Publié le 2 Février 2014
La nature n’a pas dit son dernier mot en région parisienne. Même si, pour beaucoup, l’Ile-de-France est assez antinomique avec la biodiversité, Natureparif, organe du conseil régional, a récolté des données qui permettent certes de dresser un constat plutôt négatif, mais avec une phase de progression conséquente. Pour la première fois, la région dispose donc d’un diagnostic complet de sa biodiversité. Il est en train d’être adressé à tous les maires franciliens, et les particuliers peuvent le télécharger gratuitement*.
On y apprend que la région parisienne abrite 1274 espèces indigènes de fleurs (NDLR : poussant spontanément dans la région), dont plus de 200 sont protégées. Que près d’un quart du territoire est forestier, avec les massifs de Rambouillet (Yvelines) et Fontainebleau (Seine-et-Marne et Essonne) en stars, même si mités par les routes. Mais elles n’abritent pas autant d’espèces que d’autres forêts européennes. Environ 20% de la superficie francilienne est identifée comme « réservoir de biodiversité », comme les zones Natura 2000 conciliant préservation de la nature et préoccupations socio-économiques (NDLR : sites naturels identifiés pour la rareté ou la fragilité des espèces sauvages, animales ou végétales, et de leurs habitats), les réserves biologiques…
Des joyaux à protéger
Et l’Ile-de-France comporte « quelques sites très riches », qui représentent environ 4% du territoire francilien. Parmi ces « joyaux à préserver », outre les deux forêts principales, les zones de la Bassée (Seine-et-Marne), ainsi que les pelouses calcaires, riches en fleurs et en insectes, des coteaux de la région de La Roche-Guyon (Val-d’Oise), sur les bords de Seine et près d’Etampes (Essonne).
« Mais l’idée n’est pas de tout mettre sous cloche, a prévenu Liliane Pays, présidente de Natureparif et conseillère régionale écologiste. Car un million d’habitants supplémentaires sont attendus d’ici 2030. L’urbanisation va continuer. Il faut donc faire en sorte de réaliser cet accroissement en intégrant la biodiversité. Ce diagnostic doit aider les élus à prendre en compte la nature dès aujourd’hui. »
* Diagnostic à télécharger gratuitement sur www.natureparif.fr/attachments/observatoire/ indicateurs/2013/Natureparif- diagnostic-biodiversite-web.pdf.
Source : Le Parisien
Les arbres des contes peuvent à la fois donner la vie, écouter des secrets ou guérir. Leurs forêts magiques abritent quantité de personnages fabuleux qui nous amènent dans leurs aventures pleines de mystères.
Il les a installées dans le plus bel endroit du jardin. Nichées sur une petite terrasse dominant les toits montreuillois, les abeilles de Rémi sont, à défaut d’être toutes des reines, traitées comme des princesses. Voilà un an que ce quadragénaire, salarié dans une entreprise de La Défense (Hauts-de-Seine), s’est lancé dans l’apiculture du dimanche.
Une première réunion « retour d’expérience » a lieu aujourd’hui, à 16 h 30, en préfecture, à Bobigny, après
Ils ne veulent pas relâcher la pression. « Nous allons manifester tous les mois jusqu’en juin », prévient Alain Ramos,


C’est un entomologiste amateur qui a donné l’alerte après avoir repéré cet étrange ver dans son jardin il y a quelques mois. L’information a aussitôt été prise très au sérieux par le professeur Justine, chercheur au Muséum national d’histoire naturelle. Il a reconnu le plathelminthe terrestre invasif, un prédateur originaire de Nouvelle-Zélande qui se nourrit de nos bons vieux lombrics.
Il arrivera à l’usine de retraitement de La Hague (Manche) avec quatre jours de retard. Hier après-midi, le convoi de combustibles nucléaires usés, immobilisé depuis le déraillement d’un wagon, lundi en gare de triage de Drancy, est reparti, selon
L’Office national des forêts (ONF) avertit qu’il est interdit de se débarrasser des résineux dans les sous-bois et alentours. Ils sont nocifs pour l’écosystème.
« C'est avec choc que j'apprends l'incident ferroviaire qui a vu dérailler, lundi 23 décembre, un convoi nucléaire en gare de Drancy (93).
Victor Haïm est en colère. Le
« L’Etat cherche, par tous les moyens, à trouver de l’argent au détriment du budget dédié aux riverains, s’insurge à son tour Alain Péri, le vice-président de l’Association de défense contre les nuisances aériennes (Advocnar). Nous sommes déjà très loin d’avoir couvert tout le monde, et on puise déjà dans les réserves ». Il alerte également sur le possible non-renouvellement de l’aide à 100% pour les travaux d’insonorisation qui doit se décider d’ici à la fin de l’année.
Vitesse maximale : 70 km/h. La vitesse autorisée sur le périphérique parisien, actuellement fixée à 80 km/h, va être abaissée de 10 km/h dans les prochaines semaines, indique-t-on lundi de source gouvernementale,
«Stop au danger. Nous exigeons l’arrêt du transit et du stationnement des wagons transportant des matières dangereuses sur le site de la gare de triage de Drancy. » Cette banderole orne le capot d’une des voitures du cortège. Hier matin, cinq jours après le déraillement heureusement sans conséquence d’un wagon, une cinquantaine de riverains, pour la plupart originaires du Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis, ont défilé en voiture dans les rues de la ville, mais aussi dans celles de Drancy et du Bourget.
Vers 8h15, hier matin, les sirènes de la gare de triage de Drancy retentissent. Rapidement, six ou sept véhicules de pompiers et des policiers se rendent à proximité des voies ferrées, rue Anatole-


La semaine européenne de réduction des déchets se terminera le vendredi 22 novembre 2013 à Aulnay-sous-Bois. Vous trouverez ci-dessous le programme.
Les 16 et 17 novembre 2013, la Maison de l’environnement ouvre ses portes pour un week-end 100 % nature !


