Publié le 6 Mars 2014

32206522.jpgAULNAY. Echange de bons procédés... Une quinzaine d'élèves du collège Pablo-Neruda d'Aulnay qui reviennent de Taïwan accueillent depuis le début de la semaine leurs petits correspondants asiatiques. Les ados seront reçus cet après-midi à l'Assemblée nationale par le président socialiste Claude Bartolone. Cette correspondance entre Taïwan et la France a été mise en place par un enseignant d'anglais du collège Pablo-Neruda. Le professeur a inscrit une partie de ses élèves au programme Odyssée jeunes du conseil général, qui permet à des collégiens de Seine-Saint-Denis de voyager.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 6 Mars 2014

Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse ayant pour objet l’exposition florale Orchidée Passion qui se déroulera à Aulnay-sous-Bois à partir d’aujourd’hui et jusqu’au dimanche 9 mars 2014.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 5 Mars 2014

greve-rerb.jpgDeux syndicats de la SNCF, SUD-Rail et la CGT, ont déposé un préavis de grève sur la partie nord du RER B à partir de lundi minuit pour protester contre le manque de personnel et le matériel vieillissant, a-t-on appris mercredi de sources syndicales. Le préavis ne porte que sur la portion SNCF de la ligne. La direction de la SNCF n'a pu être jointe.Des discussions sont actuellement en cours avec la direction sur les questions soulevées par les syndicats, a indiqué à l'AFP Kevin Quehen, délégué CGT, qui déplore cependant «l'absence de véritables avancées dans les négociations qui durent depuis déjà plusieurs mois».

La Fédération des syndicats SUD-Rail dénonce pour sa part «l'inefficacité des mesures prises par la direction» pour améliorer la situation sur la ligne. Les syndicats demandent 
davantage de conducteurs et plus de personnel de gare sur les tronçons allant de Paris Nord à Mitry et à Roissy Charles-de-Gaulle. Selon le délégué CGT, après la mise en place du plan B Nord +, en septembre 2013, des améliorations ont été enregistrées concernant la rénovation des gares et l'accès des personnes à mobilité réduite. «En revanche, sur la circulation et l'état des infrastructures et sur les moyens humains dédiés au fonctionnement de la ligne qu'il s'agisse des conducteurs ou des personnels des gares, on est bien en dessous des besoins», a-t-il ajouté.

Dans les gares, le personnel est insuffisant pour informer les usagers et pour gérer les situations en cas de perturbations, selon le délégué CGT. La mise en oeuvre du plan B Nord + a entraîné une augmentation du nombre de trains par heure sur la ligne, ce qui implique un fonctionnement sur le mode omnibus et rallonge le temps de parcours pour les usagers. De plus, l'état des infrastructures et du matériel roulant entraîne des incidents, qui ont une incidence sur toute la chaîne, a expliqué le syndicaliste. SUD-Rail réclame outre l'embauche de personnel, «la mise en oeuvre immédiate d'un chantier d'envergure de rénovation des rails et des caténaires». Près de 900 000 personnes circulent chaque jour sur cette ligne.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 5 Mars 2014

Un ensemble de facteurs peut expliquer les ratés du RER B. Inventaire.

Des caténaires fragiles

Il y avait déjà eu des pannes de caténaires, ces câbles qui assurent l'alimentation électrique des trains, mais la journée noire du 15 janvier a mis en évidence une faiblesse insoupçonnée. « Une rame a stationné à un endroit où la caténaire est fragile, elle s'est échauffée avec le pantographe(NDLR : le bras qui relie la caténaire au train) et a fondu. C'est un incident rarissime qui n'est survenu qu'une fois en vingt ans », détaille Jérôme Lefebvre, directeur de la ligne B. Des vérifications ont ensuite permis de repérer « trois autres zones de fragilité », signalées aux conducteurs de train, pour qu'ils ne s'y arrêtent pas. La maintenance et le changement des câbles vont s'accélérer au 
printemps, jusqu'en juin. Le plan de modernisation avait-il négligé cet aspect ? « Aucun élément ne permet de dire que l'alimentation caténaire n'est pas suffisamment dimensionnée », rétorque Jean Faussurier, directeur régional de RFF, précisant que cette infrastructure a environ soixante ans, vingt de moins que celle du RER C.

 

Des trains vieillissants

Fallait-il rénover ou remplacer les fameux MI79, ces trains qui, comme leur nom l'indique, roulent depuis... 1979 ? Certains affichent 4 millions de kilomètres au compteur. La SNCF, qui prévoit leur fin de vie en 2025, a misé sur la rénovation (d'un coût de 300 MEUR). Elle a déjà touché 50 rames sur 160, « plus belles, plus design, plus confortables ». Très insuffisant, selon le comité des usagers du B Nord, qui pointe des pannes fréquentes. A quand des RER à étages, comme sur la ligne A ? « C'est le seul moyen de fluidifier le trafic, affirme un agent du RER. Cela permettrait d'augmenter la capacité d'accueil, avec moins de trains. » « Techniquement c'est possible, c'est une piste », assure Jérôme Lefebvre. Mais pas avant 2025. La facture pourrait alors atteindre le milliard d'euros.

Le point noir : le tunnel Châtelet - Gare-du-Nord

Un seul tunnel pour deux RER. Dans ce goulot d'étranglement, 32 RER B et D doivent désormais circuler aux heures de pointe, entre les stations Châtelet-les-Halles et Gare-du-Nord. « Objectif tenu depuis le 15 décembre », affirme la SNCF. Sur le terrain, le démenti est unanime : c'est ce tunnel qui retarde les trains. « Moins de deux minutes entre chaque train en heures de pointe ? Dans la réalité, ça ne 
marche pas », assure Laurent Gallois, d'Unsa-Transports, conducteur sur la ligne B depuis douze ans. Que faire ? Doubler le tunnel ? Beaucoup plaident pour cette solution et le Stif (Syndicat des transports d'Ile-de-France) avait commandé une étude en 2012. Mais il écarte aujourd'hui cette option, qui suppose un chantier d'ampleur. « Ce n'est pas la meilleure solution, balaye Pierre Serne, élu au Stif. Il faut travailler sur l'amélioration de la signalisation et du pilotage des trains. » La commission d'enquête parlementaire sur le RER B préconisait de prendre une décision sur ce sujet épineux cette année.

Un grain de sable et tout s'enraye

La fréquentation de la ligne a bondi de 30 % en dix ans. Le trafic est si dense que le moindre incident suffit à paralyser toute la ligne. La modernisation n'a rien changé. « On arrive aux limites d'un système. En gare du Nord convergent les lignes K, H, TER Picardie, les RER B et D... On ne peut faire face sans investir à hauteur des enjeux », juge Patrick Lame, de FO-Cheminots. En décembre, RFF recensait ainsi 291 trains retardés ou supprimés après un arrachement de caténaire ; 56 trains touchés après la chute d'un voyageur ; 87 trains impactés après que deux enfants ont tiré le signal d'alarme ; 141 trains affectés, après un suicide station Saint-Michel le 17 décembre... « Le temps du retour à la normale dépend aussi des secours et de la police », précise Jean Faussurier à RFF (Réseau ferré de France). A Aulnay, le 15 janvier, les démineurs ont mis une heure quarante à arriver après la découverte d'un colis suspect. Les chantiers en cours au Bourget (tangentielle nord en 2020) et à Denfert-Rochereau (avec un troisième quai de retournement en 2016) devraient permettre, espère la SNCF, de mieux gérer les situations de crise.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 5 Mars 2014

Une grande réunion publique de soutien à la candidature de Bruno Beschizza aux élections municipales d’Aulnay-sous-Bois est annoncée le lundi 10 mars 2014 à 20h (ouverture des portes dès 19h30) à la salle Chanteloup située 1 avenue de Nonneville. Elle déroulera en présence de Jean-Pierre Raffarin, ancien premier ministre, et Philippe Dallier sénateur-maire des Pavillons-sous-Bois. A noter qu’à cette occasion, les colistiers de Bruno Beschizza devraient être présentés. Vous trouverez ci-dessous l’image de l’invitation officielle.

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Robert Ferrand

Source image invitation : http://www.beschizza2014.fr/

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 5 Mars 2014

connexionsolidaires.jpg«On était comme des aveugles, ça nous a ouvert les yeux », s'émerveille Mohamed Salah. Ce chômeur de 51 ans fait partie des premiers bénéficiaires du programme Connexions solidaires à Saint-Denis, lancé par Emmaüs Connect. Cette association a inauguré hier son local, situé à deux pas de la basilique*. Avec le soutien de SFR et de la ville de Saint-Denis, elle accueille depuis fin 2013 une centaine de personnes en situation d'exclusion ou en difficultés financières pour leur proposer des accès à Internet et à la téléphonie mobile à des tarifs préférentiels, ainsi que des formations aux télécoms.

« Sans l'informatique, aujourd'hui, on est comme illettré, confirme Mohamed Salah. Grâce à Emmaüs, on a maintenant Internet à la maison. Plus besoin de payer cher un cybercafé, ou de faire la queue à la médiathèque. Cela nous a changé la vie ! » Ce père de trois enfants a été orienté vers Connexions solidaires par la Maison de l'emploi de Saint-Denis. Il a depuis pu s'équiper à moindre coût : un ordinateur avec webcam pour 160 EUR, un appareil wi-fi pour 15 EUR, un forfait Internet de 5 EUR pour 50 heures de connexion, et une recharge de téléphonie mobile à 6 EUR pour quatre-vingt-dix minutes par mois pendant trois mois, avec appels illimités le soir et le week-end.

Ces tarifs solidaires sont, pour les exclus, une nécessité pour remettre le pied à l'étrier. « Des chômeurs ratent parfois des offres d'emploi car ils n'ont plus de numéro de téléphone, n'ayant pas renouvelé leur carte prépayée. D'autres sont dans des situations de fragilité budgétaire et ont besoin de conseils sur leur facture. Nous avons pour cela une plate-forme de médiation avec les trois opérateurs », précise Stéphanie Briatte, responsable du nouvel accueil de Saint-Denis. Connexions solidaires propose aussi des formations pour utiliser Internet, ou tout simplement pour laisser un message téléphonique à des employeurs potentiels. « J'ai appris à me servir d'Internet, de Google et de Skype, sourit Malika. J'ai pu me renseigner pour trouver un travail dans les centres de loisirs. »

L'espace ouvert à Saint-Denis est une première dans le département. Deux autres existent déjà à Paris, un à Antony (Hauts-de-Seine), et trois à Marseille, Grenoble et Lyon. Car la fracture sociale est aussi numérique. « Le développement des usages numériques est devenu un levier prioritaire de l'insertion des personnes en difficulté », explique Jean Deydier, directeur d'Emmaüs Connect. Selon un rapport publié en 2011 par le Centre d'analyse stratégique, 57 % des Français ayant des revenus inférieurs à 900 EUR par mois ne sont pas équipés d'Internet à domicile (contre 25 % des Français en moyenne), et 26 % n'ont pas de téléphone mobile (15 % de moyenne nationale).

*Connexions solidaires, 47, rue Jean-Jaurès à Saint-Denis. Renseignements au 06.25.30.37.34.

 Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 5 Mars 2014

frederic-deltour-misterfrance-1.jpgVous rêvez de devenir Mister Ile-de-France ? Alors, tentez votre chance au concours, dont le casting aura lieu samedi. Attention, il y a des critères très stricts : avoir entre 18 et 33 ans, mesurer 1,78 m minimum, être célibataire, habiter la région parisienne... La sélection ne s'appuie pas que sur des critères physiques. Les candidats doivent aussi incarner l'intelligence, la droiture et l'altruisme...
Le casting a lieu samedi à 13 heures au Labo, 37, rue des Lombards à Paris (I er).
Inscription possible sur www.mister-national.com

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 5 Mars 2014

La promesse avait de quoi faire rêver les 900 000 passagers quotidiens du RER B, deuxième ligne la plus fréquentée d'Europe (après le RER A). Elle devait devenir « aussi fiable qu'un métro » dans sa partie nord, de Paris à Roissy : des rames omnibus, un passage toutes les trois minutes en heures de pointe entre Gare-du-Nord et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).Tel était l'objectif du plan de modernisation RER B Nord + après cinq ans de travaux et un investissement colossal de 650 M€.

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Le trafic reste irrégulier, les rames bondées

Cinq mois après, les voyageurs déchantent. RER B comme Bazar, peut-on lire sur les blogs à l'humour grinçant. Certes, avec le RER omnibus, les gares de Drancy et du Blanc-Mesnil sont desservies par cinq fois plus de trains en heures de pointe. Mais ils n'arrivent toujours pas à l'heure. Sur l'année 2013, 17 % des trains ont accusé un retard de plus de cinq minutes (l'objectif de la région est de 6 %). Le trafic reste irrégulier, les rames bondées... Dans le sud, ce n'est pas mieux. Sous le pseudo Gilles Cébé, un usager tient une page Facebook, Le blog d'en face, en riposte au blog officiel du RER B. En novembre et décembre, il a comptabilisé 24 jours « à dysfonctionnement » sur 42 ouvrés ; en janvier, 15 jours à problèmes sur 21 jours ouvrés. Dans 71 % des cas, les causes sont des pannes matérielles, électriques, de signalisation ou de caténaire...

Les agents du RER dénoncent eux aussi une situation proche de la rupture. « La ligne B est devenue le cauchemar des conducteurs », affirme Patricia Lasalmonie, de FO RATP. Sous la pression des élus locaux, le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a promis une mission d'inspection. Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, met en cause la SNCF et Réseau ferré de France. « On est tous fautifs », rétorque Jérôme Lefebvre, directeur de la ligne qui parie sur le long terme et espère que la fragile amélioration de ces derniers jours va durer.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 5 Mars 2014

La bibliothèque Elsa Triolet située rue Henri Matisse à Aulnay-sous-Bois propose à partir d’aujourd’hui une exposition consacrée à deux groupes incontournables de la scène musicale anglaise à savoir : les Rolling Stones et les Beatles.

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Au programme des pochettes d’albums mais aussi des créations originales des élèves de l’école d’art Claude Monet. Voici donc une excellente occasion de parcourir quelques pages emblématiques de l’histoire du rock tout en gardant à l’esprit que la rivalité supposée entre les deux combos l’un originaire de Londres teinté d’une aura sulfureuse, l’autre en provenance de Liverpool à l’image plus policée fût savamment orchestrée par la presse pour mieux asseoir leur légende.

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Du reste, pour étayer notre propos, certes à une échelle moindre, au milieu des années 90 la confrontation entre Oasis issu de la classe ouvrière de Manchester et Blur d’une banlieue londonienne plus huppée montée en épingle de toutes pièces usait des mêmes ficelles…

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Mary Fleury

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Rédigé par Mary Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 4 Mars 2014

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Formidable le n°197 d'Oxygène, l'avant dernier de cette mandature. Surtout les pages 10 et 11 consacrées au quartier Chanteloup. Dès les premières lignes le ton est donné.  A en croire l’auteur Frédéric Lombard ce secteur de la ville est en pleine révolution. Il s’équipe, s’anime, évolue par petites touches de peinture sur les coccinelles de béton !

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Pas de doute avec les quatre coccinelles repeintes Chanteloup avance avec Gérard Ségura (rires enregistrés) !

Je suis membre du conseil de quartier Pont de l'Union - Chanteloup depuis 5 ans et j’apprends avec surprise que j’ai participé à la vie du quartier ! Par exemple « A l'unanimité, le conseil de quartier demande la démolition du château d'eau ». C’est faux. Annonce a été faîte en conseil que le château serait démoli et c'est tout ! L'avis du conseil n'a jamais été demandé.

Autre exemple. Services et embellissements: La redynamisation du quartier s'inscrit dans un travail de partenariat entre services municipaux, bailleurs, conseil de quartier et associations. C’est également faux. Les bailleurs et la municipalité ont présenté un projet abouti au conseil de quartier dans la salle Chanteloup fin novembre début décembre. Ont suivi des réunions des bailleurs interdites aux membres du conseil de quartier non résident à Chanteloup !

En vérité, le projet des bailleurs est de mettre des grilles et digicodes à toutes les entrées de hall à l’exception notable des résidents qui le demandaient expressément suite aux squats des dealers locaux ! (une pétition avait été faite pour cela). Du reste, les travaux de résidentialisation vont augmenter le prix des charges et les résidents ne l’accueille pas franchement avec le sourire.

Bref, vous l’aurez compris, ce numéro d’Oxygène consacré à Chanteloup est un pur moment d’esbroufe pré-électorale. Ceux qui étaient présents au dernier conseil de quartier ont d’ailleurs pu entendre Philippe Gente (l’adjoint en charge de ce territoire) parler plus humblement et reconnaître l'échec des 5 ans de la démocratie locale version Gérard Ségura avec l'espoir que cela serve de leçon pour l'avenir.

Seul top malgré tout. L'antenne jeunesse qui dispose enfin de locaux plus grands (voir notre article sur le sujet).

Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 4 Mars 2014

prof-contractuel.jpgElle avoue connaître des fins de mois plus que difficiles, a dégoté un petit job d'appoint pour mettre du beurre dans les épinards et « s'arrange » avec ses colocataires pour régler les factures. Clairement précaire, Maria* travaille pourtant dans l'Education nationale depuis la rentrée scolaire. La jeune femme de 28 ans n'a pas l'échelon rêvé des enseignants titulaires mais celui de contractuel admissible, un nouveau statut pour ces professeurs qui ont décroché l'écrit du concours l'an dernier et qui enseignent aux élèves à tiers, demi ou temps plein en préparant l'oral du mois de juin. Depuis la rentrée scolaire, nous suivons régulièrement trois d'entre eux pour connaître leurs attentes, leurs réussites, leurs déceptions et leurs angoisses. Globalement, tous sont ravis de leur expérience et espèrent décrocher leur diplôme en juin prochain mais la réalité du quotidien, en dehors de la classe, est souvent compliquée.

« Financièrement, c'est la galère, lâche Maria, pourtant épanouie dans son nouveau rôle de professeur d'histoire-géographie. Et cela ne changera pas jusqu'en juin. » Avec 700 € de salaire mensuel, elle dépense déjà 500 € de loyer dans une 
colocation. « Après, vous enlevez 65 € de transports, 2 € d'abonnement de téléphone, des déjeuners entre 3 et 4 € à la cantine du collège ou de la fac et il ne reste pas grand-chose. »

Si elle reconnaît ne pas encore avoir eu besoin d'aller dans des associations caritatives pour trouver à manger, c'est parce que la jeune professeur a déniché un petit boulot d'hôtesse d'accueil de nuit dans une clinique parisienne. « Ils m'appellent quand ils ont besoin de moi, explique-t-elle. Je me fais presque 100 € par nuit. En novembre, j'ai réussi à faire cinq nuits. Cela permet d'être un peu plus large ces mois-là mais il n'y a aucune garantie. » Son objectif : décrocher son oral en juin pour obtenir une titularisation, sortir de son statut de précaire et empocher un salaire d'environ 1 500 € à la fin de chaque mois. Avec deux bacs + 5 sur son 
CV, Maria reste persuadée que cette expérience sera bénéfique. « Mais en attendant, c'est dur », murmure-t-elle.

Joakim*, lui, avait prévu le coup. En reconversion professionnelle, ce jeune trentenaire, à mi-temps dans une classe de primaire, avait mis de l'argent de côté pour « tenir le coup ». Idem pour Frédéric*, professeur de Lettres modernes au lycée. « Je vois bien autour de moi de jeunes contractuels admissibles dans des situations de précarité importante, souligne-t-il. Notre statut est nouveau et le rectorat tâtonne avec nous. » Déjà en septembre et octobre, la plupart d'entre eux ont eu des retards de versement de salaire. Pas facile pour payer le loyer ou les courses. « On voit bien que notre statut génère des couacs, poursuit Frédéric. Je viens par exemple seulement de recevoir un bulletin de salaire ! »*

* Les prénoms ont été changés.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 4 Mars 2014

astebix2500  employés saisonniers. C'est le nombre de personnes qui doivent encore être recrutées avant l'ouverture au public du village gaulois, le 12 avril prochain. Il est recommandé de postuler dès cette semaine*. Astérix recherche des vendeurs, des employés de restauration, des chargés d'accueil, des agents de propreté, sans exigence de diplôme ou d'expérience mais aussi des emplois d'encadrement, techniques et artistiques. En 2013, 1,62 million de visiteurs ont fréquenté le village gaulois, qui fêtera cette année ses 25 ans avec l'ouverture de la Forêt d'Idéfix.

* recrutement.parcasterix.fr.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 4 Mars 2014

securite.jpgLes cadres de la préfecture de police de Paris ont-ils été pendant des années fâchés avec les chiffres de la délinquance ? C'est en tout cas la conclusion d'un document explosif sur l'enregistrement des plaintes que l'IGA (inspection générale de l'administration) et l'IGPN (inspection générale de la police nationale) viennent de remettre au ministre de l'Intérieur.   Mis en ligne hier soir, leur rapport indique que divers trucages administratifs ou comptables ont été utilisés pendant plus d'une dizaine d'années pour diminuer artificiellement les chiffres de la délinquance dans la capitale et les trois départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne).

Près de 15 000 faits passés à la trappe

Cette mission d'inspection a été commandée dès septembre 2012 par le nouveau préfet de police, Bernard Boucault, nommé en remplacement du très sarkozyste Michel Gaudin. Elle a mis en lumière des techniques pour maquiller les chiffres de certains faits, comme les cambriolages ou les vols. « Des pratiques qui ont été, à partir de 2008, organisées, systématisées et donc pilotées », estime l'entourage de Bernard Boucault, en assurant que le nouveau préfet de police a remis de l'ordre dans l'enregistrement des plaintes depuis sa prise de fonction.

Impossible de retrouver les notes demandant aux services d'oublier d'enregistrer certains délits. « Ce genre de consigne se donne évidemment par oral », rappelle un fonctionnaire. Pour établir l'ampleur des bidouillages statistiques, les inspecteurs de l'IGA ont tout simplement interrogé des policiers dans quatorze circonscriptions : huit à 
Paris et six en banlieue. Ces témoignages leur ont permis de relever trois types de falsifications : la déqualification de certaines infractions en faits moins graves, le report de certaines le mois suivant ou même un retrait pur et simple des statistiques de certaines plaintes.

Les syndicats d'officiers divisés

Pour cette seule catégorie, les rapporteurs estiment que 15 000 à 20 000 faits sont passés à la trappe en 2011 puis en 2012 rien que pour Paris. De quoi relativiser la hausse de 26 % des cambriolages constatée l'an dernier.

Le rapport, qui note que toutes les pratiques litigieuses n'ont pas encore totalement disparues, a fait l'effet d'une bombe dans la police. Dès hier, Emmanuel Roux, patron du SCPN, principal syndicat de commissaires, dénonçait un rapport « qui stigmatise les microbarbouillages des fonctionnaires parisiens en occultant les vrais problèmes ».

De son côté, le Snop-SCSI, majoritaire chez les officiers, se félicitait que ce document mette enfin en lumière les effets pervers de la « politique du chiffre » en vigueur sous la précédente présidence et réclamait des sanctions pour les cadres « qui continuent à jouer avec les statistiques ». « Les commissaires ne sont pas en cause. Ils sortent à peine de dix ans de pratiques systématisées », tempère-t-on dans l'entourage du préfet de police, qui mise sur la généralisation, l'an prochain, d'un nouveau logiciel d'enregistrement des plaintes pour rompre avec les mauvaises habitudes du passé. 

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 4 Mars 2014

Façade noircie, portes condamnées. L'incendie date du 30 décembre, mais à contempler l'immeuble du mail Pascarel à Aulnay-sous-Bois, on pourrait croire qu'il a eu lieu hier. « Rien n'a été fait depuis. C'est démoralisant », glisse un locataire. La colère gronde, dans cet ensemble de 127 logements sociaux, au coeur du quartier du Gros-Saule. Une pétition, contresignée par près de 90 locataires, vient d'être envoyée au bailleur privé Domaxis et à la mairie. « La résidence se dégrade de manière catastrophique, et ce, surtout depuis l'incendie », clament-ils. Le sinistre avait obligé six familles à quitter leurs logements, aujourd'hui toujours inhabitables. Mais les signataires réclament aussi la remise en conformité électrique de la résidence, son nettoyage, la réparation des portes d'immeubles, des ascenseurs...


Ascenseurs à l'arrêt, murs humides, portes cassées...

« On avait fait exactement la même pétition en 2012 », soupire Zitouni, un père de famille excédé. Issam, lui, s'apprête à quitter le quartier : « J'ai trouvé un autre logement plus grand et moins cher à Gonesse (Val-d'Oise), explique-t-il. Ici, je payais 680 EUR pour un trois-pièces en mauvais état. » Il montre, dans sa cuisine, un mur rongé par l'humidité, qui a aussi laissé des traces noirâtres dans la chambre...

Le maire adjoint (
PS) au logement, Guy Challier, affirme qu'il est du côté des habitants : « La résidence est complètement laissée à l'abandon. J'ai interpellé le bailleur à ce sujet en juillet dernier. » L'élu attribue cette situation au fait que Domaxis, qui gère 26 000 logements sur 140 communes, songe à vendre cet ensemble de huit immeubles, son unique patrimoine aulnaysien. « Nous avons une réflexion en cours, mais rien n'est arrêté. Et quoi qu'il arrive, nous devons remettre en état la résidence », rétorque Jean Tribout. Le directeur du patrimoine chez Domaxis assure toutefois que les installations électriques « sont conformes aux normes de l'époque de construction, et ne sont pas à l'origine de l'incendie ». Selon lui, le sinistre aurait été causé par « la superposition de prises multiples ».

S'il admet l'état « vieillissant, plus que vieillissant » des immeubles, il assure que Domaxis n'a pas été négligent. Comment explique-t-il les ascenseurs à l'arrêt, les murs humides, les portes cassées en pied d'immeuble ? « Les travaux perdent vite de leur fraîcheur », répond-il, se défaussant sur les habitants et le trafic de drogue qui s'est établi aux abords de la cité et jusque dans ses parkings souterrains. Le quartier du Gros-Saule a d'ailleurs été placé en 2013 en Zone de sécurité prioritaire (ZSP).

Domaxis indique encore que des travaux de rénovation des parties communes auront lieu cette année, et assure réfléchir à l'installation de caméras de vidéosurveillance. Quant aux appartements sinistrés par les flammes, ils resteront probablement en l'état jusqu'à cet été.

Source article Le Parisien. Vidéos : Aulnaylibre !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 3 Mars 2014

Les échanges sont restés courtois, lors du débat consacré aux municipales d'Aulnay-sous-Bois ce week-end sur la chaîne BFM Business, en partenariat avec « le Parisien ». On était loin de l'atmosphère électrique de l'émission consacrée à Sevran, diffusée le 22 février. Quatre candidats se sont fait face : le maire sortant PS Gérard Ségura, l'écologiste Alain Amédro, Bruno Beschizza (UMP) et Jacques Chaussat (UDI). En toile de fond, une question : la ville, conquise par le PS en 2008, basculera-t-elle à droite ? Les candidats UDI et UMP semblent prêts à la fusion au second tour. « Mon adversaire n'est pas Jacques Chaussat, mais le maire sortant », affirme Bruno Beschizza.

Naturellement, le dossier PSA s'invite dans le débat. Pour les quatre candidats, une priorité : la reconversion du site industriel, alors que l'usine – où restent encore plusieurs centaines de salariés – doit fermer dans les mois à venir. Gérard Ségura affirme que le processus est lancé : « Les investisseurs frappent à la porte de la mairie », affirme l'élu, en évoquant un projet d'aménagement d'envergure, piloté par la puissance publique. Il cite Siemens et la Société du Grand Paris. Alain Amédro, vice-président du conseil régional, propose « un pôle de compétitivité dédié à l'éolien ». Jacques Chaussat suggère de « créer un service spécial pour l'accompagnement des entreprises ». Bruno Beschizza s'inquiète des « signaux » envoyés aux entreprises.

Le ton monte sur la sécurité

L'ancien policier fait référence à la sécurité. Le ton monte. Il pointe le trafic de drogue dans le quartier du Gros-Saule, qui rapporterait « 34 000 € par jour ». Gérard Ségura défend son bilan. « Pourquoi n'appliquez-vous pas la loi de 2007, sur l'expulsion des familles de dealeurs ? », l'interroge Bruno Beschizza. « Nous sommes pour, je l'ai indiqué très clairement », répond le candidat PS. Le débat aborde enfin la question du logement. Jacques Chaussat fustige « le mitage de la zone pavillonnaire qui est magnifique », notamment dans le quartier Croix-Blanche. « On a construit des logements sans se soucier des équipements qui vont avec », déplore Alain Amédro, qui promet une révision du plan local d'urbanisme (PLU). Gérard Ségura rétorque que la commune compte 9 500 demandeurs de logements sociaux et fait face à « beaucoup de demandes de logements de standing ».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 3 Mars 2014

hopital-saint-denis.jpgAvec l'énergie qui la caractérise, le docteur Ghada Hatem, chef de la maternité de l'hôpital Delafontaine, à Saint-Denis, remue ciel et terre pour financer la création d'une maison des femmes. « Ce projet répond à un besoin départemental. L'une des originalités est de prendre en charge les victimes de mutilations sexuelles », précise le médecin. L'hôpital a d'ailleurs lancé il y a un an un service, unique en Seine-Saint-Denis, de chirurgie réparatrice dédié aux excisées.

La première pierre sera posée dans l'enceinte de l'hôpital le 8 mars, à l'occasion de la Journée internationale de la femme. « C'est une date symbolique », souligne le docteur Ghada Hatem, qui planche sur le concept depuis un an. L'espace de 150 m 2, aménagé sur un ancien parking de l'établissement, aura son indépendance, pour garantir l'anonymat des patientes qui s'y rendront. Outre les mutilées, la maison recevra également les victimes de violences ainsi que les consultations du Planning familial, actuellement situées au sein de la maternité, dans un secteur jugé peu confidentiel. Avec l'augmentation du nombre d'IVG (interruptions volontaires de grossesse) de 21 %, des consultations de 50 % et les visites sans rendez-vous (20 à 30 par jour), les salles actuelles du Planning familial sont saturées.

30 % des mamans venues accoucher sont excisées

Le projet innovant a été approuvé en novembre 2013 par le conseil de surveillance de l'hôpital. Son intérêt est évident, comme le rappelle le médecin : « Nous sommes sur un territoire qui compte de nombreux migrants et où la précarité et le mal-
logement sont grands. On sait qu'être à la rue est un facteur qui accroît les cas de violence. » Pour mettre des chiffres sur cette réalité, l'hôpital a mené en 2013 une étude de six mois sur le profil des femmes venues accoucher (4 000 par an) à Saint-Denis : 30 % étaient mutilées sexuellement. Un quart des mamans vivent dans de mauvaises conditions d'hébergement. L'aménagement de la maison des femmes est évalué à 400 000 EUR. La collecte de la moitié de la somme permettra de débuter sa réalisation. Pour parvenir à réunir les fonds, le docteur Hatem enchaîne les rendez-vous. Dans quelques jours, elle rencontrera les élus du conseil général. Puis elle sera dans les murs de la Fondation Air France. « L'hôpital a le personnel pour faire tourner la maison des femmes, mais pas les moyens de financer la construction. Il faut expliquer l'intérêt public du projet et convaincre des partenaires, résume-t-elle. C'est un gros travail passionnant mais prenant. »

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 3 Mars 2014

Bidonville-RomsLa justice rendra finalement sa décision le 28 mars prochain, sur une possible évacuation du bidonville rom installé le long du boulevard Chagall, à Aulnay-sous-Bois. Une première audience avait eu lieu mi-février au tribunal de Bobigny. Une seconde s'est tenue vendredi, pour tenter de déterminer avec précision à qui appartiennent les terrains sur lesquels sont installés les baraquements. Le maire PS d'Aulnay Gérard Ségura avait demandé l'expulsion de ce campement de 230 personnes, pointant son « insalubrité » et les « nuisances » subies par le voisinage. Un collectif de soutien exige des « solutions alternatives », et soulignant que plusieurs enfants du bidonville sont scolarisés à Aulnay.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 2 Mars 2014

billets-en-euros.jpgHier à 15 heures, place Gaston-Bussière, à Sevran, un commerçant de Roissy a été contraint, par trois individus armés d'un couteau, de leur remettre une sacoche contenant sa recette de 2 000 € alors qu'il se rendait à la banque.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 2 Mars 2014

sevran.jpgTrois heures d'intense émotion pour dire adieu à Chrismelda, 8 ans, Imelda, 11 ans, et Chrismelle, 18 ans. Hier, à Sevran, 700 personnes se sont recueillies devant les trois cercueils couverts de roses. Les jeunes filles étaient décédées dans l'incendie de leur logement, le 14 février, dans le quartier Montceleux. La famille, issue de la communauté haïtienne, avait organisé la cérémonie selon le rite évangélique. L'ambassadeur d'Haïti en France était présent, ainsi que huit pasteurs venus d'Ile-de-France, mais aussi de New York. Le cortège s'est ensuite rendu au cimetière où ont été inhumées les victimes.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 2 Mars 2014

Wael.jpgIl se définit comme « touriste professionnel ». Parce qu'il suit des études dans ce domaine (un master à la Sorbonne), mais aussi parce qu'il adore voyager. Originaire d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Wael Sghaier, 27 ans, a déjà traîné son sac à dos du Canada au Brésil, en passant par les Etats-Unis, la Norvège ou la Tunisie. Le 15 mars, il sera prêt à partir pour sa nouvelle destination : la Seine-Saint-Denis. « J'ai voulu découvrir ce département dans lequel j'ai vécu vingt ans et que je connais finalement peu. J'ai toujours eu envie de voyager et, cette fois-ci, je me suis dit : pourquoi pas du tourisme de proximité ? » explique Wael.

Son idée germe depuis un an, nourrie aussi par « les sarcasmes » qu'il entend souvent sur son département. « Lors de mes périples, quand je précise que je viens du 93, j'essuie des regards compatissants ou des remarques pleines de clichés. Mon voyage, c'est aussi pour changer cette image. » Le jeune homme prévoit de traverser les quarante villes du département, à pied, à vélo ou en transports en commun. A chaque étape, il ira à la rencontre d'habitants, de lieux insolites ou d'initiatives originales.

Ses expériences seront à suivre sur son blog

« Ce sera aussi bien des incontournables que des lieux méconnus », précise Wael, qui cite, pêle-mêle, le nouveau grand parc de Saint-Ouen, la cité du cinéma de Saint-Denis, les oeuvres d'Oscar Niemeyer, le vignoble de Coubron ou les ruches du Blanc-Mesnil. Il compte aussi suivre des ateliers pour brasser sa bière à Montreuil ou tester des cours d'anglais basés sur du hip-hop américain à La Courneuve. Toutes ses expériences et ses rencontres seront retranscrites sur un blog qui laissera une large place aux photos et aux sons.

Pour l'hébergement, Wael compte sur le réseau Accueil banlieues, qui propose des chambres d'hôtes chez l'habitant, mais aussi sur des amis. « J'ai déjà reçu des mails de gens prêts à m'accueillir », sourit Wael, qui rentrera de temps en temps chez lui « pour faire des lessives ! » Son initiative originale commence à faire parler d'elle dans les offices de tourisme du département. Il lui reste maintenant à obtenir un soutien financier. Son projet, baptisé Mon incroyable 93, est mis en avant sur le site Ulule.com*. Si les internautes financent 2 500 EUR avant le 15 mars, il pourra partir à l'aventure. « Et à chaque 500 EUR de plus, je prolonge mon séjour d'un mois ! » Touriste professionnel jusqu'au bout...

*ulule.com/monincroyable93.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 2 Mars 2014

debat_640x280.pngL’après-PSA, l’emploi, la sécurité et le logement. Voilà les principaux thèmes abordés lors du débat consacré aux municipales d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ce week-end sur la chaîne BFM Business, en partenariat avec le Parisien. Autour de la table, quatre des sept candidats déclarés dans cette commune de 82 000 habitants, la troisième du 93. Le maire sortant PS Gérard Ségura ; son ancien allié et désormais adversaire, l’écologiste Alain Amédro ; le nouveau-venu de l’UMP Bruno Beschizza et le candidat UDI Jacques Chaussat. Deux candidats de gauche, deux de droite, et une question sous-jacente : la droite reprendra-t-elle cette ville conquise par le parti socialiste en 2008 ? En tout cas, la fusion UMP-UDI au second tour semble acquise : «J’ose espérer que les conditions sont réunies», glisse le conseiller général centriste. «Mon adversaire n’est pas Jacques Chaussat mais le maire sortant», réplique Bruno Beschizza.

«Les investisseurs frappent à la porte de la mairie»

C’est naturellement par le dossier PSA que débute le débat. Pour les quatre candidats, une priorité : la reconversion du site industriel, alors que l’usine doit fermer dans les mois à venir. «On est tous d’accord sur les potentiels» de ce terrain, note Bruno Beschizza, tandis que Gérard Ségura veut transformer «une catastrophe industrielle en un rebond économique sans précédent». L’élu affirme que «les investisseurs frappent à la porte de la mairie», parmi lesquels Siemens et la Société du Grand Paris, prêtes selon lui à s’y installer. Alain Amédro, vice-président du conseil régional, propose «un pôle de compétitivité dédié à l’éolien», y voyant la possibilité de créer jusqu’à 10 000 emplois. Jacques Chaussat appelle de ses voeux des activités liées à l’aéronautique, la recherche. Le candidat centriste se propose de «créer un service spécial pour l’accompagnement des entreprises».

«Expulser les familles de dealeurs»

C’est sur le thème de la sécurité que le ton monte quelque peu. «Aulnay est la deuxième ville la plus cambriolée de Seine-Saint-Denis», assène Bruno Beschizza, pointant aussi le trafic de drogue dans le quartier du Gros-Saule, qui rapporterait «34 000 € par jour». Gérard Ségura défend son bilan, sur la vidéosurveillance : «Nous avons installé 25 caméras, et le centre de commandement est en place». «Pourquoi n’appliquez pas la loi de 2007, sur l’expulsion des familles de dealeurs ?», l’interroge Bruno Beschizza. «Nous sommes pour, je l’ai indiqué très clairement», répond le candidat PS.

«Contre le mitage de la zone pavillonnaire»

Jacques Chaussat fustige «le mitage de la zone pavillonnaire qui est magnifique», en revenant sur le projet de 45 logements dans le quartier Croix-Blanche, «que je connais bien puisque j’y habite». «Bétonnage», accuse Bruno Beschizza, énumérant les projets de construction (Mitry-Princet, Hôtel de ville...) : «Le maire sortant est en train de préparer un grand jeu de Monopoly !». Mais Gérard Ségura répond par des chiffres pour justifier les chantiers qui se multiplient dans la ville : «9 500 demandes de logements sociaux, mais aussi des demandes de logements de standing, d’habitants qui ne trouvent pas de solution».

«Je suis là pour être le maire d’Aulnay»

C’est en tout cas l’occasion pour Alain Amédro de déplorer les «méthodes» de l’équipe sortante : «On a construit des logements sans se soucier des équipements qui vont avec». L’élu écologiste promet une révision du plan d’urbanisme (PLU). La tête de liste Europe Ecologie et le maire sortant n’ont à aucun moment évoqué la possibilité d’un rapprochement d’entre-deux-tours, que souhaite l’équipe de Gérard Ségura. Dès les premières minutes du débat, Alain Amédro annonçait la couleur : «Je suis là pour être le maire d’Aulnay-sous-Bois».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 1 Mars 2014

A l’instar de l’ouverture prochaine de Primark au centre commercial O’Parinor, celle de l’enseigne allemande de Hard Discount Lidl à Aulnay-sous-Bois était attendue de pied ferme. C’est désormais chose faîte ! Après KFC, Quick et Wok’n’Roll, cet ultime magasin scelle l’aménagement définitif de la zone commerciale située  au rond-point de l’Europe en remplacement de l’ancien garage Renault ravagé par les flammes lors des émeutes de 2005.

Leader en France sur ce secteur d’activité, Lidl va donc permettre aux Aulnaysiens de profiter directement sur le territoire de la commune d’offres de premiers prix avec une démarche simple et qui a le mérite d’être claire : à un besoin correspond un produit. Tout en restant fidèle à sa réputation de casseur de prix, la marque allemande a cependant depuis largement étayé ses rayons en proposant également des produits de marques ainsi que des articles bricolage, salle de bains, textile, accessoires, sport ou à thème que l’on ne trouve nulle part ailleurs.

Le succès de ce nouveau magasin ne devrait donc faire aucun doute avec espérons-le quelques emplois à la clé pour les habitants de la ville. Même si les méthodes managériales du géant allemand de la distribution alimentaire posent parfois questions

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Commerce

Publié le 1 Mars 2014

Actuellement nous recevons les projets de nos candidats, en course pour l’élection municipale, qui sur-renchérissent en propagande sur leurs blogs. Cette semaine celui du bâtonnier Claude Michel mettait l'accent sur la proposition du programme de Gérard Ségura maire sortant de la page13- n°7 à grand renfort de texte et d'utopisme. 

L’application Smartphone « Dans-Ma-Rue »

nidpoule1.jpg

Maintenant la grande question est de savoir : de quel diamètre doit être un nid de poule pour pouvoir être rebouché ?

Ainsi, ci-dessous, voici ce que l'on nomme communément un « nid de poule » et que l'on retrouve dans un nombre incalculable de nos rues d'Aulnay ces dernières années.

nidpoule2.jpg

Mais nous avons aussi des nids d'autruche en nombre incalculable et jamais rebouchés !

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Quelle surprise aussi si soudainement une appli « sur mon trottoir » était créée à son tour !

nidpoule4.jpg

Ce trou détient vraiment le record !

Bref, vous l'aurez noté. Pas une rue, pas un trottoir de notre Aulnay ne sont épargnés. Alors, si demain seulement deux riverains de chaque rue envoient photos et localisations, combien de temps faudra-t-il pour réparer les trous de la ville en tenant compte qu'il faut enregistrer les alertes et répondre ?

Enfin, par ailleurs, l’alerte stationnement gênant ne peut prêter qu'à rire. A part la peur d’une contravention, quelle capacité réelle dispose un Aulnaysien pour faire retirer une voiture posant problème ? Tout en sachant en plus qu’une quantité astronomique de véhicules gênants pullule dans la ville.

nidpoule5.jpg

Alors à moins d'engager une centaine de personnes afin de gérer ces services, à moins qu'une solution miracle existe il va falloir nous expliquer très vite comment tenir cet engagement, sinon ce ne sera qu'une vaine promesse pleine d’esbroufe.

Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 1 Mars 2014

La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de revivre en quatre vidéos le débat qui a été diffusé à partir de 14h ce samedi sur la chaîne BFM Business TV à propos des municipales de 2014. Etaient présents sur le plateau, outre la journaliste du Parisien Gwenaël Bourdon, le maire sortant PS Gérard Ségura, Bruno Beschizza (UMP), Alain Amédro (EELV) et Jacques Chaussat (UDI). Alors, à votre avis, qui en sort vainqueur ?

 

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 1 Mars 2014

BhkM3IqIQAAPM-A--3-.jpgA l’occasion des élections municipales de 2014 à Aulnay-sous-Bois  la chaîne spécialisée BFM Business TV propose ce samedi 1er mars à partir de 14h un débat entre les principaux candidats qui sont pour rappel : le maire sortant Gérard Ségura (PS), Bruno Beschizza (UMP), Alain Amédro (EELV), Moktar Fahrat (Sans Etiquette) et Jacques Chaussat (UDI). Voici sans doute une excellente occasion d’en savoir plus sur le programme de chacun et notamment le volet économique avec en ligne de mire l’avenir du site de l’ancienne usine PSA…

Robert Ferrand.

Photo d’illustration transmise par Jean-Louis Karkides (Merci à lui !)

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #En route vers 2014 !