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Publié le 21 Octobre 2015

Un tiers des décès des nouveaux nés en Seine-Saint-Denis pourrait être évité

Un tiers des décès de nouveau-nés pourraient être évités en Seine-Saint-Denis. C’est l’une des conclusions des rapports de recherche remis ce mardi à l’Agence régionale de santé (ARS). Celle-ci a lancé en 2012 un projet régional visant à comprendre les causes de la surmortalité infantile et les moyens d’y remédier.

Avec 4,8 décès pour 1 000 naissances, le 93 — champion de la natalité en France mais aussi de la précarité — détient le triste record de la mortalité infantile (décès avant l’âge d’un an). La moyenne nationale est de 3,2 pour 1 000 naissances.

L’obésité, principal facteur de risque observé

L’étude menée pour l’ARS a porté sur les 249 enfants mort-nés ou morts en période néonatale (avant un mois) sur l’année 2014 en Seine-Saint-Denis — année où 29 471 naissances ont été enregistrées dans le département. Les causes de ces décès ont été expertisées, et 75 entretiens ont été menés avec des mamans endeuillées. Il apparaît que les femmes concernées présentaient des facteurs de risque, et notamment le surpoids ou l’obésité pour la moitié d’entre elles.

Par ailleurs, pour les trois-quarts des décès, on a noté des écarts aux bonnes pratiques dans la prise en charge des femmes enceintes : un parcours de soin inadapté aux facteurs de risque (notamment dans les cas des diabètes), une orientation vers une structure hospitalière inadaptée ou encore un manque d’informations disponibles dans les dossiers médicaux. C’est l’ensemble de ces observations qui a permis aux spécialistes de conclure que 33 % des décès auraient probablement pu être évités. Un taux conforme à ceux d’autres audits français et européens sur la mortalité infantile.

Des ateliers vont être menés jusqu’en mars

Comment améliorer la situation ? L’ARS préconise une meilleure prévention des risques liés à l’obésité, au surpoids et aux difficultés sociales des femmes enceintes, une meilleure information des femmes sur la gestion de leur grossesse, grâce à de l’éducation à la santé, un repérage et une orientation précoce des femmes présentant des facteurs de risque ainsi qu’une amélioration du partage d’informations entre médecins de ville et hôpital.

Des ateliers vont être lancés de novembre à mars 2016 avec des professionnels de Seine-Saint-Denis sur le parcours de santé, la prise en charge globale de la femme enceinte et l’organisation des soins autour des situations les plus complexes. Ils doivent permettre de définir des mesures concrètes au printemps prochain.

Source : Le Parisien

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Publié le 2 Octobre 2015

Fermeture définitive du cabinet médical du docteur Pascal Maldiney à Aulnay-sous-Bois

Implanté rue Jacques Duclos dans le quartier du Vieux-Pays depuis plusieurs dizaines d’années le cabinet médical du docteur Pascal Maldiney à Aulnay-sous-Bois vient d’annoncer sa fermeture définitive.

Après celle du cabinet du docteur Plat, rue Anatole France, intervenue à l’automne 2013 cette nouvelle ne fera sans doute que renforcer l’impression que notre commune devient un véritable désert médical…

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

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Publié le 30 Septembre 2015

Le mardi 29 septembre 2015 sous un beau soleil de milieu d’après-midi s’est déroulée l’inauguration de l’Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) Camille Saint-Saëns à Aulnay-sous-Bois. Cet équipement flambant neuf peut accueillir 94 résidents.

Avant de revenir sur les discours des officiels notamment du maire Bruno Beschizza et du président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel, la rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de revivre ce moment à travers deux vidéos d’ambiance : une consacrée à la traditionnelle coupe du ruban tricolore et l’autre présentant une visite de l’intérieur du bâtiment.

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Publié le 2 Septembre 2015

Ouverture de l’Ehpad Camille Saint Saëns à Aulnay-sous-Bois

Cet établissement dont l'ouverture est effective depuis cet été peut accueillir 94 résidents, soit 89 en hébergement permanent et 5 en hébergement temporaire, à proximité immédiate du centre-ville d'Aulnay-Sous-Bois (Seine-St-Denis), au cœur d'un grand parc arboré.

Cet établissement bénéficie notamment :

D'une unité d'hébergement renforcée de 11 chambres pour des personnes présentant des troubles sévères du comportement,

D'une unité de vie protégée de 13 chambres pour des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ou de troubles apparentés,

D'un Pôle d'accompagnement et de soins adaptés (PASA) permettant de renforcer l'accompagnement pour les résidents qui le nécessitent, en leur proposant des activités adaptées.

Les chambres, toutes individuelles, sont meublées et équipées d'un appel-malade et d'un téléphone.
L'ensemble des chambres dispose d'un sanitaire accessible aux personnes en situation de handicap.

L'architecture et l'agencement des locaux favorisent la luminosité, la convivialité et l'accessibilité. Les résidents pourront bénéficier d'un grand parc et d'espaces d'activités extérieurs.

PRESTATIONS ET ACTIVITÉS :

Une cuisine traditionnelle et de qualité est préparée sur place et servie en salle de restaurant. Les menus variés et équilibrés sont réalisés par le personnel de cuisine de l'établissement et le personnel hôtelier assure un service à l'assiette et personnalisé.

L'animation est un élément déterminant du projet d'établissement. L'animation, les échanges et les liens sociaux avec l'extérieur constituent des éléments importants de la qualité de vie en établissement. Des activités occupationnelles et culturelles sont mises en œuvre par des salariés de l'établissement, des intervenants extérieurs et des bénévoles. Elles visent à stimuler les capacités cognitives, intellectuelles et physiques des résidents.

Exemples d'animation

Gym douce,

Chorale,

Jeux de société,

Jeux de cartes, loto

Ateliers mémoire,

Travaux manuels,

Promenades, excursions,

Sorties cinéma et spectacle,

Fêtes d'Anniversaire

Des soins sont dispensés par du personnel diplômé avec traçabilité informatique. Le résident conserve le libre choix de son médecin traitant. L'équipe d'infirmiers et d'aides-soignants assure les soins et l'aide personnalisée que requiert chaque résident. L'organisation médicale et paramédicale rigoureuse est assurée par le médecin coordonnateur de l'établissement qui veille à la coordination des intervenants extérieurs et internes et à la sécurité des soins. Un accompagnement psychologique peut également être proposé.

L'établissement bénéficiera par ailleurs d'un partenariat renforcé avec l'hôpital gériatrique René Muret et son équipe médicale.

Des coiffeurs et pédicures interviennent sur rendez-vous au sein de l'établissement.

ADMISSION :

Le prix de journée de l'hébergement et de la dépendance est fixé, chaque année, par le Conseil Général de Seine-Saint-Denis. L'établissement est entièrement habilité au titre de l'Aide Sociale.

INFOS PRATIQUES:

Adresse :
Boulevard de Gourgues
93600 - Aulnay-sous-Bo
is

01 57 42 06 60

www.groupe-sos.org

Source : http://www.capgeris.com/

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Publié le 25 Août 2015

Budget en baisse pour le dépistage des cancers en Seine-Saint-Denis

Les budgets consacrés au dépistage organisé du cancer du sein et du cancer colorectal sont en baisse en Seine-Saint-Denis. L’assurance-maladie et l’Agence régionale de santé (ARS) vont verser moins d’argent au Comité départemental des cancers (CDC), groupement d’intérêt public qui gère le dispositif.

« En 2015, les dépistages pourront avoir lieu comme d’habitude. Mais l’année suivante, ce sera peut-être compliqué », s’inquiète Pierre Laporte, vice-président (Front de gauche) du conseil départemental en charge de la santé, et président du CDC.

« L’année prochaine, on verra », relativise Nathalie Catajar, médecin-directeur du CDC. Elle estime que les actions de dépistage ne sont pas menacées « dans les deux années qui viennent ». Elle a présenté un budget déjà resserré pour 2015, en baisse de 4,9 %, à hauteur de 1,8 M€, grâce à une série d’économies. « On fera tout pour respecter les taux directeurs de la Sécurité sociale. S’il y a des difficultés, j’espère que nous pourrons dialoguer. »

La Caisse primaire d’assurance-maladie a annoncé une baisse de sa contribution de 1,5 % cette année, puis de 6 % et 7 % en 2016 et 2017, qu’elle justifie en invoquant la mise en circulation de nouveaux kits de dépistage pour les tumeurs du colon. Leur achat est désormais financé par la Caisse nationale, « et ne pèse donc plus sur le budget du comité des cancers ». L’ARS versera aussi une subvention en diminution (491 017 €, soit 10,3 % de moins par rapport à 2014), indiquant qu’elle ne fait que l’ajuster au budget voté par le comité départemental du cancer.

80 000 examens en 2014, totalement pris en charge

En 2014, 39 000 femmes du 93 ont bénéficié du dépistage du cancer du sein, visant la tranche des 50-74 ans. Elles sont invitées par courrier tous les deux ans à réaliser une mammographie et un examen clinique, pris en charge à 100 %. Le 93 fait partie des rares départements où un même résultat peut faire l’objet de trois lectures (au lieu de deux), pour améliorer la détection de la maladie. Pour le cancer colorectal, 40 510 tests ont été réalisés en 2014, au sein du public « à risques » (entre 50 et 74 ans). Là aussi, la prise en charge est totale : le test est à retirer auprès du médecin traitant, à réaliser chez soi, puis à renvoyer dans une enveloppe préaffranchie. Les analyses ne coûtent pas un centime au patient.

CLÉS

2 600 morts de cancer chaque année en Seine-Saint-Denis.

166,4 décès par cancer pour 100 000 personnes en Seine-Saint-Denis (contre 156,3 en Ile-de-France et 164,4 en France métropolitaine).

39 000 femmes ont subi un test de dépistage du cancer du sein en 2014, pris en charge à 100 %.

40 510 tests du cancer colorectal réalisés en 2014.

424 cas de cancer colorectal et 1 268 polypes à risques ont été découverts en Seine-Saint-Denis, grâce aux campagnes de dépistage depuis 2006.

Source : Le Parisien

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Publié le 29 Juin 2015

Une vague de chaleur est annoncée dans les prochains jours en France. Localement la température pourrait attendre 36 degrés à l’ombre à Aulnay-sous-Bois dès ce mercredi 1er juillet 2015 aux alentours de 17h. La ville a d’ores et déjà préparé un plan canicule. Ainsi, un numéro vert est disponible pour signaler une personne âgée, fragilisée ou une personne en situation de handicap dont vous pourriez juger qu'elle souffre de la chaleur: 0800 500 161 - 01 48 79 40 60 (appel gratuit depuis un poste fixe).

Pour davantage d’informations cliquez ici.

Canicule en 2015 à Aulnay-sous-Bois
Canicule en 2015 à Aulnay-sous-Bois

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Publié le 11 Juin 2015

Un cas de tuberculose à l’école Nonneville d’Aulnay-sous-Bois

L'enfant va bien mais, secret médical oblige, on n'en saura pas plus sur son état de santé. A la mairie d'Aulnay-sous-Bois, on confirme qu'il y a bien eu un cas de tuberculose déclaré à l'école Nonneville, le 27 mai et, dans la foulée, que la procédure de rigueur a été déclenchée.

Avant-hier, à 18 heures, tous les parents d'élèves des écoles Nonneville 1 et 2 ont été invités à participer à une réunion d'information au réfectoire de l'école. Soit les familles de 560 enfants au total. « Pour répondre à toutes les questions et lever les doutes qui pourraient exister », explique-t-on au cabinet du maire (Les Républicains), Bruno Beschizza. Les représentants du centre départemental de dépistage de prévention sanitaire étaient attendus.

A entendre une représentante de parents d'élèves, le sujet ne semble pas créer de psychose. Pour autant, la réunion était la bienvenue, car les questions ne manquent pas, comme celle de savoir ce qu'il advient des habitants du quartier ou du voisinage direct de l'enfant.

Un dépistage aura lieu dans l'établissement du 16 au 19 juin

Un dépistage d'élèves (trois classes de CP et une classe de CE 1) et d'adultes de l'école est d'ores et déjà programmé du 16 au 19 juin. « Ce n'est pas la grippe ni la rougeole, précise le Dr Michèle Vincenti-Delmas, responsable de la lutte antituberculeuse. Il faut qu'il y ait un contact prolongé à distance de conversation dans les trois mois précédents. »

Les équipes du conseil départemental sont rodées à la gestion de crise. En 2014, 3 100 personnes ont été dépistées. Cette maladie infectieuse, due au bacille de Koch, frappe les personnes les plus vulnérables (en état de précarité, âgées ou moins vaillantes en termes d'immunité), et est davantage présente en Ile-de-France, avec 1 747 cas en 2012 pour 4 789 en France. Dans 90 % des cas, la bactérie reste au repos dans l'organisme et ne provoque pas la maladie pulmonaire. Un traitement approprié fait cesser la contagion.

Hasard du calendrier, avant-hier, la convention entre le conseil départemental et l'Agence régionale de santé sur les centres de dépistage a pris fin, à la suite d'un désaccord de calcul sur le montant du financement. Le département avait décrété ce 9 juin journée morte dans les sept centres de dépistage et a lancé une pétition sur Internet pour sauver la santé.

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Avril 2015

L’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois a une dette de 150 millions d’euros

150 millions de dettes, des suppressions de postes et de lits, un pôle psychiatrie « en état de sinistre ». Après une importante restructuration, Ballanger doit se serrer la ceinture.

Petits-fours et orchestre jazzy dans le hall... Banderole CGT à l'extérieur. Il y avait deux ambiances, lors de l'inauguration du nouveau pôle mère-enfant à l'hôpital intercommunal Robert-Ballanger (Aulnay-Villepinte) à la mi-avril.

Au terme d'un chantier de 90 M€, l'établissement s'est doté d'un bâtiment rutilant, belle vitrine abritant une maternité ultramoderne (lire ci-dessous), des services de pédiatrie innovants, un pôle tout neuf de consultations (autrefois éclatées sur 18 sites)... Avec l'ouverture, l'an dernier, d'un bâtiment de soins de suite, d'une crèche, d'un hôpital de jour en pédopsychiatrie, l'hôpital a vécu « sa plus importante restructuration depuis trente ans », selon les mots d'un responsable. Mais cette modernisation a son revers. Après les travaux, c'est le temps des économies, ce qui inquiète le personnel et les élus.

L'hôpital est endetté. C'était le seul moyen de financer les travaux lancés en 2008. L'hôpital Ballanger a beaucoup emprunté, et son endettement, à hauteur de 150 M€, représente 75 % de son budget annuel. « Situation financière dégradée », estime l'agence régionale de santé (ARS). Depuis avril 2014, l'établissement est inscrit dans le programme du Copermo, comité interministériel suivant de près les hôpitaux jugés fragiles. On est toutefois loin de la situation de l'hôpital de Montreuil, placé sous administration provisoire il y a trois ans.

Un plan d'économies. Proposé par la direction de l'hôpital, validé par le Copermo, il prévoit notamment la fermeture d'une aile de chirurgie (23 lits, dont 14 déjà supprimés), compensée par l'essor de la chirurgie ambulatoire (les actes seront réalisés en une journée, sans hospitalisation). 19 postes vont être supprimés au bloc opératoire, 12 autres au sein du pôle consultations, d'ici à 2017. « Mais la croissance de l'hôpital va se poursuivre », assure le directeur, Jean Pinson. La maternité, avec 70 postes en plus dans quelques années, doit ainsi passer de 2500 à 3500 accouchements par an.

Des chantiers en suspens. C'est là que le bât blesse : le Copermo demande à l'établissement de limiter ses investissements, entre 3 et 4 M€ par an. Or, note Jean Pinson, « un hôpital doit investir en moyenne 3 % de ses recettes pour entretenir et rénover son patrimoine. Là, on est en dessous ». Le conseil de surveillance de l'établissement a adopté une motion le 13 avril, demandant à l'ARS des solutions pour pouvoir humaniser des secteurs (la psychiatrie adulte ou l'accueil des urgences).

La psychiatrie, « en état de sinistre ». De l'avis de tous, c'est l'urgence numéro un. Des locaux « vétustes », « des champignons dans les chambres à cause de l'humidité »... Voilà comment le personnel de la psychiatrie adulte décrit les pavillons abritant environ 80 patients. Le directeur admet volontiers que ce service « a souffert et souffre encore d'un relatif manque de moyens » (malgré la création d'une quinzaine de postes en trois ans). Le député (Front de gauche) François Asensi, président du conseil de surveillance, l'a déclaré « en état de sinistre ». « On a le sentiment d'avoir été abandonnés », résume Marie-Françoise Dubois, représentante CGT au comité d'hygiène (CHSCT).

Source : Le Parisien

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Publié le 24 Avril 2015

Incendie à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois

Pas de blessé, mais une situation délicate à gérer. Un début d’incendie, dans la nuit de jeudi à vendredi, a conduit les équipes de l’hôpital Ballanger (Aulnay-Villepinte) à déménager les 27 patients d’un des trois secteurs de psychiatrie entre 3 et 4 heures du matin. Une patiente aurait mis le feu à son matelas, peut-être avec une cigarette.

Rapidement éteintes, les flammes ne se sont pas propagées. Les patients ont été provisoirement installés dans un ancien bâtiment de gastro-entérologie, vide. « Ce n’est pas une unité adaptée aux patients de psychiatrie », déplore une infirmière. La direction indique avoir renforcé les équipes du week-end. Des travaux doivent permettre aux patients de réintégrer leurs chambres dès lundi.

Source : Le Parisien

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Publié le 12 Avril 2015

4 personnes intoxiquées au monoxyde de carbone à Aulnay-sous-Bois

Ce dimanche, vers 4 h 30 du matin, les secours sont intervenus dans un pavillon rue Louis-Coutant, à Aulnay-sous-Bois, où quatre personnes — un couple, leur fille et son petit ami — ont été intoxiquées au monoxyde de carbone. Le père a été gravement intoxiqué tandis que les trois autres personnes ont été placées en observation. Une chaudière défectueuse pourrait être à l’origine de l’accident.

Source : Le Parisien

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Publié le 11 Avril 2015

Samedi 11 avril 2015 de 9h30 à 11h30 au CMES Louis Pasteur d’Aulnay-sous-Bois. Thème : Accident Vasculaire Cérébral

Réunion d’information sur l’Accident Vasculaire Cérébral au CMES Louis Pasteur d’Aulnay-sous-Bois

Intervenants

Dr Tristan BENOIT, neurologue au CHI Robert BALLANGER et animateur de la filière AVC pour l’ARS

Dr Gérald KIERZEK, urgentiste

Philippe MEYNARD, victime d’un AVC

Source : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Publié le 26 Mars 2015

Les centres de dépistage de la tuberculose du 93, dont celui d’Aulnay-sous-Bois, en danger ?

Le conseil général a-t-il décidé de réduire le budget des centre de dépistage de la tuberculose? C'est en tous cas les craintes de syndicats et d'organisations politiques après l'annonce d'une réorganisation. En clair, le nombre de site va passer de sept à trois dans le département. Certains craignent qu'il s'agissent d'une conséquence de la baisses des subventions d'état. Le conseil général évoque, de son côté, une plus grande efficacité.

Actuellement, il existe sept centre répartis entre Noisy-le-Grand, Villemomble, Aulnay-sous-Bois, Bobigny, Montreuil, Saint-Denis, Aubervilliers. Mais, avant l'été, il ne devrait plus en rester que trois à Bobigny, Montreuil, Saint-Denis ou Aubervilliers. Une situation qui inquiète certains militants du parti ouvrier indépendant (POI),du PC et d'EELV, notamment à Aulnay. L'un des centres amenés à disparaître se situe en effet à l'hôpital Ballanger. Une pétition vient d'être lancée contre ce projet.

"En Seine- Saint-Denis, le taux de nouveaux cas de tuberculose pour 100 000 habitants ne diminue pas depuis 2002, écrivent les militants. Non seulement, le conseil général ne s'oppose pas aux restrictions budgétaires du gouvernement et de l'Agence Régionale de Santé, mais il « réorganise » en supprimant 4 centres sur 7 en particulier au nord du département". Les pétitionnaires rappellent, par ailleurs, que ces centres s'occupent également des infections sexuellement transmissibles, du dépistage VIH anonyme et gratuit, et procèdent aux vaccinations. Mais pas que. "Le conseil général est en train de préparer le désengagement progressif de l’Etat, s’insurge Corinne Corbani, délégué CGT au conseil général. A moyen terme, il n’y aura plus de subventions. Elle a déjà baissée de 200 000 euros pour cette année».

Du côté du conseil général, on se veut rassurant. "Il n'est pas question de toucher au budget des centres de dépistage, insiste-t-on au cabinet du président. Aucun poste n’est supprimé. Au contraire certains pourraient être transformés d’infirmier en médecin. La réorganisation s’expliquent par le fait que certains structures sont trop petites, à quatre personnes par exemple, et les médecins perdent beaucoup de temps dans les démarches administratives. En regroupant les sites, ils pourront s'occuper pleinement de leur métier". Par ailleurs, le conseil général rappelle que des campagnes de dépistage continueront d’être organisé régulièrement sur l’ensemble du territoire.

Source : Le Parisien

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Publié le 16 Mars 2015

Des jonquilles contre le cancer au centre commercial O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois

Le centre commercial O’Parinor d’Aulnay s’associe avec l’Institut Curie,acteur de référence dans la lutte contre le cancer. L’opération « Une Jonquille pour Curie » s’y déroulera à partir de ce mardi 17 mars jusqu’à ce samedi. Un espace sera mis en place pour accueillir le public et collecter des dons. Chaque visiteur pourra faire un don pour deux sourires : un sourire pour l’Institut Curie et l’autre pour un proche avec la possibilité d’envoyer une e-card, une carte postale ou encore un bouquet de jonquilles. L’intégralité des fonds collectés sera reversée à l’Institut Curie.

Source : Le Parisien

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Publié le 16 Mars 2015

Mobilisation contre la fermeture du centre de dépistage de la tuberculose à l’Hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois

COMMUNIQUE DE PRESSE

Lors d'une réunion le vendredi 6 février 2015, des militants de toutes tendances (POI, PCF, EE LV), des élus (Miguel Hernandez, conseiller municipal PCF), des syndicalistes et des habitants d'Aulnay ont pris connaissance :

- le Conseil général et sa majorité PS-EE LV, présidé par Stéphane Troussel, ont voté le budget 2015 du département, avec 22 millions d'euros de coupes correspondant à l'application du pacte de responsabilité du gouvernement Hollande-Valls (10 conseillers généraux Front de gauche se sont abstenus lors de ce vote, 3 ont voté contre).

- Une des conséquences du vote de ce budget d'austérité : Stéphane Troussel et sa majorité ont décidé de fermer 4 centres de dépistage et de prévention sanitaire de la tuberculose sur 7 , en accord avec l'Agence Régionale de Santé (ARS) représentant le Ministère de la Santé.

Les 25 participants de la réunion d'Aulnay du 6 février ont décidé unanimement d'engager le combat contre la fermeture du centre de dépistage de la tuberculose de l'Hôpital Ballanger de Villepinte - Aulnay, par la signature massive de la pétition ci-jointe, préparant une délégation des signataires, élus, militants auprès de l'ARS et de Stéphane Troussel, président du Conseil général.

Au nom des premiers signataires, une demande d'entrevue a été envoyée au Président du Conseil général et à l'ARS d'Ile de France.

Pour tout contact : Michel LEFEBVRE 06 75 68 32 15

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Publié le 21 Janvier 2015

Benjamin GIAMIVous trouverez ci-dessous une tribune de l’adjoint au maire d’Aulnay-sous-Bois Benjamin Giami co-signée avec le docteur Fouquet pour le Collectif de la Droite d'Avance. Parue dans l’Express elle alerte sur les dangers du projet de loi Santé porté par la ministre Marisol Touraine. 

Votée en l'état, la loi Santé portée par Marisol Touraine changera durablement le rapport de la santé avec les Français. 

Là où auparavant l'Etat n'avait qu'un droit d'évaluation, elle consacre un droit opposable à la santé illusoire rendant incontournable la gestion étatique du risque et des conséquences de la maladie. La Santé devenant une fonction régalienne de l'état, trois conséquences directes se feront jour : l'assujettissement des professionnels de santé au financeur via le Tiers-Payant Généralisé (TPG), la menace de rupture du secret médical des assurés sociaux et l'accélération de la privatisation du système de soin. 

Le droit opposable à la santé imposera au patient un parcours de soin défini par les Agences Régionales de Santé (ARS). Il n'aura ni la possibilité du choix de son praticien ni de son lieu d'hospitalisation (publique ou privée). 

S'il veut être remboursé, le patient devra accepter que ses données médicales et administratives (sociales) soient intégrées dans le Dossier National Médical Partagé (DPM) universel. DMP consultable non plus uniquement par le médecin à qui il donne son accord, mais à l'ensemble de la chaîne de soin jusqu'aux employés administratifs des ARS et assureurs naturellement impliqués à l'élaboration de cette base de données menaçant de fait la permanence du secret Médical 

Là où le médecin accepte déjà de faire la dispense d'avance des frais pour les 14 millions d'assurés sociaux en France (AME, CMU, ACS), la loi propose de généraliser sa pratique en l'étendant aux 400 mutuelles du territoire : cette avance de trésorerie bénéficiera aux payeurs institutionnels, à savoir la Sécu et les complémentaires, en échange de contraintes administratives impossibles à assumer pour le médecin. Elle fragilisera de façon définitive l'indépendance des médecins libéraux - qui honorent pourtant 99% de la couverture territoriale de soin - au profit d'une centralisation forcée, économie d'échelle rationalisée par la mise en place de réseaux de soin assurantiels limitant à terme la mobilité du patient. 

Conjointement à la mort annoncée de la médecine libérale dénoncée par l'Union Française pour une Médecine Libre, la généralisation du Tiers-Payant rendra invisible le glissement de la part obligatoire de la sécurité sociale (part AMO : 70% du soin) vers la part complémentaire (part AMC : 30% des soins). La part complémentaire passera progressivement de 30% à 50%, 60%... au profit d'un déremboursement rampant de la sécurité sociale (70%, puis 50%, 40%) rendant impossible le paiement du reste à charge par le patient qui cotiserait seulement pour la Sécurité Sociale. Le patient paiera donc deux fois pour le soin : une fois pour la sécurité sociale, et une deuxième fois pour les complémentaires santé. Ces dernières étant rendues obligatoire pour les salariés, toujours plus chères et aux garanties plafonnées par la loi LEROUX de 2014 qui limite opportunément le remboursement des complémentaires santés accordées au patient. 

Ainsi l'apparente nécessité sociale de la gratuité des soins ne sera qu'un écran de fumée destiné à opérer une transaction financière d'un système solidaire à un système assurantiel, générateur d'un accès différentiés aux soins, classiquement appelé " Médecine à plusieurs vitesses ". 

C'est le résultat d'une longue idylle entre le PS et la Mutualité Française consacrée le 20 octobre 2012 par le discours de François Hollande et Marisol Touraine lors du 40ème anniversaire de la mutualité Française 

Tandis que le reste à charge par patient en France est le moins élevé de l'OCDE et que le prix de la consultation/PIB/habitant le moins cher au monde (0,07% en France contre 0,2% en Europe), la loi santé permettra aux complémentaires santé de réaliser une OPA hostile sur l'ensemble des professions libérales qui ne pourront exister dans un premier temps que grâce aux subventions d'Etat. Subventions dégressives proposées par l'objectif national des dépenses d'assurance maladie (ONDAM) imposant à terme la fermeture des cabinets généralistes de proximité et le rachat des plus grosses structures devenues déficitaires (maison de santé, clinique) par les complémentaires santé et les grands groupes de distribution français ! Ainsi chaque médecin se verra dicter sa façon de soigner via les ARS et sous condition de remboursement des mutuelles en fonction des ressources de chacun. Il n'existera plus de médecine individualisée, et le patient -devenu client- sera devenu une ligne de bilan comptable traitée par des protocoles de soin écrit d'avance. A terme, il n'y aura plus d'expertise médicale pour soigner, ni pour dénoncer les futurs scandales sanitaires, car l'essence même de la Loi Santé est que le corps de l'individu n'appartient plus à lui-même mais à l'Etat. 

Pour Une Droite d'Avance 

Benjamin GIAMI, adjoint au Maire, Aulnay-sous-Bois 

Docteur Pierre FOUQUET 

Source : http://www.lexpress.fr/

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Publié le 1 Janvier 2015

pollution-paris.jpgLes particules fines étaient de retour hier. En ce dernier jour de l’année 2014 ces polluants étaient plus concentrés dans l'air que vous respiriez en région parisienne, mais aussi dans les Landes, le Centre, le Doubs, la Haute-Saône, la Franche-Comté, à Rennes et Nantes.

Les conditions météorologiques expliquent le dépassement des seuils.

L'air froid et le vent faible n'aident pas à disperser ces résidus issus de l'activité humaine : transports, chauffage, industrie, agriculture…

Pour l'instant, aucune mesure contraignante n'est imposée. Sur les panneaux électroniques qui surplombent le périphérique parisien et les tronçons franciliens des autoroutes, un message invitait simplement les automobilistes à lever le pied. Sur son compte Twitter, Airparif — organisme de surveillance de la qualité de l'air en Ile-de-France — indiquait «la pollution en Ile-de-France sera élevée aujourd'hui (31 décembre) et moyenne demain (1er janvier)».

C'est la concentration dans l'air de PM10, des particules d'un diamètre inférieur à 10 micromètres, qui déclenchent les alertes actuelles.

Les taux les plus élevés ont été relevés ce mercredi 31 décembre en Seine-et-Marne (indice 78 sur 100), en Seine-Saint-Denis (77), dans le Val-de-Marne (76) et le Val-d'Oise (76).

C'est parce qu'elles pénètrent dans les bronches, que ces substances sont présentées comme dangereuses pour la santé humaine, susceptibles de favoriser des maladies cardiovasculaires et respiratoires, et classées cancérigènes. Les populations vulnérables et sensibles (femmes enceintes, asthmatiques, personnes à risque cardiaque, etc.) doivent éviter les secteurs pollués comme les grands axes routiers et les activités physiques et sportives intenses.

Source : Le Parisien

 

 



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Publié le 4 Décembre 2014

Stop-violenceHier soir, les médecins libéraux du service des urgences de Seine-Saint-Denis ont annoncé qu’ils entamaient dès 7h ce matin une grève illimitée. Le mouvement concerne les 25 urgentistes qui assurent les visites à domicile dans le cadre d’un appel au 15 ainsi que 25 régulateurs basés au Samu du département,  à l’hôpital Avicenne de Bobigny. Alors que deux de leurs collègues ont été agressés ces dernières semaines à Aulnay et à Epinay, ils s’indignent de n’avoir reçu aucune réponse de la préfecture de Seine-Saint-Denis à leur demande d’entrevue. « Nous voulons entamer des discussions avec l’Etat pour pouvoir continuer à aller soigner les gens partout », plaide le Dr George Siavellis, médecin coordinateur qui dénonce ce « silence assourdissant ».

Source : Le Parisien

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Publié le 2 Décembre 2014

Stop-violence.jpgÀ la mi-novembre, un médecin urgentiste libéral était agressé lors d’une visite de permanence des soins (PDS) à Aulnay-sous-Bois. Le 27 novembre, un de ses confrères était victime d’une mésaventure semblable en visite lors d’une garde de nuit. Cette série noire a amené l’URPS Ile-de-France, le conseil départemental de l’Ordre des médecins et les syndicats à alerter le préfet de Seine-Saint-Denis. Ils lui demandent d’organiser une réunion de crise pour « briser l’escalade de violences subies par la profession dans ce département ».

Camouflet

En vain. L’URPS assure que « la profession est stupéfaite de constater que le préfet n’est pas disponible pour recevoir ses représentants, et leur oppose une fin de non-recevoir ». Pourtant, ajoute l’Union, face à la répétition des actes de violence, « les médecins de Seine-Saint-Denis travaillant auprès des patients ont besoin du soutien de l’État, et a minima, de son écoute. Le silence assourdissant de la préfecture est ressenti comme un camouflet ».

Lancer un appel aux agresseurs

Au « Quotidien », le Dr Siavellis, trésorier de l’URPS et responsable départemental de la PDS, fait part de son incompréhension. « Le médecin agressé il y a 15 jours s’est fait attaquer par trois jeunes cagoulés qui l’ont aspergé avec une bombe lacrymogène et l’ont tabassé. Le 28, c’était grosso modo le même scénario. J’ai du mal à comprendre que le préfet ne puisse même pas organiser une réunion entre nous et ses services ». L’URPS ne compte pas en rester là. Le Dr Siavellis est persuadé que les agresseurs s’en prennent aux médecins pensant qu’il s’agit de policiers déguisés. Il envisage de leur lancer un appel dans la presse locale, pour leur rappeler que ces praticiens viennent pour soigner, pas pour enquêter.

Source : http://www.lequotidiendumedecin.fr/

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Publié le 7 Novembre 2014

Madame Florence Genet, membre de la Coordination du 93 chargée de promouvoir le Téléthon à Aulnay-sous-Bois, nous informe d’une première action de collecte de dons ce samedi 8 novembre 2014 aux entrées du centre commercial O’Parinor. Elle consistera à la vente de brioches. Vous trouverez également ci-dessous l’affiche annonçant le Téléthon 2014 les 5 et 6 décembre. La rédaction d’Aulnaylibre ! remercie Madame Genet pour la transmission de ces informations.

affiche-2014.jpg

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Publié le 6 Novembre 2014

monoxyde_carbone_maxppp.jpg147  intoxications au monoxyde de carbone en 2013. Le département détient le triste record des intoxications au monoxyde de carbone en Ile-de-France, devant Paris (120) et le Val-d'Oise (100). Selon l'Institut de veille sanitaire (InVS) et l'agence régionale de santé (ARS), l'Ile-de-France est la région la plus touchée avec 721 cas recensés en 2013 : 594 personnes ont été transportées aux urgences et 7 sont décédées. Incolore, inodore et non irritant, et donc indétectable par l'homme, le monoxyde de carbone prend la place de l'oxygène dans le sang et peut être mortel en moins d'une heure. Sa présence résulte d'une mauvaise combustion au sein d'un appareil (au gaz, au bois, au charbon, à l'essence, au fioul ou à l'éthanol), comme une chaudière, et, de plus en plus régulièrement, des barbecues ou braseros. Ces derniers sont à l'origine de 43 % des 147 cas dans le département.

Source : Le Parisien

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Publié le 29 Octobre 2014

l3OWLH9N.jpegLes actions de dépistage et de prévention de la tuberculose, des infections sexuellement transmissibles (IST) et des cancers du sein et du côlon vont pouvoir se poursuivre en Seine-Saint-Denis. Hier, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a écrit au président (PS) du conseil général, Stéphane Troussel, pour lui annoncer que 1,3 M€ seraient débloqués par l'Agence régionale de santé (ARS). 

Le département gère des centres de dépistage et travaille en partenariat avec des associations comme Médecins du Monde. Cette particularité de la Seine-Saint-Denis était menacée depuis que la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) avait annoncé la fin du versement de sa subvention qui couvrait la moitié du financement. Les élus s'étaient mobilisés en août dernier pour réclamer le maintien des aides. L'ARS prend donc le relais de la CPAM. « Notre plus grand succès sera désormais de continuer à faire régresser la tuberculose, les IST, de prévenir les cancers et d'assurer une couverture vaccinale optimale des enfants de la Seine-Saint-Denis », se félicite Stéphane Troussel.

Source : Le Parisien 

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Publié le 27 Octobre 2014

octobre-rose_cover.jpgMesdames, prenez le temps de vous faire dépister ! Dans le cadre de l'initiative Octobre rose, la ville de Saint-Denis propose un dépistage gratuit du cancer du sein demain de 9 heures à 13 heures, dans une structure mobile installée au pied de l'hôtel de ville, sur le parvis de la Basilique. Il s'agit de la dernière date de cette opération de dépistage, organisée dans le cadre d'Octobre rose. Un dépistage réalisé par les professionnels des centres municipaux de santé de Saint-Denis et de l'hôpital Delafontaine.
En savoir plus sur le cancer du sein : www.cancerdusein.org.

Source : Le Parisien

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Publié le 24 Septembre 2014

pollution-copie-1.jpgUn nouveau pic de pollution aux particules fines est attendu aujourd'hui. La préfecture de police conseille donc de différer ses déplacements dans toute l'Ile-de-France, de contourner l'agglomération parisienne pour le trafic de transit et de privilégier les transports en commun. Elle demande aussi aux conducteurs de réduire leur vitesse. La Ville de Paris a, de son côté, annoncé hier la gratuité du stationnement résidentiel aujourd'hui.

Source : Le Parisien

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Publié le 23 Septembre 2014

Vous l’aurez sans doute remarqué, ces dernières années, diverses formes de potelets ont poussé un peu partout à Aulnay-sous-Bois avec pour principal objectif d’empêcher le stationnement intempestif. D’un aspect plutôt austère, ces objets métalliques sont souvent peu épargnés en milieu urbain.

poteletMalgré cette image quelque peu ternie, un inventeur Aulnaysien ingénieux a eu l’idée d’en faire un usage thérapeutique d’utilité publique. C’est ainsi que, depuis quelques semaines déjà, notre commune expérimente un tout nouveau concept qui pourrait changer le quotidien du citadin écrasé par la vie urbaine : le potelet anti-fatigue.

Le potelet anti-fatigue : comment ça marche ?

Regardez bien la photo ci-dessous. On reconnait aisément le profil de l’Aulnaysien éreinté par une journée de travail et marqué par la double peine d’un trajet aller-retour sur la ligne omnibus du RER B+, source constante de stress. Résultat des courses, il n’a qu’une seule envie en fin de soirée, s’affaler dans son canapé devant la télé.

2014-JULY-0059.JPGGrâce au potelet anti-fatigue placé stratégiquement près des lieux de vie, tables de bars ou de restaurants, il est possible de rompre avec cette logique. En effet, quelques minutes d’appui suffisent pour une récupération complète. L’Aulnaysien fatigué retrouve ainsi immédiatement son énergie et peut continuer à mener une vie sociale riche et épanouie avec le sourire.

2014-JULY-0060.JPGD’après nos informations le brevet du potelet anti-fatigue devrait être déposé dans quelques jours. Nul doute qu’il pourrait créer la surprise au prochain concours Lépine. Affaire à suivre donc…

Post-Scriptum : merci à Jérôme Charré, premier testeur officiel du potelet anti-fatigue près d'une table du Sneek Coffee boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois

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Publié le 16 Septembre 2014

pollution.jpgLe seuil toléré de pollution aux particules fines (PM 10) devrait être dépassé en région parisienne aujourd'hui, en raison d'une « météo défavorable à la dispersion des polluants », précise dans un communiqué la préfecture de police de Paris. Si aucune mesure drastique, comme la circulation alternée, n'est envisagée, la préfecture recommande tout de même aux usagers de la route, dans la mesure du possible, de différer leurs déplacements dans la région, ou de privilégier les transports en commun, le covoiturage, les véhicules électriques, voire le vélo et la marche !

Par ailleurs, la vitesse maximale de circulation sera réduite de 20 km/h sur les routes et autoroutes normalement limitées à 90, 110 et 130 km/h. La préfecture fait également savoir qu'en ce jour, les contrôles de véhicules seront renforcés dans toute l'Ile-de-
France (antipollution, vitesse, contrôle technique, matériels de débridage sur les cyclos).

Agriculteurs et entreprises invités à la prudence 


Dans la capitale, le stationnement résidentiel sera gratuit aujourd'hui, comme lors du pic de pollution de mars dernier. La Ville conseille également aux populations fragiles d'éviter les activités physiques trop intenses. Parce qu'il n'y a pas que sur la route qu'on pollue, la préfecture adresse également de nombreuses recommandations aux particuliers et aux entreprises. Il leur est ainsi demandé de réduire, voire d'éteindre, les installations fixes polluantes, de reporter les épandages par pulvérisation, les travaux au sol dans le secteur agricole, de s'assurer du bon fonctionnement des dispositifs de dépoussiérage dans les usines, d'éviter l'utilisation du bois de chauffage et de reporter les activités de brûlage de déchets verts.

Source : Le Parisien

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