sante

Publié le 15 Mai 2013

logo-medecine.jpgVous cherchez un podologue ? Vous trouverez plusieurs praticiens dans le sud d’Aulnay-sous-Bois… aucun dans le nord de la ville. « C’est le paradoxe. La commune est bien dotée, mais l’offre est déséquilibrée », note Stéphane Boutin, chargé de mission au sein du service municipal du développement économique. Ce dernier salue donc l’ouverture d’un cabinet privé au centre commercial O'Parinor. Il a lui-même travaillé à l’installation d’un second médecin généraliste dans le quartier du Gros Saule (qui n’en comptait qu’un jusqu’à présent, pour 9 000 habitants). Autre bonne nouvelle, l’ouverture récente d’un cabinet paramédical près de la gare RER du centre-ville. Celui-ci regroupe 7 praticiens, rue Séverine. Parmi eux, trois infirmières, un hypnothérapeuthe, une pédicure-podologue et un nutritionniste. Un orthopédiste doit les rejoindre.

Source : Le Parisien

 

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Publié le 14 Mai 2013

FCPE.jpgIl y a eu un peu d’agitation hier à l’école maternelle du Bourg, à Aulnay. Les parents d’élèves de la FCPE ont exprimé leur inquiétude, en occupant brièvement le bureau de la directrice, face à une situation jugée « traumatisante ». Durant les vacances scolaires, on a découvert des tonnes de terre déversées illégalement sur le site voisin de l’ancienne usine d’amiante du CMMP (Comptoir des minéraux et matières premières). Ces monticules, probablement pollués, doivent être recouverts de bâches ce mardi. Surtout, des prélèvements vont être effectués, afin de déterminer la nature de la pollution. Dans un communiqué, la FCPE indique que ses adhérents vont retirer leurs enfants de l’école « en organisant une garde tournante jusqu’aux résultats d’analyse ».

De son côté, Jean-Pierre Beckman, architecte et ancien maître d’œuvre du chantier de dépollution du CMMP, viendra aujourd’hui effectuer des relevés de radioactivité. « J’ai quitté ce terrain le 15 février dernier avec le sentiment d’avoir terminé mon travail. Je ne pensais pas revenir aussi vite », soupire-t-il. Comme elle l’avait promis, la mairie a lancé hier un appel à témoins, dans le journal municipal, afin de retrouver l’entrepreneur coupable. L’enquête pourrait progresser rapidement. De premiers témoignages ont été recueillis par la police municipale et les associations, ainsi que plusieurs photographies des camions entrés par effraction, après avoir découpé le portail au chalumeau, pour déverser la terre.

Source : Le Parisien Photo : FCPE Bourg - Hervé Suaudeau

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Publié le 14 Mai 2013

Samedi, jour de courses au centre commercial. On en profite pour se faire couper les cheveux, déjeuner et pourquoi pas pour faire soigner les caries du petit dernier ou livrer son corps aux mains expertes d’un chirurgien esthétique?

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C’est désormais possible au centre commercial O’Parinor, à Aulnay-sous-Bois. Un cabinet médical privé y a ouvert, il y a un mois. Deux dentistes et deux chirurgiens plastiques y exercent, dans des locaux flambant neufs, en lieu et place de l’ancien restaurant El Rancho. On peut y prendre rendez-vous pour de simples consultations, mais aussi des actes de petite chirurgie (dentaire ou esthétique, injections de Botox…). Pour les opérations plus importantes, nécessitant une salle de réanimation, les patients sont orientés sur des cliniques parisiennes.

Ces derniers n’ont pas mis longtemps à repérer la devanture proprette du cabinet. « On reçoit environ 50 personnes par jour, c’est au-delà de nos attentes », indique Yael Berdah, chirurgienne esthétique. Cette dernière exerçait déjà à Paris, après avoir travaillé à l’hôpital de Montreuil. Dans son cabinet du XVIe arrondissement, elle voyait affluer des habitants du 93, « où l’offre est très limitée dans ce domaine ». En venant à Aulnay, elle s’est donc rapprochée d’eux. « Le centre commercial est très facilement accessible. Et c’est un endroit sécurisé, souligne-t-elle. C’est important pour les patientes qui ont parfois peur de consulter tard le soir. » Les horaires d’ouverture collent à ceux du centre : de 9 heures à 20 heures, du lundi au samedi. Pas de dépassement d’honoraires pour les soins. Des devis préalables sont systématiquement réalisés pour les prothèses dentaires et les implants.

« Cela correspond à une attente. C’est un service supplémentaire, qui permet de se démarquer », estime le directeur d’O’Parinor, Bastien Leal. La tendance, encore inédite dans le 93, s’est développée ces dernières années dans d’autres départements. Michael Szejner, l’un des dentistes à l’origine du projet, avait déjà créé un cabinet similaire au centre commercial Belle Epine à Thiais (Val-de-Marne). « Si on a choisi Aulnay, c’est parce qu’on a ciblé un département où l’offre de soins est réduite », explique-t-il, en évoquant d’autres arrivées possibles : « Il y a une forte demande de nos patients, qui réclament un ophtalmologue, un gynécologue etc. »

Rens. et prises de rendez-vous : 01.48.63.55.55.

Source : Le Parisien

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Publié le 29 Avril 2013

L’affaire des seringues dans des écoles de Sevran et de la méthadone au Gros Saule, à Aulnay, continue de susciter des réactions. « L’arrêt du fonctionnement des distributeurs de seringues tel qu’il a pu être demandé (NDLR : par le maire de Sevran) ne ferait qu’augmenter les difficultés actuelles », avance le conseil de surveillance* de l’hôpital Ballanger qui a voté vendredi une motion pour rappeler l’utilité du travail conjoint mené par l’hôpital et l’association de prévention First, qui gère notamment les distribox. 

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Ils demandent la création de salles d’injection 

A Aulnay, le non-remplacement de la gardienne de l’école Louis- Aragon, où des flacons de méthadone vides ont été trouvés, fait grincer des dents, et l’UMP réclame l’installation de caméras. Les parents ont accepté de lever leur blocus de l’école, mardi dernier, après les promesses du maire PS Gérard Ségura, qui s’engage notamment à renforcer la surveillance de l’établissement par des gardiens volants, déjà en poste.
A Sevran, les positions sur la légalisation de la drogue se font à nouveau entendre. Les élus Front de gauche réaffirment leur ferme opposition à toute légalisation, « qui conduirait à banaliser et minorer la dangerosité de la drogue ».

Samedi, le mouvement Europe Ecologie de Seine-Saint-Denis a réclamé une commission parlementaire pour réformer la loi de 1970 qui considère le toxicomane à la fois délinquant et malade. Europe Ecologie réclame la décriminalisation de l’usage, des mesures adaptées comme la création de salles d’injection thérapeutiques sur tout le territoire et le durcissement des mesures concernant les réseaux mafieux et internationaux.

* Il est composé des représentants des villes (Sevran, Tremblay, Villepinte, Aulnay, Le Blanc-Mesnil), des médecins, du personnel, des patients, et est présidé par François Asensi, député maire de Tremblay. 

Source : Le Parisien

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Publié le 26 Avril 2013

En moins d’une heure, hier, matin, deux hommes sont passés retirer un kit au distribox. Pas besoin de signer quoi que ce soit, un jeton suffit -ou une seringue usagée- pour retirer un kit de deux seringues stériles avec compresse, qui servent le plus souvent à injecter de la cocaïne, de l’héroïne voire de la méthadone. Le premier est un « consommateur occasionnel », l’autre passe pour un ami. Ils échangent quelques mots avec l’équipe de First qui gère ce Caarud, l’un des quatre centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogue que compte la Seine-Saint-Denis.

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On est ici à l’entrée de l’hôpital Ballanger, sur le territoire d’Aulnay et de Villepinte. A un passage piéton des Beaudottes à Sevran et quelques mètres du Gros-Saule. Après que des enfants ont trouvé à trois reprises des seringues _ trois se sont piqués le 16 avril_, le maire Stéphane Gatignon a déposé plainte pour mise en danger de la vie d’autrui, saisi Marisol Touraine ministre de la Santé et réclamé la suspension de cette distribution de seringues dont 350 au moins seraient ramassées chaque mois dans les rues.

Mais la mise hors services des distribox n’est pas à l’ordre du jour pour les autorités sanitaires. L’Agence régionale de santé précise que la machine de First à Ballanger a distribué en 2011 près de 20000 seringues (soit un tiers environ des seringues distribuées par automates sur le département) et plus de 350000 sur Paris. Abdel 47 ans, dont 30 de toxicomanie, en veut à ceux qui jettent leur seringue n’importe où, à Sevran, comme dans l’enceinte de Ballanger. « A force ça risque de provoquer des clashs avec les antitox, la chasse et le savatage », dit cet homme qui a trouvé un appui chez First, avec qui il travaille. Il se souvient qu’à Tremblay, il y a quatre ans, un distributeur a été arraché, signe que les toxicomanes sont mal perçus. « Ici au moins, on est considéré comme des êtres humains », ajoute Hakim, la quarantaine, qui a « arrêté l’héroïne après la perte d’un ami, mort par overdose ». Mais il repasse au Caarud, souvent, parce qu’il s’y sent bien.

Après la découverte d’un usager, la seringue dans le bras, couché dehors, entre deux murs, au milieu des excréments, Jean-Louis Bara, président de First avait souhaité humaniser un peu l’extérieur, en installant deux chaises et un auvent, au moins. Mais l’ARS a jugé le site illégal, et réclamé sa suppression express. Cela fait suite à une inspection réalisée l’an dernier, qui listait une cinquantaine d’injonctions à réaliser par First sur un court et moyen terme. Le rapport final est en cours d’élaboration. « C’est la disponibilité de drogue qui amène les drogués plutôt que la distribution de seringues », pense Bernard Kirschen, représentant de l’Agence régionale de santé (ARS) en Seine-Saint-Denis. Aux Beaudottes, comme au Gros-Saule, les usagers connaissent une demi-douzaine d’adresses où il est encore possible de se fournir, malgré la présence policière accentuée.

Source : Le Parisien

 

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Publié le 25 Avril 2013

seringuesBOBIGNY - L'Agence régionale de santé (ARS) a fait valoir aujourd'hui qu'il n'y avait pas de distribution spécifique et massive de seringues stériles à des toxicomanes à Aulnay-sous-Bois, alors que le maire de la commune limitrophe de Sevran a dénoncé une prolifération et appelé à suspendre cette distribution.

En 2012, 13.282 kits (soit environ 26.000 seringues) ont été distribués par l'association First, installée dans l'enceinte de l'hôpital Robert-Ballanger d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Ce chiffre a fortement augmenté ces derniers temps, passant à 3.000 seringues par mois en février et mars.

Il n'y a pas de politique particulière pour en distribuer plus qu'ailleurs, a assuré Bernard Kirschen, délégué territorial de l'Agence régionale de santé (ARS) en Seine-Saint-Denis, contacté par l'AFP.

Il s'agit de niveaux très inférieurs à ce qu'on peut avoir à Paris intra-muros où plus de 350.000 seringues ont été distribuées en 2011, a-t-il souligné.

M. Kirschen a par ailleurs relevé que comme l'association First, financée à 100% par l'ARS, trois autres Centres d'accueil et d'accompagnement à la réduction de risques pour usagers de drogues (CAARUD) existent en Seine-Saint-Denis, à Montreuil, Bondy et Saint-Denis.

Ces associations reçoivent des toxicomanes, organisent des maraudes, avec pour mission de les aider sur des questions sociales, d'hébergement ou d'hygiène. L'une de leurs attributions réglementaires est de distribuer des seringues stériles, selon M. Kirschen.

Le maire EELV de Sevran, Stéphane Gatignon, a appelé mercredi la ministre de la Santé Marisol Touraine à décréter une suspension provisoire de la distribution des seringues à Aulnay-sous-Bois, à deux pas du quartier des Beaudottes qui a connu plusieurs incidents depuis la mi-avril.

Le 16 avril, trois enfants s'étaient piqués avec une seringue à insuline dans une cour d'école. Mardi soir, un toxicomane s'est piqué devant des enfants à la sortie d'une autre école primaire du quartier des Beaudottes, gangrené par un trafic de drogue qui lui a valu son classement en zone de sécurité prioritaire (ZSP).

Ce quartier attire des toxicomanes de toute la région parisienne qui, selon M. Gatignon, arrivent en RER pour s'acheter de la drogue puis rejoignent en dix minutes à pied les locaux de l'association First, à Aulnay, où un distributeur de seringues est en libre-service.

Au total, quinze de ces distributeurs sont installés en Seine-Saint-Denis, a indiqué M. Kirschen, qui rappelle que la politique de prévention date des années 80, marquées par une terrifiante mortalité des toxicomanes, dues notamment au sida.

Source : AFP / 25 avril 2013 12h37

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Publié le 23 Mars 2013

guerbetFeu vert pour le Dotarem fabriqué par Guerbet. Jeudi, l’agence américaine qui autorise la mise sur le marché des médicaments aux Etats Unis (FDA) a dit oui à la commercialisation du Dotarem, produit de contraste injecté aux patients qui doivent subir une IRM, un scanner ou une radio. La success story de Guerbet a démarré à Saint-Ouen en 1926. Le Dotarem, commercialisé depuis 1989, est fabriqué près de La Rochelle et conditionné dans l’usine d’Aulnay-sous-Bois, où travaillent 325 salariés. Le groupe avait dès l’an dernier agrandi et modernisé cette usine avec l’ouverture d’une nouvelle unité de production.

Source : Le Parisien

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Publié le 15 Mars 2013

sang.jpgAxes routiers paralysés, transports en commun bloqués… Les intempéries qui ont frappé l’Ile-de-France ont notamment empêché la collecte et le transport de plaquettes sanguines. Ces cellules qui permettent la coagulation ne se conservent que cinq jours. En conséquence, l’Etablissement français du sang (EFS) lance un appel aux dons dans toute la région. La procédure, accessible à toutes les personnes âgées de 18 à 65 ans, prend environ 90 minutes. Renseignements sur www.dondusang.net ou au 08.00.10.99.00

Source : Le Parisien

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Publié le 10 Mars 2013

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Le taux de naissance le plus élevé en France. Mais aussi le secteur le mieux doté en centres de planification familiale (121) et en agents qui y travaillent (1300). « Le 93 est le département de tous les records! »

C’est ainsi que la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a été accueillie vendredi par la médecin Emmanuelle Piet au centre de PMI (protection maternelle et infantile) de Bondy-Nord. Il planait comme un petit air de déjà-vu… En décembre, déjà, la ministre avait arpenté les couloirs de la maternité des Lilas aux côtés de sa collègue en charge du droit des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, et du président PS du conseil général, Stéphane Troussel. Aux Lilas, comme à Bondy, c’est le même sujet qui a été mis sur le devant de la scène : la pilule. Et plus généralement l’ensemble des moyens de contraception, quelques semaines après un vif débat sur les pilules de 3e et 4e génération qui auraient provoqué le décès de plusieurs jeunes femmes. « Je vais lancer une campagne de communication nationale et grand public sur l’ensemble des moyens de contraception », a annoncé la ministre. Une campagne sur la pilule, mais aussi sur le stérilet et l’implant contraceptif. Des méthodes contraceptives moins connues et peu utilisées en France où 90% des 20-24 ans optent pour la pilule.

« La pilule est un médicament et, à ce titre, elle comporte des risques. Ce débat ne doit pas pour autant remettre en cause la contraception dans son ensemble », a rappelé Marisol Touraine, qui a précisé que « cette campagne sera destinée plus particulièrement aux jeunes femmes ». Elle mettra en scène « des situations très concrètes » selon les périodes de vie de la femme, débutera fin mai et s’appuiera sur un rapport de la Haute Autorité de la santé qui doit plancher d’ici là sur l’usage des différents moyens de contraception selon les périodes de vie.

Face à la ministre, des gynécologues, sages-femmes, puéricultrices du 93 mais aussi la maire (PS) de Bondy, Sylvine Thomassin — qui a elle-même longtemps exercé comme sage-femme —, et la présidente de l’Observatoire contre les violences faites aux femmes, Ernestine Ronai. Elles ont échangé une heure avec la ministre. « Ces dernières semaines, les filles ont posé beaucoup de questions sur la pilule. Elles ont eu peur », ont constaté ces professionnelles. Un ressenti modéré par Emmanuelle Piet : « Dans le 93, on est plutôt tranquilles.
On ne propose que des pilules de 2e génération! »

Source : Le Parisien du samedi 9 mars 2013

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Publié le 7 Mars 2013

Pendant deux ans, quatre sociétés d’ambulances ont escroqué la Sécurité sociale de Seine-Saint-Denis pour un préjudice de 1,6 M€. L’Urssaf a aussi fait les frais des arnaqueurs. Elle évalue son manque à gagner à 513139 €. Lundi, le gérant indélicat et son frère ont été placés en garde à vue. Le chef d’entreprise est poursuivi pour obtention indue de prestations sociales, abus de confiance et travail dissimulé. Il a dirigé ses sociétés à Aulnay puis à Stains, où il avait implanté SOS Ambulance, puis Meline. Toutes sont désormais fermées.

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C’est la CPAM (Caisse primaire d’assurance maladie) qui a déclenché les poursuites. En janvier 2012, elle repère des anomalies dans les prestations versées à ce transporteur. Ce dossier complexe est confié aux services spécialisés du Codaf (comité opérationnel départemental antifraude) et à son bras armé, le Golfaps (groupement opérationnel de lutte contre la fraude aux prestations sociales).

Des salariés non déclarés et sans agrément sanitaire

Au terme d’un an d’enquête, ils découvrent un système de fraude d’une ampleur sans précédent. L’escroc combine le recrutement de salariés non déclarés et sans agrément sanitaire, avec la facturation de courses fictives. « Des bons de transport vierges étaient tamponnés par les hôpitaux. Les courses n’étaient jamais effectuées. Ensuite, les bons étaient adressés pour remboursement à la CPAM », explique la préfecture.

La supercherie a fonctionné pendant deux ans, avant d’éveiller les soupçons de la Sécurité sociale. Le groupe antifraude a également dénombré trente-neuf salariés, jamais déclarés. La combine reposait sur une méthode immuable : « Le gérant recrutait brièvement des brancardiers disposant d’un agrément, puis il les licenciait. Entre-temps, il faisait appel à des travailleurs clandestins qui utilisaient les agréments, mais n’effectuaient pas la course », détaille-t-on à la préfecture. En subtilisant l’agrément, il pouvait se faire rembourser des déplacements purement imaginaires.

Dans le milieu du transport sanitaire, les pratiques de ce gérant n’étonnent personne. « Il était passé déjà cinq fois devant la sous-commission des transports sanitaires. Avant de s’installer à Stains, il avait exercé à Aulnay », signale un artisan ambulancier, qui énumère des pratiques peu orthodoxes. « Ses salariés nous piquaient nos patients en leur faisant croire qu’ils travaillaient chez nous. » Des entourloupes d’autant plus aisées à mettre en œuvre que la clientèle est vulnérable. « La plupart de nos patients sont des personnes âgées », ajoute un ambulancier.

Au vu des sommes escroquées, des investigations plus poussées ont été réalisées sur le patrimoine du gérant par le groupement d’intervention régionale. Ainsi, 230000 € ont pu être saisis sur ses comptes et immédiatement transférés à l’Agence de 
gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (Agrasc). Les circuits financiers pourraient conduire les enquêteurs au-delà de l’Hexagone. Une partie de l’argent était déposée sur des comptes de banques marocaines.

Source : Le Parisien

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Publié le 19 Février 2013

Made in France, et même made in Aulnay! On ne parle pas ici de la marinière portée il y a peu par le ministre du Redressement productif, mais d’un produit de contraste, ce liquide injecté aux patients qui doivent subir une IRM, un scanner ou une radio. L’entreprise Guerbet, installée à quelques centaines de mètres de l’usine PSA à Aulnay-sous-Bois, devrait bientôt pouvoir vendre son produit phare, le Dotarem, aux Etats-Unis.

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Une première étape a été franchie vendredi puisqu’un comité d’experts américains a rendu un avis favorable à la commercialisation du Dotarem pour les adultes et les enfants de plus de 2 ans. C’est la FDA (Food and Drug Administration, l’agence qui autorise la mise sur le marché des médicaments aux Etats-Unis), qui tranchera le 20 mars. Elle suivra probablement l’avis des experts. Yves L’Epine, directeur général du groupe Guerbet, est déjà enthousiaste : « C’est la première fois que nous tentons l’enregistrement d’un produit aux Etats-Unis. Pour un coup d’essai, c’est réussi! »

Une entreprise née dans le 93

L’avenir s’annonce donc radieux pour le groupe pharmaceutique, né dans le 93 où il est toujours doublement implanté (avec son siège à Villepinte, son usine et des laboratoires à Aulnay). Guerbet a longuement préparé son entrée sur le marché américain. L’usine d’Aulnay s’est agrandie et modernisée (avec l’ouverture l’an dernier d’une nouvelle unité de production). Elle compte 325 salariés.

Le feu vert de la FDA n’entraînera pas d’embauches en France (Guerbet a surtout renforcé sa filiale américaine), mais il ouvre de sacrés débouchés au groupe, qui exporte déjà 70% de sa production industrielle. Chaque année, on pratique aux Etats-Unis 10 millions d’IRM nécessitant l’usage de produits de contraste.

Déjà numéro 1 en Europe, le Dotarem s’est imposé face à des produits concurrents soupçonnés d’avoir de graves effets secondaires. Des chercheurs ont observé en 2006 que quelques malades ayant reçu un produit de contraste avaient contracté une fibrose systémique néphrogénique, c’est-à-dire un épaississement des articulations, douloureux et paralysant. Aucun cas n’est associé au Dotarem, dont 37 millions de doses ont été administrées depuis sa mise sur le marché en 1989.

Sauf surprise donc, les flacons de Guerbet arriveront dans les mains des radiologues américains avant la fin de l’été. Yves L’Epine y voit le signe d’une reconnaissance pour un produit « issu de la recherche française et essentiellement produit en France ».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 14 Février 2013

Les effets néfastes de la pollution sont connus des professionnels de santé. Aujourd’hui ils veulent brise le silence face à ce problème.

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La sentence est lourde : aux abords du périphérique, un habitant a une espérance de vie amputée de sept mois. La faute à la pollution et notamment aux particules fines. Le constat a été dressé par l’InVS (Institut de veille sanitaire) en 2011. Mais aujourd’hui, des médecins généralistes de Paristirent la sonnette d’alarme.  Regroupés en collectif*, une trentaine de praticiens, dont un médecin précurseur dans la lutte contre le saturnisme, un membre du Syndicat des médecins et un élu écologiste, interpellent les pouvoirs publics « sur la gravité de la situation » et appellent leurs confrères à signer une pétition. Les doléances ne sont pas nouvelles : la progression de 20% de l’asthme chez les enfants est connue… La progression des toux chroniques a déjà été déplorée ainsi que les rhinopharyngites sans cause, les trachéites des villes, les pathologies cardiovasculaires chez les plus de 65 ans. Bernard Jomier, médecin de quartier, également élu (EELV) dans le XIXe arrondissement de Paris, estime cependant qu’« il faut refuser l’indifférence face à cette atteinte à la santé de nos patients ».

Le généraliste rappelle que dans la lutte contre le tabac, un autre dossier de santé publique, il aura fallu plus de vingt ans entre les premières alarmes et la loi Evin de 1991, interdisant de fumer dans les lieux publics et encadrant la publicité. A l’origine du sursaut de ce collectif, la vaste étude Aphekom de mars 2011, menée par 60 scientifiques et coordonnée par l’InVS. Le 8 janvier, elle a été réactualisée dans le bulletin épidémiologique. « Nous nous sommes alors décidés à agir », lance le médecin. L’InVS évalue à 3000 le nombre de décès annuels dus à la pollution dans les neuf principales villes françaises, dont Paris et sa banlieue. « Il faut sortir de la confidentialité de notre cabinet médical, glisse Gauthier Desmarchelier, médecin dans le IXe (voir ci-dessous). Et dénoncer ce que nous vivons tous les jours à ausculter nos patients. Nous devons prendre nos responsabilités. »

« La qualité de l’air à Paris s’est dégradée », assure Bernard Jomier. L’Union européenne a même entamé une procédure de sanctions contre le mauvais élève France, avec à la clé de lourdes pénalités financières et des « conséquences désastreuses » en matière de santé publique pour les Franciliens. Le collectif de médecins ne propose aucune solution mais demande à l’Etat et à la Ville de Paris d’agir. Airparif (réseau de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France agréé par le ministère de l’Environnement), qui mesure les pics de pollution sur la capitale, explose trop souvent les compteurs…

* http://appeldesmedecins deparis.overblog.com

 Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 13 Février 2013

don_du_sang.jpgAujourd’hui de 15h à 20h se tiendra à la salle Chanteloup d'Aulnay-sous-Bois, située 1 avenue de Nonneville ( proche gare T4 Rougemont),  une après-midi où vous pourrez donner votre  sang.

En cas de don pour la première fois, il faut se munir d'une pièce d'identité. Il est également conseillé de ne pas être à jeun.    

Vous pouvez trouver un ensemble d'informations consacrées à ce sujet sur le site de l'Etablissement Français du Sang ( www.dondusang.net ) en cliquant ici.

"La vie, on a ça dans le sang ! Partageons-là en donnant"

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 11 Février 2013

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Du 11 au 15 février, le Cap, la scène des musiques actuelles, s’engage une fois de plus dans le cadre du dispositif de sensibilisation des adolescents aux risques auditifs liés à l’exposition aux musiques amplifiées. Un médecin O.R.L. de la ville d’Aulnay-sous-Bois interviendra pendant les répétitions des ensembles du Cap pour tester la qualité de l’audition (sonomètre). Des rencontres seront organisées avec les musiciens fréquentant les studios de répétition et les ensembles (batterie et percussions) pour leur faire prendre conscience des risques liés au niveau d’écoute (audiogramme, sonomètre) et leur indiquer les précautions à prendre. Des plaquettes, réglettes pédagogiques, protections auditives et questionnaires seront aussi à la disposition du public.

Le Cap, 56 rue Auguste Renoir. Renseignements au 01 48 66 94 60.

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 22 Janvier 2013

Fuite_de_gaz___Rouen-4d8d0ffac3afdaa08a269ff2afd09583.jpgCe mardi, il ne faisait pas bon d'habiter entre Rouen et Paris. Une fuite de Mercaptan dans une usine chimique répandait une odeur nauséabonde dans toute la région, et ce jusqu'en Angleterre. Le gaz n'est pas toxique assure le centre opérationnel de gestion interministérielle des crises mais a provoqué une saturation des appels d'urgence. Un plan particulier d'intervention a cependant été déclenché et la ministre de l'Ecologie va se rendre sur place. Alors, avez-vous senti le Mercaptan à Aulnay-sous-Bois ou ses environs aujourd’hui ? Quoi qu’il en soit le site de l'Express fait le point sur la situation.  

Que s'est-il passé ?

Le Mercaptan a commencé à s'échapper lundi matin de l'usine Lubrizol de Rouen. Cette usine, créée en 1954, fabrique et commercialise des additifs qui servent à enrichir les huiles, les carburants ou les peintures industriels. Selon la porte-parole de l'entreprise, Nathalie Bakaev, cette émanation ne serait pas due à une fuite mais à une réaction chimique instable provoquant un fort dégagement d'odeur. "Les services de l'Etat se sont immédiatement rendus sur place et, dès hier soir, un arrêté préfectoral a été pris pour stopper l'ensemble de l'exploitation", ont indiqué les ministres de l'Intérieur et de l'Ecologie dans un communiqué commun. Cette dernière a annoncé qu'elle quittait Berlin ce midi pour se rendre sur place. Delphine Batho assistait àla cérémonie des 50 ans du traité de l'Elysée.  "L'incident n'est pas encore complètement terminé. On est encore en phase de neutralisation. On a bon espoir que ça se termine dans la journée", a indiqué en milieu de journée la porte-parole de l'entreprise. Aucun dégât matériel n'a été constaté. 

Qu'est-ce que le Mercaptan ?

Le Mercaptan est un gaz nauséabond couramment utilisé pour "parfumer" le gaz de ville, inodore. Il permet de repérer les fuites et donc d'éviter les accidents. Produit à l'état naturel lorsque les matières organiques se décomposent, dans les marais, les égouts et même lors de la digestion, ce gaz dégage en effet une "odeur caractéristique" de putréfaction "qui est ressentie par les individus à de très faibles concentrations". Sur Twitter, dont le mot #gaz se plaçait ce mardi matin en tête des sujets les plus discutés, l'odeur était souvent comparée à celle d'une boule puante.  

cheminee-usine-hansenn.jpgEst-ce dangereux pour la santé?

Le méthanetiol - le nom chimique du Mercaptan - est classé dans la liste des produits "toxiques par inhalation" et "dangereux pour l'environnement". Il peut entraîner, en cas d'exposition répétée, des irritations pulmonaires, des nausées, des vomissements et diarrhées, voire des troubles graves de la respiration. Mais pas de raison de s'inquiéter ici car le gaz n'est présent qu'a de très faibles doses même si l'odeur est forte, a indiqué le ministère de l'Intérieur. A faible concentration, les manifestations chroniques sont essentiellement l'irritation des yeux, des muqueuses respiratoires et de la peau. 

Comment décontaminer la zone?

La préfecture a déclencher un plan particulier d'intervention pour faire face à la fuite. Ce dispositif régional permet de mobiliser des secours, experts et forces de l'ordre pour faire face à un accident industriel. Sa mise en place a eu comme première conséquence l'annulation du match de Coupe de France devant opposer Rouen à l'OM prévu mardi soir. "Nous ne voulions pas nous retrouver avec 10 000 spectateurs à 2 km de l'usine sans aucune capacité à les confiner ou les évacuer si nécessaire", a déclaré Florence Gouache, directrice du cabinet du préfet de Seine-Maritime. 

L'Etat a par ailleurs fait appel à l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris) pour évaluer le schéma industriel proposé par l'exploitant pour mettre fin à la fuite. "Ce procédé a rarement été mis en oeuvre pour neutraliser une telle émission de gaz et comme pour tout procédé expérimental, nous voulons nous entourer de toutes les garanties", a ajouté Florence Gouache. 

Pourquoi a-t-on pu sentir le Mercaptan jusqu'à Paris?

Ce n'est pas la première fois qu'un tel incident se produit: en 1990, l'usine avait rencontré le même problème mais les vents avaient poussé le nuage de gaz vers les côtes. Cette fois, le vent vient de la mer et ramène donc le Mercaptan vers Paris. Des habitants de la capitale mais également de l'Eure, de l'Essonne, des Yvelines, du Val-de-Marne ou du Val-d'Oise ont appelé les services d'urgence pour se plaindre de l'"odeur insupportable ". Les comté du Sussex et du Kent en Angleterre ont également senti cette fuite de gaz. Le nuage se dissipera en fonction des conditions météorologiques. En tout, une cinquantaine d'incidents de ce genre se sont produits entre 1998 et 2012.  

Source : http://www.lexpress.fr

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Publié le 20 Janvier 2013

hopitalballangerpsychiatrieFinalement, ils reprennent le travail. A compter de lundi, les prisonniers de Villepinte pourront à nouveau être soignés à l’unité de consultation et de soins ambulatoires (Ucsa). L’activité en avait été suspendue mardi et, depuis, c’est le médecin responsable de l’Ucsa seul qui distribuait les traitements et assurait les urgences. Il est depuis vendredi en arrêt maladie. A l’issue de la réunion d’un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, vendredi à l’hôpital Ballanger, le personnel qui exerce à la prison de Villepinte a accepté de reprendre le travail.

Ces médecins, infirmiers et personnel paramédical exerçaient leur droit de retrait après la violente agression d’un ophtalmo le 7 janvier, puis les menaces visant une préparatrice en pharmacie. Lundi et mardi, ils estimaient que leur sécurité n’était plus assurée. Les promesses de sécurisation des lieux (portique de détection métallique, alarme individuelle, création d’un nouvel accès) n’étaient pas suffisantes. Vendredi, l’administration pénitentiaire a consenti à détacher un deuxième surveillant, « le temps de la finalisation des travaux de sécurisation », indique Michel Saint-Jean, directeur interrégional de l’administration pénitentiaire. Soit deux semaines. Le personnel de l’Ucsa a prévenu que l’activité cessera si ce deuxième surveillant devait repartir.

Source : Le Parisien

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Publié le 18 Janvier 2013

HOPITALBALLANGER.jpg« Hier, la direction de l’hôpital Ballanger a proposé à l’agence régionale de santé de réintégrer l’équipe de l’unité de soins de la prison de Villepinte au sein de l’hôpital, dont elle relève, et que les détenus soient désormais soignés aux urgences de Ballanger, dans un box dédié. Un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail doit se réunir aujourd’hui.

Le personnel exerce son droit de retrait depuis mardi. Après l’agression d’un ophtalmologiste, qui s’est fait lacérer le visage le 7 janvier par un détenu, et des menaces répétées contre une préparatrice en pharmacie, ces médecins, infirmiers, secrétaires ou dentiste estiment qu’ils ne sont plus en sécurité pour soigner sereinement les patients. Car, pour eux, passée la porte des salles de consultation, les détenus sont avant tout des patients. « A part les préparatrices en pharmacie de l’hôpital, qui tournent, on est tous volontaires pour travailler ici », résume un infirmier.

Sans un deuxième surveillant, pas de reprise du travail

Réunie au mess de la maison d’arrêt, l’équipe a l’air soudée et motivée. Ça n’est pas pour les 97 € de prime mensuelle de risque. Juste parce qu’en prison ils se sentent « plus utiles ». Selon eux, 120 détenus passent chaque jour. Et ils craignent de ne pas trouver le même sens à leur travail s’ils retournent à l’hôpital.

Ils ont obtenu des engagements, comme un détecteur de métaux, mais pas ce deuxième surveillant sans lequel ils refusent de reprendre le travail. Il y en a un seul pour l’instant. Les deux salles d’attente de 14 places, fermées à clé, sont insuffisantes pour contenir tous les détenus en attente d’une consultation dans les box. « Parfois, ils sont plusieurs dizaines dans le couloir », détaille la dentiste. « Notre part du contrat est d’assurer les soins de la population carcérale, que l’administration pénitentiaire assume la sienne en assurant la sécurité du personnel », résume le docteur Daniel Zarka, chef de pôle.

Mais l’administration pénitentiaire — qui ne s’exprimait toujours pas hier sur le sujet — ne semble pas prête à céder. Par crainte d’un effet boule de neige? A l’arrêt de bus devant la prison, mercredi, un détenu libéré estime « les médecins indispensables en prison. On a tous un jour une rage de dent, et on fait quoi dans ces cas-là? »« 

Source : Le Parisien

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Publié le 16 Janvier 2013

hopitalballangerpsychiatrie.jpgDe difficile, la situation est devenue critique cet hiver au sein du pôle psychiatrie de l’hôpital Robert Ballanger (Aulnay-Villepinte). Le manque chronique de personnel infirmier pèse chaque jour plus lourdement sur le fonctionnement des services de psychiatrie adulte. « Il suffit d’un congé maladie ou d’un congé maternité pour que la situation devienne ingérable », confie le docteur Didier Mion, chef de service. La direction de l’établissement ne conteste pas les difficultés et s’est d’ailleurs tournée vers l’Agence régionale de santé pour l’alerter à ce sujet. Début janvier, elle comptabilisait environ 20 postes d’infirmiers vacants (pour un effectif total de 110 agents), la CGT parle, elle, de 30 postes à pourvoir.

Le centre d’accueil de crise a dû fermer

Mi-décembre, elle a décidé de fermer provisoirement le centre d’accueil de crise, unité de 6 lits psychiatriques située aux urgences. Il n’a toujours pas rouvert. « Il fallait faire un choix pour permettre aux autres services de fonctionner. La période des fêtes est toujours compliquée à gérer, mais le problème va recommencer en janvier, en février. La psychiatrie manque cruellement de personnel infirmier », confie le chef du pôle, Fabrice Pecco.

A Robert Ballanger, 90 patients environ sont hospitalisés en psychiatrie, et 2000 sont suivis dans le cadre de l’hospitalisation de jour. Face à des malades en détresse, parfois dangereux, parfois très dépendants, le personnel travaille comme il peut. Et souvent beaucoup, comme cet aide-soignant qui a, à deux reprises en une semaine, « doublé » son service… travaillant de 6h15 à 20h45. « On prie et on se dit : J’espère qu’on va arriver jusqu’à ce soir », glisse une « ancienne », qui se souvient qu’un service d’une trentaine de lits comptait autrefois « quatre ou cinq infirmières par équipe ». Désormais, elles sont au maximum deux dans des services qui comptent parfois jusqu’à 13 patients hospitalisés « sous contrainte » (à la demande du préfet ou d’un tiers), difficiles à gérer. En début d’année, une patiente agitée s’en est prise à trois membres du personnel en quelques jours.

« Le personnel nous lance des SOS, mais on ne peut pas inventer des moyens humains qu’on n’a pas », plaide le directeur par intérim de l’hôpital, Pierre Laffi. Ce dernier pointe les difficultés de recrutement malgré la présence dans l’enceinte même de l’hôpital de l’institut de formation en soins infirmiers (90 diplômés par an). « On a fait de gros efforts pour trouver des recrues avant même qu’elles aient fini leur formation. Mais la psychiatrie n’est pas un secteur attractif. » La situation fait en tout cas réagir. Une assemblée générale du personnel a eu lieu en fin d’année dernière et d’autres actions pourraient suivre. La CGT a lancé des signaux d’alerte. Elle a notamment interpellé les élus du secteur. Le député (Front de gauche) François Asensi, président du conseil de surveillance, s’est tourné vers la ministre de la Santé, Marisol Touraine, pointant les conséquences du « gel des dotations versées par l’Etat » et réclamant « un grand plan de soutien à la filière psychiatrique, […] notamment en Seine-Saint-Denis ».

Le Parisien

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Publié le 29 Décembre 2012

intoxication-MDC.jpg

Jeudi à 22h10, à Aulnay-sous-Bois, huit personnes ont été victimes d’une intoxication au monoxyde de carbone. Le dysfonctionnement d’une chaudière à gaz semble être à l’origine de l’incident. Les victimes transférées à l’hôpital sont hors de danger. Elles se trouvaient dans un pavillon de la rue Bernard Palissy lorsqu’elles ont été prises de malaise. Elles ont pu donner l’alerte à temps et éviter une issue fatale.

Source : Le Parisien

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Publié le 12 Décembre 2012

Un train nucléaire de déchets radioactifs est passé par Aulnay-sous-Bois aujourd’hui ! A lire la phrase stricto sensu on la croirait presque tirée d’une séquence d’un prochain James Bond tournée en Seine-Saint-Denis ! Pourtant nous ne sommes pas dans un film et le convoi en provenance de la centrale de Borseele aux Pays-Bas a effectivement emprunté les voies du RER B aux heures normales de circulation des voyageurs. Selon les écologistes  il était stationné à la gare de triage du Bourget en début d’après-midi où des containers de déchets français auraient été rajoutés !

Plan-Bourget.png

Dans le communiqué ci-dessous les militants d’Europe Ecologie Les Verts expriment leur colère face au cynisme des autorités qui ne daignent même pas informer la population ! Localement les élus de la majorité municipale ont semble-t-il brillé par leur absence, mais peut-être pour compenser aurons-nous droit à un article sur le sujet dans le prochain numéro d’Oxygène ! Il n’est pas interdit de rêver…

 Communiqué des élus du groupe Aulnay-Ecologie Les Verts et des militants écologistes d'Aulnay-sous-Bois,

 le 12 décembre 2012

Un train hautement radioactif est actuellement en Île de France et est passé Aulnay-sous-Bois ce matin !

 Les écologistes qui ont tenté d'informer la population, sont en colère face au cynisme des autorités

 

TRAINRADIOACTIF.jpgMalgré l’opacité entretenue sur ce convoi, les militants écologistes avaient bien raison de se méfier : le convoi de déchets nucléaires hautement radioactifs en provenance de la centrale de Borseele aux Pays-Bas est bien passé sur les voies du RER B et notamment à la gare d’Aulnay-sous-Bois au petit matin. En début d’après-midi il était arrêté en gare de triage du Bourget. Un roulement de militants s’est organisé pour en effectuer la surveillance.

La colère des écologistes est forte devant une telle provocation. Le gouvernement a changé mais les autorités font preuve d'autant de cynisme qu'avant. Non seulement les habitants sont tenus dans l'ignorance la plus totale, mais le sentiment d'impunité des autorités nucléaires est tel que l'on hésite pas, en faisant même un long détour2, à faire passer un convoi aussi dangereux et inutile3 par une zone très densément peuplée. Il est incroyable de penser que tous les voyageurs des RER entre Paris et Aulnay-sous-Bois sont passés à leur insu en proximité immédiate du convoi lors des heures de pointe. Les conséquences d'un accident en pleine agglomération pourraient être gravissimes.

Lors de notre mobilisation pour informer les voyageurs d'Aulnay-sous-Bois ce matin, nous avons reçu un très bon accueil des voyageurs. Néanmoins aucune personne de la municipalité n'était présente4. Celle-ci était-elle au courant du passage du convoi ?

Les élus du groupe Aulnay-Ecologie, Les Verts tiennent à remercier chaleureusement le Réseau Sortir du Nucléaire sans qui l'information sur ce convoi serait restée cachée.

Non à la banalisation du danger radioactif dans les lieux de vie !

François SIEBECKE, Claire DEXHEIMER, Hervé SUAUDEAU

Photo: Le convoi ce matin à la gare de tirage du Bourget. Photo prise à 10h15 par un militant. Au fond vous pouvez observer le passage du RER B.

Contact : Hervé Suaudeau herve@suaudeau.fr 06 64 98 49 91

1A 13h30 deux wagons « Castor » de conteneurs radioactifs ont été rajoutés au convoi en gare de triage du Bourget. Il pourrait s'agir de déchets français.

2Le convoi est en provenance des Pays Bas et en direction de l'usine de la Hague. Le faire passer par l’Île-de-France, est un détour important.

3Les écologistes dénoncent le transport absurde et dangereux de matières dont on ne sait que faire, sous prétexte de produire du MOX qui ne fait que multiplier la quantité et la dangerosité des déchets.

4Pour rappel les écologistes ont fait passer un vœu à l'unanimité du conseil municipal d'Aulnay-sous-Bois suite au passage d'un autre convoi le 12 octobre 2011. Le vœu demandait que « ces convois évitent de circuler sur nos territoires fortement urbanisés et que les élus soient informés ».

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 12 Décembre 2012

Conformément à l’annonce faite dans leur communiqué d’hier soir, les militants d’Europe Ecologie Les Verts étaient présents ce matin à la gare d’Aulnay-sous-Bois pour distribuer un tract de sensibilisation de la population au passage possible d’un train de déchets hautement radioactif. Hervé Suaudeau représentant local bien connu de cette formation politique a bien voulu accorder une interview à Aulnaylibre ! pour expliquer plus en détails les motivations de cette action. Notons qu’à l’heure où nous filmions, vers 8h00, aucun représentant de la majorité municipale n’était présent sur les lieux… 

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 11 Décembre 2012

Vous trouverez ci-dessous un communiqué des élus du groupe Aulnay Ecologie-Les Verts et des militants écologistes qui annonce le passage possible demain matin d’un train hautement radioactif par  l’Ile-de-France et notamment la gare d’Aulnay-sous-Bois. Il faut savoir que de tels événements se sont déjà produits le 12 octobre 2011 ou encore le 7 mars 2012. Ainsi, les écologistes seront une nouvelle fois présents demain matin en gare d’Aulnay-sous-Bois pour dénoncer ce type de transports qui soulève trois problématiques majeures selon eux :

1. L’opacité maintenue au mépris des habitants, des élus et des cheminots qui ne sont pas informés.

2. L’inconscience du choix du passage du convoi par une zone fortement urbanisée. Les conséquences d’un accident pourraient être gravissimes.

3. Le transport absurde et dangereux de matières dont on ne sait que faire, sous prétexte de produire du MOX qui ne fait que multiplier la quantité et la dangerosité des déchets.

  

Communiqué des élus du groupe Aulnay Ecologie

- Les Verts et des militants écologistes

 Aulnay-sous-Bois, le 11 décembre 2012

EELV.png Un train hautement radioactif risque de traverser à nouveau l’Ile-de-France dont Aulnay-sous-Bois !

 

Les habitants et les élus encore tenus dans l’ignorance par les autorités

Grâce à une alerte du Réseau Sortir du Nucléaire, nous apprenons que mercredi 12 décembre 2012 dans la matinée, un convoi de déchets hautement radioactifs risque une fois de plus de passer par la banlieue parisienne, dont la gare d’Aulnay-sous-Bois. Les barres d'uranium usagées en provenance de la centrale nucléaire de Borseele aux Pays-Bas ont pour destination l'usine AREVA de La Hague1.

Nous nous étions fortement mobilisés lors des précédents convois des 12 octobre 2011 et 7 mars 2012 et rien n’a évolué depuis. Néanmoins la dernière forte mobilisation a fait renoncer les autorités à faire traverser l’Île-de-France à son convoi provocateur à quatre jours de l'anniversaire de la catastrophe de Fukushima.

Les problèmes soulevés par ce transport sont très graves et consistent en :

1. L’opacité maintenue au mépris des habitants, des élus et des cheminots qui ne sont pas informés.

2. L’inconscience du choix du passage du convoi par une zone fortement urbanisée. Les conséquences d’un accident pourraient être gravissimes.

3. Le transport absurde et dangereux de matières dont on ne sait que faire, sous prétexte de produire du MOX qui ne fait que multiplier la quantité et la dangerosité des déchets.

Les élus du groupe Aulnay Ecologie - Les Verts et des militants écologistes seront présents mercredi 12 décembre au matin en gare d'Aulnay-sous-Bois afin d'informer les voyageurs de cette gare, la plus grande d’Ile-de-France (hors Paris intra-muros en terme de fréquentation). Les voyageurs et les personnels doivent savoir !

 Non à la banalisation du danger radioactif dans les lieux de vie !

 

François SIEBECKE, Claire DEXEIMER, Hervé SUAUDEAU

Secrétariat des élus Verts : 01 48 79 44 48

http://elusvertsaulnay.over-blog.com

 

1 Tous les détails du trajet sont sur la page : http://groupes.sortirdunucleaire.org/Transport-Borssele-

LaHague-dec2012

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 7 Décembre 2012

telethon-2012.jpgLe journal Le Parisien évoquait dans un article paru hier soir sur son site le programme du téléthon 2012 en Seine-Saint-Denis. Voilà ce qui était annoncé pour demain à Aulnay-sous-Bois :

Samedi  de 8h30 à 19h30 ventes d’objets décorés et transformés réalisés par les membres du Lions Club boulevard de Strasbourg

Egalement prévu samedi à partir de 14h30 un tournoi de belotte à la Ferme du Vieux-Pays (avenue Jacques Duclos).

Si vous avez connaissance d’autres actions dans notre commune n’hésitez pas à les mentionner en commentaires.

Les événements programmés dans la plupart des villes du 93 sont accessibles en cliquant ici.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 19 Novembre 2012

FRANCEBENEVOLAT.pngAulnaylibre ! était présent la matinée du samedi 17 novembre au Foyer Club André Roman d’Aulnay-sous-Bois pour assister à la troisième édition du forum bien vieillir. Nous vous proposons aujourd’hui de revenir sur cet événement avec une vidéo de la présentation effectuée par l’association France Bénévolat qui traite de l’engagement bénévole des jeunes retraités. Ce document est intéressant à plus d’un titre puisqu’il expose notamment comment passer au mieux le cap de l’activité professionnelle vers des plages de temps libre plus élargies que certains ont parfois du mal à négocier. Au-delà, il distille aussi et surtout un message chargé d’ondes positives à savoir , qu’à tout âge, il y a mille et une manière de s’impliquer dans la Société et d’y apporter, à sa façon, sa contribution…

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 17 Novembre 2012

Aujourd’hui se déroulait la troisième édition du forum bien vieillir au Foyer Club André Romand. Profitant de l’occasion,  la rédaction d’Aulnaylibre ! est allée à la rencontre des seniors d’Aulnay-sous-Bois et le moins que l’on puisse dire est que la bonne humeur et l’enthousiasme étaient au rendez-vous. Dans un lieu remarquablement aménagé   les plus anciens, et finalement les plus expérimentés d’entre nous, ont pu assister à différents ateliers autour de la santé ou du bien vivre en général lorsque le poids des années se fait un peu plus sentir.  


Nous avons filmé deux thématiques abordées ce matin pendant le forum. L’une est consacrée à l’engagement bénévole des jeunes retraités avec l’association France Bénévolat et l’autre traite de la mémoire. Elles feront l’objet d’articles ultérieurs. En attendant nous vous proposons deux petites séquences d’introduction filmées à l’intérieur du Foyer Club et à l’extérieur où se tenait à une expo-vente. Cet événement prouve de manière éclatante en tout cas que la jeunesse d’esprit n’a pas d’âge et que si la vie était une poésie il appartient à chacun, quel que soit le moment, d’y apporter sa rime…

 


 

 

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

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