Publié le 28 Octobre 2012

frankcannarozzoVous trouverez ci-dessous un communiqué du conseiller municipal d’opposition, Frank Cannarozzo (photo ci-contre), qui suggère la réécriture de la charte de construction durable présentée au dernier conseil municipal. Sans changer le fond la nouvelle mouture permettrait selon lui d’en simplifier la lecture, de numéroter les engagements proposés et de cocher ceux qui sont pris. La charte revue et corrigée est disponible au format pdf en cliquant ici et le communiqué en cliquant .

 Aulnay, le 27/10/2012

Monsieur le Maire d’Aulnay-sous-Bois

Réécriture de la charte de construction durable présentée au dernier conseil municipal.

 

Comme je m’y suis engagé lors de ce dernier conseil municipal, je vous propose une révision de cette charte.

 

J’avais en effet attiré votre attention sur, outre un certain nombre de fautes d’orthographes du plus mauvais effet, des formulations maladroites, des répétitions et des lourdeurs qui rendent le texte rebutant.

 

Je vous joins donc une proposition, qui ne change pas le fond, mais qui permet de :

 

-          Simplifier la lecture

-          Numéroter les engagements proposés

-          Cocher les engagements pris

 

Il me semble indispensable, notamment, de permettre aux opérateurs de signer ce document en s’engageant, non pas forcément sur la totalité des points, mais sur ceux qu’ils auront coché. En effet, il vaut mieux un engagement sur 75% des points du document plutôt qu’un refus de signature pour seulement quelques points. De plus, cela permettra un suivi précis des points cochés ce qui évitera des mésententes sur des points non mis en place par l’opérateur. Nous aurons assurément avec cette formule plus de signatures et une parfaite visibilité sur les engagements.

 

Le document principal, sans annexe, est ainsi réduit à 4 pages au lieu de 9, ce qui, vous en conviendrez, facilitera son appréciation par tout le monde.

 

Je vous propose une relecture par vos services afin de s’assurer de la cohérence avec le document initial et le respect des aspects juridiques.

 

Vous pourrez ensuite proposer à nouveau cette charte à notre prochain conseil municipal afin de permettre son application la plus rapide possible.

 

Monsieur le maire, j’ai tenu ici mon engagement, j’espère que vous tiendrez le vôtre.

 

Veuillez recevoir, Monsieur le Maire, mes respectueuses salutations.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Environnement

Publié le 28 Octobre 2012

L’autorité environnementale a émis des réserves dans son avis sur le premier tronçon du Grand Paris Express (Pont de Sèvres-Noisy Champs) qui traverse la Seine-Saint-Denis, les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne. Cette instance, qui donne son point de vue sur les conséquences environnementales des grands projets, pointe des carences : « Les études géotechniques, les études hydrauliques et hydrogéologiques et, pour le chantier, les études relatives aux vibrations et aux déblais apparaissent insuffisantes. »

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L’autorité, injoignable jeudi, estime que les impacts négatifs sont « mal cernés » actuellement. La Société du Grand Paris (SGP), pilote du projet, n’a pas voulu réagir. Le président PS du conseil général de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel, se montrait pourtant plutôt confiant. « Je ne doute pas que la SGP aura à cœur de répondre rapidement et de lever les interrogations. Mais il ne faudrait pas que qui que ce soit se serve d’un prétexte environnemental pour freiner un projet d’une telle importance. » Néanmoins, l’autorité environnementale ne voit pas d’éléments susceptibles de rendre impossible ou très difficile la réalisation du projet.

Source : Le Parisien du vendredi 26 octobre 2012

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 27 Octobre 2012

Cette nuit, on change d’heure et certains ont du mal à s’adapter. Voici quelques conseils prodigués par le journal Le Parisien, âge par âge, pour se recaler au plus vite.

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Ce soir, en vous couchant, vous croirez vous réjouir! Avec le passage à l’heure d’hiver, cette nuit, à 3 heures du matin, il sera en fait 2 heures. Soit une heure de rab pour profiter de votre dimanche. Pourtant, le changement d’heure, s’il paraît plus facile à vivre en hiver qu’en été, déstabilise tout autant notre horloge interne.  « Notre rythme est marqué par deux hormones. A 5 heures, la cortisone nous donne un coup de fouet avant le réveil. Vers 23 heures, la mélatonine nous permet de trouver le sommeil », explique le docteur Marc Schwob, psychiatre et chronobiologiste*. Avec nos montres qui se décalent d’une heure, c’est toute cette machinerie qui doit s’adapter. Alors même si, cette année, le calendrier rendra ce passage un peu plus doux puisque l’heure d’hiver arrive aux premiers jours des vacances, voici quelques conseils pour ne pas trop en pâtir.

Couchez les bébés plus tôt ce soir

Même s’ils ne s’endorment pas tout de suite, il ne faut pas hésiter à avancer le rituel du coucher. Dernier biberon donné une heure plus tôt, éventuellement un peu plus consistant que d’ordinaire, une petite berceuse et au lit! Cela devrait permettre aux tout-petits de s’adapter à leur nouveau rythme.

Faites bouger vos enfants

« Il n’y a pas grand-chose à faire pour recaler les enfants jusqu’à 7-8 ans, précise le docteur Schwob. Sans chercher à les épuiser, un petit regain d’activité, cette semaine, les fatiguera sainement et les poussera donc à aller au lit plus tôt. » Cette année, avec les vacances, c’est l’idéal pour les balades en forêt, les tours à vélo ou les activités de plein air au square.

Adultes, réveillez-vous à la même heure que d’habitude

« L’idée, c’est de conserver l’heure habituelle du réveil pour la décaler petit à petit au
cours de la semaine », avertit le docteur Schwob. Par ailleurs, les simulateurs d’aube et les lampes de luminothérapie sont, selon le spécialiste, d’excellents outils : « Ils sont réellement efficaces, il suffit de vaquer à ses occupations dans la même pièce que la lampe, tout au long de la journée. » Seul regret : si on trouve dans le commerce des lampes de luminothérapie à des prix abordables, les simulateurs d’aube restent, eux, très chers.

Personnes âgées : pas plus de somnifères

« Nous sommes avant tous des animaux sociaux », sourit le docteur Schwob. Ce qui veut dire que les rendez-vous que la société nous impose (travail, repas, loisirs) correspondent à autant de « synchroniseurs » qui vont nous aider, bon an mal an, à surmonter le changement d’heure. « Les personnes âgées ont moins de synchroniseurs sociaux, du coup, elles auront moins l’impression d’être en jetlag ». Mais attention : déjà gros consommateurs de somnifères, les personnes âgées ne doivent pas, par anticipation, en augmenter les doses. Quitte à s’offrir une sieste demain après-midi en cas de réveil trop précoce.

* « Les Rythmes du corps », Ed. Odile Jacob, 21,90 €, 220 pages.

Source : Le Parisien du 27 octobre 2012

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Santé

Publié le 27 Octobre 2012

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Et oui les week-ends se suivent et ne se ressemblent pas à Aulnay-sous-Bois. Samedi et dimanche derniers on supportait allégrement le T-shirt alors que ce matin au parc Gainville par exemple le pull et la doudoune étaient de rigueur. La faute aux premiers froids en provenance du pôle parait-il… Les canards pourtant n’avaient pas l’air de s’en faire. Alors faut-il déjà craindre le début de l’hiver ? Pour le savoir il suffit d’avoir l’œil et d’observer la nature. Il suffira d’un cygne…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 27 Octobre 2012

Deux jours de débat, des tonnes de documents et 236 amendements pour tracer la route jusqu’en 2030. Le conseil régional a entamé hier l’examen du Sdrif, le schéma directeur de l’Ile-de-France. Un document essentiel puisqu’il entend relever trois défis : retrouver la croissance économique, renforcer la cohérence régionale en rééquilibrant le développement de la région vers l’est, assurer la « transition écologique » pour éviter le tout-béton.

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Mais peut-on graver dans le marbre l’avenir de l’Ile-de-France alors que pèsent tant d’incertitudes sur le Grand Paris? La disparition dans la loi de finances d’un milliard d’euros alloués aux travaux du Grand Paris Express (supermétro) jette le trouble. « Tous les signaux sont au rouge. Cécile Duflot avait voté contre le Grand Paris et maintenant, elle est ministre chargée de ce dossier! Et on nous demande de ne pas être inquiets? s’étonne Valérie Pécresse (UMP). Le Grand Paris, c’est la colonne vertébrale du Sdrif. Sans lui, tout s’effondre. Comment voulez-vous autoriser la construction chaque année de 70000 logements et la création de 28000 emplois sans le réseau de transport du Grand Paris Express? La région sera complètement asphyxiée! » La chef de file de l’opposition a demandé l’ajournement pur et simple de l’examen du Sdrif, qu’elle n’hésite pas à qualifier de « dangereux ».

Un débat qui risque de durer

Alain Amedro (EELV), vice-président du conseil régional chargé de l’aménagement du territoire, balaie d’une phrase les craintes de Valérie Pécresse : « Vous êtes dans la caricature. » Le président de l’assemblée, Jean-Paul Huchon (PS), assure qu’il n’y a pas abandon du Grand Paris, mais au contraire « accélération » en matière des transports : « L’enquête publique sur une portion de la ligne rouge (Pont-de-Sèvres - Noisy-Champs) va démarrer. La ligne orange (Champigny - Saint-Denis-Pleyel via Noisy) est lancée. Et le vote sur le financement de la ligne 14 aura lieu fin novembre… Ce sont des faits. »

Source : Le Parisien du 25 octobre 2012.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 27 Octobre 2012

PSA2En grève ou pas ? La question avait mis le feu aux poudres dans l’usine la semaine dernière. Les syndicalistes SUD et CGT accusaient la direction de pratiquer des retenues non justifiées sur les paies de certains ouvriers considérés comme grévistes. « On m’a retiré entre 150 et 200 euros sur ma paie de septembre alors que mon salaire est de 1 400 euros », indiquait un cariste mercredi. Une inspectrice du travail vient de donner raison aux syndicalistes. Elle a écrit en début de semaine à l’employeur pour lui demander de cesser ces retraits et même de rembourser les sommes prélevées en septembre. L’inspectrice souligne que les salariés visés ont cessé le travail lors d’arrêts de la production décidés par la direction (dits managés) et pouvant atteindre deux heures par jour.

L’inspectrice précise dans son courrier que les salariés n’ont alors « pas de tâche à accomplir en l’absence de consignes de leur responsable d’unité ». Des représentantes de la direction, ajoute-t-elle, ont « confirmé que les salariés qui s’éloignaient à cette occasion de leur zone de travail et qui participaient à des discussions collectives en présence des organisations syndicales étaient considérés comme grévistes au motif qu’il y avait bien alors cessation concertée du travail ». Pratique non justifiée, selon l’inspectrice, qui conclut : « Je vous invite donc à cesser d’opérer les retraits sur salaire lors des arrêts de chaîne managés et à régulariser les retraits intervenus dans les mêmes circonstances depuis le mois de septembre » .

Une porte-parole de la direction indiquait mercredi qu’aucune décision n’a été prise et qu’une réunion avec les syndicats aura lieu début novembre. Le problème trouverait son origine, selon elle, dans le fait que « certains responsables d’unité ne donnent pas de travail à leurs équipes lors des arrêts managés, alors qu’ils doivent le faire ».

Source : Gwenaël Bourdon. Le Parisien du 25 octobre 2012.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 27 Octobre 2012

Les serres municipales d'Aulnay-sous-Bois, situées 72 rue Auguste Renoir, poursuivent ce week-end  leur opération portes ouvertes. Elles sont accessibles de 10h à 18h00 pour une plongée au cœur de la nature dont vous auriez grand tort de vous priver...

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 26 Octobre 2012

Pour Abdou Medjahed c’est presque devenu une routine. Demain, ce fermier éleveur de moutons va entamer sa troisième fête de l’Aïd dans l’abattoir mobile implanté sur les 25 ha de l’aire des Vents à Dugny, près du parc de La Courneuve. Depuis 2010, il est à la tête du seul abattoir, ouvert et autorisé, en Seine-Saint-Denis, pour célébrer cette fête musulmane. Dès 9 heures du matin jusqu’à la nuit tombée, et pendant deux jours, 900 moutons seront sacrifiés selon le rituel religieux. « L’abattage commencera vendredi après la prière. Aujourd’hui (hier), il ne nous restait qu’une centaine de moutons à vendre », se réjouit l’exploitant. Dans un département qui compte pourtant l’une des plus fortes communautés musulmanes de France —estimée à plus de 450000 personnes —, aucune structure digne de ce nom n’existait avant 2010.

 

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Clichy veut aussi le sien

Le conseil général de Seine-Saint-Denis et le conseil régional du culte musulman (CRCM) d’Ile-de-France, ont réussi, non sans mal, à trouver un exploitant. Ils ont dû aller le chercher dans l’Oise où Abdallah Medjahed, le père d’Abdou, gère depuis des années les Bergeries d’Aumont, seul site d’abattage de moutons dans le sud de ce département. « Le CRCM m’a appelé. Il cherchait un professionnel, explique Abdou Medjahed. Nous savions qu’il y avait une forte demande : 90% de notre clientèle venait de la région parisienne. » Une convention de mise à disposition temporaire du terrain de l’aire des Vents, dans le parc départemental de La Courneuve, a été signée entre le conseil général et l’éleveur pour cinq ans. « C’est un site immense et super. C’est ici que se déroule aussi la Fête de l’Humanité », s’enthousiasme l’éleveur oisien.

« Depuis 2008, nous avons œuvré à ce projet. Il y avait un véritable déficit de sites agréés. Il n’y a que cinq abattoirs permanents en Ile-de-France, et ils sont éloignés de la Seine-Saint-Denis », souligne Stéphane Troussel, président du conseil général qui souhaite « faire école » avec « cette forme de laïcité innovante et concrète ». Si le département offre le terrain, c’est à l’opérateur d’investir dans les installations. Pas moins de 100000 € ont été nécessaires pour faire tourner l’activité uniquement trois jours par an. « Le retour sur investissement ne se fait pas avant trois ans. Il faut quelqu’un qui ait les reins solides », souligne Olivier Klein, maire PS de Clichy-sous-Bois. Cette année, l’élu espérait aussi ouvrir un équipement identique sur sa commune. Il avait aussi fait appel Abdou Medjahed. « On a beaucoup travaillé, mais M. Medjahed ne pouvait pas assumer financièrement un deuxième lieu, explique le maire. Il reste notre interlocuteur privilégié et nous comptons bien concrétiser ce projet l’an prochain. »

Après l’Aïd, Abdou Medjahed voudrait transformer l’essai sur La Courneuve et rendre son abattoir pérenne. « Nous allons demander à ouvrir toute l’année. Les gens ne consomment pas le mouton uniquement pour l’Aïd. Ils en mangent toute l’année », assure-t-il. Khaled Bouchama, vice-président de la commission halal et abattage rituel au CRCM milite pour l’ouverture d’un deuxième point d’abattage. « La demande augmente tous les ans et l’offre baisse. Nous avons perdu le site d’Elancourt (Yvelines) cette année. Mais nous sommes en contact avec plusieurs municipalités pour un nouvel abattoir mobile. Mais cela ne sera pas avant pas avant 2013, si Dieu le veut. »

Source : Le Parisien du 25 octobre 2012

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 26 Octobre 2012

Le Cap, la scène des musiques actuelles du monde située 56 rue Auguste Renoir à Aulnay-sous-Bois, vous donne rendez-vous samedi 27 octobre à partir de 20h30 avec Mory Kanté et Lëk Sèn pour deux concerts à l’atmosphère soul-funk africaine. Le prix de cet événement est fixé à 10 euros. Vous trouverez ci-dessous quelques mots sur ces artistes agrémentés d’extraits musicaux.

Le nouvel album de Mory Kanté, son 11e, intitulé La guinéenne signe le grand retour de ce musicien de légende. Le talentueux griot venu de Guinée est le premier artiste africain à vendre un million de singles avec Yéké Yéké, atteignant ainsi les sommets des charts européens en 1988. Mory Kanté ne cesse de nous surprendre par sa créativité en continuant d’explorer la musique africaine, avec authenticité et modernité. Accompagné de dix musiciens ainsi que de son emblématique Kora de 84 ans, la première électrifiée, il rend un hommage retentissant aux femmes de ce monde.

 

Lëk Sèn a grandi à Ngor, un village de pêcheurs proche de Dakar. Il débute sa carrière par le rap avec le groupe SSK et collabore avec les musiciens parisiens de Louxor station. Lëk Sèn entame une carrière solo et parcourt la musique de sa voix grave et éraillée, pour concocter aujourd’hui des hymnes roots aux sonorités jamaïcaines, aussi bien que des ballades acoustiques dans les entrailles du blues africain.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 26 Octobre 2012

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de l’association de défense de l’environnement du Quartier Croix-Blanche et de ses Environs (QCBE) qui revient sur la réunion de conseil de quartier organisée hier soir à Nonneville à propos notamment du futur plan de circulation devant entrer en vigueur dans le sud de la ville d’Aulnay-sous-Bois (voir notre article ici). Outre le prix de cette étude, 60 000 euros, nous apprenons que des irrégularités dans les modes de comptage ont été soulevées par des personnes présentes dans la salle. D’un façon générale, ce projet porté par la municipalité parait loin de faire l’unanimité chez les riverains du secteur concerné, dont une majorité ne semble même pas informée. En conséquence, l’association QCBE a décidé de lancer une pétition dans le quartier pour demander un référendum avant toute mise en application du nouveau plan de circulation.

COMMUNIQUE DE L’ASSOCIATION DE DÉFENSE DE L’ENVIRONNEMENT DU QUARTIER DE LA CROIX-BLANCHE ET DE SES ENVIRONS

QCBELes représentants de l’association QCBE se sont rendus hier soir à la réunion du conseil de quartier de Nonneville où devait avoir lieu une présentation du futur plan de circulation de la zone sud d’Aulnay-sous-Bois.

Cette réunion, présidée par M. Miguel Hernandez, adjoint au maire d’Aulnay, s’est déroulée dans une ambiance des plus tendues.

Alors que la Mairie a embauché un cabinet chargé d’analyser les différents flux de transit dans les rues avoisinantes, et qu’elle a payé la modique somme de 60 000€, des irrégularités dans les modes de comptage ont été pointées du doigt par de nombreuses personnes dans la salle.

La municipalité n’a alors apporté aucune réponse face à ces irrégularités.

L’association Croix-Blanche a alors demandé si le plan présenté, et qui déclenche une véritable levée de boucliers des riverains, serait ainsi validé par la Mairie, aucune réponse ne nous a alors été apportée.

Si ce nouveau plan de circulation, qui désespère les intervenants et les riverains, se matérialise, cela aura de graves conséquences sur la qualité de vie de l’ensemble des habitants, d’autant que ces derniers, dans leur très large majorité, ne sont même pas au courant d’un probable changement de circulation dans leur quartier ! Mais, comme le rappelle la municipalité, la « démocratie, c’est maintenant ».

Face à ce scénario des plus catastrophiques pour l’ensemble des Aulnaysiens, l’association QCBE a pris la décision de lancer une pétition demandant un référendum, organisé sur l’ensemble du sud de la ville, qui portera sur l’approbation, ou non, à ce projet des plus controversés.

Ainsi, conformément aux déclarations de Gérard Segura, à la page 11 du magazine « Oxygène » de mars 2008, une pétition est déjà en circulation et sera présentée au Maire dans les prochains mois.

Le texte présenté est le suivant :

« Monsieur le Maire,

Nous apprenons qu'un nouveau plan de circulation est à l'étude dans la zone sud de la ville d'Aulnay-sous-Bois. Il aurait des conséquences sur le cadre de vie des riverains et modifierait considérablement la physionomie de la ville. 

Nous prenons pour exemple la volonté de votre municipalité de faire de l'avenue Jean-Jaurès ou de la rue de Bondy des voies à sens unique, ce qui aurait pour conséquence un flux beaucoup plus tendu au niveau des autres artères, notamment les plus petites, au risque d'augmenter le bruit et de diminuer la qualité de vie des habitants de toutes les rues concernées.

Les habitants n'ont nullement été consultés sur ce projet. Conformément à votre promesse écrite dans le magazine "Oxygène" de mars 2008, à la page 11, nous souhaitons que vous mettiez en place un référendum à l'échelle du Sud de la ville d'Aulnay-sous-Bois, c'est-à-dire dans la zone de modification du plan de circulation, afin que les habitants puissent dire s'ils souhaitent, ou non, une telle modification. »

Pour information, en une matinée, les adhérents de l’association QCBE ont déjà rassemblé 97 signatures.

A chaque pallier de 300 signatures, nous ferons un compte-rendu précis des réactions des riverains signataires de la pétition.

Benjamin GIAMI, Président de l’association Q.C.B.E.

Séverine DELAMARE, Vice-présidente

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 26 Octobre 2012

Certains ont beau écrire partout que c’est maintenant ! Force est de constater pourtant que, malgré la bonne volonté des habitants et les années passant, la démocratie participative  à Aulnay-sous-Bois ça n’avance pas vraiment !

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Démocratie de proximité

Publié le 26 Octobre 2012

Vous trouverez ci-dessous un communiqué municipal à propos du lancement des « Rendez-vous d’Aulnay ». Ce document est également disponible au format pdf en cliquant ici.

Aulnay-sous-Bois, le 25 octobre 2012

 

Week-end de lancement des « Rendez-vous d’Aulnay »

 

RDVAULNAY.png« Aulnay-sous-Bois est à la croisée des chemins. Un nouveau destin se présente à notre ville. Passera-t-elle à côté des opportunités qui lui sont offertes ? Ou sera-t-elle fidèle au rendez-vous de l’avenir ? »

 C’est avec ces mots que le maire Gérard Ségura a ouvert, le 22 juin dernier, le conseil municipal exceptionnel d’Aulnay-sous-Bois consacré à l’aménagement et au développement de la ville pour aujourd’hui et les années à venir. Lors de cette séance, chaque groupe politique a pris part au débat ouvrant ainsi le Cahier d’acteurs, disponible sur le site Internet de la commune et qui va accompagner dans tous les quartiers, à partir de ce week-end et jusqu’à fin février 2013, les « Rendez-vous d’Aulnay ».

 

Des outils d’information à la portée de tous

 

Légers et didactiques. C’est ainsi que se présenteront les outils d’information destinés à

accompagner la démarche. Des panneaux d’exposition, sur le modèle de ceux mis en place dans le cadre du PRU, une table numérique permettant de visualiser les projets et

un barnum itinérant afin de s’ancrer dans les quartiers, serviront à ces rencontres qui

prendront de multiples formes et s’adresseront à la diversité des publics.

 

Un tour d’horizon des sujets qui intéressent les habitants

 

L’aménagement du territoire appelle des prises de position et une vision. Cela réclame de dégager des pistes de réflexion et d’action. L’heure est venue d‘un dialogue collectif sur le devenir de la commune, les priorités assignées, les moyens d’atteindre les objectifs municipaux. Un tour d’horizon des sujets qui intéressent les habitants et déterminent le futur de la commune : c’est l’invitation lancée à l’ensemble de la population en vue d’une discussion à des milliers de voix, et à l’échelle de tout le territoire, sur le thème du développement, mais aussi des besoins fondamentaux que sont l’éducation, le logement,la santé ou encore la sécurité.

 

Cinq rendez-vous, cinq lieux

 

26 - 27 octobre 2012 Chapiteau face au Cap

23 - 24 novembre 2012 Ferme du Vieux-Pays

14 - 15 décembre 2012 Gymnase Ambourget

25 - 26 janvier 2013 Parc Dumont

22 - 23 février 2013 Maison de l’Environnement et Parc Faure

 

C’est parti pour les premières rencontres

Calendrier général pour vos Rendez-vous d’Aulnay :

 

Vendredi 26 octobre

10h30 à 12h00 puis14h00 à 15h30 Rendez-vous avec les agents communaux du service public local.

18h00 à 19h30 Rendez-vous avec les Conseils de quartier, les délégués et habitants

 

Samedi 27 octobre

10h00 à 12h00 Rallye du Programme de Rénovation Urbaine (point de départ : expo-PRU, rue Edgar-Degas).

14h30 à 16h00 Rendez-vous avec la jeunesse et les familles.

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Communiqués

Publié le 26 Octobre 2012

PSARECUPC’est l’autre ligne de front pour PSA à Aulnay-sous-Bois. En marge des négociations avec les syndicats, le groupe doit aussi démontrer sa capacité à attirer, sur le site de l’usine promise à la fermeture, de nouveaux emplois industriels. Hier, le constructeur automobile a fait une annonce de taille dans ce domaine, lors du comité central d’entreprise à Paris.

 

La société ID Logistics est prête à s’implanter à Aulnay et à y créer 600 emplois, disponibles pour les ouvriers de l’usine. L’entreprise française de logistique pourrait s’installer en 2013 sur « une partie des surfaces actuellement disponibles ». « Il s’agit bien de créations d’emplois, pas d’un transfert d’activités, indique une porte-parole de PSA. Et les postes ne toucheront pas uniquement à la logistique. Il y a aussi une activité de préparation de commandes, qui correspond aux compétences de nos opérateurs, y compris ceux de la ligne de montage. » Pour l’heure, rien n’est fait. L’implantation dépendra en partie du processus de négociation, mais aussi des autorisations administratives indispensables pour aménager des locaux.

Et le maire PS d’Aulnay-sous-Bois veille. Gérard Ségura salue une « nouvelle rassurante », mais rappelle que la ville examinera une à une toutes les propositions d’implantation. « Nous vérifierons le nombre d’emplois créés, les délais de création et la nature même de ces emplois. Notre position, tout comme celle des collectivités concernées et du ministère, n’a pas changé : nous voulons des emplois industriels. » En septembre dernier, la commune a voté l’instauration d’un « périmètre d’études » dans le nord de la ville, qui lui permet de surseoir à toute demande de permis de construire durant deux ans.

Le dispositif avait fait grincer quelques dents, du côté de l’entreprise mais aussi du syndicat SIA (majoritaire à Aulnay), qui y voyait un risque de blocage dans la réindustrialisation du site.

Hier après-midi, lors de la réunion tripartite à Bercy, le PDG de PSA, Philippe Varin, a annoncé que les projets de différentes sociétés permettaient d’ores et déjà de prévoir la création de 1000 emplois sur le site d’Aulnay. L’usine emploie aujourd’hui près de 3000 personnes (intérimaires inclus). PSA a toujours l’objectif de reclasser 1500 salariés en interne (notamment à l’usine de Poissy) et 1500 en externe.

Pour maintenir l’emploi industriel sur le site d’Aulnay, d’autres pistes sont déjà connues : l’implantation de la filiale Gefco, toujours pas confirmée, le regroupement de plusieurs concessions Citroën (mais seul l’atelier pourrait offrir du travail aux ouvriers d’Aulnay), et l’arrivée d’une société dédiée au traitement des véhicules hors d’usage (une dizaine d’emplois à la clé).

Certains syndicalistes restent sceptiques. « Quand on voit le taux de chômage en Seine-Saint-Denis, on a du mal à croire que PSA va réussir à créer des centaines d’emplois », ironisait récemment le délégué CGT Jean-Pierre Mercier. Le secrétaire du PC de Seine-Saint-Denis, Hervé Bramy, n’est pas plus convaincu : « La seule contrepartie qui équivaut à la garantie financière de l’Etat, c’est le maintien des emplois et du site de production automobile d’Aulnay », affirmait-il hier dans un communiqué.

 

Source : Gwenaël Bourdon Le Parisien du 26 octobre 2012

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 26 Octobre 2012

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Venez découvrir le cinéma muet comme vous ne l’avez jamais entendu ! Assistez à une rencontre entre deux genres aujourd’hui indémodable : le cinéma comique des années 20 et la modernité d’un jazz improvisé par Romain Pilon et son groupe. Les quatre musiciens de talent accompagneront les scénarios rocambolesques, les gags visuels et le comique de répétition des films de Buster Keaton pour vous faire voyager en famille à travers le temps, le rire et les émotions !

Les trois courts métrages projetés en musique ce soir à partir de 20h30 à l’Espace Jacques Prévert sont : la maison démontable, frigo l’esquimau et Malec chez les indiens. Renseignements et réservations au 01 48 68 00 22.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 25 Octobre 2012

Les trois quarts des médecins formés dans le 93 s’installent ailleurs. Face au risque de désertification, l’ordre des médecins organisait ce matin une opération séduction.

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C’est une équation à une seule inconnue mais elle est cruciale. Sachant que dans les dix ans à venir, un médecin sur deux en Seine-Saint-Denis sera en âge de partir à la retraite et que les trois quarts des médecins formés sur le 93 s’installent en dehors du département, à quoi ressemblera l’offre de soins en Seine-Saint-Denis? Conscient qu’il ne faut pas attendre dix ans pour réagir, le conseil de l’ordre des médecins du 93 organisait une opération séduction ce matin dans ses locaux à Villemomble. L’invitation était tout à fait honnête. Elle s’adressait aux médecins de demain, internes et chefs de clinique actuellement formés dans la région francilienne, généralistes ou spécialistes, libéraux ou salariés.

« Le déficit de médecins en
France se ressent de manière encore plus aiguë en Seine-Saint-Denis », résume Edgard Fellous, président du conseil départemental de l’ordre des médecins. Sur 426 étudiants en médecine formés dans des hôpitaux du 93 entre 1998 et 2002, seuls 102 étaient installés sur le département en 2010. Les autres ne sont pas forcément bien loin, parfois dans des cabinets de départements limitrophes, mais pas dans le 93. Les pistes de réponse sont nombreuses et font écho à d’autres professions en sous-nombre, comme les enseignants. La faute aux agressions médiatisées? Aux populations en difficulté plus nombreuses et moins fortunées qu’ailleurs?

Léger frémissement depuis 2011

Ce matin, le message que l’ordre voulait faire passer était positif : on peut travailler dans le 93, être heureux et même gagner de l’argent. Au chapitre des atouts, on trouve : le contact avec les patients, entre professionnels et la rare disponibilité des institutions. Ce matin, des représentants de l’agence régionale de
santé (ARS), de la Sécurité sociale et du conseil général étaient là pour témoigner.

Faut-il être militant pour soigner dans le 93? Pas forcément, répond le président de l’ordre qui, dans ce contexte assez difficile, voit quand même des raisons d’être optimiste : « Depuis un an et demi, trouver un remplaçant est possible, on sent un léger frémissement. » Le nombre de médecins, qui avait baissé en 2010 (- 6), a de nouveau augmenté en 2011 (+ 35) puis 2012 (+ 39). En 2012, les médecins salariés sont les plus nombreux à s’installer (+ 119), devant les médecins remplaçants (+ 41) et très loin devant les libéraux, en recul (- 92).

Source : Le Parisien du 25 octobre 2012

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Santé

Publié le 25 Octobre 2012

PSARECUPLa pétition a circulé à toute vitesse dans les ateliers d’Aulnay. Plus d’un millier de signatures récoltées en un jour et demi, dans une usine qui compte 3000 salariés. « C’est plus des trois quarts de l’effectif ouvrier présent, un record! » assure Jean-Pierre Mercier, délégué CGT.

Le texte sera remis ce matin à la première heure aux délégués syndicaux siégeant au comité central d’entreprise (CCE) du groupe PSA Peugeot-Citroën, à Paris. La demande est simple : ne pas autoriser la direction à procéder, comme elle le souhaite, à des « mutations internes provisoires » d’employés d’Aulnay et Rennes vers d’autres usines du groupe.

 

La proposition — qui figure dans l’ordre du jour du CCE — ne date pas d’hier. Dès cet été, PSA avançait cette idée face à des syndicalistes très réticents. L’argument est simple : beaucoup de salariés souhaitent partir. L’usine de Poissy attend des renforts. Mais toutes les mobilités sont suspendues au sein des deux usines depuis la présentation du plan de suppressions de postes le 25 juillet. La direction veut donc contourner l’obstacle en obtenant le feu vert des syndicats.

 

PSAMairieManifestation ce matin à Paris

Ceux d’Aulnay restent farouchement opposés au dispositif : « Ces mutations, dans les conditions actuelles, sans aucune garantie, ne sont pas acceptables. Elles permettraient à la direction de vider Aulnay, de diviser les salariés sans qu’un accord écrit sur l’ensemble des revendications des salariés ait eu lieu », indique la motion, signée par le SIA (Syndicat indépendant de l’automobile, majoritaire à Aulnay), la CFDT, la CGT, la CFTC, FO et CGC (SUD ne s’y est pas associé, estimant que la pétition « abandonne le combat contre la fermeture de l’usine »).

Hier, aux portes de l’usine, beaucoup de salariés restaient tout aussi méfiants. Bensaïd, employé à la logistique, veut « du concret » : « Pas de mutations provisoires, mais des garanties sur le fait qu’on retrouvera le même poste, le même contrat, le même salaire, les mêmes primes », martèle-t-il. « Les gens seront envoyés à droite, à gauche, ils seront isolés et j’ai du mal à croire qu’on les fasse revenir après », glisse un autre ouvrier. « Et ceux qui n’ont pas le permis, qui ne peuvent pas se déplacer, que deviennent-ils? » s’interroge Samir, ouvrier au montage.

Sur toutes les lèvres, un même pronostic : ces mutations permettraient à la direction de passer de deux à une seule équipe dès janvier. Du côté de la direction, on assure que le groupe « ne passera pas outre l’avis des syndicats » et que les mutations seraient échelonnées dans le temps, par « petites dizaines ». Dès 7h30, les manifestants d’Aulnay se masseront aux portes du site de la Grande-Armée, à Paris, où se tient le CCE. Pas sûr cependant que les délégués syndicaux centraux partagent la détermination de leurs collègues aulnaysiens sur ce point.

Source : Gwenaël Bourdon. Le Parisien du 25 octobre 2012

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 25 Octobre 2012

JEANFERRAT.jpgJean Ferrat, l’un des artistes les plus populaires du demi-siècle écoulé, est un homme de conviction et d’engagement qui n’a eu de cesse de porter, tant par les actes que par les mots, les valeurs de l’humanisme auxquelles il était si profondément et viscéralement attaché. Les foyers clubs avec la chorale Chœur à cœur, les groupes de danse, de musique et d’ateliers artistiques rendront hommage au poète disparu, et contribueront ainsi humblement à perpétuer son œuvre artistique.

Cette création s’inscrit dans Festiv…Age, le festival de l’âge qui est l’aboutissement d’un long travail mené par les seniors fréquentant les foyers clubs. C’est enfin le moment de mettre en lumière les capacités artistiques parfois insoupçonnées des participants, que ce soit à travers le chant, la danse ou encore la musique. La mise en scène de cet hommage sera confiée à Mauricio Celedon – directeur du Teatro del Silencio. Elle s’inspirera de la vie et des œuvres de Jean Ferrat pour créer, avec les 130 seniors, un spectacle mêlant chant, chorégraphie, mime et cirque.

Spectacle le samedi 27 octobre à 20h30 à l'Espace Jacques Prévert d'Aulnay-sous-Bois. Réservations au 01 48 66 49 90

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 25 Octobre 2012

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Un nouveau plan de circulation pourrait prochainement entrer en vigueur dans le sud d’Aulnay-sous-Bois. Parmi les changements notables l’avenue Jean Jaurès passerait en sens unique avec toutes les conséquences possibles sur les rues avoisinantes (augmentation du trafic et du bruit…). Bien que, pour l’instant, la municipalité n’ait encore officiellement rien décidé, cette option devrait être confirmée. S’il faut concéder un réel effort pour privilégier les circulations douces, il n’en reste pas moins que les riverains n’ont pour le moment pas pu exprimer leur avis sur ce projet. En effet, à ce jour, l’impact réel sur les rues alentour n’a pas réellement été quantifié ni analysé. De même, les possibles futures constructions, notamment d’immeubles, comme par exemple celui de Croix-Blanche, qui pourrait aussi comprendre un équipement, n’ont pas été prises en compte dans cette étude.

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Ce sujet est au programme du conseil de quartier qui se tiendra ce soir à 19h30 au réfectoire Nonneville situé 41 rue de la Division Leclerc. Espérons donc que les habitants du secteur ne soient pas mis devant le fait accompli, comme ce fût si souvent le cas dans le passé sur les questions d’urbanisme notamment, et qu’ils puissent être force de proposition dans ce nouveau plan de circulation qui s’annonce…

(Le document que nous publions est accessible au format pdf en cliquant ici.)

Source plans : TRANSITEC

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 25 Octobre 2012

RER1La circulation des trains sera perturbée aujourd’hui. Quatre syndicats (CGT, UNSA, SUD-Rail et CFDT) ont lancé un appel à la grève pour alerter l’entreprise et le gouvernement sur l’emploi et la réforme prochaine de la gouvernance du système ferroviaire.

Les syndicats ont déposé un préavis de grève nationale qui débutera le mercredi 24 octobre à 19 heures et se terminera le vendredi 26 octobre à 8 heures.

Selon les prévisions communiquées par la SNCF, le trafic sera assuré de la façon suivante en Ile-de-France :

Perturbations sur les lignes J, L, N, P, R et U du réseau Transilien. 1 train sur 2 en moyenne pour la ligne N, 4 trains sur 5 en moyenne pour la ligne U, 2 trains sur 3 en moyenne pour la ligne P. 
Ligne H : service normal sauf sur la relation Creil - Pontoise assurée en bus. 
Le trafic est normal sur les lignes A, B, E du RER, la ligne K et sur le tram-train T4. 
Le trafic des RER C et D sera de 2 trains sur 3 en moyenne en heures de pointe. 
Le trafic des RER A, B et E sera normal à quasi-normal.

Bon courage à toutes et à tous et n’hésitez pas à indiquer en temps réel l’état du trafic. Merci.

Source : http://www.evous.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 24 Octobre 2012

À Aulnay-sous-Bois, les associations d’aide font toutes le même constat : la crise atteint de nouvelles classes sociales. Du Secours catholique aux Restos du cœur, les centres d’accueil ne désemplissent pas.

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C’est l’un des symboles de la rénovation urbaine des quartiers défavorisés engagée par l’État en 2004. Au nord de la ville d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), la démolition spectaculaire des barres d’immeubles vétustes a laissé place, au fil des années, à des immeubles collectifs de quatre étages ainsi qu’à des maisons individuelles. Partout des grues et des bulldozers s’activent pour réhabiliter ces quartiers et réaménager la voirie. Le ravalement des façades semble avoir suffi à rendre la pauvreté imperceptible. Pourtant, le taux de chômage est toujours deux fois plus important qu’ailleurs (il atteint les 40 % pour les 18-25 ans) et la part des personnes vivant sous le seuil de pauvreté n’a cessé d’augmenter.

Des familles se pressent au centre d’accueil du Secours catholique, situé au coeur de la cité de l’Europe, l’un des quartiers populaires d’Aulnay-sous-Bois, ville récemment frappée par l’annonce de la fermeture de l’usine PSA. André, bénévole septuagénaire, témoigne :

“Au début, avec la restructuration du quartier, les populations les plus pauvres ont déménagé et nous avions moins de monde. Depuis deux ans, malgré ce basculement sociologique, les gens reviennent se restaurer chez nous. Toutes les classes sociales finissent par être touchées par la crise.”

Cette recrudescence des demandeurs d’aide est signalée par toutes les associations. Dans son rapport d’activité annuel, publié cette semaine, Médecins du monde indique que ses consultations ont augmenté de 22 % entre 2008 et 2011 (plus de 98 % des patients accueillis vivaient sous le seuil de pauvreté).

Dans une petite salle de la permanence du Secours catholique, assis sur des chaises d’école, un couple attend d’être reçu par une bénévole. La femme, Kakharoubya, est française et le mari, Lakhdar, algérien. Après avoir vu une assistante sociale, ils viennent déposer une demande d’accès à “l’épicerie sociale” du Secours catholique.

“Une fois que vous êtes expulsé, c’est souvent la spirale infernale”

Pour les personnes très en difficulté, l’association distribue des colis d’urgence contenant des produits de première nécessité (lait, café, riz, pâtes, sardines, etc.). Pour ceux qui disposent d’une situation un peu moins précaire, le Secours catholique propose un accès à une banque alimentaire où les bénéficiaires ne paient que 30 % du prix des produits. C’est le cas de ce couple, dont le mari arrivé en France en 2012 ne trouvait plus de travail en tant que dessinateur-projeteur en Algérie. Malheureusement, le marché de l’emploi semble tout aussi saturé ici.

“J’ai dix ans d’expérience et un bac + 3 en Algérie mais c’est comme si tout cela ne valait rien ici”, explique Lakhdar devant la bénévole. “Essayez-de chercher par vous-même du travail. Pôle emploi ne suffit plus”, lui suggère-t-elle.

D’après son dossier, le couple semble avoir de bonnes chances d’être accepté. Pour tout revenu, Lakhdar et Kakharoubya disposent de 528 euros de Revenu de solidarité active (RSA) et de 473 euros d’Aide personnalisée au logement (APL). Mais 800 euros partent chaque mois dans le loyer d’un petit F2 situé dans une cité environnante. Conséquence de la rénovation urbaine du quartier, les prix des loyers pratiqués approchent désormais ceux de Paris. Avec deux enfants à charge, le couple peine à joindre les deux bouts. “On a moins de 200 euros pour vivre par mois, ce n’est pas possible”, finit par lâcher Lakhdar, les larmes aux yeux. “Surtout, évitez les dettes de loyer. Une fois que vous êtes expulsé, c’est souvent la spirale infernale”, lui conseille la bénévole avant de les laisser repartir.

Dans un bureau situé dans une pièce adjacente, Philippe Solignac, responsable du Secours Catholique à Aulnay-sous-Bois, reçoit des “collègues” des Restos du cœur. Dans leurs échanges, les bénévoles aboutissent à la même description sociologique des demandeurs d’aides.

“Nous avons de plus en plus de jeunes et de familles monoparentales qui viennent chercher un petit complément auprès de nous pour garder la tête hors de l’eau. Lorsqu’un couple se sépare, on passe d’une situation stable à deux situations fragiles : un homme seul et une mère seule avec des enfants”, explique Philippe Solignac.

Depuis vingt ans, le profil des pauvres a beaucoup évolué en France. Aujourd’hui, selon l’Observatoire des inégalités, la “pauvreté touche en premier lieu les enfants, les adolescents et les jeunes adultes, dont plus d’un sur dix sont pauvres, contre 3,7 % des plus de 60 ans.”

À la fin de leur tour de table, les bénévoles des Restos du coeur et du Secours catholique finissent par conclure que la crise économique a généré une explosion du nombre de demandeurs d’aides. Comme un symbole, Carrefour a dans le même temps arrêté d’aider le Secours catholique d’Aulnay-sous-Bois. “Nous avions un contrat avec Carrefour Paris-Nord. Chaque semaine, nous allions chercher les produits frais qu’ils n’avaient pas réussi à écouler. Il y a maintenant deux ans, on nous a signifié que c’était terminé, sans autres explications. En se baladant dans les rayons, on s’est rendu compte qu’ils écoulaient désormais leurs produits jusqu’à leur date limite”, déplore Philippe Solignac.

Il attend les poubelles pour se nourrir des sandwichs invendus

Un peu plus tard dans l’après-midi, au sein de Partage Sourire, un autre centre d’accueil du Secours catholique d’Aulnay-Sous-Bois qui distribue des repas chauds, un demandeur d’aide en vient également à parler de Carrefour. Assis à une table, Ho, français d’origine vietnamienne, 45 ans, finit une part de tarte en buvant un verre de jus d’orange. Quand on le questionne sur sa situation, cet ancien enfant de la DDASS, qui vit à la rue depuis plus de dix ans, n’a pas de mots assez durs contre les grandes surfaces : “Je ne comprends pas pourquoi ils jettent chaque jour des kilos de viande”, martèle-t-il, en pointant son doigt en l’air.

Pour survivre, Ho nous confie qu’il se rend chaque nuit, vers 4 ou 5 heures du matin, dans des chaînes de restauration rapide. Il attend patiemment que l’agent d’entretien sorte les poubelles pour se nourrir des sandwichs invendus de la journée. Avant, il allait récupérer des restes dans la zone de livraison de Carrefour. Un soir, il s’est rendu compte que ce qu’il appelle “la casse” avait été déplacé dans une immense benne surveillée par un gardien. “Pourquoi vous jetez ces produits au lieu de nous les laisser ?”, avait-il alors demandé. “Si on continue à donner ça, les gens n’achèteront plus rien, c’est une question de commerce”, lui aurait répondu le gardien.

Source : David Doucet http://www.lesinrocks.com Photo : Guillaume Binet/M.Y.O.P

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 24 Octobre 2012

plurespecteIl semblerait que le torchon continue de brûler entre la mairie, représentée par Philippe Gente, et l'association QCBE Croix-Blanche. Les membres du comité de pilotage auraient reçu il y a quelques jours, par courrier, des dossiers relatifs aux études géotechniques et au diagnostic arboricole du terrain de l'ancien Hôtel des Impôts. Or, dans l'étude géotechnique préliminaire, il est indiqué un projet de construction de bâtiments de type R+2 ou R+3 (rez-de-chaussée plus 2 ou 3 étages). 

 

C'est justement le terme R+3 qui aurait mis le feu aux poudres. Dans un mail envoyé samedi 20 octobre 2012 à Philippe Gente, Benjamin Giami, président de l'association Croix-Blanche, lui aurait demandé si la mairie maintenait sa volonté de construire des bâtiments de type R+3, au risque de modifier considérablement le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la parcelle, et donc d'ignorer purement et simplement tout le travail de l'association ainsi que sa pétition ayant recueilli plus de 1300 signatures de tous les riverains des alentours. 

 

Dans son mail soulignant, non sans une pointe d'ironie, qu'il est inscrit dans le dossier municipal un logo où l'on peut lire "la démocratie c'est maintenant", Benjamin Giami demande à Philippe Gente s'il maintient sa volonté de construire du R+3, lui requérant de s'expliquer le plus rapidement possible afin que l'association QCBE en "prenne toute la mesure". La mairie aurait -elle, une nouvelle fois, "oublié" ses promesses de construire dans le respect du PLU ? A moins que cette annonce, le 6 septembre 2012, n'ait été faite uniquement parce que la municipalité se sentait "menacée", ou psychologiquement sous pression, comme l'ont déclaré certains élus.... 

 

Quoi qu’il en soit les derniers développements de ce dossier urbain particulièrement brûlant dans cette partie sud de la ville semblent une fois de plus mettre à mal un des slogans municipaux affichés en 2008 : A Aulnay-sous-Bois la démocratie c'est maintenant ! En fait il faudra peut-être encore attendre jusqu’à demain…

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Urbanisme

Publié le 24 Octobre 2012

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de la mairie d’Aulnay-sous-Bois adressé à tous les parents d’élèves des écoles Bourg Maternelle et Bourg 2 élémentaire. Il passe en revue de façon particulièrement détaillée les travaux effectués dans ces établissements scolaires. Cette communication est également accessible au format pdf en cliquant ici.

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INFORMATION TRAVAUX

 

A tous les parents d’élèves des écoles

Bourg Maternelle et Bourg 2 élémentaire

 

Dans la continuité des travaux qui ont été effectués cet été et afin de répondre le plus rapidement possible aux constats effectués par les équipes enseignantes, vous trouverez ci-dessous l’ensemble des travaux demandés et effectués ou en cours d’exécution par les services de la ville :

 

Ecole maternelle du Bourg :

 

- Pour des questions évidentes de sécurité, un renfort de grillage provisoire a été mis en place sur la porte d’entrée.

- Un raccordement d’eau a été effectué pour le fonctionnement de la machine à laver.

- Des raccordements électriques ont été mis en place dans le bureau des ATSEM.

- Un évier d’adulte pour chacun des bâtiments a été posé afin de faciliter le travail des enseignants.

- Un raccordement électrique a été effectué pour le fonctionnement de la cuisinière.

- Un mélangeur a été mis en place en amont de l’ensemble des robinets afin d’éviter tous les risques de brûlures pour les enfants.

- Les câblages pour la connexion Internet ont été vérifiés. Celle-ci a été rétablie pour permettre la continuité du bon fonctionnement administratif.

 

La société ALGECO intervient chaque mercredi pour lever les réserves techniques et effectuer les modifications suite aux demandes de l'équipe enseignante.

 

Travaux qui seront réalisés dans le courant de la semaine du 22 octobre et d’ici la fin des

vacances de la Toussaint :

 

- Mise en place d’un interphone entre les deux bâtiments.

- Installation de mains courantes sur les rampes d’accès aux bâtiments afin de renforcer la sécurité des enfants.

 

Ecole élémentaire Bourg 2 :

 

Suite aux pluies de la semaine dernière, des fissures ont été constatées sur les toits des algécos. Les services techniques interviendront mercredi 24 octobre. Si nécessaire les travaux se poursuivront durant les vacances scolaires.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Communiqués

Publié le 24 Octobre 2012

Rapprocher les Franciliens de leur lieu de travail et amener de l’emploi aux portes de l’habitat urbain. C’est un des enjeux de taille du Grand Paris. Alors que pour se rendre à son travail, un habitant de la région Ile-de-France passe, en moyenne, deux fois plus de temps dans les transports qu’un habitant de la province, la question fait plus que jamais débat. Face à ce défi, les gares du supermétro régional ont tout leur rôle à jouer… C’est tout du moins, l’idée qui semblait faire consensus hier, lors de la première journée des assises de l’habitat francilien qui rassemblaient représentants des collectivités territoriales, de l’Etat et professionnels de l’urbanisme et du logement, au Parc floral à Paris. Autour de la table, chacun a tenté d’esquisser une réponse à la question : « Comment les gares du Grand Paris express peuvent-elles être un levier de développement urbain? »

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« La gare n’est pas seulement un édifice posé au milieu d’un quartier, elle peut aussi être le moteur d’un développement urbain et économique », pose d’emblée Jean-Claude Ruiysschaert, directeur régional et interdépartemental de l’équipement et de l’aménagement d’Ile-de-France. Sur le papier, les contrats de développement territoriaux, créés pour encadrer l’urbanisation autour des gares du futur supermétro, prévoient la construction de 70000 logements par an en Ile-de-France et la création d’un million d’emplois.

Mais dans les faits, le défi reste entier. Le nouveau schéma directeur de la région Ile-de-France (Sdrif), qui sera mis au vote cette semaine, a bien vocation à inciter les collectivités à davantage d’urbanisation. « Plus encore qu’avant, il faut réfléchir à l’implantation de logements et d’emplois en fonction du futur réseau de transports », reconnaît Pierre Serne, vice-président du conseil régional, en charge des transports.

Un avis partagé par Dominique Alba, directrice de l’atelier parisien d’urbanisme, pour laquelle « chaque gare s’inscrit dans un territoire différent dont il s’agit de penser l’urbanisation de façon différente ». Et si, pour mieux mettre en musique l’objectif de construire de la ville sur la ville, certains appellent de leurs vœux la création d’une autorité organisatrice du logement à même de coordonner tous les efforts, d’autres, comme Claude Capillon, le maire de Rosny-sous-Bois (93), ne manquent pas de rappeler le contexte actuel : « La première question qu’on se pose, c’est de se demander comment accueillir la population avec le réseau de transports existant. »

Une réflexion que Pierre Serne met en perspective : « Si l’on met tout l’argent sur un nouveau réseau de gare, mais qu’à côté de cela on est incapables de faire passer l’actuel RER D de quatre à vingt trains par heures, ce sera raté. »

 Source : Le Parisien du 24 octobre 2012.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 24 Octobre 2012

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Le seuil d’information pour la pollution aux particules fines devrait à nouveau être dépassé aujourd’hui en Ile-de-France. Ces particules sont notamment émises par la circulation automobile, en particulier les voitures diesels. Et les conditions météorologiques prévues ne devraient pas permettre leur dispersion. La préfecture de police a donc prolongé ses recommandations « antipollution » pour toute la journée. Les automobilistes sont invités à laisser leur voiture au garage et à privilégier les transports en commun ou, faute mieux, à réduire leur vitesse dans toute l’Ile-de-France. C’est la 3e fois que la procédure « d’information » est déclenchée depuis lundi.

 Source : Le Parisien du 24 octobre 2012

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Environnement

Publié le 23 Octobre 2012

boxeparisien-copie-1.pngLe 15 décembre à Nuremberg (Allemagne), Mehdi Bouadla défiera l’Allemand d’origine arménienne Arthur Abraham, qui mettra en jeu sa ceinture mondiale WBO des poids super-moyens. Durant les semaines qui vont précéder sa première chance mondiale, le boxeur du CSL Aulnay va nous ouvrir son quotidien. Ses souffrances à l’entraînement comme les moments de sa vie privée. Premier round, aujourd’hui, sur son lieu de travail à la mairie d’Aulnay-sous-Bois.

 

Mehdi Bouadla est presque comme chez lui. A peine a-t-on franchi les grilles de la mairie d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et ses espaces verts que le boxeur commence à serrer des mains. De petites phrases d’encouragement fusent autour du comptoir de l’accueil, d’autres employés municipaux le saluent dans les couloirs. L’Aulnaysien est autant à son aise, ici, sur son lieu de travail, que dans sa salle de boxe située au complexe Marcel-Cerdan. « Dans ces deux endroits, j’ai la chance de croiser des gens sympathiques qui me permettent d’avancer. »

L’impact social


Longtemps conducteur de bus, avec des horaires incompatibles pour la vie d’un sportif de haut niveau, Bouadla (30 ans) a saisi la main tendue par la municipalité, qui lui a proposé, en décembre 2008, le poste de chauffeur du maire. « Aujourd’hui encore, il m’arrive de conduire sa voiture, explique l’ex-champion de
France, mais je suis devenu huissier, dédié à l’accueil du public. »

L’ambiance est tout aussi chaleureuse une fois dans le cabinet du premier magistrat, situé au premier étage. Et c’est après une franche poignée de main que Gérard Ségura (
PS) entraîne le pugiliste dans son bureau. « J’ai toujours eu le goût pour la boxe, signale l’édile. Né en Algérie, j’entendais parler de Cerdan dans ma jeunesse. » Mais c’est surtout pour ses résultats et son impact social dans la commune que l’élu a décidé d’aider le club de boxe depuis son élection en mars 2008. « Le club avait des ambitions, mais pas la possibilité de les atteindre. Nous n’avons rien fait d’autre que lui donner les moyens de progresser. C’est la rencontre d’une politique et d’une philosophie de travail en profondeur. »

A travers ce soutien, la ville a ainsi embauché l’un des fleurons de l’école aulnaysienne. « Mehdi a un emploi qui lui laisse des espaces de liberté pour préparer ses combats, ajoute le maire, qui s’apprête dans les tout prochains jours à libérer son employé « très spécial ». Mais ce n’est pas la municipalité qui a fait le champion. » Elle est tout de même son premier soutien. Le 15 décembre, Gérard Ségura pourrait être au bord du ring pour l’accompagner dans sa quête de consécration mondiale.

Mehdi Bouadla et Arthur Abraham, tenant du titre WBO des super-moyens, se rencontrent pour la première fois aujourd’hui en Allemagne lors d’une première conférence de presse

Source : Le Parisien du 23 octobre 2012

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Soyons sport.