Publié le 4 Octobre 2012

naivenewbeaters.pngLe Cap, la scène des musiques actuelles du monde, vous donne rendez-vous ce vendredi 5 octobre à partir de 21h avec les Naive New Beaters et Christine and the queens pour deux concerts à l’atmosphère pop électro rappée. Vous trouverez ci-dessous quelques mots sur ces artistes agrémentés d’extraits musicaux.

A la croisée du hip-hop, de l’électro, du rock et du punk, les Naive New Beaters sont de retour, plus déjantés que jamais à l’image de leurs clips, non moins créatifs, offerts sur la toile. Après leur tube Get Love, David Boring le chanteur charismatique du trio, tout droit arrivé de Californie, Martin Luther BB King et Eurobélix ont les pieds dans les starting blocks pour un nouvel album en septembre (La Onda sorti le 24) tout aussi délirant que le précédent. Le style du groupe franco-américain : « une pop rappée pleine de sentiments chaloupés »… Ce sont eux qui le disent ! A vérifier sur la scène du Cap.


En première partie se produira Christine and the queens qui a été propulsé dans le trio de tête du concours CQFD 2012 des Inrockuptibles. Avec une élégante facilité, elle nous plonge, de sa voix envoûtante, dans son univers si particulier, visuel et musical, bercé d’ironie et de cynisme poétique. Ses compositions électro-pop accompagnent des textes chocs. Une sorte de comédie dramatique, aux frontières irréelles.

 


Le Cap, 56 rue Auguste Renoir, vendredi 5 octobre 21h, tarifs : 5, 8 ou 10 euros.

 

Source : programme du Cap du dernier trimestre 2012

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 4 Octobre 2012

securite.jpgLe centre commercial O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois accueille ce samedi la Journée de la sécurité intérieure. L’occasion de rencontrer des policiers, des gendarmes, des pompiers, des militaires, des bénévoles de la Croix-Rouge et de la sécurité routière, de découvrir les métiers, les carrières, les équipements, etc. Seront ainsi présentés des véhicules et matériels lourds, des motos, une ambulance, des chevaux de la brigade équestre… La police scientifique et technique expliquera comment l’on traite une scène de crime, vous pourrez vous initier au massage cardiaque sur des mannequins ou encore marcher avec des lunettes simulant un état alcoolique. Rendez-vous donc samedi de 9h à 13h à O’Parinor.

Source : Le Parisien du 4 octobre 2012.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 3 Octobre 2012

2014.jpgNormalement, le mardi, les consommateurs avertis filent en direction du Carrefour d’O’Parinor pour bénéficier de l’opération hebdomadaire des 3 euros de bons d’achat offerts par tranche de 60 euros dépensés avec la carte PASS dans le magasin. Qu’est-ce-qu’ on peut en mettre des choses sur la liste de courses ce jour-là !

En parlant de courses justement, la ville d’Aulnay-sous-Bois est en proie en ce moment à un phénomène pour le moins intriguant : la course aux listes. Dans la perspective des élections municipales de 2014 bien entendu. La tâche est pourtant rude puisqu’il faut tout de même trouver, en plus du futur maire,  52 personnes un tant soit peu capables de porter un programme susceptible de fédérer les voix des électeurs.

Alors les téléphones crépitent, les appels du pied se font plus pressants, chacun fait son marché en quête des potentiel(le)s candidat(e)s pouvant correspondre aux critères du casting de la liste idéale. Chemin faisant, les ambitions s’aiguisent, les égos s’enflamment et tout le monde ou presque se voit déjà en 2014 à la place de Gérard Ségura et de son actuelle majorité. Il faut dire qu’une rumeur insistante circule actuellement dans plusieurs quartiers de la ville et prétend que l’actuel maire d’Aulnay-sous-Bois serait désormais un homme seul attendant d’un air résigné la vague du tsunami censée l’emporter loin du pouvoir qu’il détient aujourd’hui. Monsieur Ségura pourrait en quelque sorte être victime du syndrome Sarkozy, le rejet de sa personne étant supposé tel que n’importe qui se présentant contre lui devrait se trouver en position de l’emporter.

lievre.jpgEn suivant cette théorie, aussi hypothétique soit-elle,  même moi j’ai le droit d’y penser à la liste finalement ! C’est vrai quoi j’étais le meilleur de ma classe en Histoire pendant des années, alors je pourrais bien viser la très convoitée délégation de Grégoire Mukendi aux archives, non ? En plus j’ai déjà une balayette à la maison pour chasser la poussière des vieux dossiers ou de son bureau au cas où.

Plaisanterie mise à part et vu avec un minimum de hauteur, toute cette agitation naissante et les espoirs anticipés de victoire facile peuvent paraitre bien prématurés pour ne pas écrire risibles tant en coulisses les batailles d’égos et les petits calculs politiques sont déjà à l’œuvre !  Ces grandes manœuvres  purement politiciennes pourraient considérablement affaiblir le camp de celles et ceux qui prétendent représenter une alternative crédible.

Dans cette optique il n’est pas interdit de se rappeler qu’il est plus aisé d’atteindre un même objectif lorsque toutes les forces qui tendent vers lui convergent  au maximum en un point précis le moment venu. Le dernier suffrage en 2008 ne s’est joué qu’à 204 voix après tout.  Alors, oublier ce principe de base et de bon sens efficace pourrait sérieusement diminuer les chances de succès de celles et ceux qui se voient déjà en haut de l’affiche. Ainsi au soir du second tour des municipales de 2014, le regard hagard et la gueule de bois en prime ces futurs perdants en prendront pour six ans de plus et tomberont invariablement sur le sourire tranquille de Gérard Ségura en cliquant ici

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 3 Octobre 2012

BOXEA l’occasion de son 45e anniversaire le CSL Boxe d’Aulnay-sous-Bois organise le samedi 6 octobre à 20h à la Salle Pierre Scohy (1 rue Aristide Briand) un gala. Au programme un combat amateur, cinq combats professionnels ainsi qu’un autre combat pro international. Pour fêter l’événement un concert funk/soul est prévu avec le groupe The Fresh Family ainsi qu’une expo-vente de livres de boxe au profit du fonds de dotation Sibylle Sibierski. Le prix d’entrée est de 10 euros dans les gradins. Le tarif passe à 15 euros sur le ring sans que l’on sache s’il faut aussi combattre pour ce prix (!). Dans tous les cas, n’oubliez pas vos gants !

Pour plus de détails sur cet événement vous pouvez cliquer ici.

Sources : aulnay-sous-bois.fr et netboxe .com

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 3 Octobre 2012

Vous trouverez ci-dessous un communiqué municipal du maire Gérard Ségura qui s’adresse aux parents d’élèves et enseignants de l’école primaire Jules Ferry 2. Dans cette missive,  il les informe de l’arrivée de 80 enseignants supplémentaires répartis dans les écoles du primaire de l’Académie. Les classes CP/ CE1 et CE2 de l’école primaire Jules Ferry 2 d’Aulnay-sous-Bois devraient ainsi bénéficier de cette manne providentielle. La communication compléte est accessible au format pdf en cliquant ici.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Education

Publié le 3 Octobre 2012

centrelyriqueLa pose de la première pierre du futur Centre de création vocale et scénique aura lieu le vendredi 5 octobre à 18h à la ferme du Vieux-Pays en présence de Nalatie Dessay, marraine du projet, des ambassadeurs du Créa, personnalités du monde de la musique et de la culture. La soirée se poursuivra à 20h30 avec la création de Pinocchio, opéra jazz interprété par les 40 jeunes chanteurs du Créa au théâtre Jacques Prévert. Vous trouverez ci-dessous le communiqué officiel présentant cet événement.

 

COMMUNIQUE-CREA-26-09-2012.jpg

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 3 Octobre 2012

Du retard est déjà à prévoir pour le Grand Paris Express. Contrairement à ce que prévoyait l’accord conclu entre l’Etat et la région le 26 janvier 2010, acte fondateur de ce chantier de transport sans précédent en Ile-de-France, le gouvernement n’a pas inscrit le premier milliard d’euros de dotation dans son budget.  Ce coup de canif budgétaire fait craindre aux élus au mieux des retards dans le chantier, au pire l’arrêt pur et simple de certaines lignes, voire du projet dans son ensemble. Patrick Braouezec (Front de gauche), président de Paris Métropole, qui réunit 202 collectivités d’Ile-de-France, souligne « l’impérieuse nécessité » d’inscrire dans le budget 2013 le milliard d’euros.

 

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« Nous faisons le maximum aujourd’hui pour le faire comprendre au gouvernement. Ce milliard est nécessaire pour lever les emprunts qui permettront de réaliser les 200 km du métro. Si on remet en cause le Grand Paris Express, ce serait un retour à la case départ, une déception pour les populations. » Valérie Pécresse, qui dirige le groupe UMP à la région, voit carrément dans le budget 2013 « l’acte de décès du Grand Paris ». Son collègue sénateur-maire des Pavillons, Philippe Dallier, juge « incompréhensible qu’aucune somme n’ait été budgétée sur les trois ans qui viennent pour lancer les études sur le supermétro. Cela signifie que le projet qui allait permettre au 93 de rattraper son retard en matière de transport est enterré ».

Le calendrier initial va être révisé

« L’inquiétude commence sérieusement à poindre », avoue Gérard Ségura, maire PS d’Aulnay, qui a un autre motif de crainte : la rumeur circule que les fonds amassés depuis deux ans par la société du Grand Paris, via la création d’un impôt spécifique, pourraient ne pas être affectés au Grand Paris Express. L’élu socialiste a rédigé, avec ses voisins de Livry, Clichy, Montfermeil et Sevran, une lettre au Premier ministre. Plus d’une vingtaine d’élus ont déjà accepté de signer ce courrier. « Les engagements de l’Etat seront tenus, précisés et financés », a assuré de son côté, hier soir, la ministre de l’Egalité des territoires, Cécile Duflot, dans un communiqué. Ce choix budgétaire est justifié par « un plan d’actualisation, d’organisation, de priorisation et de financement du Grand Paris Express ». En clair, le calendrier initial va être révisé et le supermétro pourrait arriver plus tard que prévu. « Tout ne sera pas finançable tout de suite », précise-t-on dans l’entourage de la ministre.

 

Source : Le Parisien du mercredi 3 octobre 2012

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 3 Octobre 2012

Autoroute Ville-MarieLever le pied et faire moins de bruit. C’est en résumé la consigne que Gérard Ségura, maire PS d’Aulnay-sous-Bois, aimerait qu’on mette en œuvre sur la portion de l’autoroute A 3 qui traverse sa commune. L’élu vient d’écrire à la Direction des routes d’Ile-de-France pour demander qu’on réduise la vitesse autorisée sur ce tronçon à 90 km/h au maximum, dans le cadre du plan de prévention du bruit en Seine-Saint-Denis. « Cette portion n’est pas couverte et la population bordant l’autoroute se plaint régulièrement du bruit et de la pollution atmosphérique », écrit-il. Vous pouvez prendre connaissance à ce propos ci-dessous du communiqué municipal officiel.

COURRIER REDUCTION DE VITESSE TRONCON A3 03 09 2012

Source : Le Parisien du mercredi 3 octobre

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 2 Octobre 2012

ManifChacun sait que la mémoire humaine est parfois volatile mais peut-être que certains se souviennent encore qu’un samedi 5  juin de l’année 2010 les murs de l’Hôtel de Ville d’Aulnay-sous-Bois avaient tremblé au son de « Ségura démission ! ». A l’époque, une sorte de front associatif totalement inédit avait pris forme à l’échelle de la commune autour des questions d’urbanisme.

 

L’idée n’était pas tant de s’opposer systématiquement à tout processus de construction, comme parfois résumé de façon simpliste, caricaturale et arbitraire par les élus au pouvoir, mais plutôt d’instaurer un processus de concertation qui permettrait de faire évoluer le tissu urbain tout en préservant une certaine qualité de vie.

 

En ce temps-là l’impression généralement ressentie au sein de la population était que les projets immobiliers s’élaboraient dans le plus grand secret sous l’égide de nos représentants en mairie et s’imposaient ensuite littéralement aux habitants sans pouvoir être amendés. Le front associatif créé en réaction voulait rompre à tout prix avec cette logique du fait accompli en tentant de mettre en place, si possible, les bases d’un dialogue serein, apaisé et confiant. L’idée n’était pas mauvaise si l’on en juge par l’ampleur du mouvement initié dans bon nombre de quartiers de la ville par pléthore d’associations : rue des Saules, Cité Arc en Ciel, rue Fernand Herbaut/Impasse des marronniers, Avenue Coulemont, Balagny, secteur Mairie, rue Riquet-Doudeauville, Jules Princet, Amis d’Aulnay, Aulnay Environnement, Sud-Aulnay, Capade-Sud, auxquels Croix-Blanche se serait sans doute ajoutée si elle avait existé.

 

champderuines.jpgLe vrai tour de force à l’époque fût d’avoir réussi à rassembler des quartiers aux situations urbanistiques très variées autour d’une idée commune : construire une ville où il ferait bon vivre. Paradoxalement, avec le recul,  le 5 juin a constitué le début de la fin. En effet, un peu plus de deux ans plus tard, force est de constater que cette belle dynamique citoyenne s’est totalement évanouie.

 

Le plus remarquable dans cette histoire est que le maire Gérard Ségura n’a même pas eu besoin de vêtir son habit de Gérard Majax et d’agiter la moindre baguette magique pour obtenir ce résultat. Il n’a eu qu’à laisser la patine du temps faire son œuvre. Compter sur la lassitude d’un certain nombre d’habitants. Miser sur les querelles d’égo des uns, les petites ambitions personnelles des autres, les incompréhensions et les rancœurs, bref tous ces petits riens qui sournoisement sèment le vent de la division en brisant le vieil adage pourtant bien connu « l’union fait la force ».

 

Aujourd’hui, la noble cause du début (« construire ensemble la ville de demain »), portée par le front associatif a laissé la place à un véritable champ de ruines. A cette vue, Gérard Ségura, s’il en portait encore, se friserait les moustaches de plaisir…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Urbanisme

Publié le 2 Octobre 2012

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C’est un peu la star du quartier en ce moment. Un jeune chat sans collier débarqué de nulle part se promène de jardins en jardins furetant à sa guise. Il n’a pas tardé à s’attirer la sympathie naturelle du voisinage qui s’attèle à lui prodiguer nourriture, gîte pour la nuit et profusion de caresses.

 

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Il faut avouer qu’il est irrésistiblement craquant comme en témoigne ces quelques clichés pris en ce dimanche ensoleillé. Il reste toutefois totalement libre de ses mouvements le reste de la journée s’approchant et jouant avec tous, à la grande joie des enfants, mais n’appartenant à personne, reflet de l’indépendance légendaire de son espèce. Nous lui souhaitons une belle et longue vie.  

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 2 Octobre 2012

Un jour, la nouvelle est arrivée au village, perdu dans la montagne marocaine : il y avait du travail en France. Driss Aïch avait 22 ans, et comme des dizaines de jeunes des environs, il est parti. D’abord à Casablanca, à la « main-d’œuvre », les bureaux marocains chargés du recrutement. Puis Driss a embarqué sur un bateau à Tanger, a rejoint l’Espagne, et le train l’a conduit jusqu’à la gare Austerlitz à Paris. C’était en 1968.

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« A l’arrivée, il y avait quelqu’un de
Citroën qui nous attendait, et qui nous a emmenés », raconte le retraité âgé de 67 ans, dont trente passés dans les ateliers de PSA Aulnay. Lorsqu’il fait beau, Driss descend de son appartement de la Rose-des-Vents pour retrouver les amis, parmi lesquels Hedy Selmi, un autre retraité de l’usine. Difficile pour eux d’imaginer la disparition de cette usine, dont Driss fut l’un des premiers ouvriers en 1973.

Il n’a posé ses valises dans le quartier, avec femme et enfants, qu’en 1982. Il avait réussi à obtenir un appartement grâce au coup de pouce d’un chef de l’usine. « Le quartier était bien, il y avait beaucoup de demandes. » Avant cela, Driss avait habité au « foyer Citroën » de Saint-Denis, puis à Asnières, non loin de la fonderie de Clichy-la-Garenne où il travaillait à son arrivée en France : « C’était très dur, tous les jours, il y avait des gens qui partaient à l’hôpital! » Les débuts à l’usine d’Aulnay furent à peine moins éprouvants. Driss maniait les « pinces à points », une dans chaque main, pour réaliser les soudures. Une épreuve physique dont se souviennent avec effroi les plus anciens, et qui a disparu dans les années 1980 avec l’automatisation.

Hedy Selmi, lui, était arrivé de Tunisie en 1969, d’abord pour travailler dans la coiffure. Son frère était déjà chez Citroën. « Il habitait au bidonville de Saint-Denis, il n’y avait pas de chauffage, rien! Je n’ai pas voulu m’installer là. » Hedy est entré à l’usine d’Aulnay le « 12-6-78 », récite-t-il comme un matricule. Un diplôme de soudure en poche, il a travaillé sur les charnières des voitures, puis à la « conduite », pour ranger les véhicules sur le parking. « Le boulot était dur, mais on avait le courage de le faire », assure-t-il. Hedy a fait entrer son fils à l’usine, comme intérimaire : « Ils n’embauchaient plus, alors il est parti. De toute façon, il ne voulait pas travailler à la chaîne. Maintenant, il conduit des camions. »

Les anciens évoquent leurs souvenirs avec retenue : la grande grève de 1982, pour « demander des augmentations de salaire », l’ambiance chaleureuse des débuts, les médailles du travail obtenues pour vingt, trente années d’ancienneté… Driss était venu dans l’idée de « ramasser un petit peu d’argent, bien travailler et rentrer au Maroc ». « On dit qu’on veut rentrer, mais on ne sait pas quel jour », glisse-t-il dans un demi-sourire confus. Il n’est jamais rentré, comme les dizaines d’anciens de PSA qui peuplent la cité. Quand on évoque la disparition de l’usine, son regard s’assombrit : « Il va y avoir de la misère dans le quartier. »

Source article et photo : Gwenaël Bourdon. Le Parisien du lundi 1er octobre 2012.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 2 Octobre 2012

crearif-2012-couleurs.jpgLa région Ile-de-France vient de lancer la 4e édition de CréaRîf Quartiers. L’initiative permet de donner un coup de pouce aux habitants des quartiers dits « prioritaires » pour créer leur entreprise.

Si vous avez un projet avancé, ou tout simplement une idée de création, il suffit de s’inscrire sur www.crearif-quartiers.fr avant le 15 novembre, afin d’obtenir un « rendez-vous diagnostic ». Une sélection aura ensuite lieu. Une quinzaine de lauréats recevront des prix lors d’une journée spéciale, le 11 décembre.

Source : Le Parisien du 1er octobre

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 1 Octobre 2012

centrededanse.jpgLe Centre de Danse du Galion d’Aulnay-sous-Bois fait sa rentrée à partir de demain avec les premiers cours de la saison dispensés par les professeurs Habiba Mahjoub et Emmanuel Oponga. Pour ceux qui ne sont pas encore inscrits, profitez du premier cours d’essai gratuit. Voici ci-dessous le programme qui vous attend.

Mardi : hip-hop de 18h à 21h. Mercredi : éveil corporel de 15h à 17h - modern jazz de 17h à 21h - hip-hop de 15h30 à 20h. Jeudi : hip-hop de 18h à 21h. Attention, récents changements d'horaires le mercredi ! Renseignements : 01 48 68 80 65

Crédit Photo : Jean-Pierre Millet

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 1 Octobre 2012

OXY162.jpgVous trouverez accessible en cliquant ici le numéro 162 du magazine municipal Oxygène publié aujourd’hui. Au menu de cette mouture un large dossier consacré à la sécurité publique, le relooking du parking de la Rose des Vents, le Projet ville RSA, de la culture avec l’ouverture probable d’un Centre de création vocale et scénique pour le Créa à la Ferme du Vieux-Pays, sans oublier les sujets d’actualité comme PSA ou encore le projet Croix-Blanche avec Jacques Chaussat, conseiller général ( canton sud ) du Parti Radical,  qui sert la soupe au maire socialiste Gérard Ségura. Nul doute que ce dernier appréciera !

A noter enfin page 14 un article consacré aux musiciens Kuamen et David Playe auxquels la rédaction d’Aulnaylibre ! adresse un salut amical en diffusant ci-dessous un extrait de la Cap Session du 31 mars 2012.


 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Oxygène

Publié le 1 Octobre 2012

PSARECUPElles ont poussé presque en même temps au nord d’Aulnay, et seraient voisines, si la verdure du parc Robert-Ballanger ne s’était immiscée entre elles. La cité de la Rose-des-Vents (initialement appelée cité des 3000) et l’usine PSA Peugeot-Citroën vivent côte à côte depuis près de quarante ans. Le quartier d’habitat social abrite encore la majorité des quelque 300 salariés aulnaysiens du site automobile, et c’est bien ce qui a poussé les syndicats de Seine-Saint-Denis à y tenir leur meeting contre les licenciements samedi.

Entre la cité et l’usine, les rapports ont toujours été complexes. « Ce serait une erreur de croire que la cité a été construite pour l’usine », souligne le maire PS, Gérard Ségura. Il y a pourtant un lien. Dans les années 1960, les terres agricoles du nord d’Aulnay deviennent une vaste zone d’aménagement, où poussent les cités. La construction des 3000 débute en 1967, les derniers immeubles sont livrés en 1972, un an avant l’ouverture de l’usine PSA. De son côté, le constructeur automobile a acheté ses terrains en plusieurs étapes, pour y aménager son nouveau site, dont certains pronostiquaient alors qu’il abriterait jusqu’à 20000 salariés, un seuil jamais atteint.

En 1973, quand les premiers ouvriers arrivent à Aulnay, la cité des 3000 est un quartier moderne, prisé, où règne une vraie mixité sociale. Avec l’entrée en fonctionnement de l’aéroport Charles-de-Gaulle à Roissy, des hôtesses de l’air et des stewards s’installent dans l’une des tours du quartier, baptisée « tour Air France ». Les plus modestes des ouvriers de PSA doivent patienter avant d’y décrocher un logement, surtout les immigrés, d’abord orientés vers les foyers de travailleurs.

L’usine a ensuite fait vivre des centaines de familles aulnaysiennes, essentiellement à la Rose-des-Vents. « Quand j’étais directeur de l’école Paul-Eluard dans les années 1980, j’avais calculé que 17% des enfants avaient au moins l’un de leurs parents employé par Citroën », explique Gérard Ségura. Yahia Bellakhal, responsable de l’entreprise d’insertion Ricochet, se souvient de ces groupes d’ouvriers « qu’on voyait partir à pied le matin en direction de l’usine ». Il suffit d’ailleurs de se promener au pied des immeubles rénovés, dans le cadre du programme de renouvellement urbain, ou d’entrer dans l’un des petits cafés de la galerie du Galion pour croiser des anciens de PSA, qui content leurs difficultés à joindre les deux bouts avec une retraite modeste.

Le quartier s’est paupérisé. Les responsables de l’antenne sociale de la Rose-des-Vents ont vu affluer un public nouveau, confronté aux problèmes financiers et de logement (45% des familles accueillies en 2010 n’étaient jamais venues auparavant). Ici, le chômage des moins de 25 ans dépasse les 40%. Beaucoup affirment que depuis des années, l’usine recrute moins dans la cité. « Ils préféraient embaucher des gens d’ailleurs, pense Hamid, 27 ans, aujourd’hui sans emploi. J’ai travaillé comme intérimaire au ferrage pendant sept mois, en 2007. Et puis la crise a commencé, ils m’ont viré. »

Reste que la fermeture de PSA aura un impact lourd sur le quartier, qui compte encore, selon Gérard Ségura, « plus d’une centaine de familles de salariés », et sans doute beaucoup d’employés de sous-traitants.

Source : Gwenaël Bourdon. Le Parisien du lundi 1er octobre 2012.

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 1 Octobre 2012

36_vignette_actu.jpgLe 4e forum pour l’emploi des jeunes se tiendra demain de 9h30 à 16h30 au Stade de France (Porte E). L’entrée est libre et gratuite. 70 entreprises du secteur privé et public seront présentes, proposant environ 4 800 offres d’emplois. Dans un département lourdement frappé par le chômage, on comptait par exemple fin août 14 330 demandeurs d’emploi de moins de 25 ans (+7,4% en un an), cet événement représente une véritable aubaine. En effet, l’an dernier, sur 2 714 candidats présélectionnés, au moins 972 ont été embauchés.

Source : Le Parisien du lundi 1er octobre 2012  

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi