Publié le 12 Juillet 2013
Ils font partie de la fête mais peuvent malheureusement la gâcher. Pétards, fusées, feux d'artifice et autres explosifs font leur retour à l'approche des festivités du 14 juillet. Chaque année, ils font des blessés graves et causent des incendies, malgré les mises en garde des autorités. « Par leur forte puissance de projection, ces artifices de divertissement représentent un réel danger en cas de mise à feu en direction de personnes - blessures graves aux yeux ou aux mains lors de manipulations - et des biens », puisqu'ils déclenchent souvent des incendies, a rappelé la Préfecture de police de Paris (PP) cette semaine. Par ailleurs, les jets d'engins pyrotechniques en direction des forces de l'ordre mais aussi du public ou vers des bâtiments ont bondi l'an dernier dans la capitale avec 325 tirs constatés durant les nuits des 13 et 14 juillet 2012 contre 135 un an plus tôt.
« Pas un jour ne passe sans qu'on ait un tir au mortier »
Ces dernières jours, les habitants de certains quartiers populaires de Paris, comme dans le XVIIIe arrondissement près du périphérique, ont entendu ou vu des fusées, pétards ou feux d'artifice lancés en l'air avec des mortiers, des tubes rechargeables qui permettent un tir courbé. La nuit dernière, trois jeunes hommes qui manipulaient des engins ont eu plusieurs doigts de la main arrachés à Paris, dans le Val-de-Marne et en Seine-Saint-Denis. Lundi, au pied d'immeubles du Xe arrondissement, une trentaine de jeunes ont balancé des mortiers sur les policiers appelés pour nuisances sonores, ce qui a conduit à l'arrestation de quatre jeunes de 14 à 19 ans.
En Seine-Saint-Denis, depuis quelques semaines, « pas un jour ne passe sans qu'on ait un tir au mortier », souligne une source judiciaire. Vendredi à 01h, un homme de 29 ans a perdu le pouce et une phalange de chaque doigt de la main droite en allumant un mortier dans la rue à Montreuil. Un appartement a été ravagé par le feu à Saint-Denis le 29 juin. A Sevran le 18 juin, un homme attablé dans un café a été gravement blessé à l'oeil par un tir depuis la rue. En juin-juillet 2012, sept utilisateurs, dont un garçon de 14 ans, avaient été blessés en Seine-Saint-Denis alors qu'ils allumaient des mortiers. Bilan : une quinzaine de doigts arrachés. En outre, une fillette de 11 ans avait été grièvement brûlée à la carotide par un pétard allumé dans la rue à Bondy, et qui avait atterri dans sa chambre au cinquième étage.
La difficile chasse au mortier
Les feux d'artifice les plus lourds sont interdits à la vente aux particuliers, mais dans les jours précédant la fête nationale comme la nuit de la Saint-Sylvestre, des arrêtés sont pris par les préfectures pour également prohiber la cession et le transport de feux et pétards destinés aux amateurs, afin d'éviter les agressions contre policiers et voitures de police. Les autorités intensifient donc les contrôles afin de mettre la main sur d'éventuels stocks. Mardi en milieu d'après-midi, prévenus par des riverains de la cité des Musiciens aux Mureaux (Yvelines), les policiers avaient découvert sur place un stock d'une dizaine de kilos. « La réussite du 14 juillet dépend beaucoup des actions préventives. Nos hommes survolent en hélicoptère le toit des immeubles pour vérifier qu'il n'y a pas des stocks de cailloux ou de mortiers dissimulés et demandent aux bailleurs de vérifier les parties communes des immeubles », a expliqué Yannick Gomez, chef d'état-major de la Direction départementale de sécurité publique (DDSP) des Yvelines.
Les commerces sont particulièrement surveillés. La préfecture de Seine-Saint-Denis a annoncé vendredi la saisie de 173 mortiers d'artifice dans un bazar d'Aulnay-sous-Bois. « Malheureusement, il reste la possibilité d'acheter par internet sans que cela semble très compliqué », reconnaît la préfecture, qui prévient que les feux et mortiers « ne sont souvent pas de bonne qualité ».
Source : http://www.rmc.fr
Le Maire rappelle aux commerçants et à la population les dispositions :
Nous l’évoquions
Ils se faisaient passer pour des policiers ou des agents des eaux dans le but de dépouiller leurs victimes. Deux hommes accusés d'avoir volé par ruse une dizaine de personnes âgées en
Vous pouvez vous rendre au commissariat de police nationale ou au poste de police municipale afin de remplir un formulaire renseignant vos coordonnées ainsi que vos dates de congés. Il faut également fournir une pièce d’identité et un justificatif de domicile.
Le 10 novembre, un braqueur avait fait irruption dans le bar-tabac de Saint-Pathus (Seine et Marne), ganté, cagoulé et revolver au poing. Il avait menacé l’employé pour se faire remettre les 600 euros contenus dans le coffre. Mardi, les gendarmes ont remonté sa piste ainsi que celle de son complice de 21 ans, de Villepinte. Présenté devant le tribunal correctionnel de Meaux (77), le malfaiteur de 24 ans, qui habite Aulnay, a été condamné à trois ans de prison dont dix-huit mois avec sursis. Son complice écope d’un an de prison. Ils devront indemniser la partie civile à hauteur de 2 100 euros.
Le candidat UMP a choisi de faire son entrée en campagne électorale sur le thème de la sécurité. Le moins que l'on puisse dire c'est qu’il n’élève pas le niveau. Il explique le plus sérieusement du
Bruno Beschizza, Conseiller régional d'Île-de-France et Secrétaire National de l'UMP à la sécurité, dénonce l'instrumentalisation du thème de la sécurité par le maire d'Aulnay-sous-Bois (PS), Gérard Ségura, qui organise un café citoyen sur le thème « Une ville en toutes sécurités ».
“Une ville en toute sécurités ? ». Le débat, organisé par la municipalité d’Aulnay-sous-Bois dans le cadre de ses cafés citoyens, promet d’être animé. Plusieurs invités seront présents, dont l’ancien ministre socialiste de l’Intérieur Daniel Vaillant, et le maire (Europe Ecologie Les Verts) de Sevran, Stéphane Gatignon, tous deux connus pour leurs prises de position en faveur de la dépénalisation du cannabis. Le sociologue Michel Kokoreff va également participer à la soirée, qui sera retransmise en direct sur Oxy TV. De 20h à 22h, au New Resto, 24 rue Jules Princet à Aulnay. Entrée libre.
Vous trouverez ci-dessous une lettre de Gérard Ségura adressée à Madame le Procureur de la République Sylvie Moisson dans laquelle il lui demande d’intervenir dans la lutte contre les engins motorisés de type quad, moto cross ou mini motos qui troublent la tranquillité publique des habitants d’Aulnay-sous-Bois. Ce document est disponible au format pdf en cliquant 



Les saisies de cannabis et de cocaïne sont fréquentes, mais celles d’héroïne plus rares. Dimanche soir, à Aulnay, six personnes ont été interpellées, après le contrôle d’une voiture, qui partait très vite du quartier du Gros-Saule. Après perquisition, une cinquantaine de doses d’héroïne ont été découvertes, et plus de 3000 € en liquide.
Avez-vous aperçu Marie-Noëlle Lavigne ? Cette femme de 65 ans, originaire de Sevran, a disparu le 21 mai de l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois. « Elle était au service psychiatrie, mais elle avait le droit d’aller et venir librement », précise son fils, très inquiet.
Deux commissariats à reconstruire, et une enveloppe budgétaire plutôt serrée. C’est en résumé l’équation à laquelle le ministère de l’Intérieur est confronté, face aux projets des villes d’Aulnay et de Sevran. Samedi, le maire
« Suite aux incidents du 29, il n’y aura pas classe, ni cantine jeudi 30 mai ». C’est par un SMS émanant de la vie scolaire, que les parents d’élèves du collège Christine-de-Pisan, à Aulnay-sous-Bois, ont appris que les
Une grande banderole sera déployée, samedi 1er juin, le long de la RN2 sur laquelle l’on pourra lire : « Aulnay-sous-Bois réclame son nouveau commissariat ». Dans le même temps, les élus poseront la première pierre de ce futur équipement, attendu depuis des décennies, mais qui n’est toujours pas acquis en dépit de demandes et d’initiatives incessantes.
Furieux de ne pas avoir obtenu un