Publié le 16 Août 2013
La direction de PSA est assignée pour inégalité de traitement entre grévistes et non-grévistes. Ces derniers veulent les mêmes avantages que ceux qui ont participé au mouvement.
Conformément à ce qui avait déjà été annoncé en juin, le syndicat majoritaire à PSA Aulnay-sous-Bois a demandé vendredi à la direction du groupe automobile l'extension à des salariés non-grévistes d'une prime de fin de conflit, accordée mi-mai aux grévistes CGT et CFDT après 4 mois de grève dure. "Les protocoles de fin de grève doivent s'appliquer à tout le monde", a affirmé l'avocat du syndicat SIA, Philippe Lejard, lors d'une audience en référé (procédure d'urgence) devant le tribunal de grande instance de Paris.
Grâce à cette indemnité de 19 700 euros, "un gréviste avec dix ans d'ancienneté peut partir avec un chèque de 60 000 euros (indemnités de licenciement comprises) contre 40 000 euros pour un autre salarié", a indiqué avant l'audience Tanja Sussest, déléguée du SIA, qui dénonce une "inégalité de traitement".
Après avoir bloqué l'usine pour contester la fermeture du site, les grévistes avaient accepté le 14 mai de mettre fin au mouvement lancé le 16 janvier par la CGT en signant un accord avec la direction qui prévoyait une indemnité exceptionnelle de 19 700 euros. En échange, les grévistes s'engageaient à partir avant le 31 mai et abandonner les recours contre le plan de restructuration. Cette mesure avait fait grincer des dents parmi les salariés, divisés par 4 mois de grève entachée par des dégradations et des menaces de mort, certains dénonçant une "discrimination syndicale".
Grévistes et non-grévistes, même combat ?
À la signature du protocole, les syndicats CGT et CFDT avaient présenté à la direction une liste de 210 "parties prenantes au conflit", dont 160 sont partis dans le cadre de l'accord, selon l'avocate de PSA, Yasmine Tarasewicz. La direction avait ensuite accepté de l'étendre à tous les salariés du site candidats au départ anticipé, sous réserve qu'ils justifient au minimum d'un CDD de 6 mois - "pour éviter de lâcher 600 personnes dans la nature", selon Me Tarasewicz.
Environ 300 personnes - en plus des 160 grévistes - ont bénéficié de l'accord et de la prime, mais 550 en ont été exclues faute de présenter une promesse d'embauche, condition qui n'était pas opposable aux personnes concernées par l'accord initial. Cette prime devait permettre "la reprise du travail dans des conditions apaisées". Elle devait aussi compenser financièrement la renonciation aux mesures d'accompagnement prévue par le plan social.
Selon l'avocate de PSA, les salariés grévistes, "marqués au fer rouge", étaient exposés au "risque de voir leurs candidatures à des reclassements internes et externes évincées". Décision attendue le 10 septembre.
Source : http://www.lepoint.fr


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