Publié le 23 Juillet 2014

A proximité du site industriel de PSA Peugeot Citroën, à Aulnay-sous-Bois, le conservatoire Citroën accueille aujourd'hui le public à 14 heures pour visiter le vaste bâtiment de 6 500 m², où se côtoient tous les véhicules produits par le constructeur.

Ce musée historique de la marque présente 300 véhicules répartis en 4 catégories (de 1919 à nos jours, études de style, département rallye et compétition et objets de collection). Les 2 CV, Traction, DS, SM, autochenilles Citroën de la première traversée du désert ou encore les ZX Rallye Raid victorieuses du Paris Dakar y sont précieusement gardées et entretenues. Ici sont également conservés les archives et documents qui racontent l'histoire de la marque.

Inscriptions obligatoires sur le site de l'office du tourisme de Seine-Saint-Denis ou au 01.49.15.98.98.

Source article : Le Parisien / Vidéo : Aulnaylibre !

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 23 Juillet 2014

Vous trouverez ci-dessous une lettre de Miguel Hernandez, conseiller municipal PCF Front de Gauche, adressée au maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza, dans laquelle il demande un sursis à l’expulsion du camp Rom situé près de Bricoman.

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Publié le 23 Juillet 2014

Aulnay-sous-Bois, hier soir. La manifestation de soutien à la Palestine, organisée hier vers 18 h 30 devant l'hôtel de ville d'Aulnay-sous-Bois, s'est déroulée sans incident notable. « Nous sommes là en soutien à la population palestinienne, qui est victime d'un génocide sans que la communauté internationale réagisse », a lancé Nabila, 24 ans. « Nous parlons d'une seule voix et refusons les violences », ajoute Nawel. Le rassemblement, d'environ 200 personnes, né -- semble-t-il -- spontanément sur les réseaux sociaux, n'avait pas d'organisateur connu.


Une cinquantaine de manifestants se sont massés sur les marches de la mairie, scandant des slogans hostiles à Israël et à François Hollande, le reste du cortège restant dans le parc et sur les trottoirs. Après un court défilé, la foule s'est dispersée dans le calme vers 20 h 30. « Je félicite mes médiateurs, tout s'est bien passé, confie le maire (UMP), Bruno Beschizza. Il n'y a eu aucune atteinte aux personnes, aucune parole antisémite. » Vers 21 heures, 8 camionnettes de CRS étaient toujours déployées près de la gare. Le préfet Philippe Galli avait fait le déplacement. Une vingtaine d'adolescents ont subi des contrôles d'identité. Certains avaient des cailloux sur eux, de source policière.

Source article : Le Parisien / Vidéos : Aulnaylibre !

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 22 Juillet 2014

4018221_11-1-276293889.jpgPosé anonymement dimanche soir sur la façade du centre commercial du Galion, dans le quartier de la Rose des Vents, à Aulnay-sous-Bois, le drapeau géant de la Palestine a été retiré hier matin. C'est le bailleur, le Logement Francilien qui a fait appel à une entreprise pour enlever ce qui avait la forme d'une banderole à la taille impressionnante.  

L'action spectaculaire a été largement relayée sur les réseaux sociaux dès dimanche soir, puis de nouveau hier matin. « J'étais à l'arrêt de bus quand j'ai vu quelques jeunes grimper sur l'immeuble du Galion, raconte de son côté Jean-François qui a assisté à la scène, un peu avant 20 heures. J'ai ensuite entendu crier Vive la Palestine, puis vu apparaître le drapeau sur le haut de l'immeuble. »

Toujours sur les réseaux sociaux, un appel pour soutenir la Palestine circule depuis ce week-end et invite à un rassemblement devant la mairie, aujourd'hui, vers 18 h 30. Aucune autorisation officielle n'a été demandée ni à la mairie, ni à la préfecture. « Nous avons effectivement vu passer des messages en ce sens, confirme Bruno Beschizza, maire UMP d'Aulnay-sous-Bois. Mais il n'y a aucun organisateur identifié. A partir du moment où il n'y a pas d'appel à la haine raciale, à l'antisémitisme et à la violence, je n'ai pas de raison de m'inquiéter. Chacun est libre de s'exprimer dans le respect des règles républicaines. »

L'élu indique également ne pas vouloir « ajouter à la confusion et à l'amalgame ». Le sujet est d'autant plus sensible qu'une synagogue d'Aulnay a été la cible d'un cocktail Molotov, le 12 juillet dernier. « Nous serons le garant de l'expression des uns et de la sécurité des autres », ajoute Bruno Beschizza.

Source : Le Parisien

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Publié le 21 Juillet 2014

aulnay_sous_bois-ecd18.jpgSource photo : http://www.europalestine.com/

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 18 Juillet 2014

cocaineandrazor.jpgUne perquisition a permis de découvrir 30 g cocaïne, de 80 g d'héroïne et des armes dans un appartement de la rue du Docteur-Laennec à Aulnay-sous-Bois dans la cité du Gros-Saule. Deux armes approvisionnées ont été également retrouvées. Un pistolet 7,65 mm dans lequel une munition était déjà engagée et un pistolet à air comprimé, lui aussi, chargé. Deux hommes ont été interpellés et placés en garde à vue.

Source : Le Parisien

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 17 Juillet 2014

Zone-ciale-Chanteloup.jpgL'Intermarché, situé rue Isaac-Newton, à Aulnay-sous-Bois, a été victime d'une tentative de braquage hier matin. Vers 5 h 30, trois hommes gantés et casqués, ont menacé deux employés avec une arme de poing, n'hésitant pas à les bousculer. Ils ont essayé de se faire remettre le contenu du coffre-fort mais n'ont pas réussi à l'ouvrir. Le trio a ensuite tenté de voler le véhicule d'un des employés, sans succès. Les trois braqueurs présumés ont finalement préféré prendre la fuite. Les employés, choqués, ont été amenés à l'hôpital. Le commissariat local est chargé de l'enquête.

Source article : Le Parisien Photo : MonAulnay.com

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Publié dans #Commerce

Publié le 15 Juillet 2014

Bien que les écoliers soient en vacances en ce moment, la reprise des cours en septembre prochain n’est finalement pas si lointaine. A ce propos justement, la rentrée 2014 sera marquée en Seine-Saint-Denis par l’inauguration de 12 nouveaux collèges dont celle du collège Simone Veil d'Aulnay-sous-Bois programmée le 16 septembre. A cette occasion, le président du Conseil général du 93, Stéphane Troussel, présentera donc l’aboutissement du plan exceptionnel d’investissement (PEI) dont les 700 millions ont été consacrés à la construction, à la rénovation et la numérisation des collèges du département. Vous pouvez consulter la brochure officielle consacrée à cet événement en cliquant ici.

colleges-93.pngRobert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Education

Publié le 15 Juillet 2014

2014-MARS-0124.JPGDepuis quelques jours déjà, plusieurs riverains de la rue des Saules à Aulnay-sous-Bois s’interrogent à propos du bâtiment des Restos du cœur situé au numéro 14. En effet, les lumières restent allumées toute la nuit (voir photo ci-contre) et des bruits étranges semblent résonner dans les lieux.

Alors que se passe-t-il exactement ? S’agit-il d’un simple oubli de l’éclairage, des travaux d’aménagement sont-ils en cours ou bien l’endroit a-t-il été investi par des squatteurs ? Bien malin qui pourrait répondre à ces questions. En attendant, l’incertitude reste entière et les habitants du quartier n’en finissent pas de s’étonner de l’activité nocturne de l’endroit…

Robert Ferrand

 

 

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 15 Juillet 2014

Aulnay-sous-Bois, le 12 juillet 2014

L'association "Vivre Mieux Ensemble" condamne la violence

contre une synagogue de notre ville

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L'association "Vivre Mieux Ensemble" condamne fermement l'acte violent dont a fait l'objet la synagogue de la rue Clermont Tonnerre.

Pour notre association laïque, dont les membres viennent d'horizons religieux et philosophiques différents, cet acte est intolérable parce que la violence doit être bannie de nos comportements pour promouvoir au contraire dialogues, échanges et vivre ensemble dans une société et une ville apaisées. En s'en prenant à un lieu de culte, le ou les auteurs de cet acte ont attaqué la laïcité, principe fondamental de notre République.

Nous tenons à apporter notre soutien à la communauté juive d'Aulnay touchée par cette épreuve.

Nous souhaitons que toute la lumière soit faite sur cet acte et que les coupables ne restent pas impunis.

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Publié dans #Communiqués

Publié le 15 Juillet 2014

4001553_11-1-258146847.jpgInquiets, certains militants prévoyaient d'être dès l'aube à l'entrée du bidonville. Mais le campement rom situé le long du boulevard Chagall, à Aulnay-sous-Bois, devrait avoir quelques jours de répit. Contrairement au souhait exprimé par le maire UMP Bruno Beschizza, l'évacuation n'aura pas lieu dès le 15 juillet. La préfecture de Seine-Saint-Denis, jointe hier, indique que le démantèlement du camp est retardé d'une dizaine de jours, et devrait intervenir « fin juillet » au plus tard.

Le collectif de soutien aux Roms d'Aulnay a déjà protesté, affirmant dans un communiqué que les centaines de personnes vivant sur place « ne disposent d'aucune information sur les mesures sociales qui devraient être prises » pour les accompagner lors de leur expulsion. « Ce sont donc environ 400 personnes dont une centaine d'enfants, vivant dans des conditions indignes, qui seront jetées à la rue une énième fois », dénonce le collectif. Les élus communistes d'Aulnay (membres de l'opposition) annonçaient hier soir leur intention d'être présents à 6 heures du matin sur place, pour exprimer leur opposition à une « solution extrême et inhumaine ».

Mi-juin, Bruno Beschizza avait écrit au 
préfet, Philippe Galli, pour lui confirmer qu'il demandait que l'ordonnance d'expulsion rendue par le tribunal de Bobigny fin mars s'applique dès le 15 juillet, à la fin du délai laissé aux occupants pour quitter les lieux. La procédure d'expulsion avait été engagée par l'ancien maire PS d'Aulnay, Gérard Ségura, qui pointait alors des « conditions de précarité et d'insalubrité ».

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 15 Juillet 2014

Le parc Ballanger a pris hier soir les jolies couleurs du Brésil lors du traditionnel feu d’artifice du 14 juillet  à Aulnay-sous-Bois. Le spectacle donné devant une foule nombreuse était à la fois rythmé et d’une douce élégance.

A noter que l’équipe des élus de la majorité a assisté à cet événement au milieu des Aulnaysiens et non pas derrière les barrières du carré VIP comme le faisait l’ancienne municipalité. La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de revivre ce spectacle à travers deux premières vidéos en saluant au passage l’ensemble des organisateurs qui, malgré un vol de câbles électriques, ont réussi un sans-faute lors de cette représentation pyrotechnique.

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 14 Juillet 2014

La fête nationale en Seine-Saint-Denis n'échappe pas à l'effet Coupe du monde. A Aulnay-sous-Bois, le feu d'artifice illuminera ce soir le ciel des couleurs brésiliennes et sera accompagné d'airs de samba ou de salsa à partir de 23 heures au parc Robert-Ballanger. 

Source : Le Parisien

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 14 Juillet 2014

Plus de 400 mètres de câbles électriques en cuivre ont été dérobés dans la nuit de dimanche à lundi, dans le parc Ballanger à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). C’est là que doit avoir lieu ce soir le feu d’artifice de la ville ainsi que d’autres festivités du 14 juillet.

Or, un certain nombre d’installations d’éclairage ne fonctionnent plus. «Le vol a été constaté ce matin à 6 heures par nos équipes. Elles sont depuis sur le pont pour tout réparer d’ici ce soir, explique le maire UMP Bruno Beschizza qui assure que la fête aura bien lieu. Selon l’élu, un vol du même type a déjà eu lieu il y a un peu plus d’un mois. «Cela nous avait alors coûté 70 000 € et cette fois encore, la facture sera au minimum de 70 000 €», se désole Bruno Beschizza, qui a dû dans l’urgence faire appel à un prestataire privé pour travailler avec les services de la ville à la remise en état du réseau électrique.

Source : LeParisien.fr

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 12 Juillet 2014

Plusieurs lecteurs ont signalé à la rédaction d’Aulnaylibre ! la présence assourdissante d’un hélicoptère survolant le ciel d’Aulnay-sous-Bois ce soir. Ce type d’événement n’est pas rare dans notre commune. Généralement l’engin en question est de couleur rouge-orangé. Cette fois-ci cependant le bleu dominait comme s’il s’agissait d’un appareil de la gendarmerie. Un internaute Aulnaysien qui préparait tranquillement un barbecue pour diner en silence dans son jardin nous a même transmis la vidéo ci-dessous avec cette question pour le moment sans réponse : mais pourquoi donc un hélicoptère surveille le ciel d’Aulnay-sous-Bois ce 12 juillet 2014 ?

Robert Ferrand  

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 12 Juillet 2014

Réaction suite au jet d’un cocktail molotov sur la Synagogue de la rue Clermont-Tonnerre

 

synagogue-aulnayCette nuit, un cocktail molotov a été jeté sur la Synagogue de la rue Clermont-Tonnerre à Aulnay-sous-Bois.

Bruno BESCHIZZA, Maire d’Aulnay-sous-Bois, se félicite de la réactivité des services de la Police municipale et de la Police nationale qui mènent actuellement une enquête et leur affirme sa confiance pour identifier les coupables.

La Ville d’Aulnay-sous-Bois et l’ensemble des communautés religieuses se sont réunis ce jour à l’Hôtel de Ville pour apporter solennellement leur soutien, à la communauté de cette Synagogue.

La Synagogue de la rue Clermont-Tonnerre fait partie de l’histoire de la Ville d'Aulnay-sous-Bois.

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois, entouré des différentes associations religieuses de la Ville, refuse donc solennellement tout amalgame.

La concorde régnant à Aulnay-sous-Bois entre les différentes communautés ne doit pas être remise en cause par cet acte isolé ou par la situation internationale.

Bruno BESCHIZZA

Maire d'Aulnay-sous-Bois

Conseiller régional d’Île-de-France

Père Tristan, Paroisse Saint-Joseph

Madame Fleury, représentante de l’équipe pastorale

Hassan Farsadou, Espérance Musulmane de la Jeunesse Française (EMJF)

Mohamed Aït-Hammou Hassi, président de l'Association cultuelle et culturelle des musulmans d'Aulnay-sous-Bois

Yacine Laoudi, Association culturelle des musulmans d'Aulnay-sous-Bois

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Publié le 12 Juillet 2014

synagogue-aulnay.JPGSurprise, ce samedi matin, dans l'avenue Clermont-Tonnerre d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Dans la nuit, la synagogue a été la cible d'un cocktail Molotov, rapporte le maire, Bruno Beschizza (UMP). Alors que l'engin a endommagé la porte d'entrée, la police, municipale et nationale, étaient sur place. Des vidéos de surveillance sont en cours d'analyse.  «Dans le contexte international actuel (le conflit ravivé cette semaine entre Israël et Gaza, ndlr)», le maire a décidé de réunir ce samedi midi des responsables religieux en mairie.

Source : LeParisien.fr

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Publié le 12 Juillet 2014

« Monsieur le président de la République, je suis l'un des 3 000 ouvriers de l'usine PSA Peugeot-Citroën d'Aulnay... ». Ainsi commence la lettre adressée par A Nhit Tsan à François Hollande, et publiée il y a quelques jours sur le site de L'Express.fr. L'ancien ouvrier, aujourd'hui en congé de reclassement espère que le chef de l'État interviendra en sa faveur, lui permettant de prétendre à une retraite qu'il estime bien méritée. 

psa-hollande.png 

Il y a deux ans tout juste, le 12 juillet 2012, le PDG de PSA, Philippe Varin, annonçait la fermeture de l'usine. A Nhit Tsan avait alors 59 ans, dont douze passés au sein de l'entreprise automobile. Il venait de se remettre d'un malaise cardiaque, qui lui avait valu d'occuper un poste adapté, au sein de l'atelier peinture. « J'étais à l'essuyage. Le montage, c'était devenu trop dur », glisse ce jeune grand-père, qui faisait quotidiennement le trajet entre son domicile parisien et l'usine d'Aulnay. « Je pensais qu'on lui proposerait une solution, mais il n'y a pas de pitié pour les vieux ouvriers », soupire son épouse Véronique, assistante maternelle.

A 61 ans, il veut prendre sa retraite

Aujourd'hui, quelques dizaines de salariés travaillent encore dans l'usine, en cours de démolition. Quelques autres ont opté pour un congé de reclassement d'un an, durant lequel ils touchent encore une partie de leur salaire. C'est le cas d'A Nhit Tsan.

Arrivé en France à l'âge de 23 ans, ayant ensuite connu des périodes de chômage, il ne peut faire valoir ses années de labeur au Laos, dont il a fui à la hâte les troubles politiques en 1976. Il lui faudrait travailler encore cinq ans pour prétendre à une pension à taux plein. « Qui lui donnera du travail, à son âge ? », lance son épouse. L'ancien ouvrier risque donc, à l'issue de son congé de reclassement en 2015, de se retrouver au chômage.

Du côté de PSA, on indique que l'ouvrier a été destinataire de trois « propositions de reclassement, dont deux en région parisienne », comme l'exigeait la procédure du plan social. « Il en a refusé une, au sein d'une société de location de voitures, et il n'a pas donné suite aux deux autres », glisse un porte-parole. Mais A Nhit Tsan exhibe les offres de mutation contenues dans sa lettre préalable à licenciement : des postes d'ouvrier à la chaîne à l'usine de Poissy (Yvelines), à Sochaux (Doubs)... Autant de tâches pour lesquelles il ne se sent plus la force nécessaire. « Je sais que je vais mourir un jour, mais je ne veux pas travailler chaque jour en me demandant si, le soir, je rentrerai chez moi », écrit-il à François Hollande. Le Laos, contrairement à d'autres États, n'a signé aucun accord avec la France permettant la prise en compte des carrières effectuées à l'étranger. À l'été 2013, A Nhit Tsan a écrit à la Caisse nationale d'assurance-vieillesse d'Ile-de-France, expliquant qu'il avait travaillé de 1969 à 1976 comme électricien frigoriste à Vientiane. Sa démarche n'a pas abouti. Sans trop y croire, il en appelle donc... au président. « Cette lettre, avoue Véronique, c'est un peu une bouteille lancée à la mer. »

Source article et image : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 11 Juillet 2014

MdeOA-t-on passé sous silence, des mois durant, le couac des mariages célébrés par un conseiller municipal étranger à Aulnay ? La question est désormais clairement posée. Au sein de l'administration communale, certains affirment que l'ancien maire PS Gérard Ségura avait bel et bien été alerté sur l'irrégularité de ces mariages, et ce dès l'automne 2013. L'élu de son équipe, de nationalité portugaise, a alors bien cessé de marier des couples aulnaysiens. Mais aucune mesure ne semble avoir été prise à l'époque pour tenter de régulariser la situation.

Il apparaît pourtant aujourd'hui que les trente mariages célébrés par Mario de Oliveira (photo ci-dessus) peuvent être considérés comme nuls et sont attaquables durant les trente ans suivant la publication des bans. Car si les ressortissants européens ont bien le droit d'être élus dans une ville, ils ne peuvent en revanche remplacer le maire pour célébrer les mariages. Il faudra donc que les couples repassent devant un juge civil pour valider leur union.

Au moment où l'affaire a été rendue publique, à la fin du mois de juin, Mario de Oliveira avait affirmé qu'il découvrait cette irrégularité tout comme Gérard Ségura. « C'est simple, avait déclaré l'ancien édile, nous n'avons pas été avertis par les services municipaux que cet élu n'était pas en situation d'exercer les fonctions d'officier d'état civil. »

Il est contredit aujourd'hui par l'un de ses anciens directeurs adjoints qui, comme d'autres au sein des services municipaux, semble avoir été piqué au vif par les déclarations de l'ancien édile. Dans une note écrite, adressée au nouveau maire 
UMP Bruno Beschizza, Karim D. affirme avoir découvert, « à l'automne 2013 », que Mario de Oliveira n'avait pas la nationalité française et livre le récit suivant : « M me S. en informe, mais exclusivement oralement, sa hiérarchie et M. Ségura (NDLR : alors encore maire) en personne dans son bureau pour l'alerter tant de cette découverte que de ses conséquences [...] A partir de cette date, M. de Oliveira a été informé de l'impossibilité de célébrer des mariages malgré l'arrêté qui lui avait été indûment délivré. De fait, des dispositions en interne ont été prises pour qu'il soit rayé des plannings de célébration. »

« Peut-être que dans les hautes sphères, on savait, mais moi je n'étais pas dans la confidence », soutient Mario de Oliveira. Ce dernier avait été amené à célébrer des mariages lors de ses semaines d'astreinte (à tour de rôle, les élus de la majorité devaient être disponibles pour remplacer le maire dans ses diverses fonctions). L'ancien élu fouille dans ses souvenirs : « J'ai eu de nouveau une astreinte au 
printemps 2014, et effectivement je n'ai pas célébré les mariages. Je ne me suis pas posé trop de questions, peut-être que ça m'arrangeait... » Contacté à plusieurs reprises, Gérard Ségura ne nous a pas répondu.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 9 Juillet 2014

franchise_le_fournil_des_provinces_pas_de_crise.jpegUn incendie a ravagé la boulangerie le Fournil de la gare, boulevard Gallieni, à Aulnay-sous-Bois, lundi soir. D’après les relevés du laboratoire de police scientifique, le feu est d’origine accidentelle, un court-circuit n’est pas exclu. Il a démarré à l’arrière du commerce, au niveau du laboratoire, et s’est propagé à la boutique et au logement supérieur de ce bâtiment de quatre étages. Les pompiers sont intervenus.

Source article : Le Parisien / Photo d’illustration

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Publié dans #Commerce

Publié le 9 Juillet 2014

grossaule.pngSource : Le Parisien

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 8 Juillet 2014

La loi du 10 juillet 1964 a imposé un nouveau découpage administratif de la région parisienne. Les départements de la Seine et de la Seine-et-Oise disparaissaient, laissant place à six nouveaux départements autour de Paris, dont la Seine-Saint-Denis. Cinquante ans après, qu'est devenu ce territoire ? Toute la semaine, le journal Le Parisien fait découvrir, en six épisodes, la petite et la grande histoire de ce département contrasté. Aujourd'hui, retour sur la création quasiment ex nihilo de la préfecture à Bobigny.

bobigny2.pngUne fois le département créé par la loi, il restait à lui trouver un siège. Un arrêté du 23 décembre 1964 confie à Henri Bouret, premier préfet de Seine-Saint-Denis, le soin d'édifier la nouvelle cité administrative. Dans le 93, le choix de la préfecture fut loin d'être évident. Le décret fixant à Bobigny le chef-lieu départemental ne date que du 25 février 1965. Entre-temps, des mois de tractations, que Georges Valbon, l'emblématique maire (PC) de Bobigny de 1965 à 1996 et président du conseil général de 1967 à 1982 et de 1985 à 1993, a résumé aux Archives départementales. « A l'origine, on a pensé à Saint-Denis, c'était logique, Saint-Denis la ville la plus ancienne, l'histoire était derrière elle, expliquait Georges Valbon. Seulement, le problème à Saint-Denis, c'est que dans le centre, il n'y avait pas d'emplacements, de grandes surfaces. La seule solution, c'était le parc de la Légion d'honneur ». Impossible. En outre, « le maire (PC) Auguste Gillot était contre » selon Emmanuel Bellanger, historien chercheur au CNRS.

Les maires de Stains et de Villemomble furent aussi démarchés. « Cela ne convenait pas. Finalement, Paul Delouvrier proposa Bondy. Mais le maire (socialiste) Maurice Coutrot était de ceux qui étaient contre cette décentralisation, il avait catégoriquement refusé l'installation de la préfecture sur sa commune », racontait Georges Valbon, avant son décès, en 2009.

Bobigny1.pngHenri Bouret demande alors au maire de Bobigny son avis sur sa commune. Après avoir consulté Jacques Duclos (alors député du 93 et patron du PC) et obtenu que l'aménagement de la ville soit confiée à la municipalité, Georges Valbon accepte d’accueillir la préfecture.

« Valbon a mesuré tout l'intérêt de défendre sa ville. Accueillir la préfecture fut un formidable levier de développement urbain. Bobigny a rejoint l'histoire des grands ensembles urbains de l'époque », analyse Emmanuel Bellanger.

Avant 1964, Bobigny n'était qu'une petite commune rurale. Les réserves foncières de la ville ont permis l'édification progressive de la cité administrative, par le biais d'une société d'économie mixte gérée par la municipalité, la SEMABRO. L'hôtel préfectoral est construit entre août 1968 et juillet 1971, par l'architecte Michel Folliasson, choisi par le ministère de la Culture. Le nouveau centre-ville de Bobigny voit cette pyramide dissymétrique remplacer les préfabriqués qui ont accueilli les services préfectoraux pendant six ans. Deux autres bâtiments imposants suivront, pour compléter la cité : celui de la trésorerie générale et de celui de la DDE (direction départementale de l'Equipement) et de la Ddass (direction départementale des affaires sanitaires et sociales). Entre 1981 et 1983, les Archives Départementales seront construites à quelques centaines de mètres.

Lors de l'inauguration de 1971, Georges Valbon présente au Président de la République Georges Pompidou une maquette des projets de transformation urbaine de Bobigny. La ville verra son visage bouleversé par cette nouvelle destinée préfectorale. « Ici, les champs, je les ai connus, sourit Marie-Chantal Chevalier, habitante de Villemomble de 62 ans, dont 39 passés à travailler à la préfecture. Quand je passais ici enfant, il y avait les maraîchers à la place de la préfecture. Les infrastructures ont beaucoup évolué. Le plus gros changement, ça a été l'arrivée du métro dans les années 1980 ».

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 8 Juillet 2014

Six jeunes, arrêtés la semaine dernière, seront jugés fin août. La police a changé sa méthode : elle utilise la vidéo pour immortaliser leurs infractions.

Et si les policiers d'Aulnay-sous-Bois avaient trouvé la parade aux rodéos à moto ? L'audience qui doit se dérouler fin août au tribunal correctionnel de Bobigny donnera un début de réponse.

rodeomoto

Six jeunes habitants d'Aulnay, tous originaires de la cité de l'Europe, y seront jugés pour mise en danger de la vie d'autrui. Ils sont suspectés d'avoir multiplié les rodéos et autres courses de motos non homologuées qui exaspèrent les riverains. Dès que les beaux jours arrivent, c'est un incontournable en Seine-Saint-Denis. Et un casse-tête pour les autorités comme pour les élus. Pétitions, projets de loi... les initiatives se multiplient, sans venir à bout de ce fléau. Les policiers ont l'interdiction de poursuivre ces motards prêts à tout pour leur échapper, au vu des accidents que les tentatives d'interpellation pourraient engendrer. Alors, faute de pouvoir les interpeller sur le vif, les policiers d'Aulnay les ont filmés.

« Face aux récriminations des riverains et aux alertes de la mairie, nous avons décidé de changer de méthode », confirme le commissaire d'Aulnay, Vincent Lafon. Des surveillances ont été organisées durant deux semaines avec l'appui de caméras, dans le but d'engranger le maximum de photos de ceux qui fanfaronnent, le plus souvent non casqués, au guidon de deux-roues.

Au petit matin, jeudi, les policiers sont passés à l'action. Ils ont sorti de leur lit ceux qu'ils avaient reconnus et les ont placés en garde à vue. Un sixième suspect, qui se savait recherché, s'est présenté de lui-même. Tous ces jeunes gens, âgés de 18 à 24 ans, ont été déférés le lendemain au tribunal et ils seront jugés fin août. Les photos seront-elles considérées comme des preuves incontestables ?

« La vidéo est un outil privilégié », juge de son côté le nouveau maire (
UMP) d'Aulnay, Bruno Beschizza. Cet ancien policier déplore d'ailleurs que sa ville de près de 83 000 habitants ne compte « qu'une trentaine de caméras de vidéosurveillance ». Il n'exclut pas d'augmenter leur nombre.

A la suite des arrestations de la semaine dernière, une demi-douzaine de deux-roues ont été confisqués et sont partis à la fourrière. En effet, dans la foulée des arrestations, des perquisitions ont eu lieu. Quatre scooters et deux motos ont été saisis. Plusieurs étaient dépourvus d'immatriculation alors qu'ils auraient dû l'être. Les engins étaient stationnés en sous-sol pour deux d'entre eux, les autres garés en extérieur. Deux engins étaient détériorés, vraisemblablement utilisés pour les pièces détachées.

Ces saisies redonneront peut-être un peu de quiétude aux habitants du secteur. Et de sécurité. La conduite sauvage de ces deux-roues peut en effet avoir aussi des conséquences bien plus graves. Le mois dernier, une fillette a été renversée à Aulnay par un motard qui roulait vite et sans casque. Elle traversait la rue Paul-Cézanne lorsqu'elle a été fauchée par un motard qui n'a pas jugé bon de s'arrêter et d'attendre les secours à son chevet. Elle est vivante mais a été transportée à l'hôpital Delafontaine à Saint-Denis, avec des blessures au visage, un traumatisme facial, des contusions au foie et aux poumons. Le chauffard, toujours recherché, encourt cinq années d'emprisonnement.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 7 Juillet 2014

 

PETITION 

POUR LE RETRAIT DE L’ARRETE ANTI-MENDICITE A AULNAY-SOUS-BOIS 

« Luttons contre la pauvreté, pas contre les pauvres »

A Monsieur le Maire d'Aulnay-sous-Bois, 

IbFGdvwRFzdDyQf-556x313-noPad.jpgNous, citoyennes et citoyens d’Aulnay-sous-Bois, nous prononçons contre l’arrêté municipal anti- mendicité que vous avez pris le 29 Avril 2014.

Nous souhaitons vivre dans une ville solidaire envers les plus démunis et ne cautionnons pas la stigmatisation et le rejet de ceux d’entre nous qui n’ont que la mendicité pour survivre.

Depuis 1994, la mendicité ne constitue plus un délit. Depuis 2003, des arrêtés anti-mendicité répressifs et sécuritaires ont été pris notamment dans des villes touristiques et balnéaires de France. Ils ont été souvent contestés par la société civile locale et rejetés par la Justice parce qu'ils constituaient un excès de pouvoir ou parce qu'ils remettaient en cause les libertés individuelles.

Dans ce contexte de crise sociale et démocratique qui s’aggrave, nous voulons faire vivre l’un des piliers de notre devise républicaine : « Fraternité ».

Il faut combattre la pauvreté et non les pauvres. Pour cela, vous disposez, Monsieur le Maire, de moyens et êtes soumis à des obligations. C’est pourquoi, nous vous appelons à :

- Renforcer les moyens du Centre communal d’action sociale (CCAS) dont vous êtes le président

- Domicilier les sans-abris au CCAS, comme la loi vous y oblige, afin qu’ils accèdent aux minima sociaux et au droit commun

-Scolariser tous les enfants, sans exception, vivant sur le territoire de notre ville, conformément aux textes fondateurs de notre Ecole républicaine

-Développer les missions de médiation de notre Police Municipale auprès des personnes en grande précarité

-Engager une réflexion et des actions en faveur d’une politique locale dynamique de lutte contre la pauvreté et la grande précarité

Nous ne reconnaissons pas le trouble à l’ordre public causé par la mendicité à Aulnay-sous-Bois et encore moins son caractère agressif. Un tel arrêté risque d’augmenter la fragmentation sociale de notre ville qui a besoin de cohésion et d’apaisement.

Nous, citoyennes, citoyens, personnalités, associations, organisations syndicales, politiques, spirituelles, caritatives et religieuses, vous demandons solennellement de retirer votre arrêté.

Le 2 Juillet 2014

Site de la pétition :

https://www.change.org/fr/petitions/mr-le-maire-d-aulnay-sous-bois-pour-le-retrait-de-l-arrete-anti-mendicite-a-aulnay-sous-bois-2

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 7 Juillet 2014

La loi du 10 juillet 1964 a imposé un nouveau découpage administratif de la région parisienne. Les départements de la Seine et de la Seine-et-Oise allaient ainsi disparaître, laissant place à six nouveaux départements autour de Paris, dont la Seine-Saint-Denis. Cinquante ans après, qu'est devenu ce territoire ? Toute la semaine, le journal Le Parisien vous fait découvrir, en six épisodes, la petite et la grande histoire de ce département contrasté. Aujourd'hui, retour sur les décisions politiques ayant abouti à la création du 93. 

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Il fut surnommé le « Haussmann des banlieues ». Comme Paris avait son baron bâtisseur sous le Second Empire, la Seine-Saint-Denis a eu aussi, dans les années 1960, son préfet fondateur. C'est Paul Delouvrier, préfet de région et homme de confiance du général de Gaulle. « C'était une volonté de l'Etat, qui a pu imposer sa réforme malgré l'opposition quasi unanime des élus locaux », explique Emmanuel Bellanger, chercheur au CNRS et historien spécialiste du 93.

Au début des années 1960, l'Ile-de-France est composée de trois départements : la Seine, qui comprend Paris et 80 communes, la Seine-et-Oise et la Seine-et-Marne. Ce schéma hérité de la Révolution française va voler en éclats. « Le département de la Seine était devenu trop puissant. Et la Seine-et-Oise n'avait pas de cohérence : beaucoup de villes étaient pauvres et enclavées. Delouvrier voulait reconfigurer la région », détaille Emmanuel Bellanger.

La décision n'est pas sans arrière-pensées politiques. « Les communistes étaient sur le point de prendre la majorité dans le département de la Seine », rappelle l'historien. En les cantonnant à la Seine-Saint-Denis, le pouvoir gaulliste espère ainsi contenir leur influence. Le découpage vise aussi à garder le Val-de-Marne à droite, en y intégrant des communes comme Vincennes, Saint-Mandé ou Nogent. Peine perdue : il sera aussi aux mains du PC.

La proposition de Delouvrier est loin de susciter l'adhésion, tant chez les élus communistes de la Seine, qui craignent de perdre en ressources financières, que chez les socialistes ou gaullistes parisiens. Seuls quelques élus de Seine-et-Oise, comme le maire (PC) d'Aulnay Robert Ballanger, mesurent l'intérêt en termes de répartition des richesses. Au sein même du camp gaulliste, certains craignent de laisser un territoire aux mains des communistes, comme le ministre de l'Intérieur Roger Frey. Le général de Gaulle lui-même se charge de le convaincre : « Est-ce que vous imaginez que les communistes vont descendre par la rue de Saint-Denis pour aller prendre la Bastille ? Elle est déjà prise, Monsieur Frey. Il y aura des départements communistes ; et pourquoi pas, ils s'occuperont très bien de leurs affaires ».
16 communes de Seine-et-Oise seront rattachées à 24 communes de la banlieue Nord et Est de la Seine pour fonder l'actuelle Seine-Saint-Denis. Après la loi du 10 juillet 1964, il faudra attendre trois ans, et l'élection des premiers conseillers cantonaux, pour que le département devienne une réalité politique. Le parti communiste aura la majorité absolue jusque dans les années 1990 et dirigera le département jusqu’en 2008.

Dès sa création, le département reçoit son chiffre : le 93. « Il est porté avec une certaine fierté par les élus communistes, en écho à l'année révolutionnaire 1793. Ce n'est pas n'importe quel chiffre, assure Emmanuel Bellanger. Il restera dans leur esprit. »

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos