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Publié le 22 Juin 2011

restitutionpalestine.jpgDu 15 au 25 avril 2011, une délégation composée de citoyens, de syndicalistes, de personnalités du monde associatif, d’élus d’Aulnay-Sous-Bois et d’autres villes s’est rendue en Palestine, dans les territoires occupés de la Cisjordanie et en Israël. Afin de restituer l’expérience riche de cette délégation, de partager les espoirs et les perspectives qui s’ouvrent aujourd’hui, les élus du groupe communiste au conseil municipal invitent les citoyens, les associations, les partis politiques à débattre de la situation actuelle et des perspectives politiques envisageables.

Au programme : exposition, projection de film, débat et restitution. Rendez-vous le jeudi 23 juin de 18h à 22h au CAP 56, rue Auguste Renoir à Aulnay-sous-Bois

 

Source : http://www.elus-communistes-aulnay.com

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 14 Juin 2011

J'en avais croisé deux du côté du collège Claude Debussy... Depuis, elles semblent s'être déplacées et avoir rencontré d'autres copines en chemin...

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 18 Mai 2011

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Plutôt balèzes non ?

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 15 Avril 2011

SOCIETE. Ils disent « kiffer » pour aimer, « niquer » pour faire l'amour, et sont persuadés que les femmes - leurs mères et leurs sœurs exceptées - n'apprécient que le sexe brutal. Enquête.

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Les « meufs » elles aiment ça, elles en redemandent, ces « lops » (NDLR : « salopes » en verlan). » Classe de BEP d'un lycée d'enseignement professionnel au cœur d'un quartier difficile des Hauts-de-Seine. Cartographie de la classe : une fille, quinze garçons. Moyenne d'âge : entre 15 et 17 ans. Thème du débat : les tournantes sont-elles ou non des viols collectifs ? Youssef parle fort, très fort. Les autres écoutent à peine. Insultes, vociférations, rires gras, cris, chahut. Nadia, l'unique fille, refuse « qu'on lui manque de respect ». Son voisin de table lui lance, presque menaçant : « Arrête, bouffonne, t'adores ça qu'on te ravage la « scnecke » (NDLR : le sexe féminin)… » Soudain, le professeur plonge son auditoire dans un silence perplexe en lâchant : « Et si vos sœurs prenaient part à une tournante, ça vous ferait quoi ? » Un jeune frappe dans sa main : « Je la tue ! Sur ma mère, je la saigne ! » Les autres acquiescent. Malaise général.

D'un côté, les mères et les sœurs, emprisonnées entre la culture machiste des bandes et la tradition musulmane, sont des icônes idéalisées, dominées et désexualisées, prisonnières de la famille, auxquelles l'on interdit jusqu'au droit à la féminité. De l'autre, les filles faciles, objets sexuels, femmes résiduelles sans identité familiale, qui ne seraient donc ni les mères ni les sœurs de personne, des « chaudasses », des « putes » que l'on peut faire tourner à loisir dans les caves. Dans les deux cas, on les désigne par l'insulte, indissociable de la terminologie des jeunes dès lors que l'on parle féminité. « Il faut décrypter ces insultes. Elles ont un sens très important et une vraie symbolique », explique Xavier Pommereau, psychiatre, chef de service de l'unité médico-psychologique de l'adolescent et du jeune adulte au centre hospitalo-universitaire de Bordeaux.

 « Les mères et les sœurs sont dans toutes les bouches, surtout dans l'invective. Dans un univers où l'insulte est un mode de communication, cela montre leur importance, leur place prépondérante dans l'affectif. C'est aussi le cruel constat du manque d'un père. » Le père, acteur social clé, reste effectivement absent des insultes : si le « nique ta mère » est fort usité, au point d'avoir donné son nom à un célèbre groupe de rap, il n'existe pas, à ce jour, de « nique ton père ». Xavier Pommereau poursuit : « Le père est celui qui fait loi. Dans les banlieues difficiles, il y a une dévalorisation complète de la place et du statut du père, qui doit être comprise par le reste du corps social comme une absence de confrontation aux règles et aux limites. Parce que le père, c'est l'autorité. »

Frédérique Hédon, médecin sexologue, n'hésite pas à aller beaucoup plus loin : « La tournante n'a rien de sexuel, et le seul plaisir que ces acteurs en retirent est celui procuré par la violence pure, via la domination, la négation d'autrui et la territorialité bestiale de la bande. » Ainsi, on fait « tourner » une fille que l'on s'approprie en l'instrumentalisant comme une cigarette, un joint, une bouteille d'alcool ou une voiture volée.. « Affectivement, ils sont au fond du gouffre », constate Jean-Claude, psychologue au sein d'une structure d'accueil pour mineurs délinquants. Il côtoie chaque jour ces membres des bandes, violeurs en groupe que la loi a rattrapés et sanctionnés. Mais le besoin d'amour, bien réel et présent, n'en est que plus fort. « S'il ne peut s'exprimer, ce capital affectif va bifurquer vers la reconnaissance par la crainte », analyse Frédérique Hédon.

 « En banlieue, tout est plus qu'ailleurs. On y aime plus, avec une énergie, une rage et une solidarité que tu ne trouves plus en ville », explique Karima, une Marocaine de 20 ans native de la cité Galion 3 000 à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. « Il faudrait impérativement qu'ils puissent sortir du cercle vicieux dans lequel il tourne : « Puisque vous me reconnaissez uniquement comme délinquant, c'est ce que je vais être » », s'alarme Marie Choquet. Epidémiologiste à l'Inserm, elle dénonce une société qui stigmatise, catégorise les jeunes des banlieues plutôt que de vraiment les entendre, les écouter.

« Le sexe ? Un loisir résiduel »

Ce refus de fustiger les jeunes des cités en les réduisant à leurs déviances sexuelles est aussi partagé par Jean-Jacques Rassial. Ce psychanalyste parisien est l'un des rares praticiens français à suivre en thérapie les jeunes auteurs de viols collectifs. Sa lecture très personnelle des tournantes ne fait pas l'unanimité tant elle peut paraître politiquement incorrecte et pessimiste. Elle n'en est pas moins intéressante : « Les jeunes ont introduit dans la tournante la morale hygiéniste qu'on leur a inculquée, puisqu'ils utilisent des préservatifs. Mais ce n'est plus de la sexualité, valeur à laquelle ils ne croient plus et qui n'est plus un lieu d'investissement. Le sexe est devenu, pour eux, une distraction secondaire, un loisir résiduel, pas très propre et dangereux à cause des maladies. »

 Le psychanalyste Jean-Jacques Rassial diagnostique une possible généralisation de ces « pratiques avant-gardistes » à l'ensemble de la jeunesse : « Les tournantes ne sont qu'une illustration, extrémiste et criminelle, d'une morale sociale qui a renoncé à une sexualité basée sur la réciprocité. » Ces agressions sexuelles relèveraient donc de notre responsabilité collective : si l'amour va si mal en banlieue, sans doute est-ce parce l'on ne sait plus très bien aimer ailleurs : en ville, au bureau, en famille, et peut-être jusque dans nos propres vies…

Source : Jean-Baptiste Drouet www.paris-normandie.fr

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Publié le 1 Avril 2011

Chers lecteurs,

 

Aulnay libre ! est en mesure de vous révéler, aujourd’hui, la naissance du nouveau Royaume Autonome de l’Aulnoy. Celui qui est à l’initiative de ce changement institutionnel majeur, qu’il convient d’appeler maintenant Monseigneur Gérard de la Ségurie, a bien voulu, à cette occasion, nous accorder un entretien exclusif dont vous trouverez ci-après la teneur :

 

Aulnay libre ! : Monseigneur, puisque c’est ainsi maintenant qu’il faut vous appeler, si nous comprenons bien, l’existence d’un blog libre à Aulnay ne suffisait plus. Il fallait maintenant passer à une nouvelle étape pour libérer véritablement Aulnay de la dictature de l’Etat-Sarkozy.

 

Monseigneur : Oui, vous avez raison, depuis la création de votre blog, que je lis toujours de façon très attentive, cette idée me trottait quelque peu dans la tête. Pour concrétiser ces projets, j’attendais, en fait, ma réélection en qualité de Conseiller Général, qui, il faut bien le dire, s’est transformée en un véritable plébiscite. J’ai donc bien senti que les esprits étaient mûrs désormais pour passer à une nouvelle étape. Tout comme le Général de Gaulle, j’ai donc eu envie, moi aussi de crier : « Vive Aulnay libre ! ».

 

Et donc, de la parole aux actes : le Royaume Autonome de l’Aulnoy était né !

 

Aulnay libre ! : Monseigneur, nous pensons que cette décision mûrement réfléchie est une source de grande satisfaction pour vous.

 

Monseigneur : Oui, bien sûr, c’est en réalité un couronnement pour ma carrière et surtout la concrétisation de mes projets les plus fous. Mais je ne compte pas en rester là. J’espère convaincre assez vite mes voisins et collègues de nous rejoindre. Ainsi de part en part, je n’exclue pas qu’Aulnay devienne le centre du monde. Vous savez, parfois, il suffit d’initier le mouvement et vous connaissez ma grande capacité à convaincre…

 

Aulnay libre ! : Quels seront vos premières mesures ?

 

Monseigneur : C’est très simple. J’ai décidé de supprimer tous les impôts, car je suis un véritable ami du peuple. En fait, je veux créer un  paradis fiscal, non pas au ciel, mais sur notre bonne terre d’Aulnay. Pourquoi, ce qui a été fait sur le Rocher ne serait-il pas possible à Aulnay ? Car les impôts, aujourd’hui, c’est dépassé. Il faut faire preuve d’imagination et surtout prendre l’argent là où il est.

 

Aulnay libre ! : Mais comment allez-vous procéder ?

 

Monseigneur : Oh, en fait c’est très facile ! Il m’a suffi de contacter mon ami, l’ambassadeur des Etats-Unis en France, que j’ai rencontré lors de mon voyage aux Etats-Unis. Vous savez, ce n’est pas pour rien que nous nous sommes rapprochés de nos amis de Chicago et que nous sommes allés à Los Angeles ! J’ai beau être socialiste, je n’en admire pas moins nos amis américains pour leur grande efficacité.  Lorsque j’étais étudiant, j’ai eu beau crier : « U.S. Go home ! » « A bas l’impérialisme américain ! », cela ne change rien : le principe de réalité s’est désormais imposé à moi.

 

Pourquoi, Chicago, donc ? Tout simplement parce que Chicago = Obama et Obama = Bill Gates et Bill Gates  = sa fondation de plus de 50 milliards de dollars. Or, vous savez que nos amis américains qui résident sur une terre d’accueil et d’immigration, sont très curieux de savoir comment nous les « petits frenchies », nous allons réussir à régler ce problème. Pour eux, nous sommes donc comme un petit laboratoire. Alors, je suis allé voir Bill et lui ai dit :

 

 « Eh, coco, moi, je veux bien être un labo, mais pour qu’il tourne et qu’il soit un succès, il me faut du flouze, des pépètes, des radis, de la tune, quoi…Et toi, avec tes logiciels qui ont envahi la planète, t ‘es pété de tunes et maintenant que tu donnes dans l’humanitaire, tu peux bien faire ça pour moi… »

 

« O.K. my friend, je finance ton labo. Je sais maintenant que j’accumule des mérites pour mon prochain karma et j’ai donc de bonnes chances d’aller directement au paradis où les plaisirs sont éternels…Mais attention, je ne suis qu’une start-up, après il faut que tu te débrouilles et que tu fasses ton business toi-même. Va donc voir du côté de Vegas et des îles caïman pour voir comment ça marche. » m’a-t-il dit, alors, car aux states, les fondations c’est quand même aussi du business…

 

Aulnay libre ! : Quels sont donc vos projets, Monseigneur ?

 

Monseigneur : Grandioses ! Tout simplement grandioses ! Notre territoire défiscalisé va attirer les capitaux du monde entier. Avec ces capitaux, nous allons construire, une mer artificielle, des marinas, des casinos, des banques, des hôtels, des restaurants des magasins de luxe, des industries de pointe, des services à haute valeur ajoutée. Tout cela va créer beaucoup d’emplois et de prospérité dans le Royaume. De plus, nous allons créer un grand musée qui va concurrencer le Louvre, des galeries d’art, des jardins suspendus, comme signe de notre magnificence, sans oublier bien sûr notre nouveau Palais qui sera à la pointe de l’architecture la plus avancée.

 

Aulnay libre ! : Merci Monseigneur d’avoir bien voulu nous recevoir et de nous avoir réservé la primeur d’une telle annonce qui ne manquera pas de ravir vos sujets.

 

Entretien réalisé, dans le ci-devant Royaume Autonome de l’Aulnoy, en l’an de grâce 2011, le 1° Avril.

 

 

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Publié le 18 Mars 2011

Faîtes le bon choix !

 

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Conformément au code électoral et à la conduite à tenir par les blogueurs en période d'élections, toute publication et commentaire concernant les cantonales cesseront sur Aulnaylibre ! jusqu'à la fin du premier tour de scrutin... 

 

 

 

 

 

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Publié le 16 Mars 2011

 

 FCPE Bourg Maternelle d'Aulnay-sous-Bois

Aulnay-sous-Bois le 16 mars 2011

Remplacements : Les parents d'élèves vont jouer aux échecs

humains

Un échiquier géant sera mis en place devant le portail de l'école maternelle du Bourg jeudi 17 mars à 8h15. Dans une ambiance joyeuse, les parents seront invités, autour d'un petit déjeuner, à jouer aux échecs humains pour parodier les méthodes de remplacements dans la circonscription.

Stéphane Fleury, président de la FCPE locale, explique la forme de la manifestation : « Nous souhaitons affirmer avec cet évènement que les enseignants ne sont pas des pions et que nos enfants ne sont pas de la marchandise. Ce problème de remplacement peut impliquer n'importe quel enfant de la circonscription d'autant plus que la méthode est même assumée avec une certaine forme d'indécence ».

En effet les parents et la FCPE de l'école maternelle du Bourg d'Aulnay-sous-Bois se mobilisent depuis deux semaines [1] suite aux remplacements multipliés et arbitraires de professeurs pour des raisons purement administratives. Malgré l'occupation répétée de l'école, les tracts, la pétition [2], les banderoles, le soutien des élus locaux [3], l'inspectrice de la circonscription reste sourde et joue la carte de l'épuisement.

Pourtant l'émotion grandit dans la ville à ce sujet [4] et les parents sont chaque fois plus nombreux à occuper la classe d'où le mouvement de colère est parti. Ils sont déterminés à obtenir gain de cause, demandent le retour du professeur de cette classe mais surtout l'arrêt définitif de cette politique injustifiable qui fait passer les contingences comptables avant l'intérêt des enfants.

Références

[1] Communiqué de presse du 7 mars 2011 : « L'inspection s'entête et fait passer l'administratif avant l'humain ! ». Voir le texte en annexe n°1 et le tract distribué aux parents en annexe n°2

[2] Les 115 signatures ont été recueillies auprès des parents d'élèves du Bourg Maternelle Bourg et primaire Bourg II la matinée du 3 mars 2011. Voir texte de la pétition en Annexe 3.

[3] Le maire Gérard Ségura s'est entretenu avec l'inspectrice à ce sujet. Le vice-président de région Alain Amédro a écrit un courrier (voir annexe n°4). Il était présent ainsi que l'adjointe à l'éducation Nicole Siino pour accueillir les Parents lors de leur troisième rencontre avec l'inspectrice le 5 mars 2011. Les élus n'ont pas pu assister à la réunion.

[4] La mobilisation a déjà reçu de nombreux échos médiatiques dans la ville d'Aulnay-sous-Bois :, « Grogne contre la valse des remplaçants » ( Le Parisien, 8 mars 2010), « Révolte des parents d'élèves de l'école du Bourg suite au remplacement d'un enseignant » (MonAulnay.com, 4 mars 2011), « Bravo aux parents mobilisés de l’école du Bourg ! » (Blog NPA Aulnay-sous-Bois, le 8 mars 2011), « La gronde croit chez les parents d'élèves de l'école du Bourg » (MonAulnay.com, 10 mars 2011), « Deux banderoles déployées à l'école maternelle du Bourg » (blog AulnayLibre, 10 mars 2011), « Aulnay-sous-Bois : Le Bourg 2, l’école du désordre » (Blog Les amis d'Aulnay, le 11 mars 2011)

Contact

M. Stéphane Fleury, président du groupe local FCPE : 06 81 95 11 50

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Publié le 10 Mars 2011

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Dans un communiqué de presse datant du 7 mars 2011, que vous pouvez lire ci-dessous, les représentants FCPE et les parents de l'école maternelle du Bourg d'Aulnay-sous-Bois avaient laissé entendre que leur mobilisation et leur action continueraient devant l'entêtement de l'inspection à gérer les remplaçants selon des critères purement administratifs, laissant les aspects humains au second plan.

 

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C'est ainsi que ce matin, deux banderoles aux titres évocateurs ont été déployées sur les préfabriqués : "Priorité aux enfants, pas à la logique comptable !" et "Ecole en danger, école occupée, non aux remplacements sauvages !".

 

D'autres actions seraient en cours d'élaboration.

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

FCPE Bourg Maternelle d'Aulnay-sous-Bois

Aulnay-sous-Bois le 7 mars 2011

L'inspection s'entête et fait passer l'administratif

avant l'humain !

Forte d'une pétition de 115 signatures [1] et du soutien d'élus locaux [2], une délégation de parents d'élèves et de représentants FCPE s'est rendue ce samedi 5 mars au matin à l'école maternelle du Bourg avec la ferme intention de faire revenir Mme Tanzi [3], inspectrice de la circonscription, sur sa décision de substituer un enseignant remplaçant affecté depuis les vacances de la Toussaint par une nouvelle professeure stagiaire.

Bien qu'elle ait admis, en s'en excusant, une déficience manifeste dans la communication de cette information au sein de l'école, n'ayant pas permis aux enfants et à leurs parents de se préparer sereinement à ce changement, Mme Tanzi est fermement restée campée sur sa position, assument pleinement ce pilotage administratif !

Cette gestion du personnel, digne d'une entreprise privée, qui laisse les aspects humains s'effacer devant une pure logique comptable, est intolérable dans une structure de service public. Si l'inspectrice a pris le temps de nous écouter, nous n'avons pas été entendus ! Ainsi, des enfants en petite section auront connu pas moins de trois enseignants différents en seulement sept mois de leur première année d'école et ce n'est pas fini car la professeure stagiaire devra partir en formation!

Tout en rappelant que le combat que nous menons n'est en aucun cas dirigé contre la nouvelle enseignante stagiaire, il est de notre devoir de ne pas laisser passer cet évènement qui pourrait en augurer d'autres. Les enseignants ne sont pas des pions que l'on déplace en fonction de logiques purement administratives. L'essence du service public, véritable patrimoine commun, est de prendre en compte les aspects humains, ici l'intérêt des enfants, avant toute autre considération.

C'est pourquoi, dans ces conditions, les représentants FCPE, aux cotés des parents, ont décidé de maintenir la pression et l'action, de la manière qu'elle jugera la plus appropriée.

Références

[1] Les 115 signatures ont été recueillies auprès des parents d'élèves du Bourg Maternelle Bourg et primaire Bourg II la matinée du 3 mars 2011.

[2] Le maire Gérard Ségura s'est entretenu avec l'inspectrice à ce sujet. Le vice-président de région Alain Amédro a écrit un courrier. Il était présent ainsi que l'adjointe à l'éducation Nicole Siino pour accueillir les Parents lors de leur rencontre avec l'inspectrice. Les élus n'ont pas pu assister à la réunion.

[3] En vue de cette réunion un tract a été diffusé auprès des parents.

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Publié le 16 Février 2011

Il m'aura suffit d'un ou deux tweets sur un réseau social qui fait office de café du commerce pour recevoir une gifle sur la joue droite. Sur cette polémique hyper locale réservée au microcosme de la blogosphère, il n'est toutefois pas utile de s'étendre plus que de raison. D'une certaine façon je comprends que Billel ait eu besoin d'exprimer son sentiment, et son papier est ma foi fort bien tourné. Du reste, je conçois avoir pu heurter la sensibilité d'Aulnay Radical et des Amis d'Aulnay par la teneur directe de mes propos virtuels. Il n'en reste pas moins que les retours que j'en ai eus semblent démontrer que mes écrits reflètent l'opinion générale, y compris d'ailleurs au sein même de certains membres de cette famille politique.

Cela dit, il ne m'appartient pas de juger les choix stratégiques de chacun, étant moi-même attaché à la liberté d'autrui. Ainsi, j'ai émis un commentaire sur la place publique sans prendre la peine d'argumenter ni même de rencontrer les principaux intéressés. De ce point de vue, je veux bien concéder une certaine légèreté et faire amende honorable. Considérons toutefois que je n'ai pas l'intention de porter cette affaire comme un fardeau ou me flageller outre mesure pour la peine. Car finalement nous ne sommes pas ennemis (quel vilain mot au passage). En effet, améliorer le cadre de vie de tous les aulnaysiens et défendre les zones pavillonnaires mises à l'épreuve de l'aménagement du PLU sont des objectifs dans lesquels je me reconnais et m'inscris  totalement. Voilà qui est dit.

Nous aurions pu en rester là et repartir ami ami sur de bonnes bases mais pour Billel la joue droite n'était pas suffisante et il s'est mis en tête de s'occuper également de la gauche qui pourtant elle n'avait rien demandé. J'ai ainsi eu droit au passage à quelques piques nébuleuses, obscures, incompréhensibles, plutôt suggérées que documentées, que je pourrais également juger inamicales voire hostiles s'il me prenait l'envie d'être soudain chatouilleux.

Ainsi "J'aurais beaucoup d'affection pour des associations qui n'ont pas pour seul objectif que d'améliorer le cadre de vie de tous les aulnaysiens !"  J'avoue ne pas comprendre. J'essaie de faire mentalement un rapide historique de mon modeste parcours. Rue des Saules, Cité Arc en ciel, Rue Fernand-Herbaut/Impasse des marronniers, Rue Riquet-Doudeauville (je l'aime bien celle-là. J'ai passé un week-end entier à tracter seul l'ensemble des boîtes aux lettres du secteur simplement pour que les riverains soient au courant de ce que la modification du PLU pouvait provoquer dans leur quartier) , Rue de Pimodan et tout cela bien avant le collectif PLU.

Du reste et pour résumer, je crois pouvoir écrire sans risque que j'ai presque rencontré la quasi-totalité des habitants, des associations en proie avec les affres du plan local d'urbanisme quelles que soient les problématiques auxquelles ils étaient confrontés, du nord au sud, de marchés en marchés, de manifestations en manifestations, de réunions publiques en réunions publiques jusqu'aux conseils municipaux. On a parfois dit que j'étais partout ! C'est sans doute un peu vrai. Cela dit, si j'ai agi ainsi ce n'est pas pour me faire mousser. L'envie d'aller voir au delà de mon quartier pour me nourrir de l'expérience des autres, faire partager la mienne, échanger, débattre, comprendre, évoluer et surtout tenter d'agir pour changer les choses, telles ont été mes principales motivations.

A aucun moment je n'ai revendiqué la moindre position de leader. On a tenté de me coller tellement d'étiquettes dans le dos, ce mal si français de placer les gens dans des cases parce que cela rassure, que mes ongles peinent parfois à trouver la peau quand je veux me gratter. Ainsi, ma prétendue prétention à un quelconque leadership associatif est franchement à se tordre de rire. Elle est de l'ordre du pur fantasme pour ne pas écrire du délire. Je ne vois vraiment pas d'où vient une telle affabulation.

Je terminerai enfin par le "pas si libre". S'il s'agit de ma petite personne je revendique au contraire le privilège immense d'une totale liberté de ton et d'action. Et puisque le contexte s'y prête, je vais prendre un exemple tout simple et d'actualité. S'il me venait l'envie de me présenter aux cantonales de mars prochain (on me souffle dans l'oreillette qu'il faut déposer les listes cette semaine) et bien aucune pression, aucun petit jeu politique ne pourraient m'en empêcher. Les choses sont claires et il n'y a aucun doute possible... Moi, je suis vraiment libre...

Bien à toi et amicalement,

Stéphane Fleury

 

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Publié le 10 Février 2011

Lors de mon voyage en Chine, à moins qu'il ne s'agisse peut-être d'un énorme poisson d'avril, j'ai fini par tomber sur un autochtone qui m'a posé la question qui tue : et alors comment va la petite santé du parti communiste en France ? J'aurais bien voulu être sympa avec lui mais je n'ai pu m'empêcher de donner les vrais chiffres. Je suis comme ça, on se refait pas.

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Présidentielles 2002, Robert Hue obtient 3,4% des suffrages exprimés. 2007, Marie-Georges Buffet a obtenu 1,9% lui dis-je sans passer la savonnette. Je sens mon interlocuteur sonné, vacillant sur sa muraille, regard hagard, comme après une bonne gauche de Mehdi Bouadla. Il ne comprend pas. Il se rappelle encore des 15% de Georges Marchais en 1981, l'œil humide. Tout en lui tendant un kleenex ( j'en ai toujours un sur moi pour les cas d'urgence) , je lui parle décomposition politique, effondrement des idéologies...

Je mentionne aussi Jean-Luc Mélenchon qui, sans avoir l'air d'y toucher, semble opérer une véritable OPA sur le parti communiste. Je cite le front de gauche. Il trouve que ça sonne bien. La politique c'est sans doute des idées mais c'est aussi une bonne dose de marketing me glisse-t-il l'air malicieux. Je lui dis qu'à ce rythme là dans quelques années pour trouver des communistes il faudra aller au musée Grévin ou à celui d'Histoire naturelle.

Mon nouveau copain chinois scrute l'horizon d'un sourcil incertain. Il reste silencieux derrière son mutisme. Pour lui remonter le moral, je lui explique que je viens d'Aulnay-sous-Bois, un village d'un peu plus de 80 000 habitants, où justement il reste des communistes. Le blanc de son œil se teinte alors d'un rouge fiévreux.

Sans trop savoir pourquoi nous glissons vers la Gazette, le journal des conseils de quartier de notre commune. Je lui explique la démocratie locale ou, comment dire, les parodies de consultation de la population. Il ricane doucement d'un air entendu. Je lui raconte la première Gazette sortie pour le quartier Tour Eiffel - Balagny -La Plaine. Deux pages d'autopromotion du pouvoir en place. Jusque là rien de neuf sous le soleil. Mais innovation intéressante et inédite deux pages réservées en théorie aux habitants des quartiers concernés.

En théorie malheureusement. Parce qu'au moment de valider définitivement la Gazette avant sa diffusion, certains délégués du quartier en désaccord avec son contenu ont demandé à ce qu'elle soit soumise au vote des habitants présents. Etait-ce si illégitime dans une instance où la population est justement amenée à pouvoir exprimer sa voix plus librement qu'ailleurs ? Pourtant le co-président, pour le coup communiste,  a objecté un refus catégorique.

Comme quoi les lieux et les temps changent mais parfois les reflexes anti-démocratiques restent !

Stéphane Fleury

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 13 Décembre 2010

On connaissait le rideau déchiré d'Alfred Hitchcock. Il faudra désormais compter avec l'affiche déchirée de votre maire Gérard Ségura à votre écoute. Par quel prodige cette image protégée par son habituel panneau municipal en verre a-t-elle pu se retrouver dans un si triste état ? Gérard Majax et Sylvain Mirouf auraient-ils fait des émules à Aulnay-sous-Bois ?

En attendant la réponse à ces questions ne pourrait-on pas voir là-dedans comme une sorte de symbole. La partie amputée est en effet celle qui affirme que le maire est à notre écoute...  Notre maire Gérard Ségura ne serait-il finalement pas si à l'écoute que cela ? Ecouterait-il certains quartiers mais pas d'autres ? Certains aulnaysiens mais pas d'autres ?

Etonnant non ?

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Publié le 29 Novembre 2010

L'adresse du site vient de changer. Désormais au lieu de http://aulnaylibre.over-blog.com/ il suffit de taper http://www.aulnaylibre.com/ pour nous retrouver. A nouveau nom, nouvelle présentation. Design de la terre au ciel, manière d'exprimer qu'il faut parfois gratter un peu pour faire jaillir la lumière. De ce point de vue Aulnaylibre.com prend racine tranquillement puisqu'Octobre et Novembre 2010 affichent les meilleures audiences du blog depuis sa création en février 2009. C'est bien simple entre Octobre 2009 et Octobre 2010 la fréquentation mensuelle affiche +370%. Un taux qu'on aimerait bien trouver à la Caisse d'Epargne !

Les blogs sont-ils influents ? Difficile à dire... C'est un élément de plus à disposition du citoyen qui souhaite apporter son regard... Une sorte de complément qui ne saurait pourtant se substituer au travail de terrain... Rien de tel, en effet,  que le contact direct avec les habitants, dans la rue, sur les marchés, en conseil de quartier, réunions publiques ou autres manifestations pour échanger, discuter, débattre, argumenter et convaincre ! C'est aussi une manière de faire passer des messages aux politiciens qui auraient des problèmes d'audition... Enfin c'est une source illimitée d'information en libre accès... Ainsi Aulnaylibre.com reste un laboratoire expérimental qui pose des questions et surtout qui cherche des réponses... et ceci dans une démarche d'esprit totalement indépendante...   

L'aventure continue... dans cet espace libre qu'il n'appartient qu'à vous de vous approprier !  

Je profite de l'occasion pour remercier celles et ceux qui ont pris la plume ou le clavier pour écrire ou commenter en ce lieu. Les lectrices, les lecteurs. Sans oublier celles et ceux qui réagissent sur les profils facebook et twitter du blog. Bref celles et ceux qui contribuent à enrichir ce lieu...

Aulnaylibrement ! votre,

Stéphane Fleury

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Publié le 26 Novembre 2010

Mardi soir, au buffet du Conseil municipal d'Aulnay-sous-Bois, salle Chanteloup, quelqu'un a fait rire en disant : Gérard Ségura peut bien sortir un blog Johnny Hallyday sort bien des eaux de toilette...

Pourquoi tant de haine ? Gérard aurait-il sorti un parfum qui n'aurait pas marché ? A moins qu'il ne s'agisse d'un blog... ?

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Illustration : Capture d'écran du blog de Gérard Ségura, d'un seul blog.

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 22 Octobre 2010

Bonnes ou mauvaises, le web réserve toujours des surprises. Et celle-ci est de taille puisqu'un site vous propose ni plus ni moins de manifester virtuellement ! Qui n'a jamais rêvé d'exprimer son mécontentement bien calé dans un fauteuil, les yeux rivés sur son écran d'ordinateur avec une bonne tasse de café bien chaud à proximité... C'est désormais possible !

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Finis les longs cortèges à braver le vent et la pluie... Oubliées les extinctions de voix et les ampoules aux pieds... Terminées les journées sans solde... Bienvenue dans la E-Manif !

Attention je ne vous prends pas en traître, la E-Manif sur laquelle je suis tombé concerne les retraites et cherche à capter les clics de la majorité silencieuse, autre notion assez nébuleuse j'en conviens, qui souhaite continuer à bosser. En résumé, si vous êtes contre la réforme des retraites ne cliquez pas sur le lien. En revanche si vous êtes d'humeur majorité silencieuse qui a envie de travailler quoi qu'il arrive, ce site est fait pour vous. Vous avez le choix...

http://e-manif.e-monsite.com/

Le mode de comptage n'est pas très réaliste dans la mesure où l'on peut voter une fois chaque jour. Un vote par adresse IP aurait été plus juste... Mais de toute façon en ce moment les chiffres...

Cela dit le concept est génial et on peut en imaginer toute une déclinaison :

La E-je fais une fête chez moi sans inviter personne à la maison ! A un instant t vos amis écoutent une playlist musicale sélectionnée par vous et chacun danse dans son salon ! Cela évite de préparer à manger pour 20, de faire la vaisselle et de passer l'aspirateur le lendemain !

Et pour finir la E- je mange du caviar à la louche pour les soirs de Noël ou la E- mousse au chocolat pour les petits creux plaisir. Il suffit de lécher son écran !

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Vous l'aurez compris, le virtuel a ses limites et c'est tant mieux... Car finalement rien ne vaut le terrain et la rencontre directe... Néanmoins, en attendant de nous croiser dans la vie réelle, je vous serre quand même une E- poignée de main...

Stéphane Fleury  

    

   

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 27 Juillet 2010

Le Parisien nous informe que, pendant toutes les vacances d’été, Dynamic Land s’est installé sur le dôme du parking du centre commercial d’Aulnay-sous-Bois, O’Parinor. Les petits pourront s’amuser sur des trampolines géants, des châteaux gonflables et des toboggans, pendant que les parents font leurs courses. Le tarif : 4 € pour une heure. A noter que, jusqu’au 31 août, à l’intérieur du centre, un tour de manège gratuit est offert le mercredi et le samedi pour tout achat dans une boutique.

 

Source : le Parisien du 26.07.2010

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 6 Juillet 2010

Avant de parler de Sévérine et Médérick je m'attarde une minute sur le RER B. J'ai dû le prendre pendant 8 ans tous les jours de la semaine. Ce train avait le don de déclencher en moi de sérieuses envies de meurtres. Maintenant cela doit bien faire 6 ans que je n'y mets plus les pieds. Seulement à de rares occasions. C'est comme ça les choses changent. Pourtant  à chaque fois que je prends le RER B y'a un truc, entre les arrêts inexpliqués et autres ruptures de caténaire je n'ai jamais pu faire un voyage en toute sérénité. Jusqu'à ce soir... Un parcours sans heurt et sans reproche. C'était presque bon. Tout finit par arriver, il suffit juste d'attendre un peu en fait...

Mais bon ce n'est pas le sujet. Alors voilà, Sévérine a affiché une petite carte scotchée sur le panneau d'affichage municipal de l'avenue Anatole France. Ecrite à la main. C'est ce qui m'a attiré. Sévérine a un problème, elle a perdu sa chaîne bague, un cadeau de mariage. Dessus, enlacés, sont inscrits les prénoms Sévérine et Médérick... Alors Sévérine a lancé une bouteille à la mer parce qu'évidemment ce bijou a la valeur inestimable du cœur.

Alors je relaie comme ça en me disant que peut-être on ne sait jamais... quelqu'un l'aurait peut-être trouvée...

Stéphane Fleury.

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 1 Avril 2010

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 Stéphane Fleury

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 1 Avril 2010

Pékin est une ville moite et polluée. L'humidité de l'air se mêle à un brouillard diffus venant des mines de charbon qui alimentent largement la ville en énergie. Le soleil semble éprouver toutes les peines du monde à percer cet écran de fumée à l'aspect jaunâtre. Nous prenons le périphérique et après plusieurs kilomètres dans la ville je suis surpris de ne pas voir de vélos. Mes collègues m'expliquent que ce symbole de la Chine disparait progressivement de la capitale au profit des voitures, dont le nombre ne cesse d'augmenter de semaines en semaines... 

Au bout d'une heure nous atteignons le centre-ville et un immeuble luxueux où ma société met à disposition de son personnel expatrié un certain nombre d'appartements. A peine garé au parking que cinq ou six chinois s'affairent autour du véhicule pour savoir s'il faut procéder au lavage. On m'explique qu'avec quelques renminbis on peut s'offrir un abonnement annuel pour laver sa voiture aussi souvent qu'on le souhaite. La Chine semble être le pays de tous les possibles...

Arrivé dans l'appartement d'un de mes collègues où je vais loger quelques jours, je suis invité à laisser mes chaussures à l'entrée. Son épouse chinoise, ancienne speakerine de la télévision chinoise à Singapour où ils se sont rencontrés, m'invite à boire un verre d'eau chaude, symbole de l'amitié. L'accueil est doux, presque sensuel. Je fais un tour sur le balcon. J'aperçois des personnes âgées marchant en arrière dans un parc. Cette pratique est censée retarder le vieillissement du corps et de l'esprit.

La densité de population est impressionnante et beaucoup font du commerce dans la rue. On assiste à une véritable ruée de la campagne vers les lieux citadins au point que les autorités chinoises tentent de refouler une partie des gens en quête des fruits de la croissance économique. Cette dernière est affolante et presque incontrôlée. La monnaie est sous-évaluée. Au carrefour local, qui ressemble fortement à celui de Paris Nord 2, tous les prix par rapport à l'euro sont divisés par 10 ou 11. Avec 4 euros on peut faire le tour de Pékin alors qu'à Paris on paye le double juste pour s'asseoir sur le siège en cuir.

Il plane dans l'air comme un parfum d'autorité, matérialisé par la présence de nombreux militaires. Ces derniers réprimandent d'ailleurs ostensiblement les chinois qui crachent par terre par habitude. Les trottoirs sont jonchés de crachats et des distributeurs de sacs plastique sont censés permettre aux chinois de cracher librement et proprement. Je n'y prête pas attention mais mes collègues me montrent des caméras presque invisibles, enfermées dans des boules de verre. Il y en a des milliers.

On m'explique qu'à tout moment un automobiliste peut être repéré pour un excès de vitesse ou s'il empiète sur un couloir de bus, de taxi ou une piste cyclable. Compte tenu du nombre d'habitants dans la capitale, les réprimandes ne se font pas par courrier, mais les chinois sont invités à consulter un site internet pour vérifier qu'ils n'ont pas commis de fautes de conduite éventuelles. Ce n'est pas une plaisanterie et les têtes en l'air peuvent après un certain temps être convoquées par les autorités pour suppression du permis de conduire.

 C'est un monde étonnant qui inspire à la fois de la fascination et de la peur. Face au modèle de développement occidental, qui semble à bout de souffle, la vitalité chinoise parait offrir, à contrario, des opportunités et des possibilités illimitées. Mais à quel prix ? La Chine semble vouloir passer directement du communisme à la démocratie mais en sautant la case social-démocratie. C'est donc ici que je vais bientôt vivre puisque ma multinationale m'a proposé un contrat d'expatriation de deux ans dont les conditions sont telles qu'il m'est assez difficile de refuser.

Dans quelques semaines, Aulnay-sous-Bois me paraîtra un lointain souvenir et je me vois mal créer Beijinglibre !

Stéphane Fleury.

  

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 31 Mars 2010

A peine le temps de récupérer de la réunion relative à la prochaine modification du PLU que, pour raison professionnelle, je m'envole vers la Chine. Je n'ai pas vraiment l'habitude de mélanger blog aulnaysien et vie privée, mais pour une fois je vais faire exception, puisque les heures qui suivent vont peut-être décider de mon avenir et finalement de celui d'Aulnaylibre !

 

Les dix heures de vol m'ont bizarrement paru relativement courtes. J'ai eu souvent l'impression d'errer dans un demi-sommeil vaporeux, noyé par la fatigue de ces derniers mois consacrés à notre belle ville d'Aulnay-sous-Bois. La rue des Saules, l'urbanisme... notamment. Mais ce qui me revient surtout, ce sont des visages, des figures, autant de rencontres aussi différentes qu'étonnantes et passionnantes qui ont considérablement élargi mon horizon...

 

Je suis bel et bien réveillé lorsque se profilent les rives du lac Baïkal. Je souris presque malgré moi en pensant qu'il n'y a pas si longtemps, en pleine guerre froide, il était interdit de survoler la zone sibérienne. Comme quoi parfois le monde change... et il est bon de se le rappeler lorsque soi-même on espère encore pouvoir le changer ne serait-ce qu'un petit peu... La Chine s'approche... Je suis frappé par l'immensité du désert de Gobi. Vu du ciel, on a presque l'impression qu'il avance inexorablement vers Pékin pour l'engloutir... 

 

L'accueil des douaniers chinois est caractéristique. Ce passage obligé prend bien une heure et demie. On me photographie et mon passeport est scruté avec une attention toute particulière. A la fin je dois répondre à une sorte de sondage en direct pour m'exprimer sur la qualité de l'accueil qui m'a été réservé. Il y a trois boutons avec des figurines représentant un visage satisfait, pas satisfait et sans opinion. Après quoi, le douanier me salue à l'asiatique en se penchant vers l'avant.

 

L'avantage d'attendre une heure et demie en douane c'est que la récupération des bagages se fait ensuite beaucoup plus rapidement ! Voilà c'est fait. Il est un peu plus de 13H à Pékin et un peu plus de 7H à Aulnay-sous-Bois. Encore quelques pas et un nouveau monde va s'ouvrir à moi...

 

很快

 

Stéphane Fleury.

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 2 Février 2010

128.png128 ! Non, ce n'est pas le débit de ma connexion internet... Pourtant, lorsqu'un réparateur est venu régler un problème de connexion à la maison, il m'a fait comprendre que j'étais trop loin d'un sous-répartiteur et que le débit de ma connexion était pour le moins lamentable... Lui, il habite du côté du parc Dumont et reçoit la télé par internet sans aucune difficulté. Moi, ce n'est même pas la peine d'y penser. Tout de suite je me suis senti un peu vexé, genre  même dans l'internet il y a discrimination entre les quartiers. Allez, je le concède, discrimination est un poil exagéré mais je trouve quand même dingue qu'au 21éme siècle, une ville de plus de 80000 habitants comme Aulnay-sous-Bois, aux portes de Paris, soit incapable d'offrir un internet homogène pour tous, au même débit... Mais passons pour le moment...

128 ! donc. Il s'agit du nombre de visiteurs uniques sur le blog Aulnaylibre !, hier. Record historique. Sans doute dû, comme l'écrivait Platon, a "d'énergiques préparatifs" (publicitaires) "joints à d'heureuses circonstances"...  128 ! c'est à la fois très peu, comparé aux scores du blog emblématique de la ville, je parle de MonAulnay.com bien sûr. L'objectif d'Aulnaylibre !  n'est d'ailleurs pas de se positionner par rapport à cette référence incontournable, mais plutôt de trouver son propre chemin et de continuer à parler librement de notre chère cité, quitte à faire parfois grincer quelques dents chez les élus locaux.    

Mais 128 ! c'est à la fois beaucoup pour un petit blog consacré à ses débuts exclusivement à la rue des Saules. Ce sujet là reste toujours d'actualité et nous y reviendrons bientôt, mais Aulnaylibre ! a su évoluer, sortir de son quartier, pour aller voir un peu partout ce qui se passe dans notre ville. Il n'y a aucun triomphalisme dans ces lignes, mais ce nombre de lecteurs donne forcement de l'énergie pour continuer le travail entrepris : informer, interpeller, tenter d'expliquer les enjeux de la ville et donner quelques clés pour celles et ceux qui veulent se joindre aux débats...

Apporter aussi un regard différent d'une publication municipale, je veux parler bien entendu d'Oxygène. C'est un bon magazine informatif, mais il a tendance parfois à présenter les choses sur le ton de Madame La Marquise tout va très bien tout va très bien. Dans ce cas, il se place souvent en décalage avec la réalité. Il n'y a pas meilleur exemple que la question de l'urbanisme, traitée par l'hebdo sur le mode "tout va très bien "  et la réunion des associations du 22 janvier 2010 qui démontre que l'inquiétude des habitants est grandissante au contraire.

Bref, il y a encore du travail... J'en ai eu un exemple très concret ce matin. Aulnay Libre discutait sur facebook ( et oui Aulnaylibre ! est désormais sur facebook) avec un jeune internaute qui me demandait qui j'étais... On discute un peu, je lui demande de quel quartier il est, il me répond les étangs, je lui dis on s'est peut-être rencontré à des réunions de quartier... Il me répond : réunions de quartier ???... Avec de grands points d'interrogations... No comment...

Si rien ne remplace le contact direct avec les habitants, la blogosphère est, indéniablement, un outil qui offre des possibilités intéressantes... A nous de continuer à les explorer... Ensemble...

Stéphane Fleury pour Aulnaylibre !

Pour nous contacter : aulnaylibre@yahoo.fr

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 1 Janvier 2010

Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 31 Décembre 2009

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Aujourd'hui, entre 19h52 et 20h52, le soleil, la terre et la lune s'aligneront parfaitement. La lune, qui sera pleine, passera dans le cône d'ombre de la terre. L'éclipse ne sera que partielle, puisque seulement 8% du diamètre de la lune sera croqué par la pénombre. Néanmoins, ce soir, l'échancrure sera bien visible à l'oeil nu. La lune paraîtra cabossée. Il sera possible de l'observer, encore mieux et sans risque, avec une paire de jumelles, dans un espace dégagé et une petite laine... Si les nuages nous font la grâce de bien vouloir s'éclipser, on pourra voir la lune se lever à l'est vers 18h15 et monter jusqu'à 30° au-dessus de l'horizon. L'occultation maximale se produira à 20h22, l'astre se situant alors dans la constellation des Gémeaux.

A noter sur vos agendas : la prochaine éclipse totale de la lune prévue le 15 Juin 2011 à 22h.

A l'année prochaine...

Stéphane Fleury


 

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 3 Décembre 2009

Voilà ! Il fallait bien que cela arrive un jour. Aulnaylibre !, le blog qui parle en toute liberté de notre ville et de ses habitants, le blog proche de chez vous, 100% garanti sans étiquette politique, 100% sans langue de bois, 100% libre, publie aujourd'hui son 100éme article. Que de chemin parcouru depuis le 21 février dernier et cette photo d'une machine sondant le terrain de la rue des Saules alors qu'on nous certifiait qu'il ne se passait rien ! Je remonte le temps en quelques dates : le 7 mars et notre rencontre avec Gérard Ségura sur le marché du Vieux Pays où le projet de la rue des Saules est qualifié de "petit projet", le 11 mars où avec une poignée de riverains nous rencontrons enfin Alain Amédro en charge de l'urbanisme et que nous comprenons que s'il ne se passe rien il y a quand même un plan élaboré avec un architecte ! Et enfin le 27 mars, une réunion publique, pas une réunion publique du quartier Vieux Pays Roseraie Bourg, mais une réunion publique organisée autour d'un seul et unique sujet : le projet de la rue des Saules.

Ce soir là, nous sommes 150 dans la salle. Soit presque la moitié de l'ensemble des délégués de quartier de toute la ville d'Aulnay Sous Bois. En groupe de travail sur la rue des Saules, nous sommes 60 personnes autour des tables, soit 3 fois plus que n'importe quelle réunion de conseil de quartier Vieux Pays Roseraie Bourg, soit 15 fois plus que le groupe de travail consacré à l'aménagement de la place de la poste et de l'église St-Sulpice. Il faut bien prendre la mesure de ce qui s'est passé dans le quartier, grâce à vous, grâce à nous. A la fois, moment citoyen très fort, tentative d'instaurer un dialogue serein et confiant avec les élus si c'est encore possible, et enfin révélateur que le citoyen n'est pas qu'une machine programmée pour glisser un bulletin de vote lors des échéances électorales mais bien un acteur de sa ville au quotidien, cette expérience restera quoi qu'il arrive une expérience citoyenne phénoménale.

Quoi qu'il arrive. Et oui, rien n'est encore réglé et la rue des Saules reviendra sur le devant de la scène dans quelques semaines, voire même quelques jours... Nous nous ferons évidemment largement l'écho de ce qui va se passer sur Aulnaylibre ! L'audience du blog est en constante augmentation, +48% de visites entre septembre et novembre, tout cela grâce aux lecteurs, aux copains de la blogosphère aulnaysienne, au bouche à oreille, et évidemment sans doute grâce au travail de terrain... Distribution de publicité dans les boîtes aux lettres, rencontre directe avec les aulnaysiens sur les marchés, dans la rue... Dans les jours et les semaines à venir, nous allons intensifier nos actions, monter en puissance, aller sur le terrain pour ressentir la ville... Tous les moyens seront bons pour informer, pour apporter un regard un peu moins lisse et consensuel, pour replacer les habitants d'Aulnay Sous Bois au centre des débats en cours dans la ville... Sur les questions d'urbanisme et sur le projet de ville du futur, par exemple...

En regardant quelques données de visite, j'observe que des internautes arrivent sur Aulnaylibre ! en tapant sur google : plan local d'urbanisme aulnay sous bois, modification plu aulnay sous bois, quartier balagny aulnay sous bois, projet urbanisme aulnay sous bois, rue des saules, projet rue coullemont, zone ua aulnay. Alors, je me dis que cet endroit sert à quelque chose et j'en suis satisfait.

Merci à toutes et à tous, lectrices, lecteurs, riverains de la rue des Saules ou d'ailleurs... A très bientôt. Je rappelle quelques coordonnées de contact : aulnaylibre@yahoo.fr   / tél : 06 81 95 11 50.

Très cordialement.
Stéphane Fleury. 

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 12 Octobre 2009

Samedi après-midi, j'ai à peine deux heures devant moi pour faire quelques courses. Comme je n'ai pas spécialement envie de rouler en dehors de la ville, je file direct au plus facile : le centre paris nord 2 ou maintenant O'Parinor. Cela fait des lustres que je n'ai pas mis les pieds en ce lieu sacrifié sur l'autel du dieu consommation. Depuis la fin des travaux, le parking bétonné de trois étages, les kilomètres de boutiques à vous donner le tournis, j'évite cet endroit comme la peste. Mais aujourd'hui l'emploi du temps est serré, alors il faut se faire violence. Comme il est 15Heures, heure que je considère de pointe, je m'attends à galérer pour trouver une place... mais en fait, non. Le gigantisme des centres commerciaux ne ferait-il plus recette ? A vouloir voir trop grand, la chute n'en sera-t-elle que plus rude ?

Toujours est-il que je fais mes courses à fond les manettes chez crafou et j'arrive à la caisse. Et là c'est la catastrophe. Foi de moi-même, je n'ai jamais vu autant de charriots pleins à craquer, alignés devant des files de caisses désespérément vides. Je tiens là un chouette cliché, me dis-je. Je prends quelques photos et dans la seconde un colosse de deux mètres s'approche de moi : Vous faîtes quoi ? Je prends des photos. Et pourquoi ? Pour immortaliser cette file de charriots longue comme un kilomètre en face de vos caisses vides. Vous n'avez pas le droit. Si vous n'êtes pas content, il faut aller voir le directeur. En attendant, vous devez détruire vos photos ou je confisque votre appareil. Je lui parle philosophie des lumières, liberté... Ce qui fait vaciller mon interlocuteur c'est l'intérêt que je commence à susciter aux alentours, et puis il réalise aussi que je suis un client. Un dernier appel dans son talkie-walkie pour prendre la température et il me laisse tranquille moi et mon portable.

Ce n'est pas tant la question de savoir si j'ai le droit de prendre des photos ou non (apparemment non si j'en crois les quelques personnes à qui j'en ai parlé) qui m'intéresse dans cette histoire, mais plutôt la réaction immédiate et excessive du vigile musclé censé m'impressionner. C'est étonnant cette constante qui fait que dés que vous agissez comme un grain de sable dans un pouvoir économique ou politique en apparence bien huilé, tout de suite on cherche d'une manière ou d'une autre à vous dissuader pour étouffer toute véélité de contestation ou d'opposition.

Pourtant, ce qui arrive à notre crafou local est sans doute assez simple à expliquer : baisse de chiffre d'affaires suite à une fréquentation moindre due à des prix jugés trop élevés le tout combiné à la crise qui favorise encore plus le discount. En réaction, crafou pour préserver ses marges et les dividendes des actionnaires doit limiter ses frais généraux et joue sur un des leviers les plus faciles et immédiats : la masse salariale. Résultat des courses, le client attend trois plombes à la caisse, les assistants desdites caisses en prennent plein les oreilles devant l'impatience du client, mais la rentabilité est préservée autant se faire que peu. Ce qui est étonnant, c'est que j'ai l'impression que chez crafou, on n'a pas du tout envie que cela se sache...

Les dirigeants de notre crafou doivent attendre avec impatience que notre chère cité franchisse le cap des 100000 habitants et que le Grand Paris mette ce centre commercial à portée de tout un chacun. Alors, la grande fourmilière pourra se remettre en marche et tout sera pour le mieux dans le meilleur des mondes. En attendant ce jour "béni", si le positif est de retour chez crafou, personnellement, je ne suis pas prés de retourner dépenser le moindre centime dans ce magasin.

Stéphane Fleury


 

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Rédigé par stefanfaith

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Publié le 7 Octobre 2009

Jeudi 1er Octobre 10Heures30 du matin. J'erre dans la maison mais j'ai comme du poil à gratter dans les chaussettes. Quelque chose me pousse irrésistiblement à aller regarder par la fenêtre à l'affût d'un truc qui ne tourne pas rond. Et effectivement, nous sommes en pleine matinée et tous les lampadaires de la rue du Sausset sont allumés. Des lampadaires allumés en plein jour ! Certes, le ciel est gris foncé mais dans le contexte actuel où les économies d'énergie, l'écologie sont au devant de l'actualité, je me dis que décidemment ce n'est pas normal et que ce matin quelqu'un a dû oublier d'appuyer sur le bouton. J'ai déjà assisté à des arrosages d'espaces verts publics dans la ville alors qu'il pleuvait des cordes, et voilà qu'on éclaire ma rue en plein jour.

Je prends quelques photos pour immortaliser l'instant. En tournant l'objectif vers les lampadaires, j'ai un reflet lumineux qui se distingue comme si les lampadaires, tels des cyclopes, allaient tirer un jet de flamme pour me désintégrer, un peu comme dans les vieux films de science-fiction aux effets spéciaux d'un autre âge. J'admets, j'ai l'imagination fertile. C'est bien beau tout ça, mais il faut que je fasse quelque chose. Mais quoi ?

J'appelle la Mairie ? Le 080093600 ? Mon instinct me dicte de tenter un tweet. Un tweet ? Un tweet c'est un message que l'on envoie via l'application twitter. Twitter est une sorte de messagerie géante, des personnes suivent vos messages, vous suivez les messages des autres, l'intérêt étant que l'information circule vite, par écrit, en photo ou en vidéo. On en a beaucoup parlé au moment des événements survenus à la suite des élections en Iran... Désormais même l'Elysée va bientôt lancer son compte twitter, c'est dire le buzz qui règne autour de cet outil.

Toujours est-il que je tente un tweet à 10Heures44 précises où j'informe que les lampadaires de la rue du Sausset sont allumés et qu'il serait peut-être bien d'appuyer sur le bouton. Hasard ou pas, à 11Heures08 précises, les lampes se sont éteintes comme par magie. Mon tweet aurait-il été intercepté....

Pour ceux qui auraient des doutes, consultez mes tweets 27 et 28 sur mon compte twitter : sfaithfleury.

Stéphane Fleury

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Rédigé par stefanfaith

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