Articles avec #environnement tag

Publié le 16 Mai 2014

10 mai 2014, 8h30 : nous avons rendez-vous au centre technique pour profiter de notre prix gagné lors du concours annuel des maisons, balcons et jardins fleuris. Il y a 2 ans, nous avions pu admirer le magnifique jardin de Claude Monet à Giverny et l’année dernière nous avions visité  les hortillonnages d’ Amiens.

Cette année, le mot « Culture » était de nouveau au rendez-vous, dans les deux sens du terme bien sûr.

En route pour Chatenay Malabry, et quelle surprise – après 40km – de nous retrouver à Aulnay !  Ou, plus exactement au Val d’Aulnay où se situe l’arboretum de la Vallée-aux-Loups, avec même son petit  « ru d’Aulnay ».

vallee-aux-loups-1.pngNous avons pu y admirer deux  arbres classés « remarquables » :

Un Cèdre bleu pleureur de l’Atlas, unique en son genre, magnifique, planté en 1895 (680 m² de surface de ramure)

Un Chêne à feuilles de myrsine  (un des rares exemplaires européens)

L'Arboretum abrite près de 500 espèces d'arbres et d'arbustes sur une surface de 12,7 hectares. Cèdre bleu pleureur, Erables, Chênes d'Amérique, Chênes des Marais, Ginkgo biloba, Arbre à caramel, Tulipier de Virginie, Chêne-bambou, …..

Les arbres centenaires constituent un patrimoine paysager et horticole unique, dont le sujet le plus exceptionnel est le cèdre bleu pleureur.

vallee-aux-loups-2.png.jpg.png

Il existe également un nombre extraordinaire de rhododendrons, de glycines et d’azalées, en fleur actuellement : un émerveillement pour les yeux.

vallee-aux-loups-3.pngNous avons visité ensuite la maison de chateaubriand, avec son parc de 10,7 ha. L’écrivain a porté une attention toute particulière à son parc et a planté lui-même des espèces parfois rares lui rappelant ses souvenirs de voyage : cèdre du Liban, platane de Grèce, cyprès chauve de Louisiane, tulipier, catalpa, magnolia, hêtre pourpre, etc.

Comme au Parc du Sausset où on a introduit les chèvres des fossés, plusieurs brebis de race Romane et un bélier de race Berrichonne sont désormais dans le parc de la Maison de Chateaubriand. L’Arboretum possède, lui, des moutons d’Ouessant. Tous ces animaux pratiquent l’éco-pâturage, permettant ainsi de réduire la pollution sonore et d’économiser de l’énergie (pas de tondeuse).

vallee-aux-loups-4.png.jpgProgramme complet, organisation sans tache : merci à la Municipalité et aux Espaces Verts de nous avoir permis de découvrir ces merveilles.

Inscrivez-vous nombreux jusqu’au 1er juillet 2014 au concours des maisons, balcons, et jardins fleuris. C’est très facile, par internet sur le site officiel de la mairie : aulnay-sous-bois.fr

Ensemble faisons fleurir la ville

Anne-Marie

 


Voir les commentaires

Rédigé par Anne-Marie Lobbé

Publié dans #Environnement

Publié le 16 Mai 2014

AirqualityEn progrès, mais doit mieux faire. C'est ce qui se dégage du bilan sur la qualité de l'air en Ile-de-France en 2013, dévoilé mercredi par Airparif. L'an passé, ce sont près de 1,4 million de Franciliens qui ont été « potentiellement concernés » par la pollution aux PM10, des particules fines dont les pics sont en partie liés au trafic routier. Ce chiffre est jugé encourageant. C'est quasiment deux fois moins qu'en 2012 (2,6 millions d'habitants de la région parisienne avaient été touchés). Mais l'association chargée de la surveillance de la qualité de l'air reste vigilante. « 2013 montre une légère tendance à la baisse des niveaux de pollution chronique, se félicite Airparif, mais la qualité de l'air reste problématique en Ile-de-France. »

Les dépassements de seuil restent nombreux

L'Union européenne (UE), qui s'oppose à la 
France à travers un contentieux concernant la qualité de l'air, fixe le seuil réglementaire pour la pollution aux particules fines à 35 jours de dépassement par an. En 2013, décrétée « année européenne de l'air » par l'UE, cette limite a été franchie à plusieurs endroits de la capitale et sur les principaux axes routiers. Hormis les particules fines (PM10 et PM2,5), trois autres polluants sur la soixantaine mesurée par Airparif restent problématiques : le dioxyde d'azote, l'ozone et le benzène.

Une batterie de mesures en préparation

« Nous sommes une vigie », rappelle le président d'Airparif, Jean-Félix Bernard. Si elle n'a aucun pouvoir de décision, l'association pousse pour « des actions fortes et pérennes », comme la création de zones de basses émissions ou zones d'action prioritaire pour l'air (Zapa), où sont exclus les véhicules plus polluants. Un dossier que compte relancer la semaine prochaine la mairie de Paris. Le Plan de protection de l'atmosphère d'Ile-de-France, approuvé en mars 2013 par la préfecture, prévoit un retour de la région sous les seuils de toxicité... en 2020.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 17 Mars 2014

pollution-la-circulation-alternee-ne-sera-pas-reconduite-ma.jpgLe Premier ministre a pris la décision de ne pas reconduire mardi la circulation alternée en Ile-de-France, qui prendra fin lundi à minuit, a annoncé lundi 17 mars à la presse le ministre de l'Ecologie, Philippe Martin. La gratuité des transports en commun cessera à la fin du service, dans la nuit de lundi à mardi, a également indiqué le ministre. Cette décision a été prise "au vu des résultats" lundi, qui montrent "une nette tendance à l'amélioration" de la pollution de l'air aux particules, a expliqué le ministre. Les niveaux de pollution aux particules seront mardi "inférieurs au seuil d'information", a-t-il précisé. "La circulation alternée pour Paris et les 22 communes de la petite couronne prend donc fin ce [lundi] soir à minuit, ainsi bien sûr, à la fin du service, que la gratuité des transports publics communs", a déclaré le ministre. Philippe Martin a par ailleurs salué "le civisme et la coopération des Franciliens".

90% des véhicules en circulation dans la capitale avaient une plaque impaire", a-t-il souligné.

 Il a également relevé que "les craintes de pagaille et de blocage de Paris nés du souvenir de 1997 ne se sont pas confirmées, bien au contraire". "La fluidité de la circulation en Ile-de-France et à Paris a été assurée", a-t-il dit. "Mieux, les bouchons ont été moins importants que pour un lundi habituel avec une diminution de 62% par rapport à lundi dernier de ces bouchons", a-t-il poursuivi. Un bilan "plus complet et plus détaillé" doit être fait dans les jours qui viennent, a encore indiqué le ministre.

Plus de 5.700 PV

Près de 4.000 procès-verbaux (3.859) pour non-respect de la circulation alternée, et 1.884 infractions pour d'autres motifs, ont été relevés lundi 17 mars à 12 heures, selon la préfecture de police de Paris. Parmi les autres motifs figurent le non-respect de la réglementation par les poids lourds en transit. "Le comportement de 27 contrevenants a nécessité l'immobilisation administrative de leur véhicule", est-il précisé. La PP se félicite que "les appels au civisme et au respect de la réglementation ont été largement respectés et suivis d'effet, 90% des véhicules en circulation dans la capitale se révélant être des véhicules autorisés à circuler". Pour veiller au respect de la circulation alternée, quelque 700 policiers sont mobilisés, sur une soixantaine de points de contrôle. Les automobilistes et motards qui bravent l'interdit sont passibles d'une amende de 22 euros (35 si elle est payée plus tard). S'ils refusent de faire demi-tour, leur véhicule sera immobilisé.

"Deux fois moins" de bouchon "que d'habitude"

La mise en oeuvre de cette mesure a engendré une diminution très significative du trafic dans la capitale (-25% aux heures de pointe) et sur les voies d'accès à celle-ci (25 à 30% de baisse selon les axes), selon la PP. La mesure "a entraîné 60% de congestion en moins sur les axes franciliens, ce qui est vraiment énorme", a déclaré Françoise Hardy, chargée de la circulation et la sécurité routière, lors d'un point presse. "Nous sommes dans les moyennes les plus basses jamais atteintes", a assuré Françoise Hardy, précisant que vers 9 heures, seuls 40 km de bouchons avaient été relevés contre 120 km en temps normal. Peu avant 8 heures, le Centre national d'information routière comptait 90 km de bouchons dans la région. C'est "deux fois moins que d'habitude", commentait un porte-parole. La mesure, décidée ce week-end, pourrait être reconduite mardi, jour pour lequel Airparif prévoit une "nette amélioration" de la qualité de l'air.

Gratuité des transports : 4 millions d'euros par jour

Jean-Paul Huchon, président PS de l'Ile-de-France, a déclaré que la gratuité des transports franciliens instaurée depuis vendredi coûtait à sa région 4 millions d'euros par jour et qu'il allait demander un effort à l'Etat. "C'est le Stif, donc la région, qui paye" cette gratuité qui restera en place "jusqu'à la fin du pic de pollution", a indiqué le responsable sur LCI. Jean-Paul Huchon, qui préside aussi le Stif (Syndicat des transports d'Ile-de-France, autorité organisatrice des transports), a relevé que cette gratuité "coûte 4 millions d'euros par jour". "Je suis en discussion avec le gouvernement" pour "qu'il prenne sa part de la charge", a-t-il noté. Jean-Paul Huchon était arrivé au siège de LCI en voiture à immatriculation paire - interdite en ce jour de circulation alternée - mais il a indiqué qu'il s'agissait d'un véhicule hybride, comme tout le parc de la région, et donc autorisé en tout temps. Cette circulation alternée est "une bonne mesure" mais décidée "peut-être un tout petit peu trop tard", selon lui. 

Hausse des consultations dans les hôpitaux

Les consultations liées à la pollution ont augmenté depuis vendredi dans les hôpitaux franciliens, particulièrement pour de jeunes enfants, a indiqué la ministre de la Santé Marisol Touraine, sur RTL. "Depuis vendredi, de manière mesurée mais significative, nous avons constaté qu'il y avait davantage de consultations en particulier de jeunes enfants dans les hôpitaux, uniquement de la région parisienne, et cela a pesé" dans la décision de mettre en place la circulation alternée, a déclaré la ministre. "Chaque jour qui passe de pollution fait grandir les risques" pour la santé, a ajouté Marisol Touraine. Concernant les mesures prises depuis le début du pic de pollution jusqu'à l'instauration de la circulation alternée, le gouvernement s'est inscrit dans "une démarche progressive et graduée", a-t-elle affirmé. "Face à un risque avéré, il est nécessaire de prendre des décisions importantes. (...) Lorsque la mesure a été appliquée en 1997, on a constaté une diminution assez forte de la pollution", a-t-elle ajouté.

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 16 Mars 2014

3676929_11-0-4191214945_545x341.jpgUNE CINQUANTAINE de cyclistes ont manifesté hier après-midi au Blanc-Mesnil contre le stationnement régulier de 13 000 wagons par an contenant des produits toxiques à la gare de triage de Drancy. En avril dernier, le préfet a pris un arrêté interdisant toute nouvelle construction dans un périmètre de 620 m autour de la gare. « C'est notre 10e manifestation en un an et nous n'arrêterons pas tant que la menace existe », tonne Alain Ramos, président du collectif de riverains en colère. Il réclame la suppression du danger soit par le contournement de l'Ile-de-France, une solution à 3 Mds EUR, soit par la création de tunnels étanches sur le site. « Nous avons remporté une première bataille avec la création d'un comité d'information qui s'est réuni en février dernier, souligne le maire PC du Blanc-Mesnil, Didier Mignot. Il faut maintenant que RFF et la SNCF comprennent le désarroi des habitants. »

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 15 Mars 2014

Les transports en commun en Ile-de-France seront gratuits jusqu’à dimanche soir pour pousser les automobilistes à délaisser leur voiture durant le pic de pollution, a annoncé le Syndicat des transports en Ile-de-France, au troisième jour de seuil d'alerte maximum.

 4383405_6_c258_ill-4383405-3941-avant-jpg.jpg«Considérant les risques importants pour la santé des Franciliens, j'ai décidé, en lien avec le gouvernement, d'assurer la gratuité des transports publics dans toute la région pendant toute la durée du pic de pollution», a annoncé Jean-Paul Huchon, président (PS) du Stif (autorité organisatrice des transports) et de la Région Ile-de-France. 

Concrètement, l'ensemble des métros, RER, trains et bus seront donc gratuits de l'ouverture du réseau à 5H30 à la fermeture du réseau jusqu’à dimanche soir. Il n'y aura toutefois pas de réduction sur les cartes d'abonnement hebdomadaires ou mensuelles. «Je demande à tous les Franciliens de privilégier l'usage des transports en commun», insiste Jean-Paul Huchon.

A Paris, devant la longueur de l'épisode de pollution, la ville a décidé de rendre gratuits les systèmes de transport en libre-service, Autolib' et Vélib'. Les Parisiens profitent visiblement à plein de cette gratuité : « Sur la tranche 7 heures-13 heures, l’utilisation des Autolib’ a augmenté de 46 % et celle des Vélib’ de 62 % sur la tranche 7 heures-14 heures (ce jeudi) », se félicite la mairie. La gratuité des Vélib’ ne concerne que les tickets journaliers. Quant aux Autolib’, seuls les abonnés — 103 000 personnes en tout — bénéficient de la mesure qui doit se poursuivre jusqu’à la fin de l’épisode de pollution aux particules fines.

4383404_6_094b_ill-4383404-7c50-apres-jpg.jpg

Par ailleurs, les vitesses maximales sont juridiquement abaissées en Ile-de-France à 110 km/h sur les portions d’autoroute normalement limitées à 130 kilomètres/heure, à 70 km/h sur les portions d’autoroutes, voies rapides, routes nationales et départementales normalement limitées à 90 km/h et à 60 km/h sur le boulevard périphérique. Mais les réductions de vitesse ont un effet «assez modeste», a toutefois souligné Gilles Aymoz, responsable qualité de l'air à l'Ademe. 

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 11 Mars 2014

3661825_2.JPGL’Observatoire régional des déchets (Ordif) annonce que la quantité d’ordures ménagères diminue. Leur traitement reste néanmoins problématique.

C'est une bonne nouvelle pour l'environnement en Ile-de-France. En 2012, le nombre de déchets ménagers et assimilés (DMA) produits par les Franciliens a reculé de 70 000 t sur un an pour s'établir à 5,62 millions de tonnes. Enlevons quelques zéros pour rendre ce chiffre plus concret : en 2012, chacun des 11,9 millions de Franciliens a produit en moyenne 472 kg de déchets. Ce sont aussi huit kilos de moins qu'en 2011, précise l'Observatoire régional des déchets (Ordif), qui présente ce matin ses dernières données en la matière.

Prévention et fibre écolo ont permis leur réduction

L'une des raisons de ce recul, c'est la 
crise. En période de vaches maigres, on consomme moins et donc logiquement, on produit moins de déchets. « Mais c'est difficilement mesurable et ce ne peut pas être le seul facteur d'explication », prévient Geneviève Wortham (PS), présidente de l'Ordif.

Elle préfère y voir les premiers résultats de la mise en place, pour les plus anciens en 2009, de plans locaux de prévention des déchets (PLP), « qui concernent aujourd'hui 76 % de la population francilienne ». Si l'Ordif estime qu'il est « encore trop tôt pour évaluer l'impact de ces programmes », il constate que « 80 % des collectivités engagées dans un PLP depuis 2009 ont enregistré une baisse de leur ratio de collecte d'ordures ménagères, contre 70 % en moyenne dans l'ensemble de la région ».

Pour sa part, la vice-présidente chargée de l'environnement à la région, Corinne Rufet (EELV) veut y voir « une prise de conscience du problème de la part des Franciliens, qui contrairement à d'autres causes écologiques, est très concret. Les déchets, on y est confronté à chaque fois qu'on pose le pied sur la pédale de sa poubelle ».

Au niveau des départements, les situations peuvent être très variables. Ainsi, c'est en Seine-et-Marne que la quantité de DMA par habitant, comprenant les quantités déposées en déchetteries, a le plus reculé : la poubelle moyenne y pèse 23 kg de moins qu'en 2011. A l'inverse, la Seine-Saint-Denis et les Yvelines sont les deux seuls départements où la DMA a augmenté avec respectivement + 2 kg et +1 kg.

Cependant, la Seine-et-Marne reste le département où on remplit le plus son vide-ordures : avec 540 kg de déchets par habitant, on est très loin des 394 kg produits par les habitants des Hauts-de-Seine, les plus vertueux en la matière. Le Val-d'Oise et ses 505 kg de déchets par habitant se trouve en 3e position. Les Yvelines avec 476 kg se situent dans la moyenne.

« En Grand-Couronne, les modes de vie sont différents. Les gens y produisent davantage de déchets verts (feuilles, branches, gazon...) qu'en Petite Couronne », explique Geneviève Wortham. Seul bémol, si le nombre de déchets diminue, la façon de les traiter ne change pas et reste essentiellement nuisible à l'environnement.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 10 Mars 2014

3649485_d4af6c72b83bf1cf1eebc99501253764adf7e26d_640x280.jpgDe loin, la Tour Eiffel paraît enveloppée dans un châle de brume. Alors qu'un nouveau pic de pollution est atteint ce lundi en Ile-de-France, les associations «Ecologie sans frontière», «Respire» et «le Rassemblement pour la Planète» ont décidé de porter plainte contre X pour mise en danger d'autrui. Toutes trois ont indiqué qu'elle serait déposée mardi.  Il s'agit d'une première en France. «Il y en a ras-le-bol de ce phénomène de la pollution de l'air. Dès qu'il fait beau, dès qu'il fait sec en hiver, vous avez des pics de pollution, les urgences se remplissent. Les slogans et les petites manifs très gentils ça ne suffit plus», lance ce lundi matin sur France Info le vice-président d'Ecologie sans frontière, Nadir Saifi. 

L'épisode de pollution aux particules qui touche l'Ile-de-France depuis mercredi devrait se prolonger en ce début de semaine, avec un dépassement attendu lundi du seuil d'information, a indiqué dimanche l'association francilienne de surveillance de l'air Airparif. Le seuil d'information correspond à une concentration moyenne dans l'air de 50 microgrammes par m3 de PM10 (particules au diamètre inférieur à 10 micromètres) et le niveau d'alerte à une concentration de 80 microgrammes par m3.

Vendredi, 
ce seuil d'alerte, le plus haut niveau de mise en garde accompagné de réductions de vitesse pour les automobiles, avait été déclenché. Ce dimanche, un vent un peu plus fort et une circulation moins intense ont offert un peu de répit aux poumons des Franciliens, même si le niveau de pollution restait important.

Dans un communiqué dimanche, la préfecture de police de Paris a conseillé aux populations les plus sensibles d'éviter les activités sportives intenses et de consulter médecins ou pharmaciens «en cas de gêne respiratoire ou cardiaque inhabituelle». Les automobilistes, eux, sont invités à «différer leurs déplacements» et à «emprunter prioritairement les réseaux de transport en commun». 

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 21 Février 2014

3610323_11-0-4120004910_545x341.jpgL'Ile-de-France dispose encore de 5 000 exploitations agricoles, mais plus pour longtemps, selon Christophe Hillairet, président de la chambre d'agriculture interdépartementale Ile-de-France Ouest. « Si on continue à construire des maisons sur les terres agricoles et à les commercialiser au rythme de 1 700 ha consommés par an, dans 150 ans, il n'y en aura plus aucune dans la région francilienne », assène-t-il. En dix ans, 1 460 exploitations ont disparu, deux sur trois en quarante ans, note le ministère de l'Agriculture dans son dernier recensement.

La Seine-et-Marne reste aujourd'hui le département francilien le plus agricole avec 2 500 exploitations. « On représente la moitié de la région, précise Thierry Bontour, président de la chambre d'agriculture de la Seine-et-Marne. On subit le phénomène d'urbanisation après nos collègues d'Ile-de-France Ouest, mais on est aussi touché, avec Marne-la-Vallée entre autres. On perd 1 000 ha de terres par an. » Les Yvelines, l'Essonne et le Val-d'Oise se positionnent tout juste derrière en nombre d'exploitations. Dans la petite couronne, l'agriculture reste seulement présente dans le Val-de-Marne et en Seine-Saint-Denis.

La baisse du nombre d'exploitations en dix ans concerne surtout le maraîchage, l'horticulture ornementale et l'élevage de volailles. La culture des céréales demeure la plus importante. « Mais elle est aussi menacée aujourd'hui, on l'a vu avec le Plateau de Saclay (Essonne) et ses 400 ha mangés pour une université et pareil pour les champs du Triangle de Gonesse (Val-d'Oise) avec le projet de création d'un centre commercial et de loisirs », regrette le président de la chambre interdépartementale, Christophe Hillairet.

« Quand on croque un hectare de terre agricole, on supprime la possibilité de nourrir huit à dix personnes », gronde-t-il.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 19 Février 2014

Ressourcerie2mains.jpgAULNAY. La Ressourcerie 2mains inaugure ce soir, à 18 heures, sa nouvelle boutique* située dans le centre-ville d'Aulnay. Ouverte depuis fin janvier, elle propose des produits recyclés. Les clients sont de plus en plus nombreux, certains en sont mêmes des visiteurs quotidiens. Samedi dernier, le magasin a déjà presque atteint son objectif journalier en termes de ventes. Les objets sont collectés, triés et rénovés par des salariés en insertion socioprofessionnelle. Vêtements, accessoires de mode, vaisselle, objets de décoration et livres sont proposés à des prix très attractifs, de 0,50 EUR à 10 EUR.

* 15, route de Bondy. Ouverte le lundi et jeudi, de 10 heures à 13 heures, puis de 14 h 30 à 17 h 30, et le mercredi, vendredi et samedi, de 14 heures à 18 heures.

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 7 Février 2014

Au Blanc-Mesnil, le projet d’usine de méthanisation, qui devrait sortir de terre en 2018 en bordure d’Aulnay-sous-Bois, est loin de faire l’unanimité. Porté par le Syctom -l’agence métropolitaine des déchets ménagers (84 villes)- et le Siaap -le syndicat d’assainissement de la région parisienne- il vise à créer un équipement capable de recycler les boues rejetées par la nouvelle usine d’épuration de la ville et les déchets organiques, pour produire du biogaz et du compost. Un « atout écolo » disent les uns, « un danger sanitaire et olfactif » rétorquent les autres…

usine-methanisation-blanc-mesnil-aulnay.jpgDIDIER MIGNOT, MAIRE SORTANT ET CANDIDAT PC-FG. « Ce projet mettra en synergie le Siapp et le Syctom pour traiter les eaux usées et les ordures ménagères. Il n’a rien à voir avec celui de Romainville [décrié, il avait été annulé par le Tribunal administratif en avril 2013]. L’usine de Blanc-Mesnil est 10 fois moins importante et il s’agit d’une collecte de biodéchets organiques. Ce qui peut être dangereux dans ce type d’équipement, c’est quand il traite le tout-venant des poubelles car c’est le tri mécano-biologique de ces déchets qui provoque parfois des incidents. Ce n’est pas le cas chez nous. Il nous faut aussi prendre nos responsabilités : en 2015, l’incinération et l’enfouissement des déchets seront interdits et les villes qui ne trouveront pas de solution alternative paieront des amendes. Qu’il y ait de l’inquiétude des habitants par rapport à un site industriel, c’est légitime. Mais il n’est pas raisonnable pour des opposants politiques de jouer sur des peurs qui n’ont pas lieu d’être. Mieux vaut ouvrir le débat comme nous l’avons fait, en organisant des réunions. Une enquête publique sera aussi lancée. Je reste mobilisé et méfiant, notamment sur la question des nuisances olfactives. Le conseil municipal a voté à l’unanimité l’adoption d’une charte qui permet à la ville d’obtenir un suivi des contrôles et des informations à tout moment. Si je n’ai pas ses garanties, je ne délivre pas le permis de construire. »

THIERRY MEIGNEN, CANDIDAT UMP. « Le permis de construire n’est pas encore délivré, l’enquête publique n’a pas commencé. Si je suis élu, je tordrai le coup à ce projet. Je ne nie pas qu’il faille trouver des solutions à l’enfouissement et l’incinération des déchets mais ne mettons pas cette usine dans un site d’urbanisation dense. Elle n’a pas sa place dans ce quartier. Je me suis aussi renseigné sur ce qui se faisait en Allemagne ou en Suisse allemande, deux pays pionniers en matière de méthanisation. Ces pays-là reviennent en arrière, ils se sont rendu compte que les composts produits et répandus sur les cultures agricoles polluaient les sols. En France, les habitants proches de ces usines se plaignent souvent des odeurs, avec à la clé la perte de valeur de leur patrimoine immobilier. On ne peut pas dire’non’à la gare de triage de Drancy et’oui’à ce type d’équipement. Au Blanc-Mesnil, nous avons l’usine de traitement des eaux usées du Siapp, l’usine chimique L’Oréal, l’aéroport : il faut répartir les charges, nous ne sommes pas la poubelle du département ! »

EDWIN LEGRIS-LAURENT BENHAIM, CANDIDATS DVD. « La ville de Blanc-Mesnil est coincée entre les autoroutes A1, A3, la gare de triage de Drancy, les aéroports : nous sommes déjà la zone la plus polluée de France. Et nous avons aussi la société Air Liquide [entreprise spécialisée dans les gaz, technologies et services pour l’industrie et la santé] qui monte en puissance. Les problèmes territoriaux à régler sont nombreux, rien ne sert d’en rajouter. On a beau dire que la gestion du méthane est sans danger, implanter une telle usine ici n’est pas une bonne idée. Nous ne nions pas qu’il y a des besoins mais pour Blanc-Mesnil, on a déjà assez chargé la barque. En l’état, si nous sommes élus, nous mettrions le projet en suspend pour regarder de plus près les tenants et les aboutissants comme l’implication de la ville à long terme vu que c’est un site qui est destiné à évoluer, en termes de volume de déchets traités… »

MARC BOULANGER, CANDIDAT DVD. « La problématique de gestion des déchets est exponentielle dans les villes. Au Blanc-Mesnil, la croissance démographique se traduit par l’arrivée de nouvelles infrastructures, quartiers, habitations… Il faut donc trouver des solutions pour la création d’un environnement durable et favorable à une gestion des déchets sur la commune. A ce stade, il me semble important de proposer malgré tout un cadre d’actions qui seront à réaliser en parallèle du projet de construction de l’usine de méthanisation, comme la mise en place d’un programme de sensibilisation de masse auprès des populations sur la problématique et les enjeux d’une gestion de nos déchets ou l’obligation de développer des bassins d’emploi dans cette filière, en y associant dès le départ des structures de formations professionnelles, voir en en créant de nouvelles. Le ministère de l’Emploi et les structures d’appui et de pilotage de ses missions doivent participer aux travaux dans ce sens. L’accompagnement par un cabinet externe à une bonne gestion technique et financière de la future usine de méthanisation ainsi que l’aide aux communes dans la gestion et le contrôle du site sont aussi essentiels. »

FLORENCE BEDAGUE, CANDIDATE LO. « Il est de la responsabilité des communes et des agglomérations de traiter les déchets qu’elles produisent. Mais il n’y a pas de solution merveilleuse. Toute activité industrielle est potentiellement dangereuse pour la population. D’autant que le critère de fonctionnement de ce type de structures, c’est la rentabilité, donc les économies sur le personnel, qui impactent nécessairement la sécurité, dans quelques secteurs d’activité que ce soit. Nous restons donc méfiants, à l’écoute de la population. L’usine de méthanisation, c’est un équipement qui sera utile mais il faut vérifier que ce sera fait dans un cadre où les meilleurs moyens seront mis en place. Si nous sommes élus, on écoutera ce que pensent les Blancmesnilois sur cette usine de méthanisation, nous inviterons la population à mettre son nez dans ce dossier, en lui donnant le maximum d’éléments. Le vrai danger objectif pour la ville, c’est la gare de triage de Drancy. Il faut regarder ce problème en face. »

Source : Le Parisien

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 6 Février 2014

Une tempête peut en cacher une autre. A peine remis des dégâts causés par Petra, les Bretons vont devoir affronter une nouvelle perturbation baptisée Qumaira, qui va frapper le nord du pays cette nuit.

« Les vents vont encore atteindre 120 à 130 km/h en Bretagne et dans la Manche. Par contre, ce qui est nouveau, c'est que la tempête va également toucher le nord-est de la Loire. En Ile-de-France, les rafales vont monter jusqu'à 100 km/h contre des vents de 20 à 30 km/h en temps normal. Les Franciliens n'ont pas l'habitude des tempêtes. Il faut être très prudent et éviter de sortir », conseille David Dumas, consultant à l'Observatoire français des tornades et orages violents. Une troisième tempête devrait encore frapper la Bretagne dans la nuit de dimanche à lundi. « Le temps ne va pas vraiment évoluer dans les deux prochaines semaines, ajoute Michel Daloz, prévisionniste chez Météo France. Le mois de février sera plutôt doux et pluvieux avec des risques d'inondations encore probables en Bretagne et dans le Sud-Est. Pour l'instant, on ne prévoit pas de grosses vagues de froid. Le printemps pourrait même être chaud et sec. »

Source : Le Parisien Vidéo : Aulnaylibre !

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 2 Février 2014

periph.jpgDeux associations ont saisi le Conseil d'État. Elles estiment que cette baisse de la vitesse autorisée n'aura aucun effet positif sur la pollution, les nuisances sonores ou le nombre d'accidents.

 À peine un mois d'existence et déjà attaqué. Le décret qui fait passer la vitesse de 80 à 70 km/h sur le périphérique parisien depuis le début de cette année est mis en cause par deux associations. L'Automobile club des avocats et la Ligue de défense des conducteurs ont déposé, dès ce mardi, un recours devant le Conseil d'État. Les deux structures estiment que cette mesure ne peut prospérer car fondée sur «une erreur manifeste d'appréciation». En termes moins juridiques, cela signifie que l'équipe de Bertrand Delanoë, pour faire passer cette baisse, a mis en avant des objectifs qui ne tiennent pas la route, estime Me Matthieu Lesage.

 «Il a été dit que cette limitation allait faire reculer la pollution sonore et de l'air et qu'elle allait améliorer la sécurité routière. Rien de tel», dénonce ce dernier, à l'initiative de cette requête avec Me Rémy Josseaume. Des critiques identiques avaient d'ailleurs été émises par la candidate UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet, dès le lendemain de l'annonce de cette mesure. Dénonçant l'absence d'impact de cette décision, cette dernière avait promis le rétablissement de la vitesse initiale, si elle était élue. Pour cette action en justice, les deux avocats ont compilé des extraits d'études figurant dans ce recours de 13 pages.

Six tués en 2011

Concernant la sécurité routière, les enjeux sont tout d'abord faibles. Par rapport au trafic journalier de 270.000 véhicules, le nombre de tués est peu élevé: six en 2011. Selon Rémy Prud'homme, professeur émérite d'économie, spécialiste des finances publiques et des transports, largement cité, cette baisse va par ailleurs générer un trafic plus dense. On roule moins vite -la vitesse moyenne qui est de 39 km/h passe à 36 km/h-, on reste donc plus longtemps sur le périphérique et la circulation augmente. Or, selon le spécialiste, la densité accrue du trafic est génératrice d'accidents. «Cela va annuler les prétendus effets positifs d'une baisse de la vitesse sur l'accidentalité», selon Me Lesage.

 Autre point passé à la moulinette: le recul annoncé des nuisances sonores. Or Bruitparif, l'observatoire d'Ile-de-France, estime que cette diminution de 10 km/h entraînera une baisse du bruit sans grand effet. «Peu perceptible pour l'oreille humaine», elle «sera insuffi­sante pour améliorer significativement à elle seule la qualité de vie des riverains les plus proches du périphérique», est-il écrit. Quant à la promesse d'une amélioration de l'air, le recours fait état de diverses études indiquant, au contraire, que la diminution de la vitesse va même détériorer la situation. L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie indique: «Quand on est trop bas en vitesse, on peut émettre plus de polluants.» Contrairement à ce que l'on peut penser, rouler à très faible allure, comme c'est le cas en dessous de 40 km/h, augmente la consommation de carburant et les émissions de pollution, rappelle Rémy Prud'homme. «Cette annonce a été une mesure purement politique et il va être intéressant de connaître la position des juges», indique Me Josseaume. Or le Conseil d'État ne devrait pas statuer avant un an.

Source : http://www.lefigaro.fr/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 2 Février 2014

manif-air.jpgDe faux avions survolent le Trocadéro à basse altitude. Sous ces engins, gonflables, des hommes et des femmes portent des masques et des blouses blanches. En chœur, ils scandent des slogans : « Paris ton sale air irrespirable, irresponsable, mon air, c’est mon droit, l’avenir c’est changer d’air »… Bienvenue au carnaval des asphyxiés, initié par Ile-de-France environnement (IDFE fédère 370 associations), qui se déroulait hier après-midi à Paris.

Plusieurs dizaines de personnes étaient rassemblées pour dire « stop à la pollution en tous genres ». « Les conséquences sur les habitants sont considérables. En France, on compte 3 millions d’asthmatiques », insiste Michel Riottot, président d’IDFE. A Paris, cette pollution provient de deux sources : « La première est liée à la circulation automobile, la seconde, au chauffage résidentiel », détaille Michel Riottot.

Pour réduire ce « sale air » IDFE propose des solutions. « En attendant des voitures électriques moins polluantes, il faut utiliser le gaz naturel pour véhicules. C’est faisable rapidement, martèle Michel Riottot. Et il faut développer les réseaux de chaleur. C’est en cours mais ça ne va pas assez vite. »

Soudainement, un bruit retentit. « Vous entendrez cela toutes les douze minutes », prévient une manifestante au micro. La raison? « Chaque année, toutes les douze minutes, une personne meurt prématurément à cause de problèmes de pollution, notamment celle engendrée par les avions », assure le président d’IDFE. C’est justement le troisième point important évoqué hier. D’ailleurs, nombreux étaient les habitants du Val-d’Oise et les adhérents de l’association de défense des riverains de l’aéroport de Roissy (Advocnar) à avoir fait le déplacement. « Quand je suis arrivée à Montlignon, en 1986, il y avait un avion toutes les cinq minutes, maintenant il y en a trois par minute », déplore Kati. Son jardin, cette quadragénaire ne s’y rend quasiment plus. « Le bruit des avions nous empêche de tenir une discussion et il faut voir l’état de la table de jardin, pleine de particules noires », souffle-t-elle.

A quelques mètres de là, Christine chante des slogans à tue-tête. Puis, elle lâche : « Je suis là pour défendre mon cadre de vie. » Comme les manifestants rencontrés, elle aimerait « que les vols de nuit soient arrêtés. A Orly (NDLR : Val-de-Marne), c’est déjà le cas ». Tous souhaitent une réduction du trafic aérien pour « protéger la santé des citoyens, martèle Patrick Kruissel, membre de l’Advocnar. La loi de juillet 2010, votée dans le cadre du Grenelle II, permet de diminuer les vols en cas de pics de pollution, mais elle n’a jamais été appliquée. »

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 2 Février 2014

3549409_2.JPGLa nature n’a pas dit son dernier mot en région parisienne. Même si, pour beaucoup, l’Ile-de-France est assez antinomique avec la biodiversité, Natureparif, organe du conseil régional, a récolté des données qui permettent certes de dresser un constat plutôt négatif, mais avec une phase de progression conséquente. Pour la première fois, la région dispose donc d’un diagnostic complet de sa biodiversité. Il est en train d’être adressé à tous les maires franciliens, et les particuliers peuvent le télécharger gratuitement*.

On y apprend que la région parisienne abrite 1274 espèces indigènes de fleurs (NDLR : poussant spontanément dans la région), dont plus de 200 sont protégées. Que près d’un quart du territoire est forestier, avec les massifs de Rambouillet (Yvelines) et Fontainebleau (Seine-et-Marne et Essonne) en stars, même si mités par les routes. Mais elles n’abritent pas autant d’espèces que d’autres forêts européennes. Environ 20% de la superficie francilienne est identifée comme « réservoir de biodiversité », comme les zones Natura 2000 conciliant préservation de la nature et préoccupations socio-économiques (NDLR : sites naturels identifiés pour la rareté ou la fragilité des espèces sauvages, animales ou végétales, et de leurs habitats), les réserves biologiques…

Des joyaux à protéger

Et l’Ile-de-
France comporte « quelques sites très riches », qui représentent environ 4% du territoire francilien. Parmi ces « joyaux à préserver », outre les deux forêts principales, les zones de la Bassée (Seine-et-Marne), ainsi que les pelouses calcaires, riches en fleurs et en insectes, des coteaux de la région de La Roche-Guyon (Val-d’Oise), sur les bords de Seine et près d’Etampes (Essonne).

« Mais l’idée n’est pas de tout mettre sous cloche, a prévenu Liliane Pays, présidente de Natureparif et conseillère régionale écologiste. Car un million d’habitants supplémentaires sont attendus d’ici 2030. L’urbanisation va continuer. Il faut donc faire en sorte de réaliser cet accroissement en intégrant la biodiversité. Ce diagnostic doit aider les élus à prendre en compte la nature dès aujourd’hui. »

* Diagnostic à télécharger gratuitement sur www.natureparif.fr/attachments/observatoire/ indicateurs/2013/Natureparif- diagnostic-biodiversite-web.pdf.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 19 Janvier 2014

sylvebarbe.jpgLes arbres des contes peuvent à la fois donner la vie, écouter des secrets ou guérir. Leurs forêts magiques abritent quantité de personnages fabuleux qui nous amènent dans leurs aventures pleines de mystères.

Avec l’association Poussières d’étoiles. Ce dimanche de 15h30 à 16h30. Rendez-vous à la Maison du Sausset. Renseignements et inscriptions au 01.48.19.28.28.

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 18 Janvier 2014

abeilles.jpgIl les a installées dans le plus bel endroit du jardin. Nichées sur une petite terrasse dominant les toits montreuillois, les abeilles de Rémi sont, à défaut d’être toutes des reines, traitées comme des princesses. Voilà un an que ce quadragénaire, salarié dans une entreprise de La Défense (Hauts-de-Seine), s’est lancé dans l’apiculture du dimanche. Un passe-temps comme un autre selon lui. Mais un brin décalé tout de même. « C’est vrai que pour mes collègues, je suis un peu un original, sourit-il. Mais c’est une activité très agréable avec des enfants et lorsque je reçois des amis, je vois bien que cela intéresse tout le monde. »

Comme lui, ils sont près d’une centaine d’habitants de Montreuil à avoir installé des ruches dans un coin de verdure, sur un toit ou sur un balcon. En Ile-de-France, l’élevage de demoiselles jaunes et noires fait des émules depuis quelques années.

Une tendance en plein boom qui n’a pas échappé à Guy-Noël Javaudin, le responsable du rucher école de Montreuil, lancé il y a deux ans. Pour ses cours annuels, destinés aux futurs apiculteurs amateurs, l’éleveur d’abeilles enregistre une soixantaine d’inscrits. « Les écoles de la région parisienne ne sont pas assez nombreuses et sont en général surchargées, explique-t-il. Du coup, certaines nous renvoient des clients. » La botte secrète de Guy-Noël? Ses « journées découvertes », destinées aux familles. A chaque session, des dizaines de Parisiens fuient la capitale pour venir butiner les bases de l’apiculture dans le quartier de La Boissière.

Mais qui sont ces férus de petits insectes piquants? Des bobos? Cela fait sourire Rémi. Dans son jardin, les trois ruches ont trouvé leur place entre les poules qui picorent dans un poulailler et le petit potager médiéval. « J’aime tout ce qui permet de faire les choses soi-même, admet-il. J’ai pu récupérer de la cire pour faire des bougies avec mes enfants. Et, dès la première année, j’ai même réussi à faire un miel divin! » Six kilos en trois récoltes pour ce débutant qui a pourtant multiplié les « galères », comme il dit.

Un essaim qui quitte le bercail, une reine qui fuit la ruche, des abeilles agressives : Rémi assure qu’il a eu « la totale » pour sa première année. Mais pas démotivé pour autant, il attend avec impatience le printemps pour les futures récoltes. « L’an prochain, je compte bien récupérer aussi le pollen pour en mettre dans les céréales, le matin, ou dans les salades », imagine-t-il. Mais d’ici là, Rémi va devoir rester vigilant. Pour que ses petites protégées passent l’hiver bien au chaud.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 16 Janvier 2014

corigatUne première réunion « retour d’expérience » a lieu aujourd’hui, à 16 h 30, en préfecture, à Bobigny, après les deux déraillements qui se sont déroulés en décembre à la gare de triage, située à la croisée de Drancy, du Blanc-Mesnil et du Bourget. Cette réunion, en présence des représentants des villes, avait été annoncée par le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, afin de faire le point sur ces incidents impliquant des wagons transportant des matières dangereuses. Le collectif des riverains de la gare (Corigat), qui n’a pas été convié, invite les habitants à se rassembler à 16 heures devant la préfecture.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 12 Janvier 2014

manif-drancy.jpgIls ne veulent pas relâcher la pression. « Nous allons manifester tous les mois jusqu’en juin », prévient Alain Ramos, président du Corigat. Ce collectif de riverains de la gare de triage organisait hier un défilé entre la mairie du Blanc-Mesnil et la gare de Drancy, site majeur du fret ferroviaire francilien, où transitent chaque année près de 250000 wagons, dont 13000 chargés de matières dangereuses. Environ 300 habitants, élus et membres d’associations ont répondu présent.

Depuis plusieurs mois, le Corigat réclame « l’arrêt du transit et du stationnement de trains transportant des matières dangereuses » au cœur de cette zone fortement peuplée. Une mobilisation qui a pris de l’ampleur après les deux déraillements du mois de décembre, impliquant un wagon (vide) d’acide chlorhydrique et un de déchets radioactifs. Après ce dernier incident, le 23 décembre, l’autorité de sûreté 
nucléaire (ASN) a mené l’enquête et relevé des traces de radioactivité supérieures à la normale sur le wagon sorti des voies.

L’inquiétude gagne les habitants

Pour la première fois, les organisations Greenpeace et Sortir du nucléaire se sont joints au cortège des riverains, hier. « Les pompiers ou la 
SNCF n’ont aucune formation spécifique en matière de nucléaire. En cas d’accident grave, personne ne sait ce qu’il faut faire pour décontaminer », dénonce Alain Carnini, du réseau Sortir du nucléaire. « Quand on voit les responsabilités de la SNCF et de RFF dans le drame de Brétigny, nous n’avons pas de raisons de leur faire confiance pour Drancy », estime Alain Ramos.

Du côté des habitants, l’inquiétude grandit aussi. « Quand l’alarme s’est déclenchée après les déraillements, on n’a pas su quoi faire, dénonce Nicole, habitante du Blanc-Mesnil. On n’a aucune instruction! Je recevais de la famille, ils ont préféré partir en courant… Je me demande si je ne vais pas acheter des masques à gaz. »

Dans le cortège hier avec de nombreux élus et partis politiques, le maire (PC) du Blanc-Mesnil, Didier Mignot, a annoncé la tenue d’un comité local d’information avant le 15 février. « Le ministre des Transports, Frédéric Cuvilier, me l’a confirmé il y a deux jours », indique l’élu, qui a également saisi le tribunal administratif pour demander une enquête en urgence. « Il faut que l’Etat prenne ses responsabilités », martèle Didier Mignot.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 11 Janvier 2014

MANIF1.jpg

Vous trouverez quelques photos envoyées par notre chasseur de Castors diplômé Jean-Louis Karkides nous informant de l’énorme succès de la manifestation qui s’est déroulée ce matin entre la mairie du Blanc-Mesnil et la gare de Drancy contre les trains de déchets nucléaires.

MANIF2.jpg

La manif est partie de la mairie de Blanc-Mesnil pour rejoindre la gare de Drancy. Nous étions bien 300.

MANIF3.jpg

Elus de Blanc-Mesnil, d'Aulnay (EELV seuls représentés), Aline ARCHIMBAUD(sénatrice EELV),J.F BAILLON (CG93 EELV),Hervé BRAMY (CG93 PCF), l'association CORIGAT (riverains),les mouvements "sortir du nucléaire", et "Green Peace".

MANIF4.jpg

Source texte et photos : Jean-Louis Karkides, militant EELV et chasseur de Castors diplômé.

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 5 Janvier 2014

ver-lombric.jpgC’est un entomologiste amateur qui a donné l’alerte après avoir repéré cet étrange ver dans son jardin il y a quelques mois. L’information a aussitôt été prise très au sérieux par le professeur Justine, chercheur au Muséum national d’histoire naturelle. Il a reconnu le plathelminthe terrestre invasif, un prédateur originaire de Nouvelle-Zélande qui se nourrit de nos bons vieux lombrics. Il fait déjà des ravages au Royaume-Uni où, dans certaines communes, ces derniers ont totalement disparu… Un avis de recherche a été lancé au niveau national pour tenter de mesurer l’ampleur de l’invasion en France avec l’aide du public et, notamment, des jardiniers. Une opération de sciences participatives qui a donné des résultats spectaculaires. On sait aujourd’hui qu’au moins six espèces différentes de ces vers plats sont présentes dans l’Hexagone et que pratiquement tout le territoire est touché. Pour les scientifiques, c’est une véritable catastrophe écologique majeure qui est en marche…

Les Parisiens invités à la vigilance

Jusqu’alors, l’Ile-de-
France semblait épargnée. Mais des spécimens ont été retrouvés dans l’Essonne, en octobre dernier, suscitant une question écrite du sénateur EELV Jean-Vincent Placé au ministre de l’Ecologie. Puis, un nouveau ver plat a été découvert récemment par un technicien forestier, dans la capitale cette fois-ci, sous un pot de fleurs d’une pépinière du bois de Vincennes. La potée venait de Rungis (Val-de-Marne). L’examen à la loupe puis au binoculaire a levé les derniers doutes : il s’agissait bien d’un plathelminthe terrestre invasif.


Or, « il ne fait pas de doutes que s’il y a un ver, alors il y en a d’autres. J’ai rédigé une note pour attirer l’attention de tous les employés qui travaillent sur le terrain… », souligne Xavier Japiot, chargé d’études faunistiques à la mairie de Paris, qui avait relayé l’appel du professeur Justine auprès de l’ensemble de ses services dès septembre. Mais, plus largement, c’est l’ensemble des Parisiens qui sont invités à la vigilance pour apporter leur contribution à cette vaste opération de sciences participatives, et mesurer l’ampleur de l’invasion des vers plats dans la capitale. Il est fort possible que vous en ayez sur votre balcon, cachés sous un pot de fleurs.

En cas de découverte, comparer avec les photos de la page du professeur Justine : http ://bit.ly/Plathelminthe. Puis contacter le professeur Justine pour savoir quoi faire ensuite.
(E-mail : justine@mnhn.fr; tél. 01.71.21.46.47). 

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 3 Janvier 2014

Le majestueux lac de Savigny au parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois est d’une superficie de 5 hectares. Il n’a rien de naturel. Il s’agit en fait d’un bassin de stockage des eaux pluviales, d’une capacité de 80 000 m3, devant assurer la protection des biens et des personnes lors de précipitations particulièrement fortes.

Construit sur le territoire d’Aulnay en 1977, il constitue un pôle d’attraction majeur dans le parc et porte désormais le nom de lac de Savigny, ancrant ainsi une réalisation moderne dans le passé médiéval de la commune et le minuscule hameau serré autour de deux fermes ecclésiastiques.

Source texte : C.A.H.R.A (Cercle Archéologique Historique Région Aulnay) / Vidéo : Aulnaylibre !

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 2 Janvier 2014

Le marais du Parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois a été créé artificiellement à partir de la zone phréatique dont il a fallu se rapprocher par des terrassements importants, complétés par la construction de canaux et de banquettes. Des espèces caractéristiques des milieux aquatiques de la région parisienne y ont été plantées et le niveau du marais peut-être maintenu constant grâce à une pompe qui l’alimente à partir du lac de Savigny.

Le marais a tout de suite été adopté par les espèces d’oiseaux propres à ce milieu et plusieurs y nichent régulièrement ou occasionnellement. En fin d’automne, les escales de migrateurs sont devenues habituelles et la dimension restreinte de cette zone permet une observation facile pour les ornithologues amateurs ou confirmés.

 Source texte : C.A.H.R.A (Cercle Archéologique Historique de la Région d’Aulnay) / Vidéo : Aulnaylibre !

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 28 Décembre 2013

wagon-drancy 640x280Il arrivera à l’usine de retraitement de La Hague (Manche) avec quatre jours de retard. Hier après-midi, le convoi de combustibles nucléaires usés, immobilisé depuis le déraillement d’un wagon, lundi en gare de triage de Drancy, est reparti, selon Areva. « L’emballage de 100 t a été transféré sur un autre wagon par des équipes spécialisées », ajoute-t-on au sein du groupe. L’opération a eu lieu au centre de maintenance du Bourget, où le convoi avait été déplacé mercredi. La polémique, elle, n’est pas prête de s’essouffler. Hier, depuis la Normandie, un membre d’une commission locale d’information sur le nucléaire a réclamé la publication des relevés radiologiques faits à Drancy. « Nous ne savons pas s’ils seront publiés mais il s’agit d’un incident technique, sans aucun impact environnemental », se bornait-on à répondre chez Areva.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 26 Décembre 2013

sapin.jpgL’Office national des forêts (ONF) avertit qu’il est interdit de se débarrasser des résineux dans les sous-bois et alentours. Ils sont nocifs pour l’écosystème.

Le beau sapin n’est pas toujours le roi des forêts. En ce lendemain de Noël, dépouillés de leurs boules scintillantes et de leurs guirlandes lumineuses, les pauvres conifères, frappés de chutes massives d’épines, deviennent bien inutiles et encombrants. L’Office national des forêts (ONF) lance une alerte pour éviter de voir ces résineux désœuvrés venir décorer les sous-bois. « C’est une fausse bonne idée qui a des conséquences importantes sur l’écosystème », explique un agent de l’ONF, Guillaume Larrière. De nombreuses solutions plus adéquates existent aujourd’hui, comme les déchetteries, les magasins assurant le service après-vente ou encore les collectes communales qui, de plus, valorisent ces conifères en les transformant en compost ou en copeaux.

Ces arbres ne poussent pas naturellement dans la région

En France, chaque année, près de 5 millions de sapins sont vendus pour les fêtes de Noël. Les trois-quarts, dénués de racine, sont coupés. « Le public a tendance à croire que, comme ce sont des végétaux, ce n’est pas grave de les abandonner en forêt. C’est faux, comme pour les tailles de haies ou les tontes de pelouse. Ce sont des déchets », explique l’agent de l’Office.

Les déposer dans les bois est passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 150 €. Les grandes épaisseurs d’aiguilles mettent en effet beaucoup de temps à se décomposer, asphyxient et acidifient localement le sol. « Le vrai problème, c’est la quantité et l’accumulation de sapins. En particulier dans une forêt fortement entourée de villes », précise Guillaume Larrière. L’autre souci rencontré par l’ONF, c’est, plus rarement, la replante des sapins achetés en pots. Car ce résineux ne pousse pas naturellement dans les forêts oisiennes et franciliennes. Seuls des pins s’épanouissent dans la région. Importer des végétaux qui n’ont rien à faire là peut avoir des répercussions majeures sur l’environnement, comme pour la renouée du Japon, une plante invasive dont l’ONF peine à se débarrasser.

« Si tout le monde met son sapin en terre en forêt, nous assisterons à un enrésinement des bois », met en garde Guillaume Larrière. Encore faut-il que les conifères replantés aient des chances de pousser : « L’année dernière, nos agents ont découvert trois sapins plantés. Ils n’avaient pas de racines! Pour le coup, c’était mignon », sourit Guillaume Larrière. 

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 24 Décembre 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de presse d’Alain Amédro, vice-président du conseil régional d’Ile-de-France (EELV) et conseiller municipal d’Aulnay-sous-Bois suite au déraillement d’un train de déchets nucléaires en gare de Drancy hier après-midi.

Communiqué de presse du 23 décembre 2013

Déraillement d’un convoi nucléaire en gare de Drancy

Alain Amédro dénonce l’inconscience des pouvoirs publics : Non à la banalisation du danger radioactif dans les lieux de vie !

Alain-AMEDRO« C'est avec choc que j'apprends l'incident ferroviaire qui a vu dérailler, lundi 23 décembre, un convoi nucléaire en gare de Drancy (93).

Mon collègue Jean-Yves Souben, maire-adjoint Europe Ecologie-Les Verts au Blanc-Mesnil, est présent sur place et très inquiet de ce qu'il observe : à 21h30, l'intervention n'est pas terminée. Sorti de ses rails, le wagon ne serait plus ventilé, émettant donc des radiations.

Je souhaite qu'il nous soit confirmé que toutes les précautions ont été prises lors de l'intervention, pour protéger les populations locales et les personnels qui n'ont pas terminé d'intervenir sur le site, et notamment les pompiers. La présence de ces containers contenant du matériel radioactif représente un réel danger pour les populations.

Depuis toujours, nous écologistes nous opposons au passage de ces convois sur des lignes empruntées par de nombreux usagers. Certains croisent même des RER bondés en pleine heure de pointe. Nous alertons sans relâche et avons multiplié les mises en garde (courriers répétés à M. Pépy, président de la SNCF) comme les protestations pacifiques. Faut-il attendre un accident grave pour que cela cesse ?!

Le passage de convois de déchets nucléaires doit être interdit sur les lignes les plus exposées. Nous devons obtenir une totale transparence sur leur fréquence et leur parcours, afin que les gens soient au courant des risques auxquels l’énergie nucléaire les expose. Il faut en outre mieux sécuriser les sites nucléaires existants et réduire au strict minimum les transports de manières radioactives en mettant en place des circuits courts du nucléaire.

Comme mes collègues écologistes, je demande l’arrêt immédiat du passage de convois nucléaires en gare de triage de Drancy et dans toutes les zones urbaines denses. La gare de Drancy voit chaque année passer et stationner plusieurs milliers de convois extrêmement toxiques et dangereux pour l’homme et son environnement.

Il y a urgence à repenser le modèle énergétique sur lequel est basé notre société et à privilégier la sobriété énergétique et la production d’énergies renouvelables. En cette veille de Noël, que pourrions-nous souhaiter d'autre qu'un avenir sûr pour nos enfants ? »

gare-drancy-nucleaire.jpg

Photo: Jean-Yves Souben

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement