93 infos

Publié le 11 Février 2021

Cela n’aura échappé à personne. Les températures sont glaciales en ce moment à Aulnay-sous-Bois. Ces événements climatiques rendent d’autant plus difficiles les conditions de vie des sans-abris ou des personnes dans le besoin.

Par ce grand froid pensons aux sans-abris à Aulnay-sous-Bois et ailleurs

Quelques solutions existent et il convient d’en informer les intéressés quand cela est possible.

Ainsi, le Secours Catholique propose un hébergement de jour avec repas au 3 rue Christophe Colomb.

Rappelons aussi que le service social est situé au 19 rue de Tourville à Aulnay-sous-Bois. Il est ouvert du lundi au mercredi de 9h à 12h puis de 13h30 à 17h, et aussi le vendredi de 9h à 12h puis de 13h30 à 16h.

Source photo d’illustration : Wikipédia

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Publié le 7 Février 2021

D’où vient le numéro 93, tant attaché à l’identité de la Seine-Saint-Denis ? C’est la question pas si bête de ce dimanche 7 février 2021.

Depuis le 1er janvier 1968, date de création des départements de la petite couronne de Paris, ce nombre lui colle à la peau. Un nombre parfois plus utilisé que le nom du département lui-même.

Pourquoi le département de la Seine-Saint-Denis porte-t-il le numéro 93 ?

L’ancien numéro de Constantine

Aujourd’hui, si l’on dit 93, on pense Seine-Saint-Denis. Mais jusqu’en 1957, ce nombre était attribué à un autre département, alors Français : celui de Constantine en Algérie. Ce numéro lui avait été attribué en 1848, en même temps que la création des départements d’Alger et d’Oran.

Ces deux derniers se voient alors attribuer les numéros 91 et 92, qui correspondent aujourd’hui à l’Essonne et les Hauts-de-Seine

Attribution en 1968

Contrairement à la plupart des départements français, le numéro de département de la Seine-Saint-Denis ne correspond pas à l’ordre alphabétique. La raison ? La Seine-Saint-Denis est l’un des derniers départements français créé.

Avant 1968, la Seine-Saint-Denis appartenait au département de la Seine, qui regroupait Paris, et ce qui est aujourd’hui les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne. Tous étaient alors identifiés sous le même numéro : le 75, que seul Paris a conservé.

16 communes, formant la majeure partie de l’actuel arrondissement du Raincy, appartenaient elles au département Seine-et-Oise, s’étendant du Val-d’Oise à l’Essonne en passant par les Yvelines. 

Création de Paris et de la petite couronne

En 1968, en application de la loi de 1964 de réorganisation de la région parisienne, les départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne sont créés.

Lorsqu’il s’agit de leur attribuer des numéros, les départements de petite couronne héritent alors des numéros d’anciens départements français en Algérie. Ces derniers n’étaient plus utilisés depuis l’indépendance de l’Algérie, en 1962.

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Publié le 5 Février 2021

Vous trouverez ci-dessous l’alerte de Séverine Maroun sur le défaut d’entretien des voiries départementales à Aulnay-sous-Bois.

Séverine Maroun alerte sur le défaut d’entretien des voiries départementales à Aulnay-sous-Bois !

VOIRIES DÉPARTEMENTALES • J'ai écrit à Stéphane Troussel, Président Seine-Saint-Denis, le Département, afin de l'alerter sur l'état de plusieurs voiries départementales présentes à Aulnay-sous-Bois.

Pour la sécurité des aulnaysiennes et des aulnaysiens, mais aussi de tous les habitants des villes voisines qui traversent nos rues, de nombreux travaux de réhabilitation nécessitent une planification à court terme en 2021 ou début 2022.

Création d'un passage piétons surélevé devant le nouveau parvis du lycée Voillaume pour sécuriser la traversée des élèves

Rénovation du garde-corps du Pont Pierre Brossolette

Rénovation de chaussées : rond-point du boulevard André Citroën / avenue Raoul Dufy, plusieurs tronçons de la RD 115 et de la RD40

Reprise des marquages au sol

Poursuite de la mise en place de glissières de sécurité à l'entrée de la ville, boulevard Georges Braque, pour lutter contre les dépôts sauvages

Reprise des lisses en béton du boulevard André Citroën

Recalibrage des carrefours à feux de l'avenue Raoul Dufy pour fluidifier la circulation aux heures de pointe

Source : page Facebook de Séverine Maroun

 

 

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Publié le 29 Janvier 2021

Un drame est survenu jeudi 28 janvier 2021, à Sevran (Seine-Saint-Denis). Une femme de 24 ans a été tuée à l’arme blanche. Son mari, suspecté, a été interpellé et placé en garde à vue pour « homicide volontaire ».

Quelques heures après les faits, l’homme, âgé de 28 ans, a été interpellé en possession d’un couteau. Il a été hospitalisé.

Féminicide à Sevran ? Une femme de 24 ans poignardée et retrouvée morte dans sa baignoire

Un corps retrouvé dans un baignoire

C’est un appel au 17 qui a déclenché l’intervention des policiers à Sevran, dans l’après-midi. Un homme indique aux forces de l’ordre que son frère a tué sa compagne.

Une fois sur les lieux, les policiers découvrent un corps baignant dans de l’eau et sang, dans une baignoire.

Une enquête est ouverte par la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

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Publié le 27 Janvier 2021

D'un côté, des spécialistes des cambriolages. De l'autre, des voyous capables de sortir des gros calibres pour parvenir à leurs fins. Des équipes distinctes, mais liées par un butin qui attire les convoitises depuis le début de la crise du Covid-19 : le tabac. La fermeture des frontières, la baisse du fret routier et donc la difficulté de se procurer des cigarettes de contrebande ont ainsi transformé le tabac en « or blond » prisé des voleurs et des braqueurs.

 
Boutiques de tabac dévalisées à Aulnay-sous-Bois : la police met fin à un trafic de cigarettes !

Policiers et gendarmes ont mis fin, cette semaine, aux agissements de deux groupes de malfaiteurs présumés venus d'Ile-de-France et suspectés de s'être tournés récemment vers ce créneau porteur. Six monte-en-l'air présumés issus de la communauté Rom ont été mis en examen ce vendredi 22 janvier à Tours (Indre-et-Loire), et quatre braqueurs présumés originaires de Seine-Saint-Denis l'ont été mercredi et jeudi à Nancy (Meurthe-et-Moselle).

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Source article et photo : journal Le Parisien

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Publié le 25 Janvier 2021

C’est l’un des indicateurs principaux pour mesurer la circulation du Covid-19 : les eaux usées. Depuis le début de la pandémie, leur analyse permet de détecter des traces de génomes du virus, à savoir l’ADN du coronavirus, à partir des selles d’une personne infectée.

Présence du Covid-19 encore élevée à la station des eaux usées de Blanc-Mesnil

En Seine-Saint-Denis la station de traitement des eaux usées du Blanc-Mesnil fait l’objet d’études de la part du réseau Obépine, un observatoire d’analyse des eaux usées. Cette station d’Île-de-France traite les eaux de l’agglomération parisienne et notamment l’eau des égouts de Paris (50 000 m3 d’eau/jour).

Disparition du déconfinement jusqu’à l’été

Le taux de présence du Covid-19 est matérialisé sur une courbe, dont l’échelle varie de 0 à 150 selon si le taux est plus ou moins élevé. Dans la station de l’est parisien, en amont de la capitale, il était même d’environ 160 au printemps, au plus fort de l’épidémie, lors du début des relevés.

Avec le confinement, le virus a (presque) complètement disparu avec, de mi-mai à mi-juillet, « des valeurs négatives, ce qui permet de mettre en évidence des périodes où la circulation du virus était suffisamment faible pour être considérée comme inférieure au seuil de quantification des analyses », explique Obépine.

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Source information : https://actu.fr / Source image d’illustration : Wikipédia

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Publié le 24 Janvier 2021

Un jeune homme de 28 ans est décédé dans la nuit de samedi à dimanche, après avoir été grièvement blessé à Sevran. La victime a été retrouvée samedi soir, vers 21 heures, agonisante dans une voiture, selon les tout premiers éléments. Elle aurait reçu plusieurs coups de couteau à la gorge et au thorax, dans des circonstances indéterminées.

 
Mort d’un homme de 28 ans tué à coups de couteau à Sevran

Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny pour homicide volontaire et a été confiée aux équipes de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis. Le mobile n'est pas connu et aucune personne n'a été interpellée sur place samedi, ni ce dimanche matin. Le jeune homme décédé n'avait quant à lui pas d'antécédents judiciaires.

Plus d'informations à venir

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Source information : journal Le Parisien / Source photo d’illustration : Wikipédia

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Publié le 20 Janvier 2021

Quelle est l'activité de vos parlementaires à l'Assemblée ? Le site Datan.fr (lire encadré) permet d'y voir un peu plus clair. Grâce à cet outil statistique, on peut retrouver l'historique de tous les votes effectués depuis le début de leur mandat. Participent-ils souvent au vote? De quelle façon soutiennent-ils la majorité présidentielle ? Focus sur vos élus de la Seine-Saint-Denis.

Elus tous les deux depuis 2002, Marie-George Buffet (PCF) et Jean-Christophe Lagarde (UDI) sont les députés les plus expérimentés du département. Ce sont aussi ceux qui, statistiquement, participent le moins aux votes (10 %, contre 18 % pour la moyenne nationale).

Alain Ramadier, le plus actif

Ancien cadre bancaire, Alain Ramadier (LR) est de très loin celui qui participe le plus aux votes (47 %) parmi les élus du département. Le député d'Aulnay se dit « très présent » à l'Assemblée, où il accomplit son premier mandat. « J'étais comme ça à la banque alors je n'ai pas changé mes habitudes, dit-il. Hier soir (NDLR : mardi), je suis parti à 21h30 et j'étais là ce matin (NDLR : mercredi) à 8 heures car je participais à un groupe de travail sur l'autisme. Je m'intéresse à beaucoup de choses et ici, l'avantage, c'est qu'on peut toucher à tout. »

 

Le seul député LR du 93 est à l'Assemblée les mardis, mercredis et jeudis. Il est donc logiquement très actif : « Sur les gros textes, je peux aussi revenir ou passer le soir car je ne suis pas loin. Mes collègues de province, en revanche, arrivent le mardi et repartent souvent le mercredi après-midi. »

L'élu vote une fois sur trois (33 %) comme la majorité LREM. « Si ça va dans le bon sens, on vote, dit-il lui aussi. Par exemple sur les projets de loi de finance rectificative et les mesures spécifiques sur la crise sanitaire. Nous avons aussi des propositions qui ont été reprises par le gouvernement et on ne va pas s'y opposer car le principal, c'est d'arriver à leur adoption. »

Aulnay-sous-Bois : Alain Ramadier député le plus actif du 93 à l’Assemblée nationale

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et encadré : journal Le Parisien / Source photo : site internet du député Alain Ramadier

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Publié le 19 Janvier 2021

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un article du journal Le Parisien paru hier. Il nous informe comment le maire du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen, a décidé de réduire les indemnités des élus qui brillent par leur absence ! Une bonne idée qui pourrait peut-être faire son chemin dans d’autres villes du département, car comme nous indiquait une élue de cette commune, lors d’un échange impromptu avec nous : Le Blanc-Mesnil est souvent imitée, mais jamais égalée !

Le maire du Blanc-Mesnil Thierry Meignen réduira les indemnités des élus qui brillent par leur absence !

En juin 2019, Thierry Meignen (Libres!) était le premier maire de Seine-Saint-Denis à emboîter le pas à Valérie Pécresse lorsque cette dernière quitta Les Républicains pour fonder son mouvement. Le maire du Blanc-Mesnil prend de nouveau exemple sur la présidente du conseil régional. Lors de la dernière séance du conseil municipal, le règlement intérieur a été modifié afin d'y inscrire « l'obligation d'assiduité des élus ».

L'article 16 stipule que « le montant des indemnités de fonction que le conseil municipal des communes de 50000 habitants et plus alloue à ses membres peut être modulé en fonction de leur participation effective aux séances plénières et aux réunions des commissions dont ils sont membres ».

« Trois absences injustifiées entraîneront automatiquement une réduction d'un tiers de l'indemnité de fonction », annonce Thierry Meignen, pour qui « il appartient à chacun d'être exemplaire ».

«Si on ne les motive pas, il peut y avoir un creux en cours de mandat»

Le conseil régional d'Ile-de-France a inscrit de nouvelles règles d'assiduité des élus il y a trois ans dans son règlement intérieur. L'élu blanc-mesnilois serait, selon lui, le premier maire de Seine-Saint-Denis à prendre une telle mesure.

Cette nouvelle règle concerne les séances du conseil municipal mais aussi celles des conseils d'administration d'écoles et du bureau municipal. « La réduction éventuelle du montant ne peut excéder, pour chacun des membres, la moitié de l'indemnité pouvant lui être allouée », précise l'article 16.

Le montant des indemnités de fonction dépend de la « strate démographique ». Pour les communes dont la population est comprise entre 50000 et 99999 habitants, un adjoint au maire perçoit au maximum 1711,34 euros brut par mois. Ceux du Blanc-Mesnil risquent donc de perdre plus de 850 euros en cas d'absentéisme.

« Souvent, les élus sont motivés au début et en fin de mandat, juge Thierry Meignen. Certains de mes collègues maires m'ont confié qu'ils étaient parfois obligés d'appeler leurs élus la veille des séances. Si on ne les motive pas, il peut y avoir un creux en cours de mandat. Surtout dans les conseils d'école. »

En 2018, un adjoint «peu présent aux réunions de travail» était exclu de la majorité

Les trois conseillers municipaux communistes, qui ne perçoivent pas d'indemnités, ont voté contre le nouveau règlement intérieur. « Mais pas pour cette raison-là, signale Didier Mignot (PCF). Nous demandions la retransmission vidéo des séances du conseil municipal et la publication des photos des élus sur les tribunes libres de chaque publication municipale. »

S'il se dit « favorable à une disposition sur l'assiduité des élus », l'ancien maire égratigne au passage son successeur. « S'il se sent obligé de faire cela, c'est peut-être car il a retiré leurs délégations à quatre de ses adjoints lors du mandat précédent, notamment pour des raisons d'absentéisme. »

En juin 2018, Thierry Meignen avait exclu de sa majorité Haïkel Drine car ce dernier, déjà échaudé par leurs « divergences idéologiques fortes », avait voté contre le budget proposé par la municipalité. Une décision que le maire avait aussi justifié par le fait que son adjoint chargé des nouvelles technologies était « peu présent aux réunions de travail ».

Au conseil régional, la moindre absence injustifiée est sanctionnée financièrement

Valérie Pécresse (Libres !) goûte peu la vue des chaises vides. Il y a trois ans, la présidente du conseil régional a modifié le règlement intérieur dans le but de renforcer l'assiduité des conseillers. Elle déplorait alors « que de nombreux élus de la majorité comme de l'opposition ne siègent pas suffisamment en [séance] plénière comme en commissions ».

Depuis janvier 2018, chaque absence injustifiée est ainsi sanctionnée par « une diminution de l'indemnité de l'élu au prorata des absences injustifiées, au terme d'un semestre échu, sans pour autant pouvoir excéder 50 % de cette indemnité ».

Les données relatives à l'assiduité des élus sont consultables en libre-service depuis le site Internet de la Région. On y constate que lors du premier semestre 2019 — la dernière période pour laquelle les données sont proposées —, 15 conseillers régionaux ont été absents au moins une fois sans raison valable, ce qui représente une retenue totale de 76419 euros.

Le candidat du PS à la présidentielle de 2017 Benoît Hamon (19 % d'absences injustifiées), le secrétaire national d'Europe Ecologie - Les Verts Julien Bayou (14 %) et l'ancien ministre Jean-Vincent Placé (13 %) ont ainsi perdu une partie de leurs indemnités de fonction, qui s'élèvent au maximum à 2722,58 euros brut pour les simples conseillers régionaux.

Le trio de têtes des absentéistes est constitué par des élus de droite : Ngandu Kenya (Libres, Républicains et Indépendants), Stéphane Salini (UDI) et Arnaud Richard (UDI) présentent respectivement 42 %, 27 % et 25 % d'absences injustifiées pour le premier semestre 2019.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

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Publié le 17 Janvier 2021

[EN IMAGES] Hier, la salle Chanteloup a accueilli une journée de dépistage de la COVID-19 en partenariat avec la région Ile-de-France et la Croix-Rouge française.

Dépistage de la Covid-19 : une centaine de personnes a été testée salle Chanteloup à Aulnay-sous-Bois

Près d’une centaine d’aulnaysiens ont fait le déplacement pour effectuer un test antigénique permettant un résultat sous 20 minutes.

Dépistage de la Covid-19 : une centaine de personnes a été testée salle Chanteloup à Aulnay-sous-Bois

A noter que notre rédacteur en chef, Marc Masnikosa, s’est lui aussi fait dépister, avec un résultat négatif à clé.

Ceci étant écrit, il semblerait que la problématique qui frappe la France désormais ne soit pas le manque de masques ou de tests, mais celui de vaccins ! Heureusement que notre pays est la cinquième puissance économique mondiale, sinon qu’est-ce-que cela serait ???!!!

Source information et images : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Publié le 16 Janvier 2021

Quatre personnes ont été interpellées et placées en garde à vue et 188 verbalisations ont été dressées pour non-respect du couvre-feu en Seine-Saint-Denis, annonce ce samedi matin la préfecture du département. Dans plusieurs villes, les forces de l'ordre ont découvert que des bars étaient ouverts ou des fêtes privées organisées.

 
Garde à vue et contraventions pour non-respect du couvre-feu en Seine-Saint-Denis !

C'est le cas notamment à Sevran, où les policiers ont interrompu une soirée dans un appartement de la rue Youri-Gagarine, qui recensait une quarantaine de convives. Tous ont été verbalisés et l'organisateur de la fête a été interpellé.

À Saint-Denis, 40 clients dans un bar à chicha

Vers 21 heures puis à 23 heures, deux patrons de bars ont également été arrêtés et placés en garde à vue. Leurs établissements étaient restés ouverts et accueillaient de nombreux clients.

Quatorze ont d'abord été dénombrés et verbalisés dans un bar de la rue Heurtault, à Aubervilliers, puis dix autres dans une brasserie de la rue Paul-Vaillant-Couturier, à La Courneuve.

À minuit, c'est dans un bar à chicha de l'avenue Wilson, à Saint-Denis, que les policiers sont ensuite intervenus. Quarante personnes s'y trouvaient à l'intérieur.

La préfecture appelle à la vigilance

« L'épidémie de Covid-19 est suffisamment grave pour que l'on soit tous très vigilant », tient à rappeler ce samedi matin la préfecture de Seine-Saint-Denis, qui note que « de nombreuses personnes n'ont toujours pas compris que le virus continuait à se propager très rapidement. »

Elle indique que de nouveaux contrôles de police seront menés ce samedi soir dans le département. Mais cette fois, à partir de 18 heures.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article : journal Le Parisien / Source photo : Wikipédia 

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Publié le 15 Décembre 2020

Après l'accident de la route qui a coûté la vie à un jeune homme de 24 ans, le chauffeur du camion qu'il avait percuté a été placé en garde à vue.

Le choc a été terrible. Ce mardi matin à 5 heures à Aulnay-sous-Bois à la hauteur du rond-point de l'avenue Raoul-Dufy, une Audi a percuté de plein fouet un camion qui transportait une pelleteuse. Le conducteur de la voiture a été tué sur le coup. Il s'agit d'un jeune habitant de Sevran. Le chauffeur du camion est, lui, indemne. Le bilan aurait pu être encore plus lourd, mais à cette heure matinale, il n'y avait personne sur le rond-point.

La pelleteuse bascule sur le véhicule qui prend feu

Sous la violence du choc, un enchaînement fatal s'est produit : la pelleteuse a basculé sur le véhicule écrasant le conducteur. L'Audi a ensuite pris feu. Selon les premières constatations, le conducteur roulait à vive allure et n'a pas pu éviter le camion qui faisait le tour du rond-point. Après avoir prodigué un massage cardiaque, les secours n'ont pu que constater le décès du jeune homme.

Une enquête sur la base d'un homicide involontaire est en cours. Elle s'attachera à déterminer les circonstances du drame. Il s'agit notamment de savoir pourquoi la pelleteuse a pu tomber si facilement sur la voiture. Est-ce que l'engin de chantier était assez solidement arrimé au camion ? Selon les premières constatations, il pourrait y avoir eu un défaut de sanglage.

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Source article : journal Le Parisien / Source photo d’illustration : Wikipédia

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Publié le 7 Décembre 2020

Confinement ou pas, l'activité n'a jamais cessé dans deux bars à chicha de La Courneuve et du Blanc-Mesnil reconvertis en casinos clandestins. Derrière les rideaux de fer tirés, la fièvre du jeu battait son plein.

Les patrons avaient déroulé les tapis de poker et sorti les cartes et jetons pour des parties totalement illicites. Après une année d'enquête, le groupe « jeux » de la brigade de répression du banditisme (BRB) a mis au jour un réseau actif sur Aulnay-sous-Bois, La Courneuve et au Blanc-Mesnil.

Des salles de poker clandestines à la Courneuve, Blanc-Mesnil et Aulnay-sous-Bois !

Jusqu'à 150 000 € de bénéfices mensuels

Le 30 novembre, à La Courneuve, les enquêteurs ont sifflé la fin de la partie dans un bar à chicha. Six joueurs avaient les cartes en main quand les policiers ont fait irruption dans l'établissement. L'un des organisateurs était présent. Les parties de poker sous le manteau se tenaient dans les meilleures conditions possible. Comme au casino, le croupier veillait au bon déroulement des parties et pour le confort des joueurs, des serveuses venaient les servir en boissons.

Dans les poches de trois joueurs, les policiers ont découvert 3 000 €. Ils ont pu mettre la main sur un livre de comptes et évaluer le montant des bénéfices : 10 000 € par nuit. Les parties se déroulaient tous les soirs et jusqu'à une heure avancée de la nuit. Même s'ils n'ont aucune commune mesure avec les clubs de jeux parisiens, les bénéfices des amateurs de poker oscillaient quand même entre 100 et 150 000 € par mois.

Huit interpellations

Huit personnes ont été interpellées. Dont les deux organisateurs, âgés de 41 ans et de 27 ans, originaires de Dugny et du Blanc-Mesnil. Ils étaient déjà connus de la police. Ils avaient aménagé d'autres salles de jeux clandestines au Blanc-Mesnil, dans un autre bar à chicha, et dans un sous-sol à Aulnay-sous-Bois.

Ils ont été mis en examen pour « participation en bande organisée à la tenue d'une maison de jeux, association de malfaiteurs et blanchiment », indique le parquet de Bobigny.

Les deux organisateurs ont été placés en détention, et trois joueurs ont été placés sous contrôle judiciaire. Pour la plupart, il s'agit d'habitués des tables de poker, qui se retrouvaient régulièrement via le bouche-à-oreille pour jouer au « Texas Hold'em », une variante très prisée du poker qui se pratique avec deux cartes fermées, ou au poker Omaha, avec quatre cartes fermées.

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Source article et photo : journal Le Parisien

 

 

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Publié le 6 Décembre 2020

Un homme de 29 ans a été tué d'une balle dans la tête en bas de chez lui au Blanc-Mesnil dans la nuit de samedi à dimanche, selon de sources proches de l'enquête.

La victime a été retrouvée dans la rue, décédée. L'enquête, pour assassinat en bande organisée, a été confiée à la Brigade criminelle. Personne n'a, pour l'heure, été interpellé dans cette affaire qui ressemble à un règlement de comptes.

Ce n'est pas la première fois qu'un tel meurtre intervient sur la commune de Seine-Saint-Denis. En 2016, déjà, quatre individus avaient abattu leur cible, âgée de 56 ans, devant chez elle, dans une voiture. Lorsque le quinquagénaire s'est garé devant le portail, l'un des agresseurs est sorti de la voiture et avait fait feu.

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Source article et photo d’illustration : journal Le Parisien

 

 

 

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Publié le 28 Novembre 2020

Ne pas rouvrir, plutôt que créer des frustrations, voire des esclandres. C'est le parti pris des grandes mosquées de Seine-Saint-Denis, mais aussi de Paris et de la petite couronne dans son ensemble, alors que le gouvernement a annoncé l'autorisation des rassemblements religieux dans les lieux de culte à partir de ce samedi, à condition de respecter une jauge maximale de trente fidèles.

« C'est irréalisable dans de bonnes conditions », répondent nombre de recteurs de Seine-Saint-Denis. Ainsi, les portes des principales mosquées resteront closes pour les 700 000 musulmans du département.

Comment choisir les 30 heureux élus ?

A Montfermeil, par exemple, le calcul a été vite fait. Cette mosquée-pavillon accueille, lors de la prière du vendredi, 750 personnes sur deux offices. Un chiffre déjà divisé par deux depuis le début de la crise sanitaire pour respecter la distanciation sociale!

« Quand j'ai su qu'une jauge à trente personnes était fixée, j'ai compris qu'il ne fallait pas rouvrir, pour ne pas créer de frustration. Car on serait obligé de laisser des fidèles à la porte », résume Farid Kachour, le responsable de l'Association socioculturelle et éducative de Montfermeil (ASCEM). Qui ironise sur les solutions qui auraient pu être mises en place : « Qui laisser entrer en priorité ? Les plus généreux à la quête ? Les plus assidus ? Ou alors, je crée une carte prioritaire… Je préfère en rire ! »

L'idée est aussi d'éviter les attroupements de fidèles refoulés devant les mosquées, voire les prières de rue. « Accepter cette jauge aurait créé des problèmes : si 750 personnes se déplacent mais que seulement trente d'entre elles peuvent rentrer, certains peuvent vouloir prier sur place. Et l'on sait la réaction des autorités en cas de prière de rue : c'est la police à coup sûr », renchérit Farid Kachour.

Même son de cloche, ailleurs dans le 9-3, dans les mosquées d'Aubervilliers, Saint-Denis, Tremblay-en-France, Neuilly-sur-Marne, Noisy-le-Grand, Rosny-sous-Bois, Stains, ou encore Aulnay-sous-Bois.

Cette dernière, la plus grande du département avec ses presque 3 000 fidèles par vendredi, avait pourtant éprouvé des règles sanitaires strictes entre les deux confinements : gel hydroalcoolique à l'entrée, distanciation physique de 1,5 m par personne, obligation de faire ses ablutions à domicile, de ramener son propre Coran et son propre tapis, ainsi qu'une désinfection régulière des lieux.

« Notre exemplarité doit influencer le gouvernement dans le sens d'une réouverture, espérait récemment son responsable, Yacine Laoudi. Avec ces règles, ma mosquée n'a été le théâtre d'aucune contamination d'ampleur. » Las : l'énorme édifice, installé au cœur de la cité de la Rose-des-Vents, restera lui aussi fermé.

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Source article : journal Le Parisien / Source vidéos : Aulnaylibre.com

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Publié le 11 Novembre 2020

Quand les secours sont arrivés, il était déjà trop tard. Le corps d'un homme a été retrouvé ce mercredi midi, gisant au pied du foyer Adef à Aulnay-sous-Bois. Détail sordide, la victime avait les pieds et les poignets attachés par des liens.

Mort atroce d’un homme de 47 ans dans le foyer Adef à Aulnay-sous-Bois

Les premiers éléments de l'enquête ont permis de confirmer qu'il s'agissait bien d'un pensionnaire de cette résidence sociale située rue Matisse, dans le quartier des 3-000. Il était âgé de 47 ans.

Son colocataire en garde à vue

Les soupçons se sont tournés vers son colocataire, un Malien aux multiples condamnations. Les recherches ont permis de le localiser rapidement. En milieu d'après midi, ce sont les policiers d'une compagnie de sécurisation routière (CRS) qui ont repéré un individu qui déambulait complètement perdu sur l'autoroute.

Placé en garde à vue, cet homme de 34 ans aurait reconnu spontanément lui avoir « attaché les poignets et les chevilles et l'avoir poussé du 6e étage du foyer », indique une source proche de l'enquête.

Mobile encore inconnu

Selon les premiers éléments, la victime et le suspect partageaient une chambre dans une résidence sociale. Le mobile du meurtre n'a pour l'instant pas été révélé. La victime était elle aussi connue de la justice pour des vols et des abus de confiance.

La police judiciaire de Seine-Saint-Denis a été chargée de l'enquête, ouverte par le parquet de Bobigny pour assassinat.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 24 Octobre 2020

Effroyable découverte lundi au pied d'un immeuble d'une cité de Sevran (Seine-Saint-Denis), en faisant le tour de la résidence, un gardien a découvert un fœtus humain d'une quinzaine de centimètres gisant à même le sol. Selon les premiers éléments de l'enquête, il s'agit « d'un fœtus de cinq mois », selon le parquet de Bobigny. « Une autopsie a été ordonnée pour déterminer s'il était viable », précise le parquet.

Une enquête confiée au commissariat local est en cours pour rechercher les causes de la mort. Selon les premiers éléments des investigations, l'acte a été commis par « une jeune fille de 15 ans, qui a fait un déni de grossesse », précise toujours le parquet. La future mère aurait pu faire une fausse couche et dans un geste d'affolement, elle aurait jeté le fœtus par la fenêtre d'un appartement situé au 7e étage. L'adolescente a été hospitalisée.

Photos et vidéos sur les réseaux sociaux

Ce mardi, le quartier des Beaudottes, une immense cité qui compte près de 900 logements, est toujours sous le coup de l'émotion. Sur place, la veille, les enquêteurs de la police judiciaire et scientifique avaient sanctuarisé les lieux avant d'entamer un porte à porte pour trouver l'appartement duquel a été jeté le fœtus. « Ils ont aussi suivi la trace du sang jusqu'aux balcons, et ont fini par toquer à la bonne porte », explique Abdel, un habitant. Plusieurs dizaines de personnes ont assisté aux opérations de police, alors que le fœtus gisait au sol. « Pas mal de gens ont fait des snaps et fait tourner des photos (NDLR ; sur les réseaux sociaux), c'est à vomir », regrette une jeune femme. Pour un autre, ce qui s'est passé est « typique » des jeunes « qui se mettent à faire des choses en cachette » parce qu'ils jugent leurs parents sévères.

Un état psychique très particulier

Mais le déni de grossesse est un phénomène complexe. Valérie Boblet, animatrice conseillère conjugale au Mouvement français pour le planning familial de Seine-Saint-Denis explique cet état psychique très particulier qui touche tous les milieux : « Ces femmes ne cachent pas leur grossesse, elles ne se savent pas enceintes. La tête ne l'a tellement pas su, que le corps ne dit rien non plus. C'est quelque chose d'impensable ».

Si bien qu'au moment de l'accouchement, elles doivent affronter une situation irréelle : « Quand le bébé sort cela ne représente rien », poursuit Valérie Boblet. « C'est un phénomène lié à des histoires de violences, d'inceste ». Ce déni ne favorise pas forcément les fausses couches, « elles accouchent souvent à terme ».

En Seine-Saint-Denis, la situation des mineures enceintes, comme la jeune fille de Sevran, a évolué en vingt ans. « Elles choisissent d'avorter plutôt que d'accoucher », précise Valérie Boblet.

« Au-delà du délai légal de douze semaines pour un avortement »

« Toute la question sera de déterminer si elle a commis un infanticide, car nous sommes au-delà du délai légal de douze semaines pour un avortement », analyse le Dr Ghada Hatem, fondatrice de la Maison des femmes et ex-cheffe de la maternité de l'hôpital Delafontaine à Saint-Denis.

Les suites de l'enquête s'attacheront à éclaircir toutes ces zones d'ombre. Si la fausse couche est avérée, le débat sera clos.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 13 Octobre 2020

Dramatique accident sur la friche PSA à Aulnay-sous-Bois. Deux hommes ont été grièvement brûlés alors qu'ils tentaient de brancher des câbles électriques au transformateur de l'ancienne usine d'automobiles, ce lundi après-midi. Cela a provoqué un arc électrique qui les a atteints.

Un des blessés présente des brûlures sur 70 % du corps et son pronostic vital était engagé lorsqu'il a été pris en charge par les secours. Il a été transporté en hélicoptère à l'hôpital de Lille (Nord). L'autre homme a été moins gravement atteint, il présente tout de même des brûlures sur 20 % du corps. Il a été hospitalisé à Saint-Louis à Paris.

Plusieurs dizaines de véhicules étaient entrées sur les lieux

Les pompiers et Enedis se sont rendus sur place. Le feu a été rapidement circonscrit, en coupant le courant et « au moyen d'une lance à poudre » précise la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. Ceci afin d'éviter tout départ de feu.

Cet accident est survenu alors que plusieurs dizaines de véhicules, notamment des caravanes, étaient entrées sur les lieux, vraisemblablement pour y installer un campement.

L'immense terrain PSA est en partie vide depuis le départ du constructeur, en 2014, et de ses 3 000 ouvriers. Si une partie du site a été reprise par des entreprises comme Carrefour, Chronopost et ID Logistic, une autre, représentant 110 ha, reste encore vacante. Un nouveau quartier, baptisé Val-Francilia et mêlant logements, équipements publics et services, devrait y voir le jour, à l'horizon 2030.

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Source article et photo : journal Le Parisien

 

 

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Publié dans #93 Infos

Publié le 15 Juin 2020

«C'est honteux, quelle bêtise, quelle médiocrité ! » Philippe Dallier, sénateur LR, ex-maire des Pavillons-sous-Bois, est en colère. Dans la nuit de vendredi à samedi, la statue du Général de Gaulle et une plaque commémorative de la bataille de Bir-Hakeim, installées sur l'esplanade portant le nom du général, ont été vandalisées et barbouillées de peinture jaune.

 
La statue du général de Gaulle vandalisée à Pavillons-sous-Bois

La municipalité, dirigée par Katia Coppi (LR), a déposé plainte contre X.

Je ne sais pas si c'est en lien avec les manifestations en cours dans le pays et le déboulonnage de statues que l'on voit un eu partout dans le monde, ou si c'est simplement le geste d'un imbécile... mais dans tous les cas, ce n'est pas acceptable », s'agace ainsi Katia Coppi- qui craint toutefois que la caméra de vidéosurveillance ne soit pas orientée dans la direction permettant d'identifier le ou les auteurs du méfait.

« Intolérable »

Pour le sénateur LR et ancien maire des Pavillons-sous-Bois, toujours conseiller municipal, le geste est «intolérable ». D'autant que son père, dit-il, a participé à la bataille de Bir-Hakeim, en mai-juin 1942, un succès militaire des forces françaises libres sur les troupes allemandes et italiennes dans le désert libyen.

«Cela me touche particulièrement », dit encore le sénateur. Qui dit «ne pas croire au hasard » : «Cette statue et cette plaque sont là depuis 40 ans ou presque. Elles n'ont jamais eu de soucis et c'est précisément ce week-end qu'elles sont maculées de jaune (NDLR : en référence aux Gilets-Jaunes) ce qui là encore, n'est pas un hasard! »

La statue et la plaque ont été immédiatement nettoyées, précise la commune, car constituées de bronze, elle «peuvent se dégrader rapidement ».

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Source information : journal Le Parisien / Source photo d’illustration : Aulnaylibre.com

 

 

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Publié le 12 Juin 2020

Plus de 200 paires de menottes déposées à leurs pieds par les policiers du 93 pour signifier leur colère. Jeudi soir à Bobigny, plus de 200 fonctionnaires du département se sont rassemblés à l'appel du syndicat Unité SGP Police sur le parvis de la préfecture.

 
200 policiers en colère jettent leurs menottes à terre devant la préfecture de Bobigny

But du rassemblement ? Protester contre les récentes déclarations du ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner qui ont mis le feu dans les commissariats.

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Source article et photo : journal Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 6 Juin 2020

Sale temps pour les entrepôts de textile en ce moment ! Après Le Blanc-Mesnil le 18 mai dernier, c’est au tour d’Aubervilliers d’être touché par un incendie gigantesque.

Hier, en fin d’après-midi, une fumée épaisse était largement visible. Aucune victime n’est à déplorer heureusement, mais les riverains de la rue Sadi Carnot ont dû être évacués.

 

Vidéo. Un incendie monstrueux ravage un entrepôt de textile à Aubervilliers !

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Publié le 27 Mai 2020

Pour votre sécurité, du 8 au 12 juin 2020, le conseil départemental de Seine-Saint-Denis renouvellera l’enrobé de la route départementale RD115 rue Jules Princet à Aulnay-sous-Bois.

Ces travaux se dérouleront de nuit et des déviations seront mises en place.

Rénovation de la route départementale RD115 rue Jules Princet à Aulnay-sous-Bois

Un grand bravo à notre conseillère départementale d’Aulnay-sous-Bois, Séverine Maroun, qui a obtenu cette rénovation sur un axe très fréquenté.

Source information et photo : compte Twitter de Séverine Maroun

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Publié le 26 Mai 2020

La liste des personnes décédées en Seine-Saint-Denis des suites du Coronavirus ne cesse de s’allonger jour après jour. Ce dimanche 24 mai 2020, Santé Public France a annoncé 939 morts dans le département.

Il reste actuellement 1 061 patients hospitalisés dans le 93 à cause du Covid-19.

Une éclaircie timide semble toutefois se profiler à l’horizon puisque le nombre de personnes en réanimation, 103 en ce moment, est en baisse depuis plusieurs jours.

Pour plus d’informations cliquez : ici

939 morts du Coronavirus en Seine-Saint-Denis

Source information : https://actu.fr 

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Publié le 18 Mai 2020

« J'ai aperçu la fumée depuis l'hôtel de ville. Ça nous a fait peur car on a cru pendant un moment que cela provenait de l'usine de masques. Mais l'usine est sauvée », raconte, soulagé, Thierry Meignen.

Le maire (LR) du Blanc-Mesnil n'était pas loin de la vérité. Ce lundi matin à 9h30, un incendie s'est déclaré dans un entrepôt mitoyen de celui qui abrite la toute nouvelle usine de fabrication des masques dans la zone industrielle Eiffel au Blanc-Mesnil.

 

Le feu a pris pour une raison encore indéterminée dans le plafond de ce site de stockage de 9 000 m2 qui abritait du matériel de bureau et des textiles. Il était accolé à la fabrique de masques chirurgicaux créée par l'homme d'affaires chinois Hsueh Sheng Wang. Montée en un temps record, elle a été inaugurée la semaine dernière et les premières productions ont commencé à sortir ce lundi matin des trois chaînes avant d'être interrompues par l'incendie.

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Source information et vidéo : journal Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 18 Mai 2020

Les réseaux sociaux se sont enflammés ce matin à l’apparition d’une fumée importante visible dans le ciel autour du Blanc-Mesnil.

L’impressionnant incendie d’un entrepôt de textile au Blanc-Mesnil !

Elle serait consécutive à un incendie s’étant produit dans un entrepôt de stockage de textile d’une superficie de 1 000 m².

Le feu ne concernerait pas la nouvelle usine de confection de masques chirurgicaux inaugurée par le maire de la ville la semaine passée.

Plus d’informations et d’images en cliquant : ici

Source photo : Twitter

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