Publié le 27 Novembre 2015

La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose une vidéo commentée présentant le Nœud de Raccordement Optique (NRO) en cours de finalisation dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois. Cet équipement centralisera la gestion des installations de fibre optique de la commune.

Les représentants de SFR, présents sur place hier, ont bien voulu donner des précisions sur le calendrier à venir. Le chantier de la fibre optique à Aulnay-sous-Bois a pris un peu de retard puisque l’Etat a demandé une mise en concurrence des opérateurs. Cette étape est maintenant close et ne devrait pas avoir d’incidence majeure sur la suite des événements.

Ainsi, la fibre optique arrivera comme prévu en 2016 dans le secteur nord de la ville. Concernant le sud d’Aulnay-sous-Bois et en particulier la zone pavillonnaire (qui occupe environ 40% du territoire), des négociations sont en cours de finalisation avec ErDF pour le passage en aérien de la fibre. Le sud devrait toutefois, quoi qu’il arrive, être fibré en totalité pour 2017.

Dans la configuration actuelle des opérations, à l’horizon 2016-2017 donc, l’ensemble des habitants d’Aulnay-sous-Bois disposeront d’un débit minimal de 100 mégas. Le débit sera d’ailleurs évolutif et pourrait même atteindre à terme 1 giga.

Un peu de patience, donc…

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Technologies

Publié le 27 Novembre 2015

Ouverture de la patinoire à Aulnay-sous-Bois du 12 décembre 2015 au 3 janvier 2016

La patinoire s’installe à la Ferme du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois pour donner des couleurs à l’hiver. Les Aulnaysiens pourront ainsi découvrir ou redécouvrir les joies de la glisse du 12 décembre 2015 au 3 janvier 2016.

Les horaires :

Période scolaire du 12 au 20 décembre 2015.

Lundi, jeudi et vendredi : 16h - 18h / Mardi : 16h -20h / Mercredi : 14h - 18h / Samedi et dimanche : 10h - 12h30, 14h - 18h.

Vacances scolaires du 21 décembre au 3 janvier 2016.

Lundi, mercredi, samedi et dimanche : 10h - 12h30, 14h - 18h / Mardi : 10h - 12h30, 14h - 20h / Jeudi : 10h - 12h30, 14h - 16h / Vendredi : fermée

Ouverture et fermeture de la patinoire par tranches horaires de 2h. Evacuation de la patinoire 15 minutes avant la fermeture. Fermeture de la caisse 30 minutes avant la fin de chaque séance. Fermeture de la patinoire à 16h les jeudis 24 et 31 décembre 2015. Fermeture de la patinoire les 25 décembre 2015 et 1er janvier 2016.

Les tarifs :

Moins de 18 ans : prix unitaire 2 euros / carte 5 entrées 8 euros Plus de 18 ans : prix unitaire 3 euros / carte 5 entrées 12 euros Etudiants et sans emploi : 2,50 euros Accompagnateurs d’un enfant de moins de 10 ans : 2 euros

Les enfants de moins de 10 ans doivent obligatoirement être accompagnés d’un adulte.

Renseignements au 01 48 68 74 93

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 27 Novembre 2015

Des parachutistes sont arrivés à Aulnay-sous-Bois

Dans le cadre de l’opération sentinelle, la ville d’Aulnay-sous-Bois accueille le 2ième régiment étranger de parachutistes. Le site internet de la commune leur souhaite la bienvenue.

Source : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 27 Novembre 2015

Augmentation du chômage de 4,3 % en un an dans le 93

Fin octobre 2015, en Seine-Saint-Denis, 121 660 personnes étaient inscrites à Pôle emploi en catégorie A (n’ayant pas travaillé du tout). Ce nombre augmente de 0,9 % par rapport à fin septembre 2015, ce qui représente 1 030 inscrits supplémentaires.

Sur un an, entre octobre 2014 et octobre 2015, il est en hausse de 4,3 % soit 4 980 chômeurs de plus. En Ile-de-France, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A augmente de 0,8 % par rapport à fin septembre 2015 (+4 %) en un an.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 26 Novembre 2015

COP21 au Bourget : l’autoroute A1 fermée et les transports en commun gratuits les 29 et 30 novembre 2015 !

La conférence mondiale sur le climat va-t-elle se traduire par des bouchons monstres autour de Paris ? C’est la crainte inavouée des autorités qui appellent les Franciliens à ne pas utiliser leurs voitures, au moins dimanche et lundi, jour de l’ouverture officielle de la COP21.

Contexte terroriste. L’arrivée au Bourget (Seine-Saint-Denis) de 150 chefs d’Etat ou de gouvernement, dans un contexte de « menace terroriste réelle », va nécessiter des mesures de sécurité exceptionnelles. Et notamment des fermetures sur plusieurs grands axes stratégiques (A1, A6, périphérique…). Les répercutions pourraient toucher l’ensemble du réseau francilien. « Il y aura des contraintes fortes », admet le préfet de police, Michel Cadot, qui assume l’ampleur du dispositif mis en place.

Des difficultés à prévoir dès dimanche. Attention aux retours de week-end trop tardifs. La COP21 ne débute que lundi à 11 heures. Mais les premières restrictions de circulation seront mises en place dès dimanche après-midi à l’occasion de l’arrivée des délégations étrangères à Roissy et Orly. A partir de 16 heures, la circulation pourra être restreinte, voire totalement interdite, sur l’A1 et sur l’A6, depuis les aéroports jusqu’à la capitale. Le périphérique sera fermé à la même heure : de la porte de la Chapelle (XVIIIe) à celle de Saint-Cloud (XVIe) en extérieur et de la porte d’Italie (XIIIe) à Saint-Cloud en intérieur. Enfin, la voie Georges-Pompidou sera neutralisée de l’entrée de la capitale jusqu’à Concorde. Ces restrictions de circulation ne seront levées qu’après 21 heures.

L’A1 et le périph nord fermés lundi. Place aux cortèges officiels ! Dès 6 heures du matin, l’A1 sera fermée dans les deux sens de la porte de la Chapelle jusqu’au Bourget. La majeure partie du périphérique nord sera aussi neutralisée dans les deux sens jusqu’à 21 heures. La nationale 2, sanctuarisée pour les déplacements officiels durant la matinée, sera en revanche rouverte à la circulation à partir de 11 heures.

Un corridor au cœur de Paris. Les perturbations ne se limiteront pas à l’extérieur de la capitale. Lundi, un corridor sécurisé sera réservé aux cortèges des officiels de la porte d’Orléans (XIVe) à la porte d’Asnières (XVIIe) dans Paris intra-muros. La fermeture de cet axe central sera en vigueur de 6 heures à 11 heures puis de 14 heures à 21 heures.

Les transports en commun gratuits. « Dimanche et lundi, évitez de circuler. » Le message, qui s’affiche depuis jeudi sur les panneaux au-dessus des autoroutes A1 et A6, est martelé par la préfecture de police et la mairie de Paris. Les entreprises franciliennes ont déjà été invitées à privilégier le télétravail pour leurs salariés ou à différer leurs livraisons. Les particuliers, eux, sont priés d’utiliser les transports en commun. Ils seront gratuits sur l’ensemble du réseau RATP et RER, du dimanche midi au lundi minuit. Tout comme le stationnement résidentiel à Paris. Les fréquences de rotation des rames seront augmentées. En particulier sur le RER B et la ligne 7 du métro qui desservent le parc du Bourget, où 40 000 personnes sont attendues.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 26 Novembre 2015

Distribution de drapeaux bleu blanc rouge à Aulnay-sous-Bois pour l’hommage aux victimes des attentats de Paris

Les rues commerçantes d’Aulnay n’échapperont pas à la vague bleu-blanc-rouge. La municipalité (Les Républicains) applique la consigne présidentielle : elle a distribué ce jeudi quelque 300 drapeaux tricolores à ses commerçants, pour participer à l’hommage aux victimes des attentats.

François Hollande a invité les Français à « pavoiser leur lieu d’habitation », en marge de la cérémonie qui se tiendra ce vendredi aux Invalides, à Paris.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 26 Novembre 2015

La militante palestinienne Fadwa Khader empêchée d’assister à un débat organisé par Amitié Palestine Solidarité à Aulnay-sous-Bois

Les courriers envoyés en urgence à l’Elysée, au Quai d’Orsay, à l’ambassade d’Israël n’y ont rien fait. Fadwa Khader, militante palestinienne, présidente de l’association Sunflower, ne sera pas ce vendredi à Aulnay. Elle devait y participer à une rencontre organisée par l’association Amitié Palestine Solidarité, autour de la paix et de la condition des femmes dans les territoires.

« Elle disposait d’un visa délivré par la France, elle s’est pourtant vue interdire le passage de la frontière jordanienne par l’armée israélienne », note le communiste Miguel Hernandez, fondateur de l’association. La soirée est cependant maintenue. Vendredi 27 novembre 2015 à 19 heures, salle Dumont, parc Dumont. Entrée libre.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Associations

Publié le 26 Novembre 2015

La meilleure baguette du 93 est chez le boulanger de La fournée gourmande à Livry-Gargan !

Gourmands, prenez note ! Mercredi soir, au Campus des métiers de Bobigny, le boulanger de « La fournée gourmande » située 18, avenue Consul-Général-Nordling à Livry-Gargan, Christophe Marie, a été sacré grand gagnant du concours de la meilleure baguette et de la meilleure brioche du département.

Dans la catégorie « salarié », c’est Philippe Girard, de la boulangerie Eric Bleuzé, installée au 28, avenue Gabriel-Péri à Noisy-le-Grand, qui décroche la palme de la meilleure baguette. La boulangerie de la commune est également saluée dans la catégorie meilleure brioche « salarié », cette fois-ci confectionnée par Marc Boumeddane.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 26 Novembre 2015

L’arrivée de la fibre optique à Aulnay-sous-Bois a connu un coup d’accélérateur ce matin avec l’inauguration officielle du NRO (Nœud de Raccordement Optique) dans le quartier du Gros Saule.

Cette installation sera le cœur du réseau en cours de déploiement dans notre commune. Pour rappel, le phasage programmé prévoit le raccordement du nord de la ville pour 2016 tandis que la zone pavillonnaire devrait pouvoir bénéficier de cette technologie tant attendue en 2017.

Un peu de patience donc…

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Technologies

Publié le 26 Novembre 2015

Plus de 10000 collégiens du 93 vont recevoir le chèque réussite de 200 euros

Plus de 10 000 dossiers ont été déposés au conseil départemental du 93 pour obtenir le chèque réussite de 200 €, destiné aux élèves de 6e scolarisés dans les collèges publics de Seine-Saint-Denis. Certains dossiers, encore incomplets, peuvent être complétés jusqu’au 30 novembre par les familles qui avaient jusqu’à ce mardi soir pour déposer leur première demande.

Plus de 7 300 chèques ont déjà été envoyés. Ils se composent de 10 bons d’achat de 20 € permettant d’acheter des fournitures scolaires, des livres et du matériel numérique, utilisables dans les commerces partenaires de Seine-Saint-Denis*. Ce chèque réussite n’a pas pu être distribué dès la rentrée car la mesure avait été suspendue, suite à un recours de l’opposition de droite qui réclamait l’élargissement aux élèves du privé. Le tribunal administratif a finalement validé la délibération fin septembre.

* Liste des commerces sur chequereussite.seine-saint-denis.fr

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education, #93 Infos

Publié le 26 Novembre 2015

Après les attentats de Paris, le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza déclare : « la police doit avoir des moyens renforcés »

Les policiers pourraient mieux agir avant, pendant et après. Ancien commandant de police, le secrétaire national des Républicains chargé de la sécurité, Bruno Beschizza, estime ¬aujourd’hui qu’il faut plus de moyens pour les forces de l’ordre.

Alors que des renforts de militaires ont été déployés et que des recrutements dans la sécurité ont été annoncés après les ¬attentats, le maire d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) pense qu’il faut ¬revoir plus largement le rôle et les ¬missions des forces de l’ordre.

Etes-vous satisfait de l’extension de l’état d’urgence par l’Etat ?

J’ai salué l’initiative du chef de l’Etat, car il fallait moderniser ce texte datant de 1955. J’avais aussi salué les mots du ¬Premier ministre en janvier, quand il ¬disait qu’il y avait une vraie menace. Mais il fallait prendre des mesures à effet immédiat. Car le recrutement de policiers est une bonne chose mais il faut deux ans de formation avant qu’un agent soit opérationnel. Et dans l’état actuel des choses, on ne peut attendre.

Il y a des militaires pourtant…

Effectivement, mais ce n’est pas une solution, car je pense que nos soldats seraient plus utiles sur les théâtres d’opérations extérieurs plutôt qu’en ¬milieu urbain. Il vaut mieux s’occuper des forces en présence ici. Je pense notamment à la possibilité de permettre aux policiers d’effectuer des heures supplémentaires rémunérées. Cela permettrait de dégager immédia¬tement l’équivalent de 4 000 temps pleins.

Faut-il également ¬revoir les missions de la police ?

C’est indispensable. On ne peut pas mettre un policier derrière chaque cible potentielle, car ils ne seront jamais assez. Et il faut les libérer de certaines tâches, comme le transfert de détenus ou la sécurisation de certains lieux, pour qu’ils se concentrent sur les ¬missions de protection. Je rappelle que nous disposons de 140 000 policiers, mais aussi de 90 000 gendarmes, 20 000 policiers municipaux et de 150 000 agents de sécurité privée.

Les policiers peuvent porter leur arme 24h/24. Une mesure à étendre à la police municipale ?

Je pense qu’il faut leur laisser cette possibilité, même quand ils ne sont pas en service. Dans ma ville, cela représenterait 67 policiers prêts à intervenir à tout moment. Cela veut dire que la question de l’armement des policiers municipaux ne doit plus se poser. On ne peut pas laisser des personnes en tenues sans armes, car ce sont des cibles vivantes.

La vidéoprotection s’est révélée utile dans l’enquête sur les terroristes. Comment la développer ?

Le gouvernement doit aider les communes à s’équiper. J’ai proposé qu’on laisse à ma ville les 5 millions d’euros de dotation qui lui ¬seront retirés l’an prochain. En échange, je m’engage à tout investir en sécurité, car la vidéoprotection représente un coût très important pour les maires.

Cela permettrait-il d’intervenir davantage en amont ?

C’est même évident, puisque l’on ¬remarque qu’il y a une porosité entre les milieux terroristes et la délinquance de quartier. Non pas que les cités sensibles soient des espaces aux mains des islamistes radicaux, mais ce sont des lieux de recel d’armes, notamment des fusils d’assaut kalachnikov, qui peuvent être utilisées par les terroristes. Toute la ¬police doit avoir des moyens renforcés, être mieux armée face à ce problème.

Les services de renseignement sont-ils à la hauteur ?

Le problème n’est pas leur manière de travailler, car ils font avec les outils qu’on leur donne. Le problème est qu’il y a trop de décrets de la loi sur le renseignement qui n’ont pas été mis en application. C’est la faute à la lenteur de la machine administrative. Or, celle-ci doit être en phase avec l’état d’urgence. Quand on est en guerre, on ne doit pas attendre.

D’autant que des terroristes étaient déjà connus de la police…

C’est pour cela qu’il faut revoir l’urgence d’incarcérer certains individus. On l’a vu avec le logeur des terroristes, à Saint-Denis, qui a déjà été condamné à plusieurs reprises, mais dont certaines peines n’ont pas été appliquées. Il y a beaucoup trop d’écart entre les peines écrites dans le Code pénal, les peines prononcées et celles appliquées. Aussi faut-il réfléchir à une augmentation du nombre de places dans les prisons.

Source : http://www.directmatin.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 25 Novembre 2015

Serge Aurier : de la cité des Beaudottes à Sevran à star de football au Paris SG

Après une année d’adaptation tumultueuse au Paris Saint-Germain, Serge Aurier a pris son envol. Solide, régulier et à la marge de progression certaine, l’international ivoirien fait l’unanimité. Surtout à Sevran, commune de Seine-Saint-Denis trop souvent dénigrée, où il a grandi, touché ses premiers ballons et est désormais l’une de ses plus belles réussites. Des débuts en banlieue parisienne où il a été question d’insouciance, de facilité et, déjà, de grosses fesses.

L'humidité de l’automne ne s’est pas encore invitée en cette journée de novembre. Les feuilles jonchent le sol, mais l’air qui souffle se veut doux à une période de l’année pourtant pas toujours aussi clémente. Seuls quelques nuages viennent contrarier l’horizon étonnamment bleu s’offrant aux passants. Aujourd’hui est un jour ordinaire pour Sevran, banlieue parisienne et commune de Seine-Saint-Denis (93). Comme à l’accoutumée, l’animation règne près du centre commercial Carrefour de la ville, siégeant juste en face du centre hospitalier Robert Ballanger. Pour atteindre le quartier de Savigny, l’un des secteurs connus de la Cité des Beaudottes, les rues se révèlent bien plus clairsemées. Les nombreux HLM et tours au charme décati ne cessent de se succéder. Arrivé à destination, un ensemble d’appartements aux briques rouges prégnantes, situé à deux pas du nouveau cimetière d’Aulnay-sous-Bois, dépareille quelque peu.

C’est ici que Serge Aurier a grandi. Là qu’il a passé son enfance. Là que ses tout premiers souvenirs surgissent. Au sein d’une ville trop souvent décriée pour ses faits divers, sa délinquance et son chômage endémique plutôt que louée pour sa solidarité et ses trois cents associations œuvrant en faveur de la communauté. L’une des communes les plus pauvres de France, mais que n’a jamais renié celui qui est aujourd’hui une étoile parmi la constellation du Paris Saint-Germain. Bien au contraire. « Je suis fier d'avoir grandi ici. Quand on évoque Sevran, on ne parle que de violence. Mais il y a aussi des gens comme Teddy Tamgho ou le rappeur Kaaris qui réussissent et donnent une bonne image de la ville. Si cela peut aider les gens à se lancer dans des projets qui les font rêver et d'arrêter de faire n'importe quoi... Il faut montrer que ce n'est pas qu'une ville dangereuse.

Et puis, habiter à Sevran n'est pas un crime ! prenait-il le temps d’insister en septembre 2014. Ça s'est apaisé. Avant, c'était plus dangereux, bien pire. Ça craignait. Il y a eu des débordements comme dans pas mal de quartiers en France. Quand je suis arrivé, j'allais à l'école et au foot, c'est tout. Je traînais avec des lascars, c'est difficile à éviter quand tu vis ici. Cela m'a permis de me forger un mental. Certaines choses que tu vois t'indiquent la voie à ne pas suivre. Mais Sevran n'apporte pas que des mauvaises choses. Je ne le ressens pas comme quelqu'un de l'extérieur. Ici, je me sens bien, je suis chez moi » . Et Sevran le lui a parfaitement rendu, l’érigeant désormais comme sans doute son plus beau porte-étendard.

Suite et fin de l’article à lire en cliquant ici

Source : http://www.sofoot.com

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 25 Novembre 2015

Attentats de Paris - Aulnay-sous-Bois : une rupture amoureuse à l’origine de la radicalisation de Hasna Ait Boulahcen ?

La semaine dernière, Hasna Aït Boulahcen est morte dans l'assaut donné dans un appartement de Saint-Denis dans lequel se trouvait Abdelhamid Abaaoud, le cerveau présumé des attentats du 13 novembre. Paris Match dresse le portrait de la kamikaze.

A la suite de l'assaut donné dans un appartement de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) dans lequel était retranché Abdelhamid Abaaoud, le cerveau présumé des attentats du 13 novembre, le corps d'une femme avait été identifié : celui de Hasna Aït Boulahcen, 26 ans, la cousine d'Abdelhamid Abaaoud. Nos confrères de Paris Match ont enquêté sur le passé de la kamikaze et tentent de connaître les raisons pour lesquelles celle qui vénérait Hayat Boumeddiene, la veuve d'Amedy Coulibaly, a décidé de se radicaliser. Hasna Aït Boulahcen a eu une enfance difficile et souffrait de troubles psychologiques. Après avoir été placée en famille d'accueil pour mauvais traitements, celle qui aurait applaudi devant sa télévision le 11 septembre 2001 en découvrant l'attentat du World Trade Center, va ensuite se retrouver en Moselle à Creutzwald à l'âge de 15 ans. Hasna Aït Boulahcen montre des signes de troubles psychologiques. "Elle était marquée. Elle se prenait la tête pour un rien, partait en vrille, alternant les moments de joie et de détresse" se souvient une ancienne connaissance.

UNE RUPTURE AMOUREUSE A L'ORIGINE DE SA RADICALISATION ?

Hasna Aït Boulahcen, décrite comme un "garçon manqué", va goûter aux joies de l'amour comme toutes les filles de son âge. "Elle était naïve et influençable" se souvient son amie d'enfance qui raconte qu'elle fumait des joints et buvait de la vodka "comme un mec". A sa majorité, Hasna Aït Boulahcen commence à écumer les boites de nuit. "Elle collectionnait les mauvaises fréquentations et les embrouilles, disparaissait parfois trois quatre jours et sonnait chez moi dans un état lamentable, n'osant aller chez son père, et prenait un long bain". Un comportement que son père ne va pas supporter. "Son père l'a jetée, valises dehors, car elle avait transformé son appartement en squat, en son absence". Son amie s'est également souvenue de l'épisode au cours duquel elle va asperger ses amis de sa bombe lacrymogène. Un épisode qui lui aura valu le surnom de "la gazeuse", "bombe lacrymo" ou bien "rambo".

A la rue, Hasna Aït Boulahcen retourne vivre chez sa mère en région parisienne, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Les voisins garderont le souvenir d'une famille "normale, ordinaire, polie". A cette époque, la jeune femme va monter une entreprise de travaux à Clichy-sous-Bois, placée en liquidation un an seulement après sa création. Dans un même temps, Hasna Aït Boulahcen a porté plainte pour viol à Pantin et modifiera ensuite son comportement en s'intéressant de près à la religion.

"Elle ne connaissait rien à l'islam et ne parlait jamais religion, raconte une amie. Un jour, elle m'a dit qu'elle avait trouvé sa voix. Elle ne buvait plus, elle fit son premier ramadan. Elle souhaitait intégrer l'armée. Elle était amoureuse d'un Afghan, parlait de fonder une famille et d'avoir assez d'enfants pour remplir un stade de foot" témoigne une de ses amies au sujet de celle qui décida de porter le voile. Une métamorphose qui n'a pas manqué de surprendre Ahmed, son voisin. "On ne voyait plus que ses yeux, même ses mains étaient gantées. Je ne supportais plus ses vidéos de propagande à la gloire de Daech sur les réseaux sociaux . Elle a vrillé, elle délirait avec la Syrie... Elle est devenue obsédée". A la suite d'une "rupture amoureuse" douloureuse, Hasna sera recrutée par Daesh sur internet. "Jver biento aller en syrie inchallah biento depart pour la turkie" postait-elle sur Facebook pour témoigner de son engagement.

Source : http://www.closermag.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 25 Novembre 2015

Les usagers du RER B et de la ligne K ont eu affaire à quelques perturbations ce mercredi 25 novembre 2015 vers 18 heures suite au signalement d’un colis suspect.

La gare RER B d’Aulnay-sous-Bois totalement bouclée suite à un colis suspect

Le contexte actuel étant particulier la gare d’Aulnay-sous-Bois a été totalement bouclée par mesure de sécurité. Les trains de la ligne K ont par exemple été rendus directs jusqu’à Paris Gare du Nord.

A l’heure où nous écrivons ces lignes le trafic est revenu à la normale.

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Transports

Publié le 25 Novembre 2015

Le maire Bruno Beschizza veut construire un nouveau commissariat de police près du stade du Moulin Neuf à Aulnay-sous-Bois

Où et quand sera reconstruit le commissariat d’Aulnay ? Ce n’est pas la première fois que la question est posée dans cette commune, où les policiers logent aujourd’hui dans des locaux vétustes et inadaptés. Le maire (LR) Bruno Beschizza vient d’écrire au ministre de l’Intérieur pour proposer un nouveau terrain, situé avenue du Maréchal-Juin.

Celui-ci, un temps pressenti pour accueillir une caserne de pompiers, est « un site stratégique », « à 200 m de l’hôtel de ville », indique Bruno Beschizza. L’élu n’a jamais caché son hostilité au projet lancé par son prédécesseur, le socialiste Gérard Ségura. Celui-ci avait mis à disposition un terrain situé dans les quartiers nord de la ville, à la lisière de la Rose-des-Vents. Juste avant les municipales de 2014, il avait même reçu des assurances de Manuel Valls, alors locataire de Beauvau.

Des études de faisabilité avaient alors été menées. Mais il semble peu probable que le chantier démarre en 2016, comme le ministre l’avait évoqué à l’époque.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 25 Novembre 2015

La majorité des professeurs en grève au collège Victor Hugo à Aulnay-sous-Bois

La majorité des enseignant-es était en grève au collège Victor-Hugo (Aulnay-sous-Bois) ces lundi 23/11 et mardi 24/11, pour les raisons suivantes :

La ventilation de la DHG remontée en juillet n’est pas celle votée par le CA. Les services effectifs des enseignants ne correspondent ni à la ventilation votée, ni même à celle remontée par le chef d’établissement. Du fait de cette désorganisation, des heures manquent et les enseignant-es ne peuvent pas être payés comme prévu. Des heures de projets sont donc supprimées après 2 mois de mise en œuvre et le paiement de nombreuses heures de cours est pondéré à 0,75 sans l’accord des enseignant-es concerné-es.

Des tensions au sein des équipes ne sont pas prises au sérieux par le chef d’établissement et aboutissent à la dégradation des conditions de travail des personnels et des conditions d’apprentissage des élèves.

Les enseignant-es grévistes du collège Victor-Hugo

Source : http://www.sudeduccreteil.org

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 25 Novembre 2015

Miguel Hernandez se plaint de la réduction de la durée de la patinoire à Aulnay-sous-Bois

Monsieur le Maire, Depuis plusieurs années, les aulnaysiennes et les aulnaysiens attendent avec impatience l’installation de la patinoire à la Ferme du Vieux Pays à Aulnay-Sous-Bois. Prévue à l'origine pour 8 semaines, puis 6 semaines, la patinoire est devenue au fil des ans un lieu sportif, de détente et de loisir.

Cette patinoire permet chaque année à plus de 12000 visiteurs de pratiquer un sport de glisse parfois inaccessible pour de nombreuses familles Elle permet aux enfants des écoles de s'inscrire dans un projet pédagogique qui trouve des prolongements durant toute l'année scolaire avec le projet Glisse. Elle permet aux animateurs de proposer une sortie détente aux enfants fréquentant les centres de loisirs. Enfin, elle permet de pratiquer une activité familiale pour de nombreux aulnaysiennes et aulnaysiens.

Monsieur le Maire, cette année, vous souhaitez réduire l'activité de la patinoire à trois semaines uniquement, une semaine avant les vacances et deux semaines pendant les vacances. Par cette décision, vous vous apprêtez à réduire à néant le travail que les services municipaux mettent en œuvre depuis des années.

Vous prétexterez certainement la nécessité de faire des économies. Mais de quelleséconomies parle-t-on? Le montage et démontage: gain zéro. Fluide et énergie : gain mini. Personnel : emplois sacrifiés. Service public : réduction du service aux Aulnaysiens. Le gain social lui ne se mesure pas à l'échelle de la réduction de moyens pour la jeunesse et pour les familles.

L'une des priorités des élus communistes d'Aulnay, c'est la jeunesse, l'éducation, l'emploi et l'emploi public. Cela ne semble pas est la votre.

Monsieur le maire nous vous demandons de revenir sur la décision de réduire le temps d'installation de la patinoire. Recevez, Monsieur le Maire, nos salutations distingués.

Miguel Hernandez Président des élus communistes d'Aulnay-sous-Bois

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Publié dans #Communiqués

Publié le 25 Novembre 2015

Mosquée d’Aubervilliers, locaux de Servair à Roissy, les perquisitions se multiplient dans le 93 après les attentats de Paris

La mosquée d’Aubervilliers, les locaux de Servair à Roissy, l’appartement d’un grossiste en cocaïne à Rosny-sous-Bois ou encore d’un habitant de la cité Cordon à Saint-Ouen, toutes ces adresses ont fait les frais des perquisitions administratives, l’une des mesures exceptionnelles prises sous le régime de l’état d’urgence.

En Seine-Saint-Denis, comme ailleurs c’est la préfecture qui a la main sur ces opérations menées à toute heure du jour ou de la nuit, sans l’accord d’un magistrat. A Aubervilliers, les investigations dans le mosquée de la Fraternité la semaine dernière visaient à vérifier une supposée dérive radicale.

«Trafic de drogue ou d’armes, tout est lié»

A l’aéroport Charle-de-Gaulle, les objectifs aussi étaient liés à des soupçons de fondamentalisme. En revanche les perquisitions menées à Rosny-sous-Bois ne ciblaient pas un foyer islamiste mais celui d’un trafiquant. Au total 18 kilos de drogue ont été saisis en divers endroits, ainsi que des armes et de l’explosif. «Nous ne ciblons pas uniquement des objectifs religieux mais tout ce qui peut être une source de financement ou d’approvisionnement du terrorisme. Trafic de drogue ou d’armes, tout est lié, explique ce policier. On tape tous azimuts.»

Mais pas au hasard. C’est le préfet qui évalue les priorités et sélectionne le lieu et l’heure de la perquisition, en se basant sur des affaires déjà en enquête. «Trois à quatre perquisitions administratives sont réalisées en moyenne tous les jours», précise-t-on en préfecture.

Le résultat de ces mesures d’exception n’est pas encore visible. Elles ne donnent pas systématiquement lieu à des suites judiciaires. Ainsi le président de l’AMA, l’association qui gère la mosquée de la Fraternité à Aubervilliers a été été remis en liberté sans poursuite après sa garde à vue.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 24 Novembre 2015

L’Office de Tourisme d’Aulnay-sous-Bois accueille en décembre Laurette Brugier, artiste peintre qui partage sa vie entre Aulnay et son Aveyron natal. Elle présentera « D’ailleurs et d’ici – Paysages de l’Aveyron et d’Aulnay » du 1er au 31 décembre 2015.

Le vernissage aura lieu le mardi 11 décembre 2015 à partir de 18h.

Visites aux horaires habituels de l’OT.

Site web : http://www.tourisme-aulnay.fr/2015/08/31/laurette-brugier/

Exposition de Laurette Brugier « D’ailleurs et d’ici – Paysages de l’Aveyron et d’Aulnay » à Aulnay-sous-Bois

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Publié dans #Culture

Publié le 24 Novembre 2015

Mobilisation contre le CDG-Express mais pour l’amélioration du RER B !

La campagne se poursuit contre le projet de CDG-Express, cette liaison directe entre l’aéroport de Roissy et Paris. Ce lundi, sur fond d’élections régionales, la CGT, le Front de gauche et des associations d’usagers ont redit leur hostilité à cette réalisation, censée voir le jour en 2023. Matignon veut procéder par ordonnance pour créer début 2016 une société porteuse du projet. «

Nous sommes d’accord avec le fait qu’il faut améliorer la desserte de l’aéroport, souligne Dominique Launay, représentant de l’Union interfédérale CGT des transports. Mais cela ne doit pas se faire au détriment des usagers du quotidien RER B, au détriment du service public ». Une pétition a déjà réuni des centaines de signatures pour dire « Non au CDG Express ». Ses détracteurs pointent le coût d’un tel chantier, de 1,7 à 1,9 Mds €, qu’ils mettent en parallèle avec les sommes à investir pour améliorer le trafic sur le RER B (lequel a pourtant déjà fait l’objet d’un plan de modernisation de 650 M€).

« Les gens passent de plus en plus de temps dans les transports, dans des conditions souvent difficiles, ajoute Dominique Launay. Le CDG Express ne répond pas à l’intérêt général. La fréquentation est estimée à 14 millions de personnes par an, alors qu’il y 900 000 passagers par jour sur le RER B. » La CGT réclame notamment le doublement du tunnel entre Châtelet et la gare du Nord, pour améliorer la cadence des RER, mais aussi l’installation d’un atelier de maintenance au nord de Paris.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 23 Novembre 2015

Gisèle Delhaye s’est battue mais a fini par mourir du cancer de l’amiante à Aulnay-sous-Bois

« Je suis en train de mourir de l’amiante. Il faut que les gens le sachent. » C’est ainsi que Gisèle Delhaye avait débuté l’entretien avec le Parisien, un après-midi de printemps 2014 à Aulnay. Avec cette petite femme volontaire et combative, on ne tournait pas autour du pot. Elle avait peu de temps, et le savait. Gisèle Delhaye s’est éteinte le 10 novembre dernier à l’âge de 76 ans, victime d’un mésothéliome — le « cancer de l’amiante — auquel elle a tenu tête bien plus longtemps que les médecins ne l’avaient prédit. Un ultime hommage lui sera rendu ce mardi, à l’église du Raincy.

La mort de Gisèle Delhaye a soulevé l’émotion à Aulnay, bien au-delà du cercle des amis et intimes. La septuagénaire avait pris la parole, malgré la maladie, pour dénoncer ce qu’elle appelait un « scandale de santé publique ». Et exprimer son immense colère à l’égard du CMMP (Comptoir des minéraux et matières premières) qui a broyé de l’amiante de 1938 à 1975 en pleine ville. « L’exemple de Gisèle nous renforce dans notre combat », confie Gérard Voide, du Collectif des riverains et victimes du CMMP. Il faut imaginer le choc que ressentit en 2010 cette femme dynamique, découvrant qu’elle souffrait d’un cancer incurable. Elle dut tout arrêter : son métier d’orthodontiste, ses fonctions de présidente de sa fédération professionnelle, ses cours à l’université. Elle racontait : « Un pneumologue m’a demandé : vous avez été en contact avec l’amiante ? Aucun des logements où j’avais vécu n’en contenait. Et puis un jour, mon mari a réalisé : Au fait, il y avait cette usine, à Aulnay… » En 2010, l’usine du CMMP venait d’être démolie. Elle avait définitivement fermé ses portes vingt ans auparavant. Mais l’amiante est une bombe à retardement : les maladies peuvent mettre quarante ans à se déclarer.

C’est alors que Gisèle était entrée en contact avec les associations. « Elle était sidérée par ce qui lui arrivait. Son témoignage a été extrêmement important », raconte le docteur Maurice Allouch, qui tenait alors une permanence d’information au centre de santé municipal. Car son récit était une preuve de plus que les fibres toxiques avaient fait des dégâts bien au-delà des murs de l’usine. Jusque dans le quartier du Gros-Saule, où elle avait emménagé en 1967, y ouvrant avec son époux un cabinet dentaire. Une étude sanitaire, publiée en 2007, a recensé plusieurs malades dans ce secteur. Gisèle Delhaye allait aussi dans les écoles du quartier, pour examiner la dentition des élèves. Ce sont précisément ces anciens écoliers que l’Agence régionale de santé tente aujourd’hui de retrouver, pour leur conseiller de passer des examens médicaux.

En 2012, le CMMP, visé par 25 plaintes, a bénéficié d’un non-lieu. Révoltée, Gisèle s’était résolue à témoigner, malgré la maladie. « C’est une question de dignité. Il faut dire que cette usine n’était pas une usine comme les autres ! » Même malade, c’était une femme élégante, au regard perçant. Au visiteur, elle tendait une photo d’elle, une photo « d’avant » : « Voilà ce que j’étais, voilà ce que je suis à présent », disait-elle, sans pathos, désignant d’un geste sa perruque et les sillons de fatigue creusant son visage. Mais à Aulnay, on garde d’elle l’image de cette « très jolie femme, avec ses beaux cheveux bruns, très épais », « une humaniste qui s’arrangeait avec les patients lorsqu’ils ne pouvaient pas payer tout de suite », et qui emmenait les copains de ses enfants au ski. « Et jusqu’au bout, une bagarreuse », glisse son époux.

Plus de 160 victimes recensées

Le chiffre progresse inexorablement. Le collectif des riverains et victimes du CMMP recensait en 2013 quelque 120 malades de l’amiante ayant travaillé au sein du CMMP, ou habité à proximité de l’usine. Désormais il en dénombre 160, « dont 44 mésothéliomes », note Gérard Voide. La recherche des victimes a longtemps été le fait des seules associations. Depuis un an, elle a pris une autre dimension. L’Agence régionale de santé (ARS) envoie des lettres types aux anciens élèves ayant fréquenté les écoles du quartier lorsque le CMMP broyait de l’amiante, les invitant à faire des examens. Ils peuvent aussi contacter une permanence ouverte le jeudi au Centre municipal de santé, 8-10 rue de Coullemont, à Aulnay. Tél. 01.48.79.41.00.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Amiante

Publié le 23 Novembre 2015

La PJ de Paris fait la plus grosse saisie de l’année avec 18 kilos de cocaïne

Lors d'une opération menée de concert avec la police judiciaire de Marseille, la police judiciaire parisienne a saisi18 kg de cocaïne, 17 kg de résine de cannabis, cinq armes de poing, un détonateur et 400 grammes d'explosif de type TNT, ainsi que plusieurs centaines de cartouches, deux brassards de police, plusieurs véhicules dont un Porsche Cayenne et plus de 300.000 euros en liquide.

«La PJ marseillaise nous a prévenus qu'elle travaillait sur un réseau qui s'approvisionnait en Ile-de-France», a expliqué Christophe Descoms, chef de la brigade des stupéfiants de Paris. Les policiers parisiens ont alors pris en filature, à partir du centre de la France, une équipe venue «s'approvisionner» dans la nuit de mardi à mercredi.

L'assaut à Saint-Denis fait d'abord fuir les trafiquants

«Malheureusement ce premier épisode échoue à cause des attentats. Il y avait trop de policiers partout. Comme ils venaient en Seine-Saint-Denis et que c'est ce jour-là qu'a eu lieu l'assaut à Saint-Denis, ils sont redescendus à vide», raconte le chef de la brigade des stupéfiants. L'équipe réapparaît dans la nuit de samedi à dimanche. Pris en filature toute la journée, ils effectuent une première transaction à Goussainville (Val-d'Oise) puis à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) où ils sont interpellés en flagrant délit.

Trois Marseillais d'une trentaine d'années ont ainsi été interpellés en possession de 2 kg de cocaïne, ainsi que trois fournisseurs présumés. Quelque 6kg de cocaïne ont été retrouvés dans un véhicule laissé à Goussainville, et les enquêteurs ont saisi dans un appartement 10 kg de cocaïne ainsi que le cannabis, l'argent, et les armes.

Onze interpellations à Marseille

«On est clairement dans une logique de grand banditisme. Ils sont tous connus pour être des importateurs de stupéfiants et pour fréquenter le grand banditisme», selon Christophe Descoms, pour qui la présence de détonateurs et d'explosifs sont «assez souvent le matériel utilisé par le grand banditisme.

Au même moment à Marseille, la police, qui attendait le flagrant délit parisien, démantèle le réseau marseillais et interpelle onze personnes. «Notre objectif est de faire tomber les réseaux et de mettre les gens en prison», a souligné Christophe Descoms pour c'est «plus grosse saisie de cocaïne de l'année» de la PJ parisienne.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 23 Novembre 2015

1200 personnes fichées S dans le 93

Sur quelque 10 000 personnes qui font officiellement l’objet de fiches S en France, 1 200 vivent en Seine-Saint-Denis. « Cela fait 10 % de la moyenne nationale », relate un fonctionnaire. Ces personnes fichées S, en référence à Sûreté de l’Etat, ont attiré à un moment l’attention ou la vigilance des services de sécurité. Il s’agit de personnes signalées pour radicalisation, mais pas seulement, puisque ces signalements concernent aussi des activistes politiques, d’extrême droite ou d’extrême gauche, et même les hooligans des stades.

Ce fichier qui conduit notamment aux perquisitions en série depuis les attentats du 13 novembre, et aux assignations à résidence, est alimenté quotidiennement par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), selon un degré de dangerosité allant de 1 à 15. Combien sur ces 1 200 signalements sont signalés pour radicalisation religieuse ? Qui sont ces personnes ? « Le but est de surveiller ces personnes sans qu’elles le sachent » explique une source de l’Intérieur. « Signaler la présence d’une fiche S c’est aussi alerter l’entourage de la personne concernée de ne plus le contacter ou de prendre des précautions qui nuisent au travail de renseignement », renchérit un magistrat. Mais en cas de contrôle un peu long à l’aéroport les soupçons peuvent s’éveiller (lire ci dessous).

Inquiétude à l’aéroport

A l’aéroport de Roissy, site sensible, le sujet alimente la psychose. « Les salariés se regardent de travers et craignent pour leur sécurité », relate un responsable syndical. L’hypothèse d’exercer un droit de retrait a même effleuré certains esprits. « Des salariés fichés S ? C’est possible, si la personne est maintenue en activité, c’est que le degré de dangerosité a été évalué », rassure une source aéroportuaire. La préfecture dément l’information selon laquelle des salariés auraient été licenciés à cause d’une fiche S. Mais pas de retraits de badge pour autant.

Aucun badge permettant de travailler en zone réservée n’a encore été retiré depuis les attentats du 13 novembre. Pas même suite à la découverte jeudi « d’éléments de prosélytisme avancé et des signaux faibles de radicalisation» ainsi que d’objets volés, retrouvés dans des casiers de salariés de Servair. La perquisition chez ce sous-traitant d’Air France, qui fabrique les plateaux-repas, n’a pour l’heure donné lieu à aucune sanction administrative. Ce lundi la société a indiqué qu’elle se réservait le droit de déposer plainte. Et depuis le mois de janvier, 10 personnes se sont vues retirer le fameux laissez-passer, dont deux étaient soupçonnés d’avoir été en lien avec les frères Kouachi, auteurs des attentats du 7 janvier.

Il avait posté sa fiche S pour se vanter sur Facebook

Diffuser des informations relatives à la Sûreté de l’Etat peut mettre en péril le travail effectué par les services de renseignements. Les autorités en étaient convaincues, bien avant les attaques du 13 novembre. Au tribunal correctionnel de Bobigny, le 6 octobre, un jeune homme originaire de Chelles (Seine-et-Marne) a été condamné à 4 mois de prison ferme suite à la diffusion de sa fiche S.

Le jeune homme faisait l’objet d’une surveillance. Ils ont peu goûté de voir diffusée, sur Internet, sa fiche S, assortie du commentaire « ils ont peur ces chiens, rien ne nous touche ». Les caméras de surveillance de l’aéroport de Roissy ont permis de découvrir rapidement comment il se l’était procurée.

Trouvant que le contrôle de son passeport à l’aéroport prenait trop temps, il avait demandé à sa sœur de photographier l’écran du policier de la Police aux frontières. Et pendant ses vacances en Thaïlande, il s’était envoyé la photo, finalement diffusée sur l’un de ses comptes Facebook.

«A l’audience, il a expliqué qu’il n’avait rien à voir avec un jihadiste, juré qu’il buvait de l’alcool et fréquentait des prostituées, rapporte une source judiciaire. Il a expliqué aussi que son fichage devait être lié à sa dernière détention à Fresnes, où il avait partagé la cour de promenade de jihadistes.Il y avait aussi des photos de lui en armes, il a dit que ça avait été pris en Thaïlande et qu’il les avait diffusées pour se la péter auprès de ses amis ».

Mais il a été condamné à 4 mois de prison avec mandat de dépôt, peine assortie d’une interdiction de sortie du territoire, pour transmission frauduleuse de données contenues dans un système de traitement de données personnelle de l’Etat. Les juges ont estimé à l’inverse qu’il s’était radicalisé, au regard d’éléments que le prévenu a niés. Il avait été condamné dix-neuf fois auparavant, mais pour des outrages, principalement et des violences conjugales. Deux mois de sursis ont été prononcés contre la sœur, qui a pris la photo.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 23 Novembre 2015

Piscine, apartheid dans les quartiers nord d’Aulnay-sous-Bois : André Cuzon met les pieds dans le plat !

ETAT D’URGENCE

Merci à notre député de nous informer et de nous donner la parole comme ce matin (ndlr : samedi).

L’urgence fait face aux années de déshérence de nos quartiers depuis des décennies.

Des quartiers où les citoyens sont fatigués des discours et ont peur d’agir, de discuter et ne vont même plus voter.

La démocratie réelle qui combine les élections et la participation citoyenne est la vraie réponse à la délinquance ; école qui mène au terrorisme.

Nous sommes en période de révision du PLU qui définit la ville pour au moins 10 ans.

Le peuple, les citoyens ont-ils vraiment été informés et consultés ?

Ne parlons même-pas du « contrat de développement territorial » étudié par les architectes berlinois !

Parlons du PLU qui prévoit d’éventrer le parc Robert Ballanger ; Robert habitait les 3.000 et pensait aux habitants qui avait besoin de nature proche.

Parlons de la piscine (où je le vois encore jouer avec son jeune enfant), promise aux promoteurs.

Parlons des terrains de sport du quartier Mitry-Croix-Nobillon promis à la disparition pour permettre l’ANRU 2 nécessaire.

Les cités nord d’Aulnay continueront donc à vivre l’Apartheid.

Le sud lui sera aussi densifié par la suppression du COS en particulier (du fait de la loi ALUR) et subira des inondations de plus en plus importantes, puisque de l’état à la ville le mot d’ordre « densifiez » veut dire « imperméabilisez » et donc « inondez ».

La révision du PLU sans information sur le zonage et les règlements de zone vide de tout sens la démocratie de quartiers et autres « comité économique social et environnemental ».

Voilà pour le champ politique (en partie), mais sur le plan religieux dans ma paroisse catholique de Saint Joseph je demande comme « citoyen ecclésial » une assemblée paroissiale depuis des décennies. En vain pour l’instant : Vatican 2 ne s’est terminé qu’en 1965 ; c’était hier !

Les cléricaux, les apparatchiks, les idéologues pervers et les puissances de l’argent (finances, pétrole et médias…) sont les éléments d’un jeu que personne ne contrôle et qui peut dans le cadre des désinformations mondialisées devenir la guerre.

Au boulot les citoyens…

Balayez devant votre porte Faites le ménage chez vous

Vive les partis de masse, les syndicats, les associations…

La parole de chacun est précieuse : il faut mettre en confiance les citoyens et les écouter…

André Cuzon 21/11/2015

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Publié dans #Humeur

Publié le 23 Novembre 2015

Le député socialiste Daniel Goldberg a donné des explications sur l’état d’urgence à Aulnay-sous-Bois

Explication de texte sur l’état d’urgence, samedi matin à Aulnay. Le député socialiste Daniel Goldberg a improvisé une réunion pour expliquer que « cette limitation temporaire des libertés individuelles était nécessaire pour rétablir un niveau maximal de sécurité ». Texte de loi à l’appui, les dispositions ont été détaillées devant une trentaine d’habitants, militants au PS ou pas : le couvre-feu, les interdictions de séjour, le nouveau cadre des perquisitions, qui peuvent avoir lieu de nuit, la possibilité de faire fermer les cafés, les salles de réunion, les assignations à résidence lorsqu’il y a « des raisons sérieuses de penser qu’il y a une menace pour la sécurité ou l’ordre public ».

Dans la salle, l’idée que l’on puisse être assigné à résidence sur la base d’un comportement douteux ne fait pas l’unanimité. « Ce n’est pas n’importe quoi de se déclarer en situation de guerre, on déploie l’arsenal maximum », tente de convaincre Daniel Goldberg. Une voisine en vient aux questions du quotidien. « Quelles précautions sont prises dans les transports, comme le RER B ? » questionne une mère de famille. Elle s’étonne qu’il n’y ait pas plus d’appel à la vigilance, auprès des usagers.

« Il faut susciter le sursaut citoyen, estime l’élu. Ce sursaut, c’est aussi s’occuper de son quartier, frapper chez son voisin si on remarque quelque chose. On peut voir un gamin qui commence à ne pas aller très bien, soit on ferme les yeux, soit on essaye d’en parler. » Un responsable associatif intervient : « On nous demande de prendre nos responsabilités. Comment faire ? » « Si un jeune ne vient plus ou arrête son activité du jour au lendemain, change de comportement, il faut essayer de faciliter la parole, on peut appeler la famille, contacter l’établissement scolaire… », suggère le député, rappelant que les « filières jihadistes recrutent dans toutes les familles, y compris ceux qui ne sont pas musulmanes, auprès des décrocheurs scolaires comme des ingénieurs ».

Le député compte par ailleurs réunir des personnalités, jeudi à l’assemblée nationale, pour plancher sur des actions de prévention.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal