Publié le 29 Septembre 2013

sol-source-de-vie-aulnay.jpg« Sous nos pieds, la terre, la vie » telle est la trame de la nouvelle exposition proposée par la Maison de l’Environnement d’Aulnay-sous-Bois à partir du 30 septembre. Conçu par l’Agence régionale pour la nature et la biodiversité en Ile-de-France (Natureparif) cet événement se veut un voyage sur la terre ferme à la découverte des trésors que recèle le sol, source de toute vie. Un jeu de l’oie sur la terre et le sol, le terrarium, un lombricomposteur vous attendent ainsi que d’autres surprises…

A noter que le vernissage de cette exposition se tiendra le 20 octobre à 14h.

Maison de l’Environnement 13/15 Allée circulaire dans le parc Faure. Entrée libre. Renseignements au 01.48.79.62.75.

Robert Ferrand

Voir les commentaires

Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Environnement

Publié le 28 Septembre 2013

videosurveillance4.jpgUne niche pour un coup de gueule. La droite, par le biais du groupe Mouvement populaire (MP) dirigée par Valérie Pécresse, a déposé hier au conseil régional une proposition de texte — une niche dans le jargon — pour sécuriser les petits commerces et les services de proximité. « Les atteintes aux biens ont augmenté de 4% entre juin 2012 et mai dernier. Rien que pour les cambriolages, la progression est à deux chiffres dans cinq départements : + 10% dans l’Essonne, + 14,1% dans le Val-de-Marne, + 16,9% dans les Yvelines, + 18,5% à Paris, + 22,2% dans les Hauts-de-Seine. La situation est préoccupante. Chaque jour, on recense une vingtaine de commerçants cambriolés et deux commerçants agressés à main armée » a dénoncé l’élue UMP s’appuyant sur des chiffres de l’Observatoire de la délinquance.

La droite prévoyait 500 000 €

Pour tenter d’enrayer ce processus, l’UMP brandit l’arme de la vidéosurveillance. « Je propose la mise en place d’une aide de 50% pour l’achat du matériel, dans la limite de 15000 €. Un taux qui serait porté à 80% pour les commerces situés dans les zones dites sensibles (ZUS) », décrypte Jean-Paul Faure-Soulet (UMP). Dans un premier temps, la chef de file de l’UMP prévoit une enveloppe de 500000 €. Où trouver cette somme? « Quand on voit que la région finance une piste cyclable à Santiago-du-Chili ou la lutte contre la toxicomanie à Jérusalem, de l’argent, je peux vous en trouver! »

Côté majorité, Guillaume Balas, président du groupe PS, lance la contre-attaque : « Quelle hypocrisie! Vous avez ôté 10000 policiers et flingué la police de proximité lorsque vous étiez au pouvoir. Qui va regarder les bandes filmées? Nous sommes en présence d’une instrumentalisation d’un fait divers (NDLR : l’affaire du bijoutier de Nice) comme le sarkozysme — et ses héritières — en a l’habitude. » Jean Lafont (EELV) renchérit : « Ce n’est pas la vocation de la région de financer des équipements privés qui, en outre, n’ont aucun effet. » Eric Coquerel (PG) abonde : « Il n’y a aucune preuve que la vidéosurveillance soit un outil efficace. Selon le sociologue Laurent Mucchielli, elle ne permet de résoudre que 2% des faits ». En fin d’après-midi, le conseil régional a rejeté cette proposition.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 28 Septembre 2013

mairie-aubervilliers.jpgDans leur contestation contre la lente mise en place de la réforme des rythmes scolaires à Aubervilliers, les animateurs ne sont plus seuls. Hier, pour le deuxième après-midi d’affilée, ils ont été rejoints sur la place de la mairie, par les parents d’élèves. Ils étaient donc près de 300, au plus fort du rassemblement, à afficher leur mécontentement à l’encontre de la villesocialiste. « Nous sommes devant des situations ubuesques, peste Pierre-Marie Lasbleis, représentant des parents d’élèves FCPE. Le lendemain de la rentrée, à l’école Balzac, ils ne retrouvaient plus un enfant qui, en fait, était au centre de loisirs. »

Une telle situation fait heureusement office d’exception. Mais elle est révélatrice des difficultés rencontrées. Ce que ne conteste pas la mairie. « La situation est délicate », convient Daniel Garnier, l’adjoint à l’enseignement. La faute à un manque de moyens, selon les représentants des animateurs. « Il y a un problème humain et un problème matériel, avance Catherine Lama, directrice CGT des territoriaux. Il faut un animateur par classe et des locaux adaptés en plus grand nombre. »

Pour Daniel Garnier, tout n’est qu’une question de temps. « On avance pas à pas. Ce problème de locaux, on s’en préoccupait déjà en juillet, assure-t-il. Il manque encore des salles. Mais les situations sont très variées selon les écoles. Là où les professeurs mettent à disposition leurs salles de cours, cela se passe bien. Il faut convaincre ceux qui refusent. » Un argument dont ne se satisfont pas les parents d’élèves. « On ne nous apporte aucune réponse concrète à nos inquiétudes, souffle Pierre-Marie Lasbleis. Les élus nous ont reçus jeudi et vendredi, mais ils n’ont pas l’air plus inquiets que cela. En attendant, ce sont nos enfants qui en pâtissent. »

Ce que confirme Sabrina, une mère de famille : « J’ai un garçon de 8 ans. Dès la deuxième semaine d’école, il n’a plus voulu aller aux activités périscolaires. On lui avait promis plein de belles choses. Au final, il ne fait rien car les animateurs n’en ont pas les moyens. Je le récupère énervé. » Les animateurs eux aussi s’impatientent. « La rentrée, c’était il y a trois semaines. Et nous sommes déjà tous épuisés, argue l’un d’eux. Je dois courir d’un endroit à un autre, connaître 300 élèves dans une école et 300 dans une autre. C’est intenable. » Leurs représentants doivent de nouveau rencontrer les élus, ce lundi. Une décision sera alors prise sur la suite à donner à leur mouvement. Alors qu’une grève des enseignants se profile pour jeudi prochain.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 28 Septembre 2013

amaintenewLa décision avait été annoncée en mai, et l’Agence régionale de santé (ARS) n’a pas chômé depuis. Tout l’été, ses équipes ont travaillé sur les préparatifs d’une enquête hors normes : la recherche des victimes potentielles de l’ancienne usine du CMMP (Comptoir des minéraux et matières premières) d’Aulnay-sous-Bois. Pendant des décennies, on y a broyé de l’amiante, cette fibre cancérigène qui peut déclencher des maladies des années après l’exposition. Un appel d’offres va être lancé dès la semaine prochaine, pour trouver d’ici la fin de l’année un prestataire qui épaulera l’agence dans ce travail de titan. Jeudi, à Bobigny, s’est tenu la première réunion du comité de suivi, regroupant des représentants de la préfecture, de l’ARS, de la Caisse primaire d’assurance maladie, de la ville d’Aulnay (la ville de Sevran, invitée, n’était pas représentée), un médecin du service de pneumologie de l’hôpital Robert-Ballanger (Aulnay-Villepinte), et enfin les associations.

Etablir un listing de 11000 personnes

Le travail de l’ARS et du futur prestataire consistera à établir le listing des anciens élèves des écoles du Bourg 1, du Bourg 2 et Ormeteau, de 1938 à 1975 (période durant laquelle le CMMP broyait de l’amiante). Soit environ 11000 personnes, âgées de 44 à 80 ans, et habitant sans doute aux quatre coins de la France. Une majorité d’entre elles devraient être localisées en recoupant les registres scolaires et ceux de l’assurance maladie. Des lettres types seront envoyées à partir de la mi-2014. Une permanence téléphonique va être mise sur pied, pour répondre aux questions. Avant cela, sans doute en novembre prochain, l’ARS envisage de réunir les médecins traitants du secteur (Aulnay et Sevran), pour les informer sur le CMMP, les caractéristiques de l’amiante et des maladies qui y sont liées.

amianteusineLe tempo s’accélère donc. Au même moment, le chantier s’achève vraiment sur le site où se dressaient autrefois les ateliers du CMMP, en pleine ville. Les ouvriers ont commencé cette semaine à couler une dalle de béton sur tout le terrain, afin d’éviter la remontée éventuelle de fibres d’amiante qui seraient encore enfouies dans le sous-sol. Une question reste en suspens : y aura-t-il un endroit, à Aulnay, pour accueillir et informer le public? Les associations y tiennent. « L’ARS n’a pas dit non, note Evelyne Demonceaux, maire adjointe (PS) d’Aulnay, en charge de la santé. Nous avons aussi demandé la mise en place d’un accueil psychologique et la présence d’une assistante sociale. »

Jusqu’à présent, c’est un bénévole, le médecin à la retraite Maurice Allouch (également élu d’opposition à Aulnay) qui tenait une permanence au centre municipal de santé, en lien avec les associations. « Une plate-forme téléphonique risque d’être technique et pas assez humaine », regrette Gérard Voide, du Collectif des riverains et victimes de l’amiante. « On est contents de la décision des pouvoirs publics, après quinze ans de lutte. Mais avec un comité de suivi tous les trimestres, nous ferons de la figuration », estime-t-il.

Les associations ont été les premières à alerter sur la nocivité du CMMP et ont, à elles seules, recensé 120 malades.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Amiante

Publié le 28 Septembre 2013

mediabusL’équipe du Médiabus d’Aulnay-sous-Bois vous accueille aujourd’hui pour des contes, comptines et chansons.

Rendez-vous à l’arrêt Chanteloup à 10h30 et à celui de Balagny à 16h.

Entrée libre.

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 27 Septembre 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de Fatima Belmouden conseillère nationale de l’UDI annonçant sa décision de rejoindre Bruno Beschizza dans la course aux municipales de 2014 à Aulnay-sous-Bois. Il est, de son point de vue, le candidat de la droite et du centre dont notre ville a besoin.

Après le départ diplomatique de Billel Ouadah, Jacques Chaussat (UDI) l’homme qui se dit « rassembleur » ne semble même pas capable de réunir sa propre famille politique derrière lui ! Espérons en tout cas que cette nouvelle défection de la conseillère nationale de l’UDI en personne ne lui fasse pas  perdre sa moustache légendaire…

Bruno-Beschizza.png                                    

Communiqué de Fatima Belmouden

Conseillère Nationale de l'UDI

 Bruno Beschizza est le candidat de la droite et du centre dont Aulnay a besoin

Fatima-BelmoudenAulnaysienne depuis de nombreuses années, mariée et mère de deux enfants, j’ai toujours refusé d’être spectatrice de la vie politique, économique et associative de ma ville.

S’engager en politique, quand on est une femme de 41 ans dans la vie active, n’est pas une décision simple à prendre. Conseillère nationale de l’UDI, j’ai longuement réfléchi au sens que prendrait mon engagement auprès d’une personnalité aulnaysienne qui se battrait pour améliorer le quotidien de la ville et des Aulnaysiens.

C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de soutenir la candidature de Bruno Beschizza.

L’ayant rencontré à plusieurs reprises, je peux aujourd’hui assurer que son énergie et son ouverture aux autres sont un atout indispensable pour faire avancer notre ville.

Non seulement c’est un homme qui a un projet pour Aulnay, mais la détermination de son équipe, composée de centristes et d’humanistes, m’a convaincue : il est aujourd’hui temps de m’engager à leurs côtés pour que tous les Aulnaysiens puissent enfin retrouver l’espoir auquel ils ont droit !

Je suis aujourd’hui certaine que Bruno Beschizza, accompagné de son équipe, est le candidat de la droite et du centre dont Aulnay a besoin. 

Fatima Belmouden

Conseillère Nationale de l'UDI

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 27 Septembre 2013

fete-arbre-aulnay.jpgAprès une année de disette, la fête de l’arbre revient les samedi 19 et dimanche 20 octobre 2013 au parc Dumont d’Aulnay-sous-Bois. Le thème de cette édition sera « Arbres du Grand Sud, Arbres de Vie à protéger ».

Plusieurs animations sont au programme de ce week-end. Les arbres à parfum : parcours olfactif. Les arbres à fruits : découverte et dégustation. « Arbre mon ami » : contes africains. Un espace ludique et sportif. Un spectacle musical : les percussions africaines. Quizz sur les arbres.

Vous pourrez également découvrir les arbres des pays dont les villes sont jumelées avec Aulnay-sous-Bois : Sénégal, Maroc et Palestine. C’est un temps fort qui ravira petits et grands.

Parc Dumont. Entrée libreRenseignements : 01 48 79 66 50

Source : aulnay-sous-bois.fr

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 27 Septembre 2013

Cela fait plusieurs mois que les riverains de l’avenue Anatole France, notamment ceux de la portion proche du gymnase Pierre Scohy et du théâtre et cinéma Jacques Prévert, nous font part d’une certaine impatience à voir les arbres enfin taillés dans leur secteur. La végétation luxuriante a pour effet par exemple de diminuer fortement la luminosité de certains appartements. Nous relayons aujourd’hui volontiers leur appel en publiant ce modeste article intitulé retard à l’élagage avenue Anatole France ! Il semblerait du reste que ce phénomène ne soit pas l’apanage de cette seule partie de la commune. Quoi qu’il en soit, nous recommandons aux habitants du coin de ne pas appeler trop fort les tronçonneuses.     Quatre beaux tilleuls de la cité  Arc en ciel, qui eux n’avaient pourtant rien demandé, en gardent un triste souvenir...

Stéphane Fleury

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 27 Septembre 2013

La-Dette-documentaire.jpgEn 2010, la crise de la dette est allumée en Grèce, l’un des berceaux de la démocratie. Comment en est-on arrivé là ? La crise de la dette publique cache en fait une rivalité ancienne entre les banques et l’état, rivalité que le passage à la monnaie unique n’a fait que renforcer. Qui de la puissance publique ou des banques aura le privilège d’émettre de la monnaie, autrement dit qui détiendra les clés de la planche à billets ? Car tout est là. L’argent, si rare, n’est qu’un bout de papier reproductible à l’infini, mais dont l’émission est pour le moment hors de contrôle. Cette situation ubuesque, qui plonge périodiquement les états dans la crise, est racontée avec clarté par des intervenants parfois truculents, toujours perspicaces.

Ce soir 20h30. Projection suivie d’une rencontre avec les réalisateurs – Cinéma Jacques-Prévert – Réservations au 01 48 68 00 22 


Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 27 Septembre 2013

psa-entree.jpgQue va devenir le site de PSA Aulnay, alors que l’usine automobile doit fermer ses portes l’année prochaine ? Hier lors de la séance plénière du conseil régional, Eddie Aït, conseiller (PRG-MUP), a proposé que les terrains de l’usine soient rachetés par l’Etablissement public foncier d’Ile-de-France(EPFIF). Cet opérateur foncier a en effet la capacité d’acquérir des terrains pour le compte de collectivités territoriales ou de leurs regroupements afin de faciliter leur aménagement. 

« Des garanties doivent être prises afin qu’aucune opération de spéculation foncière ne puisse être engagée sur les terrains du site d’Aulnay (...) qui bénéficieront prochainement d’une gare du Grand Paris Express. Cela pourrait entraîner l’atonie économique du site pour plusieurs année », a justifié l’élu. Le président (PS) de la région Jean-Paul Huchon a répondu qu’il soutiendrait cette idée.

Prévenir la spéculation immobilière

La spéculation immobilière inquiète aussi la CGT qui a rencontré il y a quelques jours le préfet de Seine-Saint-Denis, Philippe Galli sur ce même sujet. Des représentants de l’union départementale du syndicat, mais aussi de la fédération de la Métallurgie, celle des cheminots, ou encore des syndicalistes de l’usine étaient présents lors de cette entrevue. Ils ont demandé à pouvoir intervenir au sein du « comité de pilotage », qui discute de la réindustrialisation du site, sous la houlette du préfet de région. « Cette emprise foncière ne doit pas devenir un enjeu spéculatif mais demeurer un lieu de production industrielle générateur d’emplois, et la CGT demande à l’Etat d’en porter la maîtrise », a indiqué le syndicat dans un communiqué.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 27 Septembre 2013

maad93.jpgLe Cap d’Aulnay-sous-Bois, la scène des musiques actuelles du monde, fête ce soir à 20h30 sa rentrée musicale officielle dans le cadre du Festival Maad in 93. Au menu une présentation de la saison 2013 - 2014 en images suivi du concert de jazz français et sud-africain (Little) Big Time ! La première partie sera assurée par le Cap orchestra formation créant des passerelles entre le jazz et la funk.

Ce soir à 20h30 au Cap, 56 rue Auguste Renoir. Réservation au 01 48 66 94 60.

Source : aulnay-sous-bois.fr

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 26 Septembre 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué commun de Gérard Ségura, maire d’Aulnay-sous-Bois, et Stéphane Gatignon, maire de Sevran, concernant le dispositif des emplois francs étendu à leurs communes respectives.

aulnay-sevran.pngAvec Claude Bartolone, Président de l’Assemblée Nationale, en visite dans le département, le ministre de la ville François Lamy a annoncé l’extension du dispositif des emplois francs aux villes d’Aulnay-sous-Bois et Sevran.

Nous nous félicitons de cette annonce qui constitue une nouvelle chance pour les jeunes en difficulté dans nos quartiers.

Ce dispositif doit répondre à une réalité : à qualification égale, un jeune issu d'une zone urbaine sensible a deux fois moins de chances d'accéder à un emploi. C’est pourquoi les emplois francs s’adressent aux jeunes de moins de 30 ans habitant depuis au moins 6 mois dans l’une des villes concernées, en leur garantissant un CDI.

Mis en place dans 10 communes, ce dispositif a déjà prouvé son efficacité à petite échelle. Il est maintenant étendu à 41 communes dont Sevran et Aulnay-sous-Bois.

Le ministre et le président de l’Assemblée nationale n’auraient pu choisir meilleur lieu que le quartier du Gros-Saule à Aulnay-sous-Bois pour faire cette annonce. Pour ce quartier, récemment classé en Zone de sécurité prioritaire, tout comme les Beaudottes à Sevran, nous travaillons pour qu’ils entrent dans le programme de rénovation urbaine à venir, appelé ANRU 2. C’est un élément fondamental pour nos quartiers, comme l’est la bataille pour l’emploi.

Nous restons vigilants sur la mise en place de ces dispositifs et combatifs sur le terrain de l’emploi pour nos concitoyens. 

Gérard Segura                                                                                        Stéphane Gatignon                                    

Maire d’Aulnay-sous-Bois                                                                      Maire de Sevran

Vice-Président du Conseil général                                                   Conseiller régional

de Seine-Saint-Denis                                                                                   d’Ile-de-France

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Emploi

Publié le 26 Septembre 2013

Jusqu’au 6 octobre 2013 se déroule à l’Espace Gainville d’Aulnay-sous-Bois une exposition, présentée par le C.A.H.R.A (Cercle Archéologique et Historique de la Région d’Aulnay) et le service des archives municipales, intitulée : la protection du patrimoine Aulnaysien 1913 - 2013. La caméra d’Aulnaylibre ! était présente au traditionnel vernissage et vous propose de découvrir ci-dessous la vidéo du discours introductif de Pierrette Hirgorom.

Dans son intervention, la présidente du C.A.H.R.A. a appelé chacun à participer à la préservation du patrimoine bâti et écrit de la ville. Elle a cité notamment le café du Soleil-Levant, témoignage de l’entrée du village d’Aulnay à partir des années 1880, ou encore le cinéma du Prado qui ne sont pas encore recensés comme éléments remarquables à protéger par la commune et le Conseil général. Elle espère qu’ils seront intégrés dans le futur aménagement de l’axe Mitry-Princet. Au fil du temps, a-t-elle souligné, Aulnay a vu disparaitre de précieux témoins de son histoire : château, fermes, villas, salles de cinémas, ginguettes ou commerces. Il faut donc garder les richesses mobilières qui nous entourent, celles que l’on croise sans plus les voir, comme les belles céramiques architecturales plaquées sur les façades des villas. Elle a enfin souhaité l’ouverture d’un musée à Aulnay-sous-Bois qui permettrait d’exposer toutes les richesses accumulées au fil du temps par le C.A.H.R.A, dont la création remonte à 1979.   

Stéphane Fleury

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 26 Septembre 2013

Depuis quelques années, les perruches à collier prospèrent en Ile-de-France. Estimés à 1 600 fin 2011, ces oiseaux originaires d'Afrique équatoriale et de l'Asie du sud seraient désormais plus de 3 000 ! Jusqu'ici cantonnées essentiellement aux alentours de leurs lieux de reproduction historiques (aux confins des Hauts-de-Seine, du Val-de-Marne et de l'Essonne ainsi qu'à la frontière de la Seine-Saint-Denis et du Val-d’Oise), leur présence tend à s’étendre dans toute la région.

 

Un comptage national est en cours

C'est notamment le cas en Seine-et-Marne et dans l'Oise, dont elles étaient quasiment absentes avant 2008. « Nous avons eu énormément de retours de particuliers dans ces deux départements à partir du printemps », indique Philippe Clergeau, professeur chargé du dossier « perruches à collier » au Museum national d'histoire naturelle. Cela nous laisse penser que des sites de nidification ont émergé dans le secteur », ajoute le professeur. Le professionnel dirige actuellement une étude financée par les conseils généraux de Seine-Saint-Denis et des Hauts-de-Seine afin de recenser la population, les principaux lieux de nidification, d'alimentation et les dortoirs.

Le phénomène est d'ailleurs loin de se cantonner à la région parisienne. « En parallèle de l'étude francilienne, nous avons mis en place un comptage national car on en observe de plus en plus en province, notamment à Marseille (Bouches-du-Rhône), Toulouse (Haute-Garonne) et à Villeneuve-d'Ascq (Nord) », précise Philippe Clergeau. Mais aussi dans une douzaine de pays européens, comme le Royaume-Uni, la Belgique, les Pays-Bas, la Grèce ou l'Espagne.

Source : Le Parisien Vidéo : Aulnaylibre !

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 26 Septembre 2013

renault-aulnay.jpgLa concession Renault incendiée pendant les émeutes en 2005, avait rouvert quelques mois plus tard, ailleurs sur Aulnay-sous-Bois. Le travail à l'atelier ne manquait pas, mais le déficit de 569 000 EUR depuis quatre ans a poussé le PDG du groupe Nep Car (200 salariés, 6 concessions) à fermer ce garage. Plus de la moitié des salariés aulnaysiens ont été reclassés. Onze sont restés sur le carreau le 21 mai, dont Alain, 54 ans, Michel, 57 ans, David, 33 ans et Jocelyn, 56 ans.

Le contrat de sécurisation professionnelle, signé en juin, leur assure un an de salaire. Mais au-delà, plus aucune certitude. « Ça laisse encore un peu de temps, mais plus ça passe, plus ça va devenir difficile », admet Alain, qui veut rester optimiste. Chez Renault, il touchait 1 500 EUR par mois. Il a rendez-vous le 15 octobre pour passer un concours de mécanicien au ministère de l'Intérieur, après avoir vu une petite annonce. « Je n'ai pas Internet chez moi alors je me débrouille avec les journaux, et je me balade avec mon CV, que je dépose dans les garages, c'est un responsable qui le prend mais jamais le patron. » Ce CV, il l'a concocté avec cette société où Pôle emploi les a dirigés, lui et les autres de chez Renault. « On y fait notre CV, des lettres de motivation, on y va tous les quinze jours, et quand la conseillère est malade, comme cette semaine, on doit attendre, car elle n'est pas remplacée. On est livré à nous-mêmes. »

Michel, lui, ne s'attendait pas à mettre autant de temps à retrouver un emploi. A deux ans de la retraite, il veut se reconvertir en magasinier. « J'ai eu des offres d'emploi, mais à Rungis (Val-de-Marne) ou à Melun (Seine-et-Marne), c'est trop loin pour moi maintenant, j'ai passé l'âge et pour le salaire qu'on va m'offrir, je ne vais pas m'y retrouver, explique cet habitant du Blanc-Mesnil. Je veux travailler mais pas à plus 30-45 minutes de chez moi. » Il admet avoir des « coups de cafards ». Pour lui, le moral va « moyennement ». « On se voit entre nous, on se fait un repas », raconte-t-il. Le contrecoup, il l'a senti très vite. « Les premiers jours, j'étais content d'être chez moi mais maintenant, c'est long. Et notre employeur nous a lâchés comme trois fois rien, sans aide, comme s'il n'en avait rien à foutre de nous, après 38 ans de boîte... Heureusement que ma femme travaille ! Vu l'âge qu'on a on s'inquiète un peu », ajoute-t-il, en pensant que David, plus jeune aura moins de mal.

Le benjamin de 33 ans est parti tenter sa chance dans le sud ouest, avec femme et enfants, « à la recherche d'un nouvel eldorado ! » sourit David, optimiste. Lui n'a pas signé le contrat de sécurisation professionnelle, proposé par Pôle emploi, qui le liait à son ancien secteur d'habitation, Mitry-Mory.

« Sans réseau, sans piston, c'est difficile », constate Jocelyn, 56 ans, qui distribue lui aussi des CV dans le moindre garage autour de Sevran. « J'ai même vu que mon garage recherchait un mécano dans un Renault Minute j'ai laissé un CV », dit-il. Il a passé ses vacances à prospecter et guette d'hypothétiques réponses -- il n'en a eu qu'une, un refus -- conscient que son expérience d'électricien automobile n'est pas la compétence la plus recherchée. « Je fais aller », explique ce père de famille qui touchait 1 300 EUR par mois, et s'accroche à l'espoir de signer un CDI. Il se laisse encore un peu de temps avant de pousser la porte des agences d'intérim.

Source : Le Parisien

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 26 Septembre 2013

polemploiPour la première fois depuis 2009, le nombre de demandeurs d’emploi a diminué de 1 % entre juillet et août. Il reste cependant toujours difficile de retrouver un poste après un licenciement, surtout si l’on a plus de 50 ans.

Cela n'était pas arrivé depuis août 2009 : le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A (n'ayant pas du tout travaillé dans le mois) est en baisse significative en Seine-Saint-Denis. - 1 % entre fin août et fin juillet. Cela représente 1 060 chômeurs de moins. La tendance dans le 93 est la même qu'au niveau national et régional, même si, dans le département qui reste le plus touché par le chômage (13,1 % de la population active est sans emploi), cela va un peu moins vite. Ainsi, en Ile-de-France, la baisse atteint 1,6 % avec des records à - 2,6 % dans les Yvelines, le département déjà le moins touché (7,5 % de taux de chômage).

Si l'on prend en compte les catégories A, B et C (y compris ceux qui ont travaillé quelques heures dans le mois), là aussi, la situation s'améliore : - 1,3 % en un mois, soit 1 820 personnes de moins inscrites à Pôle emploi (-1,6 % en Ile-de-France). C'est du côté des jeunes que le chômage recule le plus : -2,5 % chez les moins de 25 ans (on atteint même - 3,2 % chez les femmes de moins de 25 ans). On peut sans doute voir là un effet des emplois d'avenir, ces contrats aidés par l'Etat destinés aux non-diplômés (plus de 720 ont été signés depuis le début de l’année dans le département).

Plus de 106 000 inscrits à Pôle emploi

Pour autant, la Seine-Saint-Denis n'est pas tirée d'affaire. Fin août, 106 310 personnes étaient encore inscrites à Pôle emploi (catégorie A), c'est près du double du nombre de chômeurs enregistrés en Essonne ou dans les Yvelines. Sur un an, le nombre de demandeurs d'emploi reste à la hausse, avec + 8,5 %. Quoiqu'un peu moins nombreux en août qu'en juillet à pointer à Pôle emploi (- 0,6 %), les seniors sont la catégorie d'âge qui souffre le plus. En un an, le 93 a enregistré 14,2 % de chômeurs de 50 ans et plus supplémentaires (+ 15,9 % pour les hommes de plus de 50 ans).

Comment se passe une recherche d'emploi après un licenciement ? Nous avons décidé de suivre les parcours de salariés victimes de la liquidation de leur entreprise. Nous les avions rencontrés il y a quelques mois, au moment où leur société mettait la clé sous la porte. Aucun d'entre eux n'a pour l'instant retrouvé de travail. Les anciens mécaniciens de la concession Renault d'Aulnay prospectent en vain. Les ex de Buro + à Rosny-sous-Bois, continuent de s'épauler et ne perdent pas espoir. Pour ce couple qui était salarié de la même société, à Roissy, il s'agit d'abord de toucher leur solde de tout compte.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 26 Septembre 2013

wikipedia-logo1.pngLa bibliothèque Dumont située 12 boulevard Gallieni à Aulnay-sous-Bois propose ce soir à 18h30 un atelier numérique « Bidouille Camp » pour partir à la découverte de l’encyclopédie Wikipédia et de la contribution en ligne.

Bibliothèque Dumont – Entrée libre Nombre de places limité, réservation conseillée au 01 48 79 41 81

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Technologies

Publié le 25 Septembre 2013

C’est d’abord un article du Monde Economie (à lire ci-dessous) qui annonce que PSA promet de produire un million de voitures en France en 2016. Puis un flash info laconique du journal Le Parisien dans la boîte mail qui complète que PSA Peugeot Citroën s’engage à ne pas fermer d’usine en France d’ici à 2016. Dans ces conditions le site d’Aulnay-sous-Bois fait vraiment figure de grand sacrifié…

 psa-aulnay.jpgEn 2016, PSA Peugeot-Citroën produira un minimum de 1 million de véhicules en France dans ses quatre usines d'assemblage. Ses sites de Mulhouse, Poissy, Sochaux et Rennes – celui d'Aulnay-sous-Bois fermant en 2014 – seront dotés d'un nouveau modèle à construire. Et le groupe va y investir 1,5 milliard d'euros. Toujours à l'horizon 2016, les trois quarts des services de recherche et développement, contre 80 % aujourd'hui, seront toujours installés en France. Tels sont les engagements que devait prendre, en personne, Philippe Varin, le président du directoire de PSA, mercredi 25 septembre, envers les représentants du personnel dans le cadre des discussions du "nouveau contrat social".

Depuis le 29 mai, la direction et les syndicats de PSA négocient un accord de compétitivité, à l'image de ce que le groupe avait engagé, mi-2012, dans son usine de Sevel, près de Valenciennes, ou de celui de Renault signé au premier semestre. Pour justifier la nécessité d'un nouveau cadre social, le groupe, qui compte 73 000 salariés en France, met en avant un coût du travail en interne qui serait de 8 % plus élevé que la moyenne de l'industrie française. Les pourparlers ont ainsi abordé toutes les thématiques, comme le partage des informations avec les représentants des salariés sur la stratégie de l'entreprise ou la relance des recrutements : de 2 500 à 3 000 jeunes en contrat d'alternance ou d'apprentissage, en contrepartie de départs équivalents de seniors dans le cadre de congés de maintien dans l'emploi.

Mais ce sont bien les "concessions" des salariés et les "contreparties" assurées par le groupe qui étaient le plus attendues. "C'est à cette aune que l'on pourra diresi l'accord est équilibré", jugeait ainsi un syndicaliste, le 5 septembre. Début septembre, la direction de PSA avait annoncé un gel des augmentations de salaires en 2014, un rabotage des primes existantes ou une baisse de la majoration des heures supplémentaires. Ces mesures devaient permettre une économie de 100 millions d'euros, prévoyait M. Varin.

"Un million de véhicules à l'horizon 2016 est un engagement très fort", juge Philippe Dorge, le directeur des ressources humaines du groupe, chargé des négociations. "Cette année, nous devrions produire 930 000 véhicules en France, dans un marché européen de 13 millions de véhicules. Alors que le marché ne devrait reprendre que très lentement, cet effort est très important", affirme M. Dorge. La comparaison avec la production de PSA du début des années 2000 est toutefois glaçante. En 2003, le constructeur assemblait encore 1,9 million de véhicules... Par ailleurs, à l'horizon 2016, Renault entend produire 710 000 véhicules minimum seulement.

NOUVEAU MODÈLE

PSARECUPAu moins toutes les usines de PSA auront-elles l'assurance d'avoir un nouveau modèle à monter"D'ici à 2016, nous annoncerons dans chaque usine le lancement d'au moins un nouveau modèle, précise M. Dorge. Cela assurera une charge des usines bien au-delà de cette date." Reste à tenir jusque-là. Si les sites de Mulhouse, Poissy et Sochaux – qui pourrait récupérer la production d'un modèle du partenaire Opel, selon Les Echos du 25 septembre – fonctionnent aujourd'hui à des niveaux relativement corrects, l'usine de Rennes, qui produit les grandes berlines du groupe, tourne au ralenti. "Comment va-t-on tenir jusqu'en 2017-2018 ?", se demandait avant l'été un représentant du site, alors que M. Varin s'était déjà engagé à doter l'usine d'un nouveau modèle à cette date.

Pour M. Dorge, cela ne remet pas en question l'objectif de 2016. "Nous visons un taux d'utilisation des usines en Europe de 100 %", rappelle-t-il. Pour l'atteindre, le groupe devra s'appuyer, notamment, sur la gestion prévisionnelle des emplois, qui fait l'objet d'un chapitre de l'accord négocié. "Nous devons nous inscrire dans la prévention des sureffectifs et des plans de sauvegarde de l'emploi grâce à de nouvelles mesures innovantes de sécurisation de l'emploi et des compétences", indique M. Dorge.

Outre une clause de mobilité interne, encadrée et limitée à des zones géographiques définies, PSA met en place une clause de "mobilité externe sécurisée". Les salariés du groupe peuvent aller travailler vingt-quatre mois dans une autre entreprise avec la possibilité de revenir chez PSA. Une ultime réunion, le 11 octobre, devra valider, ou non, le "nouveau contrat social" du groupe automobile français.

Source : http://www.lemonde.fr

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Economie

Publié le 25 Septembre 2013

ouverture_Prevert_A._01.jpgSamedi 28 septembre à 10h30 et à 16h, venez avec vos enfants découvrir l’univers proposé cette année par le théâtre et cinéma Jacques Prévert.

Autour d’un goûter, découvrez les rendez-vous familiaux proposés cette saison par le théâtre et cinéma Jacques Prévert. Vos enfants pourront rester avec vous en salle ou participer à des ateliers.  Puis, entrez admirer les répétitions des Enfants du levant, le spectacle du Créa.

Réservation indispensable au 01 48 66 49 90 (de 10h à 12h30 et de 14h à 16h30)

Samedi 28 septembre à 10h30 et 16h30. Théâtre et cinéma Jacques Prévert, 134 rue Anatole-France.

Source : aulnay-sous-bois.fr

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 25 Septembre 2013

Vous trouverez ci-dessous deux articles du Parisien parus ce matin qui reviennent sur l’incendie d’un camp rom de Bobigny qui a provoqué hier soir l’interruption du trafic du RER B.

incendie-camp-rom-bobigny.jpgLe trafic du RER B interrompu.

Pour les besoins de l’intervention des pompiers, le courant a été coupé sur les voies SNCF voisines du terrain incendié. Cette coupure, de 1 heure jusqu’à plus de 4 heures hier matin a eu des répercussions sur la circulation du RER B. Le trafic n’était pas encore terminé sur la ligne au moment où le feu s’est déclenché. Des voyageurs sont restés en rade à la Courneuve notamment. La SNCF les a acheminés en bus vers Paris et Mitry-Mory jusqu’à 3 h 30 du matin. Côté conducteurs, l’épisode nocturne n’est pas resté inaperçu. « Des collègues sont restés dans leur cabine sans être remplacés  ! déplore Laurent Gallois, délégué Unsa Transport à la Ratp. Ils ont repris la conduite, après plus de dix heures de service, en terme de sécurité ferroviaire, ça pose question. » Il a demandé une audience à Pierre Mongin à ce sujet.

Un camp rom incendié pendant la nuit à Bobigny. 70 personnes évacuées.

Quelques familles roms erraient hier sur des coins de pelouse à Bobigny, ne sachant où aller après l’incendie de leur campement, dans la nuit de lundi à mardi. Un peu après minuit, les secours ont été appelés alors que les flammes faisaient rage, avenue de Stalingrad, non loin du rond-point Repiquet, en contrebas de voies SNCF. « On a tenté d’éteindre nous-même le feu mais on n’a pas réussi », expliquait hier un homme, par la voix d’un interprète. L’incendie a ravagé 2000 m2 de terrain. Soixante-dix personnes ont été évacuées.

Une centaine de pompiers ont été mobilisés. Le feu a été circonscrit mais des rondes étaient encore organisées pour s’assurer qu’il ne reprenne pas. Umberto Guerra, président de l’association Rromeurope s’est dit scandalisé par l’absence de solution d’hébergement. « Nous avons sollicité le 115, explique la préfecture, mais il y avait déjà 300 demandes en attente et la ville n’a pas souhaité mettre de local à disposition. » La mairie de Bobigny estime que c’est à l’Etat de prendre les familles en charge. « Les gymnases sont faits pour pratiquer le sport, ça n’est pas une solution tenable pour héberger dans l’urgence », rétorque Catherine Peyge, la maire (PC) de Bobigny, qui rappelle qu’« un drame a été évité de justesse ». « Il faut que ces familles intègrent le droit commun et c’est à l’Etat d’y veiller. Il faut définir une solution humaine et pérenne en accord avec l’esprit de la circulaire d’août 2012. » Elle suggère la mise en place d’un « opérateur unique », « comme ce fut le cas dans les années 1960 pour résorber les bidonvilles de l’émigration algérienne autrement plus nombreuse » que celle des Roms. Elle a prévu d’en parler avec Jérôme Normand, tout nouvellement nommé à la préfecture de région pour s’occuper de cette question.

Ce bout de terrain, coincé entre les rails et une sortie d’autoroute et considéré comme un « délaissé », appartient en fait à la ville. Dès hier, la ville a commencé à nettoyer le site et le fait surveiller par des gardiens.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 25 Septembre 2013

mediabusL’équipe du Médiabus d’Aulnay-sous-Bois vous accueille aujourd’hui pour des contes, comptines et chansons.

Rendez-vous à l’arrêt du Conservatoire de musique à 10h30 et à celui du canal de l’Ourcq à 16h.

Entrée libre.

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 24 Septembre 2013

DADAPREHISTOIRE.jpg

La librairie Folies d’encre, située 41 boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois, nous informe qu’il reste quelques places pour l’atelier PREHISTO’ART du mercredi 2 octobre 2013 à 16h. Cette animation ouverte aux enfants à partir de 6 ans est assurée par l’équipe de la revue DADA. L’inscription est obligatoire au 01.48.66.12.85. Bien que les fournitures soient pourvues par le libraire il faut acheter un numéro au choix de la revue DADA (7 euros 90) pour pouvoir participer.

dada.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 24 Septembre 2013

livre-or-aulnay1On connaissait une femme disparait d’Alfred Hitchcock. Désormais il faudra compter avec le livre d’or du projet Croix-Blanche disparait ! Plusieurs lecteurs d’Aulnaylibre ! ont en effet signalé à notre rédaction la disparition de cet ouvrage ciselé du précieux métal qui trônait majestueusement sur un pupitre sous la tente d’exposition de la mairie annexe sud. Cette municipalité, décidemment jamais à court d’idées en matière de communication, avait sans doute pensé que les habitants du quartier dans un élan d’enthousiasme général prendraient la plume pour saluer le succès du processus de co-élaboration de l’aménagement du terrain de  l’ancien centre des impôts. On imagine déjà la teneur des dédicaces :

« Merci Philippe ! Tu as mené cette concertation avec la dextérité d’une main de velours dans un gant de crin ! PS : si tu passes à la pharmacie, rapporte une boîte de suppositoires à l’eucalyptus, ça peut toujours servir ! »  

 « Bravo Claude pour ta superbe prestation de soutien au projet numéro 3. Quel comédien ! Scapin peut aller se rhabiller ! Dis merci à Paul Naysien pour son compte-rendu tout en objectivité sur Aulnay Le Blog. Ah oui au fait n’oublie pas de saluer René La Taupe et les petites frappes de la Rédac quand tu les croiseras… »

«Gérard, ne les écoute pas, on est avec toi ! Ton  béton en concertation mineure est digne d’une symphonie fantastique au pipeau ! Vivement demain qu’on franchisse le cap des 100 000 habitants à Aulnay-sous-Bois ! »

Bref,  la prochaine fois, les élus de la majorité actuelle seraient sans doute mieux inspirés d’exposer un livre de plomb…

Stéphane Fleury

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Humeur

Publié le 24 Septembre 2013

Aulnay-Lamy.jpgL’image était facile et Claude Bartolone n’a pas résisté. « Lamy arrose les quartiers populaires! », a clamé le président de l’Assemblée nationale, alors que le ministre venait de saisir un arrosoir, pour verser de l’eau sur des plants verdoyants, en plein cœur des nouveaux jardins partagés du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois. Outre l’aménagement de ces 48 parcelles, inaugurées cet été et débordant déjà de tomates, citrouilles, tournesols, le quartier pourrait faire l’objet d’un projet plus vaste : « Une réflexion est encours, avec le bailleur I3F, autour d’une opération qui pourrait s’étendre au quartier voisin des Beaudottes, à Sevran ».
 
637 logements sociaux ont été livrés

Rien de comparable cependant, avec les bouleversements intervenus à la Rose-des-Vents (ex-3 000), où a d’ailleurs débuté la visite ministérielle. La cité, et celles, voisines, des Merisiers et des Etangs ont vécu ces neuf dernières années au rythme d’un chantier gigantesque, qui se prolonge aujourd’hui à la cité de l’Europe. Le projet de rénovation urbaine, lancé en 2005, prévoyait la démolition reconstruction de 826 logements. Aujourd’hui, 816 appartements ont été détruits, les derniers le seront d’ici 2015. 637 logements sociaux neufs ont déjà été livrés et d’autres opérations vont s’échelonner d’ici 2016.

Mais le travail n’est pas terminé, estime Gérard Ségura, le maire (PS) qui souhaite obtenir une rallonge pour démolir l’immense barre du Galion, à l’entrée de la Rose-des-Vents et les deux dernières tours de la cité. « Pour le Galion, nous avons quelques garanties du comité d’engagement. Mais rien pour les deux tours », explique-t-il à François Lamy. Aulnay a-t-elle ses chances, parmi les nombreuses communes qui prétendent à l’Anru 2? « Trop tôt pour le dire », rétorque le ministre, qui a toutefois choisi de venir à Aulnay, « une ville en train de vivre un traumatisme, et qui est en train de travailler sur son avenir, qui a besoin d’être soutenue ».

Le traumatisme, c’est évidemment la fermeture de l’usine PSA, censée intervenir l’année prochaine, et dont un ancien ouvrier, croisé lors de la visite, a sèchement interpellé le maire : « Vous ne nous avez pas soutenus! » A son arrivée à Aulnay, François Lamy a pu découvrir une maquette du site industriel et entendre l’urbaniste Finn Geipel, ainsi que des représentants du cabinet Constructa, évoquer des pistes d’aménagement. Tous sont unanimes. La localisation de ces terrains est « exceptionnelle », d’autant que la gare du Grand Paris devrait être toute proche.

Source : Le Parisien

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 24 Septembre 2013

PSA-Aulnay-SUD.jpg«C’est une décision très décevante », lâche Mohamed Khenniche. Hier le délégué Sud de l’usine PSA d’Aulnay s’est rendu avec ses collègues au palais de justice de Paris, dans l’espoir d’entendre les juges de la cour d’appel ordonner l’annulation de la restructuration à l’œuvre au sein du groupe automobile (qui prévoit la fermeture de l’usine en 2014). Mais la demande du syndicat, qui pointait les « insuffisances » du plan social, a été jugée «irrecevable».

Une nouvelle procédure sur la souffrance au travail

« Compte tenu du fait qu’un comité central d’entreprise a validé le plan de sauvegarde de l’emploi, les juges ont considéré qu’une organisation syndicale ne pouvait ensuite le contester », indique Me Fiodor Rilov, avocat du syndicat Sud. Le plan social de PSA (qui entraînera la suppression de plus de 11000 postes entre mai 2012 et la mi-2014) avait reçu le feu vert de cinq organisations syndicales sur six (CGT exceptée) lors d’un comité central d’entreprise, le 29 avril dernier. Hier, la cour d’appel a également rejeté le recours des syndicats CGT de Faurecia, filiale de PSA, qui contestait la régularité de l’information autour du plan de restructuration. « On ne peut être que satisfaits », note l’avocate de PSA, Me Yasmine Tarasewicz, qui estime que la cour d’appel a par ailleurs « sanctionné l’acharnement judiciaire » des syndicats, en les condamnant à verser quelques milliers d’euros à PSA et PCA (Peugeot Citroën Automobile) au titre de l’article 700.

« On ne s’arrêtera pas là », assure Mohamed Khenniche, tandis que Fiodor Rilov envisage une « nouvelle procédure qui touche à la souffrance au travail, en lien avec la situation à l’intérieur de l’usine ».

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi