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Publié le 4 Août 2014

images--1-.jpgL'an passé, en 2013, 129 places ont été créées en Seine-Saint-Denis, dont 102 pour les adultes handicapés et 27 pour les enfants. Le département fait partie des moins équipés, au même titre que Paris ou le Val-d'Oise. L'Ile-de-France a créé 861 places nouvelles l'an dernier, et l'agence régionale de santé (ARS) affirme que 1 143 places supplémentaires ouvriront en 2014 en Ile-de-France.

Pour les familles, les démarches ressemblent toujours au parcours du combattant, même avec le troisième plan pour l'autisme de Marie-Arlette Carlotti, ministre chargée des Personnes handicapées, lancé en mai 2013. Le plan doté de 205,5 M€ n'aurait pourtant guère amélioré la prise en charge des adolescents et adultes autistes.

« A moins d'un plan Marshall pour l'autisme, rien ne pourra rattraper le retard accumulé par la France depuis quarante ans », assure Danièle Langloys, présidente de l'association Autisme France. Concernant l'autisme, le nombre de places aurait plus que doublé depuis 2007, atteignant 2 400 places en Ile-de-France.

Source : Le Parisien

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Publié le 12 Juin 2014

ballanger.jpgCE SONT DEUX PROJETS ANCIENS qui viennent d'aboutir, et une étape importante dans l'accueil des plus jeunes à l'hôpital intercommunal Robert-Ballanger (Aulnay-Villepinte). L'établissement inaugure aujourd'hui un bâtiment neuf pour son hôpital de jour en pédopsychiatrie et les locaux neufs de sa crèche.

Le premier, financé grâce à l'aide de l'Agence régionale de santé, dispose désormais de locaux spacieux (650 m 2), et de 20 places pour des enfants souffrant de pathologie autistique. L'an dernier, le service a accueilli 35 petits patients, de 4 à 12 ans, par journées complètes ou demi-journées. Ces enfants viennent des communes voisines (Aulnay, Sevran, Villepinte, Tremblay, Livry, Vaujours et Blanc-Mesnil). Ils pourront désormais bénéficier d'activités et de soins dans des locaux adaptés : salles de psychomotricité, pataugeoire, salle d'orthophonie, salle de stimulation multi-sensorielle, de lecture et de musique... ainsi que d'une salle de classe où les petits sont accueillis par une enseignante spécialisée. La crèche vit aussi une petite révolution puisqu'elle était jusqu'alors installée dans un bâtiment vieux de 30 ans. Grâce aux travaux en partie financés par la Caisse d'allocations familiales, elle va pouvoir passer progressivement de 60 à 80 puis 90 berceaux dans les années à venir, destinés aux enfants du personnel mais aussi des villes du secteur.

Source : Le Parisien

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Publié le 24 Avril 2014

carac photo 1En cette huitième Semaine européenne de la vaccination, le conseil général de Seine-Saint-Denis rappelle que « la vaccination permet de réduire les inégalités face à la maladie ». Le département organise des séances de vaccination gratuite pour tous les habitants. Il y a six centres agréés en Seine-Saint-Denis. Il est possible d'y recevoir tous les vaccins pour adultes et enfants de plus de 6 ans, y compris ceux pour les voyages à l'étranger. Il faut téléphoner avant de s'y rendre. Vous pouvez retrouver la liste des centres sur le site Internet de la ville de Rosny, www.rosny93.fr.

Source : Le Parisien

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Publié le 14 Mars 2014

3673221_11-0-4187895375_640x280.jpgUn jeune homme de 19 ans est mort jeudi matin d’une méningite foudroyante, à l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Il est décédé peu de temps après son admission aux urgences. Le malade présentait les symptômes caractéristiques (fièvre, courbatures, maux de crâne). Des analyses ont ensuite confirmé qu’il avait bien succombé à une infection invasive à méningocoques de sérogroupe C, une maladie particulièrement grave. L’Agence régionale de santé (ARS) a été immédiatement alertée par l’hôpital comme le veut la procédure dans ce type de cas. L’ARS indique que la famille et les proches du jeune homme, ainsi que le personnel hospitalier ayant été en contact avec lui, ont reçu un traitement médicamenteux préventif. Ils vont être vaccinés à l’hôpital Avicenne de Bobigny.

Source : Le Parisien

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Publié le 11 Février 2014

intoxicationmonoxydedecarbone.jpgL'agence régionale de santé (ARS) lance un cri d'alarme après le nombre important d'intoxications au monoxyde de carbone dans le département. Entre le 1er septembre 2013 et le 27 janvier 2014, l'agence a recensé près de vingt accidents concernant pas moins de 55 personnes, dont un décès. La Seine-Saint-Denis est le département qui connaît le plus grand nombre de drames après Paris. « L'habitat, les conditions de vie et la précarité font que l'on retrouve, un peu plus qu'ailleurs, des installations vétustes, mal entretenues, dans des habitations également mal aérées, analyse Flore Taurine, ingénieur d'études sanitaires à l'ARS. En outre, le chauffage au gaz est plus répandu car il est moins cher que l'électrique. »

Et l'évolution n'est pas particulièrement rassurante si l'on regarde les chiffres des trois dernières années en Seine-Saint-Denis. Ainsi en 2011, 91 personnes ont été intoxiquées au monoxyde de carbone, causant 2 décès ; en 2012, 159 et 4 décès ; en 2013, 166 et 4 décès également.

« Il faut rappeler qu'une chaudière se contrôle une fois par an, que cet entretien est à la charge du locataire et que le forfait se situe entre 90 € et 150 €, détaille Flore Taurine. Il existe aussi des détecteurs de gaz qui doivent porter une référence norme française (NFEN 50 291), mais ils sont moins fiables que les détecteurs de fumée. C'est pourquoi ils peuvent être une sécurité supplémentaire mais cela ne doit pas éviter l'entretien annuel des installations. » L'ARS rappelle aussi que les barbecues, braseros, cuisinières ou réchauds de camping ne doivent pas être utilisés comme moyen de chauffage.

Source : Le Parisien

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Publié le 1 Février 2014

hopital-intercommunal-robert-ballanger-aulnay-sous-bois-137.jpgOuvriers et palissades de chantiers ont envahi le vaste site de l’hôpital Ballanger, engagé depuis 2008 dans un plan de modernisation, d’un coût total de 100 M€. A quelques mètres du futur établissement de soins de suite, d’autres murs s’élèvent, bardés de couleurs vives. C’est le futur pôle mère-enfant, qui remplacera la maternité vieillissante, construite en 1987. « Le plateau technique devrait permettre de passer de 2500 à 3500 accouchements par an », glisse Jean Pinson.

Le pavillon de pédopsychiatrie est lui aussi en pleine reconstruction. Il faut dire que l’hôpital, organisé en pavillons, a pris de l’âge. La partie la plus ancienne, une série de pavillons de briques rouges, a été édifiée dans les années 1930. Elle abrita durant la guerre un hôpital militaire allemand, puis l’armée américaine y séjourna quelques années. Une seconde tranche a été bâtie entre 1975 et 1987.

Source : Le Parisien

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Publié le 31 Janvier 2014

ballanger-reeducation-aulnay.jpgC’est un long bâtiment rouge aux façades lisses qui tranchent avec celles, un rien défraîchies, du bâtiment chirurgie d’en face, construit dans les années 1970. Le nouvel établissement de soins de suite et rééducation (SSR) de l’hôpital intercommunal Robert-Ballanger (Aulnay-Villepinte) sera inauguré aujourd’hui… avec des chambres encore vides et des salles de rééducation désertes. Il faudra encore quelques semaines, jusqu’au 4 mars, pour déménager le matériel et les patients, aujourd’hui installés dans un petit bâtiment vieillot et voué à la démolition.

« C’est une modernisation et une extension », souligne le directeur de l’hôpital Jean Pinson, qui rappelle que le bâtiment neuf disposera dès son ouverture de 42 lits (contre 20 actuellement) et de 20 places en hôpital de jour (contre 5 jusqu’alors). Ici, on accueillera les patients souffrant d’atteintes neurologiques, se remettant d’un accident vasculaire cérébral ou d’une grosse opération cardiaque, ayant perdu tout ou partie de l’usage de leurs membres… Les kinésithérapeutes et ergothérapeutes les aideront à récupérer une partie de leur mobilité, mais aussi à vivre avec leur handicap.

Jusqu’à présent, les équipes soignantes devaient se contenter de locaux exigus. Elles disposeront désormais d’un plateau technique de rééducation de 1690 m2 et notamment d’une piscine thérapeutique, mais aussi de plusieurs ateliers (cuisine, bricolage, informatique) équipés de mobilier réglable, à hauteur variable pour être accessible à tous les patients. Deux grands gymnases équipés de boxes individuels permettront aux kinésithérapeutes de travailler en toute quiétude avec leurs malades. « Jusqu’à présent, pour s’isoler des regards, on était obligés de s’abriter derrière des paravents », raconte Ruth Mamane-Duro, cadre de 
santé en charge de la rééducation.

Du matériel de pointe

L’établissement sera enfin doté d’un matériel de pointe, l’Armeo, sorte d’armature robotisée et reliée à un écran. Elle permet aux patients lourdement atteints de travailler sur l’usage de leurs membres supérieurs, en accomplissant des gestes virtuels. Coût de ce chantier : 22 M€. L’équipe a également été renforcée, passant de 5 à 7 kinés et de 4 à 6 ergothérapeutes. Un professeur d’activité physique adaptée et une neuropsychologue ont été recrutés.

L’objectif est de passer à une capacité de 56 lits en juin, et de 85 lits à terme. La demande est importante, dans un département qui dispose aujourd’hui de 2262 lits de soins de suite et rééducation (dont seulement 556 dans le public) et de 237 places en hôpital de jour (65 en hôpital public). « Pour l’instant nous avons un 
financement pour 42 lits », glisse Geneviève Pontoise, directrice adjointe en charge des Affaires générales. L’ARS (Agence régionale de santé) confirme que la demande d’une somme supplémentaire est à l’étude.

Source : Le Parisien

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Publié le 26 Janvier 2014

dentiste-greve.jpgLes dentistes ont la ferme intention cette année de défendre leur profession. Le premier syndicat de la profession, la CNSD (Confédération nationale des syndicats dentaires), vient ainsi d’appeler les 40833 dentistes libéraux à une grève des gardes le 2 février au soir pour une durée indéterminée et à une fermeture des cabinets, le 3 février, suivie de quatre jours de grève des télétransmissions des feuilles de soins. Pourquoi cette profession relativement privilégiée est-elle en colère? « Nos tarifs sont bloqués depuis vingt-cinq ans, on veut que ça change », résume la présidente du premier syndicat de dentistes, Catherine Mojaïsky. Et d’avancer deux revendications principales : « Le doublement du tarif des actes remboursables et la publication d’un décret organisant la permanence des soins. »

Tarifs réglementés contre prix libres

Comme pour les chirurgiens de blocs opératoires, le problème remonte aux années 1980, lorsque le trou de la Sécurité sociale commence à se creuser. Les gouvernements successifs répondent alors au problème en autorisant le dépassement d’honoraires sur certains actes tout en gelant le tarif des actes remboursables. « Aujourd’hui, explique Catherine Mojaïsky, deux tiers de nos actes sont à tarif opposable, mais ces actes ne représentent qu’un tiers de notre chiffre d’affaires. Nous sommes donc obligés de jouer sur les soins à prix libre pour équilibrer nos cabinets. On jongle en permanence avec les actes. » Quitte parfois à poser des prothèses au prix fort quand cela n’est pas indispensable, ont déjà dénoncé les associations de consommateurs.

Autre exemple aberrant évoqué par Catherine Mojaïsky : « Une couronne est remboursée 75 € par l’assurance maladie, mais le prix moyen atteint 500 €. » S’ils obtiennent un doublement des tarifs, les dentistes se disent prêts à réduire leurs tarifs libres. Cette revalorisation des actes remboursables coûterait 2 Mds€, selon la CNSD, à répartir entre l’assurance maladie et les complémentaires 
santé. Une somme difficile à trouver en période de disette…

Plus simple à régler serait peut- être la question des gardes de nuit et de week-end. Un accord a été signé l’été dernier avec le ministère de la Santé, « il ne manque plus que le décret organisant ces gardes qui, nous dit-on sans cesse, est prêt », conclut la présidente.

Source : Le Parisien

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Publié le 21 Janvier 2014

C’est un rapport qui va relancer le débat sur la surexposition aux ondes de téléphonie mobile dans le métro. Alors qu’elle s’apprête à déployer la 3G et la 4G sur l’ensemble de son réseau, la RATP vient en effet de boucler une étude sur les champs électromagnétiques enregistrés d’un bout à l’autre de la ligne 3 (Pont-de-Levallois - Gallieni). Et le document, que nous nous sommes procuré, montre que les niveaux d’ondes subis par les usagers de cette ligne (et a fortiori par leurs conducteurs) sont loin d’être négligeables. Réalisées en juin dernier à la demande du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de la Régie, les mesures ont été réalisées dans les cabines de conduite durant huit trajets tests effectués en heures de pointe. Résultat : des pics d’émission (mesurés en volts par mètre) qui varient de 1 V/m en bout de ligne, jusqu’à plus de 8 V/m. Les valeurs les plus élevées sont atteintes autour du secteur Bourse, sans doute en raison d’un nombre d’utilisateurs de smartphones plus important.

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Si ces valeurs restent très largement inférieures aux seuils maximums fixés par la loi, elles sont cependant au-dessus des normes que la Ville de Paris impose dans sa charte de téléphonie mobile. « En clair, on tolère en souterrain des niveaux d’exposition qui sont fortement déconseillés en surface », s’étonne François-Xavier Arouls, délégué SUD-RATP et membre du CHSCT. « C’est d’autant plus gênant que les niveaux d’ondes sur la ligne 3 risquent encore d’augmenter quand elle sera équipée en 4G », poursuit le syndicaliste, en demandant une étude d’impact sanitaire avant le déploiement du haut débit dans le métro.

A la direction de la RATP, on se montre nettement moins alarmiste. « L’étude sur la ligne 3 a été réalisée en dehors du protocole de l’Agence nationale des radiofréquences qui préconise des mesures depuis un point fixe. On ne peut pas comparer une exposition subie pendant quelques secondes dans un train en mouvement à celle que l’on reçoit en restant face à une antenne », rappelle Olivier Salson, référent ondes de la Régie. Le spécialiste considère que les niveaux d’ondes relevés dans le rapport ne sont « pas trop élevés ». Il rappelle par ailleurs que les futurs relais 4G du métro respecteront les puissances « Alara » (« As low as reasonably achievable », soit aussi basses que possible) recommandée par le Conseil de l’Europe.

Déjà truffé d’émetteurs d’ondes (UMTS, 2G mais aussi wi-fi, réseau interne à la RATP, radio de la police…), le réseau du métro compte actuellement 2500 antennes-relais. Ce parc devrait doubler d’ici trois ans. 

Source : Le Parisien

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Publié le 28 Décembre 2013

arretcardiaque.JPGUne récente étude montre que les taux de survie après un arrêt cardiaque varient de moins de 10 % à plus de 40 % selon le département où l’accident survient. Les écarts sont dus à l’utilisation de défibrillateurs.

Mieux vaut se trouver au bon endroit si l’on veut survivre à un arrêt cardiaque, un mal responsable d’environ 50 000 décès par an en France. C’est l’inquiétant constat qu’ont dressé, il y a quelques mois, des chercheurs de l’hôpital Georges-Pompidou, à Paris (XVe). Entre 2005 et 2010, ils ont étudié le taux de survie de 820 Français victimes de ce que l’on appelle la mort subite du sportif. Les résultats sont édifiants : en Ile-de-France et dans l’Oise, les chances d’arriver en vie à l’hôpital varient de moins de 10% à plus de 40% selon le département.

Il y a des facteurs de risques, mais cela peut arriver à n’importe qui. Le cœur, qui pompait jusque-là du sang à intervalles réguliers sous l’impulsion de signaux électriques, se met subitement à défibriller. Il bat plus vite, irrégulièrement, puis s’arrête. « Notre étude montre que tout se joue dans la réaction des personnes présentes à ce moment-là, révèle Eloi Marijon, cardiologue membre du centre d’expertise de la mort subite de l’hôpital Georges-Pompidou. Tout change si les témoins initient rapidement un massage cardiaque. » Le cœur s’arrête, le sang ne circule évidemment plus. Sans intervention extérieure, le cerveau n’est pas alimenté en oxygène et subit rapidement des dégâts irréversibles. Un massage cardiaque retarde ce phénomène de dix minutes, laissant aux secours le temps d’arriver.

« Quand un défibrillateur est utilisé, on remarque que les chances de survie augmentent beaucoup, poursuit Eloi Marijon. Mais l’étude montre qu’on ne s’en sert que très rarement. » La formation à l’utilisation de cet appareil permet de sauver de nombreux malades. Un domaine dans lequel les départements du Nord et de la Côte-d’Or sont en pointe depuis de nombreuses années. Ils ont installé des défibrillateurs automatiques dans les lieux publics, et affichent maintenant un taux de survie à l’arrivée à l’hôpital des cas de mort subite du sportif bien supérieur à 40%. C’est aussi le cas dans les Hauts-de-Seine, « peut-être parce qu’il y a beaucoup de grosses entreprises qui forment leurs salariés aux premiers secours », suppute le docteur Marijon.

Pour les spécialistes, une chose est sûre : « On peut faire mieux partout. » Tous les médecins s’accordent à dire qu’avec une formation systématique, une grande partie des personnes victimes d’un arrêt cardiaque devant témoin pourrait être sauvée. « Dans le sport, on a des taux de survie moyens, qui varient entre 15 et 20% car les victimes sont souvent plus jeunes et en meilleure forme physique, note le cardiologue. Pour le grand public, on se situe plutôt entre 5 et 7%. » Aux Etats-Unis, où la politique en matière d’arrêt cardiaque est bien différente de celle menée en France, ce taux atteint 30% dans certaines grandes villes.

Source : Le Parisien

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Publié le 23 Décembre 2013

ballanger-aulnay.jpgLa police devrait être plus discrète dans les couloirs de l’hôpital intercommunal Robert-Ballanger (Aulnay-Villepinte). Une chambre sécurisée est sur le point de voir le jour au sein de l’établissement. Car, si les fonctionnaires de police ne fréquentent pas l’hôpital au quotidien, à chaque fois qu’ils escortent un détenu de la maison d’arrêt de Villepinte, venu pour recevoir des soins, ils restent dans les couloirs.  

« La première fois que j’ai vu des policiers assis sur leur chaise, je me suis demandée où j’étais », convient une employée de cet hôpital. « La réglementation prévoit que l’hôpital dont dépend l’Ucsa (NDLR : unité de soin à l’intérieur de la prison de Villepinte, tenue par du personnel de l’hôpital) soit équipé d’une chambre sécurisée, détaille Jean Pinson, le directeur de Ballanger. Celle-ci est terminée, elle est opérationnelle. »

Une chambre double du service chirurgie a été quelque peu modifiée. Des barreaux ont été posés aux fenêtres, à l’intérieur. La chambre, où il reste encore à mettre un lit, est équipée de sanitaires, avec douche et toilettes. La porte de la chambre ne peut s’ouvrir que de l’extérieur. A l’entrée, un petit sas, avec des sanitaires, est réservé aux policiers. Ils peuvent voir dans la chambre par deux petites fenêtres et disposent de caméras qui permettent de surveiller le couloir. La porte a évidemment été renforcée. Mais de l’extérieur, dans le couloir, cela ressemble à une chambre quelconque.

Source : Le Parisien

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Publié le 4 Décembre 2013

La protestation des sages-femmes a pris la forme d’une flashmob hier midi, à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois et Villepinte. Avec leurs blouses blanches et roses, un masque sur le visage, elles ont surpris le personnel de l’hôpital en mimant une chorégraphie de Lady Gaga. Une vidéo circule sur les réseaux sociaux. 

Une manière de rappeler qu’elles sont en lutte pour réclamer une revalorisation de leur profession, depuis le 16 octobre. Deux manifestations ont déjà eu lieu à Paris et une troisième est prévue le 16 décembre, alors que des négociations sont en cours avec le ministère. La grève porte sur des aspects administratifs et n’impacte pas l’accueil des patients. Chaque année, 2500 bébés naissent à Ballanger.

Source : Le Parisien

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Publié le 7 Novembre 2013

Prévention, santé, sports, loisirs, culture, services à la personne, le forum "Bien vieillir" est un lieu d’échanges pour faire le plein d’informations, entre animations et conférences. Rendez-vous le 30 novembre de 10h à 17h au foyer-club André Romand d’Aulnay-sous-Bois.

Conférences et animations.

11h15 à 12h
Du bruit dans les oreilles avec l’association France Acouphènes

14h à 14h30
Concours de tricot

14h45 à 15h30
Sport et seniors

15h45 à 16h30
Présentation des animations seniors

Source : aulnay-sous-bois.fr Vidéo : Aulnaylibre !

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Publié le 28 Octobre 2013

Guerbet-Aulnay.jpgVoilà qui donne de belles perspectives à l’entreprise pharmaceutique Guerbet, dont l’usine est installée à Aulnay et le siège social à Villepinte. La société, spécialisée dans les « produits de contraste » (utilisés pour les radios et IRM), vient de voir l’un de ses produits, le Lipiodol, décrocher le statut d’« orphan drug » (médicament orphelin) aux Etats-Unis. Pour l’obtenir, il faut démontrer qu’un médicament touche une population restreinte, de moins de 200000 personnes. C’est le cas du Lipiodol, utilisé dans le traitement des cancers du foie. « C’est une bonne nouvelle, qui devrait conforter la capacité du groupe à investir », indique une porte-parole. Le groupe Guerbet vole décidément de succès en succès, puisqu’un autre de ses produits, le Dotarem, a reçu en mars dernier le feu vert de la FDA (Food and drug administration), qui autorise la vente de médicaments sur le marché américain.

Source : Le Parisien

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Publié le 8 Octobre 2013

nurse_team4.jpgLe conseil général attribue des bourses aux futurs médecins, auxiliaires de puériculture et puéricultrices qui s’engagent ensuite à travailler dans le 93.

Une bourse mensuelle pour lutter contre la désertification médicale. Hier matin, le président PS du conseil général, Stéphane Troussel, a rencontré les bénéficiaires d’un tout nouveau dispositif. En échange d’une bourse, dix auxiliaires de puériculture, quatre puéricultrices et cinq médecins s’engagent, à la fin de leurs études, à travailler trois à quatre ans dans les centres de protection maternelle et infantile (PMI) et dans les crèches départementales du département. « La Seine-Saint-Denis connaît de grandes inégalités en matière d’accès aux soins, c’est pourquoi sommes obligés de mener une politique très volontaire », souligne Stéphane Troussel.

Ainsi, les auxiliaires de puériculture boursières reçoivent un montant de 1100 € net par mois pendant les dix derniers mois de leur formation. En contrepartie, elles s’engagent à travailler trois ans dans les crèches. Les futures puéricultrices, elles, sont recrutées parmi les infirmières. Le conseil général leur paie leur scolarité d’un an et leur propose un montant de 1360 € net sur douze mois pour celles qui ont moins de trois ans d’expérience et 1560 € net pour les autres. En échange, elles travailleront pour au moins trois ans comme adjointe à la directrice de crèche, directrice de centre PMI ou puéricultrice de secteur. Enfin, les médecins seront payés 1000 € net par mois durant leurs deux dernières années d’étude contre un engagement de quatre ans dans une PMI. Cette proposition n’a pas rencontré le succès escompté : seuls deux médecins se sont portés volontaires pour cinq bourses. L’ensemble des candidats ont été sélectionnés en fonction de leur situation financière et surtout de leur motivation.

Micheline Grandman était infirmière scolaire avant de s’engager dans une formation d’auxiliaire de puéricultrice. « Les centres de PMI n’ont pas forcément bonne réputation car le travail qu’ils font est méconnu, raconte-t-elle. Beaucoup d’amis m’ont dit : Tu ne vas rien faire là-bas. Mais c’est complètement faux. » Par ailleurs, la jeune femme met aussi en avant l’avantage du financement. « Je connais des amis qui ont dû vendre leur appartement pour financer leurs études, poursuit-elle. Alors que nous, non seulement, nous sommes payés mais en plus nous sommes sûrs d’avoir un boulot à la fin de la formation. » Bintou Timera, elle, était infirmière en milieu hospitalier pendant huit ans. En décidant de devenir puéricultrice, elle accepte une perte de près de 600 € par rapport à son ancien salaire. « C’est un choix réfléchi qui n’a pas été simple, reconnaît-elle. Mais j’ai envie de m’investir dans ce département et de travailler au contact des tout-petits. »

Reste que la Seine-Saint-Denis n’est pas seule à proposer un tel dispositif. Paris le fait également. « La capitale bénéficie d’un avantage anormal, dénonce Stéphane Troussel. Les départements sont obligés de demander aux candidats de passer, en plus de leur diplôme, le concours de la fonction territoriale pour devenir cadre A. Mais pas à Paris qui bénéficie d’une dérogation. Un concours en moins à passer : cela représente une concurrence terrible pour nous. »

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 3 Octobre 2013

Situé au 106 avenue Anatole France à Aulnay-sous-Bois, le cabinet médical du docteur Plat n’est plus. Il a fermé définitivement ses portes faute de repreneur. A l’entrée du pavillon de belle facture, une simple affiche indique ceci :

« Je prends ma retraite, malheureusement sans successeur. Le cabinet médical est donc définitivement fermé. Si vous souhaitez récupérer un dossier vous pouvez m’écrire ou déposer un mot dans ma boîte à lettres, avec votre n° de téléphone. Je vous remercie de la confiance que vous m’avez témoignée. Docteur Plat ».

On s’étonnera sans doute que personne n’ait jugé utile de prendre la suite dans un secteur de la ville pourtant localisé en pleine centralité et amené à se densifier. Aulnay-sous-Bois aurait-elle perdu en attractivité … ?

Stéphane Fleury

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 10 Septembre 2013

restochezdavidaulnay.JPGLe restaurant Chez David, situé 10 rue Maximilien Robespierre à Aulnay-sous-Bois, crée l’événement ce mercredi 11 septembre 2013 à 20h en organisant une conférence sur le bien-être par l’équilibre alimentaire.

60 à 70 % de nos problèmes de santé seraient liés au déséquilibre de notre alimentation. Ce rendez-vous permettra donc sans doute d’évoquer des pistes de solutions aux maux de l’Homme moderne : fatigue, manque de sommeil, stress, courbatures, troubles digestifs. Alors, comme indiqué sur l’affiche ci-contre : soyez curieux… Venez accompagnés !

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 1 Août 2013

EFSdondusangA la suite d’une baisse de la fréquentation des lieux de collecte, « les réserves en produits sanguins diminuent fortement dans toute l’Ile-de-France », alerte l’Etablissement français du sang (EFS). L’EFS Ile-de-France lance donc un appel à la mobilisation des Franciliens. Dans le département, les habitants de plus de 18 ans peuvent donner leur sang du lundi au samedi à Bobigny, de 8 h 30 à 15 h 30 à l’hôpital Avicenne, situé au 125, rue de Stalingrad.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 17 Juillet 2013

prevention_canicule_A.jpgUn numéro vert est disponible pour signaler une personne âgée, fragilisée dont vous pourriez juger qu'elle souffre de la chaleur: 0800 500 161 (appel gratuit depuis un poste fixe) accessible du lundi au samedi de 8 heures à 20 heures.

PLAN CANICULE 2013

Evitez le soleil entre midi et 16h

Protégez- vous en restant à l'ombre

Appliquez de la crème solaire toutes les 2h

Portez des lunettes de soleil, un tee-shirt et un chapeau

Buvez de l'eau régulièrement pour vous hydrater !

Le niveau de veille saisonnière du plan national canicule 2013 est activé jusqu'au 31 août 2013 avec en particulier la mise en service de la plate-forme téléphonique «canicule info service» au 0800 500 161 (appel gratuit depuis un poste fixe) accessible du lundi au samedi de 8 heures à 20 heures.

N'hésitez pas à prendre contact avec l'Hôtel de Ville au 01 48 79 63 63

A noter que les numéros d’urgence à connaître sont les suivants : le 15 (Samu), le 18 (Pompiers), le 112 (numéro d’urgence unique européen).

Pour en savoir plus cliquez ici.

Source : aulnay-sous-bois.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 11 Juin 2013

clinique.jpgLes employés de ménage de l’hôpital privé de l’Est parisien d’Aulnay sont en grève. Ces salariés de la société sous-traitante Elior réclament notamment le paiement d’arriérés de primes, la revalorisation des jours fériés travaillés et surtout des augmentations de salaires. « J’ai 33 ans d’ancienneté et je suis à 1 250 euros par mois », explique Nadia Ariba, déléguée CGT. La grogne a démarré hier matin, et devrait se poursuivre aujourd’hui. Elle n’a pas entraîné de perturbation dans le fonctionnement de l’établissement. « Elior a envoyé du personnel intérimaire pour pallier ce défaut de prestation », indique le groupe Générale de santé, auquel appartient la clinique.

 

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Santé

Publié le 22 Mai 2013

don_du_sang.jpgAujourd’hui de 15h à 20h se tiendra à la salle Chanteloup d'Aulnay-sous-Bois, située 1 avenue de Nonneville ( proche gare T4 Rougemont),  une après-midi où vous pourrez donner votre  sang.

En cas de don pour la première fois, il faut se munir d'une pièce d'identité. Il est également conseillé de ne pas être à jeun.    

Vous pouvez trouver un ensemble d'informations consacrées à ce sujet sur le site de l'Etablissement Français du Sang ( www.dondusang.net ) en cliquant ici.

"La vie, on a ça dans le sang ! Partageons-là en donnant"

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 15 Mai 2013

logo-medecine.jpgVous cherchez un podologue ? Vous trouverez plusieurs praticiens dans le sud d’Aulnay-sous-Bois… aucun dans le nord de la ville. « C’est le paradoxe. La commune est bien dotée, mais l’offre est déséquilibrée », note Stéphane Boutin, chargé de mission au sein du service municipal du développement économique. Ce dernier salue donc l’ouverture d’un cabinet privé au centre commercial O'Parinor. Il a lui-même travaillé à l’installation d’un second médecin généraliste dans le quartier du Gros Saule (qui n’en comptait qu’un jusqu’à présent, pour 9 000 habitants). Autre bonne nouvelle, l’ouverture récente d’un cabinet paramédical près de la gare RER du centre-ville. Celui-ci regroupe 7 praticiens, rue Séverine. Parmi eux, trois infirmières, un hypnothérapeuthe, une pédicure-podologue et un nutritionniste. Un orthopédiste doit les rejoindre.

Source : Le Parisien

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 14 Mai 2013

FCPE.jpgIl y a eu un peu d’agitation hier à l’école maternelle du Bourg, à Aulnay. Les parents d’élèves de la FCPE ont exprimé leur inquiétude, en occupant brièvement le bureau de la directrice, face à une situation jugée « traumatisante ». Durant les vacances scolaires, on a découvert des tonnes de terre déversées illégalement sur le site voisin de l’ancienne usine d’amiante du CMMP (Comptoir des minéraux et matières premières). Ces monticules, probablement pollués, doivent être recouverts de bâches ce mardi. Surtout, des prélèvements vont être effectués, afin de déterminer la nature de la pollution. Dans un communiqué, la FCPE indique que ses adhérents vont retirer leurs enfants de l’école « en organisant une garde tournante jusqu’aux résultats d’analyse ».

De son côté, Jean-Pierre Beckman, architecte et ancien maître d’œuvre du chantier de dépollution du CMMP, viendra aujourd’hui effectuer des relevés de radioactivité. « J’ai quitté ce terrain le 15 février dernier avec le sentiment d’avoir terminé mon travail. Je ne pensais pas revenir aussi vite », soupire-t-il. Comme elle l’avait promis, la mairie a lancé hier un appel à témoins, dans le journal municipal, afin de retrouver l’entrepreneur coupable. L’enquête pourrait progresser rapidement. De premiers témoignages ont été recueillis par la police municipale et les associations, ainsi que plusieurs photographies des camions entrés par effraction, après avoir découpé le portail au chalumeau, pour déverser la terre.

Source : Le Parisien Photo : FCPE Bourg - Hervé Suaudeau

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 14 Mai 2013

Samedi, jour de courses au centre commercial. On en profite pour se faire couper les cheveux, déjeuner et pourquoi pas pour faire soigner les caries du petit dernier ou livrer son corps aux mains expertes d’un chirurgien esthétique?

OPARINOR.jpg

C’est désormais possible au centre commercial O’Parinor, à Aulnay-sous-Bois. Un cabinet médical privé y a ouvert, il y a un mois. Deux dentistes et deux chirurgiens plastiques y exercent, dans des locaux flambant neufs, en lieu et place de l’ancien restaurant El Rancho. On peut y prendre rendez-vous pour de simples consultations, mais aussi des actes de petite chirurgie (dentaire ou esthétique, injections de Botox…). Pour les opérations plus importantes, nécessitant une salle de réanimation, les patients sont orientés sur des cliniques parisiennes.

Ces derniers n’ont pas mis longtemps à repérer la devanture proprette du cabinet. « On reçoit environ 50 personnes par jour, c’est au-delà de nos attentes », indique Yael Berdah, chirurgienne esthétique. Cette dernière exerçait déjà à Paris, après avoir travaillé à l’hôpital de Montreuil. Dans son cabinet du XVIe arrondissement, elle voyait affluer des habitants du 93, « où l’offre est très limitée dans ce domaine ». En venant à Aulnay, elle s’est donc rapprochée d’eux. « Le centre commercial est très facilement accessible. Et c’est un endroit sécurisé, souligne-t-elle. C’est important pour les patientes qui ont parfois peur de consulter tard le soir. » Les horaires d’ouverture collent à ceux du centre : de 9 heures à 20 heures, du lundi au samedi. Pas de dépassement d’honoraires pour les soins. Des devis préalables sont systématiquement réalisés pour les prothèses dentaires et les implants.

« Cela correspond à une attente. C’est un service supplémentaire, qui permet de se démarquer », estime le directeur d’O’Parinor, Bastien Leal. La tendance, encore inédite dans le 93, s’est développée ces dernières années dans d’autres départements. Michael Szejner, l’un des dentistes à l’origine du projet, avait déjà créé un cabinet similaire au centre commercial Belle Epine à Thiais (Val-de-Marne). « Si on a choisi Aulnay, c’est parce qu’on a ciblé un département où l’offre de soins est réduite », explique-t-il, en évoquant d’autres arrivées possibles : « Il y a une forte demande de nos patients, qui réclament un ophtalmologue, un gynécologue etc. »

Rens. et prises de rendez-vous : 01.48.63.55.55.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 29 Avril 2013

L’affaire des seringues dans des écoles de Sevran et de la méthadone au Gros Saule, à Aulnay, continue de susciter des réactions. « L’arrêt du fonctionnement des distributeurs de seringues tel qu’il a pu être demandé (NDLR : par le maire de Sevran) ne ferait qu’augmenter les difficultés actuelles », avance le conseil de surveillance* de l’hôpital Ballanger qui a voté vendredi une motion pour rappeler l’utilité du travail conjoint mené par l’hôpital et l’association de prévention First, qui gère notamment les distribox. 

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Ils demandent la création de salles d’injection 

A Aulnay, le non-remplacement de la gardienne de l’école Louis- Aragon, où des flacons de méthadone vides ont été trouvés, fait grincer des dents, et l’UMP réclame l’installation de caméras. Les parents ont accepté de lever leur blocus de l’école, mardi dernier, après les promesses du maire PS Gérard Ségura, qui s’engage notamment à renforcer la surveillance de l’établissement par des gardiens volants, déjà en poste.
A Sevran, les positions sur la légalisation de la drogue se font à nouveau entendre. Les élus Front de gauche réaffirment leur ferme opposition à toute légalisation, « qui conduirait à banaliser et minorer la dangerosité de la drogue ».

Samedi, le mouvement Europe Ecologie de Seine-Saint-Denis a réclamé une commission parlementaire pour réformer la loi de 1970 qui considère le toxicomane à la fois délinquant et malade. Europe Ecologie réclame la décriminalisation de l’usage, des mesures adaptées comme la création de salles d’injection thérapeutiques sur tout le territoire et le durcissement des mesures concernant les réseaux mafieux et internationaux.

* Il est composé des représentants des villes (Sevran, Tremblay, Villepinte, Aulnay, Le Blanc-Mesnil), des médecins, du personnel, des patients, et est présidé par François Asensi, député maire de Tremblay. 

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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