Aulnay-sous-Bois / Villepinte : un détenu de la maison d’arrêt de Villepinte tente de s’échapper pendant un transfert à l’hôpital Ballanger

Publié le 11 Mars 2013

Villepinte2-90ca7.jpgUn détenu de la maison d’arrêt de Villepinte a tenté de s’échapper, hier en début d’après-midi, lors d’un transfert à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-Villepinte avant d’être rattrapé par les surveillants.

Vers midi, au retour de sa promenade, cet homme prétexte s’être cassé la jambe. Il est cru sur parole puis extrait de la prison pour rejoindre l’hôpital sous l’escorte habituelle d’un policier et de deux surveillants. A l’arrivée aux urgences, alors qu’il est installé sur un fauteuil roulant, il retrouve soudain l’usage de ses jambes. Il court et se cache derrière une voiture. Mais c’est compter sans la réactivité des membres de son escorte qui ne tardent pas à le récupérer. Le prisonnier a réintégré dans la soirée la maison d’arrêt de Villepinte.

Suite à cet incident, le syndicat CFTC
justice s’interroge « encore une fois, sur les moyens mis en place lors des extractions ». Ce n’est pas la première fois qu’une telle tentative de fuite a lieu.

Une chambre sécurisée, avec la présence de policiers, doit bientôt être mise en place à l’hôpital Ballanger qui accueille habituellement en consultation les détenus de Villepinte.

Source : Le Parisien

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
R
Il y a quelques jours, on discutait de ce type d'évasion avec un collègue, qui était auparavant dans la pénit'.<br /> <br /> Les syndicats ont tendance à surtout insister sur le déficit en personnels. Je lis cela étant que le détenu était escorté par un policier, deux surveillants...<br /> Mais outre ce manque de surveillants, il faut tout de même garder à l'esprit que tout un arsenal juridique, pondu par les instances européennes (CEDH etc) en particulier, contraint désormais les<br /> services répressifs de l'Etat à se montrer... moins répressifs, au détriment donc de la sûreté et de la sécurité.<br /> <br /> Ainsi, il est désormais interdit d'entraver par les pieds un détenu menotté transféré d'un point à un autre, car c'est considéré comme une atteinte à sa dignité; tout comme il est interdit<br /> d'attacher un détenu menotté à un point fixé au mur ou autre (jurisprudence faisant suite au cas d'un détenu ou gardé à vue je ne sais plus, menotté et attaché à un lit d'hôpital).<br /> <br /> Or on ne menotte pas quelqu'un juste parce qu'il a volé des bonbons dans la supérette du coin...<br /> Il est en tout cas heureux que les surveillants aient pu arrêté à temps ce détenu qui tentait de prendre la poudre d'escampette.<br /> <br /> <br /> HS : Alors que les services pénitentiaires tentent d'endiguer le phénomène des vidéos diffusées en toute illégalité sur le net par des détenus, voilà que le contrôleur général des lieux de<br /> détention, JM Delarue, préconise l'internet dans les prisons, ce que préconise également Robert Badinter.<br /> Puisqu'on vous dit que les vraies victimes, ce sont les détenus !..
Répondre