environnement

Publié le 2 Février 2014

3549409_2.JPGLa nature n’a pas dit son dernier mot en région parisienne. Même si, pour beaucoup, l’Ile-de-France est assez antinomique avec la biodiversité, Natureparif, organe du conseil régional, a récolté des données qui permettent certes de dresser un constat plutôt négatif, mais avec une phase de progression conséquente. Pour la première fois, la région dispose donc d’un diagnostic complet de sa biodiversité. Il est en train d’être adressé à tous les maires franciliens, et les particuliers peuvent le télécharger gratuitement*.

On y apprend que la région parisienne abrite 1274 espèces indigènes de fleurs (NDLR : poussant spontanément dans la région), dont plus de 200 sont protégées. Que près d’un quart du territoire est forestier, avec les massifs de Rambouillet (Yvelines) et Fontainebleau (Seine-et-Marne et Essonne) en stars, même si mités par les routes. Mais elles n’abritent pas autant d’espèces que d’autres forêts européennes. Environ 20% de la superficie francilienne est identifée comme « réservoir de biodiversité », comme les zones Natura 2000 conciliant préservation de la nature et préoccupations socio-économiques (NDLR : sites naturels identifiés pour la rareté ou la fragilité des espèces sauvages, animales ou végétales, et de leurs habitats), les réserves biologiques…

Des joyaux à protéger

Et l’Ile-de-
France comporte « quelques sites très riches », qui représentent environ 4% du territoire francilien. Parmi ces « joyaux à préserver », outre les deux forêts principales, les zones de la Bassée (Seine-et-Marne), ainsi que les pelouses calcaires, riches en fleurs et en insectes, des coteaux de la région de La Roche-Guyon (Val-d’Oise), sur les bords de Seine et près d’Etampes (Essonne).

« Mais l’idée n’est pas de tout mettre sous cloche, a prévenu Liliane Pays, présidente de Natureparif et conseillère régionale écologiste. Car un million d’habitants supplémentaires sont attendus d’ici 2030. L’urbanisation va continuer. Il faut donc faire en sorte de réaliser cet accroissement en intégrant la biodiversité. Ce diagnostic doit aider les élus à prendre en compte la nature dès aujourd’hui. »

* Diagnostic à télécharger gratuitement sur www.natureparif.fr/attachments/observatoire/ indicateurs/2013/Natureparif- diagnostic-biodiversite-web.pdf.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 19 Janvier 2014

sylvebarbe.jpgLes arbres des contes peuvent à la fois donner la vie, écouter des secrets ou guérir. Leurs forêts magiques abritent quantité de personnages fabuleux qui nous amènent dans leurs aventures pleines de mystères.

Avec l’association Poussières d’étoiles. Ce dimanche de 15h30 à 16h30. Rendez-vous à la Maison du Sausset. Renseignements et inscriptions au 01.48.19.28.28.

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 18 Janvier 2014

abeilles.jpgIl les a installées dans le plus bel endroit du jardin. Nichées sur une petite terrasse dominant les toits montreuillois, les abeilles de Rémi sont, à défaut d’être toutes des reines, traitées comme des princesses. Voilà un an que ce quadragénaire, salarié dans une entreprise de La Défense (Hauts-de-Seine), s’est lancé dans l’apiculture du dimanche. Un passe-temps comme un autre selon lui. Mais un brin décalé tout de même. « C’est vrai que pour mes collègues, je suis un peu un original, sourit-il. Mais c’est une activité très agréable avec des enfants et lorsque je reçois des amis, je vois bien que cela intéresse tout le monde. »

Comme lui, ils sont près d’une centaine d’habitants de Montreuil à avoir installé des ruches dans un coin de verdure, sur un toit ou sur un balcon. En Ile-de-France, l’élevage de demoiselles jaunes et noires fait des émules depuis quelques années.

Une tendance en plein boom qui n’a pas échappé à Guy-Noël Javaudin, le responsable du rucher école de Montreuil, lancé il y a deux ans. Pour ses cours annuels, destinés aux futurs apiculteurs amateurs, l’éleveur d’abeilles enregistre une soixantaine d’inscrits. « Les écoles de la région parisienne ne sont pas assez nombreuses et sont en général surchargées, explique-t-il. Du coup, certaines nous renvoient des clients. » La botte secrète de Guy-Noël? Ses « journées découvertes », destinées aux familles. A chaque session, des dizaines de Parisiens fuient la capitale pour venir butiner les bases de l’apiculture dans le quartier de La Boissière.

Mais qui sont ces férus de petits insectes piquants? Des bobos? Cela fait sourire Rémi. Dans son jardin, les trois ruches ont trouvé leur place entre les poules qui picorent dans un poulailler et le petit potager médiéval. « J’aime tout ce qui permet de faire les choses soi-même, admet-il. J’ai pu récupérer de la cire pour faire des bougies avec mes enfants. Et, dès la première année, j’ai même réussi à faire un miel divin! » Six kilos en trois récoltes pour ce débutant qui a pourtant multiplié les « galères », comme il dit.

Un essaim qui quitte le bercail, une reine qui fuit la ruche, des abeilles agressives : Rémi assure qu’il a eu « la totale » pour sa première année. Mais pas démotivé pour autant, il attend avec impatience le printemps pour les futures récoltes. « L’an prochain, je compte bien récupérer aussi le pollen pour en mettre dans les céréales, le matin, ou dans les salades », imagine-t-il. Mais d’ici là, Rémi va devoir rester vigilant. Pour que ses petites protégées passent l’hiver bien au chaud.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 16 Janvier 2014

corigatUne première réunion « retour d’expérience » a lieu aujourd’hui, à 16 h 30, en préfecture, à Bobigny, après les deux déraillements qui se sont déroulés en décembre à la gare de triage, située à la croisée de Drancy, du Blanc-Mesnil et du Bourget. Cette réunion, en présence des représentants des villes, avait été annoncée par le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, afin de faire le point sur ces incidents impliquant des wagons transportant des matières dangereuses. Le collectif des riverains de la gare (Corigat), qui n’a pas été convié, invite les habitants à se rassembler à 16 heures devant la préfecture.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 12 Janvier 2014

manif-drancy.jpgIls ne veulent pas relâcher la pression. « Nous allons manifester tous les mois jusqu’en juin », prévient Alain Ramos, président du Corigat. Ce collectif de riverains de la gare de triage organisait hier un défilé entre la mairie du Blanc-Mesnil et la gare de Drancy, site majeur du fret ferroviaire francilien, où transitent chaque année près de 250000 wagons, dont 13000 chargés de matières dangereuses. Environ 300 habitants, élus et membres d’associations ont répondu présent.

Depuis plusieurs mois, le Corigat réclame « l’arrêt du transit et du stationnement de trains transportant des matières dangereuses » au cœur de cette zone fortement peuplée. Une mobilisation qui a pris de l’ampleur après les deux déraillements du mois de décembre, impliquant un wagon (vide) d’acide chlorhydrique et un de déchets radioactifs. Après ce dernier incident, le 23 décembre, l’autorité de sûreté 
nucléaire (ASN) a mené l’enquête et relevé des traces de radioactivité supérieures à la normale sur le wagon sorti des voies.

L’inquiétude gagne les habitants

Pour la première fois, les organisations Greenpeace et Sortir du nucléaire se sont joints au cortège des riverains, hier. « Les pompiers ou la 
SNCF n’ont aucune formation spécifique en matière de nucléaire. En cas d’accident grave, personne ne sait ce qu’il faut faire pour décontaminer », dénonce Alain Carnini, du réseau Sortir du nucléaire. « Quand on voit les responsabilités de la SNCF et de RFF dans le drame de Brétigny, nous n’avons pas de raisons de leur faire confiance pour Drancy », estime Alain Ramos.

Du côté des habitants, l’inquiétude grandit aussi. « Quand l’alarme s’est déclenchée après les déraillements, on n’a pas su quoi faire, dénonce Nicole, habitante du Blanc-Mesnil. On n’a aucune instruction! Je recevais de la famille, ils ont préféré partir en courant… Je me demande si je ne vais pas acheter des masques à gaz. »

Dans le cortège hier avec de nombreux élus et partis politiques, le maire (PC) du Blanc-Mesnil, Didier Mignot, a annoncé la tenue d’un comité local d’information avant le 15 février. « Le ministre des Transports, Frédéric Cuvilier, me l’a confirmé il y a deux jours », indique l’élu, qui a également saisi le tribunal administratif pour demander une enquête en urgence. « Il faut que l’Etat prenne ses responsabilités », martèle Didier Mignot.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 11 Janvier 2014

MANIF1.jpg

Vous trouverez quelques photos envoyées par notre chasseur de Castors diplômé Jean-Louis Karkides nous informant de l’énorme succès de la manifestation qui s’est déroulée ce matin entre la mairie du Blanc-Mesnil et la gare de Drancy contre les trains de déchets nucléaires.

MANIF2.jpg

La manif est partie de la mairie de Blanc-Mesnil pour rejoindre la gare de Drancy. Nous étions bien 300.

MANIF3.jpg

Elus de Blanc-Mesnil, d'Aulnay (EELV seuls représentés), Aline ARCHIMBAUD(sénatrice EELV),J.F BAILLON (CG93 EELV),Hervé BRAMY (CG93 PCF), l'association CORIGAT (riverains),les mouvements "sortir du nucléaire", et "Green Peace".

MANIF4.jpg

Source texte et photos : Jean-Louis Karkides, militant EELV et chasseur de Castors diplômé.

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 5 Janvier 2014

ver-lombric.jpgC’est un entomologiste amateur qui a donné l’alerte après avoir repéré cet étrange ver dans son jardin il y a quelques mois. L’information a aussitôt été prise très au sérieux par le professeur Justine, chercheur au Muséum national d’histoire naturelle. Il a reconnu le plathelminthe terrestre invasif, un prédateur originaire de Nouvelle-Zélande qui se nourrit de nos bons vieux lombrics. Il fait déjà des ravages au Royaume-Uni où, dans certaines communes, ces derniers ont totalement disparu… Un avis de recherche a été lancé au niveau national pour tenter de mesurer l’ampleur de l’invasion en France avec l’aide du public et, notamment, des jardiniers. Une opération de sciences participatives qui a donné des résultats spectaculaires. On sait aujourd’hui qu’au moins six espèces différentes de ces vers plats sont présentes dans l’Hexagone et que pratiquement tout le territoire est touché. Pour les scientifiques, c’est une véritable catastrophe écologique majeure qui est en marche…

Les Parisiens invités à la vigilance

Jusqu’alors, l’Ile-de-
France semblait épargnée. Mais des spécimens ont été retrouvés dans l’Essonne, en octobre dernier, suscitant une question écrite du sénateur EELV Jean-Vincent Placé au ministre de l’Ecologie. Puis, un nouveau ver plat a été découvert récemment par un technicien forestier, dans la capitale cette fois-ci, sous un pot de fleurs d’une pépinière du bois de Vincennes. La potée venait de Rungis (Val-de-Marne). L’examen à la loupe puis au binoculaire a levé les derniers doutes : il s’agissait bien d’un plathelminthe terrestre invasif.


Or, « il ne fait pas de doutes que s’il y a un ver, alors il y en a d’autres. J’ai rédigé une note pour attirer l’attention de tous les employés qui travaillent sur le terrain… », souligne Xavier Japiot, chargé d’études faunistiques à la mairie de Paris, qui avait relayé l’appel du professeur Justine auprès de l’ensemble de ses services dès septembre. Mais, plus largement, c’est l’ensemble des Parisiens qui sont invités à la vigilance pour apporter leur contribution à cette vaste opération de sciences participatives, et mesurer l’ampleur de l’invasion des vers plats dans la capitale. Il est fort possible que vous en ayez sur votre balcon, cachés sous un pot de fleurs.

En cas de découverte, comparer avec les photos de la page du professeur Justine : http ://bit.ly/Plathelminthe. Puis contacter le professeur Justine pour savoir quoi faire ensuite.
(E-mail : justine@mnhn.fr; tél. 01.71.21.46.47). 

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 3 Janvier 2014

Le majestueux lac de Savigny au parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois est d’une superficie de 5 hectares. Il n’a rien de naturel. Il s’agit en fait d’un bassin de stockage des eaux pluviales, d’une capacité de 80 000 m3, devant assurer la protection des biens et des personnes lors de précipitations particulièrement fortes.

Construit sur le territoire d’Aulnay en 1977, il constitue un pôle d’attraction majeur dans le parc et porte désormais le nom de lac de Savigny, ancrant ainsi une réalisation moderne dans le passé médiéval de la commune et le minuscule hameau serré autour de deux fermes ecclésiastiques.

Source texte : C.A.H.R.A (Cercle Archéologique Historique Région Aulnay) / Vidéo : Aulnaylibre !

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 2 Janvier 2014

Le marais du Parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois a été créé artificiellement à partir de la zone phréatique dont il a fallu se rapprocher par des terrassements importants, complétés par la construction de canaux et de banquettes. Des espèces caractéristiques des milieux aquatiques de la région parisienne y ont été plantées et le niveau du marais peut-être maintenu constant grâce à une pompe qui l’alimente à partir du lac de Savigny.

Le marais a tout de suite été adopté par les espèces d’oiseaux propres à ce milieu et plusieurs y nichent régulièrement ou occasionnellement. En fin d’automne, les escales de migrateurs sont devenues habituelles et la dimension restreinte de cette zone permet une observation facile pour les ornithologues amateurs ou confirmés.

 Source texte : C.A.H.R.A (Cercle Archéologique Historique de la Région d’Aulnay) / Vidéo : Aulnaylibre !

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 28 Décembre 2013

wagon-drancy 640x280Il arrivera à l’usine de retraitement de La Hague (Manche) avec quatre jours de retard. Hier après-midi, le convoi de combustibles nucléaires usés, immobilisé depuis le déraillement d’un wagon, lundi en gare de triage de Drancy, est reparti, selon Areva. « L’emballage de 100 t a été transféré sur un autre wagon par des équipes spécialisées », ajoute-t-on au sein du groupe. L’opération a eu lieu au centre de maintenance du Bourget, où le convoi avait été déplacé mercredi. La polémique, elle, n’est pas prête de s’essouffler. Hier, depuis la Normandie, un membre d’une commission locale d’information sur le nucléaire a réclamé la publication des relevés radiologiques faits à Drancy. « Nous ne savons pas s’ils seront publiés mais il s’agit d’un incident technique, sans aucun impact environnemental », se bornait-on à répondre chez Areva.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 26 Décembre 2013

sapin.jpgL’Office national des forêts (ONF) avertit qu’il est interdit de se débarrasser des résineux dans les sous-bois et alentours. Ils sont nocifs pour l’écosystème.

Le beau sapin n’est pas toujours le roi des forêts. En ce lendemain de Noël, dépouillés de leurs boules scintillantes et de leurs guirlandes lumineuses, les pauvres conifères, frappés de chutes massives d’épines, deviennent bien inutiles et encombrants. L’Office national des forêts (ONF) lance une alerte pour éviter de voir ces résineux désœuvrés venir décorer les sous-bois. « C’est une fausse bonne idée qui a des conséquences importantes sur l’écosystème », explique un agent de l’ONF, Guillaume Larrière. De nombreuses solutions plus adéquates existent aujourd’hui, comme les déchetteries, les magasins assurant le service après-vente ou encore les collectes communales qui, de plus, valorisent ces conifères en les transformant en compost ou en copeaux.

Ces arbres ne poussent pas naturellement dans la région

En France, chaque année, près de 5 millions de sapins sont vendus pour les fêtes de Noël. Les trois-quarts, dénués de racine, sont coupés. « Le public a tendance à croire que, comme ce sont des végétaux, ce n’est pas grave de les abandonner en forêt. C’est faux, comme pour les tailles de haies ou les tontes de pelouse. Ce sont des déchets », explique l’agent de l’Office.

Les déposer dans les bois est passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 150 €. Les grandes épaisseurs d’aiguilles mettent en effet beaucoup de temps à se décomposer, asphyxient et acidifient localement le sol. « Le vrai problème, c’est la quantité et l’accumulation de sapins. En particulier dans une forêt fortement entourée de villes », précise Guillaume Larrière. L’autre souci rencontré par l’ONF, c’est, plus rarement, la replante des sapins achetés en pots. Car ce résineux ne pousse pas naturellement dans les forêts oisiennes et franciliennes. Seuls des pins s’épanouissent dans la région. Importer des végétaux qui n’ont rien à faire là peut avoir des répercussions majeures sur l’environnement, comme pour la renouée du Japon, une plante invasive dont l’ONF peine à se débarrasser.

« Si tout le monde met son sapin en terre en forêt, nous assisterons à un enrésinement des bois », met en garde Guillaume Larrière. Encore faut-il que les conifères replantés aient des chances de pousser : « L’année dernière, nos agents ont découvert trois sapins plantés. Ils n’avaient pas de racines! Pour le coup, c’était mignon », sourit Guillaume Larrière. 

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 24 Décembre 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de presse d’Alain Amédro, vice-président du conseil régional d’Ile-de-France (EELV) et conseiller municipal d’Aulnay-sous-Bois suite au déraillement d’un train de déchets nucléaires en gare de Drancy hier après-midi.

Communiqué de presse du 23 décembre 2013

Déraillement d’un convoi nucléaire en gare de Drancy

Alain Amédro dénonce l’inconscience des pouvoirs publics : Non à la banalisation du danger radioactif dans les lieux de vie !

Alain-AMEDRO« C'est avec choc que j'apprends l'incident ferroviaire qui a vu dérailler, lundi 23 décembre, un convoi nucléaire en gare de Drancy (93).

Mon collègue Jean-Yves Souben, maire-adjoint Europe Ecologie-Les Verts au Blanc-Mesnil, est présent sur place et très inquiet de ce qu'il observe : à 21h30, l'intervention n'est pas terminée. Sorti de ses rails, le wagon ne serait plus ventilé, émettant donc des radiations.

Je souhaite qu'il nous soit confirmé que toutes les précautions ont été prises lors de l'intervention, pour protéger les populations locales et les personnels qui n'ont pas terminé d'intervenir sur le site, et notamment les pompiers. La présence de ces containers contenant du matériel radioactif représente un réel danger pour les populations.

Depuis toujours, nous écologistes nous opposons au passage de ces convois sur des lignes empruntées par de nombreux usagers. Certains croisent même des RER bondés en pleine heure de pointe. Nous alertons sans relâche et avons multiplié les mises en garde (courriers répétés à M. Pépy, président de la SNCF) comme les protestations pacifiques. Faut-il attendre un accident grave pour que cela cesse ?!

Le passage de convois de déchets nucléaires doit être interdit sur les lignes les plus exposées. Nous devons obtenir une totale transparence sur leur fréquence et leur parcours, afin que les gens soient au courant des risques auxquels l’énergie nucléaire les expose. Il faut en outre mieux sécuriser les sites nucléaires existants et réduire au strict minimum les transports de manières radioactives en mettant en place des circuits courts du nucléaire.

Comme mes collègues écologistes, je demande l’arrêt immédiat du passage de convois nucléaires en gare de triage de Drancy et dans toutes les zones urbaines denses. La gare de Drancy voit chaque année passer et stationner plusieurs milliers de convois extrêmement toxiques et dangereux pour l’homme et son environnement.

Il y a urgence à repenser le modèle énergétique sur lequel est basé notre société et à privilégier la sobriété énergétique et la production d’énergies renouvelables. En cette veille de Noël, que pourrions-nous souhaiter d'autre qu'un avenir sûr pour nos enfants ? »

gare-drancy-nucleaire.jpg

Photo: Jean-Yves Souben

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 23 Décembre 2013

wagon-drancy_640x280.jpgUn train qui transportait des matières radioactives a déraillé ce lundi après-midi dans la gare de triage de Drancy, où transitent chaque année des milliers de wagons de déchets dangereux.  Les secours ont été appelés à 16h13. Les roues seraient sorties des rails alors que le train circulait à faible vitesse, explique un porte-parole de la brigade des sapeurs-pompiers de ParisnLe wagon dangereux s'est retrouvé incliné. Il ne s'est pas couché, selon nos informations. Comme il y a quinze jours, lors d'un précédent incident, les sirènes ont retenti dans la gare et autour. Des mesures de confinements ont été prises par précaution avant l'arrivée des secours. 

Trente-cinq pompiers venus de sept casernes, équipés de tenues de protection, sont intervenus. Ils ont procédé à une série de mesures de la radioactivité et de produits chimiques sans rien relever d'inquiétant. «Il n'y a aucun risque de contamination», assure le porte-parole des sapeurs-pompiers.

Le député-maire (UDI), Jean-Christophe Lagarde, pousse un nouveau coup de colère. «Pour la population, c'est insupportable de vivre avec ce danger de mort.. Cette fois-ci, je veux que legouvernement se saisisse de ce dossier. Qu'est-ce qu'ils attendent pour réagir, des morts ?»

Depuis des mois, Drancy comme le Blanc-Mesnil et Le Bourget, voisins de la gare, se battent pour que les trains dangereux ne passent plus par ce site classé Seveso et site en zone urbanisé. 

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 18 Décembre 2013

bruits_nuisances_sonores.pngVictor Haïm est en colère. Le président de l’Autorité de contrôle des nuisances aériennes (Acnusa) dénonce le projet de loi de finances 2014 qui, selon lui, prévoit le plafonnement du fonds d’aide à l’insonorisation des riverains des plates-formes aériennes. Alimenté par la TNSA (taxe sur les nuisances sonores aériennes) prélevée sur chaque billet d’avion au départ ou à l’arrivée d’un aéroport français, le fonds a bénéficié en 2012, à hauteur de 54 M€, à près de 5000 logements et bâtiments. Pourtant, le gouvernement s’apprêterait à se prononcer sur un plafonnement de ce fonds à 49 M€, la taxe continuant à être prélevée pour alimenter alors… les caisses de l’Etat!

« C’est du détournement de fonds! » s’insurge le gendarme du ciel par la voix de son président. « Le projet de loi de finances est en train de vider de sa substance la TNSA pour enrichir le budget de l’Etat sur le dos des riverains des aéroports mais aussi des clients des compagnies aériennes! » dénonce Victor Haïm. En 2012, plus de 22 M€ ont été prélevés au titre de la TNSA sur la plate-forme aéroportuaire de Roissy-Charles-de-Gaulle, tandis que 20,06 M€ ont été récoltés à Orly.

Les habitants des zones intégrées à un plan de gêne sonore (PGS), lui-même en cours de révision, peuvent bénéficier d’aides pour lutter contre le bruit généré par les avions. L’an passé, 4900 dossiers de diagnostics ont été acceptés en France. « Nous constatons une nette augmentation du nombre de demandes des riverains », assure-t-on chez Aéroport de Paris (ADP), qui est chargé de la gestion de l’attribution des aides pour les aéroports franciliens de Roissy-CDG, Orly et Le Bourget.

nuisances-sonores-LM004107.jpg« L’Etat cherche, par tous les moyens, à trouver de l’argent au détriment du budget dédié aux riverains, s’insurge à son tour Alain Péri, le vice-président de l’Association de défense contre les nuisances aériennes (Advocnar). Nous sommes déjà très loin d’avoir couvert tout le monde, et on puise déjà dans les réserves ». Il alerte également sur le possible non-renouvellement de l’aide à 100% pour les travaux d’insonorisation qui doit se décider d’ici à la fin de l’année.

« La recette de la TNSA estimée pour 2014 est de 49 M€, justifie-t-on au ministère de l’Economie et des Finances. Si toutefois elle était supérieure, elle atterrirait dans le budget de l’Etat. Le Parlement a un pouvoir de contrôle sur les taxes, ce plafonnement est une démarche de rationalisation des taxes affectées. Le plafond peut être réévalué d’une année sur l’autre. »

Le nouveau plan de gêne sonore déjà critiqué

La carte du plan de gêne sonore (PGS) est sur le point d’être modifiée. Ce document trace les frontières des zones considérées comme les plus survolées par les avions. Seuls les habitants vivant à l’intérieur de cette zone peuvent prétendre aux aides financières relatives aux travaux d’insonorisation. La carte actuelle a été élaborée en 2004. La nouvelle sera légèrement élargie au sud, dans les zones les plus urbanisées, mais réduite au nord. « Actuellement, le doublet sud (NDLR : les pistes d’atterrissage et de décollage situées au sud de l’aéroport de Roissy) est beaucoup plus utilisé que le doublet nord, regrette Patric Kruissel, de l’associaiiton Advocnar. Il n’est pas normal d’avoir davantage de nuisances là où il y a le plus de population. » Ce nouveau PGS laissera probablement encore des victimes des nuisances exclues des dispositifs d’aide à l’insonorisation.

Source : Le Parisien

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 16 Décembre 2013

peripherique-parisien_640x280.jpgVitesse maximale : 70 km/h. La vitesse autorisée sur le périphérique parisien, actuellement fixée à 80 km/h, va être abaissée de 10 km/h dans les prochaines semaines, indique-t-on lundi de source gouvernementale, confirmant une information du Monde.fr. Cette mesure, qui prendra effet après l'examen du décret en Conseil d'Etat et sa publication «avant la fin janvier», «vise à lutter contre la pollution, automobile et sonore», a-t-on précisé de même source.  La décision aurait été prise par le Premier ministre, à l'issue d'une concertation avec les ministères de l'Intérieur, de l'Ecologie et des transports. Le Conseil d'Etat est en train d'examiner le décret sur cette mesure, qui a été signé par les trois ministères concernés. 

La modification de la vitesse maximale sur le périphérique 
est attendue depuis plusieurs mois. Cette décision, qui relève du gouvernement, était voulue par le maire socialiste de la capitale, Bertrand Delanoë. Alors que la pollution est régulièrement à des niveaux élevés et notamment ces derniers jours, à Paris et dans plusieurs régions françaises, le maire de la capitale considère que l'abaissement de la vitesse sur la rocade parisienne permettra notamment de limiter la pollution. Aux heures creuses, la circulation serait plus fluide ; aux heures de pointe, les ré-accélérations seraient moins brusques, limitant les émissions de polluants. Les autres bénéfices attendus de cette mesure sont un bruit moins important produit par les véhicules, ce qui profiterait aux riverains du périphérique, ainsi qu'une amélioration de la sécurité routière.

Déjà des critiques et des réserves
L'Automobile Club Association rappelle que la vitesse moyenne sur le périphérique n'est que de 37 km/h en raison de l'encombrement des voies. Par ailleurs, en 2006, une étude des services de la voirie indiquait que la baisse de 10 km/h des vitesses conduirait à la réduction des émissions d'oxyde d'azote de seulement 1%. Concernant la pollution, l'association 40 millions d'automobilistes estime, pour sa part, que «le renouvellement progressif du parc automobile national» avec des filtres à particules de qualité est «la première lutte contre la pollution». «Une véritable politique de pédagogie en faveur de l'éco-conduite» contribuerait, elle aussi, à réduire la pollution. A propos du bruit, 40 millions d'automobilistes appelle plutôt à «investir dans les infrastructures routières telles que les enrobés de nouvelle génération». Ces enrobés réduiraient le bruit de neuf décibels contre un seul avec une réduction de 10 km/h de la vitesse. Enfin, Chantal Perrichon, porte-parole de la Ligue contre la violence routière, a par ailleurs déclaré à l'AFP que, «d'un point de vue sécurité routière, (la baisse de 10 km/h) n'apporte rien, car, «avec la mise en place des radars, on est passé de quinze morts à deux ou trois tués par an»

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 15 Décembre 2013

CORIGAT.jpg«Stop au danger. Nous exigeons l’arrêt du transit et du stationnement des wagons transportant des matières dangereuses sur le site de la gare de triage de Drancy. » Cette banderole orne le capot d’une des voitures du cortège. Hier matin, cinq jours après le déraillement heureusement sans conséquence d’un wagon, une cinquantaine de riverains, pour la plupart originaires du Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis, ont défilé en voiture dans les rues de la ville, mais aussi dans celles de Drancy et du Bourget. Ils entendaient dénoncer le passage de produits toxiques à la gare de triage, située au cœur de quartiers pavillonnaires. Chaque année, plus de 200000 wagons transitent sur ce site majeur du fret ferroviaire, dont 20800 transportant des matières dangereuses.

La publication d’une étude de l’Etat datant de mai 2011 et mettant au jour les dangers potentiels pour la population a éveillé les consciences. L’arrêté préfectoral pris au 
printemps dernier — qui interdit désormais toute construction nouvelle dans un périmètre de 620 m autour de la gare —, loin de calmer les inquiétudes, a mis le feu aux poudres.

« Je vis au Blanc-Mesnil depuis vingt-deux ans. Je savais qu’il y avait des produits dangereux, mais je croyais naïvement que la 
SNCF nous garantissait la sécurité! Or, au printemps, j’ai découvert que je vivais dans une zone à risques », dénonce Anne-Marie, 55 ans. A ses côtés, Tania, 58 ans, acquiesce : « Et si, mercredi, le wagon avait été plein, qu’est-ce qu’on aurait fait? On ne sait même pas quelles sont les conduites à tenir en cas d’accident. » Les riverains sont aussi inquiets pour leur portefeuille. « J’ai acheté un pavillon il y a trois ans, raconte Ludovic, 34 ans, père de deux fillettes. Il a perdu 30% de sa valeur. » 

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 12 Décembre 2013

drancy-gare.jpgVers 8h15, hier matin, les sirènes de la gare de triage de Drancy retentissent. Rapidement, six ou sept véhicules de pompiers et des policiers se rendent à proximité des voies ferrées, rue Anatole-France, où un wagon de produits chimiques a déraillé. Les riverains commencent à s’inquiéter, ainsi que la mairie, qui conseille à la direction du collège Anatole-France, tout proche, de garder ses élèves dans les classes. La SNCF lance son plan d’urgence interne (PUI) et un périmètre de sécurité est établi par la préfecture. Fort heureusement, le scénario catastrophe s’arrête là. A 9h40, l’alerte est levée. Aucun drame n’est à craindre : le wagon, censé transporter de l’acide chlorhydrique, était vide. Seule une roue a sauté du rail, sans doute après un choc avec un autre wagon. L’enquête technique de la SNCF le déterminera.

Mais cet incident finalement sans gravité n’a pas manqué d’alimenter les peurs autour de la gare de triage, site majeur du fret ferroviaire francilien, où transitent chaque année près de 250000 wagons de marchandise, dont 13000 chargés de matières dangereuses. « Ça m’a fait très peur. On entendait les consignes au micro qui disaient d’évacuer le site », confie Sébastien, qui tient le bar-tabac de la gare avec son père, juste au-dessus des voies. « On ne se sent plus en sécurité, ajoute Marco, Drancéen depuis dix-sept ans. Samedi dernier, déjà, il y a eu un déraillement. Il n’y a pas eu d’alarme, ils ne veulent pas que le voisinage se révolte. »

La gare de triage est revenue sur le devant de la scène il y a près de deux ans quand une étude a identifié des risques potentiels sur le secteur. Cela a conduit le préfet à prendre un arrêté interdisant toute nouvelle construction dans un périmètre de 630 m autour de la gare. Depuis, élus et habitants sont mobilisés pour dénoncer les dangers du site. « Il y a quatre ou cinq incidents de ce type chaque année, indique-t-on à la préfecture. Avant, ils passaient inaperçus, mais nous avons baissé le seuil d’alerte il y a deux ans. L’opérateur est désormais obligé de déclencher le PUI, ce qui implique les sirènes, les pompiers et le bouclage du secteur. » Hier, c’était le premier PUI déclenché depuis une fuite de gaz mercaptan, en mars dernier.

« Ce qui s’est passé confirme le danger que nous dénonçons depuis deux ans, déplore Jean-Christophe Lagarde, député-maire (UDI) de la commune. Que se serait-il passé si le wagon avait été plein? Derrière l’acide chlorhydrique, il y avait un wagon de nitrate d’ammonium. Le même mélange qui a provoqué l’explosion d’AZF, à Toulouse en 2001. Je souhaite que l’on aille trier ailleurs les matières dangereuses avant qu’une catastrophe n’arrive. »

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 11 Décembre 2013

En cas de grande crue en Ile-de-France, 850 000 personnes seraient victimes des inondations. Pourtant, les constructions se poursuivent dans les zones exposées.

En Ile-de-France, plus de 430 000 logements sont directement menacés par la montée des eaux en cas de grande crue. Autrement dit, si le lit de la Seine venait à déborder comme en 1910, 8% de l’habitat francilien serait inondé et 850000 personnes auraient les pieds dans l’eau. C’est ce que révèle l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France (IAU), un bureau d’études du conseil régional, dans sa dernière note*.  Pourtant, architectes et promoteurs ne cessent de convoiter les bords de Seine, de la Marne et de l’Oise. En l’espace de trente ans, de 1980 à 2009, 100000 nouveaux logements ont été bâtis en zone inondable. « Et le rythme des chantiers s’accélère, souligne Ludovic Faytre, responsable de l’enquête. Il a été particulièrement soutenu au cours de la dernière décennie. » Ainsi, les zones inondables franciliennes se sont chargées de 38000 logements supplémentaires entre 2000 et 2009, contre 36000 pour la décennie 1990, et 26100 pour la précédente.

123 000 logements menacés rien que dans le Val-de-Marne

Le Val-de-Marne a accueilli, à lui seul, un quart des constructions opérées dans des secteurs à risques ces trente dernières années. Arrosé par la Seine et la Marne, il est d’ailleurs le territoire le plus menacé d’Ile-de-France, avec plus de 123000 logements en zone inondable, devant Paris (107700) et les Hauts-de-Seine (94450). Beaucoup moins exposée au fleuve, la Seine-Saint-Denis n’est concernée qu’à hauteur de 11700 logements. En grande couronne, ce sont la Seine-et-Marne et l’Essonne qui présentent le plus de risques, avec pour chacune plus de 36000 logements menacés.

La crue de 1910 avait vu la Seine monter de 8,68 m. Selon la note de l’Institut d’aménagement et d’urbanisme, les ouvrages de protection développés par la ville de Paris, depuis, peuvent théoriquement protéger d’une inondation semblable. Mais le reste de l’agglomération paraît « beaucoup plus vulnérable ». L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) estime qu’une telle crue « impacterait cinq millions de citoyens et de nombreuses entreprises », représentant un tiers de l’activité économique du pays. De son côté, Ludovic Faytre avance qu’une inondation majeure en Ile-de-France causerait 17 à 20 Mds€ de dommages directs, imputés pour moitié à l’habitat.

* http://www.iau-idf.fr. 

Source article : Le Parisien. Vidéos : Aulnaylibre !

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 1 Décembre 2013

Vous trouverez ci-dessous une lettre de l’association Capade-sud interpellant Gérard Ségura sur la future usine de méthanisation prévue à Aulnay-sous-Bois et Le Blanc-Mesnil. Jusqu’à présent le maire sortant n’a semble-t-il pas jugé utile de s’exprimer sur ce sujet potentiellement sensible. Ce n’est pourtant pas la place qui manque dans le magazine municipal Oxygène ! Alors, l’actuelle majorité municipale se déroberait-elle devant les questions qui fâchent ?

Lettre-mairie-1--2-.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 26 Novembre 2013

dahlia-aulnay-1.jpg

Peut-être ne le savez-vous pas mais notre ville dispose d’une fleur qui porte son nom : le Dahlia d’Aulnay-sous-Bois ! Lors des journées portes ouvertes aux serres municipales en mai dernier cette plante tubéreuse originaire des régions chaudes d’Amérique centrale avait été mise à la vente aux particuliers.

dahlia-aulnay-2.jpg

Un fidèle lecteur d’Aulnaylibre ! qui a visiblement la main verte en avait fait l’acquisition et nous envoie aujourd’hui quelques clichés datant de la floraison. Voilà de quoi patienter jusqu’au prochain printemps…

dahlia-aulnay-3.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 20 Novembre 2013

semaine-europeenne-reduction-dechets-aulnayLa semaine européenne de réduction des déchets se terminera le vendredi 22 novembre 2013 à Aulnay-sous-Bois. Vous trouverez ci-dessous le programme.

Jusqu’au 22 novembre de 9h-12h et 13h30 -16h

exposition

thèmes : propreté, tri, recyclage et compostage 

Ferme du Vieux Pays 

Aujourd’hui

opération récupération de piles et ampoules

10 points de collecte

Foyers clubs, mairies annexes, Centre Administratif, Hôtel de Ville, Ferme du Vieux Pays

Aujourd’hui de 9h-12h et 13h30 et-16h

 atelier cuisine

thème : le gaspillage alimentaire

 Animatrice : Marianne LIECHTY    

Marché du Vieux Pays

sur réservation : 01 48 79 66 47

nombre de places : 16

22 Novembre 

visite de la déchetterie

22 novembre à partir de 14 h 00

sur rendez-vous au 01 48 79 66 47

Transport : mini car ville

Source : aulnay-sous-bois.fr

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 14 Novembre 2013

mde-aulnay.jpgLes 16 et 17 novembre 2013, la Maison de l’environnement ouvre ses portes pour un week-end 100 % nature !

A l’occasion de la semaine européenne de réduction des déchets, la Maison de l’environnement retourne à la terre en proposant de nombreuse animations le temps d’un week-end. Pour celles et ceux qui ne l’ont pas encore vue, ce sera l’occasion de découvrir l’exposition Le sol, source de vie qui permet de se rendre compte de l’importance de la terre en tant qu’écosystème, qui recèle la vie de la microfaune, des décomposeurs et autres vers de terre et collemboles, mais aussi l’importance de réduire toute les pollutions du sol qui peuvent aussi nous nuire.

De nombreux ateliers (accessibles dès 2 ans) seront organisés, comme l’atelier créatif «Monsieur Gazon » ou l’atelier « Bout de chou ». Pendant ce temps, les plus grands pourront assister à la permanence info énergie, qui permet de tout savoir pour réduire sa facture énergétique.

Week-end à la Maison de l’environnement. Les 16 et 17 novembre de 15 h à 18 h. Allée circulaire - Parc Faure. Entrée libre. Renseignements au 01 48 79 62 75

Source : aulnay-sous-bois.fr

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 3 Novembre 2013

tournesol-aulnay-1.jpg

On connaissait les rebelles du parking à vélo, ceux qui préfèrent s’accrocher à une quelconque grille de la gare RER plutôt que de stationner à l’endroit qui leur est en principe réservé dans la ville. Désormais il faudra compter avec le tournesol rebelle d’Aulnay-sous-Bois ! Alors que plusieurs de ses congénères ont rendu l’âme dès les premiers frimas de l’automne, celui-ci faisant fi des saisons a subitement germé de terre et se porte ce matin comme un charme ! Décidemment la nature, même en milieu urbain, réserve toujours des surprises. Alors passera-t-il l’hiver, telle est la question ?  D’autres, plus petits, n’auront pas cette chance et ont déjà mordu la poussière. Voilà sans doute une excellente occasion ce dimanche de relire quelques pages de l’œuvre de Darwin et se souvenir que, dans bien des domaines, pour survivre ou tout simplement continuer d’exister l’union fait souvent la force…

tournesol-aulnay-2.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Environnement

Publié le 2 Novembre 2013

Le Centre Ornithologique Ile-de-France  (CORIF) organise ce dimanche 3 novembre 2013 entre 14h00 et 16h30 au parc départemental du Sausset une session d'observation des oiseaux. Alors n'hésitez pas à prendre votre envol jusqu'à la Maison du Sausset où une hôtesse vous indiquera où retrouver l'ornithologue. Il devrait en toute logique se situer aux abords de l'Etang de Savigny... (Voir le plan ci-dessous). Entrée libre. Renseignements au 01 48 19 28 28.

PLANPARCDUSAUSSET

Source : http://www.corif.net/site/programmeactivites/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 2 Novembre 2013

Le Parc Départemental du Sausset a introduit ces chèvres pour pratiquer une sorte d’Eco-pâturage. Elles sont robustes et s’accommodent très bien de la pluie et du vent. Elles consomment la végétation et en écorçant les arbres, elles permettent de maintenir un milieu ouvert, respectant les principes du développement durable.

chevres-parc-sausset-aulnay-3.jpg

(Les chèvres des Fossés.)

Et c’est un plaisir pour les yeux. Ne sont-elles pas mignonnes ?

Allez vite les voir, avant qu’elles ne prennent leur quartier d’hiver en d’autres lieux où elles seront protégées du froid. 

chevres-parc-sausset-aulnay-1.jpg

(Là, elles posent vraiment pour la photo.)

chevres-parc-sausset-aulnay-2.jpg

(Là aussi.) 

Anne-Marie Lobbé

Voir les commentaires

Rédigé par Anne-Marie Lobbé

Publié dans #Environnement