Publié le 18 Septembre 2015

JO 2024 à Paris : le village olympique dans le 93 mais pas à Aulnay-sous-Bois

C’est désormais une question de jours. Les techniciens, qui depuis de longs mois planchent sur le choix du village olympique pour les Jeux de 2024 à Paris, vont prochainement rendre leur rapport. La décision finale reviendra alors à Association Ambition olympique, qui gère le dossier de candidature et qui regroupe les instances sportives ainsi que l’Etat, la région Ile-de-France et la ville de Paris.

Si des sites avaient été identifiés sur l’ensemble du territoire francilien, c’est en Seine-Saint-Denis que le village sera implanté, les porteurs du dossier souhaitant donner une dimension populaire (qui avait fait défaut face à Londres lors de la campagne pour 2012) à la candidature. Trois lieux sont désormais en balance : Pleyel-Ile-Saint-Denis, Le Bourget-Dugny et Pantin. Thierry Braillard, le secrétaire d’Etat aux sports, Jean-Paul Huchon, le président de la région Ile-de-France et Anne Hidalgo, la Maire de Paris, se rendront sur place cet après-midi.

Mais loin des considérations politiques, c’est un dossier pour convaincre les membres du Comité international olympique (CIO) - qui voteront pour la ville hôte en septembre 2017 - que le monde sportif souhaite constituer. La proximité avec les sites de compétition, l’accès au transport, la faisabilité technique et la reconversion du village après les JO sont autant de critères qui seront déterminants.

Marquée par son échec pour 2012 face à Londres, Paris souhaite cette fois l’emporter. Les porteurs du dossier ont plusieurs idées pour cela, comme l’implantation d’un village médias pour héberger une partie des 24 000 journalistes qui couvriront l’événement. Ce village pourrait être construit au Bourget, tout près du futur centre des médias, qui selon toute vraisemblance sera installé au parc des expositions du Bourget.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 17 Septembre 2015

Le CESE arrive à Aulnay-sous-Bois

La création d’un Conseil Economique, Social et Environnemental de la ville est lancée, ainsi que le recrutement de ses membres.

Le CESE rend des avis sur des sujets à forts enjeux proposés par le maire (saisine) et sera composé de membres bénévoles assumant une activité professionnelle ou une responsabilité associative à Aulnay et présidé par un membre du conseil municipal désigné par le maire.

Trois collèges composent le CESE Aulnaysien :

social : prévention/sécurité, réussite éducative, citoyenneté et laïcité,

économique : attractivité du territoire, formation, accueil des familles,

environnement : urbanisme, propreté.

Avec 9 membres par collège, le CESE Aulnaysien sera donc composé de 27 membres dont la durée du mandat sera de 6 ans.
Dans le cadre des thématiques ci-dessus, il produira des analyses, formulera des avis et propositions de rapports, afin :

d’éclairer par des avis les élus municipaux,

susciter la réflexion sur l’avenir commun de la ville.

Vous souhaitez intégrer le CESE ?
Pour cela, il suffit d’envoyer votre lettre de motivation et votre CV,
par mail à l’attention de Monsieur Le Maire, à l’adresse suivante:
CESE@aulnay-sous-bois.com
ou par courrier :
Candidature CESE – Hôtel de Ville – Place de l’Hôtel de Ville
93602 Aulnay-sous-Bois Cedex
DATE LIMITE DE DÉPÔT DES CANDIDATURES :
LUNDI 21 SEPTEMBRE 20
15
La lettre de motivation devra obligatoirement préciser un ordre de priorité dans le choix des collèges et la contribution que le candidat pense pouvoir apporter à la réflexion

Fonctionnement de l’instance

Le CESE sera régi par un règlement intérieur et organisé autour de 3 instances :

une assemblée générale plénière qui déterminera, délibérera et votera les avis proposés par les commissions,

un bureau qui sera l’instance d’animation et de suivi du CESE,

des commissions permanentes qui seront les lieux de réflexions et de propositions du Conseil.

Le Conseil Municipal du mois d’octobre sera amené à délibérer sur la mise en place du CESE, son règlement intérieur et sa composition.

Source : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Publié le 16 Septembre 2015

« Frelons asiatiques repérés à Aulnay. Je l’ai échappé belle ! » C’est par ce tweet apocalyptique accompagné de deux photos que @Extrasenseur alias ZzZz annonce ni plus ni moins l’arrivée officielle de l’insecte terrifiant dans notre commune. Alors à quand la première attaque à la façon des oiseaux comme dans le célèbre long métrage d’Alfred Hitchcock ? Difficile à dire…

Bientôt des attaques de frelons asiatiques à Aulnay-sous-Bois ?

En effet, les clichés, aussi impressionnants soient-ils, ne permettent pas vraiment de savoir exactement où le frelon a atterri ! Au Gros Saule, aux Mille-Mille , au Vieux-Pays, à Chanteloup, aux 3000, à Nonneville, bien malin qui pourrait le dire ! De plus, vu le temps qu’il a fait aujourd’hui, même muni de son légendaire ciré jaune, il doit se les cailler grave le frelon asiatique !

Dans ces conditions, que les Aulnaysiens soient prudents bien entendu, mais qu’ils ne sombrent pas non plus outre mesure dans la paranoïa. Du reste, détail amusant, la signature de @Extrasenseur sur Twitter est : « Humans are so stupid… » soit littéralement « Les humains sont si stupides »… de croire tout ce qui circule sur les réseaux sociaux… ?!

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Publié dans #Environnement

Publié le 16 Septembre 2015

Le succès fou du passe Navigo à tarif unique !

UNE QUINZAINE DE JOURS après l’instauration du passe Navigo à 70 € par mois (770 € par an), cette révolution qui permet à la très grande majorité des voyageurs de payer moins cher leurs transports en commun est en train de produire des effets au-delà de ceux escomptés par les plus optimistes.

C’est Pierre Serne (EELV), le « monsieur transports » du conseil régional, par ailleurs candidat au scrutin de décembre, qui l’affirme dans le journal Le Parisien.

Quel est le premier bilan de la suppression des zones tarifaires grâce au passe unique ?

PIERRE SERNE. « Le passe Navigo à tarif unique est déjà un succès. De source fiable, les ventes ont bondi de 10 % par rapport à la même période de septembre 2014. Idem pour la carte Imagine R : le plafonnement des tarifs en faveur des scolaires et étudiants a permis de gagner 80 000 abonnements. C’est énorme, bien meilleur que ce que j’espérais. Je suis estomaqué. Je peux même vous dire que les opérateurs eux-mêmes (NDLR :RATP, SNCF) n’en reviennent pas !

N’est-ce pas une fausse bonne nouvelle ? Avec 10 % de passe Navigo supplémentaires, les transports en commun vont être encore plus saturés…

Les capteurs installés sur les différentes lignes pour mesurer le nombre de voyageurs ne font pas état d’alertes majeures. Ce pourcentage de 10 % ne signifie pas qu’il y a 10 % des clients en plus. Parmi les nouveaux abonnés, il y a aussi des ex-fraudeurs (30 % des infractions étaient dues à un défaut de zone) et les occasionnels qui utilisaient auparavant des tickets à l’unité. Ils ont calculé que même s’ils ne prenaient le train que deux ou trois fois par semaine, souscrire au nouveau passe Navigo serait rentable.

Pensez-vous que les nouveaux abonnés vont rester fidèles aux transports en commun, une fois passé l’effet de curiosité ?

Les créateurs de la carte Orange (l’ancêtre du Navigo) tablaient en 1975 sur 600 000 abonnements en un an. Au bout de six mois, on en comptabilisait déjà 900 000 et ça n’a jamais baissé. Juste avant l’instauration du passe unique le 1er septembre, on en était à 2,5 millions d’utilisateurs. A quoi il faut donc rajouter 10 % ! La baisse du coût des transports n’est pas le seul facteur de ce succès, il y a aussi la simplification du système avec la disparition des zones.

Des incertitudes pèsent sur le financement du passe unique, qualifié de cadeau électoral par la droite. Les recettes générées par le boom du nombre d’abonnements vous rassurent-elles ?

Ça ne m’étonnerait pas que l’on finisse à un coût global de 250 à 300 M€ par an là où on s’attendait à 450 M€. Sachant que les employeurs, par le biais du versement transport, financent le Navigo à hauteur de 220 M€, ce qui reste à payer par la région devient moins important que ce que l’on craignait… Ça va nous dégager de nouvelles marges de manœuvres. C’est une super bonne nouvelle !

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 15 Septembre 2015

Création d’un conseil des droits et devoirs à Aulnay-sous-Bois pour les familles d’adolescents à la dérive

Une centaine de pages et un nom tout aussi volumineux : stratégie territoriale de sécurité et de prévention de la délinquance. Un nom pompeux pour désigner la feuille de route signée ce mardi matin à Aulnay, pour renouveler le partenariat entre la commune et l’ensemble des institutions concernées.

Un paraphe manquait cependant : celui du président du conseil départemental. Le socialiste Stéphane Troussel a annoncé la veille au soir, dans un message adressé au maire (Les Républicains) Bruno Beschizza, qu’il ne signerait pas le document, estimant n’y avoir pas été associé. Mais l’élu PS exprime surtout ses réticences à l’égard de la création d’un Conseil des droits et devoirs des familles (CDDF).

Cette instance, prévue par la loi de mars 2007 de prévention de la délinquance, a pour vocation de recevoir les familles d’adolescents jugés « à la dérive ». « Le but est d’accompagner les parents, en discutant avec eux, mais aussi avec l’enfant, parfois avec un rappel à l’ordre solennel, explique Séverine Maroun, première adjointe au maire. C’est important : je rencontre des mamans qui me disent de leur ado de 13 ou 14 ans : il ne m’écoute pas, je n’arrive pas à le faire rentrer à la maison… »

Mais la composition de ce conseil fait tiquer Stéphane Troussel : des élus y siègent aux côtés des représentants de la justice, de l’Etat, et des travailleurs sociaux « protégés par un secret professionnel très particulier » et « réticents à confier la vie des familles qu’ils suivent aux élus ». Pointant des « problèmes déontologiques », le président du département refuse donc de soutenir le dispositif. « Purement idéologique », estime Séverine Maroun.

Le sujet réactive en tout cas un clivage ancien. En 2007, Aulnay avait été la première commune d’Ile-de-France (et la deuxième en France) à créer un CDDF, sous l’impulsion du maire (UMP) de l’époque, Gérard Gaudron, et malgré la méfiance exprimée par les élus d’opposition (PS et Verts). Mais l’instance était morte dans l’œuf, puisque quelques mois plus tard, la municipalité basculait à gauche, avec l’élection du socialiste Gérard Ségura.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 15 Septembre 2015

Aulnay-sous-Bois

DES QUARTIERS OUBLIÉS DE L’EMPLOI

Encore un matin. La gare RER d’Aulnay-sous-Bois absorbe les silhouettes sous un soleil fuyant. En silence, elles grimpent dans le wagon vers le charbon. Stéphane, lui, est posté au café du centre, à quelques mètres de la gare. Il marque l’arrêt, tous les matins de la semaine, après avoir déposé ses deux marmots à l’école. Stéphane, 39 ans, est au chômage depuis quelques mois. La petite boîte de coursiers qui l’employait a éteint la lumière. Depuis, il prépare sa reconversion dans un emploi en vogue dans les quartiers: «Je veux être ambulancier», lâche-t-il fièrement. En attendant, il compte ses sous et compte surtout sur le salaire de sa femme, assistante de direction. «Pour le moment, le plus compliqué pour moi, ce n’est pas l’argent mais plutôt la fierté. Dire à mes gosses que je n’ai pas de boulot», soupire-t-il. Fâché, il ajoute: «Dans mon quartier, la Rose des vents, un jeune sur deux est au chômage, pendant que François Hollande donne de l’argent aux entreprises qui refusent d’embaucher des jeunes de banlieue.» Stéphane a voté François Hollande en 2012. Aujourd’hui, il regrette.

Grosse déception des habitants d’Aulnay-sous-Bois après l’élection de François Hollande ?

A Aulnay-sous-Bois, on croise des déçus à tous les coins de rue. D’ailleurs, en 2014, lors des municipales, le très droitier Bruno Beschizza a éliminé le maire PS sortant, Gérard Ségura avec près de 60% des voix au second tour. La fermeture de l’usine Peugeot en 2013 n’est pas étrangère à ce désamour. Seuls 240 des 3 000 salariés de PSA vivaient à Aulnay, mais tous les habitants ont un ami, un voisin, qui a travaillé sur les lignes de production. Nombreux sont ceux passés pour un job d’été, un boulot en intérim. Aujourd’hui, plus rien. Et il faut trouver un coupable. «S’il y a autant de personnes déçues c’est parce qu’elles avaient misé gros sur François Hollande, surtout après le passage de Sarko», argumente Stéphane avant de payer l’addition. Et de s’éclipser.

Grosse déception des habitants d’Aulnay-sous-Bois après l’élection de François Hollande ?

Article complet à lire sur le site http://www.liberation.fr/ en cliquant ici

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 15 Septembre 2015

Malgré des conditions météorologiques peu favorables, le forum des associations 2015 à Aulnay-sous-Bois a drainé une foule considérable. Cet événement incontournable de la rentrée témoigne de la vitalité et de la richesse du tissu associatif local. Outre les stands habituels et l’espace de restauration central, les visiteurs ont pu assister à un programme d’animations culturelles et sportives d’une grande variété à travers deux scènes spécialement aménagées. La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de revivre la journée du 12 septembre 2015 à travers quelques vidéos tournées sur place. Nous commençons logiquement par le début à savoir le discours de Mohamed Ayyadi, figure montante du mouvement Les Républicains et actuel adjoint au maire en charge de la jeunesse, des sports et de la vie associative.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Associations

Publié le 15 Septembre 2015

Le jugement du procès du scandale de l’amiante à Aulnay-sous-Bois rendu le 22 octobre 2015

Compte-rendu de l'audience :
Le Président de la Cour note la présence d’un public dans le tribunal, ce qui semble plutôt exceptionnel. En effet, étaient présents à cette audience les responsables des associations (en intervention volontaire), des victimes du CMMP malades et des familles de victimes décédées ainsi qu’ une journaliste du Parisien. Qu’ils soient tous remerciés d’être venus.

D’emblée, le Président précise, à l’intention du public, qu’il s’agit d’une procédure écrite et qu’il n’y a donc pas lieu de tirer de jugement face aux interventions des uns et des autres et à la longueur de leurs discours …

S’en suit un long épluchage, par le Président, des conclusions et répliques des différentes parties en présence, interrogeant sur telle ou telle affirmation (pièces justificatives présentes ou absentes), etc … Les débats ont porté exclusivement sur les millions d’euros à payer par les uns et les autres sur la facture finale de 17 millions d’euros du chantier de désamiantage/démolition qui, jusqu’à présent, n’a été réglée que par les contribuables. A aucun moment les victimes de cette catastrophe sanitaire n’ont été évoquées et ont même été considérées hors sujet par le CMMP, pollueur, arguant sur le fait qu’il ne s’agit que d’un contentieux privé.

A la surprise générale, le Président clôt la séance à 17 heures considérant la plaidoirie des avocats inutile, la Cour ayant eu les éclaircissements nécessaires.

L’avocat du CMMP est resté muet comme une carpe et il a fallu toute la pugnacité de l’avocat des associations, maître François Lafforgue, pour souligner l’importance de l’action citoyenne sans laquelle ce procès n’aurait pas eu lieu :

L’alerte et l’enquête de la famille Léonard

La justification d’une dépollution dite « sous bulle », le site industriel étant truffé d’amiante et de zircon radioactif

La sous-estimation de la pollution par le pollueur CMMP qui met la poussière sous le tapis

Les morts supplémentaires qu’aurait provoqués une démolition classique à ciel ouvert

En conclusion, l’application de la loi « pollueur = payeur » s’applique au dernier exploitant (le CMMP) qui devait remettre les lieux en l’état « tel qu’aucun danger s’y manifeste »

Résultat du jugement le 22 octobre 2015.

Le Collectif des riverains et victimes du CMMP

Ban Asbestos France

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Amiante

Publié le 14 Septembre 2015

Zoom sur la cité des 3000 et le centre de danse du Galion à Aulnay-sous-Bois

Cité de la Rose des Vents, à Aulnay-sous-Bois (93). Son surnom : les « 3.000 », en référence aux 3.000 logements créés dans les années 1970 pour la main-d’œuvre des usinesPSA-Citroën, situées à moins d’un kilomètre. Entre les tours environnantes, le Galion, un bâtiment longiligne en forme de cruciforme, tranche avec le reste du paysage. Sa galerie marchande a longtemps hébergé les commerces de proximité qui cimentaient la vie de la cité. Mais aujourd’hui, la moitié des appartements de la barre sont inoccupés tandis que beaucoup de boutiques ont baissé leur rideau de fer pour toujours.

Au Galion, il ne reste plus qu’un centre de danse pour insuffler un peu de vie au quartier. Pour y accéder, il faut emprunter un bout de cette sinistre galerie marchande où règne souvent une odeur de pisse. En bas d’un escalier, le hall du club de hip-hop accueille les visiteurs avec un gros canapé marron. Les basses et le martellement des pas sur le parquet raisonnent depuis les studios avoisinants. L’ambiance est chaleureuse : Les gamins s’amusent, des mamans papotent et quelques danseurs se remettent de leur dernier battle.

La suite à lire sur le site http://www.streetpress.com/ en cliquant ici

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 14 Septembre 2015

Ce vendredi 11 septembre 2015 s’est déroulé en fin d’après-midi le vernissage de la traditionnelle exposition de rentrée du Cercle Archéologique et Historique de la Région d’Aulnay. Elle est consacrée aux écoles de la commune sur une période allant de 1745 à 1945. La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de revivre ce moment à travers la vidéo du discours de Pierrette Hirgorom, présidente du C.A.H.R.A qui explique en détail la genèse de cet événement.

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Publié dans #Aulnay d'hier et d'aujourd'hui...

Publié le 13 Septembre 2015

Le bus de la création d’entreprise à Aulnay-sous-Bois à partir de lundi

A partir de lundi et jusqu’à vendredi, montez à bord du bus de la création d’entreprise à Aulnay-sous-Bois. L’objectif : échanger avec BGE PaRIF, le premier réseau d’accompagnement à la création-reprise et au développement d’entreprise, sur votre envie d’entreprendre. Ils répondront à toutes vos questions.

Le bus sera ouvert chaque jour de 10 heures à 18 heures. Il sera garé lundi dans le quartier Centre-Gare, à côté de la place du Général-de-Gaulle, mardi rue du Docteur Bernard (parking en face du collège Pablo Neruda), mercredi dans le quartier Balagny sur le terre-plein devant la pharmacie, jeudi sur le parking du Lidl, 1, boulevard Marc Chagall et vendredi sur le parking du Netto, 139 route de Mitry.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Economie

Publié le 13 Septembre 2015

Le 93 va débloquer une enveloppe de 100000 euros pour les réfugiés syriens

Décidément, à l’approche des élections, chaque décision politique donne lieu à polémique. Ainsi, Stéphane Troussel, président PS du conseil départemental, vient d’annoncer une aide exceptionnelle pour faciliter l’accueil de réfugiés sur le territoire.

« La Seine-Saint-Denis, fière de ses valeurs, a toujours été une terre d’accueil pour des hommes, des femmes, des enfants, venus d’ailleurs pour trouver ici une vie meilleure ou la protection, détaille-t-il. Nous allons donc débloquer une enveloppe de 100 000 € pour aider les associations à prendre en charge ces réfugiés ».

Pour le moment, le détail de cette aide n’est pas défini. Une réunion avec le préfet, dans les jours qui viennent, devrait permettre d’en savoir plus. « Nous mettrons aussi à leur disposition, si besoin, nos centres de protection maternelle infantile et nos centres médicaux, poursuit l’élu. Cette décision sera votée en commission et pris sur les crédits des actions sociales ».

Une annonce qui n’a pas manqué de faire réagir l’opposition. « C’est bien gentil de vouloir aider ces migrants mais pourquoi Stéphane Troussel ne s’occupe-t-il pas d’abord des plus démunis sur son propre territoire ? attaque Jean-Michel Bluteau, patron du groupe LR au conseil départemental. Je suis stupéfait de voir que, malgré la baisse de dotation de l’Etat, il parvienne quand même à trouver des fonds. De notre côté, nous pensons qu’il faudrait mieux régler nos dettes avant d’engager de nouvelles dépenses. »

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 13 Septembre 2015

Ouverture de deux classes à Aulnay-sous-Bois : maternelle Paul Eluard 1 et élémentaire Perrières

C’est un passage obligé après la rentrée des classes : dans chaque école, on compte et recompte les élèves, on vérifie les inscriptions de dernières minutes et, si besoin, on ouvre ou on ferme des classes. 2015 n’a pas dérogé à la règle : la direction départementale des services de l’Education nationale (DSDEN) a annoncé ce vendredi les derniers ajustements de rentrée, à l’issue du dernier comité technique spécial départemental (CTSD).

Dans le détail, 41 ouvertures et 7 fermetures de classes ont été décidées, par rapport à la dernière carte scolaire avant l’été. « Cela s’est bien déroulé, indique-t-on à la DSDEN. Après avoir assuré la présence d’un enseignant dans chaque classe à la rentrée, c’est une nouvelle réussite. Il reste à assurer tous les remplacements pendant l’année, mais là aussi nous sommes confiants. » La DSDEN a assuré aux syndicats que 50 % du potentiel de remplacement est encore disponible.

La plupart des ouvertures de classes sont effectives depuis une semaine, mais des ajustements de dernière minute ont été apportés. En particulier dans les écoles élémentaires Sémard (Saint-Denis), Calmette (Blanc-Mesnil), Curie (Tremblay) et Héritier (Montreuil).

Dans ces 4 villes, parents et enseignants s’étaient mobilisés toute la semaine contre le non-respect des seuils d’enfants par classe. Tous ont finalement obtenu l’ouverture de classe demandée. Une fois n’est pas coutume, les syndicats ont salué ces décisions. « C’est une très grande satisfaction pour ces écoles, les équipes s’étaient fortement mobilisées », indique RachelSchneider, du Snuipp FSU.

Des problèmes se posent toutefois à Sevran, où la fermeture de classe a fait l’effet d’une douche froide pour les parents de l’école Montaigne. « On a l’impression qu’on ne considère pas nos enfants, on continuera à bloquer l’école lundi », promet une maman d’élève.

Les syndicats ont aussi dénoncé unanimement la situation à Villemomble, où une classe de maternelle à Foch a été fermée au profit d’une ouverture dans une autre école, Saint-Exupéry. « Fermer une classe 11 jours après la rentrée est incompréhensible et inacceptable et génère un climat d’insécurité pour l’ensemble des écoles », estiment les syndicats.

Découvrez les ajustements

41 ouvertures de classes

Aubervilliers : maternelle Amrouche ; élémentaire Vallès. Aulnay : maternelle Eluard 1 ; élémentaire Perrières. Le Blanc-Mesnil : maternelle Guesde ; élémentaire Calmette. Bobigny : élémentaire Delaune 2. Drancy : maternelle Salengro. Dugny : élémentaire Langevin. Gagny : maternelle Hugo. Livry-Gargan : maternelles de la Fontaine (2) et Jaurès ; élémentaire de la Fontaine (2). Montreuil : maternelles Zéfirottes et Voltaire ; élémentaire Boissière, Curie 2, Héritier et Hessel. Neuilly-sur-Marne : maternelle Pasteur. Noisy-le-Grand : maternelle et élémentaire Varenne. Noisy-le-Sec : primaire Musset. Pantin : maternelle Brassens. Les Pavillons-sous-Bois : élémentaire Daubié. Pierrefitte : maternelle Curie. Le Raincy : élémentaire Fougères. Romainville : maternelle Charcot. Rosny : maternelles les Boutours et Pré-Gentil. Saint-Denis : élémentaires Curie et Semard. Saint-Ouen : maternelle Langevin et primaire Pef. Sevran : primaire Hugo. Tremblay : élémentaire Curie et Ferry. Villemomble : maternelle et élémentaire Saint-Exupéry.

7 fermetures de classes

Dugny : élémentaire Jaurès. Gagny : élémentaire Saint-Exupéry. Pantin : élémentaire Wallon. Rosny : élémentaire Centre. Saint-Denis : élémentaire Sembat. Sevran : élémentaire Montaigne. Villemomble : maternelle Foch.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Education

Publié le 12 Septembre 2015

La lourde facture de l’usine d’amiante d’Aulnay-sous-Bois au tribunal

Le petit homme au visage chiffonné a pris place dans la file d’attente qui s’étire devant le palais de justice de Paris. Gérard Kalfon a perdu sa femme il y a peu, emportée par un mésothéliome.

Le cancer de l’amiante.

S’il est là ce jeudi, c’est pour voir la PDG du Comptoir des minéraux et matières premières (CMMP) face aux juges de la deuxième chambre civile. L’usine du CMMP a broyé de l’amiante en pleine ville à Aulnay, de 1938 à 1975. L’épouse de Gérard, enfant, avait fréquenté l’école voisine, et le couple avait emménagé en 1965 « à 500 m de l’usine ».

Arlette Khalfon fait partie des quelque 140 victimes recensées par les associations. L’Agence régionale de santé (ARS), recherche depuis un an les anciens écoliers du quartier, pour qu’ils pratiquent des examens médicaux.

Pourtant, ce jeudi, l’audience ne porte pas sur les dégâts sanitaires causés par l’ancienne usine, rasée en 2009. Visé par 25 plaintes au pénal, le CMMP a bénéficié d’un non-lieu en 2013*. Il n’est question désormais que de la lourde facture de la démolition-dépollution de « l’usine-poison ». Mais derrière les chiffres et les additions, c’est bien le principe du « pollueur-payeur » qui se trouve posé.

La procédure avait été initiée en 2004 par… le CMMP lui-même. L’industriel avait attaqué la société immobilière Kappa, qui lui avait racheté le site cinq ans plus tôt, pour qu’elle paie une partie des travaux de dépollution exigés par l’Etat. Le CMMP assurait avoir « nettoyé » la place avant de partir. Des analyses révélaient quelques années plus tard la présence d’amiante sur le site et en sous-sol.

Le paradoxe, c’est qu’à ce jour, l’industriel n’a encore rien déboursé pour la démolition de son usine, entamée en 2009. Un chantier hors normes, entièrement confiné « sous bulle » pour éviter la dispersion de poussières d’amiante. Intervenants volontaires dans cette procédure, la ville d’Aulnay et la société d’économie mixte Deltaville, maître d’ouvrage de la dépollution, réclament au CMMP quelque 17 M€ (pour les travaux et le déménagement de l’école voisine du site dangereux).

Pour se défendre, le CMMP invoque toutefois un protocole d’accord, signé en 2009. L’industriel s’y engageait à débourser 400 000 € (qu’il n’a pas encore versés) pour la dépollution. En échange, la ville et Deltaville renonçaient à engager des recours ultérieurs contre l’entreprise. « Si on me réclame 17 M€, c’est simple, je mets la clé sous la porte », assure, à l’issue de l’audience la PDG du CMMP, Joëlle Briot.

De leur côté, les associations des victimes et riverains, qui sont aussi intervenantes volontaires, mettent en cause l’accord conclu en 2009, « contraire à l’ordre public » qui impose au pollueur de payer. « Oui, le CMMP avait mis l’amiante sous le tapis », accuse leur avocat, Me François Lafforgue. Décision du tribunal le 22 octobre.

Repères

1938 : ouverture de l’usine du Comptoir des minéraux et matières premières (CMMP) à Aulnay, en pleine ville.

1991 : fermeture du CMMP, qui a broyé de l’amiante jusqu’en 1975.

1997 : première plainte au pénal contre le CMMP.

1999 : le CMMP vend le site à la société immobilière Kappa.

2004 : le préfet ordonne au CMMP de dépolluer le site.

2006 : l’école du Bourg, voisine de l’usine en ruines, déménage ses classes dans des locaux provisoires. La démolition des bâtiments est interrompue par l’Inspection du travail.

2009 : la société Deltaville acquiert le site afin de le dépolluer, pour le compte de la ville d’Aulnay. Un protocole d’accord établit que le CMMP contribuera au chantier à hauteur de 400 000 €.

2010 : les ouvriers découvrent de l’amiante enfoui en sous-sol.

2013 : le CMMP, visé par 25 plaintes au pénal, bénéficie d’un non-lieu.

2014 : l’Agence régionale de santé lance une enquête inédite afin de retrouver les 13 000 anciens élèves de l’école du Bourg, entre 1968 et 1975.

*La justice a estimé que la personne morale du CMMP ne pouvait être mise en cause, les faits étant antérieurs au Code pénal de 1994. Quant aux dirigeants de la société à l’époque où celle-ci broyait de l’amiante, ils sont tous morts.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Amiante

Publié le 12 Septembre 2015

Un homme arrêté pour agression sexuelle à Aulnay-sous-Bois

La police municipale d’Aulnay a-t-elle mis la main sur l’auteur de plusieurs agressions sexuelles ? Un homme âgé de 35 ans a été déféré jeudi soir au tribunal de Bobigny. Il avait été interpellé deux jours plus tôt à Aulnay-sous-Bois. Il est soupçonné de s’en être pris à une jeune fille de 17 ans, alors qu’elle rentrait du lycée.

Les faits se seraient produits mardi dans les parties communes d’un immeuble situé rue de la Roseraie. C’est la tante de la victime qui a prévenu la police municipale. Les agents ont d’abord tourné en voiture avec la jeune fille, dans le quartier, pour tenter de retrouver l’agresseur. Puis, alors qu’ils avaient mis le cap sur le commissariat, suivis en voiture par la victime et sa tante, ils ont été hélés par des passantes, leur désignant une Clio qui venait de croiser leur route.

Selon elles, le conducteur était connu pour importuner les élèves du collège Gérard-Philipe et les lycéennes de Jean-Zay. Les policiers municipaux ont alors fait demi-tour, pour interpeller le suspect, qui aurait immédiatement été reconnu par la jeune fille agressée. L’homme réside à Livry-Gargan, et serait connu pour des faits similaires. Une perquisition à son domicile a permis aux policiers du commissariat d’Aulnay de découvrir une série de photos de jeunes filles dénudées.

Les enquêteurs ont fait le rapprochement avec une plainte, trois jours plus tôt. L’agresseur avait imposé à une adolescente des caresses et tenté de baisser son pantalon. Celle-ci avait réussi à lui échapper.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 11 Septembre 2015

Elections régionales 2015 : le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza fustige le bilan transports de la gauche

Les élections régionales approchant, en décembre, la droite départementale a décidé de consacrer différentes réunions afin de faire un bilan de la majorité PS actuelle.

Après une première thématique sur les lycées — « qui n’a pas fait le buzz souhaité » reconnaît Bruno Beschizza, tête de liste LR dans le 93 — les élus s’attaquent aux transports.

« Notre département accumule les retards dans tous les domaines, tonne Bruno Beschizza. Dans les projets de prolongement de ligne, dans la régularité des trains, dans la création de nouveaux transports ». Et de citer les travaux d’extension des lignes de métro 11, 12 et 14 « retardés de 2 à 3 ans », du Tzen 3 « dont le chantier n’a pas débuté alors qu’il était censé entrer en fonction en 2017 », des difficultés autour du T1, des retards endémiques sur la ligne B et D du RER… Bref, les exemples ne manquent pas.

Claude Capillon, maire LR de Rosny, assure que cette situation a eu des impacts dans sa commune. « L’entreprise Roche, 82 employés et 1 M€ d’impôts payés à la ville, a fini par quitter notre commun car le métro n’arrivait pas » assure-t-il.

Reste que côté solutions, il faudra attendre la deuxième partie du plan communication des Républicains pour les entendre. C’est en effet, Valérie Pécresse, tête de file LR des régionales, qui doit détailler son programme, sur ces questions, la semaine prochaine.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 11 Septembre 2015

Agrandissement des Restos du cœur à Aulnay-sous-Bois

Ils ont presque multiplié leur surface de stockage par deux. Et ce n'est pas rien. Installés dans un entrepôt de la zone commerciale d'Aulnay-sous-Bois, les Restos du cœur peuvent désormais organiser plus efficacement leur maraude, qui dessert toute la Seine-Saint-Denis, et qui aide chaque année, depuis trois ans, de plus en plus de bénéficiaires.

L'association caritative a reçu une aide inespérée : 35 000 € grâce auxquels elle a pu construire une mezzanine de 160 m2. Le site dispose désormais d'une capacité de 400 m2. Ce nouvel espace est d'ailleurs inauguré aujourd'hui.

Cette réalisation, c'est un peu le « bébé » de Yannick, 46 ans. Employé au service après-vente du constructeur Bouygues, ce bénévole aux Restos depuis plus de deux ans a sollicité un coup de pouce... de son employeur. « J'ai porté le dossier auprès de la direction de mon entreprise », explique-t-il tout simplement. La fondation Terre Plurielle de Bouygues construction a ainsi pris en charge la majeure partie de l'investissement, secondée notamment par les réserves parlementaires des députés Daniel Goldberg (PS) et Jean-Christophe Lagarde (UDI), mais aussi par la direction des Restos.

« J'aime aider les gens dans la rue et me sentir utile », explique sobrement Yannick. Habitant de Saint-Denis, il se rend à Aulnay tous les lundis, mercredis et vendredis après son travail pour apporter son aide à la maraude.

« Certains soirs, à Croix-de-Chavaux à Montreuil ou à l'église de Pantin, on est monté jusqu'à 600 personnes en une seule fois pour une grande partie des migrants. Il y a également de nombreuses familles dans des voitures », raconte Jeannot, le responsable de la maraude -- qui sert chaque soir jusqu'à 600 repas dans tout le département. « En cas d'affluence nouvelle, on fait en sorte de toujours avoir des sandwichs, du pain ou des gâteaux en plus, récupérés dans les boulangeries avant la tournée », explique-t-il.

D'ailleurs, l'association lance un appel. « Nous avons toujours autant besoin de bénévoles. Nous cherchons aussi, désormais, un camion supplémentaire », renchérit Jeannot, retraité du bâtiment, habitué des Restos du cœur depuis dix ans. « Je ne peux pas supporter l'injustice. Voir ces pauvres gens dans la rue, ça me remue les tripes. Je ne peux pas rester sans rien faire », poursuit le septuagénaire.

Chaque soir, ce sont huit camions qui sortent du dépôt d'Aulnay. Souvent, Georges et Patrick, en charge de la logistique, préparent les véhicules. Ils manipulent des tonnes de denrées, vêtements et produits de toilette chaque semaine, qu'ils rangent dans les camionnettes. Chacune a deux personnes à son bord. Une partie des bénéficiaires vient à un rendez-vous. D'autres se trouvent sur le chemin des bénévoles.

« Apporter à manger, ce n'est parfois qu'un prétexte. Les hommes et les femmes que l'on rencontre ont aussi besoin de discuter, ou de se voir serrer la main. Il y a de très beaux moments. Très forts », conclut Jeannot.

Les Restos du cœur, 14, rue Gilberte-Desnoyer ; l'entrepôt, 5, rue Jean-Pierre-Timbaud, à Aulnay. Tél. 01.55.81.19.70.

Source : Le Parisien

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Publié le 9 Septembre 2015

Trois jeunes d’Aulnay-sous-Bois grièvement blessés dans un terrible accident de voiture rue Séverine

Mardi vers 19 heures, rue Séverine, dans le sud d’Aulnay-sous-Bois, trois jeunes gens ont été gravement blessés dans l’accident de leur véhicule. Le conducteur a perdu le contrôle. La voiture, une Jaguar, a fini sa course contre un arbre. A l’intérieur se trouvaient trois hommes, tous originaires d’Aulnay-sous-Bois.

Le conducteur, âgé de 19 ans et son passager avant, 18 ans, souffrent de multiples fractures, le passager arrière, 22 ans, est plus sérieusement blessé. Ils ont été transportés vers les hôpitaux Robert-Balanger à Villepinte et Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine). Ce mercredi soir, le pronostic vital du passager arrière était encore engagé. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de ce dramatique accident. Le jeune de 19 ans qui avait pris le volant n’était pas titulaire du permis de conduire. Des témoins ont indiqué qu’un quatrième individu qui était à bord se serait enfui. Mais, à ce stade de l’enquête, rien ne permet de le confirmer. En revanche, la police a indiqué que le véhicule n’effectuait pas une livraison de drogue. Les victimes étaient d’ailleurs inconnues des services de police.

Source : Le Parisien / Image d'illustration

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 8 Septembre 2015

Après l’explosion de gaz l’immeuble rue Jules Princet et boulevard de l’Hôtel de Ville à Aulnay-sous-Bois attend sa remise à neuf

Une plaie béante sur l’avenue Anatole-France. Six mois jour pour jour après l’explosion au gaz qui a blessé onze personnes le 9 mars dernier, l’immeuble éventré ainsi que la boulangerie restent sous les étais. Certes depuis quelque temps, sur les charpentes de bois, un panneau annonce la réouverture prochaine de la boulangerie.

Pour l’heure, une seule certitude : l’immeuble ne sera pas démoli mais va être remis à neuf. C’est ce que rapporte Christian Gruais, président du conseil syndical. « Les experts et les architectes ont annoncé la semaine dernière que la remise en état était bel et bien possible », se félicite-t-il. La durée des travaux aurait ainsi été évaluée à trois mois. Et de nuancer : « Mais les assurances des occupants bloquent et ne répondent pas. ».

Il faut dire que le sinistre, dont l’origine précise demeure encore inconnue, implique pas moins de 17 assureurs différents. L’immeuble compte en effet 15 logements en plus du commerce, à cela s’ajoute aussi l’assurance de la copropriété. Chacun doit dépêcher ses experts, permettre l’évacuation du mobilier pour pouvoir commencer des travaux. « Pour le moment, seuls deux assureurs ont donné leur feu vert », explique le président du conseil syndical.

Quant aux habitants, certains ont été relogés via leurs assureurs, d’autres par l’intermédiaire de la préfecture ou de la mairie. « Nous avons accéléré le traitement des demandes de logements sociaux de certains des occupants », précise-t-on au cabinet du maire.

Tout laisse croire que l’odeur de croissants ne réinvestira pas le quartier avant plusieurs mois. Aujourd’hui, le site reste inhabitable, encadré par des barrières de sécurité qui paralysent toujours la circulation en centre-ville. Le carrefour, emprunté d’ordinaire par 20 000 véhicules au quotidien, est désert. Les passants et notamment les adultes et enfants du groupe scolaire d’Anatole-France, du collège et du lycée privé de l’Espérance, ont pris l’habitude de circuler en dehors des trottoirs.

Une réunion est prévue ce jeudi avec un cabinet d’ingénieurs pour le soutènement de l’immeuble. Combien de temps les structures en bois devront tenir les façades de l’immeuble ?

Les copropriétaires s’impatientent. « On a perdu deux mois de chiffres d’affaires à cause de ces assurances qui ne répondent pas ! » peste Philippe Prevost, patron de la boulangerie du rez-de-chaussée. Il enrage car « l’espace de fabrication de la boulangerie est opérationnel ». Alors en attendant, le professionnel s’est mis en quête d’un nouvel espace de vente « dans un rayon de 100 m ».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 8 Septembre 2015

Les touristes asiatiques victimes d’agressions à répétition dans le 93

« Prévenez-nous si vous recevez des groupes de touristes asiatiques, donnez-nous les horaires de leur arrivée et de leur départ. » Ce message insistant émane de la police et s’adresse aux hôteliers de Seine-Saint-Denis. Le Blanc-Mesnil, Rosny-sous-Bois, Saint-Denis, Villepinte, Noisy-le-Grand… Partout où les hôtels accueillent des groupes, le message est martelé.

Que les touristes asiatiques soient la cible d’agression n’est pas une nouveauté. Mais la violence et la répétition des vols poussent les autorités à redoubler de vigilance. D’autant que les touristes venus de l’Empire du milieu n’ont jamais été aussi nombreux qu’en 2015 à venir en France. « On multiplie les rondes et en fonction des horaires des groupes, on peut être présent lors des départs ou des arrivées », précise un policier. Car les assaillants ne reculent devant rien. Mi-août, un groupe de cinq hommes a fondu sur des touristes chinois, dans le hall de leur immeuble, aspergeant même les vigiles de gaz lacrymogène, pour quelques centaines d’euros et des téléphones. Sur le chemin du restaurant, à l’arrêt de bus, près de l’hôtel… Tous les cas de figure sont recensés, et pas une semaine ou presque ne s’écoule en Seine-Saint-Denis sans son lot d’agressions de touristes asiatiques.

« C’est un vrai casse-tête »

Les mises en garde sur les risques encourus, sur le danger à transporter trop de liquide sur soi, ont beau être martelées depuis des années, elles ont du mal à passer. « Un touriste s’est fait voler une montre à 20 000 € », relate une Asiatique de France. « De toute façon, on ne peut pas empêcher les touristes de sortir faire un tour, pour dîner ou aller au supermarché du coin », commente un vigile dans une zone hôtelière habituée à recevoir des groupes, à dix kilomètres de Paris et au croisement de routes nationales. Comme environnement touristique, on a déjà vu mieux. « En Chine, beaucoup ont l’habitude de faire une heure et demie de trajet pour aller travailler, alors dormir à quelques kilomètres de Paris n’est pas en soi un problème » nuance une voyagiste. D’autant que le séjour excède rarement deux ou trois nuits. « J’attends un groupe qui doit visiter l’Europe en douze jours », confirme un conducteur de car rencontré au Parc des Expositions de Villepinte.

L’équation tourisme et sécurité n’est pas simple. « C’est un vrai casse-tête », regrette Jean-Marc Banquet d’Orx, président de l’Union et des métiers et des industries de l’Hôtellerie (Umih) pour l’Ile-de-France. « La Seine-Saint-Denis offre des conditions tarifaires très attrayantes. On met en garde les touristes contre les vols, on leur conseille de ne pas prendre beaucoup de liquide, mais avoir des hommes armés près de l’hôtel, c’est aussi risquer de créer une zone de panique. » A moins de trois mois de la grande conférence sur le climat, qui doit réunir 40 000 participants au Bourget, les autorités préfèrent tout de même rehausser la garde.

« Les Chinois sont considérés comme des portefeuilles ambulants »

Jean-François Zhou, président de l’Association chinoise des agences de voyages en France (Acav), recommande de ne plus loger les touristes dans des hôtels du 93. (DR.)

La sécurisation renforcée autour des touristes asiatiques ne peut que réjouir Jean-François Zhou. « Je sais que les autorités françaises et chinoises prennent ça très au sérieux. Le renforcement des patrouilles de police, tout comme le plan de 26 mesures de la préfecture de police vont dans le bon sens » estime ce spécialiste du tourisme asiatique. Il préside l’Association chinoise des agences de voyages en France (Acav), qui regroupe une trentaine de structures, dont la sienne, Ansel Travel Agency. Chaque année, son agence fait venir en moyenne 10 000 à 15 000 touristes chinois par an en France, avec des voyages sur mesure, pour de petits groupes.

Des agences ont décidé de boycotter le 93

Et depuis plus d’un an, l’Acav a fait passer le mot à ses membres : ne plus loger les touristes en Seine-Saint-Denis. « On a beau rappeler aux touristes de ne pas emporter trop d’argent liquide sur eux, pour les agresseurs, les Chinois sont considérés comme des portefeuilles ambulants. On ne peut pas se permettre de faire courir de risques à nos voyageurs », dit-il, énumérant des agressions dont celle d’un octogénaire dont « la famille a juré de ne plus jamais remettre les pieds en France ». L’Acav privilégie donc l’hébergement à Paris intra-muros. Quitte à augmenter un peu la note du voyageur. « Ce sont les tours opérateurs basés en Chine qui continuent à utiliser les hôtels du 93 », commente Jean-François Zhou, très préoccupé par la situation.

185 € de dépense par jour et par touriste

48,9 % de Chinois en plus ont visité la France au premier semestre 2015, par rapport à 2014. Le nombre de touristes russes et japonais est en baisse de 39 % et 21,2 %.

+1,2 % de fréquentation dans les hôtels en petite couronne au 1ersemestre 2015. Cela augmente aussi en grande couronne (+7,2 %) mais cela baisse à Paris (-1,8 %).

48 % des touristes chinois effectuent un circuit européen. Plus de 15 % optent pour les groupes organisés.

36 % des dépenses des touristes chinois sont consacrées au shopping. La dépense moyenne journalière par personne est de 185 €.

Source Comité régional du tourisme d’Ile-de-France

Source article : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 8 Septembre 2015

Forum des associations 2015 à Aulnay-sous-Bois !

C’est évidemment l’événement incontournable de la rentrée ! Ce samedi 12 septembre 2015 va se dérouler la 17ième édition du Forum des associations à Aulnay-sous-Bois à la Ferme du Vieux-Pays de 9h30 à 19h.

Pas moins de 150 associations seront représentées à cette occasion ainsi que 5 directions Ville (vie associative, culture, environnement à travers la Maison de l’environnement du parc Faure, voirie-propreté et sports. Les stands sont répartis par pôles thématiques : culture, amicales et fédérations, social, solidarité, éducation, environnement, santé, sport, jeux et restauration.

Deux scènes ont été mises à la disposition des associations, l’une à vocation culturelle et musicale, l’autre consacrée aux activités sportives. Deux associations viendront en soutien de l’organisation des scènes : les Scouts et Guides de France (groupe des marins d’Aulnay-sous-Bois) et Jeunesse Outre-Mer (JOM COPRAH).

Plusieurs animations sont également prévues pour divertir le public : une structure gonflable destinée aux petits, un mur menhir d’escalade, un mini-parcours d’accro-branche, un atelier maquillage tenu par l’association Génération Assmat, une table de ping-pong mise à disposition par l’Amicale des pongistes d’Aulnay, des jeux en bois, sans oublier un atelier jonglage tenu par l’Atelier du cirque d’Aulnay.

A noter que deux associations se verront remettre un diplôme d’honneur du bénévolat associatif Aulnaysien pour célébrer leur 50 ans d’engagement : la Fédération Nationale des Anciens Combattants d’Algérie (FNACA) et le Pétanque Club du Centre Aulnaysien (PCCA).

Enfin, un concert destiné au public par le groupe The Fresh Family, puis un repas convivial (buffet-partage) à destination des bénévoles associatifs, viendront clôturer le forum.

Bref, vous l’aurez compris : le forum des associations de samedi c’est THE PLACE TO BE !

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Associations

Publié le 8 Septembre 2015

Exposition du C.A.H.R.A : sur les bancs de l’école à Aulnay-sous-Bois !

L’exposition « Sur les bancs de l’école à Aulnay 1745-1945 » se tiendra à l’Espace Gainville 22 rue de Sevran du 12 septembre au 4 octobre 2015. Ouverture du mardi au dimanche du 14h à 18h30. Accès libre.

Cette exposition est conçue et présentée par le CAHRA qui a exploité, en plus des archives municipales, leurs nombreux documents, provenant pour beaucoup de donations d’Aulnaysiens, les ouvrages consacrés à notre ville comme la fameuse monographie d’Aulnay de Jules Princet (maire de 1919 à 1924), les recherches déjà réalisées sur le sujet, et les articles d’Oxygène ( pour la plupart également rédigés par le CAHRA).

La date de 1745 est celle du décès du curé La Neele, curé d’Aulnay, et sur son épitaphe toujours visible à l’église Saint-Sulpice on peut voir l’inscription suivante : « Il a fait bâtir le vicariat et l’école à ses dépens et les a donnés à la Fabrique ». En 1745, nous sommes donc sûrs qu’il existait bien une école à Aulnay.

L’exposition dresse l’historique des occupations de locaux ayant servi d’écoles, ainsi que les nouvelles constructions. Nous nous arrêtons en 1945 à la fin de la deuxième guerre mondiale. Le travail eut été trop important pour parler de la totalité des établissements scolaires, nous souhaitions surtout faire revivre l’école de nos parents et grands-parents.

Les écoles construites pendant cette période sont le Bourg, le Protectorat Saint-Joseph, le Parc, Duguesclin et Jeanne-Hachette (aujourd’hui l’Espérance), le Pont de l’Union et puis dans les années 1930, Nonneville, les Prévoyants, Paul Bert et Anatole France.

Nous évoquons également d’autres écoles et pensionnats aujourd’hui disparus, et notamment le collège Jeanne d’Arc créé par l’abbé Dumont, transformée par la suite en hospice Bigottini.

L’exposition comprend plusieurs facettes.

Un ensemble de panneaux explicatifs :

En premier lieu ceux retraçant l’historique de nos écoles. Quand on fait l’historique des écoles d’Aulnay, il est difficile de faire abstraction du contexte historique national (Période Révolutionnaire, Empire, Restauration, Monarchie de Juillet, Deuxième République, Second Empire, Troisième République) et des lois qui ont jalonné l’instruction (dont les fameuses lois de Jules Ferry qui en 1881 et 1882 ont rendu l’école publique, gratuite, laïque et obligatoire). Nous mentionnons les lois relatives au travail des enfants et d’autres lois comme celle de 1905 de séparation des Églises et de l’État. Concernant Aulnay, la construction d’écoles est également influencée par l’accroissement considérable de la population depuis l’ouverture de la gare en 1875 et le lotissement de la forêt de Bondy qui a abouti en 1903 à la dénomination actuelle de notre commune. L’historique fait donc un parallèle entre tous les évènements qui sur le plan national, local ou législatif ont conduit au développement des écoles à Aulnay.

Dans d’autres panneaux, nous avons abordé des thèmes plus généraux :

L’instruction des filles à travers la législation (comment on passe d’une instruction quasi inexistante, ou réservée à une élite, à la mixité et à une instruction identique à celle des garçons), le contenu éducatif (lecture, écriture, morale, instruction civique), les divertissements (récréations, jeux), le mobilier scolaire, le matériel d’écolier, la pédagogie (punitions, récompenses), l’habillement.

Un ensemble d’objets permettant d’illustrer les panneaux à thème :

Cartes de géographie

Pupitres, encriers

Livres, cahiers, ardoises, craies, porte-plumes, plumiers, buvards, etc.

Bons points, billets de satisfaction, diplômes, etc.

Des photos de classes, qui permettront peut-être à certains de se reconnaître ou d’identifier quelques élèves.

« Sur les bancs de l’école à Aulnay » évoque la scolarité de nos parents et grands-parents. Les vitrines feront revivre leurs cahiers, documents et objets.

Cette exposition est aussi une occasion pour rapprocher les générations et amener les enfants à échanger avec ceux qui les ont précédés.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Aulnay d'hier et d'aujourd'hui...

Publié le 8 Septembre 2015

Le maire Bruno Beschizza n’ouvrira pas la porte d’Aulnay-sous-Bois pour accueillir des réfugiés

Saint-Denis a répondu à l’appel de l’Etat et de « sa conscience », précise Stéphane Peu, maire adjoint (PC) à Saint-Denis et président de l’office HLM Plaine commune habitat (PCH). Dès lundi matin, quelques heures seulement après le courrier dimanche du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve appelant les villes à se mobiliser en faveur des réfugiés, la ville des rois de France a fait savoir qu’elle était prête à accueillir une trentaine de familles.

« La ville de Saint-Denis est un territoire d’entraide et de migration. Au fil des ans, elle a toujours été présente quand il s’est agi d’accueillir les plus démunis », rappellent Didier Paillard, le maire (PC) et Stéphane Peu.

Lundi matin, la ville de Saint-Denis a donc soumis deux propositions concrètes d’accueil au ministère : l’une dans les logements de l’ancienne gendarmerie, au 2, rue Jean Moulin et l’autre dans son centre de vacances de Montrem, en Dordogne.

Les locaux de l’ancienne gendarmerie, qui avaient été identifiés dans le cadre du plan gouvernemental de mobilisation du foncier public en faveur du logement, sont en effet vacants depuis plusieurs années. « Nous avions fait dès 2013 une proposition au préfet pour acquérir ce bâtiment de 33 grands logements, afin d’y aménager 29 logements qui seraient gérés par l’association le Nid, rappelle Stéphane Peu, le président de PCH. Si l’Etat nous cède cet immeuble, nous pourrions loger une quinzaine de familles de migrants dans une des trois cages d’escalier tout en rénovant, en même temps les deux autres ». Le château de Pratz, en Dordogne, inoccupé l’hiver, pourrait lui recevoir 15 à 20 familles. Sollicité par la ville, le maire de Montrem a donné son accord.

Ailleurs en Seine-Saint-Denis, parmi les villes de plus de 40 000 habitants contactées lundi, cinq autres communes se portent volontaires pour accueillir des réfugiés.

A Bondy, la mairie PS est également favorable. Elle compte demander aux bailleurs s’ils sont en capacité de libérer des logements. Elle étudie du côté du centre communal d’action sociale les possibilités juridiques d’apporter une aide aux demandeurs d’asile, etc. Autant de pistes à l’étude qui feront l’objet d’une délibération en conseil municipal le 1er octobre.

A Aubervilliers, la municipalité répondra présente. Pour l’instant elle est en train d’en préciser les modalités, indique-t-on en mairie. Aubervilliers, l’une des communes les plus pauvres de France est aussi le creuset d’une centaine de nationalités. Elle veut perpétuer cette tradition d’accueil. Elle indique qu’elle dispose déjà sur son territoire de plusieurs structures dédiées à l’hébergement de demandeurs d’asile politique, gérées par l’association France Terre d’asile.

A La Courneuve, « la ville qu’elle prendra sa part, à condition que le plan soit organisé par l’Etat. On est prêt à jouer le jeu », précise la municipalité, mettant en avant sa tradition d’accueil.

A Sevran comme à Clichy-sous-Bois, le principe de solidarité est acté à condition que l’organisation soit clairement définie. « Quels logements mettre à disposition ? Qui prend en charge ? Quel accompagnement pour les enfants ? » illustre Olivier Klein (PS), maire de Clichy qui ne dispose pas d’office municipal. « Il ne s’agit pas uniquement de fournir un toit, il y a aussi tout un suivi psychologique à mettre en place » ajoute pour sa part Stéphane Gatignon maire (EELV) de Sevran.

Et les autres

Ces élus qui refusent…

« C’est à l’Etat de prendre ses responsabilités ». Bruno Beschizza, maire (Les Républicains) d’Aulnay, n’ouvrira pas les portes de sa commune aux migrants. « Il est normal pour un pays comme la France d’aider les vrais réfugiés politiques, estime-t-il. Mais les maires de communes comme la mienne font face à la baisse des dotations. J’ai dû augmenter les tarifs des cantines scolaires, j’ai des milliers de demandes de logement en attente… Nous sommes sur des territoires en souffrance. Même avec un soutien financier de l’Etat, je me vois mal dire à une famille aulnaysienne : ce quatre-pièces, vous l’attendiez depuis des années mais vous ne l’aurez pas car je dois loger une autre famille qui vient d’arriver. »

Même son de cloche du côté de Villepinte : l’entourage de la maire (LR) Martine Valleton invoque lui aussi les baisses de dotations : « Nous sommes sensibles à la situation de ces personnes qui fuient la guerre. Malheureusement, […] nous ne sommes pas en mesure d’accueillir dignement ces familles. Après les TAP, la sécurité publique, les collectivités locales ne peuvent continuellement se substituer aux compétences étatiques. »

A Montreuil, on met en avant la « culture d’accueil » de la commune. « Nous accueillons déjà des Maliens, des Mauritaniens et de nombreux Roms, explique-t-on dans l’entourage du maire PC Patrice Bessac. D’ici la fin de l’année, le foyer d’accueil du Centenaire devrait d’ailleurs être terminé. » Quid alors des migrants arrivant en France ? « Il faudrait pouvoir les faire venir dans des conditions décentes, avoir les moyens de les héberger, poursuit-on en mairie. Pour le moment, nous n’en avons pas les moyens. »

A Noisy-le-Sec, Laurent Rivoire, maire UDI, estime que sa ville n’a pas les moyens d’accueillir du monde supplémentaire. « J’ai près de 2 500 demandes de HLM que je ne peux pas satisfaire, souligne-t-il. Comment pourrais-je dès lors justifier un accueil aux réfugiés ? ».

Ceux qui en appellent à l’Etat

A Tremblay, le député-maire (Front de gauche) François Asensi, indique que sa ville soutiendra toutes les initiatives solidaires et militantes : « On organisera des collectes de vêtements et de nourriture. » Sa commune pourrait-elle abriter des migrants ? « Honnêtement, nous n’avons pas les moyens d’accueillir dignement les gens. Il n’est pas question de créer de nouveaux bidonvilles. » L’élu propose d’utiliser les forts de l’Est ou de Romainville et de mobiliser les fonds du CICE (crédit d’impôts accordé aux entreprises) : « Sur 19 Mds€ disponibles, il faut en consacrer 5 Mds€ à l’accueil des migrants et distribuer les 14 Mds restants aux communes pour relancer l’économie et l’emploi. »

A Drancy, le député-maire et patron de l’UDI Jean-Christophe Lagarde est d’accord « sur le principe, à condition qu’ils s’agissent non pas de migrants économiques, mais bien de réfugiés venant de Syrie et d’Irak, issus de minorités religieuses qui fuient la barbarie. Il faut que ces personnes puissent être hébergées par des familles ou des associations, car nous n’avons pas de structure pour les loger durablement. Il faut que l’Etat prenne tout en charge parce la ville de Drancy est l’une des plus pauvres d’Ile-de-France.Dans ces conditions, nous accompagnerons les réfugiés. »

Ceux qui réfléchissent…

A Bobigny, la mairie UDI de Stéphane de Paoli assure étudier la question sans avoir pris encore de décision ferme pour le moment concernant l’accueil des migrants. Même réponse à Livry, ville qui abrite déjà un Centre d’accueil pour les demandeurs d’asile.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 7 Septembre 2015

Pas de village olympique à Aulnay-sous-Bois si Paris organisait les JO de 2024

S’agit-il d’une affaire d’étiquette politique ? « J’en suis convaincu », fulmine le maire (Les Républicains) d’Aulnay, Bruno Beschizza. Sa commune n’est plus dans la course pour accueillir le Village olympique, si Paris devait organiser les JO de 2024.

Trois sites ont été retenus comme candidats définitifs par l’association Ambition olympique, tous trois en Seine-Saint-Denis : Le Bourget-Dugny, Pleyel-L’Ile-Saint-Denis et Pantin-Est Ensemble. « Personne n’a jugé bon de nous prévenir, ce que je ne trouve pas élégant du tout », tempête Bruno Beschizza. L’élu avait défendu la candidature de sa ville, qui dispose des 160 ha du site PSA, dont l’usine a fermé en 2013.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 7 Septembre 2015

Amélioration des lignes de bus 615 et 618 à Aulnay-sous-Bois

Deux lignes de bus (615 et 618) sont renforcées à Aulnay depuis la rentrée.

Ligne 615.

L’amplitude horaire de la ligne 615 reliant Bobigny Pablo Picasso à la gare RER de Villepinte, via la gare RER d’Aulnay-sous-Bois est renforcée : le matin au départ de la gare d’Aulnay-sous-Bois, le premier départ est à 4h34 au lieu de 5h49 du lundi au samedi et à 5h24 au lieu de 6h20 le dimanche.

Ligne 618.

La ligne 618 reliant la gare RER d’Aulnay-sous-Bois au quartier des Sablons à Sevran est simplifiée et renforcée avec de nouvelles fréquences proposées sur l’ensemble de l’itinéraire : toutes les 12 minutes en heure pleine en semaine, toutes les 20 à 30 minutes en heure creuse en semaine, toutes les 20 minutes le samedi, toutes les 30 à 40 minutes le dimanche.

Ce renfort représente 50 courses prolongées par jour du lundi au vendredi, 32 courses supplémentaires le samedi et 12 courses supplémentaires le dimanche.

Source : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

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