Publié le 21 Janvier 2011

Photo 3

Si  les photos 1 & 2 ont été à l'origine de confusions quant à l'identification des parcs concernés, la photo 3 n'a posé aucun problème. Il s'agit bien sûr du site de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois pris sur les hauteurs du Parc Robert Ballanger. Pour plus de détails sur cet endroit cliquez ici.

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Cette photo illustre une des caractéristiques notables d'Aulnay-sous-Bois à savoir que les principales zones d'activité économique ( industrielles, artisanales ou commerciales) sont situées au Nord de la ville, la seule exception étant la zone du secteur Chanteloup. La carte ci-dessous est de ce point de vue éloquente. En rose-gris les zones d'activité économique, en vert les grands parcs Robert Ballanger et du Sausset  et en jaune les grands ensembles ( 3000, cité de l'Europe...) concentrés dans un périmètre fortement marqué au Nord.

ZONEUINORDNORSOUESTRegardons maintenant sur la carte ci-dessous, simplement en comparaison, la partie Sud et le quartier Nonneville par exemple. A l'exception des zones denses autour du boulevard de Strasbourg il n'y a globalement que des pavillons (matérialisés en jaune clair). Autre endroit, autre cadre de vie. Ces contrastes impressionnants entre quartiers expliquent sans doute en partie les aspirations différentes voire contradictoires de la population aulnaysienne quant à l'évolution urbanistique de la ville.

NONNEVILLE

Qu'Aulnay-sous-Bois soit amenée à des mutations cela semble naturel. Les choses ne peuvent pas toujours rester figées dans le marbre. Mais pour faire évoluer les mentalités ne faut-il pas un brin de pédagogie ? Plutôt qu'une armada de tractopelles et de pelleteuses agissant comme les bras armés d'élus imposant leur vision de la ville brutalement sans tenir compte un minimum de l'existant et  de l'avis des habitants. Il y a pourtant parait-il dans notre belle Cité des outils de concertation répondant au doux nom de démocratie locale. Sont-ils seulement là pour amuser la galerie ?

Urbanisme, affaire à suivre...    

Photo 4

La photo 4 a posé quelques problèmes également. C'est un parc urbain du Sud de la ville. Il semble tellement petit que le site de la mairie n'en indique pas la superficie. Il s'agit donc du Parc Emile Zola. Il contient des chênes de l'ancienne forêt de Bondy et une belle aire de jeux pour les enfants apprend-on également sur le site de la mairie.

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Stéphane Fleury

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Jouons un peu

Publié le 20 Janvier 2011

Photo 1

Les enfants l'appellent le parc des animaux parce qu'il y a un cheval, un âne, un mouton, des chèvres et des volatiles en tous genres. Cet endroit propose des vues lointaines vers Paris ... Tour Eiffel, Tour Montparnasse et des plongées visuelles sur O'Parinor ou l'usine PSA Citroën. D'après le site de la mairie il est d'une superficie de 29 hectares et c'est le plus grand parc communal d'Aulnay-sous-Bois. Un incontournable du samedi et/ou dimanche pour nous les "Nordistes". Il s'agit donc du Parc Robert Ballanger.

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De tout ce que cet endroit a à offrir je retiendrai en particulier le bac à sable. Un lieu presque magique du vivre ensemble. Les enfants se passent les pelles et les seaux sans se préoccuper de ce qui appartient à qui. Et ainsi souvent de pâtés en châteaux de sable les parents se rencontrent et tout le monde partage le goûter ensemble. J'ai vécu plusieurs fois cette expérience et c'est un vrai bonheur ! Parfois faudrait arrêter de grandir !

Photo 2

La première fois que j'ai pu visualiser ce parc c'était en cliquant sur MonAulnay.com. La note de Jean-Marc parlait d'un parcours aérien. Cela a piqué la curiosité de quelques-uns à la maison... En parlant de maison justement cet endroit abrite la maison de l'environnement que l'on aperçoit au second plan en bois. D'après le site de la mairie elle est dédiée au développement durable et a été bâtie selon les normes HQE (haute qualité environnementale). Des expositions, ateliers, conférences-débats et ballades y sont proposés afin de réfléchir à la problématique environnementale. Vous trouverez le programme en cliquant ici. D'une superficie de 9000 m² il s'agit donc du Parc Faure.

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Ces deux photos illustrent à leur manière la dichotomie très forte entre le Nord et le Sud de la ville en termes de parcs et d'habitats. Parcs d'une superficie immense au Nord auprès d'un habitat de grands ensembles. Parcs en nombre réduit et d'une relative petite superficie en comparaison au Sud dans un habitat essentiellement pavillonnaire. Ce contraste devrait d'ailleurs s'accentuer si jamais le projet d'abattre le Galion se concrétisait... dans la mesure où un nouveau parc pourrait voir le jour à cet endroit... Affaire à suivre...

Stéphane Fleury   

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Jouons un peu

Publié le 20 Janvier 2011

Pas de doute la campagne pour les cantonales semble déjà lancée ! De fait, ce matin, en passant à l'école du Bourg 1 j'ai eu droit comme tout le monde à mon petit tract. Qu'il y ait des militants ou des élus dans la rue pour porter des idées  cela me semble faire partie de la vie politique normale mais de là à squatter l'entrée des écoles pour distribuer aux parents au milieu des enfants... Je ne sais pas vous mais personnellement j'ai trouvé cela quelque peu indécent. Je n'étais pas le seul visiblement.

D'autant plus lorsque le tract provient de la force principale de l'actuelle majorité municipale. Ne dispose-t-elle pas déjà des outils suffisants sur la ville pour faire passer ses messages sans avoir à solliciter les parents d'élèves dés le petit matin ? Question de point de vue j'imagine ... En attendant moi ce moment m'est resté sur l'estomac...

Ah oui au fait le message d'accroche du tract c'est Gérard Ségura avec vous. Je ne sais pas si c'est très marketing et à la limite je m'en fiche. Lorsque j'emmène mon gamin à l'école j'aime bien juste profiter de ce moment sans que l'on me casse les pieds avec la politique ! Il y a bien d'autres endroits qu'une école publique pour cela il me semble...

Stéphane Fleury

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #L'Odyssée des cantonales

Publié le 18 Janvier 2011

Dans la famille où sortir à Aulnay-sous-Bois je demande roulements de tambours... Le Monico. C'est écrit sur la devanture il s'agit d'un bar-brasserie-restaurant-salon de thé situé juste en face de la gare côté place du Général de Gaulle. Rien à voir avec l'Auberge des Saint Pères évidemment, c'est un autre monde... Celui des bloggeurs notamment qui s'y retrouvent à intervalles plus ou moins réguliers pour refaire le monde justement ! Ne négligez pas cet endroit car en ces périodes de fracture numérique Le Monico possède l'un des biens les plus précieux de nos jours : un accès Wifi gratuit. Ce n'est pas rien. Je me souviens encore de l'incroyable impossibilité de me connecter pendant des vacances passées aux alentours de Trégastel dans les côtes d'Armor. Certes la région possède plein d'autres atouts mais pour twitter c'est la galère !

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Le Monico m'a tout de suite fait penser aux petits bars espagnols qui ne payent pas de mine en décoration mais dont l'ambiance possède quelque chose d'assez difficile à définir avec des mots : une âme. On s'y retrouve pour partager un moment ensemble plutôt que de rester chez soi devant la télé ou un pc. L'ambiance a un je ne sais quoi de familial et chaleureux.

L'image ci-dessus est collector. Le Monico a désormais disparu pour faire place au café du centre, tout rénové. On ne va pas tarder à y croiser François Bayrou ou Hervé Morin si ça se trouve !

Je ne sais pas quand aura lieu la prochaine réunion de la blogosphère mais désormais elle ne se tiendra plus au Monico... C'est étrange mais ça fait presque tout bizarre...

Stéphane Fleury 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Où sortir à Aulnay

Publié le 18 Janvier 2011

Tout d'abord un grand merci à tous les participants qui ont bien voulu prendre le temps d'envoyer leurs réponses et particulièrement ceux qui ont tenu la cadence jusqu'au bout. J'avoue que les commentaires souvent humoristiques m'ont grandement donné le sourire.

pressoirpomme.JPG

D'après les calculs cinq noms se distinguent dans le classement que je publierai symboliquement lorsque toutes les réponses auront été données... Je cite donc dans le désordre Martine B., Petit L., Xavier A., Alex et Hervé S. qui se reconnaitront !

De tout ce que j'ai pu lire en commentaire je retiendrai cette phrase : faudrait un jour que je songe à me balader à Aulnay ! Cela résume plutôt bien le sens de ma démarche. Offrir à travers quelques photos un regard sur l'incroyable diversité qui émane de notre Cité et dont nous n'avons peut-être pas tous conscience. Et par là même peut-être susciter l'envie d'aller voir au delà de sa rue ou de son quartier...

Après l'attaque de la BNP du Vieux-Pays j'ai souvent lu des "analyses" qui semblaient très soucieuses de l'image d'Aulnay-sous-Bois à l'extérieur. Sans vouloir négliger cet aspect des choses je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a également un travail énorme à effectuer à l'intérieur de la ville pour désenclaver les quartiers, tordre le cou aux aprioris et aux préjugés et ainsi tenter de donner un peu plus  d'unité à notre commune.

Le mieux vivre ensemble ne se décrète pas en paroles mais se fait. Je ne nie pas la complexité de la tâche mais l'exemple donné par certains partis politiques qui n'ont pas hésité à exacerber et accentuer les fractures entre les quartiers et les habitants sur des questions aussi fondamentales que l'avenir urbanistique et économique de notre ville est aussi choquant que catastrophique... Si même nos élus locaux ne sont pas capables de nous rassembler autour d'une ville apaisée dans un avenir commun c'est vraiment à désespérer...

Heureusement il reste des potentiels d'énergie positive à tous les coins de rue et aussi surprenant que cela puisse paraitre il finissent toujours par se rencontrer et se rassembler. On n'y peut rien c'est comme ça. La lumière finit toujours par l'emporter sur le côté obscur. Ce n'est qu'une question de temps...

En attendant, Aulnaylibre ! poursuit sa route, le plus souvent à vélo, dans l'espoir de nouvelles rencontres. Rien de plus simple. La première démarche c'est aller vers l'autre...

Stéphane Fleury, blogueur itinérant d'Aulnay-sous.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Jouons un peu

Publié le 17 Janvier 2011

La librairie folies d’encre a fait l’événement ce samedi 15 janvier en recevant Dali Touré. Cette jeune auteure de 16 ans aussi lumineuse que brillante, à la maturité et la sagesse étonnantes, en toute simplicité nous a offert une rencontre délicieuse.

 

À la fin de la lecture, des élus précédés du maire sont arrivés en délégation féliciter ce jeune talent. On peut se réjouir de l’intérêt des élus pour cet esprit libre.

Je me permets de citer ici un passage important qui pourrait éclairer ceux qui rétorquaient que le bonheur de vivre n’avait rien à faire dans l’ équation du PLU qui préoccupe cette ville.

Cicatrices Page 24

« Chez nous, les habitations étaient un peu trop dégradées et on ne les rénovait pas. La plupart de nos rues portaient le nom de peintres célèbres tandis que les bâtiments ressemblaient aux « œuvres » abstraites que nous pouvions faire à la maternelle. Nos bâtiments n’étaient presque jamais nettoyés. Les femmes de  ménage en avaient marre parce qu’il y avait des gens qui pissaient partout dans les escaliers. Et puis, « Nous ne sommes pas vos chiennes après tout ! », disaient-elles.

C’est vrai que la saleté ne nous dérangeait pas plus que ça. En effet, nous nous n’en plaignons pas vraiment mais c’est vrai que nous aurions préféré une plus belle ville comme j’aimais le faire dans mes dessins. »

 

Si seulement nous pouvions tous avoir été touché par la sagesse de cette jeune fille.

Et qu’ensemble nous œuvrions pour que notre ville ressemble aux rêves de nos enfants.

 

 Eve

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Rédigé par Eve

Publié dans #Culture

Publié le 17 Janvier 2011

Et si l’on supprimait la Légion d’honneur ?...

 

France 2, Envoyé spécial. Une émission de service public….

 

C’est à propos de la Légion d’honneur. Passionnant  reportage qui montre les vanités des hommes avides de distinctions ou de récompenses.

 

L’expression « Les hochets de la République » vient de Napoléon, l’inventeur de cette fameuse distinction. Et Dieu sait si Napoléon s’y connaissait en matière de maniement des hommes … surtout pour les conduire à la mort. Alors pourquoi ne pas récompenser les rescapés ou ceux qui pouvaient servir ce petit général, qui finalement se sacrera lui-même empereur. On se demande bien : pourquoi ?

 

Diablement intelligent (au moins d’un certain point de vue) il avait bien compris qu’avec quelques hochets on pouvait effectivement mener ou influencer des hommes « haut placés » mais tellement peu sûrs d’eux-mêmes qu’ils ont besoin de la reconnaissance des « autorités » pour se persuader qu’ils ont quelque mérites à faire valoir.

 

Mais pourquoi diable certains feraient-ils des pieds et des mains pour avoir cette fameuse rosette ?  Il paraît que la Légion d’honneur s’octroie et ne se demande pas. Mais il semble que l’on doive aussi, même si c’est de pure forme, la demander. On s’y perd un peu, dans cette dialectique subtile entre dominés et dominants, redevables ou affidés  et dispensateurs de la précieuse récompense… Comme des bons points ou des images qui récompensent des enfants !

 

A une  échelle plus petite, on retrouve aussi, très souvent, le même phénomène. Quelques leaders autoproclamés ou acclamés qui rassurent ceux qui manquent de confiance en eux ou ne se sentent peut-être pas assez sûrs pour exister par eux-mêmes. Et qui, alors, par intérêt ou par lâcheté,  préfèrent fermer leurs yeux devant des pratiques détestables et intolérables. Ou qui, peu à peu, finissent par accepter l’inacceptable.

 

L’histoire est pleine de phénomènes de ce genre. Combien de collaborateurs pour un résistant ? Combien ont le courage de témoigner, de s’indigner ou de se révolter pour cent qui se taisent ?

 

Imagine-t-on Jésus ou Bouddha recevoir la Légion d’honneur ? Les hommes qui ont marqué leur époque et au-delà l’humanité toute entière n’ont pas eu besoin de hochets pour exister. Ils n’étaient pas des suiveurs mais des éclaireurs. Ils ne suivaient pas les  autres mais frayaient leur propre chemin.  Ils déroutaient ou dérangeaient, mais poursuivaient leur route, sûrs de la lumière qu’ils portaient en eux.

 

 

Veritis.

 

 

 

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 15 Janvier 2011

Un des berceaux de notre civilisation est assurément la Méditerranée. Athènes, Jérusalem, Rome : trois villes essentielles qui  expliquent chacune à sa  manière le développement d’une culture qui s’est enrichie de chacun de ces apports.   Cela est vrai  des Grecs qui ont inventé ce que l’on a coutume d’appeler la démocratie. Cela est vrai aussi de ces Juifs devenus Chrétiens au point de fonder une religion qui envahît d’abord l’Orient avant de se propager en Occident. Cela est vrai  enfin des Romains qui, non contents d’avoir fondé un Empire, ont fini par assimiler cet héritage grec et chrétien.

 

Philosophes, religieux ou juristes : ces trois corps de la société avaient fort à faire pour pacifier et domestiquer un univers dans lequel les excès n’étaient jamais bien loin. De la mesure des grecs à la notion de loi chez les juifs, les chrétiens ou les romains, tout se passe  alors comme si de savants rappels à l’ordre nécessitaient à intervalles réguliers l’émergence d’un code de bonne conduite comme antidote aux débordements excessifs qui menacent la paix civile et sociale.

 

Car la Méditerranée, c’est aussi un climat, un  état d’esprit, une faconde, des mœurs, des choses troubles, des règlements de compte, des relations parfois difficiles, des clans, des rapports de force, des affaires pas toujours honnêtes. Tout se passe alors comme si la chaleur du terroir ou la sècheresse de la végétation induisaient des réflexes ou des comportements particuliers liés à des rapports faits d’allégeance ou de rivalité que l’homme de bien se doit de combattre. Au nom de valeurs supérieures qui transcendent les bas instincts ou les mauvais penchants de tout homme, quel que soit son rang ou son influence dans la société.

 

Pourquoi parler de tout cela ?

 

Tout simplement parce que l’histoire (grande ou petite) s’adresse de temps à temps à nous pour nous rappeler ces vérités premières sans lesquelles un contrat social ne peut  exister. Que ce soit de l’autre côté de la Méditerranée ou de ce côté ci, les exemples abondent, en effet, pour mettre en garde ceux qui se laisseraient aller à de coupables dérives…

 

C’est ainsi que le système corrompu, autoritaire et policier de Ben Ali a, semble-t-il, été chassé de Tunisie le 14 janvier 2010. Je dis bien « semble-t-il » parce que si Ben Ali est parti, rien ne dit aujourd’hui que « les 40 voleurs d’Ali Baba » sont partis avec lui ! C’est ainsi encore que le système Berlusconi dont la réputation est sulfureuse en bien des domaines  (politique, financier ou autre…) est sérieusement menacé en Italie. C’est aussi le système grec symbole de faillite mais aussi, ceci pour une bonne part expliquant cela, synonyme de combines ou de fraudes fiscales…

 

Alors on aimerait que de telles pratiques n’existent pas dans notre Bon Pays de France, que ce soit à l’échelle de l’Etat, de la Région, du Département ou de la Commune.

 

Car, dans ce cas, nous aurions alors une sorte de « double peine » : des pratiques détestables, mais le soleil et le climat en moins !

 

Malheureusement, il existe encore de trop nombreux comportements  que l’on pourrait qualifier de « méditerranéens ». Il ne s’agit pas de fustiger ici tel ou tel type de population, mais assurément un certain type de conduite.

 

Mais, fort heureusement aussi, il existe encore dans notre pays une tradition de service public irréprochable, dévoué et compétent qui n’a pour but que de servir les citoyens que nous sommes.

 

Il en va de notre responsabilité de citoyen que de choisir le style que nous voulons pour notre commune, notre département, notre région ou l’Etat.

 

Alors, « Méditerranéen ou pas » ?

 

 

Veritis.

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 14 Janvier 2011

Lorsque j'ai su que j'allais rencontrer Dali Touré pour la première fois, afin de réaliser une sorte d'interview pour MonAulnay.com, j'ai commencé à parcourir les lignes de ses récits pour m'imprégner de son œuvre... Et alors quelque chose d'étonnant s'est passé. Sans que je sache vraiment pourquoi une connexion s'est établie avec Billie Holiday. Instinctivement. J'ai passé une partie de l'après-midi à lire tout en écoutant ce timbre de voix si particulier de cette Lady qui chante le blues. Et là tout était clair.

 

Dali n'a que 16 ans mais possède déjà quelque chose de la grande chanteuse. Même spontanéité, même force, même élan... et une capacité étonnante à capturer les émotions et exprimer les bleus de l'âme. Le contraste entre la douceur de son visage et la gravité de certains de ses propos ont fait de cette rencontre un moment en apesanteur, presque hors du temps et  plein de surprises...

dali

Ce samedi 15 janvier (demain donc) à partir de 16h, Dali Touré sera dans l'un de mes endroits préférés de notre bonne ville d'Aulnay-sous-Bois : au 41 boulevard de Strasbourg à la librairie Folies d'encre en séance de dédicace, lecture... N'hésitez pas un instant à aller faire un saut là-bas... Vous allez faire une très jolie rencontre...

Stéphane Fleury

Ci-dessous quelques extraits parus dans la gazette de folies d'encre.

"J'aimais bien être seule, j'aimais bien écrire et parler toute seule. J'aimais m'imaginer dans un cercueil. Personne ne m'écoutait mieux que moi-même, je savais résoudre mes problèmes. Je me répétais souvent que je n'étais pas faible mais que j'étais forte. La vérité c'est que je faiblissais intérieurement et que cela avait une grande emprise sur mon physique." Cette jeune fille de banlieue a grandi dans la violence. Entre tristesse, rire, humour et souffrance elle nous raconte son histoire, son vécu donc ses cicatrices.

"Le temps s'accélère d'un coup, scotché au beau milieu de la route, je ne comprends plus rien du tout, j'ai tellement de doutes. Tandis que la personne qui se trouve en face de moi a tant de certitudes. Je regarde la voiture qui va bousiller ma vie et face à elle je me sens tout petit."  Le récit d'un jeune homme de dix-sept ans qui devient handicapé. Il nous fait part de sa souffrance, son incompréhension ainsi que la rencontre qui va chambouler sa vie.

Source : Encre folle. La gazette de folies d'encre, librairie créée en 2005 à Aulnay-sous-Bois. Janvier 2011

Source photo : http://www.dalitoure.com/

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 14 Janvier 2011

Décidemment l’équipe rédactionnelle d’Aulnaylibre est sur tous les fronts… et n’hésite pas dans les grandes occasions à privilégier une pluralité de points de vue.

 

Contrairement à mon ami Stéphane (je croyais qu’il était espiègle, mais, peut-être le suis-je encore plus !), je voudrais donc revenir ici sur ces fameux « œufs ». 

 

La cérémonie des vœux donne lieu à  des agapes réjouissantes, des retrouvailles bien sympathiques ou parfois même à des rencontres impromptues.  C’est l’occasion de rencontres informelles entre les élu(e)s de la Ville, les corps constitués, les principaux cadres de la commune, les responsables des associations, les délégués de quartiers, les commerçants, les forces vives de la commune, etc….

 

La commune avait mis les petits plats dans les grands. Sans conteste la palme revient au foie gras de l’Auberge des Saints-Pères qui a régalé nos papilles au delà de toute espérance ! C’est vrai que c’est une excellente idée que de mettre en avant les entreprises locales que ce soit dans le domaine des petits fours, des fruits, des fromages ou des desserts…

 

De plus, nous avons pu apprécier les quelques morceaux joués par l’Ecole départementale à rayonnement régional  de la ville d’Aulnay ainsi que les magnifiques photos du Club photo d’Aulnay projetées sur les toiles blanches tendues qui ornaient de très agréable façon le gymnase P. Scohy  et rehaussaient le décor, comme dans un jour de fête ou de gala.

 

Voilà donc une excellente entrée en matière !

 

Tout aurait été parfait si ….

 

Première impression étrange : quand on arrive on voit une longue queue en train d’attendre patiemment avant de pouvoir entrer dans le saint des saints. Et l’on se dit : tiens s’agit-il d’une nième séance de cinéma projetant « Règlements de compte à O.K. Coral » ? Ou bien d’une  queue inopinée devant les Restaurants du Cœur, en raison de la paupérisation de la ville ? Mais, on se rassure assez vite en voyant quelques figures familières.

 

Non, tout cela est dû à un étrange protocole (paraît-il identique à celui qui avait cours du temps de la « droite »), par lequel on ne peut entrer que si l’on s’engage vers une espèce de file qui ressemble en réalité à un  goulet d’étranglement constitué du Maire et des Adjoints qui, placés en enfilade, les uns après les autres, tiennent à serrer la main à chacun des invités.

 

On avait donc un peu l’impression d’être plusieurs siècles en arrière ou le Bon peuple et les courtisans pouvaient s’amasser pour espérer toucher la main du Roi ou présenter ses lettres de créances.  Nous espérions une « gauche » novatrice, mais là nous n’avions qu’une « gauche » furieusement conventionnelle et protocolaire à souhait. Certes, rien ne remplace le contact avec le peuple ; mais rien ne vaut le contact libre et spontané à l’opposé du contact obligé et convenu.

 

Mais le meilleur reste à venir….

 

Dans son discours, notre Premier magistrat, vit sa langue fourcher comme cela devient   coutumier, maintenant, chez nombre de politiques. En effet, au moment de nous présenter ses vœux, il eut, l’espace fatal d’une seconde … fort longue toutefois, l’intention de nous présenter « ses œufs ». Nous avions déjà été familiarisés, il y a, fort longtemps, avec les « vieux »  et non les vœux de Jospin au temps où il se bagarrait avec Chirac, mais là les « œufs » ? Qu’est-ce que tout cela peut bien signifier ? Nous nous perdons  en conjecture…

 

Etait-ce dû à la présence de Mme Guigou, ancien ministre et député de la Seine-Saint-Denis dont les images fort avenantes nous revenaient en mémoire du temps où à l’Elysée elle était la proche collaboratrice de F. Mitterrand ? Etait-ce dû à un serrage de mains fort répétitif ou la gent féminine n’était point absente ? Mystère….

 

Ou bien faut-il voir là une traduction de l’expression populaire qui lors des manifestations peut se traduire par des combats d’œufs exprimant les frustrations ou les déceptions des citoyens ? Pure hypothèse ?...

 

Ou bien encore, Monsieur le Maire a-t-il conscience de marcher sur des œufs lorsqu’il évoque à demi mot  son bilan et la perspective des élections futures ? Peut-être ?...

 

Ou bien enfin, s’agit-il d’une expression inconsciente qui tendrait à prouver, en vérité, qu’en dépit de tonitruantes affirmations ou d’une méthode chère à notre ami Emile Coué, la mayonnaise ne  prendrait pas entre Monsieur le Maire et ses concitoyens ? Sait-on jamais ?...

 

 

Je laisse à chacun à l’idée de se faire sa propre opinion. Allo, Dr. Freud ?...

 

 

Veritis.

 

 

 

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 14 Janvier 2011

C’est à quelques heures de Paris, de l’autre côté de la Méditerranée, cette Grande Bleue, dans laquelle on aime tant se baigner. Hammamet, Djerba : ces magnifiques plages parsemées d’hôtels qui accueillent des touristes européens heureux de profiter du soleil, mais aussi la beauté des sables du désert et une vraie gentillesse de ses habitants.

 

Nous savions bien que le régime était autoritaire, qu’il pouvait y régner une certaine corruption, que des journalistes avaient pu y être emprisonnés, mais nous avions le sentiment que, peu à peu, les choses pouvaient peut-être s’arranger, avec la manne touristique et le boom économique qui semblait se manifester. Et puis, au moins les fondamentalistes islamiques n’avaient pas pignon sur rue !

 

Patatras ! La crise économique y a aussi ses effets. Les emplois sont devenus plus difficiles et le chômage augmente, notamment pour des jeunes diplômés qui avaient déjà du mal à s’intégrer, mais qui, là, se révoltent devant les inégalités et les injustices d’un système gangréné par la corruption à un point que l’on n’osait imaginer !

 

Car, aujourd’hui le monde a bien changé. Le temps des dictatures ou des régimes opaques et autoritaires est compté. Pourquoi ? Parce que le phénomène de la toile ou des réseaux sociaux balaye tout et passe au-dessus des crispations et des conservatismes des hommes de pouvoir ainsi que par delà les frontières. Dés lors, à l’aide d’un téléphone portable ou d’un ordinateur, tout se sait. Les forums se multiplient, les témoignages affluent, les réactions s’amplifient. Tout cela fait boule de neige et alimente des phénomènes collectifs qu’il est alors difficile de réprimer, tant leur puissance peut être dévastatrice.

 

Et c’est là, où existe une différence fondamentale entre les Démocraties et les Régimes autoritaires. Dans le premier cas, la liberté de manifestation est garantie, voire encadrée par des organisations syndicales  et des services d’ordre tant syndicaux que policiers. Il peut exister quelques violences ou quelques bavures, mais en général la vie humaine est préservée (c’est ce qui s’est passé, par exemple, en mai 68). Dans le second, la police ou l’armée n’hésitent pas à tirer avec des balles réelles sur des manifestants, peut-être non pacifiques, mais en tous cas non armés.

 

C’est ainsi que l’on compte déjà, semble-t-il, au moins 66 morts liés à ces manifestations. Pauvre Maghreb qui, a certes conquis son indépendance depuis 50 ans environ, mais qui est toujours aux prises avec des régimes non démocratiques et corrompus ! Et si le sursaut était pour demain ?

 

Veritis.

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 13 Janvier 2011

Hier soir, à la salle Pierre Scohy d'Aulnay-sous-Bois, s'est déroulée la traditionnelle présentation des vœux du maire à la population. Contrairement à l'an passé il fallait montrer son carton d'invitation à l'entrée. La décoration était différente également. Les dorures baroques  un tantinet pompeuses ont fait place à des toiles blanches tendues  éclairées de lumières diffuses. Sobre et épuré. Un bon point.

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L'ambiance sonore était assurée de façon très talentueuse par nos musiciens locaux. Au programme beaucoup de bandes originales de films. Je cite en vrac : la folie des grandeurs de Gérard Oury déjà jouée l'année dernière, la guerre des étoiles de George Lucas ou encore les dents de la mer de Steven Spielberg. On peut légitiment se demander qui fait le choix des morceaux et s'il n'y aurait pas parfois derrière des messages subliminaux... ?

GSSPEECH

Toujours est-il qu'enfin le moment du discours de Gérard Ségura arrivait... Chacun des élus municipaux entend scander son nom dans le micro repris en chœur par une foule en délire comme au stade de France en 1998... OK j'exagère un peu évidemment, c'est mon côté taquin. Bref, les élus se rassemblent autour du maire sur une scène légèrement surélevée à l'exception notable des représentants de l'UMP et d'Europe Ecologie-Les Verts qui ont préféré rester parmi les habitants... Y'aurait-il un message derrière cette attitude ? Enfin, pour la petite histoire, Elisabeth Guigou et Claude Bartolone faisaient office de Guest Stars silencieuses.

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                                  (Les mêmes version The Cube... Les Experts à Aulnay-sous-Bois...)

Occultant le traditionnel bilan aulnaysien de l'année écoulée, probablement à cause des cantonales de mars prochain, le maire s'est contenté de saluer de manière appuyée les forces vives, toutes sensibilités confondues, qui animent au quotidien notre ville d'Aulnay-sous-Bois, en assurant le rayonnement. Un discours humaniste et croulant sous les bons sentiments diront certains... Un monologue creux et mielleux trouveront d'autres... Du reste on a trouvé le premier édile plus en verve en d'autres occasions... Pour l'anecdote il a fait un petit lapsus évoquant la cérémonie des œufs au lieu de celle des vœux, déclenchant une certaine hilarité dans les premiers rangs... Cela dit pas de quoi en faire un fromage...

Tiens en parlant de fromage et de creux justement, les estomacs s'impatientent. On applaudit poliment et c'est la ruée vers le buffet varié et fort succulent ma foi. L'accès en est fort compliqué, certains squattant aux abords des coupes de champagne et des petits fours sans se soucier de ceux qui n'ont pas encore pu être servi. Une sorte de représentation en miniature de l'inégalité sociale il me semble.  Du reste, je suggère qu'un jour le maire adresse ses voeux sans buffet. On verra alors s'il y a autant de monde dans la salle pour boire ses paroles. Il m'a semblé qu'il y avait moins de personnes que l'an dernier. Attendons tout de même le comptage officiel d'Oxygène qui donnera forcement le bon chiffre !   

Au delà de la cérémonie qui tient plus du protocole qu'autre chose je retiendrai évidemment les rencontres... Des visages, des figures, toutes celles et ceux avec lesquels j'ai appris à échanger avec le temps. La liste serait trop longue pour les citer tous... Mais je vais en retenir un. Celui de Mamadou Sidibé avec lequel j'ai évoqué les incertitudes qui pèsent encore sur l'avenir de certains des anciens grévistes de l'entreprise STN. Malgré l'incroyable longévité de leur combat ils continuent de lutter avec espoir.

Puissions-nous tous porter cette petite flamme en l'avenir...  L'espoir en quelque chose de meilleur...

A l'année prochaine !

Stéphane Fleury    

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 12 Janvier 2011

Aulnaylibre innove et lance une nouvelle rubrique pleine de charmes, de surprises, d’analyses décapantes, de reportages en direct, etc. Elle revêtira  la forme d’un feuilleton. Suspens, mystère, rebondissements… Nul doute que nos fidèles lecteurs pourront trouver là matière à s’informer, mais aussi à sourire…

 

A moins de trois mois des prochaines échéances électorales, Aulnaylibre se devait de suivre d’encore plus près l’actualité de la  vie aulnaysienne. Ainsi tous ses envoyés spéciaux seront mobilisés pour vous tenir fidèlement informés  des idées, des programmes, des joutes et des rebondissements qui ne manqueront pas d’égayer la campagne.

 

Aucun parti pris là dedans, sauf le parti d’informer et accessoirement le parti d’en rire ou d’en sourire…

 

Aulnay libre fait confiance à la sagacité de ses e-lecteurs (e comme électronique) pour se faire leur propre opinion. Mais une opinion ne peut être éclairée que si elle repose sur une information elle aussi libre et éclairée….Telle est donc la tâche  à laquelle va s’assigner notre blog avec la philosophie qui l’a toujours animé jusqu’à présent : un zeste de sérieux, un zeste d’humour…ou l’inverse !  Alors, merci de votre fidélité et bonne lecture pour ce premier numéro.

 

2011 :  L’Odyssée des cantonales (1) :  Batling Gégé  contre Super Franky 

 

Lors du dernier conseil municipal, une passe d’armes à opposé notre premier magistrat à Frank Cannarozzo à propos des temps de parole accordés aux uns et aux autres dans le cadre de l’exercice de leur mandat.

 

Celle-ci était d’autant plus vive qu’en même temps, ou peu après, nous avons appris deux informations intéressantes.

 

La première émane du Sous-Préfet de la Seine-Saint-Denis qui rappelle à notre premier magistrat la nécessité d’une libre expression démocratique au sein du Conseil municipal, et d’une expression équilibrée, notamment en matière de temps de parole. Vous pourrez vous reporter à l’intégralité de cette missive en consultant le site de Monaulnay.com.

 

En clair, cela veut dire que le Maire a beau avoir la police de l’assemblée, il doit être le gardien des principes républicains qui ont pour nom : liberté, égalité, fraternité. Liberté de parole donc, équité des temps de parole aussi et pourquoi pas fraternité républicaine. Mais pour cette dernière s’agissant d’un sentiment subjectif, il ne faut peut-être pas trop  demander…Bien qu’il ait pu exister autrefois un sentiment de chevalerie avec lequel des adversaires pouvaient s’affronter, y compris durement, tout en se respectant.

 

La deuxième émane du blog de F. Cannarozzo, Aulnay en clair,  par lequel il a fait part d’une demande d’informations relative au coût détaillé d’un certain nombre de dépenses de fonctionnement et adressée à Monsieur le Maire, conformément à des dispositions prévues par la loi non seulement pour les conseillers municipaux mais aussi pour les simples citoyens que nous sommes.  Bref, un travail de routine effectué par un conseiller municipal…

 

Or qu’apprend-on  à la lecture du blog de F. Cannarozzo ?  Que le maire lui aurait reproché de « faire les poubelles » ! Et là, il faut bien dire que si c’est vrai, cela a de quoi nous laisser pantois…

 

Le pauvre préfet Poubelle, qui a donné son nom à des contenants destinés à recueillir les déchets ménagers ou autres, a dû se retourner dans sa tombe !

 

Que les comptes et les dépenses d’une mairie reflétant des décisions prises dans le cadre de l’exercice d’un mandat soient considérés comme des poubelles est une considération à priori bien surprenante.

 

Cela signifie-t-il que nous devrions désormais mettre directement à la poubelle nos feuilles de taxes d’habitation ou de taxes foncières ?

 

S’agit-il de considérer les comptes d’une collectivité, uniquement sous l’angle de sous-produits de peu d’intérêt ?

 

S’agit-il d’assimiler à de l’indiscrétion, un droit réservé à tout citoyen ?

 

S’agit-il d’en déduire qu’il y aurait peut-être des choses à cacher dans l’administration de la commune ?

 

Nul ne sait. Nous nous perdons donc en conjecture devant une telle affirmation qui semble témoigner d’une certaine crispation. Pourquoi ?

 

Parce que nos deux protagonistes vont s’affronter lors des élections cantonales prochaines du mois de mars prochain sur le canton nord d’Aulnay-sous-Bois ? Assurément. Parce que « remettre son titre en jeu » expose à des critiques qui peuvent être légitimes même s’il est peut-être difficile de les entendre ? Sans doute. Parce qu’il est toujours délicat de rendre des comptes, même si on a été élu pour ça ? Peut-être aussi.

 

Or, une élection, c’est aussi l’occasion de dresser un bilan sur des réalisations ou sur des méthodes et d’examiner des projets. Rien que de très banal, s’agissant d’une échéance électorale prochaine (moins de trois mois maintenant). Alors pourquoi un tel énervement ? Un tel emportement ? Etrange non, aurait dit Hercule Poirot dans un roman d’Agatha Christie…

 

Première escarmouche d’une longue série ?  Peut-être. Comment tout cela va-t-il se terminer ? Nul ne le sait. Mais il est à peu près certain que ce n’est que le début d’un match qui pourrait se dérouler avec comme arrière-plan quelque chose qui ressemble au chaud climat méditerranéen. Match à fleurets mouchetés, art de l’esquive ou choc frontal, il est encore trop tôt pour connaître la tournure des évènements.  Alors qui l’emportera : la vivacité italienne ou la fougue espagnole ? Et si un troisième larron bousculait le jeu ? Quoiqu’il en soit, au football, chacune de ces deux équipes connut son heure de gloire. Le suspens reste donc entier…

 

Cela étant, au vu des premiers mouvements, les arbitres présents sur le terrain sont obligés de reconnaître un avantage en faveur de Super Franky qui a débordé par la droite, Battling Gégé, lequel, dans un mouvement défensif, a bien essayé de tacler son adversaire mais sans succès. Qu’en sera-t-il par la suite ?...

 

Alors, ne manquez pas chers amis lecteurs le prochain épisode de notre passionnant Feuilleton : « 2011 :  L’Odyssée des cantonales » qui vous sera délivré gracieusement chez vous par la magie de l’électronique si vous vous abonnez au flux  en provenance d’Aulnaylibre !

 

 

Toute l’équipe rédactionnelle d’ Aulnaylibre ! vous en remercie.

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #L'Odyssée des cantonales

Publié le 11 Janvier 2011

De la « négritude » en littérature.

 

De tous ces gens qui ont du pouvoir ou de l’entregent, qu’ils soient journalistes, écrivains, hommes politiques ou hommes d’affaires, on aimerait pouvoir dire qu’ils sont honnêtes et que leur position n’est due qu’à leur talent. Bien souvent du talent, ils en ont d’ailleurs, et parmi eux celui de savoir s’entourer de quelques collaborateurs plus ou moins précieux…

 

La plupart du temps, les hommes politiques, les sportifs, etc… n’écrivent pas eux-mêmes leurs ouvrages. Trop occupés … et puis écrire est un métier ! Il ne suffit pas d’avoir de la matière, il faut aussi la mettre en forme afin que l’ouvrage soit plaisant à lire. Les plus honnêtes se confient à travers un magnétophone à un interlocuteur qui reprend, avec sa propre écriture, son propre style, les propos qui lui sont confiés. Cela peut se présenter sous la forme de questions et de réponses ou bien celle d’un récit, le tout étant remis en forme et réécrit. Le collaborateur, bien souvent un journaliste, est alors cité et rémunéré pour son travail.

 

Mais il existe aussi un autre forme de collaboration : celle des documentalistes. Jusqu’à présent, rien à redire. Mais pour des biographies, notamment, il arrive, cependant, que ces documentalistes aient un rôle qui dépasse largement celui de la pure documentation pour se transformer en quasi écriture. Et c’est là où le bats blesse….

 

De plus, il arrive aussi que ces fameux collaborateurs eux-mêmes se contentent de plagier des passages entiers d’autres ouvrages, sans bien entendu, citer leurs sources.  Eventuellement, le signataire de l’ouvrage peut lui-même se laisser abuser….C’est dire alors le sérieux de l’entreprise ! Mais, il peut aussi - beaucoup de critiques eux-mêmes ne lisant pas les livres dont ils sont chargés de rendre compte – et suivant le principe classique du « pas vu, pas pris » se laisser aller à quelque facilité…

 

C’est ainsi qu’A. Minc, en publiant une biographie de Spinoza, fut condamné pour plagiat car il reprit in extenso des éléments parfaitement inventés d’une biographie sérieuse sur le fond, mais quelque peu romancée sur la forme. C’est ainsi encore que B.H. Lévy cita des extraits d’un ouvrage écrit par un certain Botul qui n’a jamais existé, puisqu’inventé par un journaliste du Canard enchaîné, F. Pagès.

 

Et puis de temps en temps, les critiques littéraires font leur travail… C’est ainsi que J. Dupuis qui collabore à l’Express a clairement identifié sur une bonne centaine de pages des similitudes étonnantes entre une biographie de Peter Griffin (aujourd’hui décédé) parue en 1989 en France et celle de PPDA qui devrait (ou aurait dû ?) paraître ce mois-ci. Tout cela s’apparentant à une sorte de copier-coller grossièrement maquillé par des synonymes ou des tournures inversées.

 

Pour  leur défense, PPDA et son éditeur, ont expliqué qu’il y a eu « erreur de fichier » et que les journalistes ont reçu un ouvrage dédicacé par PPDA qui n’était pas le bon ! Etrange !... C’est à croire que chez les éditions Arthaud (filiale de Gallimard) on ne signe pas les bons à tirer… C’est accroire aussi l’idée que celui qui dédicace son livre n’a même pas la curiosité de le relire !

 

Bref, nous verrons bien la teneur de l’ouvrage lorsqu’il sortira en librairie ! Suspens donc ! Il y a fort à parier que le corps du délit sera fortement remanié et sérieusement expurgé… Nul doute aussi que des journalistes sérieux se pencheront sur la question pour vérifier tout cela.

 

En attendant, le mal est fait. Cette affaire a eu pour mérite de révéler au plus grand nombre des pratiques que le petit milieu de l’édition connaît parfaitement… et voire même encourage ! Cela  participe malheureusement d’une sorte de délitement des mœurs que l’on observe dans nombre de milieux, censés être prestigieux et ayant pignon sur rue.

 

Et l’on s’étonne après ça, que le Bon Peuple se mette à douter, à propos de ces « élites » autoproclamées censées dispenser la Bonne Parole…. Encore faudrait-il qu’elles fussent crédibles pour que l’on consente à les écouter !

 

Il paraît même que certains blogueurs auraient des « nègres » pour écrire leurs papiers….

 

Rassurez-vous, chers lecteurs d’Aulnay Libre, ces billets sont 100% cousus main.

 

No « negritis » in Veritis !

 

Veritis.

 

 

 

 

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 10 Janvier 2011

Lorsque j'étais à peine adolescent j'avais vu l'Ascenseur,  un long métrage néerlandais qui a obtenu le grand prix du film fantastique d'Avoriaz en 1984. L'histoire était assez basique. Pour faire court, la machine, qui normalement est programmée pour monter et descendre entre les étages, avait par une sorte de mystère inconnu accédé à une certaine forme de vie. L'Ascenseur était donc devenu autonome dans sa gestion et bizarrement il avait décidé de s'en prendre aux humains en leur faisant des misères...

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Sans me marquer autant que les classiques d'Hitchcock, Brian De Palma ou John Carpenter qui ont bercé ma jeunesse, l'Ascenseur avait exercé sur moi son petit effet et d'un coup j'étais devenu très copain avec les escaliers. Je ne sais pas trop pourquoi mais dimanche 2 janvier, après avoir raccompagné la famille à son train vers la province, en empruntant le fameux escalateur de la gare RER menant vers la sortie place Charles de Gaulle qui est en panne ou en maintenance depuis des lustres,  j'ai instinctivement pensé à l'Ascenseur.

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Je me suis dit : si quelques humains ne se décident pas un jour ou l'autre à mettre les mains dans le cambouis cet escalateur n'est pas prêt de revenir à la vie. Chemin faisant je songeais en mon for intérieur : cet escalateur aulnaysien qui persiste à ne pas vouloir fonctionner donne quand même au passage une sacrée claque à ces films de science-fiction qui prétendent que tôt ou tard les robots ou les machines prendront le pouvoir sur les hommes... Non décidemment, Escalator 3, le soulèvement des machines, ce n'est pas pour demain !

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Stéphane Fleury

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 10 Janvier 2011

J’entends et je lis beaucoup de choses en ce moment, à propos de F. Mitterrand, à l’occasion du quinzième anniversaire de sa mort. Alors, il m’a paru nécessaire de livrer mon petit témoignage….

 

Petit témoignage à l’usage des plus jeunes générations…

 

Il se trouve que François Mitterrand a été un vieux compagnon pour moi.

 

Cela date de mon adolescence, durant laquelle j’avais lu et vigoureusement annoté un de ses ouvrages qui s’appelait « Ma part de vérité » (qu’il ne faut pas confondre avec « Ma part de veritis »).  C’était en 1969, juste après Mai 1968, qui a tant marqué notre jeunesse.

 

Mitterrand n’était pas encore au Parti socialiste. Il appartenait à un petit groupuscule qui s’appelait la Convention des Institutions Républicaines (C.I.R. qu’il ne faut pas confondre avec …cirer les pompes). Un de mes voisins, politicard en diable, qui appartenait à ce groupuscule lui a alors montré le livre que j’avais sérieusement annoté. Cela lui a plu. J’ai donc chez moi, une magnifique dédicace  « En bien cordial hommage… » de Tonton himself !

 

Et puis, il y eut en 1971 le fameux congrès d’Epinay, où avec l’aide de l’aile gauche du P.S., le CERES de Chevènement (où figurait déjà, je crois, Mélenchon) Tonton s’empara du Parti socialiste (car le P.S. se prend toujours à gauche !). Première tentative à la présidentielle ratée de peu en 1974, année durant laquelle il eut la joie d’être père d’une fille qu’il aima tendrement mais qu’il cacha au Bon Peuple car les mœurs étaient moins avancées à cette époque…

 

Deuxième tentative réussie en 1981 grâce à un petit coup de pouce de Chirac qui n’a jamais été à une trahison près, et à un slogan inventé par le déjà sémillant Séguéla : « La Force tranquille ». Je me souviens encore de cette explosion de joie populaire autour de la place de la Bastille, bien qu’il ait beaucoup plu ce soir là  (mauvais présage ?). Le vieux briscard de la politique, le savant manœuvrier qu’il était, le charmeur impénitent qu’il sera toujours, avait enfin son bâton de maréchal, puisqu’il occupait l’Elysée. Mais déjà Attali ne le quittait pas d’une semelle et l’ambassade américaine reçut des émissaires expliquant que les communistes n’étaient qu’une cerise sur un gâteau bientôt avalé (ce qui fut vrai d’ailleurs).

 

Bref, une autre bourgeoisie (celle des énarques et des grands commis de l’Etat) s’empara des affaires moyennant le processus des nationalisations qui n’avaient pour but que de permettre un accord électoral avec le P.C. mais surtout de procéder à une restructuration des grands groupes français dont certains étaient mal en point (par ex. la sidérurgie).

 

Et puis, le mur des réalités s’imposa assez vite, avec un déficit commercial supérieur à 100 milliards de francs (une paille par rapport aux déficits d’aujourd’hui), des dévaluations à répétitions, une inflation qu’il convenait de juguler, le tout se concluant par le fameux tournant de la rigueur de 1983. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ce mot est devenu tabou aujourd’hui ! Bref, les politiques proposent, mais l’économie dispose … et le peuple aussi d’ailleurs … à intervalles réguliers.

 

C’est ainsi qu’en 1986 Chirac devint le Premier Ministre de Mitterrand avec les privatisations de Balladur qui furent un grand succès et ne furent plus jamais remises en cause par la suite et même augmentées durant la période Jospin.

 

Et c’est alors que le Vieux  Lion reprit son bâton de maréchal avec sa Lettre aux Français et fut réélu en 1988 avec pour slogan « La France unie » (c’est marrant comme l’union est un mot fétiche en politique !) et pour programme le « Ni Ni » (une double négation ne faisant pas pour autant une affirmation…).

 

Comme il ne pouvait pas faire autrement, il nomma son meilleur ennemi Rocard, comme Premier Ministre, alors qu’il ne pouvait pas le saquer et qu’il congédia comme un laquais, trois ans plus tard. Mal lui en prit d’ailleurs puisqu’il nomma à sa place  E. Cresson (que certains nommaient la Pompadour), chose qui s’avéra une catastrophe à tel point qu’elle fut remerciée un an après.

 

Elle fut alors remplacée par ce pauvre Bérégovoy, qui bien qu’ayant fait tout ce qu’il put pour mettre la France en ordre de marche pour la libéralisation de l’économie et la mondialisation, fut défait au cours des élections législatives en 1993, le peuple étant comme on le sait, fort chatouilleux  et versatile. C’est ainsi que Balladur fut nommé Premier Ministre avec une deuxième cohabitation !

 

Mais c’est alors que les choses se gâtèrent quelque peu. Nous apprîmes, en effet, des choses que les gens du sérail savaient déjà mais que le Bon Peuple ignorait, car nous n’étions pas à l’époque d’Internet et des Wikileaks. Il apparût ainsi que le passé de notre cher François n’était pas aussi net que cela : décoration de la francisque sous Pétain, amitiés troubles avec Bousquet…

 

De là, le droit d’inventaire qui ne plut pas beaucoup à Tonton et aux Mitterrandolâtres, à tel point qu’il ne fit rien pour aider Jospin à lui succéder et qu’il fit tout au contraire pour favoriser Chirac au détriment de Balladur. De 1993 à 1995, son état de santé déclina peu à peu, à la suite du développement du cancer qu’il avait depuis  1981, mais qu’il tint soigneusement caché, en dépit de bulletins réguliers mais mensongers. J’eus d’ailleurs  l’occasion de le voir rue de Bièvre en Juillet 1995 et je fus alors frappé par le ton de cire de son visage qui annonçait sa fin prochaine.

 

Que conclure de tout cela ?

 

Si l’on se place d’un point de vue politicien, on peut dire chapeau l’artiste !

 

Si l’on se place du point de vue de l’intelligence et de la culture, la première pouvait être redoutable et la seconde très vaste…sauf en matière économique.

 

Si l’on se place du point de vue de la morale, disons, pour être gentil, qu’elle était plutôt de l’ordre du zigzag ou de la géométrie variable.

 

Si l’on se place d’un point de vue politique plus fondamental, Mitterrand n’a jamais cessé d’être un personnage ambigu.

 

Il ne faut pas oublier, en effet, qu’il fut d’abord un homme de la IV République, qu’il est, au fond, toujours resté. Sauf qu’après avoir dénoncé « le coup d’Etat permanent » de De Gaulle »  et les institutions de la V République, il se transforma lui-même, avec une très grande facilité, en une sorte de monarque républicain.

 

Au fond, je ne suis pas loin de penser que Mitterrand fut toujours un homme de droite qui prit les habits de la gauche avec sûrement un fond de sincérité mais surtout beaucoup de calcul politique… Car il ne faut pas oublier qu’il existait une haine recuite entre le Général De Gaulle et lui remontant à la période de la guerre, de sorte qu’à partir de 1958 son avenir politique devenait singulièrement compromis.

 

Dernière petite chose (si on peut dire) enfin. Ministre de l’intérieur de la IV République, durant la guerre d’Algérie, Mitterrand eut durant cette période quelque peu du sang sur les mains. En effet, il refusa de gracier un poseur de bombes qui, pourtant ne tua jamais personne. C’est une décision qu’il regretta toute sa vie. C’est aussi la raison pour laquelle, dit-on, il fut par la suite un partisan acharné de l’abolition de la peine de mort.

 

Paix à son âme !

 

Veritis.

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 9 Janvier 2011

Voilà c'est fini ! Enfin ! Les cinq derniers clichés du jour pris cet après-midi (sauf un) accompagné de mon fidèle vélo. Merci aux courageux qui se sont accrochés jusqu'au bout !

 

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                                                                      (Photo 22)

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                                                                      (Photo 23)

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                                                                       (Photo 24)

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                                                                      (Photo 25)

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                                                                      (Photo 26)

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Jouons un peu

Publié le 8 Janvier 2011

Avant dernier épisode ce soir... (Ouf !). Comme pour les feux d'artifice un avant goût de bouquet final avec 5 clichés au menu.

 

Même question... Où sommes-nous à Aulnay-sous-Bois ?

 

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                                                                      (Photo 17)

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                                                                      (Photo 18)

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                                                                      (Photo 19)

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                                                                       (Photo 20)

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                                                                      (Photo 21)

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Jouons un peu

Publié le 7 Janvier 2011

Préparer l’après PSA ?...

 

Récemment j’ai ouï dire que les effectifs de l’industrie automobile auraient diminué de moitié sur le sol français depuis  cinq ans ! Je ne sais pas si cela est vrai, peut-être qu’il s’agit de dix ans, mais peut importe, le problème n’est pas là. Ce que je sais en revanche, c’est que de plus en plus de voitures sont fabriquées en Pologne, en Roumanie, en Slovaquie, en Turquie ou dans d’autres pays…mais je ne peux pas tous les citer !

 

Alors, de fil en aiguille, je me pose forcément la question, même si on nous assure aujourd’hui du contraire : quid, pour notre commune et ses habitants, si soudain PSA décidait de mettre la clef sous la porte. Pure hypothèse assurément aujourd’hui. Mais demain ?

 

Il ne s’agit pas de faire peur. Mais de regarder froidement les choses en face et surtout anticiper. J’espère, bien sûr que cela n’arrivera jamais. Mais l’année 2011 sera sûrement plus difficile que 2010 en raison de la diminution des aides gouvernementales, outil principal du maintien du marché français en 2010.

 

L’industrie automobile a été une formidable locomotive de l’économie française depuis les années 70. L’outil automobile demeure encore irremplaçable dès que l’on veut faire quelques centaines de Kms et transporter une famille. Mais les usages évoluent : en centre-ville elle a largement reculé, les transports en commun progressent surtout si le service est amélioré (tram-train, tramway, rénovation du RER, Grand Paris, …) ; pour les distances plus longues on peut choisir le TGV ou l’avion « low cost » .

 

De plus, le coût futur de l’essence est incertain ; l’électrique est encore balbutiant ; les segments les plus dynamiques sont les véhicules haut de gamme (mais en plus faible quantité) et les véhicules d’entrée de gamme (assemblés à l’étranger). Il y a donc de quoi s’interroger.

 

Tout comme une ville doit réfléchir à 10 ou 20 ans, en matière de logements et d’aménagement de son espace, il me semblerait donc tout aussi indispensable qu’une ville réfléchisse aussi à 10 ou 20 ans en matière d’emplois et de vie économique et industrielle.

 

Cela passe donc bien sûr par une politique de relations suivies et de confiance avec les Grands Industriels de la commune. Mais cela passe aussi par une politique ambitieuse de développement et éventuellement de redéploiement de l’emploi industriel ou de services en attirant sur le territoire de notre commune les activités de demain liées à une plus forte valeur ajoutée ou à une plus grande technicité. Cela implique alors de valoriser les atouts de la commune, la qualité de ses services publics, de ses infrastructures…mais aussi de son habitat et de son environnement qui sont un des critères de choix dans les décisions d’implantation des entreprises.

 

Le Département de la Seine-Saint-Denis a globalement géré de façon calamiteuse depuis la fin des années 70, la perte de ses industries traditionnelles, ce qui a entrainé un retard de plus de 30 ans dans son développement économique dû à une absence d’anticipation et de réflexion. Ce n’est que tout récemment avec l’arrivée du stade de France et le développement de la Plaine St Denis, que les choses se sont peu à peu inversées. Cependant le département accuse encore aujourd’hui un retard très sévère fortement préjudiciable à sa bonne marche.

 

On pourrait donc souhaiter qu’une telle myopie ne perdure pas, notamment devant les nouveaux défis de l’industrie du début du XXI° siècle qui ne sont pas plus minces que ceux auxquels le Département n’a pas su faire face à partir des années 80.

 

Que dit le Département à ce sujet ? Et plus près de nous, notre Commune ? Quel plan d’envergure a été développé en ce sens et porté à la connaissance des habitants ?

 

 

Personnellement je n’ai rien entendu….

 

Mais peut-être n’est-il pas trop tard ? Il paraît que des élections approchent….

 

 

Veritis.

 

 

 

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 6 Janvier 2011

Les deux clichés du soir. Photos 15 et 16. Excellente fin de soirée à toutes et à tous !

 

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                                                                      (Photo 15)

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                                                                      (Photo 16)

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Jouons un peu

Publié le 6 Janvier 2011

Lors du billet précédent, nous avions évoqué la notion de carte au sens du mot map en anglais. Nous allons maintenant examiner le mot au sens de card, toujours en anglais.

 

Le phénomène des cartes s’est largement accru, au cours des vingt dernières années : carte de paiement, carte de crédit, carte d’une association, d’un club, carte de fidélité, carte d’identité, carte de séjour,… ; carte bleue, carte verte, carte orange… Tout y passe, à tel point que certains exhibent comme des trophées l’ensemble de leurs cartes comme autant de signes extérieurs de richesse qu’ils conservent précieusement dans ce que l’on nomme précisément un porte-cartes.

 

Tout se passe alors comme si l’ensemble de ces cartes permettaient d’accroître le territoire symbolique ou réel de chacun grâce au sentiment d’appartenance qui relie les possesseurs de la même carte. De l’identité à l’identification il n’y a qu’un pas que l’on peut franchir aisément ; de l’identification on peut alors glisser, si l’on n’y prend garde, vers la réduction ou l’exclusion.

 

Je me souviens d’un film magnifique intitulé « La vie des autres » qui connut un très grand succès en Allemagne, car il narrait par le menu, l’emprise liée à la surveillance policière qui sévissait, il y a à peine plus de vingt ans, en RDA. Tout cela bien sûr, au nom d’une ligne politique qui ne tolérait aucune nuance ou aucune déviance, qui contrôlait le moindre des faits et gestes de citoyens qui avaient le droit de penser…mais uniquement dans le sens du Parti. Il fallait donc avoir la carte, comme l’on dit, pour obtenir un travail ou un logement. Mais il fallait aussi et surtout avoir un cerveau bien « encarté » pour penser et agir selon les directives du Parti, au nom bien sûr du bien et d’une noble cause. Car, comme toujours, l’enfer est pavé des meilleures intentions !

 

Aujourd’hui encore, en Chine, en Russie et dans bien d’autres pays, vous pouvez croupir en prison si vous avez le tort de déplaire à tel ou tel dirigeant ou si vous souhaitez simplement dire ce que vous pensez. C’est la raison pour laquelle il faut se féliciter de l’attribution du prix Nobel de la paix au dissident chinois, Liu Xiaobo pour « ses efforts durables et non violents en faveur des droits de l’homme en Chine  » comme l’a indiqué le comité norvégien. On rappellera ici que cet opposant purge actuellement une peine de onze ans de prison pour « subversion du pouvoir de l’Etat ».

 

Mais il ne s’agit là que de combats d’arrière-garde. Tout comme pour l’Europe de l’Est, le vent de la liberté soufflera tôt ou tard de la steppe asiatique jusqu’à Pékin, poussé par un mouvement d’émancipation auquel conduira tôt ou tard l’élévation du niveau de vie de nos amis chinois.

 

Bienheureusement notre pays reste à l’abri de tels excès. Fruit d’une riche histoire de mouvements des idées et de luttes, la liberté est, en effet, un bien précieux qu’il convient de chérir et de préserver. Est-on certain pour autant que des phénomènes plus ou moins insidieux ne font pas partie de pratiques  locales encore en vigueur dans notre Bonne Démocratie ?

C’est ainsi que je me suis laissé dire que dans certaines  communes de notre beau pays de France il n’est pas rare que l’on embauche des « chargés de missions » dont je ne nie pas forcément l’utilité, mais dont on me dit aussi, ô étrange coïncidence, qu’ils possèdent  une « carte » d’une couleur identique ou similaire à celle de l’organe exécutif de la  commune.  On dit, en effet, assez souvent, que dans tel ou tel domaine, certains ont la « carte » et d’autres pas. Serait-ce la même chose pour la Fonction publique territoriale ?

 

On me dit aussi que certains sont mis au placard, qu’il existe des doublons, que les nouveaux venus ne sont pas forcément les plus mal lotis. Tout cela peut alors créer un sentiment de malaise, préjudiciable au bon fonctionnement d’une collectivité. Cela est d’autant plus vrai que les effectifs de la fonction publique territoriale ont largement augmenté depuis de nombreuses années. Je ne nie pas qu’il puisse exister des besoins nouveaux, mais le fonctionnement des systèmes bureaucratiques a fait l’objet de suffisamment d’études sans qu’il soit nécessaire d’en rajouter sur le sujet.

 

Je comprends, par ailleurs, que n’importe quel exécutif puisse s’assurer de la loyauté et du devoir de réserve de l’administration qu’elle est chargée de diriger. Mais cela passe-t-il,  par une orientation partisane des principaux agents de l’administration territoriale ? Franchement,  je ne le crois pas. Il en va d’une certaine conception du service public à la française, gage de neutralité, d’une certaine conception de la démocratie où nulle discrimination ne doit être retenue en matière d’embauche que ce soit pour des raisons politiques, philosophiques ou spirituelles.

 

Ce que l’on demande à une administration c’est de l’efficacité, de la réactivité, une capacité d’initiatives et de propositions, une gestion parcimonieuse des deniers publics et un sens du service au public sans faille.  Les inclinations politiques de tout un chacun, de caractère privé, ne doivent pas être un obstacle à l’embauche, mais n’ont pas non plus vocation à se transformer en passeport obligatoire. Tant il est vrai que les mots sont amusants : parti, partiel et partial ont la même racine !

 

Je présume donc que tout cela est faux. Qu’il s’agit de ragots sans fondement, de suspicions illégitimes ou de pratiques abandonnées depuis fort longtemps.

 

Dans ce domaine comme dans d’autres, il appartient à chaque citoyen de se faire une idée par lui-même.

 

C’est ainsi que dans notre beau territoire de France, les électeurs sont invités à rebattre les cartes à intervalles réguliers…

 

 

Veritis.

 

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 6 Janvier 2011

De la carte et du territoire….

 

Je profite de l’actualité littéraire et du récent prix Goncourt attribué à Michel Houellebecq pour m’interroger, à nouveaux frais, sur ces notions de cartes et de territoires.

 

Dans ces ouvrages, M. Houellebecq dépeint une société en proie à la décadence et à une perte de ses repères. Il s’attache ainsi à décrire les mœurs d’une face sombre de l’humanité à l’égal de son personnage qu’il cultive de façon presque trop appuyée.

 

M. Houellebecq, écrivain du mal de vivre. C’est assurément pour cela que les jurés du prix Goncourt lui ont enfin attribué la fameuse récompense, tout en faisant la joie du gamin désemparé qu’il est resté. Car autant je reconnais les mérites de l’écrivain, autant le personnage qu’il est ou qu’il s’est fabriqué est aux antipodes de ce qui me paraît être « l’honnête homme du XXI° siècle ». Anti-héros certainement. Anti-modèle assurément. Ce n’est pas la première fois que la littérature met en exergue les difficultés ou la face sombre d’une époque en exprimant le malaise qu’elle peut véhiculer.

 

Mais, ce n’est pas de cela dont je veux parler ici. Le titre de l’ouvrage de M. Houellebecq n’est qu’un prétexte pour aborder ces fameuses notions de carte et de territoire.

 

Dans l’approche aristotélicienne, la carte et le territoire ont tendance à se confondre. La carte exprime le territoire. Il s’agit de segmenter, de classifier, de différencier, de nommer, de représenter…mais cela veut dire aussi : simplifier, approximer, retenir des critères, réduire, écarter et éventuellement éliminer.

 

Autant le territoire est complexe, divers, diffus, contradictoire, riche de diversités, autant la carte, par définition, arrange, modèle et simplifie, laissant de côté les nuances qui ne peuvent se réduire à une représentation trop simpliste. Ainsi et fort heureusement cette réalité échappe toujours à sa représentation.

 

Mais il existe aussi une approche non aristotélicienne : celle qui ne se contente pas d’une description, celle qui tend à rendre compte d’une globalité non pas par fragments mais en un seul bloc jaillissant d’un simple coup, avec la puissance imaginative, l’esprit visionnaire ou la synthèse fulgurante qui le caractérisent.

 

Il ne s’agit pas d’opposer l’une à l’autre, car elles ont toutes deux leur utilité. Il s’agit de reconnaître le moment où elles sont opportunes. Esprit de géométrie ou esprit de finesse ? Pascal (et ses « deux infinis ») les convoquait tous les deux, à l’appui de sa démonstration. Disons alors tout simplement que si toute carte est utile pour arpenter le territoire, il ne saurait, en aucun cas, se résumer à celle-ci.

 

Car tout comme la carte n’est pas le territoire, le mot n’est pas la chose. D’où bien des malentendus, des quiproquos, des disputes aussi vaines qu’inutiles. Pour autant, il faut bien utiliser des mots et réaliser des cartes.

 

De l’utilité donc des cartes…et de leurs limites

 

Le cabinet LIN a réalisé récemment une « carte mentale » de cinq communes du Nord-Est Parisien (Aulnay-sous-Bois, Sevran, Livry-Gargan, Montfermeil, Clichy-sous-Bois). Cette carte a mis en évidence des atouts et des faiblesses sur ce territoire qui représente à lui seul, près de la moitié de la superficie de Paris.

 

Parmi les atouts :

 

-          Des réseaux de communications satisfaisants ;

-          Des zones d’activités proches de grands pôles ;

-          Une population jeune ;

-          Des zones naturelles non négligeables.

 

Parmi les faiblesses :

 

-          Des zones enclavées ;

-          Une population insuffisamment formée ;

-          Des zones naturelles peu accessibles ;

-          Un territoire trop morcelé.

 

Ce travail a eu pour mérite de mettre des mots sur une réalité que tout le monde pouvait ressentir un peu confusément. De cela il en est ressorti quelques propositions pour donner à ce territoire plus de cohérence : meilleur maillage des transports, décloisonnement, accès facilité aux pôles de formation, création de nouveaux espaces culturels et sportifs, réalisation de trames vertes et de lieux de circulations douces, mise en valeur des lieux à proximité des nouvelles gares du métro automatique du Grand Est Parisien.

 

A mon sens, ce travail devrait se poursuivre par une sorte de focale plus spécifiquement dédiée au territoire de la seule commune d’Aulnay-sous-Bois.

 

A ce sujet, je voudrais rendre ici hommage à tout le travail qu’a réalisé depuis six ans, la personne en charge, au sein de notre commune, de l’Agenda 21, lequel travail a permis de réunir des fiches fort bien documentées servant de support de réflexion aux travaux qui seront conduits au cours du premier semestre de l’année 2011.

 

Encore faut-il, lors de l’établissement des solutions, bien saisir les nuances et les subtilités d’un territoire qui ne saurait être réduit ni à une caricature ni à une vision trop simpliste.

 

Nous aurons sûrement l’occasion d’en reparler.

 

 

Veritis.

 

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 5 Janvier 2011

Bonsoir !

 

voici les deux clichés du soir. Photos 13 et 14. Je signale au passage qu'il y a jusqu'à présent un seul et unique sans faute !

 

S1I13.JPG

                                                                     (Photo 13)

 

S1I14-copie-1.JPG                                                                      (Photo 14)

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Jouons un peu

Publié le 5 Janvier 2011

L'amiante est un sujet emblématique à Aulnay-sous-Bois. Principalement à cause du CMMP. Créé en 1938, le Comptoir des Minéraux et Matières premières en a broyé des milliers de tonnes pendant un demi-siècle au cœur d'une zone pavillonnaire, juste à côté de l'école du Bourg 2. Il a fermé ses portes en 1991. Aujourd'hui, la fin du chantier de démantèlement de l'ancienne usine tarde à venir, notamment du fait de l'étendue de la pollution du sol, laissant planer l'ombre d'un doute à la fois sur la certitude de voir un jour cet endroit totalement dépollué et aussi sur la pertinence de réintégrer des enfants dans l'ancienne école...

amiante.jpg

Cette thématique n'a en tout cas pas fini de faire couler beaucoup d'encre... Aussi, Aulnaylibre ! a jugé utile d'effectuer un retour sur l'amiante en quelques questions. Celle du jour : où peut-on trouver de l'amiante ?  La réponse est claire comme en témoigne la liste ci-dessous : presque partout...    

Où peut-on trouver de l'amiante ?

L'amiante a longtemps été présenté comme un "matériau-miracle". C'est aussi un cancérogène redoutable, capable de tuer - à 30 ou 40 années de distance - les personnes qui inhalent ses fibres.

Il a connu une large utilisation au lendemain de la guerre en raison de ses propriétés d'isolant thermique et phonique, de sa résistance au feu et aux produits chimiques. Il ne coûtait pas cher et se travaillait facilement.

Il se présente sous de multiples formes

1. Amiante en fibres en vrac :

- Bourre d'amiante pour le calorifugeage de fours, chaudières, tuyaux, gaines électriques, chauffe-eau, frigos, navires, autos ou matériel ferroviaire, équipements industriels divers ;

- Flocage d'amiante sur structures métalliques, murs ou plafonds (protection incendie) ;

- Produits en poudre : mélangés aux enduits, mortiers, plâtres, colles... chargés à l'amiante ;

2. Amiante en feuille ou en plaque :

- Papier et carton d'amiante pour isoler de la chaleur les cheminées, fours, appareils de chauffage, instruments de laboratoire, appareils électroménagers (cuisinières, fers à repasser, grille-pain) ; pour faire des joints, protéger des surfaces lors de soudures et brasages (plomberie) ou des plans de travail (verrerie) ;

- Plaques de faux-plafonds ou de parements ignifuges, de portes et clapets coupe-feu.

3. Amiante tressé ou tissé :

-Corde ou tresse d'amiante : portes de fours, de poêles ou de chaudières ; applications de laboratoires et calorifugeage industriel ;

- Vêtements de protection contre la chaleur : gants, tabliers, coiffes, bottes, combinaisons (sidérurgie, pompiers) ;

- Joints et bourrelets (canalisations de chauffage, échappements de moteurs, ...) ;

- Couvertures anti-feu (incendie ou soudage en chaudronnerie), rideaux coupe-feu ;

- Filtres à air, à gaz, à liquides (vin, huile) ;

- Rubans d'isolement électrique (gaines) ;

- Presse-étoupe (vannes, chauffage, vapeur).

4. Amiante incorporé au ciment (fibrociment) :

- Plaques ondulées, tuiles, lauzes, ardoises, et autres panneaux de toiture ;

- Appuis de fenêtres, plaques de façades ;

- Cloisons intérieures et de faux-plafonds ;

- Conduits de cheminées, gaines de ventilation, descentes pluviales ;

- Tuyaux et canalisations d'eau ;

- Clapets coupe-feu et panneaux ignifuges ;

- Bacs de culture et éléments de jardins.

5. Amiante incorporé dans des liants divers (résines, bitume, ...) :

- Garnitures de freins et embrayages (autos, trains, treuils, ponts roulants, ascenseurs, d'escaliers mécaniques, moteurs divers ) ;

- Revêtements routiers (bitume chargé à l'amiante) ;

- Dalles de sol (Dalami), tuiles, bardeaux décoratifs (vinyl-amiante) ;

- Feuilles d'étanchéité de toiture au bitume, en rouleaux ou en éléments ;

- Sous-face de moquettes, revêtements de sols ;

- Joints divers (plomberie, chauffage, moteurs), où l'amiante est incorporé dans du caoutchouc, des métaux, des matières plastiques, ... ;

- Colles et mastics chargés à l'amiante ;

- Peintures chargées à l'amiante ;

- Isolants électriques à base de résines ;

- Eléments poreux de remplissage de bouteilles de gaz industriels (ex : acétylène).

Prochaine question abordée : les maladies provoquées par l'amiante.

  Source : Amiante Guide pratique, maladies professionnelles dans l'Oise. ARDEVAP, CODERPA 60, ADVASUM

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Amiante

Publié le 5 Janvier 2011

Séquence Nostalgie…

 

Albert Raisner (mais qui connaît encore Albert Raisner ?) nous a quittés à l’âge de 88 ans.

 

Animateur infatigable d’une émission de télévision qui s’appelait «Âge tendre et tête de bois », carrefour des yé-yé en même temps que Salut les Copains… Je vous parle donc d’un temps que les moins de 20 ans (que dis-je les moins de 40 ans !) ne peuvent pas connaître.

 

L’époque du début des années 60, celle qui succède au Rock and Roll des Elvis Presley, Chuck Berry ou Jerry Lee Lewis, plus douce, plus romantique ou plus « gnan-gnan » selon le goût de chacun a ainsi bercé la jeunesse des presque sixties d’aujourd’hui.

 

Le début de l’époque des idoles : Johnny Halliday (déjà) au carrefour du rock et des yé-yé, Eddy Mitchell et les chaussettes noires, Sylvie Vartan (La plus belle pour aller danser), Françoise Hardy (Tous les garçons et les filles de mon âge) et même Sheila (L’école est finie). L’émission quotidienne emblématique à 17h, sur Europe 1 : SLC, Salut les Copains.

 

Il y avait là de quoi alimenter notre imaginaire et notre capacité de rêverie qui allaient préfigurer nos amours adolescentes…C’était aussi le développement du transistor et l’apparition des premières télévisions en noir et blanc. C’était aussi un petit village à la campagne où tout le monde n’avait pas la télévision mais où régnait une entraide et une convivialité telles que les salons de ceux qui la possédaient se transformaient en mini salles de cinéma.

 

C’était aussi la préfiguration d’une certaine société de consommation, les spécialistes du marketing ayant bien vu là tout l’intérêt de capter le nouveau désir d’émancipation de la jeunesse et accessoirement …le portefeuille de leurs parents. Revues, posters, le fameux tourne-disques teppaz, les disques microsillons 45 ou 33 tours… Puis, sur cette base vinrent assez vite les premières surprises-parties, boums ou surboums qui n’allaient pas tarder à dévoiler nos premiers flirts et émois d’adolescents…

 

C’était aussi le temps de James Dean et de sa « Fureur de Vivre », le temps des blousons noirs, puis celui des mini-jupes et des vacances à Ibiza. Le temps d’une jeunesse insouciante qui avait envie de mordre la vie à pleines dents, qui débordait d’enthousiasme, d’espoirs et rêvait de voyages… et annonçait la rupture de Mai 68…

 

Chaque époque a ses repères, ses rites de passage, ses totems, ses épreuves et ses espoirs. C’est ainsi que se construisent les adolescents avant de devenir adultes. C’est ainsi aussi que les adultes peuvent conserver en eux un peu de leurs rêves d’adolescence !...

 

« Âge tendre et tête de bois » est, en tous cas, une expression qui convenait fort bien à cette époque. La tendresse des sentiments adolescents mais aussi le « bois » des têtes rudes qui rêvent de transformer le monde… Mais, à vrai dire, à tout âge, on devrait laisser leur place aux « âges tendres et têtes de bois » !

 

 

Veritis.

 

 

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis