Selon le site Actu.fr, un grand plan de rénovation des urgences va être lancé dans trois hôpitaux de Seine-Saint-Denis.
Ainsi, l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois devrait bénéficier d’une enveloppe de cinq millions d’euros pour rénover entièrement les urgences pédiatriques et adultes.
Les travaux devraient débuter dès cette année.
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Des élèves de l’école Ambourget à Aulnay-sous-Bois ont participé à l’émission Franceinfo junior. Ils ont évoqué les effets potentiellement nocifs des écrans sur la santé.
Un directeur de recherche en neurosciences à l’Inserm a tenté de leur donner des éléments de réponse. Vous trouverez ci-dessous le passage de cette émission de France TV Info.
Face à un gouvernement qui semble ignorer la grève quasi généralisée dans le milieu hospitalier, les démissions s’enchaînent dans l’hôpital public.
Ainsi "À Aulnay-sous-Bois, six infirmières ont quitté le service entre mars et juin 2019 en raison de conditions de travail trop difficiles. Nous avons dû fermer 10 lits de pédiatrie à Noël, parfois même des infirmières ont dû enchaîner la nuit après une journée de travail par manque de relève. Il manque au moins 600 millions d’euros par an. Nous demandons cet effort urgent car l’hôpital public est en train de s’écrouler."
Alors que treize médecins de l'hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, menacent de démissionner dans le cadre d'une démarche collective actée par 1200 praticiens dans toute la France pour dénoncer la crise de l'hôpital et demander des moyens, la nouvelle donne de l'espoir.
Dix-sept praticiennes, pour dix spécialités au total, sont installées dans une « Maison de santé pluridisciplinaire » tout juste labellisée par l'Agence régionale de santé (ARS) - avec une dotation de 90 000€ à la clé - à cinquante mètres à peine de l'établissement hospitalier, côté Villepinte.
« Cinq médecins généralistes, une gynécologue, une échographe, une sage-femme, une psychologue, deux orthophonistes, une psychomotricienne, une ostéopathe, une podologue, et trois infirmières, sans compter trois internes », égrène Nassera Jiar, la gérante de la structure, qui souligne que « toutes sont des femmes ».
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Le tournage de la suite de la série médicale débutera le 13 janvier 2020 pour une durée de six mois.
Hippocrate, création originale Canal+ sur le quotidien d’internes en médecine, avait connu un beau succès public et critique lors de sa diffusion en 2018. Il faudra toutefois s’armer de patience avant de découvrir la suite des aventures de Chloé, Hugo, Arben et Alyson.
Initialement prévu à l’automne 2019, le tournage des huit nouveaux épisodes de la série hospitalière inspirée du film éponyme de Thomas Lilti a finalement pris un peu de retard. C’est à l’hôpital Robert Ballanger situé à Aulnay-sous-Bois que cette suite sera tournée à partir du mois de janvier 2020.
Hier après-midi, des élèves du conservatoire d’Aulnay-sous-Bois ont fait un concert de piano au service pédiatrie de l’hôpital Ballanger. L’idée est d’apporter un peu de gaité et d’évasion aux enfants malades, à leurs parents et aux aides-soignantes grâce à la musique.
La classe du professeur de piano Pierre Chapuis honore régulièrement ce type d’événements appelé « concert hors les murs » à l’hôpital Ballanger ou à l’EHPAD Camille Saint-Saëns.
A noter que le Rotary Club Le Bourget Aulnay a apporté un plus à cet après-midi musical en offrant des cadeaux de Noël aux enfants du service. Le clavier sur lequel les élèves du conservatoire ont joué vient d’ailleurs aussi d’un don du club.
Source information et photo : compte Facebook du CRD d’Aulnay-sous-Bois
L’Etablissement Français du Sang (EFS) organise une collecte de sang ce lundi 2 décembre 2019 de 15h à 19h30. Elle se déroulera à l’Espace Averino situé 28 rue Louise Michel à Aulnay-sous-Bois pas très loin de la gare RER côté sud.
Après les urgences, le service de gériatrie de l'hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, est en grève. En cause : « Un manque cruel d'infirmiers, qui met en danger les patients », résume Patrice Vétéran, délégué syndical CGT. Cette grève reconductible coïncide avec la venue, ce mardi après-midi, du directeur de l'Agence régionale de santé (ARS) à l'hôpital Robert-Ballanger.
Sont concernés : le service des soins de suite et de réadaptation (SSR) et celui de court séjour, soit 24 et 28 lits. « La tension est à son comble depuis des semaines, assure le syndicaliste. Samedi dernier, par exemple, il n'y avait pas d'infirmiers en SSR — alors que c'est un service qui nécessite une prise en charge importante des patients ! » Selon les mécontents, la direction de l'établissement « ne prend pas la mesure du problème ».
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A Aulnay-sous-Bois, 37 personnels (cadres de santé, auxiliaires de santé, infirmiers, etc) de l'hôpital Robert-Ballanger seront en grève aujourd’hui. Dans le détail, 23 aux urgences, sept en médecine interne, six aux blocs opératoires, et un en cardiologie.
La direction a prévu d'en assigner 32, dont les 23 urgentistes, « afin d'assurer la continuité des soins », précise une porte-parole. Aucun report de rendez-vous n'est donc à prévoir pour les patients de l'établissement.
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La 3è édition du Forum santé fera cette année la promotion de l’activité physique et du bien-être. En partenariat avec la sécurité sociale, la direction santé de la ville propose une journée dédiée à l’information et à la sensibilisation.
Au programme une multitude d’animations pédagogiques et ludiques proposées par des institutions départementales et régionales, des associations et des professionnels de santé aulnaysiens ainsi que des services de la ville.
Partenaires du forum santé bien-être et sport 2019 :
Restaurants Municipaux, P.R.I.F. (Prévention retraite Île-de-France), Silver Fourchette, C.C.A.S., VEOLIA, A.M.B.B. (Association Mylady Beauté Bien-être), WIMOOV, Groupe Hebertiste Indépendant d'Aulnay-sous-Bois, service seniors-retraités, Maison de l'Environnement, Paris Terres d'Envol (SYCTOM), Axel Lamotte, C.R.C.D.C. (Centre Régional de Coordination des Dépistages de Cancers),
Ligue contre le cancer 93, Club Cercle D'escrime d'Aulnay-sous-Bois, B.A.V. (Bureau d'Aide aux Victimes), Génération Diabète, C.P.A.M. (Caisse Primaire d'Assurance Maladie), AIDES, C.C.F. (Conseillère Conjugale et Familiale), C.L.I.C.A. (Centre de Liaison et d'Information sur les Conduites Addictives), Direction Enfance-Jeunesse, A.P.F. France Handicap, Rêve Bleu, Retina France,
Mission Handicap, Pôle Prévention, A.P.P.A. (Association pour la Prévention de la Pollution Atmosphérique), Aulnay Fitness Pilate, Sport'alim, C.M.E.S. Service Dentaire Municipal, et les sophrologue , Violetta Wowczak, Sophie Brun, Sylvie Russo, Annette Bertho-Pierson.
Lieu : Gymnase Pierre Scohy – 1 rue Aristide Briand. Entrée libre. Renseignements au 01 48 79 41 25
Tout le programme est accessible en cliquant : ici
Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
« Je n'ai pas d'autre choix : cet hiver, si aucune solution n'a été trouvée, je ferme les urgences pédiatriques ! » A l'hôpital Robert-Ballanger d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), comme dans 24 autres établissements d'Ile-de-France, les chefs de service pédiatrie tirent la sonnette d'alarme.
Dès le 4 novembre, faute d'internes en nombre suffisant, ils pourraient être contraints de stopper une partie de leur activité, notamment les urgences pour enfants.
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Source article : journal Le Parisien / Image d’illustration
Cette année, la semaine du goût met à l'honneur le pain.
Pour l'occasion, les restaurants municipaux concocteront aux enfants et aux seniors des menus autour de cet aliment riche et varié. Pain perdu, croûtons, pudding, croque-monsieur, le pain nous réserve plus d'une surprise !
La semaine du goût, ce sont aussi des activités spécifiques qui seront proposées en classe. Les bibliothèques de la ville participent également à l'opération et mettent à disposition des lecteurs une sélection d'ouvrages consacrés au thème.
Vous pouvez consulter le livret pédagogique avec des recettes et des activités en cliquant : ici.
Les menus de la restauration scolaire sont accessibles en cliquant : là
Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
À l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois, une unité spécialisée soigne les traumas des femmes victimes de violences conjugales pour les aider à "ne plus se sentir coupable" et à "retrouver leur féminité".
«J’ai vécu 30 années de calvaire, ça fait deux ans que j’ai été sauvée d’un presque féminicide et me voici devant vous, résiliente et militante», lance Lynda au groupe de parole, installé à l’hôpital Robert-Ballanger.
Une fois par mois, des femmes aux profils différents se retrouvent au sein de l’Unité spécialisée d’accompagnement du psychotraumatisme (Usap) pour «poser des mots sur les maux», explique une fonctionnaire de police victime de trois compagnons violents.
Ce jour-là, en écho au Grenelle contre les violences conjugales, 18 femmes partagent leurs récits autour d’une table sur laquelle une boîte de mouchoirs côtoie une théière encore fumante et des madeleines.«Mon mari m’a dit "si tu vas voir la police, tu ne seras plus ma femme et ce n’est pas une gifle qui fait de moi un homme violent"», raconte Ariane.
Marie*, éducatrice, est «fâchée avec la police». «Je n’ai plus d’énergie à me battre avec l’administration. Un policier a refusé ma main courante. "Il y en a 200 des comme vous", a-t-il dit». La jeune femme se «débrouille seule» et lorsqu’elle est en danger, elle prend son «sac de secours» et dort à l’hôtel.
Ce groupe de parole permet de sortir «les femmes de l’isolement», explique Fatima Le Griguer-Atig, fondatrice de l’unité qui fait partie des 10 sites pilotes choisis par le ministère de la Santé pour la prise en charge du psychotraumatisme.
Pour Muriel Salmona, psychiatre, «les violences subies ont de multiples conséquences sur la santé psychique et physique des individus. Elles sont à l’origine du développement de comportements à risques, d’échec scolaire, de pathologies somatiques, de suicides».
«La prise en charge la plus précoce possible des victimes de violences constitue un enjeu majeur de santé publique, en plus d’un enjeu médico-économique non négligeable», souligne Mme Salmona.
Article complet du journal Ouest-France à lire en cliquant : ici
Comme chaque année, le service santé de la ville d’Aulnay-sous-Bois s’implique dans l’opération nationale Octobre rose, mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein.
Des stands d’informations et de sensibilisation, exposition, ateliers et d’autres animations rythmeront cet évènement.
Du 1er au 31 octobre CMES Louis Pasteur - 8-10, avenue Coullemont Panneaux d'informations
Mercredi 2 octobre ACSA Mitry et marché de Mitry
de 14h à 17h Stands d'information et de sensibilisation
Jeudi 10 octobre CMES Balagny - 2 rue du Limousin
14h - 17h Stands d’information et de sensibilisation
Mercredi 16 octobre Centre commercial 0'Parinor
10h - 17h30 Stands d’information et de sensibilisation
Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Bien qu'il réside aux Etats-Unis, Omar Sy ne manque jamais une occasion de se rendre au chevet des enfants malades à l’hôpital Robert-Ballanger pour son association CéKeDuBonheur.
L’acteur, qui réside à Los Angeles avec sa femme, Hélène, et leurs cinq enfants, n’oublie ni ses racines ni ses engagements. De passage dans la capitale, le couple s’est rendu au chevet de petits malades à l’hôpital Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois.
Cette visite s’inscrit dans le cadre de leur association CéKeDuBonheur créée il y a quinze ans et qui vise à améliorer la qualité de vie des enfants hospitalisés.
Article complet de Paris Match à lire en cliquant : ici
Si la saison 1 d'Hippocrate vous a plu, il va falloir être un peu plus patients que prévu, car les prises de vues ne débuteront pas à l'automne comme initialement annoncé, mais un peu plus tard selon Alice Belaïdi, membre du Jury Révélation au Festival de Deauville où nous l'avons rencontrée : "On tourne fin janvier", nous explique l'interprète d'Alyson. "On a une petite surprise : on un petit bébé dans l'équipe qui arrive, donc on a décalé le tournage de deux mois, mais pour une très très bonne raison."
Au-delà de cette mauvaise nouvelle pour les fans, ne comptez pas sur l'actrice pour vous dévoiler ce qui vous attend : "Là j'ai carrément rien le droit de dire mais… je trouve ça génial. Donc je suis excitée comme une puce (rires) On l'est tous même si on sait que c'est un marathon. On sait ce qui nous attend cette fois-ci. C'est plus de six mois à Aulnay-sous-Bois, dans un hôpital. Mais ça a été une expérience incroyable, humainement, professionnellement. J'ai beaucoup grandi aux côtés de Thomas mais aussi de tous mes partenaires : Zacharie Chasseriaud, Karim Leklou, Louise Bourgoin… Vraiment, il y a eu un vrai truc qui s'est passé entre nous. Donc là se retrouver, on est ravis. On met tout entre parenthèses dans nos vies, tous, pour ça. Et on a qu'une envie, c'est de se retrouver."
Notons bien le "tous" qu'elle emploie : "Ouais, tout le monde revient. Les yeux fermés. Il y aura encore huit épisodes de 58 minutes. Tout était possible à la fin de la saison 1, donc le vrai challenge sera de définir ce qui va faire que l'on va se retrouver tous les quatre dans un même service, et comment on va se retrouver. C'était le challenge des scénaristes, et justement ils ont vraiment pris le temps. Canal+ le leur a aussi laissé. On a cette chance d'avoir le temps d'écrire, au lieu d'enchaîner."
S'il doit y avoir d'autres saisons, on essayera d'aller plus vite
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La médecine se modernise à Aulnay-sous-Bois. La municipalité (LR) va investir 28 000 € dans trois mallettes permettant de réaliser des téléconsultations au domicile des patients avec des médecins généralistes de la ville. À l'intérieur : un écran, une imprimante thermique, des stéthoscopes, otoscope et dermatoscope connectés.
Distribuées par la start-up Healphi, basée à Marseille (Bouches-du-Rhône), elles seront mises à disposition des infirmiers libéraux en fin d'année. « Ils seront présents pendant la consultation, souligne Tarik Mouamenia, cofondateur de l'entreprise. Cela va faciliter la tâche du médecin. Une personne seule face à l'écran ne saura peut-être pas effectuer tous les gestes nécessaires. » La présence de l'infirmier est une différence avec la solution expérimentée dans les pharmacies de Montreuil et Noisy-le-Grand.
«Simplifier l'accès aux soins »
Le projet a été piloté par Annie Delmont-Koropoulis, sénatrice (LR) de Seine-Saint-Denis et conseillère municipale à Aulnay. « Nous voulons répondre à la désertification médicale, et simplifier l'accès aux soins. Cela va permettre aussi de désengorger les urgences, qui traitent trop de « bobos », notamment à l'hôpital Robert-Ballanger », espère-t-on dans son entourage.
Selon les derniers chiffres de l'Agence régionale de santé (ARS), 37 communes sur les 40 de la Seine-Saint-Denis manquaient de médecins en 2018. Et, d'après l'Union régionale des professionnels de santé (URPS), en 2017, la moyenne départementale était de 54,6 médecins généralistes pour 100 000 habitants, contre 71,7 en Ile-de-France.
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Source article : journal Le Parisien / Source photo : compte Twitter de la ville d’Aulnay-sous-Bois
80 médecins de l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois ont adressé une lettre à l’Agence régionale de santé (ARS) pour leur faire part des dysfonctionnements au sein de l’établissement. Ces derniers réclament la création d’une « zone médicale prioritaire ». L’ARS a rappelé que cet hôpital a déjà bénéficié de 30,7 millions d’euros d’aides depuis 2016.
Ils tirent la sonnette d’alarme. Face à la situation qui se détériore au sein de leur établissement de santé - rupture de stock de médicaments, patients de plus en plus précaires, manque de médecins aux urgences - 80 médecins de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, ont adressé une lettre à l' Agence régionale de santé, qui demande la création d’une « zone médicale prioritaire ». Ces chefs de service, praticiens et assistants de l’hôpital Robert-Ballanger s’alarment de la situation « très inquiétante » de leur établissement dans un courrier daté du 14 juillet, dont Le Parisien s’était fait l’écho et que l’AFP a consulté.
Evoquant tour à tour le manque d’effectifs en psychiatrie, les ruptures de stock de la pharmacie, les pannes de scanner et d’IRM, ils affirment que « ces difficultés ne font que s’aggraver depuis quelques années, de plus en plus rapidement depuis quelques mois, démotivent les équipes médicales et paramédicales, et mettent en péril les malades ». « Parfois, on ne sait pas si on va avoir une cartouche d’encre pour imprimer nos ordonnances, du désinfectant pour laver nos endoscopes », explique Guy Bellaïche, le chef du service de gastro-entérologie. Sa consœur Bernadette Coret-Houbart, cheffe du service de pharmacie, ajoute que « les médicaments sont payés avec un grand délai. Nos fournisseurs bloquent nos commandes. Et quand ils ne veulent pas nous livrer, on va acheter ailleurs à des prix non négociés ».
Article complet de 20 minutes à lire en cliquant : ici
Les commerçants d’Aulnay-sous-Bois n’ont désormais plus le droit de vendre des capsules de protoxyde d’azote aux mineurs. La ville a pris un arrêté et lance une campagne de sensibilisation pour enrayer la consommation de ce gaz aux effets toxiques.
Vous prendre connaissance de ce sujet à travers deux articles. Le premier de France 3 Régions à lire en cliquant : ici et le second de France Info à lire : là.
Source image : site internet de la ville d'Aulnay-sous-Bois
L'hôpital Robert-Ballanger va-t-il bientôt manquer de médicaments ? Dans une lettre adressée au directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS), quatre-vingts médecins, dont l'ensemble des chefs de service, sur les quelque 300 que compte l'établissement à Aulnay-sous-Bois, s'inquiètent de la multiplication des impayés.
« Les ruptures de stock constituent une réelle menace, s'alarme Bernadette Coret-Houbart, chef du service pharmacie depuis neuf ans. Toutes les références sont concernées. Jusqu'à présent, les patients, ou les médecins, ont toujours eu les médicaments dont ils avaient besoin. »
Les biologistes du laboratoire d'analyses médicales craignent que certains examens de routine ne puissent plus être réalisés. Comme l'ionogramme sanguin, l'un des plus couramment demandés par les médecins, qui vise à surveiller l'équilibre de l'organisme.
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
Après le succès des Bracelets rouges, qui reviendra l'année prochaine pour une saison 3, TF1 continue de miser sur les séries médicales avec H24, une nouvelle série, en huit épisodes, adaptée du format finlandais Nurses, dont le tournage a débuté vendredi en région parisienne. L’acteur Axel Kiener explique avoir assisté à des opérations dans les blocs opératoires de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois pour se préparer à ce nouveau rôle.
Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un article du journal Le Parisien évoquant l’utilisation de plus en plus fréquente de siphons de gaz hilarant. Cette pratique n’est pas sans danger. C’est pourquoi le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza se mobilise à travers une campagne de prévention (voir ici) qui devrait être suivie d’un arrêté d’interdiction.
Dans chaque rue de la cité de l'Europe, à Aulnay-sous-Bois, au sol, des dizaines, des centaines de siphons à gaz vides. « On en ramasse chaque semaine des sacs entiers. C'est nouveau, depuis quelques mois », jure un agent de la société de nettoyage. Non, le quartier n'a pas été pris d'une envie de chantilly - l'usage premier de ces bonbonnes dédiées aux émulsions - mais est victime d'une mode qui touche de plus en plus de quartiers en France : l'inhalation de protoxyde d'azote, ou « gaz hilarant ».
La municipalité de Bruno Beschizza a décidé de répliquer, via une campagne de prévention et devrait aussi prendre un arrêté d'interdiction. Et ce, malgré une tendance difficile à cerner car si les effets dangereux du gaz sont médicalement prouvés, il n'est pas interdit à la vente.
Des effets nocifs
Chez les jeunes et les adultes, le procédé est rodé. « On gonfle d'abord un ballon en caoutchouc avec la cartouche, puis on avale l'air du ballon. Et là, c'est le délire pendant une bonne minute », explique, serein, un adolescent d'Aulnay-sous-Bois.
Un délire dangereux « s'il est répétitif », assure Anne Batisse, pharmacienne au Centre d'évaluation et d'information sur la pharmacodépendance (C.E.I.P.) et d'addictovigilance . « C'est un phénomène récurrent, en forte augmentation, qui a démarré il y a quelques années dans les soirées d'étudiants en médecine, lesquels utilisaient un gaz similaire utilisé en temps normal à plus petites doses pour des anesthésies », poursuit-elle.
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
Protoxyde d’azote : les dangers de l’utilisation du gaz hilarant
Risques de brûlures d'asphyxie, de perte de connaissance. Renforce les effets des hallucinogènes.
Informations de Réduction de Risques et des Dommages (RdRD)
Ne JAMAIS inhaler en sortie de détendeur (risque de brûlure de la face, des tissus pulmonaires), se protéger les mains lors de la détente du gaz,
En cas de consommation debout : risque de chute,
Essayer d'alterner les inhalations de gaz et d'air pour réduire les risques d'asphyxie,
Dépendance possible avec un usage compulsif,
Ne pas prendre le volant.
Effets/Risques
Euphorisant et dissociatif : fou rire, ivresse distorsion visuelle et auditive, état onirique,
Maladresse, perte de dextérité, maux de tête, carence en vitamine B12 voire engourdissement des extrémités en cas d'utilisation prolongée,
Risque d'asphyxie par manque d'oxygène avec les mélanges fortement dosés en protoxyde, risque de perte de connaissance et de brûlure à froid avec le détendeur.
L'Agence Nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) met en garde contre l'usage récréatif des substances volatiles chez les jeunes. 5,5 % d'entre eux affirment avoir expérimenté ces produits, d'après une enquête menée en 2011.
Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
L’aire de jeux aqualudiques du parc Ballanger à Aulnay-sous-Bois rencontre un vif succès. Elle doit cependant être fermée par moments pour effectuer des analyses de la qualité de l’eau. C’est un enjeu sanitaire sur lequel la commune ne peut pas prendre le moindre risque. Sur la page Facebook de la ville ces éléments sont expliqués en détail. Vous pouvez en prendre connaissance ci-dessous.
💦 Vous êtes nombreux à nous interpeller concernant le fonctionnement et les horaires de l’aire de jeux aqualudiques du Parc Robert Ballanger. 🌳
👉 Pour rappel, cette aire de jeux est ouverte du mardi au dimanche, de 10h à 13h et de 16h à 19h. 🕐 En période de canicule, elle fonctionne tous les jours et son ouverture est prolongée jusqu’à 20h l'après-midi. ☀️ La fermeture méridienne entre 13h et 16h correspond aux heures où il est fortement déconseillé de s’exposer au soleil, notamment chez les plus petits, afin d'éviter des risques d’insolation ou de brûlures de la peau.
⚠️ Nous avons l’obligation de respecter, en toutes circonstances, des normes sanitaires. Il en va de la santé des enfants. L'arrêt des jeux d’eau permet en effet au système de renouveler la qualité de l’eau. Des contrôles sont effectués en permanence par les agents de la ville. ⛔️ Aussi, si les résultats des analyses ne répondent pas aux normes en vigueur, la fermeture est malheureusement prolongée.
Source information : page Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Source photo : Aulnaylibre.com
Ces deux enfants porteurs d’une maladie génétique mortelle, objets d’un élan de solidarité qui leur a permis de récolter 1,4 millions d’euros, ont reçu un traitement expérimental en Espagne.
La « famille courage » n'a pas dit son dernier mot. Hugo, 4 ans, et sa sœur Emma, presque 2 ans, viennent de recevoir un traitement médical expérimental pour enrayer la maladie Sanfilippo de type B, dont ils souffrent tous les deux. Cette pathologie génétique, neurodégénérative, détruit peu à peu leur cerveau… et les condamne à mourir à l'adolescence.
Pris dans une course contre la montre pour sauver leurs enfants, Julien et Alicia, habitants de Luzarches (Val-d'Oise), tous deux employés à l'hôpital privé d'Aulnay-sous-Bois, ont décidé de « jouer le tout pour le tout ». Alors qu'ils avaient récolté 1,4 M€ - sur 4 M€ espérés - pour financer un essai clinique mené par une équipe française, ils ont tenté leur chance avec un laboratoire américain. Lequel finance lui-même l'essai, jamais tenté par le passé.
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