Sarcelles…

Le cinéma de ville a disparu et les cinémas municipaux sont menacés. Chaque ville veut ses salles au détriment des villes voisines.

Toute la politique d’urbanisme est ainsi mise sous la coupe de la grande distribution, toutes enseignes confondues.

Dans notre secteur, avec le Grand Roissy et le développement sans limite du transport aérien et du tourisme de masse, responsable d’un « génocide climatique », les terres disponibles sont appelées à devenir des vitrines et des têtes de gondoles pour permettre aux touristes de dépenser leur argent…

L’emploi est perdant et les terres agricoles disparaissent…

La vie publique, ce n’est rien d’autre que la guerre des maires qui en même temps parlent tous de « vivre ensemble ».

Nous proposons aux élus nationaux d’arrêter le massacre : les députés et le parlement doivent agir, d’autant que ce phénomène est général en France.

Il faut en urgence un Grenelle du commerce et de l’urbanisme commercial.

Aulnay Environnement                                 Environnement 93                           5/10/2013

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Publié le 5 Octobre 2013

Après le centre commercial O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois qui tente de rajeunir son image, le journal Le Parisien se concentre sur son futur rival qui ouvrira en principe dans une dizaine de jours à Tremblay et Roissy-en-France, à savoir Aéroville. Ce dernier se veut chic et mise sur des boutiques de moyen à haut de gamme. Voici ci-dessous en détail ses caractéristiques.

 

Maquette_Aeroville.pngDate de naissance. Inauguration prévue le 16 octobre 2013.

Mensurations. 84000 m 2, 200 boutiques, 30 restaurants, un hypermarché Auchan de 7500 m 2.

Concept. Des allées larges et de plain-pied, 6500 m 2 de plancher de chêne massif, du marbre, des vitrines géantes, des espaces aux couleurs des cinq continents. Le design se veut chic et spectaculaire. Survolé par les avions de l’aéroport voisin, le centre propose, selon son constructeur Unibail-Rodamco, une « invitation au voyage », entre shopping et loisirs.

Les clients visés. Aéroville cible à la fois les 125000 employés de la zone aéroportuaire, les clients des hôtels alentour et espère toucher une zone de chalandise de 1,8 million d’habitants, allant jusqu’à l’Oise.

Comment s’y rendre? Principalement en voiture, via les autoroutes A 1, A 104, A 3… Le centre est doté d’un parking souterrain de 4700 places. Il sera également desservi par treize lignes de bus, venant des villes alentour (Goussainville, Villepinte…), et des navettes depuis l’aéroport et sa gare de RER B. La société Aéroports de Paris, propriétaire des terrains, a investi plus de 10 M€ dans l’aménagement des voies d’accès.

Ce qu’on y trouvera. Un hypermarché Auchan « nouveau concept », équipé d’un drive de onze pistes, afin d’attirer les salariés de la plate-forme. Aéroville mise sur des boutiques de moyen à haut de gamme. « Il y a les incontournables, et une quarantaine d’enseignes inédites en France », note Valérie Britay. Outre H&M, Zara, Mango, on trouvera un grand Marks & Spencer, une boutique Habitat, le plus grand magasin Nike de France, la librairie le Furet du Nord, etc.

Les loisirs. Egalement en chantier, le futur cinéma Europacorp, du producteur Luc Besson : douze salles, mais aussi des espaces lounge et des spectacles gratuits. « Nos jeunes n’auront plus besoin d’aller à Paris ou à Rosny 2 », se réjouit Nelly Roland, maire (divers gauche) de Villepinte. Situé à l’extrémité du centre, le complexe fera face à un Terminal Cook, vaste place entourée de 17 restaurants, bars à jus de fruit, où auront lieu de nombreux ateliers et animations.

Son atout. L’ouverture dominicale. Le centre commercial pourra ouvrir tous les dimanches, du fait de son implantation en zone aéroportuaire. Avec le cinéma et les restaurants, Aéroville veut devenir un rendez-vous récurrent du week-end pour une zone allant jusqu’à Senlis (Oise) !

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 4 Octobre 2013

centre-commercial-oparinor-aulnay.jpgAlors que l’ouverture d’Aéroville est annoncée dans quelques semaines à Tremblay, le journal Le Parisien effectue une revue de détail de son concurrent immédiat à savoir le centre commercial O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois qui, après bientôt 40 ans d’existence, souhaite rajeunir son image. On se demande déjà lequel des deux  supportera le mieux ce choc de titans qui s’annonce ?

Le centre commercial O’Parinor passé au crible :

Date de naissance. Il y a 39 ans, à l’été 1974, à Aulnay(93).

Mensurations. 90000 m 2 (hors cinéma), 200 boutiques, 25 restaurants (bientôt six de plus), un hypermarché Carrefour de 22000 m 2.

Concept. Un centre classique qui se modernise. Une extension de 24000 m2 a été inaugurée en 2008. Le groupe Hammerson vient d’investir 50 M€ dans la rénovation intérieure et extérieure et la construction du futur cinéma. Nouveautés annoncées : le guidage à la place dans les parkings, le raccordement numérique de la galerie commerciale, qui permettra de recevoir des promotions ou de réserver un restaurant depuis son smartphone.

Les clients visés. Ils viennent d’une zone de chalandise de 1,3 million de personnes (allant de Roissy à Paris et de Villeneuve-la-Garenne à Mitry-Mory). Le centre reçoit 13 millions de visiteurs chaque année.

Comment s’y rendre? Le centre est à l’intersection des autoroutes A 3 et A 1. 5200 places de parkings accueilleront les clients. Une réflexion est engagée pour améliorer la desserte en transports (cinq lignes de bus, qui rejoignent notamment les gares RER d’Aulnay, Villepinte et Sevran). Des arrêts de bus devraient être créés dans les parkings, sur la ligne 45 (CIF).

Ce qu’on y trouve. Un hypermarché Carrefour qui vient aussi d’être rénové (vastes rayons librairie et textile), une Fnac, et bientôt l’une des toutes premières implantations de l’enseigne de mode britannique Primark, dont O’Parinor espère faire sa nouvelle « locomotive », en lieu et place de l’ancien magasin Boulanger (ex-Saturn).

Les loisirs. Un cinéma UGC Ciné Cités de 14 salles ouvrira en octobre 2014, ce sera le seul de cette taille dans le secteur. Négociée en amont, une charte signée entre le complexe, le groupe Hammerson et la ville prévoit un partenariat avec le cinéma municipal (carte d’abonnement commune et complémentarité des programmes). En attendant cette ouverture, O’Parinor réaménage un pôle restauration avec l’inauguration d’ici décembre de six enseignes — dont Goûtu, Manhattan Store (bagels) ou encore Hippopotamus.

Son atout. L’ancienneté, et la proximité de ses clients, dont certains peuvent venir à pied des quartiers nord d’Aulnay. « Nous sommes un centre commercial historique », note Bastien Leal, directeur d’O’Parinor. Lors des pics de fréquentation, le lieu voit défiler jusqu’à 60000 visiteurs quotidiennement.

Source : Le Parisien

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Publié le 4 Octobre 2013

Monoprix-Champs-Elysees.jpgLa condamnation de Sephora va-t-elle sonner le glas du travail nocturne sur les Champs-Elysées? Depuis que le parfumeur, filiale du géant du luxe LVMH, a été contraint par la cour d’appel de Paris à baisser le rideau de fer à 21 heures (contre minuit ou 1 heure du matin certains jours), la polémique ne cesse d’enfler jusqu’au sommet de l’Etat. Elle a été ravivée, mardi, avec une seconde annonce de taille : Monoprix, qui résistait depuis des années, vient d’être logé à la même enseigne que Sephora. Quatre-vingt-quatorze de ses magasins (sur 300), y compris celui des Champs-Elysées, ne pourront plus ouvrir au-delà de 21 heures, la CGT ayant bloqué l’accord sur les horaires nocturnes.

Alors que s’opposent grandes enseignes et représentants syndicaux, salariés favorables au travail de nuit et « anti » convaincus, clients fans du shopping nocturne et fervents défenseurs de la loi, les Champs-Elysées s’enflamment… de peur de s’éteindre pour de bon aux premières heures du soir. En premier lieu, Sephora, qui fermera mercredi à 21 heures, pour la première fois depuis 1996. Quant à Jean-Noël Reinhardt, le président du comité des Champs-Elysées, son jugement est sans appel : « Après Sephora et les autres entreprises qui seront contraintes de fermer ensuite, on plongera progressivement les Champs-Elysées dans l’obscurité. » Et le comité, qui compte saisir le Premier ministre, de rappeler que 300000 personnes foulent quotidiennement les trottoirs d’une avenue qui accueille chaque année 20 millions de touristes.

Dans ce secteur, classé « zone touristique d’affluence exceptionnelle », toutes les enseignes sont, à ce titre, autorisées à ouvrir leurs portes le dimanche. Alors, pourquoi pas la nuit, alors que les commerces affirment réaliser en nocturne 10% à 20% de leur chiffre d’affaires?

« Paris n’a pas vocation à devenir un gigantesque supermarché ouvert 24 heures sur 24! Il y va de la santé, de la vie de famille des salariés auxquels on demande toujours plus », martèle Eric Scherrer, du Clic-P (Comité de liaison intersyndical du commerce de Paris), à l’origine de la décision de justice prise contre Sephora. « Nous ne nous interdisons pas de traduire en justice tous ceux qui ne respectent pas la loi, affirment les représentants de l’intersyndicale. Les dossiers sont très longs à monter, mais ils sont solides, ce qui nous a permis de gagner systématiquement, depuis trois ans, devant les tribunaux. C’est pourquoi les enseignes redoutent autant nos actions. Mais nous ne sommes pas obsédés par les ouvertures nocturnes, nous souhaiterions simplement que ces horaires restent exceptionnels et strictement réglementés. »

La perspective de voir s’éteindre l’avenue désole Jean-Noël Reinhardt qui riposte dans une tribune au vitriol publiée dans « les Echos » : « Quel gâchis, quelle perte de ressources et quel entêtement malthusien de notre pays, qui s’apprête à détruire par principe, des centaines d’emplois le soir sur une seule avenue ! »

Source : Le Parisien

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Publié le 19 Septembre 2013

OParinorAulnay.jpgL’idée était dans l’air depuis quelques mois. Le centre commercial O’Parinor, à Aulnay-sous-Bois, pourrait un jour ouvrir le dimanche. Une première étape va en tout cas être franchie lors du conseil municipal de ce soir. Les élus doivent se prononcer sur une délibération présentée par le maire (PS) Gérard Ségura. Le texte demande au préfet, seul habilité à autoriser les ouvertures dominicales, de créer un périmètre d’usage de consommation exceptionnel (Puce), à l’intérieur duquel les enseignes sont autorisées à ouvrir leurs portes aux acheteurs du dimanche.

La concurrence d’Aéroville sera dans tous les esprits

Le maire répond ainsi à une demande exprimée par le groupe britannique Hammerson, propriétaire du centre, et par Carrefour, qui y tient un supermarché de 22000 m 2. Sans doute l’ouverture, d’ici un an, d’un UCG Ciné Cités à l’extrémité de la galerie de 200 boutiques pèse-t-elle en faveur d’une ouverture durant tout le week-end. Un autre locataire semble aussi militer avec insistance en ce sens. C’est l’enseigne de mode britannique Primark, censée arriver au printemps 2014 (Aulnay serait l’une de ses premières implantations en France).

Au conseil municipal de ce soir, le débat promet d’être vif. Les élus communistes, membres de la majorité, ont déjà prévenu qu’ils demanderaient au maire de retirer la délibération. « A défaut, nous voterons contre », indiquent-ils dans un communiqué. L’ouverture dominicale, estiment-ils, « dégradera encore plus les conditions de travail, déjà précaires, de cette branche professionnelle ». Plus mesuré, l’élu d’opposition (SE) Alain Boulanger, y voit « une forme de fuite en avant dans l’offre marchande qui se fera au détriment des petits commerçants ». Mais il s’apprête néanmoins à voter la délibération, « par souci d’équilibre, face à Aéroville ».

Car l’ouverture annoncée de ce futur géant du commerce, le 17 octobre, à Tremblay, est dans tous les esprits. Même si le projet de délibération évoque, pour justifier une telle mesure, la « dégradation de l’emploi local » et la nécessité de préserver les 2700 salariés d’O’Parinor, il s’attarde ensuite sur l’arrivée d’Aéroville, ce « concurrent direct d’O’Parinor avec plus de 200 boutiques et 12 salles de cinéma bénéficiant, du fait de son emplacement sur la zone aéroportuaire, d’une dérogation permanente de droit au repos dominical ».

La délibération formule également des « conditions » à l’instauration d’un Puce : les commerces devraient appliquer les « meilleures conditions de protection des salariés concernés », et O’Parinor est invité à mettre en place des « moyens de transport permettant aux salariés de rejoindre leur domicile ». Si la délibération est adoptée, Gérard Ségura pourra adresser sa demande au préfet. La Seine-Saint-Denis ne comptait aucun Puce jusqu’en février dernier. Avant de quitter le département en juin, l’ancien préfet Christian Lambert avait créé par arrêtés trois périmètres à Villemomble, Rosny et Aubervilliers. Dans ce dernier cas, l’arrêté a finalement été annulé par le tribunal administratif de Montreuil, saisi par les syndicats.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 18 Septembre 2013

Ce sera le onzième drive de Seine-Saint-Denis. Le magasin Intermarché du quartier Chanteloup, à Aulnay-sous-Bois, a inauguré hier matin ce dispositif qui permet aux clients de venir chercher leurs achats en voiture, après avoir passé commande sur Internet. La grande surface s’est dotée de quatre pistes, en recourant à deux intérimaires supplémentaires pour prendre les commandes. A terme, son patron, Philippe Lecrique, espère capter de nouveaux clients : « Cela correspond à une vraie demande. » Aulnay compte un autre drive, celui du magasin Leclerc, dans le nord de la ville.

Source article : Le Parisien. Vidéo zone commerciale Chanteloup : Aulnaylibre !

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Publié le 17 Septembre 2013

AerovilleTremblay.jpgQuelques kilomètres seulement les séparent. A Tremblay-en-France, face aux pistes de l’aéroport Charles-de-Gaulle, le futur centre commercial Aéroville (construit par Unibail-Rodamco) sera livré dans un mois tout juste. A Aulnay, O’Parinor (propriété du groupe Hammerson) fait une petite cure de rajeunissement, à l’approche de ses quarante ans. Les géants du shopping, 84000 m 2 et 90000 m 2, sont en chantier tous les deux. Chacun aura son cinéma, de douze ou quatorze salles. Il ouvrira le 16 octobre à Tremblay, dans un an à O’Parinor.

Dans un département où certaines galeries commerciales sont à la peine, les deux poids lourds ne risquent-ils pas de s’entre-dévorer? De part et d’autre, on assure viser des clientèles différentes, et, de fait, l’architecture, les enseignes, les ambitions varient. Mais O’Parinor attire 13 millions de personnes chaque année, et Aéroville espère en capter 12 millions « en vitesse de croisière ». Les deux centres se disputeront forcément un peu de terrain… tandis que l’ombre d’un autre projet pharaonique, Europa City, porté par le groupe Auchan, s’étend sur le territoire tout proche de Gonesse (Val-d’Oise).

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 4 Septembre 2013

tatilemillenaire.jpgExit les projets de musée, de complexe cinéma MK2 ou encore de parc de loisirs! C’est finalement Tati, la célèbre marque au vichy rose et blanc, qui s’implantera dans l’immense coque rouge vide du Millénaire, à Aubervilliers. Au terme de plusieurs semaines de négociations, l’enseigne en plein renouveau a signé cet été un bail de dix ans avec Klépierre, le gestionnaire du centre commercial.

Sauf imprévu, ce nouveau magasin de 2500 m2 ouvrira au printemps 2014, une fois les travaux réalisés. Initialement conçu pour accueillir un musée de la télévision, cet immense bâtiment, idéalement situé en bordure de la darse du canal Saint-Denis et visible depuis le boulevard périphérique parisien, doit en effet être entièrement repensé. Tati s’installera sur deux niveaux et il faudra donc construire une dalle, installer des escalators et aménager le magasin. « Ce sera un Tati new-look, à l’image de celui que nous venons d’ouvrir (NDLR : sur 4000 m2) au centre commercial Belle-Epine, à Thiais dans le Val-de-Marne, avec des produits à bas prix mais tendance, agréablement présentés, s’enthousiasme Pierre Havransart, le directeur commercial de l’enseigne. On y trouvera tous nos métiers : la mode, l’équipement de la maison, le bijou et, très certainement, le mariage. »

 Après des années d’atermoiements, l’arrivée de Tati dans cette coque en déshérence depuis avril 2011, date de l’ouverture du centre commercial, est présentée par Klépierre comme une « excellente nouvelle ». « Ce sera une locomotive, au même titre que H&M, Zara, Boulanger ou encore Kiabi. L’arrivée de Tati va nous permettre de pérenniser l’offre commerciale du centre qui est en plein essor », se félicite Laurent Tamisier, le directeur régional d’exploitation. Et de citer les chiffres de fréquentation du Millénaire, en progression : « Nous avons accueilli 510000 visiteurs en juillet, plus de 400000 en août et si nous continuons à ce rythme, nous devrions atteindre les 6 millions de visiteurs fin 2013, soit un million de plus que l’an dernier. »

A la recherche d’emplacement pour ses nouveaux magasins, Emmanuel Deroude, le PDG de Tati, dont la centrale d’achat est située à la Plaine-Saint-Denis, à deux pas du Millénaire, n’a en tout cas pas tardé à repérer cette belle coque vide. « Le Millénaire sera dans deux ou trois ans un centre commercial majeur du Nord parisien, de par sa proximité avec Paris et l’arrivée de nouveaux habitants et salariés dans ce secteur, explique Pierre Havransart. C’est une vraie opportunité pour notre marque qui veut aujourd’hui investir des lieux à forte puissance commerciale. » Fort du très bon démarrage de son magasin de Belle-Epine — « au-delà de nos espérances » — l’enseigne mise sur un objectif de 20000 clients par mois au Millénaire.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 3 Septembre 2013

Ce dimanche 1er septembre en début d’après-midi, après la clôture du traditionnel marché de la gare, le boulevard de Strasbourg a connu comme un regain d’animation. En effet, le Sneek Coffee inaugurait officiellement son ouverture au numéro 15 de cette fameuse artère commerçante du centre-ville d’Aulnay-sous-Bois. Pour l’occasion un magnifique buffet avait été concocté, auquel la rédaction d’Aulnaylibre ! a eu la chance d’être conviée. Nous en profitons pour remercier chaleureusement les gérants de leur accueil et proposons à nos lecteurs une vidéo de présentation de ce nouveau bar-restaurant qui remplace La Victoire. Et bien sûr bon appétit si vous êtes à table ! 

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 16 Août 2013

aeroville-325x241.jpgAlors qu’il est assez fréquent de lire ici ou là des lamentations sur la mort du petit commerce de proximité, notamment à Aulnay-sous-Bois, dans le même temps les projets de centres commerciaux gigantesques fleurissent un peu partout en banlieue parisienne de façon insolente. Ainsi, en attendant l’arrivée d’Europa City sur la commune de Gonesse aux alentours de l’année 2020, Tremblay va bientôt inaugurer Aéroville. Pour ce dernier le chantier touche en effet à sa fin et l’ouverture est prévue le 17 octobre prochain. Situé à proximité de l’aéroport de Roissy ce complexe devrait compter 200 boutiques qui vont générer immédiatement 1 500 emplois et 2 600 à terme. A ce propos, un forum de recrutement se déroulera le 5 septembre 2013 à Goussainville.

Pour plus de renseignements vous pouvez consulter ces quelques sites : www.caterresdefrance.fr, www.aeroville.com ou www.emploi.emploim2e95.fr.

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 1 Août 2013

primark.jpgPrimark, l’enseigne de mode tendance à petits prix, célèbre outre-Manche, va débarquer en France au printemps 2014. Ce poids lourd de la planète fashion a choisi de faire ses premiers pas dans le centre commercial O’Parinor, à Aulnay-sous-Bois. Il se déploiera sur 5000 m2 (l’équivalent de la superficie d’un Décathlon) dans un centre commercial rénové, en lieu et place de Saturn et de Boulanger. Il représentera, après Carrefour, la plus grande superficie commerciale de la galerie marchande. Installé sur le créneau du « fast fashion », comme H&M, Primark propose des gammes de prix très accessibles et renouvelle souvent ses collections. En effet, cette chaîne britannique réapprovisionne ses rayons plusieurs fois par jour avec de nouveaux vêtements. Chaque pièce n’excédant pas, en moyenne, 20 €.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 14 Juillet 2013

Aulnay-sous-Bois (AFP) - Dans le "Neuf-Trois", il est le seul restaurant à bénéficier d'une étoile au guide Michelin: l'Auberge des Saints Pères, à Aulnay-sous-Bois, propose depuis quinze ans une cuisine créative et raffinée qui bat en brèche les clichés associés au département.

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Un bâtiment d'allure modeste, niché dans une rue bordée de pavillons: c'est dans cette ville populaire de 82.000 habitants, au coeur de la Seine-Saint-Denis, que Jean-Claude Cahagnet, maître cuisinier de France, a posé en 1998 ses casseroles et ses couteaux.

"Je cherchais une affaire à taille humaine, en région parisienne. Le secteur de Rambouillet, où je travaillais alors, était saturé de bonnes tables. J'ai repéré cet endroit, qui m'a semblé propice", raconte ce chef de 47 ans, lunettes fines et cheveux coupés ras.

Un choix du coeur autant que de raison. "Quand j'ai dit que je voulais m'installer ici, tout le monde m'a dit +Tu es fou!+. Ca ma conforté dans mon projet, par esprit de provocation", s'amuse ce Parisien d'origine, formé par Gérard Vié.

Le pari, quinze ans après, est réussi. Des clients fidèles et variés, une équipe soudée... L'Auberge des Saints Pères, titulaire depuis 2004 d'une étoile au guide Michelin, a réussi à se faire une place parmi les meilleures tables d'Ile-de-France.

L'origine de ce succès? Une créativité à toute épreuve et un sens aigu de la composition, salué par le Michelin, qui vante ses "assiettes sophistiquées, originales et techniques", "où dialoguent de nombreux ingrédients".

La carte, régulièrement renouvelée, témoigne de cette richesse culinaire, à l'image de ces "cornets de Tourteau à croquer avec un gaspacho de radis rose à boire" ou de ce "parmentier de lapereau relevé de foie gras et saupoudré de cacao", présenté sous la forme d'un cappuccino.

"Mon but, c'est de provoquer du plaisir, pas d'intellectualiser la cuisine", explique Jean-Claude Cahagnet, tombé dans la marmite de la gastronomie à 16 ans, au terme d'un parcours scolaire "compliqué". "J'essaie de faire une cuisine à mon image, de cuisiner avec le coeur."

"Aller ailleurs? Pourquoi?"

Dans la salle du restaurant, à la décoration contemporaine, les clients savourent. "C'est une cuisine originale, avec de bons produits... C'est toujours délicieux", assure Laurent Viard, en dégustant une entrecôte relevée de haddock et de ciboule.

Habitué du restaurant, qu'il fréquente depuis dix ans, ce médecin de Seine-Saint-Denis dit se réjouir de la notoriété des Saints Pères au-delà des frontières du département. "Quand on invite des gens de Paris, ils sont un peu réticents. Mais une fois qu'ils ont mangé, ça change complètement", dit-il.

Un atout pour le "Neuf-Trois", davantage associé en termes d'image à la restauration rapide et aux problèmes des banlieues qu'au raffinement de la "haute cuisine".

"On espère que l'exemple des Saints-Pères donnera des idées à des restaurateurs. Aujourd'hui, il y a encore trop peu de bonnes tables dans le département, alors qu'il y a un vrai potentiel, notamment au niveau de la clientèle d'entreprise", déclare Daniel Orantin, directeur du Comité départemental du tourisme 93.

"Il y a beaucoup de préjugés sur le département. Il y a bien-sûr ici des problèmes, mais comme partout. Depuis mon arrivée, je n'ai jamais eu de souci", souligne de son côté Jean-Claude Cahagnet, qui n'envisage pas de quitter la Seine-Saint-Denis.

"Aller ailleurs? Pourquoi? On est bien ici. Il y a le parc des expositions à côté, l'aéroport de Roissy, de nombreuses entreprises... On a trouvé une clientèle", dit ce passionné de deux roues, qui participera en septembre au 24 Heures du Mans moto.

Pleinement investi dans la vie locale, le cuisinier, qui multiplie les interventions dans les écoles et les associations, espère aussi susciter des vocations, notamment dans les quartiers difficiles.

"Tout le monde n'a pas les mêmes chances au départ. C'est important de montrer qu'avec de la passion et du travail, on peut faire de belles choses", conclut-il.

 Source : http://tempsreel.nouvelobs.com Photo : AFP

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Publié le 2 Juillet 2013

Lundi le kiosque à journaux situé du côté nord de la gare du RER B d’Aulnay-sous-Bois, rue du onze novembre exactement, a définitivement fermé ses portes. Sur le rideau de fer clos, de simples feuilles de papier maintenues par des morceaux de scotch indiquaient que le gérant avait pris sa retraite. Celui-ci tout en remerciant sa clientèle pour sa fidélité et son amabilité précisait par ailleurs que la boutique était dans l’attente d’un potentiel repreneur. Si un marchand ambulant assurait lundi l’intérim, il n’était en revanche pas présent ce matin.

Pour le moment il faudra donc emprunter le souterrain de la gare en direction du sud et de l’enseigne Relay située à proximité de la place du Général de Gaulle. Certains verront dans cette fermeture un signe supplémentaire de la disparition continue du commerce de proximité déjà bien mis à mal rue Anatole France et dans ses environs. La perspective de l’ouverture prochaine de mastodontes de la taille d’Aéroville ou encore Europa City ne devrait pas inverser la tendance, le combat entre David et Goliath s’annonçant pour le coup totalement inégal…

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 28 Juin 2013

E.LECLERCDRIVE.pngA la veille de l’été, l’UFC-Que Choisir a lancé sur son site un comparateur des supermarchés drive. L’association relève de grandes disparités entre magasins. Le E.Leclerc Drive de la rue Auguste Renoir à Aulnay-sous-Bois est très bien classé.

Depuis quelques années, les supermarchés drive ont la cote. En Seine-Saint-Denis, dix grandes surfaces ont développé ce dispositif qui permet de venir chercher ses courses en voiture quelques minutes après les avoir commandées sur Internet. Côté prix en revanche, c’est le grand écart. Selon le comparateur de prix que vient de lancer l’association UFC-Que Choisir*, pour le même panier moyen, le prix varie de 120€ d’Aulnay à 153€ au Raincy. En moyenne, celui-ci est de 135,40€. C’est 7€ de plus que la moyenne nationale mais 3€ de moins que dans le Val-de-Marne voisin et presque... 18€ qu’à Paris.

Moins d’achats compulsifs

eleclercdrive.jpgD’une enseigne à l’autre, les différences de prix sont telles qu’il peut être intéressant de traverser les frontières départementales pour aller en Seine-et-Marne ou . Le drive le moins cher du département est le Leclerc d’Aulnay, qui se trouve être également le seul magasin 100% drive du département.

C’est là où Kelly, 30 ans, fait ses courses. Mère d’un jeune enfant et habitante de Gonesse, dans le Val-d'Oise, elle fait une dizaine de kilomètres, une fois toutes les deux semaines, pour aller chercher sa commande. « Malgré tout, c’est un véritable gain de temps, estime-t-elle. J’ai préenregistré ma liste de courses sur Internet, alors cela ne me prend que quelques minutes pour commander en ligne et en quelques minutes aussi toutes mes courses sont dans le coffre. Quand j’allais au supermarché, j’en avais au moins pour une heure. Résultat, depuis un an, je n’achète plus qu’en drive ».

Si elle a choisi Leclerc, ce n’est pas pour ses prix, mais parce que c’est le magasin le plus proche de chez elle. « Je vais aussi régulièrement chez Auchan de Nogent-sur-Oise, dans l’Oise. » Là aussi pour une question pratique : « c’est là où je travaille ». Entre les deux magasins, elle ne distingue pas de réelle différence de prix. Selon le comparateur, le panier moyen coûte pourtant 11€ de plus à Nogent-sur-Oise. Mais pour la jeune femme, le drive reste toujours plus économique que le supermarché.

« Je ne commande que ce dont j’ai besoin, sans être attirée par les produits en tête de gondole. Je fais beaucoup moins d’achats compulsifs. C’est un gain de temps mais aussi d’argent. »

*En ligne sur www.quechoisir.org

Source : Le Parisien

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Publié le 23 Mai 2013

Alors que démarrent demain les premiers recrutements pour Aéroville, une étude révèle que les projets autour du Grand Roissy vont générer d’ici 2030 des milliers d’embauches…

grandroissy.JPG

Aéroville embauchera environ 2 500 salariés d’ici à l’an prochain. Le centre commercial de Roissy-Tremblay qui ouvrira ses 84000 m² et ses cinémas et ses 200 boutiques en octobre, commence à recruter. Demain et jusqu’à la fin juin, la locomotive, Auchan, a programmé, à Goussainville (Val-d’Oise) et dans les villes voisines de Roissy, des sessions de recrutement pour des postes de vente. Un peu plus loin, le futur gigantesque complexe de loisirs, culturel et commercial EuropaCity du groupe Auchan, lui, annonce 11500 emplois directs et 6500 indirects entre 2021 et 2025.

Au 
total, les 25 plus importants projets économiques du Grand Roissy et du Pôle Métropolitain du Bourget programmés d’ici à 2030 « vont générer jusqu’à 132000 nouveaux emplois. » C’est en effet ce que prévoient les économistes du cabinet Ecodev Conseil, dans leur dernière étude commandée par des élus du territoire et mise dernièrement en ligne sur Internet par l’Établissement public d’aménagement Plaine de France (EPA), le grand aménageur de ce territoire.

« Ce document permet d’avoir une idée précise de ces emplois et de travailler sur les formations professionnelles nécessaires pour les pourvoir. Un maximum de riverains doit profiter de ces postes : les entreprises signeront massivement des clauses d’insertion et recruteront localement », assure Damien Robert, le directeur général de l’EPA. Pour établir ces résultats, les chercheurs ont estimé, de la fin 2011 à l’été 2012 et site par site, le nombre d’embauches et ont aussi recensé les filières professionnelles et le type d’emplois susceptibles d’être créés. Tour d’horizon.


Trois vagues de recrutements

Dès l’horizon 2017, environ 26000 emplois nouveaux devraient apparaître dans le Grand Roissy. La seule construction d’EuropaCity en nécessite 18000 directs. Le reste concerne principalement Aéroville, ainsi que l’achèvement du Parc des Tulipes et du quartier d’affaires Roissy Parc International. Une deuxième vague de 75000 emplois est attendue à l’orée de 2025, car la majorité des projets du Grand Roissy et du Bourget (Seine-Saint-Denis) seront arrivés à leur phase de concrétisation : quartiers d’affaires du Triangle de Gonesse (Val-d’Oise), montée en puissance de l’ITC, ouverture d’EuropaCity, densification de la zone d’activité Paris Nord 2… Enfin, au-delà de 2025, 31000 nouveaux emplois seront destinés à renforcer l’activité des entreprises du Triangle de Gonesse, EuropaCity, mais également au Bourget où des sociétés tertiaires sont attendues autour du pôle Gare.

Les plus gros pourvoyeurs

Le secteur aérien n’est pas le moindre des pourvoyeurs d’emplois. Les spécialistes calculent que chaque million supplémentaire de passagers génère 1450 emplois. Les grands complexes prévus sur le territoire vont également embaucher massivement : 2600 emplois directs pour l’International Trade Center (ITC), son Palais des congrès, son immeuble de bureaux et ses 1748 chambres d’hôtel. Au Bourget, le quartier d’affaires abritera 3500 emplois. Le Dôme-Arena de Sarcelles, cette salle de 20000 places attendu pour 2017 emploiera une centaine de salariés fixes et jusqu’à 500 indirects, selon les événements.

La vente et l’hôtellerie en tête

Le cabinet spécialisé Sémaphore a recensé 80 métiers, répartis en 16 grandes familles professionnelles. Parmi les plus recherchées : la vente et le commerce de détail, l’hôtellerie (10000 nouvelles chambres sont prévues dans le Grand Roissy et la Plaine de France) et la restauration, mais aussi les transports, la logistique et le tertiaire supérieur, en raison de l’arrivée d’un grand nombre d’entreprises dans les différents quartiers d’affaires à l’étude ou en chantier. Les métiers du bâtiment et de la construction auront le vent en poupe. On recrutera également, à une moindre échelle, dans l’aérien.

Du BEP à bac + 5

« Les attentes des entreprises vont ainsi se renforcer, à la fois en termes de compétences et de niveaux de qualification », explique Damien Robert. Globalement, les emplois demanderont dans chaque branche une qualification allant du BEP à bac + 5. L’essentiel restera accessible aux personnes peu qualifiées. Pour le commerce, le transport et la logistique, 60% des profils recherchés seront de niveau CAP ou BEP. Dans le commerce, ils seront 40%. A l’inverse, dans les secteurs de la construction et de la maintenance aéronautique ou du tertiaire supérieur, 35% des embauches concernent des personnes diplômées de bac + 3 à bac + 5.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 10 Avril 2013

Nous ne savons pas si cette question est fondamentale. Quoi qu’il en soit, puisque cette interrogation a germé dans certains esprits, nous sommes allés directement demander à l’intérieur du restaurant Quick, qui a ouvert ses portes hier à Aulnay-sous-Bois, de quoi il retournait. Ainsi, le nouveau Fast Food du carrefour de l’Europe n’est pas Halal. La seule mention apparaissant sur les menus concernant la viande est qu’elle est certifiée 100 % pur bœuf.


Par ailleurs, nous avons appris que l’autre Quick situé celui-là dans le centre commercial O’Parinor doit également subsister. Les deux espaces d’alimentation vont donc cohabiter malgré le peu de distance entre eux. Voilà pour les informations. Enfin, nous vous proposons deux vidéos commentées tournées sur place par un des reporters de la rédaction d’Aulnaylibre ! qui a la fois montrent les lieux et donnent de plus amples explications.

Et puisqu’il est midi, nous vous souhaitons bon appétit bien sûr !

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 9 Avril 2013

quick.jpgAujourd’hui Quick ouvrira à Aulnay-sous-Bois au niveau du carrefour de l’Europe son 10e établissement dans le département de Seine-Saint-Denis. Avec 81 restaurants, l'enseigne renforce sa présence en région Île-de-France.

L'exploitation du restaurant a été confiée à Éric Azan, déjà franchisé de huit autres restaurants dont un à Villejuif en région parisienne et sept autres sur Paris. Avec une surface de 470 m² et une capacité de 131 places assises en salle et 50 en terrasse, ce nouveau restaurant a permis l'embauche de 40 personnes. Le recrutement a été effectué en partenariat avec le Pôle emploi d'Aulnay-sous-Bois.

 

http://groupe.quick.fr

Source : http://www.lhotellerie-restauration.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 1 Avril 2013

BOUCHERIECHEVALINE

La nouvelle réjouira sans doute les défenseurs du petit commerce de proximité à Aulnay-sous-Bois tant il périclite face à la concurrence de grandes surfaces de plus en plus gigantesques. Elle animait en tout cas largement les conversations sur le marché du Vieux-Pays ce samedi matin. Ainsi, une boutique spécialisée dans la préparation des lasagnes pourrait ouvrir prochainement dans ce secteur de la ville faisant la joie des amateurs de cuisine italienne. Elle permettrait en tout cas un peu de diversité dans une offre qui se limite la plupart du temps aux KFC, McDo, Quick et autres marques spécialisées dans la restauration rapide, pour ne pas écrire prédigérée. Si cette future enseigne n’a pas encore officiellement ouvert ses portes, la devanture, qui a fier allure il vrai, ne laisse planer aucun doute possible sur sa destination : il s’agira forcement d’un magasin de lasagnes…

CEKOIDONC

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Rédigé par Stéphane Fleury

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