Publié le 25 Novembre 2014

femmes-battues-violences-conjugales_425778.jpgAujourd'hui, à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la violence contre les femmes, trois initiatives ont lieu en Seine-Saint- Denis.

Femmes sans voile à Aubervilliers. La première de ces manifestations est associative. Le collectif Femmes sans voile sera présent à 11 h 45 en centre-ville d'Aubervilliers. Ce collectif créé le 8 mars par des femmes d'origine maghrébine, à Aubervilliers, a décidé de se constituer pour faire entendre la voix de ces femmes de leur communauté qui estiment que le voile perpétue une discrimination sexuelle. Elles distribueront des tracts devant la brasserie Au Chien qui fume (situé 193, avenue Victor-Hugo) et échangeront avec les habitants.

Un court-métrage sur 
Internet. Par ailleurs le conseil général dévoilera de son côté sur son site Internet le court-métrage choc intitulé « Ligne de protection », qu'il a réalisé autour du téléphone portable d'alerte. Par une simple touche, ce téléphone permet à des femmes en très grand danger de prévenir la police que leur agresseur tente de les approcher. Cette aide, mise en place il y a cinq ans, a permis à 172 femmes d'en bénéficier. Fait nouveau, ce téléphone, destiné dans un premier temps aux seules victimes de violences conjugales, peut désormais être attribué à des victimes de viol.

Le film est en ligne sur le site du conseil général : www.seine-saint-denis.fr/ ligne-de-protection.

Une exposition à Bagnolet. Le maire (PS) Tony Di Martino inaugure aujourd'hui, à 17 h 30, l'exposition « l'Une et l'autre », dans laquelle sont présentées une centaine de photos réalisées par 25 femmes en détresse, hébergées par l'association Aurore (présente dans toute l'Ile-de-France), sous la houlette des photographes Sarah Moon et Flore-Aël Surun.

L'exposition est présentée dans la salle des pas perdus de l'hôtel de ville, jusqu'au 4 décembre, du lundi au vendredi de 9 heures à midi et de 13 h 30 à 17 heures, et le samedi de 9 heures à midi.
Entrée libre.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 24 Novembre 2014

Nous poursuivons notre reportage autour de la rénovation du gymnase Ambourget d’Aulnay-sous-Bois. Après le traditionnel rituel du ruban tricolore découpé (lire ici) et une présentation de l’équipement par l’architecte de la ville (lire ), place ce soir au discours de l’adjoint au maire Mohamed Ayyadi en charge de la jeunesse, des sports et de la vie associative.

Monsieur Ayyadi a déclaré qu’il était temps « de remettre aux normes cet équipement construit il y a plus de 40 ans ». Cette rénovation participera selon lui à redynamiser la vie du quartier Mitry-Ambourget. Il a rappelé que la jeunesse demeure une priorité du projet porté par l’actuelle majorité municipale. A ce titre il a affirmé que « l’éducation et le sport contribuent à la transmission des valeurs qui font le vivre ensemble », l’une des plus fondamentales d’entre elles étant le respect les uns envers les autres mais aussi envers ce gymnase rénové.

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Publié dans #Soyons sport.

Publié le 24 Novembre 2014

Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois, conseiller régional d’Ile-de-France, chevalier de l’ordre national du Mérite et le conseil municipal seraient honorés de votre présence à l’inauguration de la place Jean-Claude Abrioux, député de la Seine-Saint-Denis de 1993 à 2007, maire d’Aulnay-sous-Bois de 1983 à 2003, conseiller général de la Seine-Saint-Denis de 1982 à 1994, officier de l’ordre national du Mérite, décédé le 11 septembre 2011.

Rendez-vous le dimanche 30 novembre 2014 à 15h30 place Camélinat. La cérémonie se déroulera en présence des membres de sa famille.

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 24 Novembre 2014

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un reportage de TF1 sur l’ancienne usine d’amiante d’Aulnay-sous-Bois. Le moins que l’on puisse écrire est que le combat pour la reconnaissance des victimes ne fait que commencer…

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Publié dans #Amiante

Publié le 24 Novembre 2014

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un reportage tourné par France 2 à Aulnay-sous-Bois sur les thèmes  de la densification et du bétonnage rendus possibles par la loi afin d’endiguer la crise du logement.

La suppression du COS (Coefficient d’Occupation des Sols), entérinée en 2009 par l’ancienne municipalité conduite par Gérard Ségura, permet notamment une plus grande facilité de division des parcelles de terrain et donc de construire toujours plus dans notre commune, notamment en zone pavillonnaire.

La nouvelle majorité menée par Bruno Beschizza lutte désormais contre ce phénomène dans la mesure où comme l’indique l’adjoint au maire en charge de l’urbanisme, Denis Cahenzli, l’urbanisation ce n’est pas seulement accueillir de nouveaux habitants. Il est nécessaire d’avoir un réflexion plus globale et cohérente sur les équipements, les moyens mais aussi la préservation du cadre de vie. La révision du Plan Local d’Urbanisme qui doit s’achever à la fin de l’année 2015 devrait tendre vers ces objectifs.

S’il est évidemment intéressant de voir un média national se pencher sur cette question dans notre commune, on ne peut tout même s’empêcher de se demander où étaient les caméras quand des dizaines d’associations luttaient dès 2009 contre le bétonnage dans les quartiers !

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Publié dans #Urbanisme

Publié le 24 Novembre 2014

Charlotte Lambour et Sylviane David, deux artistes Aulnaysiennes, exposent leurs aquarelles et dessins jusqu’au 20 décembre 2014 à l’office de tourisme d’Aulnay-sous-Bois.

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Le vernissage de l’exposition est prévu le mardi 25 novembre à 18h. Alors soyez curieux et franchissez la porte du 23 boulevard de Strasbourg !

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Publié dans #Culture

Publié le 24 Novembre 2014

amianteusine.jpgEn moins d'un mois, la lettre type a été envoyée à 3 500 personnes et autant à leur médecin, dans toute la France. On ne peut qu'imaginer la réaction des destinataires. De la surprise, d'abord, à la lecture des premières lignes : « Vous avez été scolarisé entre 1938 et 1975 dans un des trois groupes scolaires [...] situés à proximité du Comptoir des minéraux et matières premières (CMMP) à Aulnay. » De l'inquiétude, ensuite, car il est question d'amiante et de possibles pathologies pulmonaires. Suivent des conseils : se tourner vers son médecin ou appeler la cellule d'information dédiée. Le courrier, signé par le directeur de l'agence régionale de santé (ARS) d'Ile-de-France, devrait être adressé à 13 000 personnes d'ici la fin de l'année.

Le dispositif est inédit en France. Pour la première fois, on cherche les victimes potentielles d'une exposition à l'amiante hors d'un cadre professionnel. L'opération, financée par l'Agence régionale de santé (ARS) à hauteur de 200 000 € — sans participation du CMMP —, vise les élèves qui allaient en classe dans le quartier quand l'usine broyait de l'amiante. Pour les retrouver, il a fallu croiser les vieux registres scolaires avec les fichiers de la Sécurité sociale. L'objectif ? Se conformer à la loi Kouchner stipulant que « toute personne a le droit d'être informée sur son état de santé ». Les destinataires, âgés aujourd'hui de 40 à 80 ans environ, ne seront pas recontactés par la suite. Ils sont libres de pratiquer des examens et de se manifester ou non auprès de la cellule d'information qui n'a reçu que cinq appels pour le moment.

C'est bien ce qui inquiète les associations qui plaident pour un suivi bien plus rigoureux et en appellent à la ministre de la Santé, Marisol Touraine.

Les associations dénoncent un dispositif au rabais

En vingt ans, le Collectif des riverains et victimes du CMMP a recensé à lui seul 120 cas de malades contaminés par l'amiante. « Parfois, c'étaient des gens partis d'Aulnay depuis des années qui nous appelaient parce qu'ils avaient lu un article dans le journal », explique son porte-parole, Gérard Voide. Pendant des années, le collectif a réclamé la mise en place d'un dispositif de recherche des victimes potentielles. Elles seraient 40 000, selon un rapport de 2012. Le dispositif de l'ARS ne convainc pas Gérard Voide : « Cela ne suffit pas. Il fallait prévoir des relances. On attend de nouveaux cas jusqu'en 2025 ! »

Annie Thébaud-Mony, chercheuse et porte-parole de l'association Ban Asbestos, également très impliquée sur ce dossier, dénonce un dispositif au rabais : « On a l'impression qu'on craint de retrouver trop de victimes pouvant prétendre à une indemnisation. » Elle plaide pour un « véritable suivi tout au long de la vie. [...] C'était le moyen de faire le bilan sanitaire de cette affaire ». Mais les listings des anciens écoliers ne pourront être réutilisés. « Cela a été établi avec la Cnil(NDLR : Commission nationale de l'informatique et des libertés), qui autorise l'utilisation de ces adresses pour l'envoi d'un seul courrier », justifie une porte-parole de l'ARS.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Amiante

Publié le 24 Novembre 2014

Restos-du-coeur.jpgPrès de 50 000 personnes, dont 3 000 bébés d'un âge allant jusqu'à 18 mois bénéficient des distributions de paniers des Restos du coeur dans le département. « Depuis cinq ans, ce nombre ne cesse d'augmenter. Ce sont 25 % de personnes en plus sur cette période, et 10 %, par rapport à l'an dernier », alerte encore et toujours Charles Lasbax, lprésident des Restos du coeur 93.  

Pour faire face à cette nouvelle augmentation, ce seront, cette année, 10 % de repas en moins distribués. Une décision qui émane de l'association nationale. Cette baisse correspond aux repas servis dans le cadre des « dotations majorées » des Restos, qui permettaient aux personnes en très grande précarité d'obtenir 12 repas par semaine au lieu de 6 en temps normal.

En tout, maraudes compris, l'association a tout de même budgeté cette année encore de quoi distribuer pas moins de 4,2 millions de repas (à 2 €  le repas), dans les 32 antennes du département -- dont deux accueils spécifiques pour les bébés --, ainsi que la nuit dans la rue.

« Nous avons du mal à absorber cette nouvelle augmentation de la fréquentation car nous sommes contraints de nous diversifier en proposant désormais aussi de l'aide à la personne : une aide juridique, aux devoirs, en français... », précise le responsable.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 23 Novembre 2014

Après un premier épisode consacré à l’inauguration du gymnase Ambourget qui s’est déroulée à Aulnay-sous-Bois ce samedi matin, nous vous proposons de prendre connaissance des détails de sa rénovation. Pour ce faire, vous trouverez ci-dessous deux vidéos : une présentation de l’architecte puis une visite de l’intérieur du bâtiment.


L’équipement datant des années 1970 était en très mauvais état et énergivore puisque chauffé au fioul. La restructuration de l’ouvrage de 860 m², y-compris ses accès extérieurs, a nécessité un investissement d’un montant de 2 100 000 euros TTC. Dans un souci d’usage polyvalent il sera ouvert aux écoles, aux associations et dispose d’une capacité de 400 personnes. 

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Publié dans #Soyons sport.

Publié le 23 Novembre 2014

Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza était ce matin sur iTélé face à Claude Askolovitch qui l’a interrogé sur son soutien à Nicolas Sarkozy et le djihad en Syrie.

Concernant le premier sujet, l’édile a affirmé que « l’on peut être loyal sans être vassal ». De son point de vue, face à une gauche qui a déçu sur des thèmes aussi fondamentaux que la famille, la sécurité et l’emploi, Nicolas Sarkozy, de par son expérience, est l’un des mieux armés pour gérer la situation de crise que connait notre pays.

A propos du djihad en Syrie, Bruno Beschizza a déclaré ne pas avoir été confronté dans sa commune au cas d’un jeune ayant eu la volonté de partir ou étant actuellement en Syrie. Refusant les confusions et les amalgames à l’évocation de l’attaque d’une synagogue à Aulnay-sous-Bois l’été dernier, il a affirmé que « ce n’est pas parce que l’on lance un cocktail Molotov sur une synagogue que l’auteur est automatiquement musulman ». Il a enfin précisé, concernant les exécutions récentes d’otages, que, selon lui, « décapiter un homme n’est pas un acte religieux, mais un acte criminel ». Il restera néanmoins vigilant sur cette question à l’échelle de la ville.

Source vidéo : iTélé

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 23 Novembre 2014

Ce dimanche 23 novembre 2014, l’association Franco-Polonaise Wisla organisait une grande fête à la salle Chanteloup d’Aulnay-sous-Bois. Autour d’un repas convivial savamment préparé, les personnes présentes ont pu profiter d’une série de démonstrations de danses traditionnelles.


Avant de revenir plus en détail sur cet événement nous ne résistons pas à la tentation de vous proposer deux extraits vidéos de ce moment pour se mettre dans l’ambiance...

 

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 23 Novembre 2014

Celles et ceux qui fréquentent le boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois auront sans doute remarqué que la boutique Video Futur située au 13 bis de l’artère commerçante est en liquidation avant fermeture définitive. Actuellement les DVD encore en stock sont bradés au prix imbattable de 3 euros. Pour pouvoir en profiter le magasin est ouvert le dimanche de 10h30 à 13h et de 15h à 20h ainsi que lundi de 15h à 20h. La question en suspens est désormais : quel nouveau commerce va s’installer à cet endroit… ?

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Publié dans #Commerce

Publié le 23 Novembre 2014

gisele.JPGJe suis en train de mourir de l'amiante. Il faut que les gens sachent », martelait-elle il y a quelques jours à sa sortie de l'hôpital. Gisèle Delhaye, une petite femme élégante, l'oeil assombri par une colère inextinguible, est déterminée à témoigner. Il y a quatre ans, cette orthodontiste installée depuis 1967 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) consulte pour une douleur à la poitrine. Le diagnostic tombe : elle souffre d'un mésothéliome, un cancer de la plèvre, la membrane qui entoure le poumon. « Une maladie qui n'a pas d'autre cause que l'amiante. La pire de toutes, celle dont on ne guérit pas », résume l'énergique septuagénaire d'un ton neutre.

Mais où et quand Gisèle avait-elle pu entrer en contact avec l'amiante ? « Aucun des logements où j'avais vécu n'en contenait. Et puis, un jour, mon mari a réalisé : Au fait, il y avait cette usine à Aulnay... Je n'y avais jamais mis les pieds mais l'évidence était là. » Combien sont-ils, comme Gisèle, à avoir ignoré le danger que représentait le Comptoir des minéraux et matières premières (CMMP) ? L'usine avait ouvert ses portes en 1938, dans de longues bâtisses de brique cernées par des pavillons et voisines d'une école. On y a broyé de l'amiante jusqu'en 1975, en dépit des plaintes du voisinage, dès les années 1950. L'agence régionale de 
santé (ARS) vient de lancer une campagne d'information inédite visant les anciens écoliers du quartier, soit 13 000 personnes.

L'amiante est une bombe à retardement : les maladies qu'il provoque se déclarent dix à quarante ans après l'exposition. Ce n'est qu'en 1996, alors que l'usine a déjà cessé son activité, que la première victime probable de l'usine-poison est identifiée. Pierre Léonard, qui habitait le quartier depuis son enfance, meurt d'un mésothéliome à 49 ans. C'est le début d'une mobilisation sans relâche pour faire reconnaître la pollution environnementale causée par le CMMP, établie définitivement en 2007 par l'Institut de veille sanitaire. Gisèle passait devant l'usine « sans savoir » : « On ne la voyait pas de la rue. Je suis sidérée d'avoir été inconsciente de cela. »

Dans les années 1960, elle vivait avec son mari et ses enfants dans un appartement du quartier du Gros-Saule : « Le malheur a voulu que nous soyons sous les vents portant les poussières d'amiante vers le nord. Il y a eu plusieurs malades dans ce secteur. » Pendant des années, elle s'est aussi rendue deux fois par an dans les écoles voisines de l'usine pour y examiner la dentition des enfants. Ce sont précisément les anciens élèves de ces établissements que l'ARS contacte aujourd'hui. De sa famille, elle est la seule à avoir déclaré la maladie.


« Je suis victime d'une triple peine, juge-t-elle amèrement. Je suis malade. J'ai habité dans une commune abritant une usine d'amiante sans le savoir. Et enfin, c'est avec mes impôts que la municipalité a payé la démolition et la dépollution de l'usine. » En juillet 2013, le CMMP, visé par 25 plaintes, a bénéficié d'un non-lieu*. « C'est à ce moment que j'ai décidé de témoigner. Je veux faire tout ce que je peux pour révéler ce scandale. » * Les dirigeants de l'époque où l'usine broyait de l'amiante sont tous morts, et, les faits étant antérieurs à l'entrée en vigueur du Code pénal de 1994, la justice a estimé que la personne morale du CMMP ne pouvait être mise en cause.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Amiante

Publié le 22 Novembre 2014

C’était ce soir aux alentours de 19h00 à la librairie Folies d’encre d’Aulnay-sous-Bois. La rédaction d’Aulnaylibre ! a eu la chance de pouvoir échanger avec le journaliste de Mediapart Fabrice Arfi autour de son livre Le sens des affaires – Voyage au bout de la corruption.

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Le reporter nous a même dédicacé son ouvrage avec les mots qui suivent : « A toute la rédaction d’Aulnaylibre, un blog qui résiste et qui dirige… ». 

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Publié dans #Divers

Publié le 22 Novembre 2014

Ce matin aux alentours de 11h30 s’est déroulée l’inauguration du gymnase Ambourget à Aulnay-sous-Bois. Suite à sa rénovation complète l’équipement sportif a désormais fière allure.


Avant de passer en revue les différents éléments de cette transformation pour le moins spectaculaire, nous vous proposons deux premières vidéos d’ambiance captées lors de cet événement,  à savoir la vue extérieure du gymnase et le ruban tricolore coupé par le maire Bruno Beschizza.

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 22 Novembre 2014

Comme vous le savez, la soirée El Sabor Latino de samedi dernier à Aulnay-sous-Bois a fait un joli carton. Après les démonstrations de Capoeira (à revoir ici, ou encore ), des extraits du concert du groupe Aulnaysien Fabela’s (à revoir ici et ) notre caméra s’est arrêtée sur le combo Che Sudaka originaire de la partie historique de la ville de Barcelone communément connue sous le nom de quartier gothique. Les catalans à l’énergie impressionnante ont littéralement transporté la salle Scohy dans une frénésie musicale débordante comme en atteste la vidéo ci-dessous. 

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 22 Novembre 2014

Un nouvel incident a eu lieu hier à la gare de triage de Drancy. Hier, vers 15 heures, plusieurs passants ont observé une apparente collision à faible allure entre deux locotracteurs, due à une erreur d'aiguillage et ayant provoqué la sortie des rails d'une locomotive. Des équipes de sécurité de la gare se sont rendues sur place. « L'incident est sans gravité, les wagons hydrocarbures étaient vides et n'ont subi aucun dommage ni sortie de rails. Ils ont été débranchés pour permettre la remise en service des locotracteurs. Cet incident de traction ne présente aucun caractère de danger, c'est pour cela que la procédure d'alerte n'a pas été déclenchée », indique-t-on à la préfecture.

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Les riverains inquiets

Malgré ces déclarations rassurantes, ce nouvel incident n'a pas manqué de raviver l'inquiétude des riverains de la gare, à cheval sur les communes de Drancy, Blanc-Mesnil et Le Bourget. « Nous n'avons même pas été prévenus, alors que deux wagons transportant des hydrocarbures sont entrés en collision. S'il y avait eu du gaz, cela aurait pu être grave ! », indique-t-on à la mairie de Drancy. La ville s'inquiète notamment du fait que la préfecture n'ait pas évoqué ce grand wagon blanc, qui apparaît pourtant sur les premières photos des riverains.

Le Collectif des riverains de la gare de triage (Corigat) déplore cet incident qui, selon lui, « met en cause deux pousseurs et deux wagons dont un est dédié au transport d'acide nitrique ». Il exige « l'arrêt du transit et du stationnement des wagons transportant des matières dangereuses et toxiques sur le site ». Le collectif sera devant la mairie du Bourget, lundi à partir de 9 heures. pour « poursuivre sa campagne d'information sur les dangers et les risques potentiels que représente la présence de 15 000 wagons transportant des matières dangereuses et toxiques dont près de 400 de chlore et 400 wagons de déchets nucléaires sur le site de la gare de triage ».

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 22 Novembre 2014

La corruption, peste des Etats et fléau des peuples, coûte à l’intérêt général et ne rapporte rien au bien commun. A Mediapart, Fabrice Arfi est à l’origine de plusieurs enquêtes qui portent aujourd’hui les noms d’affaires Karachi, Bettencourt, Takieddine, Kadhafi ou Cahuzac. Elles pourraient être vécues comme une simple suite de faits divers politico-financiers impliquant des personnalités publiques. Pourtant ces affaires ont un sens. Elles nous concernent tous, nous en sommes collectivement les victimes invisibles. Dans Le sens des affaires, récit formidablement documenté, Fabrice Arfi raconte ce qu’un journaliste révèle trop rarement : ses méthodes de travail, ses doutes et les raisons de son combat. En rupture avec l’hystérie médiatique, il réaffirme avec force le rôle du journaliste dans notre société, qui est d’insuffler de l’intranquillité au sein du système politique, au nom des valeurs de la démocratie.

ARFI.jpgRencontre à 17h avec Fabrice Arfi à la librairie Folies d’encre, 41 boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois.

 

 

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Publié dans #Culture

Publié le 22 Novembre 2014

Jolie distinction pour le Créa, l'école de chant vocal d'Aulnay-sous-Bois. Son disque « Pinocchio » (Black and Blue, Socadisc), un opéra jazz créé en 2012, s'est vu décerner le grand prix Charles-Cros dans la catégorie disque jeune public. La distinction consacre l'interprétation des jeunes choristes, mais aussi les auteurs, Thierry Lalo (musique), Christian Eymery (paroles), Didier Grojsman (direction musicale et directeur du Créa). Le disque est disponible sur Internet et auprès du Créa (16 €).

pinocchio1Source article : Le Parisien / Photo : Aulnaylibre.com !

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Publié le 21 Novembre 2014

Vous trouverez ci-dessous une lettre de l’Agence Régionale de Santé (ARS) d’Ile-de-France qui recherche des personnes scolarisées entre 1938 et 1975 dans un des trois groupes scolaires du Bourg 1, du Bourg 2 ou d’Ormeteau à Aulnay-sous-Bois. Elles pourraient avoir été victimes de la pollution liée à l’exploitation de l’ancienne usine d’amiante du Comptoir des Minéraux et Matières premières (CMMP). En cas de doute il est recommandé de se rapprocher du corps médical. Cette missive nous a été adressée par un lecteur que nous remercions.

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Publié dans #Amiante

Publié le 21 Novembre 2014

Vous trouverez ci-dessous l’affiche annonçant la journée nationale en hommage aux morts pour la France au cours de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie. A l’occasion de cet événement une commémoration est programmée à Aulnay-sous-Bois le vendredi 5 décembre 2014 à 17h au carré militaire du nouveau cimetière.

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 21 Novembre 2014

2014-NOVEMBRE-1773.JPGLa dernière réunion plénière de mise en place de la démocratie de proximité s’est déroulée le mardi 18 novembre à 19h au réfectoire de l’école Croix-Rouge. La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose un compte-tenu détaillé des propos tenus ce soir-là dans la salle. Notre objectif est de fournir la photographie la plus précise et fidèle des quartiers Cité de l’Europe, Etangs, Merisiers, à travers l’expression des  habitants.

Propreté : Proxim’ Aulnay est un service qui fonctionne très bien mais qui n’est pas assez connu et utilisé, selon certains. Des habitants de la cité de l’Europe se plaignent d’un système de stockage des poubelles mal conçu. Avant celles-ci étaient emmurées. Désormais le secteur est infesté de rats sans compter les mouches et les moustiques en période estivale. L’odeur est généralement épouvantable. Cette situation est vécue comme une marque de mépris envers les Aulnaysiens du quartier. Les alentours de la zone commerciale située à la place de l’ancien garage Renault détruit lors des émeutes de 2005 sont régulièrement souillés par des déchets (canettes, papiers gras etc…). Des riverains se demandent si des associations d’insertion ne pourraient pas se charger de les collecter. Des dépôts sauvages d’entreprises du bâtiment sont aussi dénoncés dans le quartier Merisiers-Etangs.

Circulation : Depuis les nouvelles constructions à la cité de l’Europe, à l’angle des rues de Rotterdam et Jacques Duclos près de la zone commerciale où se situent Lidl, KFC, Wok n Roll et Quick, et la suppression de places de parking, stationner est devenu un enfer.  A partir de 17h tout l’espace disponible est occupé. A titre d’exemple une voie de la rue de Madrid est bloquée de façon quasi-systématique. Les habitants craignent pour leur sécurité en cas de nécessité d’intervention des pompiers à cause de la difficulté d’accès. Certains riverains se plaignent même de ne pas pouvoir utiliser leur voiture le dimanche tant le stationnement est anarchique.  Une situation analogue est observée sur le parking de l’allée des roseaux avec en supplément des jeunes (en provenance de La Courneuve et Aubervilliers selon un riverain) qui se rassemblent et font du bruit. Les rats grouillent également dans ce secteur. Un autre parking souterrain du logement francilien au niveau de la cité des Nénuphars est en travaux depuis le 30 juin 2014. Sa réouverture promise le 30 août n’est toujours pas effective ce qui crée des problèmes de stationnement à cet endroit.    

2014-NOVEMBRE-1776-copie-1.JPGLe stationnement est aussi pénible sur le parking du centre commercial des Etangs avec une borne souvent cassée. La rue Jacques Duclos est perçue comme une autoroute où les feux rouges sont régulièrement grillés. Le stationnement en double-file devant les commerces de la cité de l’Europe ou le protectorat Saint-Joseph est pointé du doigt. L’endroit est jugé extrêmement dangereux notamment pour les enfants. Des soucis avec des Motocross sont signalés.

Il manquerait de dos d’âne pour faire ralentir les véhicules comme par exemple rue du Moulin de la Ville considérée comme un danger pour la sécurité des enfants et des personnes âgées notamment. Toujours sur cette artère circulante le rond-point en face de la boulangerie voit ses pavés constamment tomber à terre. Il faudrait mettre des barrières selon un habitant. 

La fibre optique : l’accès Internet dans ce secteur de la ville est qualifié de nul. Il est perçu comme une discrimination et une injustice, dont sont victimes les habitants, dans la mesure où des services existants (Télévision, Téléphone, très haut débit) leur sont interdits faute de technologie suffisante. Un riverain du quartier évoquant son débit à 1 méga a fustigé les 100 mégas proposés aux Parisiens. « Nous sommes en 2014 alors pourquoi devons-nous nous contenter des miettes ?  a-t-il questionné.

Les Roms : les habitants du quartier ont remercié la nouvelle municipalité pour l’évacuation du camp Rom situé près de Bricoman. Selon les riverains du secteur, les Roms déchirent les poubelles et se livrent à de la mendicité agressive. « Qu’ils aillent dans le 92 ou à l’Assemblée nationale. Le 93 n’est pas une poubelle » a déclaré l’un deux.

2014-NOVEMBRE-1777.JPGCommerces : si les habitants de la cité de l’Europe voient d’un bon œil l’ouverture d’une boulangerie rue Jacques Duclos, juste en face de chez eux, ils sont très inquiets du trafic routier jugé très dangereux sur cet axe de circulation. Ils aimeraient que des ralentisseurs soient mis en place.

Les relations avec le bailleur Emmaüs : Les habitants demandent l’intervention du maire et des élus de la majorité pour faciliter les rapports jugés difficiles avec le bailleur Emmaüs. Une riveraine a fait une critique sans concession de la situation actuelle « On paye un loyer (NDLR pouvant atteindre 986 euros mensuels), on a droit à un minimum de respect. Or, les gardiens nous envoient chier. On ne fait pas la manche, on paye, on veut un retour, on veut de l’aide pour avoir des logements dignes » Des travaux sont mal faits dans les appartements  comme des salles de bains installées sans ventilation générant des moisissures. Des problèmes de chauffage sont aussi pointés du doigt. Des personnes en viennent à imaginer une grève des loyers et demandent s’il ne faudrait pas les consigner chez un huissier afin de créer un électrochoc et faire réagir le bailleur. Le comportement passif de ce dernier lors d’un incendie dans la tour 9 est par exemple jugé totalement inacceptable.

Sécurité : des problèmes de délinquance sont soulevés. Les habitants réclament la résidentialisation de leur habitat pour plus de tranquillité. Des enfants âgés de 10 à 12 ans auraient des problèmes d’alcoolisme entraînant une déscolarisation. Une salle est demandée  pour pouvoir se rencontrer et échanger tranquillement dans le quartier. D’une façon générale la présence de la police municipale (PM) est réclamée ainsi qu’une accentuation de ses actions de verbalisation. Des caméras de surveillance sont également demandées. Un jeune homme dans la salle a ironisé sur l’éloge fait à la PM dans le dernier numéro d’Oxygène demandant quelles étaient les interventions concrètes ayant permis de résoudre des problèmes de sécurité dans ce secteur de la ville.

Urbanisme : la construction de logements aux 125 – 127bis et 129 rue Jacques Duclos génère des interrogations. Combien d’appartements ? Y’aura-t-il une mixité entre accession à la propriété et social ? Le devenir du terrain vague du début de la rue des Saules est aussi source d’inquiétudes chez les riverains.

Divers : un habitant déplore que les anciens délégués de quartier n’aient pas été contactés en priorité afin qu’une transition soit opérée entre eux et les nouveaux. C’est une manière de dénigrer le travail déjà opéré pendant les six dernières années, selon lui. Des riverains se plaignent de l’absence de prise en charge des handicapés et demandent aussi qu’un soin particulier soit apporté aux personnes âgés.

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Démocratie de proximité

Publié le 21 Novembre 2014

« Le temps me donne raison », martèle le maire UMP d'Aulnay. Bruno Beschizza vient d'écrire au ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Il s'étonne de ne pas trouver trace, dans le projet de loi de finances 2015 (plus particulièrement dans son annexe 43 consacrée à la mission sécurité) de crédits pour la reconstruction du commissariat de la ville, aujourd'hui logé dans un bâtiment vétuste. 


Le projet avait reçu le feu vert de l'Intérieur en octobre 2013. A six mois des élections municipales, Manuel Valls, locataire de Beauvau, confirmait dans un courrier à l'ancien maire (PS) Gérard Ségura, que des études seraient engagées dès 2014, et que « le début des travaux [pouvait] être envisagé au début de l'année 2016, sous réserve des dispositions de la loi de finances ». « Les études de faisabilité ont bien été lancées, mais ne sont pas achevées », indique un porte-parole du ministère. Selon lui, la programmation immobilière de l'Intérieur pour 2015-2017 n'a pas encore été arrêtée. Le commissariat d'Aulnay en fera-t-il partie ? « Cela dépendra des études. »

Voilà qui conforte Bruno Beschizza dans son scepticisme. En 2013, il accusait déjà Manuel Valls de donner un coup de pouce au maire sortant socialiste en pleine campagne. Dans sa lettre, il enfonce le clou : si le commissariat d'Aulnay ne faisait pas partie des projets inclus dans le budget 2015, « cela poserait la question de savoir si l'intention de Manuel Valls était alors d'abuser les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens dans un contexte électoral [...] ».

Du côté de Beauvau, on refuse d'entrer dans la « politique politicienne ». « Le ministère de l'Intérieur investit très fortement en Seine-Saint-Denis, malgré le contexte budgétaire que l'on connaît », souligne le porte-parole, qui égrène quelques-unes des sommes engagées en 2014 : 11 M€ à Livry-Gargan, 16,5 M€ au Raincy, 12,5 M€ à Sevran... Sans compter le projet d'Institut national de la police scientifique, dont la livraison est prévue d'ici 2019 à Saint-Denis.

Cela ne suffira guère à consoler Bruno Beschizza, qui a placé la sécurité en tête de ses priorités. D'autant que l'élu affirme avoir des informations sur une baisse des effectifs de police l'an prochain au sein de sa ville. « Ils n'ont pas encore été arrêtés par commune », assure le ministère, où l'on note tout de même, sur un ton aigre-doux que « M. Beschizza a soutenu un gouvernement [ NDLR : sous la présidence Sarkozy] sous lequel les effectifs à Aulnay sont passés de 303 à 213 policiers entre 2007 et 2012 ».

Source article : Le Parisien / Vidéos : Aulnaylibre.com !

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Publié dans #Sécurité publique

Publié le 21 Novembre 2014

dogs.jpgLa loi de juin 2008 oblige les propriétaires de chiens dangereux à les déclarer. Les chiens de catégorie 1 dits « d'attaque », comme les pitbulls, nécessitent un permis de détention, doivent être obligatoirement stérilisés, sont interdits dans les transports en commun et dans les locaux ouverts au public. Les chiens de catégorie 2 dits « de garde et de défense » comprennent notamment les American Staffordshire et les Rottweilers, ils doivent être muselés et tenus en laisse sur la voie publique et dans les transports.

La préfecture de Seine-Saint-Denis a recensé, d'après les déclarations des propriétaires, 229 chiens dangereux en 2013, contre 365 en 2011. 42 sont des chiens d'attaque (contre 47 en 2011) et 187 des chiens de défense (318 en 2011). Le bilan 2014 sera effectué en début d'année prochaine.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 21 Novembre 2014

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Publié dans #Environnement