Après plusieurs jours de panne, l'entrée située du côté de la rue du 11 novembre de la gare RER B d'Aulnay-sous-Bois a réouvert depuis hier. Toutefois, une nouvelle réparation s'avère nécessaire. Elle sera programmée le mardi 20 novembre 2018.
Par conséquent, cette entrée sera à nouveau fermée une partie de la journée. Il est donc conseillé d'anticiper cette situation en prenant un autre accès.
Source photo : compte Twitter de la ville d'Aulnay-sous-Bois
La chanteuse Aya Nakamura était présente ce samedi aux NRJ Music Awards. Mais elle n’a visiblement pas apprécié l’expérience. La jeune femme a d’ailleurs promis sur Twitter qu’elle n’y remettra pas les pieds. Une décision qui est compréhensible compte tenu du très mauvais accueil dont elle a été victime.
AYA NAKAMUA N’A PAS APPRÉCIÉ LES NRJ MUSIC AWARDS
L’interprète de « Djadja« , « Copines » ou encore « Comportement », n’a pas supporté que Nikos écorche son nom de scène. « On n’invite pas les gens quand on n’arrive pas à dire son nom correctement !! #DerniereFois », a-t-elle lâché sur Twitter après la petite boulette de l’animateur. Et ce n’est pas la seule boulette de la soirée. En effet, des micros mal réglés ont entaché la performance de la chanteuse.
Le nom de la chanteuse a également été mal prononcé par LIO, qui nous a sorti d’un autre monde un « Ava Nakamura ». Mais également le magazine « Public » qui s’est trompé sur le nom de la chanteuse sur Twitter. Le problème est que le nom de la chanteuse est relativement simple à dire. Alors, pourquoi autant de déformation ? De nombreux internautes crient au scandale sur les réseaux sociaux concernant cette cérémonie des NRJ Musics Awards. Mais Aya Nakamura peut se rassurer, ce n’est pas cette erreur qui va ternir son succès… Bien au contraire, elle a gagné encore plus de soutiens depuis.
AYA NAKAMURA: SON NOM VIENT D’UNE SÉRIE
Pour éviter toute nouvelle bourde sur le prénom de la chanteuse, on vous explique d’où il vient. Le nom Aya Nakamura se compose en deux parties. La première, le prénom Aya qui est le vrai prénom de la chanteuse. Le prénom de la jeune fille née à Bamako au Mali et qui a grandi dans la ville d’Aulnay-sous-bois. Et le second « Nakamura« , vient du héros de la série « Heroes » Hiro Nakamura.
Le Rugby Aulnay Club organise ce samedi 17 novembre 2018 à partir de 19h à la salle Pierre Scohy d'Aulnay-sous-Bois son traditionnel super loto.
Outre une ambiance chaleureuse et bon enfant, ce moment sera l'occasion de mettre la main sur un certain nombre de lots prestigieux comme un séjour de 8 jours et 7 nuits en formule tout inclus pour 2 personnes sur l'île de Malte. Un week-end pour 2 à Prague est également en jeu.
Dans un conseil municipal d'une durée relativement courte, c'est le sujet qui a généré le plus de débat : le CDG Express !
Un blog dit d'information, mais en réalité fortement politisé, avait tenté de monter en épingle une polémique à ce sujet (voir notre article ici). Et bien, ce matin, on a envie d'écrire : tout ça pour ça !
En effet, après un nombre d'échanges conséquent où chaque groupe politique a pu longuement présenter son point de vue, la position des élus locaux est désormais claire et sans équivoque. Au moment de se prononcer ils ont voté contre le projet de CDG Express à l'unanimité.
Il incombemaintenant aux autres villes du Territoire Paris Terres d'Envol, à savoir Drancy, Dugny, Le Blanc-Mesnil, Le Bourget, Sevran, Tremblay-en-France, Villepinte, de prendre leur responsabilité et de se prononcer publiquement sur le projet de CDG Express.
A Aulnay-sous-Bois, en 2016 comme aujourd'hui, c'est NON !
Source photo : site internet de la ville d'Aulnay-sous-Bois
A l’initiative de l’Établissement public territorial Paris Terres d’Envol, un atelier de concertation sera organisé à l’hôtel de ville ce jeudi 15 novembre à partir de 19h. Objectif : vous permettre de donner votre avis sur vos déplacements.
Paris Terres d’Envol s’est engagé, en 2017, dans l’élaboration d’un Plan Local de Déplacements (PLD). Ce document stratégique définit la politique de mobilité au sein des huit villes du Territoire. Il a pour objectif d’améliorer la mobilité des habitants, usagers, salariés en développant des modes de déplacement respectueux de l’environnement et de la santé : transports en commun, marche, vélo, usages partagés de la voiture. Il précise, à l’échelle locale, les ambitions du Plan de Déplacements Urbains d’Île-de-France (PDUIF).
Améliorer la circulation
A partir d’une réflexion globale sur l’ensemble des modes de déplacement (circulation et partage de la voirie, transport et livraisons de marchandises, stationnement, intermodalités), le PLD doit aboutir à un programme d’actions sur cinq ans (nouveaux services, aménagement de l’espace public, actions de sensibilisation…).
Une démarche de concertation est organisée afin d'enrichir la réflexion globale et de partager le diagnostic réalisé. Des ateliers participatifs vont ainsi avoir lieu sur le territoire. A Aulnay-sous-Bois, le rendez-vous est fixé au jeudi 15 novembre à 19h à l’hôtel de ville. Il se déroulera comme suit : présentation du diagnostic et des actions par le cabinet d’études, puis tables-rondes thématiques de 8-10 personnes, et enfin restitution du travail des tables.
Les actions définies dans le cadre du PLD visent à améliorer l’attractivité des transports collectifs, à construire une ville plus favorable à la pratique de la marche et du vélo, et à organiser des conditions de circulation et de stationnement plus sereines et optimisées. Il s’agira également de mieux intégrer et d’anticiper les profondes transformations du territoire avec l'arrivée de huit gares du Grand Paris Express, à l'horizon 2030, ou encore l'accueil des Jeux Olympiques en 2024.
Source information et image : site internet de la ville d'Aulnay-sous-Bois
Les Tic et Tac de la blogosphère locale officiant sur MonAulnay.com se sont notamment emparés de la question mais l'ont traitée de manière partielle mais surtout très partisane.
Selon eux, en effet, le maire d'Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza serait en faveur du projet de CDG Express, mais aurait retiré ladite délibération face à "des pressions".
Tout d'abord, Bruno Beschizza n'a jamais été en faveur du projet de CDG Express. En effet, dès juillet 2016, il écrivait au président de la commission d'enquête publique du CDG Express en émettant de forts doutes quant à l'opportunité d'une telle réalisation (voir la lettre ci-dessous).
"Alors que l'argument du manque de moyens ne cesse d'être invoqué lorsqu'il s'agit d'améliorer les conditions de transport sur la ligne du RER B qui dessert une population nombreuse, entre autres, sur notre ville d'Aulnay, il est difficilement acceptable que des financements soient mobilisés prioritairement et dans un délai rapide pour la création d'une nouvelle ligne ferroviaire à l'horizon 2023" écrit-il ainsi.
Plus loin encore dans la missive, les réserves du maire sont encore plus nettement exprimées.
"Je redoute des répercussions de la liaison du CDG Express telle, la déportation des lignes B sur une voie intermédiaire lors de la maintenance des voies. Or, la gare d'Aulnay-sous-Bois qui dessert toutes les gares jusqu'à Paris gare du nord ainsi que celles à destination du T4 et des axes Roissy CDG / Mitry-Claye constitue un pôle d'échange majeur par lequel transitent chaque jour des milliers de voyageurs. Je souligne également l'importance du maintien de l'arrêt à Aulnay-sous-Bois de la ligne K.
Il ne faudrait pas que cette liaison du CDG Express qui, selon une estimation, accueillera environ 50 000 usagers/jour se réalise au détriment des conditions de transport des 856 000 usagers qui empruntent chaque jour la ligne du RER B" poursuit-il.
Cette lettre ne peut pas être plus claire ni plus explicite. Le maire d'Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza a très clairement pris position contre le CDG Express dès 2016.
Ainsi, et contrairement à ce qu'affirment les rédacteurs de MonAulnay.com, Bruno Beschizza a exprimé très tôt (dès 2016) ses réserves quant au CDG Express. Il n'a pas reculé devant la moindre pression lundi soir en conseil de Territoire. Il laisse au contraire chacune des huit villes composant le Territoire Paris Terres d'Envol (Aulnay-sous-Bois, Drancy, Dugny, Le Blanc-Mesnil, Le Bourget, Sevran, Tremblay-en-France, Villepinte) le choix de se prononcer et prendre ses responsabilités quant à ce projet dans leurs conseils municipaux respectifs. Il sera temps alors d'envisager une position commune au sein du Territoire.
Justement, à propos de position, le conseil municipal d'Aulnay-sous-Bois s'apprête à voter NON à ce projet ce soir en conseil municipal, preuve que le maire de la ville n'a pas changé d'opinion depuis 2016.
On savait que certains rédacteurs de MonAulnay.com écrivaient avec leurs pieds, mais dans ce cas précis du CDG Express ils ont franchi une étape supplémentaire. Non seulement ils ont laissé croire que le maire d'Aulnay-sous-Bois était en faveur de ce projet alors que, dès 2016, il le dénonçait ! Mais ils ont aussi sous-entendu que Bruno Beschizza aurait cédé à des pressions (des pressions dont ils sont bien incapables d'indiquer la source au demeurant !), alors qu'il n'en est évidemment rien.
Alors, maladresse, incompétence, volonté assumée de désinformer, attitude partisane affichée au grand jour en vue de nuire à Bruno Beschizza et à son équipe municipale ? Chacun son opinion. Quoi qu'il en soit, il devient de plus en plus évident que MonAulnay.com est de moins en moins un blog d'information...
Plusieurs fidèles lecteurs d'Aulnaylibre.com nous ont signalé leur satisfaction suite aux travaux entrepris sur le pont de la Croix-Blanche à Aulnay-sous-Bois.
Après plusieurs dizaine d'années d'immobilisme concernant ce lieu historiquement engorgé par les embouteillages, il fallait il est vrai un certain panache pour entreprendre au coeur de l'été l'aménagement d'une troisième voie de circulation.
Le pari semble pourtant avoir été gagné puisque l'on peut noter une nette amélioration des flux de circulation sur le pont de la Croix-Blanche.
Les rédacteurs d'Aulnaylibre.com ont testé le franchissement du pont à différents horaires, y compris en fin d'après-midi, et nous avons constaté une bonne fluidité de circulation.
Voilà donc un investissement de 650 000 euros très efficace. Il ne reste plus désormais qu'à aménager le rond-pont qui permet soit d'aller vers le secteur Chanteloup à gauche ou en direction de la gare à droite pour encore plus de confort dans le futur.
Le commerce est en plein boum à Aulnay-sous-Bois. Les ouvertures de nouvelles enseignes s'enchaînent, preuve d'une vitalité et d'une attractivité retrouvées depuis quelques années.
Hier soir, c'était au tour du Kokajo Grill situé au 57 boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois. La boutique a ouvert peu de temps avant l'été et les gérants ont tenu à faire une inauguration pour marquer l'événement.
Le Kokajo Grill propose un éventail élargi de spécialités portugaises. Vous y trouverez notamment un assortiment de viandes grillées au goût savoureux. Les amateurs de bière locale ne seront pas déçus non plus puisqu'on y trouve la bière de Lisbonne, la Sagres.
Les gérants ont indiqué être contents de leur installation sur la ville et que l'activité était plutôt bonne.
Le maire Bruno Beschizza, accompagné de son adjoint au maire en charge du commerce, Eric Pallud, a coupé le célèbre ruban bleu blanc rouge marquant ainsi cette célébration menée dans la joie et la bonne humeur.
Comme c'est la tradition, nous souhaitons bien entendu une belle continuation et un bon chiffre d'affaires au Kokajo Grill d'Aulnay-sous-Bois.
Jean-Michel Blanquer le répète à tout-va : « La France gagnerait beaucoup en ayant un débat public qui arrête de se focaliser sur les créations de postes. » Ben voyons. Depuis les bureaux de la rue de Grenelle, l’affaire est confortable. Elle l’est beaucoup moins dans les nombreux établissements qui constatent, chaque jour, les conséquences de ces coupes budgétaires décidées par le gouvernement. À Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le lycée Jean-Zay peut témoigner. Depuis septembre, les personnels de cet établissement de quartier populaire s’époumonent à réclamer des assistants d’éducation (AED) supplémentaires, les fameux « surveillants », pour faire face à la hausse continue des effectifs d’élèves. Cinq journées de grève, et autres marches dans les rues de la ville, réunissant profs, parents et lycéens, ont été organisées depuis septembre. En vain jusqu’ici.
« Un mépris à peine déguisé pour nos demandes »
Comme dans le reste du secondaire, le lycée Jean-Zay est confronté, depuis plusieurs années, à une forte poussée démographique. Et à l’absence de réponse à la hauteur des besoins. En quatre ans, 343 élèves supplémentaires ont dû être accueillis, soit un bond de 30 %. Dans le même temps, seul un demi-poste a été ouvert. « Nous nous retrouvons avec des classes surchargées et des conditions de travail qui se détériorent pour tout le monde », souligne Kamta Ryam, professeure de lettres et membre du Snes-FSU. Les effectifs atteignent désormais 1 512 élèves. Alors que même que le conseil régional d’Île-de-France, dans un rapport publié en 2013, avait fixé la capacité maximale à 1 320…
Un trop-plein de quelque 200 élèves qui pose des problèmes de gestion et de sécurité. « Même la circulation dans les couloirs lors des intercours devient compliquée, assure un enseignant. Je n’ose imaginer ce qu’il se passerait en cas d’incendie. » Promis depuis septembre, un austère préfabriqué d’un étage avec quatre salles devrait bientôt être livré et donner un peu d’air. Mais ce nouveau bâtiment, pointe l’équipe enseignante, réclame du personnel de surveillance. Or, c’est exactement ce qu’il manque.
Article complet de l'Humanité à lire en cliquant : ici
Deux jeunes hommes originaires du Val-d’Oise ont été déférés au tribunal de Bobigny pour proxénétisme, ce week-end. Ils sont soupçonnés d’avoir prostitué et violenté plusieurs jeunes filles dans le nord francilien.
C’est ce qu’a permis de mettre au jour l’enquête menée par la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, sur la piste d’un réseau de prostitution d’appartement, depuis l’alerte d’une mère de famille en mars dernier. Sa fille l’avait alertée qu’elle était séquestrée.
Celle-ci, mineure, a été découverte par des policiers du commissariat d’Aulnay dans un appartement du quartier de la gare. Une autre jeune femme se trouvait sur place. Soupçonnée d’être en affaire avec les proxénètes, cette dernière a été interpellée.
L’enquête ne faisait que démarrer. Le parquet de Bobigny a ouvert une information judiciaire, et c’est la PJ du 93 qui s’est vu délivrer la commission rogatoire pour conduire les investigations. D’après l’enquête, la prostitution ne s’effectuait pas que dans cet appartement qui avait été loué.
Les recherches ont conduit les policiers vers des hôtels, et même chez des particuliers, à Paris et dans le Val-d’Oise, à Saint-Brice notamment, où les relations étaient monnayées, une centaine d’euros la passe. La mise en relation passait par Internet.
Les interpellations ont eu lieu la semaine dernière. Les deux proxénètes présumés ont été arrêtés chez eux, dans le Val-d’Oise. Ils ont 22 et 28 ans. S’ils étaient déjà connus de la police, ils n’avaient jamais fait parler d’eux pour des faits de prostitution. Ils sont aussi suspectés d’avoir eu la main lourde sur les jeunes prostituées, puisqu’on leur reproche de les avoir frappées, et d’avoir utilisé un taser, pistolet à impulsion électrique.
Deux relations féminines, âgées d’une vingtaine d’années elles aussi, sont aussi mises en cause. Elles sont suspectées d’avoir aidé la logistique, tant dans la surveillance des filles que pour la mise en relation avec les clients. Parmi elles figurerait la petite amie d’un des suspects, une ancienne prostituée. Tous les quatre ont été mis en examen, trois sont écroués en détention provisoire.
Combien de jeunes filles sont tombées dans leurs griffes en un an ? Deux au moins, âgées de 16 et 18 ans, mais il est probable qu’elles soient encore davantage.
Cette nouvelle enquête confirmeun phénomène malheureusement bien connu des enquêteurs, magistrats et associationsqui viennent en aide aux victimes de prostitution. " Il s’agit le plus souvent de jeunes fugueuses, repérées dans des gares ou ailleurs, qui pense trouver une protection quand on leur propose un hébergement, et se retrouvent séquestrées, obligées de se prostituer", s'inquiète un policier coutumier de ces affaires.
Laure Vasconi, photographe, et Caroline Boidé, écrivain, ont passé un an à la cité de l’Europe et dans le quartier de la Rose des Vents. Elles dressent le portrait de 21 habitants.
Derrière les murs gris de la cité de l’Europe et de la Rose-des-Vents, des visages et des histoires. Pendant une année entière, Laure Vasconi, photographe, et Caroline Boidé, écrivain, sont allées à la rencontre des habitants des quartiers nord d’Aulnay-sous-Bois.
Il en ressort l’exposition-journal « Cité(s) dans le texte »*. Entre albums photo personnels, clichés réalisés par l’artiste et longues prises de parole des habitants eux-mêmes, on plonge dans l’histoire de ces zones urbaines souvent décriées.
Au fil de 21 portraits, archives à l’appui, on découvre comment l’arrivée des premiers locataires de ces grands ensembles, à la fin des années 1960, a été rythmée par la construction de l’usine Citroën toute proche. C’est elle qui donne le tempo, surtout aux 3 000 (l’autre nom donné à la Rose-des-vents, NDLR). « Mon père a travaillé chez Citroën […] jusqu’en 2004. Mes jobs d’été en juillet 2003 et 2004 étaient chez Citroën. Le patron remplaçait le personnel en vacances par leurs enfants, des adolescents », raconte ainsi Abdel, désormais trentenaire, aux deux artistes.
Monument central de l’expo : le Galion, bâtiment emblématique de la Rose-des-Vents, en passe d’être démoli. Un « âge d’or » dans les années 1970, avant le déclin. « Les caves du Galion étaient ouvertes. Des soirées étaient organisées autour de petits téléviseurs. Je n’avais pas peur d’être agressée […] raconte ainsi Tibile, sexagénaire nostalgique. Pour Fatiha, à cette époque, le nord d’Aulnay a même « des airs de province ».
Après, la maman estime que la situation s’est dégradée parce que les pouvoirs publics ont laissé l’endroit se transformer en « ghetto ethnique ». Dès 1985-1986, « le Galion a été le cauchemar de mes enfants », dit même France, 80 ans, se rappelant « les seringues qui traînaient », « les bagarres »…
Ainsi, l’expo n’élude pas les problèmes. La drogue, encore plus présente aujourd’hui. Et l’inaction des autorités. « La drogue se généralise et, malheureusement, le sujet se banalise. On a signalé aux politiques l’emplacement des trafics dans les quartiers. Je leur avais même fait un dessin », s’alarme Monique, pour qui c’était pourtant « un rêve », en 1972 de venir s’installer dans un grand ensemble.
*Espace Gainville, 22, rue de Sevran. Jusqu’au 9 décembre, du mardi au dimanche, de 13 heures à 18h30. Entrée gratuite.
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
Source information : Thomas Poupeau du journal Le Parisien / Vidéo d’illustration : YouTube / Photo d'illustration : https://patrimoine.seinesaintdenis.fr
Jusqu’en décembre le célèbre musée parisien Le Louvre s’invite à Aulnay-sous-Bois au cours de différents événements prometteurs.
En ces occasions il sera possible de découvrir des œuvres et d’échanger avec un intervenant du musée du Louvre. Vous trouverez ci-dessous l’ensemble du programme jusqu’à la fin de l’année.
Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
La cérémonie célébrant le centenaire du 11 novembre 1918 à Aulnay-sous-Bois a donné lieu à de nombreux moments d’émotion. La chorale de l’association ARPEJ conduite par Martine Lagorsse n’est pas pour rien dans cette sensation.
En effet, le mélange des voix des enfants et des seniors crée nécessairement le frisson. Aussi, nous vous proposons d’entendre cette chanson interprétée à cette occasion. Elle constitue une véritable ode à la paix, cette paix qui parait désormais acquise pour tout le monde en Europe mais qui a tant manqué aux générations précédentes frappées par d’innombrables conflits… que ce soient les guerres napoléoniennes, la guerre de 1870 évoquée notamment dans le roman de Zola, la débâcle, la guerre 14-18, la guerre 39-45, la guerre d’Indochine, la guerre d’Algérie ou encore la guerre en ex-Yougoslavie qui remonte au début des années 90.
Alors mesurons notre chance de vivre enfin en paix…
Lors du conseil de Territoire qui a eu lieu hier soir à l’Espace Pierre Peugeot, le maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, qui est aussi président dudit Territoire, a souhaité retirer une délibération portant sur le projet du CDG Express qui prévoit une liaison directe entre l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy et la gare de l’Est à Paris.
Loin de céder à l’urgence ou à une quelconque pression, Bruno Beschizza a pris la sage décision de laisser l’opportunité à chacune des huit villes du Territoire Paris Terres d’Envol (Aulnay-sous-Bois, Drancy, Dugny, Le Blanc-Mesnil, Le Bourget, Sevran, Tremblay-en-France, Villepinte) de débattre du projet du CDG Express dans leurs conseils municipaux respectifs.
Du reste, ces notions sont parfaitement maîtrisées par Bruno Beschizza, puisque sous sa présidence, l’Etablissement Public Territorial Paris Terres d’Envol se structure et avance dans ses projets sans heurts majeurs. En ce qui concerne, spécifiquement, le CDG Express, Bruno Beschizza a précisé la position de la ville d’Aulnay-sous-Bois puisqu’un avis défavorable devrait être émis en conseil municipal ce mercredi sur cette question.
Trop de travaux tuent les travaux !
Bien qu’il faille trouver des solutions pérennes et adaptées au transport des voyageurs en provenance de l’aéroport Charles de Gaulle en direction de Paris, cela ne saurait se faire au détriment des Séquano-Dionysiens. En effet, la mise en place du CDG Express soulève un certain nombre de questions majeures. Ce futur train emprunterait les voies dédiées actuellement à la ligne K (liaison entre Crépy-en-Valois et Paris Gare du Nord) qui constitue la dernière ligne permettant aux habitants d’Aulnay-sous-Bois de rejoindre Paris en moins de 15 minutes depuis la suppression des trains directs et semi-directs.
En ce qui concerne spécifiquement les habitants d’Aulnay-sous-Bois, il est évident qu’ils souffrent quotidiennement de conditions de transport dégradées et qu’ils ne comprendraient pas que des moyens très importants soient engagés pour une nouvelle ligne comme le CDG Express. Dès lors, il parait évident que les investissements doivent se diriger vers les infrastructures existantes comme le RER B afin d’enrayer la spirale des avaries matérielles, des caténaires qui lâchent et des problèmes ou pannes divers qui frappent cette ligne.
Au regard de ces différents éléments, Bruno Beschizza a donc fait le bon choix en retirant la délibération relative au CDG Express qui devait être présentée hier soir en conseil de Territoire.
Alors que les usagers se plaignent régulièrement des transports publics notamment sur le réseau situé au Nord de Paris, le journal Le Parisien publie un article propre à faire grincer des dents. En effet, selon le quotidien francilien, la SNCF considére qu’il y aurait trop de travaux programmés d’ici 2024 et l’arrivée des Jeux Olympiques et Paralympiques dans la capitale et sa proche banlieue.
RER B, CDG Express, Supermétro du Grand Paris, tous ces projets sont en discussion pour redéfinir un calendrier réaliste. Certains chantiers pourraient même être retardés. Reste à savoir lesquels ?
Pour lire l’article cliquez sur l’image.
Source article et photo : journal Le Parisien du 7 novembre 2018
Des étudiants violoncellistes venant du monde entier viendront concourir devant un jury prestigieux au conservatoire.
Grâce à la notoriété et à l’initiative des professeurs de violoncelle du conservatoire de musique et de danse à rayonnement départemental d’Aulnay-sous-Bois, la première édition du concours Tremplin, en 2016, a obtenu un grand succès. La Ville réitère son soutien à l’association Opus 93 pour l’organisation de la deuxième édition.
Vous pourrez venir applaudir les candidats au conservatoire, dans l’auditorium Mozart, aux dates suivantes :
Pré-sélection, le jeudi 15 novembre à partir de 9h30
Demi-finale, le vendredi 16 novembre à partir de 9h30
Finale, le samedi 18 novembre à partir de 9h30.
Concert des lauréats le dimanche 18 novembre à 16h. Conservatoire. Entrée libre.
Source information et photo : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Une opération de dératisation va être mise en place sur l'ensemble de la ville d'Aulnay-sous-Bois durant les mois de novembre et décembre, plus précisément du 19 novembre au 31 décembre 2018.
L'ensemble des réseaux d'assainissement et les espaces publics seront traités.
D'après des informations glanées auprès d'un spécialiste de la question, les rats s'accommodent parfaitement des réseaux d'assainissement comme lieu de vie. Le manque de propreté et la profusion de détritus en tous genres expliquent pourquoi ils s'aventurent désormais de plus en plus souvent sur la voie publique.
Ceci étant, et malgré la perception que certains habitants peuvent en avoir, le nombre de rats présents dans les réseaux d'assainissement tend à diminuer.
Enfin, précisons qu'un programme de dératisation a un coût. Il serait d'environ 35 000 euros par opération dans une ville du calibre d'Aulnay-sous-Bois.
Selon certaines études, on lirait de moins en moins. Ainsi, les compétences en lecture et compréhension des petits écoliers français en classe de CM1 seraient en baisse par rapport au début des années 2000.
La faute peut-être à un monde hyperconnecté où les écrans omniprésents ont remplacé l’encre et le papier. Pourtant, posséder un livre, c’est toute une histoire !
Certains bouquins nous accompagnent toute une vie malgré les pages cornées ou les mots soulignés des passages qui nous ont marqué.
Dans ce contexte assez morose la moindre initiative favorisant la lecture ne peut être qu’encouragée. C’est pourquoi l’essaimage de boites à lire un peu partout dans la ville d’Aulnay-sous-Bois est une nouvelle encourageante.
Notre photo (ci-dessus) montre par exemple celle mise en place à la Ferme du Vieux-Pays, mais d’autres existent à la gare par exemple. Certains particuliers ont même pris la liberté d’en confectionner dans leur rue.
Le principe est simple : empruntez gratuitement l’un des livres déposés. Redéposez le, ou pas, une fois votre lecture terminée, laissez un ouvrage que vous avez aimé pour le partager avec d’autres lecteurs.
Vous l’aurez compris, l’idée est à la fois de se réapproprier un livre mais plus encore de le partager en espérant qu’il transmette du plaisir…
Il ne fait pas bon croiser la route du RAC en ce moment ! Après un 44 à 0 infligé à domicile contre Noisy-le-Sec, le Rugby Aulnay Club a enchaîné hier avec une victoire acquise à l’extérieur sur les terres de Montigny Le Bretonneux 13 à 6.
Cet excellent résultat permet aux Aulnaysiens d’occuper seuls et de façon convaincante la première place de la poule 2 du championnat de promotion d’honneur.
4 victoires pour une seule défaite et 19 points au compteur, le RAC peut affichait clairement ses ambitions pour cette saison.
Gaston Biron avait vingt-neuf ans en 1914. Pendant plus de deux ans de guerre, Gaston, qui ne cessait d'écrire à sa mère Joséphine, avait attendu en vain une permission qui ne venait pas. Et puis le grand jour vint, malheureusement chargé d'une épouvantable déception : à l'arrière, il arrivait que le spectacle de ces poilus arrachés à leurs tranchées dérange... Gaston était le seul fils d'une famille de sept enfants. Ses sœurs Berthe, Hélène, Blanche, Marguerite, Madeleine et Marie apprirent sa disparition à la fin de l'été : blessé le 8 septembre 1916, il mourut de ses blessures le 11 septembre 1916 à l'hôpital de Chartres.
Une lettre rédigée à sa mère en 1916 a été lue par les élèves du collège Le Parc d’Aulnay-sous-Bois lors de la commémoration du centenaire du 11 novembre 1918. Vous pouvez revivre ce moment en vidéo. La missive est également reproduite dans son intégralité ci-dessous.
Sa dixième lettre
Samedi 25 mars 1916 (après Verdun)
Ma chère mère, (...)
Par quel miracle suis-je sorti de cet enfer, je me demande encore bien des fois s'il est vrai que je suis encore vivant ; pense donc, nous sommes montés mille deux cents et nous sommes redescendus trois cents ; pourquoi suis-je de ces trois cents qui ont eu la chance de s'en tirer, je n'en sais rien, pourtant j'aurais dû être tué cent fois, et à chaque minute, pendant ces huit longs jours, j'ai cru ma dernière heure arrivée. Nous étions tous montés là-haut après avoir fait le sacrifice de notre vie, car nous ne pensions pas qu'il fût possible de se tirer d'une pareille fournaise. Oui, ma chère mère, nous avons beaucoup souffert et personne ne pourra jamais savoir par quelles transes et quelles souffrances horribles nous avons passé. A la souffrance morale de croire à chaque instant la mort nous surprendre viennent s'ajouter les souffrances physiques de longues nuits sans dormir : huit jours sans boire et presque sans manger, huit jours à vivre au milieu d'un charnier humain, couchant au milieu des cadavres, marchant sur nos camarades tombés la veille ; ah ! J'ai bien pensé à vous tous durant ces heures terribles, et ce fut ma plus grande souffrance que l'idée de ne jamais vous revoir.
Nous avons tous bien vieilli, ma chère mère, et pour beaucoup, les cheveux grisonnants seront la marque éternelle des souffrances endurées ; et je suis de ceux-là. Plus de rires, plus de gaieté au bataillon, nous portons dans notre cœur le deuil de tous nos camarades tombés à Verdun du 5 au 12 mars.
Est-ce un bonheur pour moi d'en être réchappé ? Je l'ignore mais si je dois tomber plus tard, il eût été préférable que je reste là-bas. Tu as raison de prier pour moi, nous avons tous besoin que quelqu'un prie pour nous, et moi-même bien souvent quand les obus tombaient autour de moi, je murmurais les prières que j'ai apprises quand j'étais tout petit, et tu peux croire que jamais prières ne furent dites avec plus de ferveur. (...)
Ton fils qui te chérit et t'embrasse un million de fois.
Le centre commercial O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois a ouvert un panneau de sa galerie pour une fresque de l'artiste /dessinateur Aulnaysien engagé dans son art et armé de talent, Batsh, de l'association VNR. Pour celles et ceux qui souhaitent l’admirer, elle se trouve face au bureau poste.
Retenez bien son nom, car on parie qu'il ira loin.
Merci à O’Parinor et particulièrement à Eva Molina de permettre tout au long de l'année à nos talents locaux de s'exprimer .
C’est une bonne nouvelle qui ravira certainement les usagers quotidiens de ce moyen de transport. Selon un bilan dressé par Ile-de-France Mobilités sur le premier semestre 2018, la ponctualité du RER B connait une évolution favorable.
Après les années d’immobilisme connues sous la présidence de Jean-Paul Huchon au conseil régional d’Ile-de-France sur la question des transports, ces résultats encourageants sont sans aucun doute à mettre au crédit de la nouvelle présidente Valérie Pécresse.
Globalement la ponctualité s’améliore sur toutes les lignes de RER à l’exception du RER D. Seul bémol la ligne K entre Crépy-en-Valois et Paris Gare du Nord souvent empruntés par les Aulnaysiens nostalgiques des trains directs et semi-directs connait une tendance défavorable.
Le trend est visible sur l’infographie ci-dessous fournie par le journal Le Parisien.
Source information et photo infographie : journal Le Parisien du 12 novembre 2018
Tout le monde en parle parce que tout le monde en parle, alors évidemment tout le monde en parle ! Depuis la sortie de son dernier album en novembre la chanteuse d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura enflamme la toile. Aujourd’hui c’est le journal Le Parisien qui lui consacre un long article à lire ci-dessous en cliquant sur l’image. A ce rythme-là de popularité, Aya Nakamura ne devrait pas tarder à devenir une star mondiale comme Beyoncé et Rihanna...
Spondyl(O)action organise ce dimanche 18 novembre 2018 de 14h à 16h à la salle Chanteloup d’Aulnay-sous-Bois un événement Zumba.
Cette action sera animée par Patrick Kwenda, professeur agrée Zumba et développement personnalisé pour personnes en surpoids ou en difficulté physique.
L’entrée est ouverte à tous avec une participation de 10 euros à partir de 14 ans.
Cette participation permettra de soutenir moralement les familles des patients, leur apporter les conseils de spécialistes et de développer des actions sociales pour une meilleure connaissance de la Spondyloarthrite, maladie chronique rhumatismale inflammatoire.
Vous l’attendiez avec impatience ? Cash Converters ouvre ses portes à O’Parinor !
Le magasin est VIDE et toute l’équipe vous y attend pour racheter vos objets au meilleur prix. Venez vite VENDRE vos produits et repartir avec du CASH.
Source information et photo : page facebook du centre commercial O'Parinor