La Ville vous propose de participer à un bal familial au Vieux-Pays.
Un orchestre animera ce moment convivial et festif, avec de la musique variée (variété, guinguette, musique d’aujourd’hui...).
Le temps d’un après-midi, venez vous dégourdir les jambes avec quelques danses, sur un parquet de 150 m2 sous un chapiteau chauffé.
Orchestre, danse sous chapiteau chauffé. Ferme du Vieux Pays - 30 rue Jacques Duclos Renseignements : 01 48 79 44 69
Accès libre et gratuit
Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Chacun connait sans doute un peu l’histoire de VAlentin Le Du, de son nom d’artiste VALD, né en 1992 à Aulnay-sous-Bois. Après l’obtention d’un bac scientifique au lycée l’Espérance et des études d’ingénieur du son, il découvre le rap vers l’âge de 15 ans.
C’est pour lui le début d’un long cheminement musical qui va l’amener vers un succès retentissant matérialisé ce samedi 16 novembre 2019 par un concert complet sur la scène de Bercy ou de l’AccorHotelsArena comme on l’appelle désormais.
Entouré de guest stars de poids, Damso, Lorenzo, Orelsan ou encore Maes, Vald a assuré un show démentiel de 2h15 avec l’énergie folle et l’insolente dérision qu’on lui connait. L’Aulnaysien a mis les moyens pour fêter comme il se doit son premier Bercy multipliant les jeux de lumières, les animations folles (arrivée en provenance du ciel accroché à un filin, tank se déplaçant sur scène), les lancers de dollars à son effigie sur le titre Dernier retrait…
Mais derrière les apparentes paillettes, il y a avant tout des chansons solides qui ont électrisé une foule en transe. Et puis aussi une sorte de message distillé l’air de rien sur un ton pince-sans-rire. Celui que le monde dans lequel nous vivons est non seulement cruel mais probablement fini. Libre à chacun désormais de trouver sa terre promise ou l’Agartha, du nom du premier album de Vald sorti en 2017.
Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un article du journal Le Parisien consacré à la circulation à Aulnay-sous-Bois. Le carrefour de l’Europe et le pont de la Croix-Blanche y sont notamment évoqués.
« Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne, Val-d'Oise, Paris… » Alors qu'il patiente au feu rouge, à l'entrée du carrefour de l'Europe d'Aulnay-sous-Bois, Nolan, sur sa trottinette, égrène les immatriculations des voitures qui roulent à touche-touche autour de ce giratoire.
« La terre entière passe par ici, on dirait », rigole Nolan. Ce trentenaire, employé dans le centre commercial O'Parinor tout proche, n'a jamais connu ce rond-point apaisé. « Il y a toujours eu des bouchons aux heures de pointe. Jusque récemment, on mettait 40 minutes pour le traverser. Moi je n'utilise pas de voiture, mais mes parents, régulièrement. C'est souvent un enfer pour eux », développe-t-il.
Derrière lui, un sexagénaire estime qu'il « y a du mieux depuis deux ans ». Il évoque le radar anti-bouchon récemment expérimenté par la municipalité de Bruno Beschizza (LR) sur ce giratoire. Un dispositif expérimental qui, grâce à des capteurs, permet de détecter quand l'anneau est saturé, puis de réguler le trafic en adaptant les feux tricolores situés aux entrées. « J'ai vu une vraie différence, c'est plus fluide », assure ainsi cet habitant de la Rose-des-Vents, une cité de 20 000 âmes toute proche.
L'effet Waze
Située au croisement de plusieurs autoroutes - A1, A3 - desservant l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle et la capitale, Aulnay-sous-Bois, qui compte elle-même 85 000 habitants, est située sur un nœud routier hyper fréquenté. Et à chaque prise de parole sur le sujet, Denis Cahenzli, adjoint au maire (LR) chargé de l'urbanisme, insiste sur l'effet néfaste de Waze.
Pour tenter de lutter contre ce phénomène, en 2017 et 2018, la ville avait organisé pas moins de 26 réunions avec les habitants pour définir un « plan de circulation ». Au menu : entrées de ville réaménagées, fluidification des sens interdits, refonte du stationnement alterné, et montée en puissance de la limitation à 30 km/h.
Outre le carrefour de l'Europe, l'autre « point noir » en matière de circulation à Aulnay-sous-Bois, c'est le pont de la Croix-Blanche. Cette passerelle - qui enjambe le RER à quelques centaines de mètres de la mairie, fréquentée par 7 500 véhicules par jour - a été construite en 1987… une époque où l'usage de la voiture était bien moindre !
Alors, pour enrayer le phénomène d'entonnoir qui, chaque fin d'après-midi, sature le pont, la municipalité a tout bonnement créé… une troisième voie, dans le sens Nord-Sud. Pour créer cette voie, le terre-plein central et les trottoirs ont été rognés, pour un budget de 650 000 €. Objectif de la ville avec ce chantier terminé depuis un an : éviter le kilomètre de retenue en amont du pont régulièrement constaté par le passé.
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
Source information : journal Le Parisien / Photos d’illustration : Aulnaylibre.com
Plusieurs internautes ont signalé ce matin une épaisse fumée aux alentours du centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois.
Il semblerait que la station Imo Lavage ait été frappée par un incendie. Aucune information n’a filtré sur l’origine du feu. Espérons seulement qu’il n’y ait que des dégâts matériels.
La franchise VivaSon est une enseigne d’audioprothèse française de référence. Son concept a été imaginé pour répondre à un objectif ambitieux : démocratiser l’appareil auditif. En effet, les audioprothésistes VivaSon, professionnels de santé, s’engagent à proposer à leurs clients une offre adaptée à leurs besoins, minimisant autant que possible leur budget audition.
Le réseau rassemble à ce jour 33 centres et ambitionne de consolider son maillage. Par ailleurs, VivaSon emploie plus de 70 collaborateurs dont 40 audioprothésistes. VivaSon est situé 18 boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois. Ses horaires d’ouverture sont du lundi au vendredi de 9h30 à 19h et le samedi de 9h à 13h. La boutique de notre commune a été inaugurée le 14 novembre dernier.
Pour plus d’informations sur cette franchise vous pouvez cliquer : ici
Source information : https://ac-franchise.com / Source photos : compte Facebook de Sébastien Morin
L'arsenal sécuritaire s'étoffe à Aulnay-sous-Bois. En plus des 284 caméras de vidéosurveillance « classiques » disséminées à travers cette commune de 85 000 habitants, la municipalité vient d'acheter une « caméra nomade », récemment installée dans un quartier… qu'elle tient à garder secret. Ce dispositif d'enregistrement vidéo mobile cible des phénomènes ponctuels - et mouvants - de délinquance.
« On vise un certain type de faits qui nous sont signalés par des habitants : des vols de pièces automobiles, qui augmentent de manière importante, des dépôts sauvages d'ordures, ou des vols de véhicules. La plupart du temps, ils ont lieu de manière répétée à des endroits précis, souvent peu passants : c'est ici que nous installons la caméra nomade, qui permettra d'identifier les délinquants, et d'avoir un effet dissuasif », détaille Séverine Maroun, première adjointe au maire (LR) chargée de la sécurité.
La caméra « suit » la délinquance
Quand la problématique se déplace, « la caméra suit », ajoute l'élue. Cette caméra s'installe en trente minutes, sur un mât ou un mur, et la conservation des images fonctionne sous le même régime légal que la vidéosurveillance classique : elles sont détruites au bout de 21 jours.
En fonction des résultats de ce test, d'autres caméras nomades, dont le prix à l'unité s'élève à 19 000 €, pourraient être achetées. « Elles ne remplaceront pas les fixes, prévient Séverine Maroun. Celles-ci sont essentielles pour l'élucidation des affaires ! »
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
Le premier étage de l'hôtel-de-ville d'Aulnay-sous-Bois a des airs de prestigieux musée. Jusqu'au 1 er décembre, sous les moulures de la grande salle du conseil municipal, se tient l'exposition « A Table! ». Une prouesse, pilotée par l'école d'arts Claude Monet, avec pas moins de 75 œuvres sur le thème des arts de la table, toutes réalisées par des artistes de renom et prêtées par les plus grands musées parisiens.
Au menu : « La Table au poisson », lithographie signée Picasso -valeur : 100 000 € -, l'assiette en céramique « Oiseau Blanc » de Georges Braque, ou encore le « Survival kit », un ensemble visionnaire sur le nécessaire alimentaire bio réalisé par le designer internationalement reconnu Philippe Starck.
Un Magnelli à 1 million d'euros
Mais aussi un tableau de Magnelli, « Nature morte à la pomme », estimé à 1 million d'euros ! Et un autre de Severini, grand maître italien du futurisme et du cubisme, ou encore une œuvre « monumentale » de Charlotte Coquen…
« Des œuvres habituellement réservées aux salons feutrés des établissements parisiens », se félicite-t-on au sein de la mairie dirigée par Bruno Beschizza (LR).
Comment ces pièces si prestigieuses se retrouvent-elles à Aulnay-sous-Bois ? « C'est le fruit d'un partenariat démarré il y a presque quinze ans entre les musées de la capitale et notre établissement », résume Michèle Kaganski, directrice de l'école d'arts Claude-Monet, une structure qui fonctionne en régie municipale.
Démocratiser l'art
Elle l'assure : Aulnay-sous-Bois a su faire jouer la corde « banlieue » pour convaincre les directions des musées. Parmi eux : le musée Picasso, le centre Georges-Pompidou, le centre national des arts plastiques, le Mac Val de Créteil (Val-de-Marne)…
«Depuis quelques années, les musées élitistes ont pour mission de démocratiser l'art, de prêter leurs œuvres dans les quartiers populaires. Un peu à l'image de la création du musée Pompidou à Metz, l'expo « A Table! » permet de délocaliser l'art ultime dans des coins moins privilégiés », développe encore Michèle Kaganski.
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
Source article et illustration : journal Le Parisien
A Aulnay-sous-Bois, 37 personnels (cadres de santé, auxiliaires de santé, infirmiers, etc) de l'hôpital Robert-Ballanger seront en grève aujourd’hui. Dans le détail, 23 aux urgences, sept en médecine interne, six aux blocs opératoires, et un en cardiologie.
La direction a prévu d'en assigner 32, dont les 23 urgentistes, « afin d'assurer la continuité des soins », précise une porte-parole. Aucun report de rendez-vous n'est donc à prévoir pour les patients de l'établissement.
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
A l'approche des élections municipales de mars 2020, Le Parisien a passé au crible la gestion de 41 villes clés en Ile-de-France et dans l'Oise, dont cinq en Seine-Saint-Denis. Nous avons analysé trois promesses de campagne de 2014. Ont-elles été tenues ? Qu'en pensent les habitants ? Que dit l'opposition ? Que répond la municipalité ? Focus sur Aulnay-sous-Bois.
Dirigée par l'ancien policier Bruno Beschizza (LR), l'équipe victorieuse en 2014 à Aulnay-sous-Bois avait axé sa campagne sur la sécurité, la reconversion de la friche PSA - désertée par l'usine automobile de 3 000 ouvriers - et la stabilité des impôts.
2. Développer la police municipale : promesse tenue
« Les agents sont harnachés comme Robocop, ça dissuade les délinquants », analyse Stéphane, associatif. Et pour cause : Bruno Beschizza, l'ancien policier devenu maire, a mis le paquet. Sa police municipale, avec 80 agents, est la première d'Île-de-France. En 2021, il y aura 500 caméras de vidéosurveillance.
« Les policiers municipaux sont nombreux, c'est une évidence. Après, est-ce que l'on se sent plus en sécurité, difficile à dire. Cela n'a pas empêché des drames comme l'affaire Théo, le décès du jeune Dalil, ou celui de Yacine », commente une mère de famille des Etangs.
Si l'on s'en tient aux chiffres, la municipalité met régulièrement en avant certaines statistiques positives de la police nationale, dont la baisse de 21 % des vols avec violences entre 2018 et 2019.
Benjamin Giami, lui, brandit d'autres chiffres. A commencer par un récent classement du Figaro, dans lequel Aulnay figure en sixième position des villes les plus violentes. Ce tableau établit un "taux de violence" pour 1 000 habitants, selon le nombre de vols avec violence et de coups et blessures.
A gauche, on souligne « de nouveaux points de deal dans tous les quartiers », ou encore « d'incroyables problèmes de stationnement ». De quoi agacer Guy Challier : « Du trafic de drogue, un stationnement sauvage… Où sont les résultats de cette police municipale ? »
La réponse de Bruno Beschizza : « Les chiffres de la police nationale — donc pas les nôtres — parlent pour nous ! » L'édile mise sur le travail conjoint avec le commissariat : « Je leur donne des moyens — voitures, ordinateurs, entretien — car j'estime que c'est en travaillant main dans la main qu'on a des résultats ». Et pour sa première adjointe Séverine Maroun, c'est indéniable : « La ville est apaisée ! Ceux qui disent le contraire… sont en campagne ! »
Source article : journal Le Parisien / Source photo : compte Twitter de Séverine Maroun
Hier soir, en mairie d’Aulnay-sous-Bois, s’est déroulée la remise des bourses au permis de conduire. 53 jeunes Aulnaysiens âgés de 18 à 30 ans présentant un projet de formation et d’insertion nécessitant une mobilité ont pu en bénéficier cette année.
Ce dispositif vise à aider les jeunes dans l’obtention du permis à travers une aide financière de 1000 euros en échange de 70 heures d’engagement citoyen dans une association.
Depuis sa mise en place en 2017, la bourse au permis a bénéficié à 162 jeunes d’Aulnay-sous-Bois. La prochaine session ouvrira en janvier 2020.
Source information et photo : compte Twitter de Séverine Maroun
La 3è édition du Forum santé fera cette année la promotion de l’activité physique et du bien-être. En partenariat avec la sécurité sociale, la direction santé de la ville propose une journée dédiée à l’information et à la sensibilisation.
Au programme une multitude d’animations pédagogiques et ludiques proposées par des institutions départementales et régionales, des associations et des professionnels de santé aulnaysiens ainsi que des services de la ville.
Partenaires du forum santé bien-être et sport 2019 :
Restaurants Municipaux, P.R.I.F. (Prévention retraite Île-de-France), Silver Fourchette, C.C.A.S., VEOLIA, A.M.B.B. (Association Mylady Beauté Bien-être), WIMOOV, Groupe Hebertiste Indépendant d'Aulnay-sous-Bois, service seniors-retraités, Maison de l'Environnement, Paris Terres d'Envol (SYCTOM), Axel Lamotte, C.R.C.D.C. (Centre Régional de Coordination des Dépistages de Cancers),
Ligue contre le cancer 93, Club Cercle D'escrime d'Aulnay-sous-Bois, B.A.V. (Bureau d'Aide aux Victimes), Génération Diabète, C.P.A.M. (Caisse Primaire d'Assurance Maladie), AIDES, C.C.F. (Conseillère Conjugale et Familiale), C.L.I.C.A. (Centre de Liaison et d'Information sur les Conduites Addictives), Direction Enfance-Jeunesse, A.P.F. France Handicap, Rêve Bleu, Retina France,
Mission Handicap, Pôle Prévention, A.P.P.A. (Association pour la Prévention de la Pollution Atmosphérique), Aulnay Fitness Pilate, Sport'alim, C.M.E.S. Service Dentaire Municipal, et les sophrologue , Violetta Wowczak, Sophie Brun, Sylvie Russo, Annette Bertho-Pierson.
Lieu : Gymnase Pierre Scohy – 1 rue Aristide Briand. Entrée libre. Renseignements au 01 48 79 41 25
Tout le programme est accessible en cliquant : ici
Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Une exposition à découvrir jusqu’au 1er décembre 2019 à l’Hôtel-de-Ville d’Aulnay-sous-Bois. Pour sa biennale 2019, l’école d’Art Claude Monet vous propose une grande manifestation artistique sur le thème de l’alimentation et de l’univers de la table.
À travers cette exposition, vous découvrirez la créativité d’artistes plasticiens modernes et contemporains qui ont été inspirés par la nourriture, les aliments de notre quotidien et se sont interrogés sur les rapports vitaux, gourmands et quelquefois complexes que nous tissons avec eux.
Seront exposées dans les salons de l’Hôtel-de-Ville et au rez-de-chaussée, sur 150 mètres carrés, les œuvres des artistes suivants : Denise A. Auburtin, Avidgor Arikha, Baya, Nicolas Barrome, Michal Batory, Valérie Belin, Pierre Boulat, Georges Braque, Mircea Cantor, Philippe Chancel, Robert Combas, Charlotte Coquen, Marco Del Re, Harold Eugène Edgerton, Véronique Ellena, Erró, Antoine Ferrari, Jean-Nicolas Gérard, Little K, Raymond Loewy, Alberto Magnelli, Enzo mari, Natacha Nikouline, Prune Nourry et JR, Florence Paradeis, Édouard Pignon, Pablo Picasso, Marie Rancillac, Gino Severini, Sandy Skoglund, Daniel Spoerri, Philippe Starck, Raoul Ubac, Jennifer Vasher, Julio Villani, André Villerset Marcel Wanders.
Des visites commentées seront proposées pour les individuels les dimanches 10 et 17 novembre de 15h à 18h.
Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
A l'approche des élections municipales de mars 2020, Le Parisien a passé au crible la gestion de 41 villes clés en Ile-de-France et dans l'Oise, dont cinq en Seine-Saint-Denis. Nous avons analysé trois promesses de campagne de 2014. Ont-elles été tenues ? Qu'en pensent les habitants ? Que dit l'opposition ? Que répond la municipalité ? Focus sur Aulnay-sous-Bois.
Dirigée par l'ancien policier Bruno Beschizza (LR), l'équipe victorieuse en 2014 à Aulnay-sous-Bois avait axé sa campagne sur la sécurité, la reconversion de la friche PSA - désertée par l'usine automobile de 3 000 ouvriers - et la stabilité des impôts.
1. Ne pas augmenter les taux d'impôts locaux : promesse tenue
« Je ne demande pas grand-chose de plus au maire : qu'il ne s'enflamme pas avec mes impôts ! » Croisé à la sortie du Franprix de la Rose-des-Vents, Hamid, quadragénaire employé dans un garage, se félicite que les taxes locales n'aient pas augmenté. Comme la plupart des habitants. « C'est le plus important : le coût de la vie est tel qu'on ne peut pas se permettre de payer plus d'impôts, même 50 € », résume une mère de famille.
Mais d'autres habitants, dans le sud pavillonnaire, tempèrent. « Pas plus d'impôts, ça oblige la ville à rogner sur certains services, ou en augmenter d'autres. Le coût du périscolaire, par exemple, a explosé », regrette Jérôme, papa de deux ados.
C'est ce que dénonce l'opposition. « Les impôts n'ont pas augmenté depuis 2003 », grince Guy Challier (PS), maire adjoint sous la précédente équipe socialiste, battue en 2014 par Bruno Beschizza, qui avait récolté 60 % des voix au second tour. Pour lui, la stabilité des impôts est un leurre : « Cantine, périscolaire, structures culturelles : tout a augmenté ! »
Côté LREM, le candidat Benjamin Giami (LREM) ajoute que « si l'impôt n'augmente pas, la dette est toujours en hausse ». Dans son dernier rapport, la Chambre régionale des comptes (CRC) souligne que si la dette augmente moins vite depuis 2014, elle a toutefois atteint un niveau critique : 129 M€ en 2017. « Cela se transformera en impôts pour nos enfants ! », critique Benjamin Giami.
La réponse du maire (LR) Bruno Beschizza : « Promesse tenue, alors que les conditions se sont aggravées, avec la baisse des dotations d'Etat, soient 26 M€ en moins pour Aulnay en trois ans », insiste l'édile. Qui assure : « Si l'on veut installer des classes moyennes dans nos villes de banlieue, il faut éviter à tout prix le matraquage fiscal ! »
Source article : journal Le Parisien / Source photo : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Afin de préparer au mieux la journée interculturelle programmée le 8 décembre 2019 à Aulnay-sous-Bois, une réunion est programmée ce mardi 5 novembre de 18h à 20h à l’ACSA Espace Gros Saule rue du Docteur Fleming.
Elle traitera principalement des aspects organisation et déroulement.
Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un article du journal Le Parisien paru il y a quelque temps. Il a trait à l’espoir de voir un jour le canal de l’Ourcq ouvert à la baignade. Chacun se souvient de Jacques Chirac qui promettait en 1988 d’ouvrir la Seine à la baignade, promesse tombée à l’eau depuis. Alors, qu’en sera-t-il pour le canal de l’Ourcq ? Ce rêve peut-il devenir réalité ? Eléments de réponses ci-dessous...
Après les cinq spots de nage promis au cœur de la capitale, voici venu l'heure de la Seine-Saint-Denis. Objectif : « JO 2024 » Un vœu pieux formulé par le département, à partir duquel tout un chacun devrait pouvoir bénéficier de plusieurs lieux publics où il fera bon barboter, notamment dans le canal de l'Ourcq, dont l'assainissement est aujourd'hui au centre de toutes les attentions.
La dernière étape en date de ce projet pharaonique ? L'inauguration, à Livry-Gargan, du bassin du Rouailler, une infrastructure majeure de rétention et de filtrage des eaux. La deuxième plus importante du département.
« D'une capacité de 26 000 m3, avec un diamètre de 55 m et une profondeur de 16 m, le bassin va permettre de retenir et de mieux gérer les eaux de pluies, réduisant ainsi le risque d'inondation pour les riverains », détaille le département. Son coût ? 32 M€. Un investissement qui devrait cependant servir à une échelle bien plus large.
« Les gens se baignent dans des lieux non-réglementés »
« L'enjeu est évident […] pour que tous nos concitoyens puissent profiter d'îlots de fraîcheur sur leur territoire, plaide Stéphane Troussel, le président du département. Une nécessité accrue en Seine-Saint-Denis, territoire très urbanisé et où chacun ne peut malheureusement pas se permettre de quitter la ville une fois les premières chaleurs venues. »
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
Loin de l’emballement habituel des réseaux sociaux où chacun s’exprime à tort et à travers en pensant forcément avoir raison, la rédaction d’Aulnaylibre.com a décidé de prendre du temps et de la hauteur en contactant directement Annie Delmont-Koropoulis. Dans les lignes qui suivent, la sénatrice de Seine-Saint-Denis fait une mise au point claire, précise et sans équivoque à propos du vote sur le port du voile lors des sorties scolaires.
« J’ai bien pris connaissance des éléments qui ont été postés sur les réseaux sociaux depuis hier soir.
Comme je l’ai expliqué dans mon billet sur Facebook, je n’ai pas pu assister à la séance publique durant laquelle s’est tenu le vote sur le port du voile lors des sorties scolaires. J’avais donc transmis ma consigne de non-participation au vote qui n’a pas été respectée.
Contrairement à ce qui a été affirmé de façon honteusement fausse sur le site MonAulnay.com ou sur certains réseaux sociaux, je n’ai pas changé d’avis sur mon vote. J’alerte depuis de nombreuses semaines mes collègues sur le caractère liberticide et inutile de ce type de proposition.
Je suis atterrée de l’acharnement dont sont victimes à cette occasion nos compatriotes musulmans. Et si j’ai refusé de prendre part au vote sur le port du voile lors des sorties scolaires, c’est justement parce que j’estime qu’il n’y avait pas lieu de débattre de cette question, ni au Sénat ni ailleurs. D’où ma consigne de non-participation au vote.
Nous entrons dans une phase de campagne électorale, et je ne suis pas étonnée que les couteaux soient sortis. Néanmoins, je trouve indigne que certains n’hésitent pas à dévoyer la vérité pour semer le trouble et attiser les haines.
Je trouve cela déplorable et méprisable. Je suis certaine que les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens ne seront pas dupes de ces méthodes douteuses et diffamantes.
J’espère que cette mise au point permettra de clore ces polémiques politiciennes et mensongères. »
Source photo : compte Twitter de la sénatrice de Seine-Saint-Denis Annie Delmont-Koropoulis
Suite à l'application de mesures de sécurité demandées par les pompiers en gare du Bourget, le trafic #RERB est interrompu entre Gare du Nord et CDG / Mitry dans les deux sens de circulation jusqu'à 19h30 environ.
Ce mardi, la proposition de loi « tendant à assurer la neutralité religieuse des personnes qui participent au service public de l'éducation », portée par une sénatrice LR, entend viser toutes les religions.
Pourquoi êtes-vous contre cette proposition de loi ?
Alain Ramadier. Je suis élu au conseil municipal d'Aulnay-sous-Bois depuis 1989. Je suis donc un élu de banlieue, j'essaie d'être pragmatique. Il y a dans nos quartiers beaucoup de familles musulmanes, c'est un fait. Or, dans nos écoles, si on interdit aux mamans d'accompagner les sorties, il n'y aura plus de sortie. Ce sont elles qui s'impliquent dans la vie de l'école. Je parle bien du voile, du foulard, pas d'une burqa !
Par ailleurs, la réalité du quotidien, c'est que le voile ne pose aucun problème. Ni aux enfants, ni aux habitants, ni à la démocratie locale. En la matière, le « vivre-ensemble » est bel et bien là.
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
Une herse, une bonne dizaine de voitures de police et de gendarmes, l'un d'eux qui dégaine son arme. Il aura fallu déployer des moyens considérables pour arrêter un chauffard, après une course-poursuite avec des pointes à 170 km/h sur le boulevard périphérique.
Le compteur des voitures de police a affiché jusqu'à 170 km/h. Après le périphérique, l'autoroute A1, des ouvriers à la tâche que le fuyard manque de renverser à la sortie Aulnay-sous-Bois...
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
Source information : journal Le Parisien / Image d’illustration
Les banquets de la nouvelle année offerts aux Seniors de 65 ans et plus et à leur conjoint(e) se dérouleront les :
Samedi 18 janvier 2020
Dimanche 19 janvier 2020
Samedi 25 janvier 2020
Dimanche 26 janvier 2020
Inscriptions
Pour vous inscrire à l’un de ces banquets, vous avez la possibilité de venir choisir votre date et votre table, en ayant pris soin d’apporter votre carte d’identité et un justificatif de domicile.
Jusqu'au 15 janvier 2020 au Foyer-Club André Romand – 13 rue André Romand – de 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h.
Vous pouvez également inscrire vos amis avec leurs pièces d’identité et justificatifs de domicile. Les tables sont de 8 convives"
Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Pendant que certains se livrent à une logorrhée de critiques peu constructives sur la ville, le maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, semble avoir choisi la sage voie de l’apaisement.
Dernier signe en date, l’arrivée très symbolique d’un olivier, arbre de paix, sur la place Jean-Claude Abrioux. Cette dernière, qui abritait autrefois un horrible parking sans âme, va prochainement devenir un véritable lieu de vie arboré, piétonnier, commerçant, animé et aménagé dans un esprit village.
Comme aurait pu le clamer Athéna, déesse de la sagesse, au pied de cet olivier à la fin des travaux : « que la paix règne sur la Terre ! » Cet arbre en sera en tout cas, à son échelle, le symbole…
SeLoger a réalisé un comparatif entre les locations meublées ou vides, les biens qui partent le plus vite et a calculé les villes d'Ile-de-France les plus rentables.
(BFM Immo) - SeLoger donne les clés pour investir malin en Ile-de-France. Acheter un bien pour le louer est devenu la solution pour tous les Franciliens qui ne peuvent pas devenir propriétaires de leur résidence principale. Encore faut-il savoir où investir et comment : un studio, un 2 pièces ou plus grand encore? Faut-il le louer vide ou meublé ? En fonction de la situation géographique et de la typologie du bien, un investissement ne rapportera pas nécessairement la même chose. Le site de petites annonces a réalisé un comparatif détaillé pour BFM Immo et BFM Paris.
Tout d'abord, SeLoger a regardé les rentabilités moyennes qu'offrent quelques-unes des villes les plus peuplées d’Ile-de-France. Ainsi, en tête se trouvent Aulnay-Sous-Bois avec 8% de rendement annuel, Drancy avec 7,7%, Cergy avec 7% et Argenteuil avec 6,8%. Et toujours au-delà de 6% : Aubervilliers (6,5%) et Vitry sur Seine (6%). À L'inverse les villes qui affichent les plus faibles rentabilités sont Neuilly-sur-Seine (3%), Paris (3,5%), et Boulogne Billancourt (3,6%). Sous les 4% de rendement annuel se trouvent Levallois-Perret (3,7%), Versailles (3,7%) et Issy-Les-Moulineaux (3,9%).
Comme chacun sait, l’équipe féminine de Nationale 2 du Aulnay Handball est en pleine reconstruction. Opposées à l’Entente du Finistère (Taulé/Morlaix), les Amazones se sont inclinées dimanche dernier au gymnase Paul Emile Victor 24 à 27.
Si le score final semble serré, les Bretonnes ont dominé le match de bout en bout, menant 7 à 1 après douze minutes de jeu et 15 à 9 à la mi-temps. Après ce revers, les Aulnaysiennes pointent à la 9ème place de leur poule.
Lors de la prochaine journée programmée le samedi 2 novembre 2019, les féminines d’Aulnay-sous-Bois se déplaceront en Normandie (Eure) à St-Marcel Vernon actuellement classé 11ème. Espérons que les Amazones soient à l’(H)Eure au rendez-vous !
Le journal Ouest-France a relaté ce match dans ses colonnes. Vous pouvez lire leur article en cliquant : ici
Un accident grave de personne s’est produit hier après-midi sur la ligne du RER B au niveau de Villeparisis. Aucun train n’a marqué l’arrêt à la gare de Villeparisis-Mitry-Le-Neuf jusqu’aux alentours de 16h30.
Les pompiers avaient été appelés à 14h23 pour intervention. Le trafic a repris normalement en fin d’après-midi.
Leur sourire irradie le Renouveau, un café bien connu d'Aulnay-sous-Bois où ils donnent rendez-vous. Tellement qu'Abd Al Malik, musicien et désormais metteur en scène, ne s'y est pas trompé, en les recrutant pour sa pièce « Les Justes » - adaptée d'Albert Camus - dont la dernière représentation a lieu ce samedi au prestigieux théâtre du Châtelet, à Paris. Les 2010 places ont été vendues!
Horia et Célia, 23 ans, d'Aulnay, et Régis, 20 ans, de Sevran, font partie des dix comédiens en herbe de Seine-Saint-Denis qui partagent les planches avec le prestigieux casting de ce spectacle : Sabrina Ouazani, Clotilde Courau, Marc Zinga, Lyes Salem, Frédéric Chau… Et à quelques heures d'enfiler une dernière fois le costume de jeunes révolutionnaires dans la Russie du XXe siècle, ils savourent.
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici