en route vers 2014 !

Publié le 19 Mars 2014

COMMUNIQUE DE PRESSE

Rom-Cirque-4Une lettre ouverte du maire d’Aulnay-sous-Bois au premier ministre concernant la présence de campements de populations d’origine Roms sur le territoire de la ville a été diffusée ces jours-ci, accompagnée d’une lettre du maire aux habitants d’Aulnay.

La section PCF d’Aulnay-sous-Bois et le groupe communiste au conseil municipal condamnent sans limite les présupposés stigmatisant qui président à de tels propos tout comme ils condamnent l’objectif annoncé de règlement de la situation par l’expulsion pure et simple de ces familles !

Lors du conseil municipal de janvier dernier, le Président du Groupe communiste a pris une position ferme pour dénoncer l’expulsion des Roms et le référé du maire. Il a rappelé la nécessité de donner à la population Rom de bonnes conditions sanitaires et de sécurité. Les Roms ne sont pas responsables de cette situation, ils sont chassés de chez eux. C’est un problème qui dépasse le cadre local, un problème national et européen.

Le groupe communiste a également dénoncé la politique d’expulsion systématique de Valls qui a conduit en 2013 au déplacement forcé de 20 000 Roms pour les obliger à quitter la France et à rentrer dans un pays qui n’en veut pas.

Ces situations humainement dramatiques mettent en exergue l’impossibilité de mettre en œuvre des solutions civilisées dès lors que les politiques d’austérité sévissent dans notre pays et en Europe. Ce ne sont pas les populations quelles qu’elles soient qui sont de trop, ce sont les moyens de les accueillir qui sont insuffisants !

Le recours systématique à l’expulsion vise avant tout à ne pas remettre en cause ce dogme de l’austérité pour l’ensemble des populations qui vivent en France et en Europe.

Aulnay-sous-Bois, le 20 mars 2014

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 18 Mars 2014

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 18 Mars 2014

ILS ONT GARDÉ leur nationalité d'origine et pourtant, ils n'hésitent pas à s'engager en politique dans leur pays d'accueil. Près de 70 Européens sont sur les listes en Seine-Saint-Denis pour les élections municipales, sur un total de 7 645 candidats, soit 0,9 %. En effet, depuis 2001, les habitants de l'Union européenne peuvent devenir conseillers municipaux, mais ni maire, ni adjoint. 

 3683237_2.JPG

Si on regarde dans le détail, la nationalité portugaise est, de loin, la plus représentée (trente-quatre candidats) suivie par les Italiens (douze) et les Espagnols (neuf). On trouve aussi, cette année, cinq Belges, quatre Polonais, trois Roumains, un Britannique, un Danois et un Allemand. Qu'est-ce qui pousse des étrangers à s'engager en politique en Seine-Saint-Denis ? Comment sont vécues les différences de fonctionnement des institutions avec leur pays ? Pourquoi n'ont-ils pas demandé la naturalisation ? Témoignages de candidats.

Raoul, le Portugais à Drancy. Raoul Rosa, 64 ans, est presque un vieux routier de la politique française. Il a en effet intégré la liste de Jean-Christophe Lagarde, à Drancy, en 2001, date à laquelle le n° 2 de l'UDI a emporté la mairie. « Quand je suis arrivé dans cette ville, j'ai tout de suite voulu participer à la vie de la cité, se souvient-il. J'ai donc assisté aux conseils municipaux, j'ai participé à des associations... » Rapidement, il croise la route d'un certain Jean-Christophe Lagarde qui le convainc de le rejoindre. Raoul s'occupait des questions de sécurité. « Quand j'ai été élu, j'ai considéré cela comme un grand honneur, ce fut pour moi, le Portugais, l'ultime étape de mon intégration, se rappelle-t-il avec émotion. Pour chaque émigré, j'étais devenu un exemple. » Reparti dans son pays en 2008, Raoul quitte le conseil municipal. Il finit par revenir en France l'année dernière et s'engage à nouveau, en 2014, aux côtés de Jean-Christophe Lagarde, en 33e position sur sa liste. Mais cette fois-ci, il vient de demander la naturalisation... pour pouvoir avoir plus de responsabilités.

Séverine, la Belge à Bagnolet. A 43 ans, Séverine Lebrun a déjà passé près de vingt ans en France dont les huit dernières années à Bagnolet. « J'ai découvert l'action collective au travers de mon engagement comme parent d'élèves, analyse-t-elle. En France, et surtout à Bagnolet, tout est politique contrairement à la Belgique où celle-ci est moins présente. J'ai commencé à me sentir vraiment citoyenne dans la ville et j'ai voulu aller plus loin. » C'est ainsi qu'elle se retrouve cette année sur liste PC de Laurent Jamet au 14e rang. « En Belgique, aux municipales, il n'y a qu'un tour, à la proportionnelle, poursuit-elle. Ici, c'est un scrutin majoritaire à deux tours. Ça change radicalement le fonctionnement au quotidien. » Comme Raoul, elle aussi vient de demander la naturalisation. « C'est plus simple quand on s'engage en politique mais je l'ai fait aussi car je peux garder ma nationalité belge ».

Stella, l'Italienne à l'Ile-Saint-Denis. Stella Cornic connaît bien la politique. Avant la France, elle la pratiquait déjà en Italie. « J'ai toujours été passionnée par la politique et je trouve qu'il n'y a pas meilleur moyen pour s'intégrer, souligne-t-elle. Car cet investissement permet de prouver notre volonté de vivre dans notre pays d'accueil. » Cette année, Stella est donc candidate en huitième position sur la liste socialiste à l'Ile-Saint-Denis, aux côtés de Christophe Rosé. Cependant, Stella n'a pas demandé sa naturalisation. « Je suis citoyenne européenne avant tout, affirme-t-elle. Et j'aime bien quand on m'appelle Stella, l'Italienne », sourit-elle.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 17 Mars 2014

Rroms : Agir plutôt que de stigmatiser

Rom-Cirque-4Il y eut les Bretons, il y eut les juifs, il y eut les yougoslaves, il y eut les portugais, il y eut les arabes, il y eut les noirs...

Aujourd'hui il y a les Rroms.

Tous sont des femmes et hommes, tous vivent de leur travail, tous sont en butte à l'arbitraire des puissants.

Où sont­ils ceux qui nous disaient « de droite » ? Pensent-­ils qu'ils font gagner « la gauche » lorsqu'ils en appellent à l'expulsion pure et simple des campements illégaux ?

De gauche nous sommes, humanistes et solidaires.

A l'heure où le Maire sort ses muscles, « monte le ton » comme dit le blog­-corbeau, nous clamons haut et fort qu'il y a des solutions plus humaines, plus justes, plus fraternelles, plus constructives que l'appel à la haine à une semaine d'un scrutin municipal.

Membres du comité de soutien, nous disons aux citoyens attachés aux valeurs de la gauche, aux valeurs de l'internationalisme et de la solidarité qu'il est temps de dire que ce ne sont pas les campements Rroms qui ne doivent plus durer.

Ce qui ne peut plus durer, c'est l'inaction complice des autorités pour trouver des solutions dignes pour les dizaines de famille qui vivent sur le bord de la nationale 2.

Ce qui ne peut plus durer c'est la démagogie qui s'est emparée d'une partie du Parti Socialiste et qui consiste à surfer sur les thématiques de l'exclusion. Plutôt qu'une manifestation pour l'expulsion, c'est de manifestations de solidarité dont ces familles ont besoin. C'est la raison pour laquelle le comité de soutien a organisé la venue de Médecins du Monde, collabore avec l'Association pour la Scolarisation des Enfants Tsiganes, avec le Secours Catholique et le Secours Populaire.

Des choses simples peuvent être faites par les autorités : fournir des toilettes et douches de chantier, accompagner la scolarité des enfants, déléguer des personnels municipaux pour aider les hommes et les femmes dans leurs démarches administratives, relayer le travail de médiation du Collectif afin de réguler les tensions entre habitants du campement et voisins

Des choses plus pérennes aussi doivent être envisagées. Nous devons mettre en œuvre d'urgence un plan d'insertion négocié avec l'Etat et la Région, en concertation avec les villes voisines, afin de reloger dans des conditions moins dramatiques des familles... comme la loi l'exige. Des villes petites et grandes nous montrent l'exemple : Gardanne, Montreuil, Nantes ,Cesson , Aubervilliers...

Quand M. Ségura prend les accents d'un populisme dangereux, c'est toute la perspective de justice sociale qui est attaquée, c'est l'idée même de la Gauche qui est affaiblie.

François Siebecke et SébastienVille

Membres du Collectif de soutien aux familles Rroms, candidats sur la liste Vivre Mieux, Ensemble, à Aulnay­-sous-­Bois. 

Aulnay-­sous-­Bois, le 15 mars 2014

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 16 Mars 2014

Alain-Amedro-2014

A Aulnay, une situation financière

dissimulée et catastrophique !

Alors que les tracts se multiplient pour annoncer la bonne santé financière de la ville (1) , Alain Amédro, las d'affirmer le contraire, a mis en ligne des documents prouvant ses inquiétudes (sur  http://vivremieux-aulnay.fr/?p=933). On peut y lire le “scénario budgétaire préconisé” du bureau municipal du 23 janvier qui demande de baisser les programmes d’équipement et “d’appliquer une augmentation significative de l’ensemble de la fiscalité en début de mandat”. Cette hausse importante des impôts, prévue par l’équipe sortante, est estimée - dans la seule de leur hypothèse détaillée - à une évolution de 20% de la fiscalité. Cette hausse correspondrait, selon leur propre calculs à 173 à 256€ d’augmentation d’impôts par an pour un ménage aulnaysien avec deux enfants.

Alain Amédro explique la situation: “Depuis notre démission en 2010, nous dénonçons certaines dérives financières et la gestion opaque de certains marchés, dont pour l’un d’entre eux la ville a été condamnée par la justice. L'adjointe aux finances refusait depuis de nombreux mois de présider la commission d’appel d’offre. Il n’est pas normal que cette situation soit cachée. Dès mon élection, j’ordonnerais un audit indépendant des finances de la ville afin de faire toute la transparence sur la situation réelle des finances de la ville. Les résultats seront rendus publics et je confierais la présidence de la commission des finances à un membre de l’opposition conformément à la charte Anticor que j’ai signée 2 .”

Contact presse : Alain Amédro - 06 12 84 03 34

www.vivremieux-aulnay.fr 29 rue Anatole France 93600 Aulnay-sous-Bois, contact@vivremieux-aulnay.fr ou 06 12 84 03 34

1 Dans son dernier tract en date (“Le magazine Capital salue la gestion de Gérard Ségura”), le candidat à l’étiquette socialiste dément une “prétendue mauvaise gestion de la ville ou sa mauvaise santé financière”.

2 A ce jour, Alain Amédro est le seul candidat aulnaysien à avoir signé la charte anticorruption de l’association ANTICOR.

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 16 Mars 2014

COMMUNIQUE

cinebank.JPGAulnay le 15 mars 2014

L’échéance démocratique qu’est une élection municipale est l’occasion, pour la société civile, de connaitre les propositions des impétrants sur nos préoccupations.

En, ce qui nous concerne* nous ne pouvons pas nous contenter des sondages réalisés par la Société IPSOS dont il a été fait état dans le Parisien, d’autant que le projet d’Europa City, objet de cette étude, est totalement inconnu des habitants du 93

Nous avons prévu de rencontrer les challengers du maire sortant d’ici mardi afin de vérifier la connaissance qu’ils ont de ce projet pharaonique (mieux que Dubaï, parait-il) mais  aussi de leur vision si ils étaient en situation de diriger notre ville début avril.

 Observatoire du Commerce

Henri FELICE

Alain BOULANGER

PS : Lundi 11hOO UDI

      Lundi 17h00  EELV

      Mardi 10h00 Lutte Ouvrière

      Mardi 13h30 Mr MOKTAR

      Mardi 15h00 UMP

      et POI à déterminer

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 15 Mars 2014

Le maire sortant d’Aulnay-sous-Bois Gérard Ségura a-t-il utilisé un morceau de Daft Punk pour un meeting de campagne sans demander d’autorisation à la SACEM, et donc aux ayants-droits ? C'est la question malicieuse que s'est posée un lecteur d'Aulnaylibre. La SACEM, Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de musique, est une société de gestion des droits d'auteurs contrôlée par l'Etat.

Au moment même où la campagne électorale prend un tournant juridique pointilleux, le maire sortant socialiste d’Aulnay-sous-Bois Gérard Segura ferait peut-être bien de commencer par balayer devant sa porte. C’est ainsi en effet que nous apprenons que, lors de son meeting de campagne dans la salle Chanteloup le 13 février dernier, l’édile aurait utilisé l’œuvre musicale du groupe Daft Punk sans faire de demande d’autorisation préalable auprès des services de la Sacem (voir mail ci-dessous).

sacem.pngVoilà qui n’est pas très respectueux des droits d’auteurs, et qui pourrait valoir à notre actuel édile des soucis avec les ayants droits, et donc la justice. En effet, dans un cadre similaire, le dernier fait de cette nature avait coûté au contrevenant plus de 30.000 euros. Quoi qu’il en soit, même si la musique adoucit les mœurs, il n’en reste pas moins que personne n’est censé ignorer la loi, à commencer par le maire sortant d’une commune de près de 83 000 habitants.

Nul doute qu'un des adversaires du maire sortant saura en faire part à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) afin de réintégrer cette coûteuse dépense aux comptes de campagne de Gérard Segura. 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 14 Mars 2014

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 14 Mars 2014

3671179_11-0-4184766407_545x341.jpgOFFICIELLEMENT, la visite n'a rien à voir avec la campagne électorale. Si le maire sortant (PS) Gérard Ségura a entraîné à sa suite hier quelques élus et policiers pour visiter les nouveaux locaux du « centre de supervision urbaine » (CSU), c'est parce que ce local, au sein même du poste de police municipale, est tout neuf.  

A l'intérieur, six écrans, dont deux extra-larges fixés au mur. Et surtout, quatre opérateurs dédiés au visionnage des images transmises en direct par les 26 caméras installées dans les rues d'Aulnay. Une main sur le clavier, l'autre sur une manette rappelant celle de jeux vidéo, l'opératrice zoome sur un petit groupe dans le quartier du Vieux Pays, puis sur l'entrée d'un commerce. « Avant, les écrans étaient dans un local bien plus petit, et les agents qui les visionnaient devaient assumer d'autres tâches », explique Ronan Viard, directeur de la sécurité. Depuis l'entrée en fonctionnement du nouveau CSU, les caméras ont fourni des images à la police nationale dans six affaires et permis de résoudre l'une d'entre elles, une « petite affaire de vol ».

Lutter contre « les dépôts sauvages, les incivilités »

Gérard Ségura y voit aussi un moyen de lutter contre « les dépôts sauvages, les incivilités ». Et c'est une réponse indirecte adressée à l'UMP, qui accuse depuis longtemps le maire sortant d'avoir négligé la vidéosurveillance (il n'avait pas renouvelé le contrat de maintenance d'un réseau jugé alors peu efficace et commandé un audit). « L'expérience, ça sert à quelque chose », indiquait-il hier, pour justifier son évolution.

Voilà qui donne du grain à moudre au candidat de droite, Bruno Beschizza. Ce dernier, qui fait largement campagne sur les questions de sécurité, dénonce une « manœuvre électoraliste ».

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 13 Mars 2014

economie-social-automobileOn ne peut pas compter sur les patrons. Eric, à la tête d’une boîte de maintenance de véhicules, avait convié fin février tout son réseau de petits entrepreneurs d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à débattre avec le maire (PS) en campagne. Presque tous se sont défilés. La réunion d’appartement se tiendra en tout petit comité. L’hôte prétexte les congés scolaires, la gestion du tout-venant au boulot, une mystérieuse épidémie d’angines…

Et soupçonne un fond de désintérêt pour la politique. «Ce n’est pas une question de droite ou de gauche mais nous, les petites entreprises, on se sent un peu délaissés. On ne demande pas le tapis rouge mais la ville n’a pas fait grand-chose pour nous.» Candidat à sa réélection, Gérard Ségura soupire en se grattant la tête : «C’est vrai que le dossier PSA a pris le dessus sur nos projets économiques.»

Le socialiste a un air de Droopy fatigué. Son premier mandat n’a pas tourné à la franche rigolade : trois ans de bras de fer avec PSA, dès 2011, soldés par la fermeture de son usine, l’un des premiers employeurs industriels du département. La dernière Citroën C3 est sortie de la chaîne le 25 octobre. Difficile de repartir en campagne tout feu tout flamme. Le socialiste ne cherche pas à minimiser la casse : le coût social évident, l’attractivité économique de la ville en panne, un trou dans le budget municipal qui atteindra en 2016 trois millions d’euros annuels de pertes de recettes fiscales. Et une facture électorale ? Le scrutin est doublement risqué pour le sortant, confronté à ce sinistre industriel, et qui plus est du même bord qu’un gouvernement à la peine sur le front du redressement industriel et de l’emploi. A la tête d’une liste PS-PRG-MRC-PCF, mais sans Europe Ecologie-les Verts, Gérard Ségura veut croire qu’il n’en fera pas les frais et juge la ville prête à rebondir (lire ci-contre) : «On se tourne vers l’avenir, on est en train de dépasser le traumatisme.»

«La fin de PSA a été un choc, mais Aulnay n’est pas Florange», tempère un élu. L’usine est nichée à l’extrême nord de la ville, loin du sud pavillonnaire, mais elle est dans le paysage depuis quarante ans et le nord populaire s’est construit en fonction d’elle. Certains l’appellent encore «l’usine Citroën». Seuls 240 des 3 000 salariés de PSA vivaient à Aulnay, mais tous les habitants ont un ami, un voisin, qui a travaillé sur les lignes de production. Nombreux sont ceux passés pour un job d’été, un boulot en intérim.«L’usine n’embauchait plus depuis longtemps mais on savait qu’elle était là», se souvient un Aulnaysien. Ce n’était plus un fleuron mais c’était tout un symbole.

Reproche. Le candidat UMP, Bruno Beschizza, diagnostique, lui, «un sentiment de déclassement chez les habitants, impression que la fermeture de l’usine a amplifié». La droite n’accuse pas le maire d’avoir laissé partir le constructeur automobile mais d’avoir«mal géré» la crise. Ségura aurait joué les matamores face à la direction du groupe. L’homme passe pourtant pour un discret mais Jacques Chaussat, tête de liste UDI, lui reproche de s’être empêtré dans «un bras de fer inutile», visant aussi le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, «dont on connaît la verve et les moulinets».Beschizza dénonce un «activisme de casseur de chaises qui n’a pas servi le monde ouvrier et a fait peur aux investisseurs». Il rappelle avec gourmandise la visite de Manuel Valls au côté du maire, en janvier dans le quartier du Gros-Saule, chahuté par un jeune homme qui avait lancé au ministre de l’Intérieur : «La prochaine fois, ce serait bien de venir avec le ministre de l’Emploi.»

Mais loin de lui, jure le candidat UMP, l’idée de «nationaliser» la campagne. Il a tout de même fait venir Jean-François Copé et Valérie Pécresse et recevra Jean-Pierre Raffarin lundi. Et ses concurrents glissent avoir surtout vu le conseiller régional tracter sur le prétendu enseignement du genre à l’école en brandissant les livres Tous à poil ! et Mehdi met du rouge à lèvres. «Il prend ses repères», «il bosse le plan de la ville», se moquent les autres candidats. Beschizza minimise un «petit parachutage par l’autoroute A3». De Rosny-sous-Bois, l’ancien syndicaliste policier de Synergie et spécialiste sécurité de l’UMP a déménagé sa famille de cinq enfants il y a six mois, appâté par «l’enjeu politique et économique d’Aulnay», à savoir la reconquête de la commune, dirigée par la droite pendant vingt-cinq ans avant de basculer en 2008, et la reconstruction post-PSA. 

Colère. Parmi les anciens de l’usine, l’action du maire laisse une impression mitigée. Lui rejoue le film de sa bagarre pour «accompagner la lutte sociale et le plan de reclassement» et raconte avoir été «un des rares», le jour de l’annonce de la fermeture, en juillet 2012, à venir aux portes de l’usine. «Il y avait des gars avec trente-cinq ans de maison qui pleuraient, raconte Tanja Sussest, déléguée du SIA, le syndicat majoritaire.J’avais la rage, c’est le maire qui a ramassé.» Depuis la syndicaliste et l’élu se sont rabibochés… au point de faire liste commune. Installée à Aulnay fin 2013, elle s’est vue promettre la délégation à l’emploi. Un autre ex-salarié se présente à Aulnay, Marc Darsy, délégué CGT et tête de liste LO. Pour lui, le maire s’est plus intéressé au terrain que PSA laisserait vacant qu’au maintien de l’usine. Un autre cégétiste, Jean-Pierre Mercier - aussi à LO - s’étonne que le socialiste, «de la même couleur que le gouvernement, ne nous ait pas ouvert plus de portes. Il n’a pas voulu faire de vagues auprès du gouvernement».

Le maire, lui, se targue d’avoir obtenu du groupe automobile l’engagement de proposer systématiquement des reclassements, internes ou externes. «Zéro salarié à Pôle Emploi, on s’est battus pour ça», trompette-t-il. Surtout, il est convaincu d’avoir un coup à jouer avec la reconversion du site. Et si sa proximité politique avec le gouvernement peut tenir du boulet dans la campagne, pour cette nouvelle manche, appartenir à la majorité socialiste à la région et au département - celui du président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, qui lorgne sur le Grand Paris - ne joue pas, loin de là, en sa défaveur.

Source : Laure Equy - Libération

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 13 Mars 2014

Ali.jpgAli est un jeune électeur de 21 ans, étudiant en comptabilité. Il a reçu automatiquement sa carte électorale. Pour cette année, il doute encore et hésite entre les différentes candidatures dans sa ville, Aulnay-sous-Bois (93). Rencontre avec un jeune électeur.

D’après le site officiel de l’administration française « Chaque jeune Français qui devient majeur est inscrit d’office sur les listes électorales. La mairie informe par courrier le nouvel électeur de son inscription, sans que celui-ci n’effectue de démarche particulière. Si toutefois son inscription n’avait pas eu lieu, le jeune peut régulariser sa situation en s’adressant à sa mairie ou au tribunal d’instance ».

As-tu déjà voté ?

Ali : Oui j’ai déjà voté. La première fois que j’ai pu voter, c’était aux élections présidentielles de 2012. Au premier tour, j’avais voté François Bayrou. C’était un vote par défaut, j’ai pris le moins pire. Et au deuxième tour j’ai voté François Hollande contre Nicolas Sarkozy. Puis j’ai voté aux législatives.

Vas-tu participer aux municipales cette année ?

Au premier tour je vais d’abord regarder les listes indépendantes, ce qu’elles peuvent proposer. Je verrai celles qui sont le plus orientées vers la problématique des banlieues, des jeunes en banlieues qui sont dans ma ville à Aulnay-sous-Bois. Il y a un gros clivage entre Aulnay sud qui est la zone pavillonnaire où les gens sont aisés, et la partie nord, un peu plus problématique avec les cités.

Dans quelle partie de la ville habites-tu ?

J’ai la chance d’habiter dans la zone pavillonnaire, la partie où tout se passe bien. Mais il y a quand même la partie nord qui est pauvre où il y a de la délinquance. Quand il y a eu les émeutes en banlieue, il y a eu des émeutes là-bas, et il y a eu beaucoup de dégâts. Aujourd’hui je regarderai qui s’intéresse à ces problématiques-là, voir ce que les candidats vont proposer par rapport à cela. Si j’apporte mon soutien ça sera à ces personnes-là.

Connais-tu les candidats de ta ville, leur programme ?

Non, je n’ai pas encore pris le temps de regarder. Je connais le maire actuel, Gérard Segura du Parti socialiste. J’ai vu un petit peu ce que ça a donné depuis le début. La façon dont a été gérée la commune est une catastrophe, d’après ce que des personnes m’ont dit.

As-tu des affinités avec un parti politique ?

Je m’en fiche, gauche ou droite. Concrètement, ce qui m’intéresse, c’est ce que la personne propose en terme de politique sociale, comment il s’intéresse aux jeunes de banlieue… Sinon je ne voterai pas.

Comment comptes-tu t’y prendre pour faire le tri parmi les candidatures ?

Aulnay est une grande ville et il y a beaucoup de candidats. Parmi les listes indépendantes, ils ont tous de bonnes idées. Elles ont le défaut de ne pas fédérer forcément du monde autour d’eux. Des bonnes idées on en a tous. Je vais essayer, si j’ai l’occasion, de les rencontrer et de parler avec eux. Et de vraiment voir avec eux ce qu’ils ont à proposer. J’éviterai de m’appuyer seulement sur des affiches et lire ce qu’il y a de beau dedans.

A ton avis pourquoi beaucoup de jeunes s’abstiennent ou ne votent pas ?

L’abstention est due, je pense, à plusieurs raisons. Certains ont perdu espoir et n’ont vu aucun changement dans leur ville, leur quartiers, là où ils habitent. Aujourd’hui, clairement, les partis traditionnels qui tiennent les villes, les départements ou les régions, ont complètement déserté les quartiers populaires. Donc pour la jeunesse qui vient de ces quartiers-là, il y a ce sentiment d’abandon. A titre personnel, je le ressens. Ils ont l’impression qu’ils votent, qu’ils ne votent pas, ça ne change rien. Deuxièmement, certains vont penser que la politique ça ne sert à rien. Et peut-être que pour certains, notamment des jeunes avec qui j’ai eu l’occasion de discuter, il n’y a pas la conscience politique, de ce qui se passe dans leur ville.

Penses-tu que les hommes politiques peuvent changer ton quotidien ?

Très honnêtement, non. Parce que j’ai aujourd’hui le sentiment que la politique ce n’est plus vraiment de la politique dans l’action sur le terrain. C’est plus de la communication, des intérêts matériels. Aujourd’hui on veut le pouvoir, on veut le prestige mais il n’y a pas clairement une volonté d’agir au niveau de la population. Ils ne sont pas assez à l’écoute de la population, pas assez à l’écoute des besoins et des préoccupations.

Dans ta ville concrètement, comment souhaiterais-tu que les choses évoluent ?

Il y a une grande disparité entre les quartiers sud et nord, j’aimerais bien qu’il y ait plus d’égalité. Aujourd’hui quand on entend Aulnay-sous-Bois et quand je dis que j’y habite on va tout de suite penser aux quartiers chauds alors que j’habite dans la zone pavillonnaire.

Ressens-tu un décalage entre ce que les politiques proposent et ce qui est fait concrètement ?

A titre d’exemple, François Hollande avait promis le vote des étrangers aux municipales. C’était prévu pour 2014. C’était une des 60 propositions. Cela n’a pas été fait. On a clairement l’exemple le plus frappant. On tiendra les promesses qu’on peut tenir et les promesses qui ne sont pas forcément celles qui arrangent, on ne les tiendra pas. Ça a été le jeu malin d’essayer d’attirer les voix de partout. Le but du PS était d’attirer les voix de la banlieue. Ça a été chose faite mais la promesse n’a pas été tenue. On verra d’ici la fin du quinquennat mais il y a peu de chance que ce soit mis en place.

Un dernier mot à dire en direction des politiques ?

S’ils veulent vraiment candidater pour des élections, et bien qu’ils réfléchissent à ce qu’ils veulent. Et si vraiment ils le veulent, qu’ils se dévouent corps et âmes pour les habitants. Et qu’ils aient une vraie conscience politique. Et d’un côté on aimerait bien aussi les voir agir, pas seulement quand il y a des élections mais aussi à côté. Ça montrerait qu’ils sont vraiment au service des autres. Quand on se présente à des élections, on sait dire qu’on est au service d’autrui, pas au service d’intérêt politiques ou idéologiques.

Source : Chahira Bakhtaoui / http://www.bondyblog.fr/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 13 Mars 2014

ACU21-640x320.jpgMUNICIPALES 2014. A deux semaines des élections municipales, Alain Amedro, candidat EELV, a déjà bien investi le terrain. Déjà vice-président de la région Ile-de-France, il se verrait bien diriger la municipalité d’Aulnay-sous-Bois.

Père de deux enfants, urbaniste et historien, Alain Amedro commence sa carrière en tant qu’enseignant. Il entre en politique en tant que chargé de mission transport au sein du Conseil général de la Seine-Saint-Denis. Tout en traçant son chemin, il devient vice-président du STIF (Syndicat des transports d’Ile-de-France) et président de la commission des investissements et du contrat de projet du STIF de 2004 à 2010.

A Aulnay-sous-Bois, c’est en tant que conseiller municipal d’opposition qu’il se fait connaître, poste qu’il occupe de 1999 à 2008. Cet écologiste deviendra par la suite adjoint chargé de l’urbanisme (urbanisme et espaces verts) du maire socialiste Gérard Ségura, qu’il quittera en 2010. « J’avais de profonds désaccords avec les pratiques du maire d’Aulnay ». Avec ses collègues écolos, il donnent alors leur démission.

Aujourd’hui, Alain Amedro propose « une autre alternative de gauche » à Aulnay-sous-Bois avec sa liste Vivre mieux ensemble, à Aulnay-sous-Bois», une « gauche humaniste, écologiste et solidaire ».  L’une de ses principales priorités : « remettre les règles pour tous ». Le candidat EELV n’a pas encore sorti son programme mais dévoile des propositions au fur et à mesure de la campagne (et en fonction des résultats des ateliers-citoyens qu’il engage). Il oriente les grandes lignes de son projet vers le renouveau : de nouvelles méthodes, une nouvelle équipe et un nouveau projet (social, démocratique et écologique).

AA2.jpg« Transparence », un mot qu’il répète assez régulièrement. L’élu régional propose de revaloriser le rôle de l’opposition : « une meilleure représentation de l’opposition, ça oblige à une plus grande transparence ». La thématique de l’écologie ne passe évidemment pas inaperçue dans son raisonnement, « on lie les questions d’urbanisme à l’environnement, la qualité de vie. Par exemple, le besoin d’un logement, l’agrandissement d’un certain nombres d’espaces verts ».

Au niveau du développement économique, il se préoccupe du commerce de proximité et de l’artisanat, « comment on aide les petites entreprises à s’installer par exemple. Il faut le faire en lien direct avec la chambre de commerce et l’artisanat ».  La réindutrialisation du site PSA Peugeot Citroën fait partie de cette thématique, « on pense que c’est un lieu stratégique et qu’il faut aller au-delà de la ville ». Alain Amedro défend l’idée de l’intercommunalité et d’une réindustrialisation dans le domaine de l’aéronautique, de l’éolienne et du solaire.

La thématique des transports en commun est aussi un domaine qu’il connait bien. A l’heure où les Aulnaysiens vivent un véritable calvaire avec le RER B et ses dysfonctionnements à répétition, Alain Amedro se veut ferme. « La commune peut porter le dialogue et des exigences. La SNCF et RFF (Réseau Ferré de France) doivent nous rendre des comptes et dire quelles solutions apporter très rapidement ». Il n’oublie pas de qualifier la situation de « scandaleuse ».

En attendant de publier sa liste officiellement, Alain Amedro se laisse aller à quelques confidences, « on a fait équipe avec des gens qui ont milité dans les associations, on se positionne vraiment plus comme des gens qui ont envie de travailler ensemble que comme des déçus ».

Le 12 février dernier, il animait une réunion publique dans laquelle Patrick Braouezec, président de la communauté d’agglomérations Plaine Commune, et Julie Nouvion, présidente de Bruitparif et conseillère régionale, venaient le soutenir. Il assistait aussi au déplacement de Cécile Duflot le 21 février à Aulnay en sa qualité de vice-président de la région Île-de-France (en présence du maire Gérard Ségura et du député Daniel Goldberg). La ministre venait défendre sa loi sur le logement, tout juste votée.

« Je pense que si on veut garder cette ville à gauche il faut qu’on soit en tête ». Alain Amedro ne cache pas son ambition : se maintenir au second tour. Il y a quelques semaines, Gérard Segura publiait un communiqué d’ « appel à un désistement réciproque en faveur de la liste de gauche la mieux placée au premier tour » Le candidat EELV n’a toujours pas répondu, « ce n’est ni un refus, ni une acceptation. On regardera les choses de façon très précises au soir du premier tour ». Un scrutin attendu de pied ferme.

Source : Imane Youssfi / http://www.bondyblog.fr/

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 13 Mars 2014

le 12 mars 2014

Intimidations, agressions, injures publiques :

Alain Amédro lance un appel à toutes les têtes de liste :

« Revenons à la dignité démocratique »

Alain-Amedro-2014

Hier, une colistière de l'UMP a été la victime d’inscriptions injurieuses sur sa porte et dans les couloirs de son immeuble. Ces inscriptions sexistes et ordurières, tracées à la peinture, faisaient clairement référence à son soutien à l'UMP.

Face à des actes intolérables, dès hier après-midi, Alain Amédro a tenu à se rendre auprès de la candidate, parce que au-delà des oppositions politiques fortes, il y a des femmes et des hommes engagés pour la démocratie. Il lui a témoigné tout son soutien républicain et réaffirmé que chaque citoyen a le droit de se présenter sur la liste de son choix. Ce libre choix, sans pression, constitue le cœur de la démocratie.

La campagne municipale à Aulnay connaît bien des dérives : blog corbeau, pressions et menaces sur les colistiers de plusieurs listes, entrisme...

Nous refusons la censure des idées, l'intimidation, les lettres anonymes, les injures publiques... Ce sont autant de comportements politiques indignes qui déconsidèrent les autres plutôt que de rassembler. Du changement de comportement des responsables politiques dépend une société plus juste et plus harmonieuse.

Alain Amédro lance un appel solennel à toutes les têtes de liste : « Ces 17 derniers jours de campagne doivent se passer dans un climat démocratique apaisé et respectueux des femmes et des hommes. Pour ma part, je m'engage à être le maire de tous les aulnaysiens, quelques soient leur quartier, leurs origines ou leur vote en 2014 ».

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 13 Mars 2014

3667495_11-0-4182255797.jpgDES INSULTES à la peinture sur sa porte, dans le hall de son immeuble, sur sa boîte aux lettres... Najwa Sadki, candidate sur la liste de l'UMP Bruno Beschizza à Aulnay, a eu un réveil un peu brutal mardi. « Ma voisine est venue sonner à 8 heures, et j'ai vu... », confie la femme de 30 ans, qui habite dans le quartier Savigny. Outre les injures, l'un des graffitis la traite de « balance UMP ».

Condamnations en bloc


Candidate pour la première fois (en 38e position), Najwa Sadki a déposé plainte, se gardant bien de désigner un coupable. « Je n'ai aucune idée de qui a fait cela. Les gens savent que je suis en campagne. J'ai fait beaucoup de porte-à-porte, j'ai beaucoup discuté autour de moi », explique-t-elle, assurant avoir reçu de nombreuses réactions de soutien hier.

Dans un communiqué, Bruno Beschizza déplore « un climat de divisions et de haine », fruit, selon lui, « d'une 
gestion municipale partisane ». Le maire PS sortant, Gérard Ségura, dément : « Je condamne ces inscriptions. La campagne s'est jusqu'à présent déroulée tranquillement, dans un climat qui n'a rien à voir avec celui de 2008. » L'élu accuse à son tour le camp de son rival UMP. Il affirme avoir déposé plainte, il y a une dizaine de jours, pour injure publique, après un tweet envoyé par un partisan de Bruno Beschizza.

Le candidat écologiste Alain Amédro affirme, quant à lui, avoir observé des « dérives » dans la campagne. Il a rendu visite à Najwa Sadki pour lui exprimer son indignation. « Je ne suis pas d'accord avec ses idées, mais il est inacceptable qu'on cherche à intimider quelqu'un qui s'engage ainsi dans la vie démocratique. On se doit tous le respect. »

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 12 Mars 2014

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de Bruno Beschizza informant qu’une habitante d’Aulnay-sous-Bois a été victime de graffitis injurieux anonymes pour avoir rejoint sa liste. Espérons que ces pratiques totalement inacceptables pour notre pays démocratique ne marquent pas un tournant détestable dans la campagne à une dizaine de jours du premier tour de scrutin.

Bruno-Beschizza-AulnayCe matin, Mme SADKI, colistière de Bruno BESCHIZZA a découvert des inscriptions sur sa porte «PUTE PARTE» et dans son hall d’immeuble «SADKI BALANCE UMP».

Bruno BESCHIZZA, candidat de la droite, du centre et de la société civile, dénonce un geste particulièrement lâche et indigne.

Cette jeune femme choisie sur la liste de Bruno BESCHIZZA, en position éligible, a été choisie pour ses qualités humaines et ses compétences.

Les injures inscrites sur sa porte mettent une fois de plus en avant les pratiques non démocratiques et le non-respect de la pluralité des idées de chacun.

Ce climat de haine et de division est le fruit finalement d’une gestion municipale partisane qui oppose les habitants entre eux, et rend d’autant plus nécessaire l’alternance à Aulnay-sous-Bois avec la mise en place d’une nouvelle méthode de gouvernance portée par la liste Aulnay respectueuse, Aulnay gagnante.

Source : communiqué du 11 mars 2014 du site http://www.beschizza2014.fr/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 12 Mars 2014

Alternance. Bien que les candidats socialistes en campagne ne se heurtent pas à la colère des électeurs sur le terrain, mais plutôt à une certaine atonie, le PS redoute une forte abstention et un vote sanction.

À DOUZE JOURS du premier tour des élections municipales, beaucoup de socialistes jugent que la campagne est insaisissable, selon le terme utilisé hier par Thierry Mandon, l'un des porte-parole des députés PS. Tour d'horizon des questions qui taraudent l'état-major et les candidats.

carte-ps-inquiet.jpg

La valeur des sondages. Les sondages sont généralement fiables, mais ils ne mesurent un rapport de force qu'à un moment précis. Jusqu'au jour du scrutin, la situation peut bouger. Il y a trois semaines, devant les étudiants de Sciences-po, Jean-Christophe Cambadélis, le numéro deux du PS, avait exprimé ses doutes : « Les sondages actuels, si on les écoutait, on ne perdrait rien ou presque. Or jamais sous la V e République un gouvernement impopulaire n'a gagné d'élections intermédiaires. Donc, il y a quelque chose qui cloche. » Alors que la campagne officielle vient juste de démarrer, l'opinion n'est pas encore cristallisée, estime Christophe Borgel, le responsable des élections au PS.
Le niveau de l'abstention. 
« Les sondeurs ont tendance à la sous-estimer, car ils ont du mal à la mesurer », avertit le politologue Roland Cayrol. « Ce qui compte surtout, c'est l'abstention différentielle, en l'occurrence savoir si les abstentionnistes seront plus nombreux à gauche qu'à droite », relève le chercheur Pierre Martin. Ce qu'on redoute au PS, c'est, compte tenu de
 l'impopularité record du chef de l'Etat, une faible mobilisation des électeurs de Hollande. Rue de Solferino, on espère au moins que les récentes affaires ayant visé Copé et Sarkozy pèseront sur l'électorat de droite.

Le risque d'une déroute. Les municipales sont les premières élections depuis l'arrivée au pouvoir des socialistes en 2012 et peuvent donc être propices à l'expression des mécontentements. Sur le terrain, les candidats assurent que les électeurs ne leur disent pas qu'ils vont les sanctionner à cause de Hollande. « Ce n'est pas parce qu'on ne l'entend pas que cela n'existera pas », prévient Laurent Baumel, animateur de la Gauche populaire.
Après un bon millésime 2008, le PS, qui dirige les deux tiers des villes de plus de 100 000 habitants et 50 % des villes de plus de 10 000 habitants, a en tout cas cette fois plus à perdre qu'à gagner. Certes, les experts électoraux du parti se disent plutôt rassurés pour les grandes métropoles : Paris, Lyon, Lille, Toulouse, Rennes, Nantes, Montpellier. Cependant, une dizaine d'autres grandes villes pourraient bien basculer à droite, notamment Amiens, Angers, Argenteuil , Caen, ainsi que Saint-Denis de la Réunion. Mais c'est surtout dans les villes petites ou moyennes que les pertes du PS pourraient être les plus lourdes. En 2008, 42 villes de plus de 30 000 habitants étaient passées de droite à gauche. Cette année, le mouvement devrait être inverse, voire plus puissant encore.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 12 Mars 2014

Suite ci-dessous de notre reportage vidéo consacré à la venue de l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin à la salle Chanteloup d’Aulnay-sous-Bois le 10 mars 2014. Après le sénateur-maire des Pavillons-sous-Bois Philippe Dallier, c’est Bruno Beschizza qui a pris la parole. Son intervention s’est articulée en deux temps. Un premier pour présenter ses colistiers qui sont montés sur scène les uns après les autres. Un second pour décliner les axes fondamentaux de son programme.


Dans son discours Bruno Beschizza a dénoncé toutes les dérives du système Ségura. Il a marqué sa volonté de rompre avec les pratiques d’un système qui abime notre ville. Pour ce faire, il propose qu’Aulnay-sous-Bois redevienne respectueuse de toutes les Aulnaysiennes et de tous les Aulnaysiens sans distinction. Il souhaite agir également pour qu’Aulnay-sous-Bois retrouve enfin sa place dans l’est-parisien en devenant un pôle économique attractif pour les entreprises permettant de valoriser les talents et les potentiels de chacun des habitants de la commune.

Robert Ferrand.

Voir les commentaires

Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 11 Mars 2014

La venue de Jean-Pierre Raffarin à Aulnay-sous-Bois hier soir pour soutenir Bruno Beschizza dans la campagne des municipales a remporté un succès colossal. En effet, près de 600 personnes ont été dénombrées à la salle Chanteloup. L’événement s’est déroulé en trois temps : l’arrivée de l’ancien premier ministre et le discours du sénateur-maire Philippe Dallier, la présentation des colistiers et le discours de Bruno Beschizza, puis enfin l’intervention de Jean-Pierre Raffarin.


Nous vous proposons de débuter la couverture de cette soirée avec deux premières vidéos présentant l’arrivée sur scène de Jean-Pierre Raffarin puis le discours de Philippe Dallier. Après avoir fustigé la politique menée par François Hollande et Jean-Marc Ayrault au niveau national, le maire des Pavillons-sous-Bois a rappelé l’importance des prochaines municipales pour reconstruire et repartir de l’avant dans l’optique de 2017. Il espère que Villepinte, Le Blanc-Mesnil ou encore Saint-Ouen puissent basculer le 30 mars au soir

Quant à Aulnay-sous-Bois spécifiquement il a conclu par ces mots : « Je suis certain que la victoire est au bout du chemin. Allez-y, foncez, n’ayez peur de rien, vous allez gagner ! »

Robert Ferrand

Voir les commentaires

Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 11 Mars 2014

echos1.png

echos2.png

echos3.png

Source : Les Echos du lundi 10 mars 2014

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 10 Mars 2014

Bruno-Beschizza-Aulnay-copie-1L'ancien Premier ministre UMP et actuel sénateur de la Vienne, Jean-Pierre Raffarin, vient ce soir à Aulnay-sous-Bois soutenir le candidat Bruno Beschizza pour les municipales lors d'une grande réunion publique. Ce dernier en profitera pour présenter l'ensemble de ses colistiers. Philippe Dallier, sénateur-maire UMP de Pavillons-sous-Bois, sera également présent.  

Ce soir à 20 heures, salle Chanteloup, 1, avenue de Nonneville à Aulnay-sous-Bois.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 9 Mars 2014

echosfinances1.png

echofinances2.pngSource : Les Echos du mercredi 5 mars 2014

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 8 Mars 2014

2014-FEVRIER-1177.pngEn organisant hier à l’Hôtel de Ville une conférence de presse à propos de l’avenir du site PSA d’Aulnay-sous-Bois, le maire sortant socialiste Gérard Ségura espérait sans doute pouvoir annoncer des éléments décisifs susceptibles de faire bonne figure dans sa campagne municipale. Pourtant, malgré la présence de Jean-Paul Bailly, chargé de la reconversion des terrains de l’ancienne usine, et du député Daniel Goldberg, force est de constater que la montagne a accouché d’une souris !

En effet, à part un hypothétique schéma directeur d’aménagement envisagé éventuellement pour l’été prochain, rien de concret n’a été annoncé sur le devenir de ces 160 hectares si stratégiques pour le développement économique de la commune. Pire encore, Jean-Paul Bailly soulignait hier qu’il faudrait sans doute des dizaines d’années pour réaménager le site et qu’en attendant des baux précaires seraient conclus pour permettre à des sociétés de s’y installer pour une courte durée.

Ainsi, à ce jour, à l’exception de l’installation d’ID Logistics, fustigée lors du débat sur BFM Business TV à la fois par la journaliste du Parisien Gwenaël Bourdon, qui a rappelé qu’aucun des emplois générés par l’implantation de cette société ne bénéficierait aux anciens salariés de PSA, mais aussi par Alain Amédro, qui de son côté a souligné que les salaires proposés étaient inférieurs à ceux du groupe automobile, tous les autres projets sont encore en suspens.

Bref, vous l’aurez compris, la reconversion du site PSA d’Aulnay-sous-Bois n’avance pas avec Gérard Ségura…

Pour être complet sur le sujet, vous trouverez ci-dessous le communiqué de Bruno Beschizza, seul candidat à avoir réagi à cette conférence de presse, qui a pointé du doigt, selon lui, « l’intrusion du gouvernement guidée par une pitoyable manœuvre électoraliste » en faveur de Gérard Ségura.

Bruno BESCHIZZA, et l’ensemble de l’opposition UMP du Conseil municipal, apprend ce jour, vendredi 7 mars en fin de matinée, et par la rumeur, que M. Jean-Paul BAILLY, chargé d’une mission auprès du Président du Directoire de PSA Peugeot Citroën viendrait tenir une conférence de presse cet après-midi à la mairie d’Aulnay-sous-Bois.

Bruno BESCHIZZA s’étonne que cette information, qui pourtant intéresse particulièrement les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens, ne soit divulguée qu’aux partisans du maire sortant.

A 15 jours du 1er tour des élections municipales, Bruno BESCHIZZA dénonce l’intrusion du gouvernement guidée par une pitoyable manœuvre électoraliste. En effet, le gouvernement vient de rentrer dans le capital de PSA et nomme un chargé de mission auprès du Président du Directoire de PSA Peugeot Citroën, bizarrement en pleine campagne électorale.

Bruno BESCHIZZA comprend la panique du maire sortant qui, après avoir appellé Manuel VALLS et Cécile DUFLOT à la rescousse, n’hésite pas aujourd’hui à débaucher les grandes entreprises pour un petit coup de main purement électoraliste dont personne n’est dupe, à commencer par les Aulnaysiens.

En tout état de cause, Bruno BESCHIZZA espère que cette entreprise saura au moins tenir les annonces téléguidées qu’elle s’apprête à faire et il rappelle à toutes ces grandes entreprises de rester apolitique. A quand la venue de François HOLLANDE pour sauver M. SEGURA !

Robert Ferrand. (Photo transmise à la rédaction par un fidèle lecteur. Merci à lui.).

Voir les commentaires

Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 8 Mars 2014

3653287_11-0-4165079159_640x280.jpgA partir de lundi, jour de lancement de la campagne officielle des municipales, les affiches des candidats vont fleurir sur les panneaux électoraux, présents notamment devant tous les bureaux de vote. A chaque prétendant son emplacement numéroté. Dans les villages de moins de 1 000 âmes, les places sont octroyées dans l'ordre d'arrivée des demandes faites auprès de la mairie. Pour les communes de plus de 1 000 habitants, c'est le hasard qui décide, avec un tirage au sort qui s'est déroulé hier dans les préfectures. A celle de Seine-Saint-Denis à Bobigny, les représentants de chaque liste ont été invités, ville après ville, à assister à cette loterie démocratique validée par un arrêté préfectoral.

Pas d'huissier pour superviser les opérations, mais des employés préfectoraux. Chaque postulant se voit attribuer un numéro sur un morceau de papier dissimulé dans une enveloppe siglée République française et placée dans une urne transparente avec celles des concurrents. Une main innocente du bureau des
élections mélange le tout puis sort une première enveloppe décernant l'emplacement n° 1. C'est le numéro fétiche de la majorité des candidats parce qu'on prétend que le panneau qu'il offre, en plein champ visuel, est celui que l'électeur va lire en premier. 

Attention, tout le monde n'est pas convaincu. « Ça, c'est un truc de superstitieux », estime l'écolo Alain Amédro, en lice à Aulnay-sous-Bois. Le 
socialiste Abdelhak Kachouri, qui brigue le fauteuil de maire à Neuilly-sur-Marne, a, lui, envie d'y croire. Et pour cause : il a tiré ce fameux « number one », le gros lot situé... le plus à gauche. « Le n°  1, c'est un chiffre rassurant. Si on peut arriver à cette place au soir du premier tour, ça sera encore mieux », insiste-t-il. 

«Le plus important, c'est d'aller à la rencontre des électeurs»

Lors du tirage pour la commune de La Courneuve, Kamel Hamza, investi par l'
UMP, décroche, à l'inverse, le dernier panneau, le plus à droite donc. « Je rentre chez moi malheureux. Je me voyais premier, j'espérais un coup de pouce de l'au-delà ! » sourit-il. A vrai dire, il s'en moque un peu. « Le plus important, c'est d'aller à la rencontre des électeurs. Et puis, de toute façon, nous, on va faire la différence sur les panneaux parce qu'on a de très belles affiches », vante-t-il. 

A Pantin, l'UMP Geoffrey Carvalhinho, 24 ans, figure également en cinquième et dernière position... sur les panneaux ! Néanmoins, il s'en félicite. « C'est la meilleure place. Les quatre candidats de gauche sont à ma gauche et, moi, je suis tout à droite, à une extrémité. Le chiffre 5 me porte chance, j'ai axé ma campagne autour de cinq engagements », explique-t-il. Le chef de file de Lutte ouvrière à Drancy, Idilio Valdenebro, s'adjuge, lui, le panneau no 3 sur un total de quatre. Cependant, cela ne lui fait ni chaud ni froid. « Autrefois, avant d'aller voter, les gens passaient au peigne fin les panneaux.
Maintenant, ils ne les regardent plus », observe-t-il.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 8 Mars 2014

Alain-Amedro-2014Vous trouverez ci-dessous le clip de campagne de la liste Vivre mieux ensemble à Aulnay-sous-Bois conduite par Alain Amédro. Comme vous pourrez le constater, il a été vu plus de 1 000 fois en 48 heures. Selon le militant écologiste qui nous l’a transmis, c’est un chiffre important et en tout cas deux fois supérieur à celui du clip de campagne du maire sortant Gérard Ségura sorti pourtant il y a plusieurs semaines. Reste maintenant à savoir si cette tendance se traduira aussi dans les urnes le 23 mars prochain.

Robert Ferrand

Voir les commentaires

Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 7 Mars 2014

Décidemment la campagne pour les municipales de 2014 à Aulnay-sous-Bois se déroule sur un rythme effréné notamment sous l’impulsion du candidat d’Union de la Droite, du Centre et de la Société civile, Bruno Beschizza. Celui-ci, en effet, après avoir distribué son programme avant le maire sortant Gérard Ségura à travers une spectaculaire opération de boitage de ses militants, crée une nouvelle fois l’événement en faisant de même pour dévoiler sa liste aux Aulnaysiens.

IMG1.jpg

Du coup, contrairement à ses concurrents qui ont pris l’option plutôt classique de révéler dans le même temps leur programme et les colistiers qui l’incarnent, Bruno Beschizza en choisissant d’en faire deux événements distincts procède de façon originale et crée indéniablement un effet de curiosité. Il ne reste donc plus que quelques heures avant que les noms soient connus. Il suffit de guetter sa boite aux lettres…

IMG2.jpgRobert Ferrand  

Photos d’illustration envoyées par un Aulnaysien. (Nous l’en remercions).

Voir les commentaires

Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #En route vers 2014 !