Publié le 21 Octobre 2020

A midi plein, la ville d’Aulnay-sous-Bois a rendu un hommage républicain à Samuel Paty, le professeur de collège sauvagement assassiné.

Vous trouverez ci-dessus la vidéo du discours du maire Bruno Beschizza, la minute de silence et la Marseillaise.

Robert Ferrand

Source vidéo : Aulnaylibre.com

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié le 20 Octobre 2020

Depuis la fin du confinement, le chantier du nouveau stade nautique a repris à Aulnay-sous-Bois. Il suit désormais un rythme de croisière laissant espérer une ouverture pour le printemps prochain.

Vous trouverez ci-dessus en vidéo un aperçu de ce qui nous attend : bassin olympique, aire de jeux aqualudiques, tobogan, rivière sauvage, jacuzzi, plongeoirs, mur d’escalade (et se jeter dans l’eau une fois en haut), large espace de remise en forme, sans oublier la restauration.

Bref, vivement demain !

Robert Ferrand

Source vidéo : Aulnaylibre.com

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 20 Octobre 2020

[BON PLAN] Ce week-end, le maire Bruno Beschizza a inauguré l’institut de remise en forme, de bien-être et d’esthétique Heroes Electrostimulation situé 5 place du général Leclerc à Aulnay-sous-Bois.

Retrouvez la forme avec Heroes Electrostimulation à Aulnay-sous-Bois !

Après le 2ème arrondissement de Paris et Le Raincy, l’institut ouvre son 3ème établissement dans notre ville ! Un retour à domicile pour cette famille qui tenait autrefois une pizzeria près de la gare.

Retrouvez la forme avec Heroes Electrostimulation à Aulnay-sous-Bois !

Mais cette fois-ci, la famille revient pour d’autres formes de plaisir. Envie de mincir, de se remettre en forme ou de prendre soin de soi ?

Retrouvez la forme avec Heroes Electrostimulation à Aulnay-sous-Bois !

Découvrez les bienfaits de l’électrostimulation, la première séance d’essai est gratuite. Une esthéticienne va très prochainement s’installer dans cet institut pour vous proposer de nombreux soins.

Renseignements au 07 66 79 62 08 ou sur www.heroes-electrostimulation.com

Retrouvez la forme avec Heroes Electrostimulation à Aulnay-sous-Bois !

Source information et photos : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 20 Octobre 2020

Dans la majorité aux côtés de Gérard Ségura en 2008, les élus du groupe communiste d’Aulnay-sous-Bois s’étaient retrouvés dans l’opposition en 2014 suite à l’élection du maire Bruno Beschizza.

Depuis mars 2020 ils ne sont plus présents au sein du conseil municipal. Les membres de la section locale du PCF restent néanmoins actifs. En témoigne leur contribution à l’enquête publique relative à l’installation de l’entreprise Chimirec à Aulnay-sous-Bois. Vous pouvez en prendre connaissance ci-dessous.

La section locale du PCF s’exprime sur l’installation de Chimirec à Aulnay-sous-Bois
La section locale du PCF s’exprime sur l’installation de Chimirec à Aulnay-sous-Bois

Source : PCF Aulnay

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Communiqués

Publié le 20 Octobre 2020

[PREVENTION] L’Agence Régionale de Santé va soutenir la ville d’Aulnay-sous-Bois à hauteur de 30 000 euros pour la réalisation d’actions de prévention auprès des jeunes et d’accompagnement à la parentalité. A travers ce soutien, l’ARS reconnaît tout particulièrement l’engagement de la commune auprès de la jeunesse afin de sensibiliser le jeune public aux dangers des addictions et des pratiques à risques.

 

 

Aulnay-sous-Bois s’engage auprès de la jeunesse face aux dangers des addictions

Source information et image : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Santé

Publié le 16 Octobre 2020

Lors du conseil municipal de mercredi, le député de la Seine-Saint-Denis Alain Ramadier a lu un message de soutien aux forces de l’ordre. Vous pouvez en prendre connaissance ci-dessous.

Aulnay-sous-Bois : le député Alain Ramadier apporte son soutien aux forces de l’ordre

Source image : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 16 Octobre 2020

[ANTI-GASPI] Mercredi soir, le conseil municipal a autorisé le maire Bruno Beschizza à lancer une démarche anti-gaspillage à Aulnay-sous-Bois. Plusieurs axes de travail vont être déployés en lien avec le territoire Paris Terres d’Envol afin de sensibiliser les habitants sur l'importance de lutter contre les formes de gaspillages, de modifier ses habitudes de consommation et de mieux trier ses déchets.

Aulnay-sous-Bois s’engage dans une démarche anti-gaspillage

Trois premières actions vont être prochainement lancées :

Distribution d'autocollants "stop pub" afin de refuser les publicités dans les boîtes aux lettres des Aulnaysiens qui le souhaitent

Expérimentation d'un composteur collectif et participatif dans le Parc Faure en lien avec la Maison de l'Environnement

Travail avec les commerçants de proximité pour favoriser l'utilisation des propres contenants des clients et ainsi lutter contre la diffusion de contenants à usage unique, avec la mise en œuvre d'outils de communication et la distribution de sacs réutilisables sur les marchés.

Source information et image : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 15 Octobre 2020

Hier soir à l’occasion du conseil municipal, le maire Bruno Beschizza est revenu sur la subite fermeture de l’Intermarché de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois. Des explications sur la situation sont à lire ci-dessous.

Mobilisation contre la fermeture de l’Intermarché de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois

Source information et image : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 15 Octobre 2020

«Je vous préviens, ici on récite le Coran, et on dit Bismillah. Peut-être même que les enfants vous diront Salam Aleykoum.» Sourire en coin, le directeur de l'école Bougainville, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ouvre le portail de son établissement, ce mardi 13 octobre, à 8 heures.

 
La belle réussite de l’école musulmane Bougainville à Aulnay-sous-Bois

Dans dix minutes, 180 enfants, de la petite section au CM1, vont s'engouffrer dans les classes de cette école privée musulmane ouverte il y a trois ans, en plein cœur de la cité de la Rose-des-Vents. «Je taquine, argumente le maître des lieux, qui préfère que son prénom ne soit pas cité. Mais ce n'est pas naturel d'ouvrir les portes d'une école à un journaliste. Et vu le contexte de détestation des musulmans, on est en droit d'être un peu méfiant !»

L'homme fait référence, notamment, à la perquisition opérée début octobre par des policiers à la mosquée Omar, à Paris, en plein cours d'arabe, devant des enseignants et des élèves. L'opération avait déclenché un tollé au sein des associations cultuelles. La semaine dernière, c'est une école clandestine qui a été fermée à Bobigny, nourrissant, selon bon nombre de responsables associatifs, «des amalgames» sur les écoles privées.

« Nous sommes représentatifs de la plupart des écoles musulmanes de France »

Bougainville n'est pas une mosquée, ni une association des cours du soir : c'est une école privée confessionnelle hors contrat avec l'Education nationale — c'est-à-dire déclarée. Il y en a 980 comme elles en France, une majorité écrasante d'obédience catholique. En 2015, on dénombrait une trentaine d'établissements privés musulmans.

«Nous sommes représentatifs de la plupart des écoles musulmanes de France», dit son directeur. Mais, «avec l'ambiance actuelle, le discours gouvernemental sur le séparatisme qui vise essentiellement les musulmans, notre hantise est de voir débarquer des policiers pour un contrôle devant des élèves, une perquisition qui se baserait sur on ne sait pas trop quoi et qui aboutirait à une fermeture», analyse une professeure.

La plupart des maîtresses portent le voile

Ce matin-là, il pleut. Les dix classes, en rang dans la cour, attendent que leur enseignante donne le feu vert pour monter dans leur salle. La plupart des maîtresses portent le voile, une poignée de fillettes aussi. «Dans une école musulmane, ça ne devrait pas surprendre», note une enseignante. On distribue du Salam Aleykoum à qui l'on croise. Même aux visiteurs d'un jour. Même au journaliste. «La politesse, cela fait partie de l'islam. Les valeurs, c'est fondamental, c'est même le plus important de mon point de vue», estime le directeur, qui s'auto-qualifie de «conservateur».

Au programme pour les CP de Sabrina ce jour-là : lecture, écriture, récré, grammaire, sciences sous forme d'une discussion intitulée «Questionner le monde», pause déjeuner, puis sortie au parc sur le thème de l'automne.

Des manuels validés par les autorités académiques

«Sortez vos manuels, page 30», demande Sabrina, voix forte et claire, masque sur le visage. Les manuels en question sont issus des collections Istra, jugés «conformes et appropriées» par les autorités académiques, utilisés dans de nombreuses écoles de France.

L'exercice du jour : reconnaître le son d'une voyelle dans chaque syllabe d'un mot. Les enfants se frottent à l'exercice avec enthousiasme. «Aaaaa» s'applique ainsi à chanter Ayoub, qui a identifié la voyelle «A». Les doigts se lèvent, les réponses fusent. Un comportement perturbateur ? «C'est la seconde fois, tu passes au jaune», prévient Sabrina à l'adresse d'un garçon, glissant son nom sur un tableau de sanctions. Le vert pour les enfants sages, puis, après le jaune, c'est le rouge, et le noir, l'exclusion de la classe.

Symboles républicains sur le mur

A la fin de chaque activité, Sabrina sonne une clochette pour lancer un autre atelier. Un peu de poésie avec les vers de Karine Persillet sur la «Dame de fer», la Tour Eiffel, puis place aux sciences. Autour de l'institutrice, dotée d'un écran, il faut définir l'état physique de l'eau — solide, liquide, ou gazeux.

 

La belle réussite de l’école musulmane Bougainville à Aulnay-sous-Bois

Dans cette salle de classe, plusieurs affiches aux murs : l'alphabet, les chiffres, une carte du monde, et surtout de nombreuses déclinaisons du «Loup», ce personnage ludique adulé des enfants et enseignants. Ici, les «émotions» du loup. Là, les «règles de vie» du Loup. Et ainsi de suite. Dans le mur faisant dos aux enfants, une grande affiche, réalisée en début d'année, sur les symboles républicains : le drapeau bleu-blanc-rouge, celui de l'Europe, la Marianne, et les paroles de la Marseillaise.

Deux heures d'arabe par semaine

Pause déjeuner à 12 heures. L'école, ouverte en 2018, n'a pas encore de cantine. Les enfants sont tenus de ramener leur gamelle, déjeunent par niveau de classe, dans des salles séparées, sous surveillance de plusieurs adultes. Avant le repas, les enfants prononcent les traditionnelles invocations à Allah, les Dou'â. «Dans le catholicisme, on appellerait cela les bénédicités», précise le directeur.

L'après-midi, les CP n'ont exceptionnellement pas cours d'arabe. «On a prévu une chasse aux trésors d'automne au parc du Sausset, indique Sabrina, l'enseignante. On travaillera ensuite en classe sur les objets collectés - feuilles mortes, marrons, etc.» L'arabe est dispensé deux heures par semaine comme langue vivante principale en élémentaire, la seconde étant l'anglais, enseigné une heure trente hebdomadairement.

«Ceux qui veulent faire leur prière, allez-y»

Alors, à 13h30, direction la classe de CE2 pour l'heure d'arabe enseigné par une professeure diplômée. «C'est sur ce cours-là qu'est intégré la mémorisation du Coran, le religieux», précise le directeur de l'école. Ils sont une petite vingtaine dans la classe, sous les ordres de Nawell (prénom modifié).

«Ceux qui veulent faire leur prière, allez-y, j'ai disposé les tapis dans le coin de la salle», annonce d'entrée l'enseignante. Les deux tiers de la classe se lèvent. Omar (prénom modifié) indique à ses camarades : «C'est moi qui fais l'imam !» Il psalmodie doucement. Les garçons entament leur prière au rythme de sa voix. Les filles, elles, prennent le temps d'enfiler un voile, rangé dans l'armoire de la classe, et se lancent aussi dans une prière.

Moins de dix minutes plus tard, début du cours. En vitesse, les filles remettent leur foulard dans le placard. «Aujourd'hui, c'est le premier cours d'arabe de l'année, je vais évaluer votre niveau de lecture et d'écriture», explique Nawell en distribuant des photocopies sur lesquelles est inscrit un texte en arabe. Celui-ci, enfantin, conte l'histoire de Bouchra et Zineb, qui, lors de leur premier jour de classe, s'intéressent mutuellement à leurs hobbies.

 «N'oubliez pas : on lit de droite à gauche», rappelle l'enseignante. En suivant la phrase avec le doigt, les enfants lisent, tour à tour, une phrase. La plupart hésitent peu, ne se trompent pas : ils ont déjà une année d'arabe derrière eux et le parlent parfois à la maison. Pas de Coran aujourd'hui, il s'agit juste d'évaluer les élèves.

Au-delà de ces cours d'arabe, l'aspect religieux de l'école prend place, pour les maternelles qui n'ont pas cours d'arabe, dans une courte récitation du Coran en ouverture de journée. «C'est une sorte de starter (NDLR : ce qui démarre) de la journée», image le directeur. «Nous essayons aussi de marquer les fêtes religieuses. Par exemple de créer, avec les enfants, un marché de l'Aïd comme il y en a pour Noël», explique une enseignante.

«On apprend à lire, à écrire, à vivre ensemble»

« Je le dis aux parents qui viennent inscrire leurs enfants : on ne forme pas des savants religieux ou des arabophones. On apprend à lire, à écrire, à vivre ensemble à des élèves, en s'appuyant sur un socle de valeurs liées à l'Islam… mais on accepte tout le monde, comme les écoles cathos », détaille le directeur de Bougainville.

Qui le rappelle : «La règle du hors contrat exigée par les autorités académiques, c'est que nos élèves peuvent à tout moment intégrer une école publique ou sous-contrat !»

Quel est le profil des dix enseignantes ? Toutes sont diplômées a minima d'un master MEEF, le classique diplôme préparant au concours de professeur des écoles : le CRPE, qui permet d'enseigner dans le public ou le sous-contrat. «Certaines n'ont pas pu aller au bout du concours parce que les chefs d'établissement ont refusé leur voile lors du stage obligatoire», indique le directeur. Par ailleurs, «certaines d'entre elles sont titulaires du concours mais, encore une fois, le voile les empêche d'enseigner dans une école publique ou sous-contrat».

Objectif : devenir une école sous contrat avec l'Etat

L'école Bougainville a déjà été inspectée deux fois depuis 2018. Selon nos informations, le dernier rapport est positif. Les représentants de l'Education nationale soulignant, entre autres, la pertinence des programmes, l'application des enseignants. Tout juste notent-ils quelques cahiers d'élèves mal corrigés.

Par ailleurs, son statut d'école hors contrat ne lui donne droit à aucune subvention publique, contrairement aux écoles sous-contrat comme le Protectorat catholique Saint-Jean d'Aulnay-sous-Bois, à deux kilomètres de là.

«Les salaires de nos profs et l'entretien sont financés par les frais de scolarité», précise la direction. Coût de l'année : 2 200 euros par an. Objectif de l'établissement : déposer un dossier, d'ici quelques années, pour devenir une école musulmane sous contrat avec l'Etat. Ce serait alors la première du 93.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photos : journal Le Parisien

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 14 Octobre 2020

Le journal Le Parisien publie aujourd’hui son traditionnel baromètre de l’immobilier et le moins que l’on puisse écrire est que notre ville confirme son bon dynamisme en la matière.

Ainsi le prix en euros du m² carré pour les maisons à Aulnay-sous-Bois affiche une progression de 0,8% sur les trois derniers mois. Cette évolution est de + 7,2% sur les trois dernières années.

La belle santé de l’immobilier à Aulnay-sous-Bois

Voilà une preuve de plus de l’attractivité retrouvée de notre commune. Le maire Bruno Beschizza n’est évidemment pas étranger à ce regain de dynamisme remarquable et remarqué depuis 2014.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Robert Ferrand

Source article et tableau : journal Le Parisien

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié le 13 Octobre 2020

Dramatique accident sur la friche PSA à Aulnay-sous-Bois. Deux hommes ont été grièvement brûlés alors qu'ils tentaient de brancher des câbles électriques au transformateur de l'ancienne usine d'automobiles, ce lundi après-midi. Cela a provoqué un arc électrique qui les a atteints.

Un des blessés présente des brûlures sur 70 % du corps et son pronostic vital était engagé lorsqu'il a été pris en charge par les secours. Il a été transporté en hélicoptère à l'hôpital de Lille (Nord). L'autre homme a été moins gravement atteint, il présente tout de même des brûlures sur 20 % du corps. Il a été hospitalisé à Saint-Louis à Paris.

Plusieurs dizaines de véhicules étaient entrées sur les lieux

Les pompiers et Enedis se sont rendus sur place. Le feu a été rapidement circonscrit, en coupant le courant et « au moyen d'une lance à poudre » précise la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. Ceci afin d'éviter tout départ de feu.

Cet accident est survenu alors que plusieurs dizaines de véhicules, notamment des caravanes, étaient entrées sur les lieux, vraisemblablement pour y installer un campement.

L'immense terrain PSA est en partie vide depuis le départ du constructeur, en 2014, et de ses 3 000 ouvriers. Si une partie du site a été reprise par des entreprises comme Carrefour, Chronopost et ID Logistic, une autre, représentant 110 ha, reste encore vacante. Un nouveau quartier, baptisé Val-Francilia et mêlant logements, équipements publics et services, devrait y voir le jour, à l'horizon 2030.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 12 Octobre 2020

Difficile de converser une heure avec Sidi, dans son quartier de la cité de l'Europe à Aulnay-sous-Bois, sans être interrompu par une poignée de main, un ami qui vient aux nouvelles, ou juste un salut de loin. « C.O.R, ça va? Ça dit quoi la famille? Ah t'es en interview? Force à toi alors! »

 
C.O.R. de la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois nouvelle star du rap !

C.O.R, c'est le nom d'artiste de Sidi. À 26 ans, celui qui vit toujours dans le quartier, chez sa grand-mère, est l'un des rappeurs les plus prometteurs de sa génération. Il vient de signer chez Def-Jam, label de la maison de disques Universal. Sa première mixtape sort le 30 octobre, et sera disponible sur toutes les plateformes digitales.

Des collaborations avec Fianso ou 13 Blocks

Sans même attendre ce premier projet d'ampleur, les plus grands noms du rap s'arrachent les collaborations avec C.O.R : Fianso, 13 Blocks, Da Uzi ou GLK… et certains de ses clips dépassent allègrement les 8 millions de vues sur YouTube !

Mais pas de quoi faire gonfler les chevilles du jeune homme, qui a lâché son emploi de poseur de parquet pour se consacrer à la musique : « Je sais d'où je viens et vous me trouverez toujours ici, à la cité. C'est ma force, mon inspiration. » La preuve en est avec le titre de sa mixtape de 17 morceaux : « Rue de Madrid », son adresse à la cité de l'Europe. À quelques mètres de là où vivait Sefyu, monstre sacré du rap français, lui aussi originaire du quartier.

En mémoire de son cousin

Son « inspiration », C.O.R la puise dans un quotidien « qui joue aux montagnes russes avec les émotions ». Et à la cité de l'Europe, le wagon peut parfois descendre très bas : C.O.R est le cousin du défunt Dalil, un jeune homme dont la mort violente avait secoué l'actualité en juin 2018.

Un soir, alors qu'il rentrait de la mosquée et traversait le quartier plongé dans le noir, faute d'éclairage en état de fonctionner, Dalil avait été frappé et poignardé à mort.

« Cela a été un choc : c'était mon ami, mon frère, celui qui me poussait à percer dans la musique », raconte, visiblement ému, Sidi, tirant sur une cigarette. Un fait divers qui dit tous les maux dont peut souffrir une cité : des équipements publics en dysfonctionnement, la violence qui gangrène certains jeunes très tôt…

« À l'époque, je rappais avec mes potes dans les halls. La mort de Dalil m'a poussé à en faire un travail, à ne pas la considérer juste comme un hobby. Aujourd'hui, j'en vis, je le fais pour lui, pour sa mémoire. »

«Ce projet, c'est ma carte d'identité »

Et dans ses textes, C.O.R ne rappe pas la rue, mais plutôt ses conséquences. « Il y a le négatif, la violence, l'argent facile, mais aussi les valeurs, la famille », développe l'artiste. Les bonnes nouvelles, aussi : deux mois après la mort de Dalil, C.O.R a vu naître Sofia, sa petite fille. « Je suis passé des larmes aux rires en très peu de temps. C'est pour cela qu'il y a aussi des sons très joyeux dans la mixtape », poursuit Sidi. Qui met l'émotion au centre de son travail : « Aux rythmiques saturées de beats, je préfère les mélodies instrumentalisées… »

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 9 Octobre 2020

Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza aura tout tenté pour maintenir la fête de l’arbre 2020 dans le strict respect de mesures barrières renforcées. (Voir ici l’article du Parisien).

Et pourtant la préfecture de Seine-Saint-Denis a pris la décision de l’annuler à la dernière minute, ce soir même sur les coups de 18h.

Annulation de la fête de l’arbre 2020 à Aulnay-sous-Bois par la préfecture à la dernière minute !

Bien que la crise sanitaire du Covid-19 soit plus que jamais d’actualité, on s’étonnera de cette annonce extrêmement tardive qui prive les habitants d’un événement incontournable, les exposants et les commerçants d’une source d’activité potentielle, sans oublier la déception légitime des agents de la ville qui avaient comme toujours travaillé d’arrache-pied pour le bon déroulement de ce moment festif.

Vous trouverez à ce propos, ci-dessous, le communiqué de la ville d’Aulnay-sous-Bois publié sur son compte Facebook.

[DERNIÈRE MINUTE]

En application de l'arrêté préfectoral n°P093-20201006 du 5 octobre 2020, la Préfecture a finalement décidé, vendredi 9 octobre à 18h, d'interdire notre Fête de l'arbre.

Robert Ferrand

Source photo : Aulnaylibre.com

 

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 9 Octobre 2020

Le Covid-19 ne doit pas tuer les centres-villes de banlieue. C'est, en substance, le message d'un courrier récemment envoyé au préfet de Seine-Saint-Denis, Georges-François Leclerc, par le maire (LR) d'Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza.

 
Le maire Bruno Beschizza se mobilise pour maintenir la vitalité d’Aulnay-sous-Bois

Alors que l'évolution de l'épidémie rend de plus en plus incertaines les possibilités de rassemblement public pour cause de sécurité sanitaire, le maire veut des garanties pour les événements municipaux. Sous peine, craint-il, que le virus ne tue aussi le lien social dans sa commune.

Dans sa missive, il demande « une autorisation de principe » au préfet pour toutes les fêtes organisées par la ville cet automne. À commencer par la très prisée « Fête de l'arbre », samedi et dimanche, qui brasse depuis des années des milliers de personnes dans le parc Dumont, en centre-ville.

Maintenir les événements pour la « vitalité » du territoire

« Annuler les grands événements festifs, culturels et commémoratifs porterait un coup fatal à nos commerçants, nos prestataires, et plus largement, à la vie locale d'Aulnay-sous-Bois », explique Bruno Beschizza au préfet, se disant par ailleurs, déterminé à organiser ces événements « dans le plus strict respect des préconisations sanitaires ».

S'appuyant sur la nécessaire « co-construction » animant élus et Etat depuis le début de la crise — le fameux « mariage -maire-préfet » — il demande donc à ce que les services de l'Etat n'interdisent aucun de ces événements pour ne pas porter atteinte à la « vitalité » du territoire.

Outre la fête de l'arbre, ce week-end du 10 et 11 octobre, à laquelle sont attendues « 2 000 à 3 000 personnes », Bruno Beschizza anticipe aussi les célébrations du 11 novembre, ou le futur musée éphémère dédié au général de Gaulle, qui sera installé à partir du mois de novembre et doit durer jusqu'en décembre.

Pas plus de 1 000 personnes

Selon nos informations, la préfecture - qui n'a pas répondu à nos sollicitations - n'a pas donné suite au courrier du maire. Dans sa batterie de nouvelles mesures sanitaires annoncées le 5 octobre dernier, et valables jusqu'au 19 octobre, l'Etat interdit les événements rassemblant plus de 1 000 participants en même temps. La ville devrait donc s'en tenir à cette règle. « C'est en extérieur, nous respecterons la jauge », indique-t-on en mairie.

« Indispensable », juge-t-on unanimement du côté des commerçants et des habitants d'Aulnay-sous-Bois. « La ville a besoin d'événements qui créent du lien. Sinon elle redeviendra une cité-dortoir », maugrée Marc, croisé ce jeudi matin sur le marché du centre-ville. Il habite « depuis trente ans » à Aulnay-sous-Bois. « Sans fêtes, sans brocantes, on ne parle plus que de nous en mal. Il ne reste que les voitures brûlées et un taux de chômage délirant. C'est pas avec ça qu'on unit une commune, en somme, qu'on fait corps », décrypte l'octogénaire, impliqué dans plusieurs associations locales.

« Supprimer les fêtes serait un coup de massue »

Karima, vendeuse sur un stand du marché, abonde : « L'an dernier, on a été élu plus beau marché d'Île-de-France par la chaîne TF1. C'était une super pub ! On a vu des gens venir d'autres villes pour nous voir. Ça développe une attractivité, il ne faut pas stopper cet élan. D'autant que le confinement a été très dur pour nous, supprimer les fêtes à venir serait un coup de massue… »

C'est exactement ce que redoute Kamel Lakal, responsable de l'association Au cœur des commerces d'Aulnay, qui fédère une soixantaine d'enseignes. « Quand vous avez la Fête de l'arbre, ou la Fête du chocolat, deux événements locaux rassemblant des milliers de personnes sur quelques rues, c'est excellent pour les boutiques », plaide-t-il, arguant que « tous les commerces profitent de l'effet de ces événements ».

« On fait des affaires, quoi », insiste-t-il. Or, faire des affaires est en ce moment indispensable pour les magasins indépendants du centre-ville. « On n'est pas sortis de la crise, certains n'ont pas encore épongé leurs dettes et on craint beaucoup pour les achats de Noël ! La période est incertaine… Il est donc vital de préserver les endroits de vie ! »

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 9 Octobre 2020

[GRAND PARIS EXPRESS] Le premier tunnelier de la ligne 16 du Grand Paris Express, baptisé Armelle, poursuit son chemin en direction du Blanc-Mesnil et a traversé il y a quelques jours l'ouvrage Europe à Aulnay-sous-Bois. Sur ce même ouvrage cohabite depuis peu le tunnelier Houda assemblé cet été dans notre ville.

Le tunnelier Houda, qui rend hommage à Houda DADA (cheffe de secteur de la ligne 16 au sein de la Société du Grand Paris), creusera la portion de tunnel de la ligne 16 en direction de Sevran. Cette étape représente une réelle prouesse technique pour le chantier du futur métro automatique.

En 2024, grâce aux nouvelles lignes de métro 16 et 17 du Grand Paris Express, Aulnay-sous-Bois sera à 11 minutes de Saint-Denis Pleyel, 23 minutes de la gare Saint-Lazare et 25 minutes de La Défense ! De nouvelles opportunités d'emplois s'ouvriront pour de nombreux habitants de la ville.

Source information : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois / Source vidéo : YouTube

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 8 Octobre 2020

Samedi 10 octobre 2020 de 13h-18h
Dimanche 11 octobre 2020 de 10h-18h

La Fête de l’arbre est de retour dans le parc Dumont.

En tenant compte des nouvelles instructions préfectorales, cet événement est maintenu, sauf avis contraire du Préfet de la Seine-Saint-Denis.
Un protocole sanitaire spécifique sera mis en place à l’entrée et au sein du parc afin de garantir le respect des gestes barrières et des distanciations physiques

Une exposition-vente se tiendra sur la place centrale.

Différents espaces seront organisés autour d’un parcours des sens en lien avec les arbres :

  • Le toucher : Exploration des sensations que l’on peut avoir au contact des arbres, de leurs écorces et de leurs fruits. Un atelier créatif se tiendra autour de la pomme de pin.
  • L’odorat : Reconnaissance des arbres via des essences odorantes, et atelier de création de parfum ou d’encens.
  • La vue : Exposition photographique et bâches présentant la beauté des arbres et des écorces. L’activité sera couplée à un atelier de semis. Les participants pourront récupérer des graines d’arbres.
  • Le sport et la détente : Parcours dans les arbres, mur d’escalade et jeux.
  • La médecine, la psychologie et la sylvothérapie : Pour en savoir plus sur les bienfaits des arbres sur notre santé. Il sera aussi question des croyances liées aux arbres et des allergies.
  • Fête de l’arbre, samedi 10 octobre de 13h à 18h et dimanche de 10h à 18h. Entrée libre.
  • Lieu : Parc Dumont
    Horaires : Samedi : 13h-18h - Dimanche 10h-18h
    Entrée libre - Parc Dumont Boulevard Gallieni/Avenue Dumont 

Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 6 Octobre 2020

La toujours très active association Créo propose un programme prometteur afin d’accélérer la réussite des entrepreneurs.

Aulnay-sous-Bois : l’association Créo accélérateur de réussite des entrepreneurs !

Des formations, des ateliers pratiques, des rendez-vous avec des experts sont ainsi prévus spécialement à l’attention des entrepreneurs afin de les aider à propulser leur business.

Pour participer l’entrepreneur doit avoir une activité (de moins de 3 ans) à développer, habiter ou être immatriculé en région Ile-de-France, être motivé et disponible durant les formations, événements et expériences immersives.

170 places sont disponibles !

Les inscriptions s’effectuent en ligne sur www.crdt.fr avant le 13 novembre 2020.

Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Economie

Publié le 6 Octobre 2020

Après une victoire convaincante obtenue face aux voisines de Noisy Le Grand, Aulnay-sous-Bois a confirmé son début de saison canon avec un nouveau succès 28 à 18 en déplacement à Rosières St-Julien, près de Troyes.

La presse locale (voir : ici) n’a pu que constater la supériorité des Aulnaysiennes titrant « Rosières Saint Julien boit le bouillon ! ».

Handball Nationale 2 Féminine : début de saison canon pour Aulnay-sous-Bois !

Après cette seconde journée, les Amazones occupent la deuxième place de leur poule, à égalité de points avec Nancy.

La prochaine rencontre de nos joueuses locales est programmée ce samedi 10 octobre 2020 avec un nouveau déplacement à Reuil. Nous leur souhaitons bien entendu le meilleur résultat possible.

En attendant, vous pouvez prendre connaissance, en cliquant sur l’image ci-dessus, du compte-rendu du week-end prolifique du Aulnay Handball.

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 6 Octobre 2020

7 au 31 octobre 2020

Chaque année le service santé de la ville s’inscrit dans la campagne nationale de lutte contre le cancer du sein : Octobre Rose.

Cette année, trois actions de sensibilisation sont menées pour dialoguer, informer et échanger sur l’importance du dépistage précoce de ce cancer qui touche une femme sur huit.

  • 7 au 31 octobre
    CMES Louis Pasteur - 8-10, avenue Coullemont
    Panneaux d’information et sensibilisation
  • Vendredi 9 octobre

Marché de la Rose des Vents

de 9h à 12h
Stands d’information et de sensibilisation

  • Mercredi 14 octobre
    Marché de Mitry
    14h à 17h
    Stands d’information et de sensibilisation

INFORMATIONS
Atelier santé ville : 01 48 79 41 20

Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Santé

Publié le 5 Octobre 2020

Dans le kebab de Sofiane, ça ne sent pas le graillon. Mais les effluves de persil, de citron et de chou rouge frais, qui le disputent aux odeurs d'épices d'une marinade maison dans laquelle baignent du veau et de la dinde. « Ici, tout est fait maison », sourit Sofiane — que tout Aulnay-sous-Bois connaît sous le nom de Piou-Piou.

Ouverture d’un restaurant de Kebab maison à Aulnay-sous-Bois

A 25 ans, il vient d'ouvrir sa petite échoppe — entre le food-truck et le restaurant miniature — en bordure de la cité de l'Europe. L'aboutissement d'un parcours hors-norme : déscolarisé à 13 ans, Sofiane a sorti la tête de l'eau en organisant, la même année, un barbecue au cœur de sa cité. Première centaine d'euros gagnée et début d'une ascension éclair qui lui vaut aujourd'hui d'être désigné meilleur kebab de la ville par les amateurs, dans une commune qui s'est fait une spécialité des food trucks qualitatifs.

«Je ne savais pas rester en place, je provoquais et je séchais les cours»

« Je veux que mon parcours serve de leçon à tous les gamins qui peuvent faire des conneries : avec du boulot, tout est possible », résume, sans morale, avec sincérité, Piou-Piou, sous le barnum de son restaurant.

En cinquième, il est viré du collège Christine-de-Pisan. Trop turbulent. « Je ne savais pas rester en place, je faisais des bêtises, je provoquais et je séchais les cours… » se souvient-il. Dans un autre établissement, la direction tient quatre mois, avant de le renvoyer. Sa mère décide de le placer dans un foyer de réinsertion. Là, il suit un stage de quinze jours dans une pizzeria d'Aulnay-sous-Bois. Une révélation.

L'été suivant, alors qu'il n'a pas quinze ans, il organise un barbecue au pied de la cité de l'Europe. Sans argent, il fait appel à la débrouille : « Je suis allé voir tous les grands, leur ai demandé quelques pièces. J'ai récolté quarante euros et acheté un petit barbecue à Carrefour », se souvient Piou-Piou.

Le boucher avance les merguez, et le boulanger quelques baguettes. « J'ai démarré mon barbecue à 12h30 et ça a cartonné ! Tout le monde était dehors, m'achetait mes sandwiches à 4 euros, avec formule obligatoire merguez ketchup-mayo. À 17 heures, j'avais plus de viande, alors j'ai utilisé l'argent gagné pour rembourser les commerçants et leur racheter de la viande. Mon barbecue s'est finalement terminé à… 1h30 du matin ! »

5000 euros récoltés en un été

Piou-Piou remet le couvert tout l'été, économise le moindre euro. À la rentrée, il fait ses comptes : « J'avais 5 000 euros de côté. Alors, j'ai acheté mon premier camion, un vieux food-truck pas très hygiénique dans lequel je faisais de la plancha, du burger… Je faisais ça à la sauvette, sur un parking de la cité ».

Jusqu'au jour où la municipalité lui demande de se mettre en règle. « Ils sont venus me voir, m'ont dit que sans autorisation, je pouvais pas faire mon business. Alors je suis allé voir les services de la ville pour faire les choses proprement : stage d'hygiène, formation, déclaration de mon entreprise… »

Sofiane s'achète un nouveau food-truck et obtient un emplacement plus visible. Mais se heurte à un nouvel obstacle : l'hiver. « Les gens sortaient peu », se souvient-il. Le coup de froid n'arrête pas Piou-Piou. « J'ai acheté une voiture et je me suis lancé dans la livraison à domicile. Je cuisinais mes burgers dans le camion, je les conservais au chaud dans un four installé dans la voiture, et j'allais livrer, jusqu'à 4 heures du matin », poursuit-il. Il cartonne et en quelques années, sa carte de visite fait le tour du 93.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 4 Octobre 2020

Perdue dans ses pensées, une main sur son caddie, l'autre sur sa béquille, Feyza s'arrête devant la porte vitrée automatique du magasin Intermarché de la Rose-des-Vents, à Aulnay-sous-Bois. Elle patiente. Lève un œil. La porte ne s'ouvre pas.

Ce jeudi matin, le rideau est en partie baissé. À l'intérieur, on aperçoit des rayons vides, des cartons entassés, et un début de fatras. « C'est fermé ? » lance Feyza aux badauds assis devant le supermarché. « Oui, depuis quelques jours », répond un homme tirant sur sa cigarette.

Fermeture brutale du Intermarché de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois

À la Rose-des-Vents, le supermarché ouvert il y a dix ans a brutalement fermé ses portes en fin de semaine dernière. En cause : un litige entre les gérants franchisés et la maison mère propriétaire des locaux, le groupe Immo-Mousquetaires, la foncière qui gère l'immobilier pour l'enseigne Intermarché.

Un repreneur attendu, mais quand ?

Un repreneur est bien prévu, mais « on ne sait pas quand il pourra s'installer, à cause de détails administratifs à régler entre les anciens gérants et le propriétaire », explique Séverine Maroun. La première adjointe au maire LR déplore « une fermeture brutale qui prive de très nombreuses familles d'un magasin de proximité ».

Car, entre 15 000 et 20 000 personnes vivent à la Rose-des-Vents, le nom officiel de cette cité auparavant appelée « les 3 000 », en référence au nombre de logements. La plus grande de la ville, l'une des plus grandes de Seine-Saint-Denis. Pour les habitants, le départ soudain de leur supermarché, qui avait pallié la fermeture du centre commercial du Galion, signe le début d'une grosse galère.

« On voyait bien que les rayons s'amenuisaient, n'étaient pas réapprovisionnés. Il y a même eu des grosses opérations de promotion récemment, sur les produits frais… mais on ne se doutait pas que cela allait fermer aussi vite », s'étonne Tarik, un trentenaire du quartier, habitué à venir faire ses courses ici. Comme tous les riverains, le jeune homme a fait ses comptes.

Une fermeture qui «va faire beaucoup de mal » aux mères de famille seules et aux personnes âgées

« Le plan B, désormais, c'est le Lidl de la cité de l'Europe, à presque 1 km. Il y a aussi O'Parinor et son immense Carrefour, mais c'est à trois kilomètres. Il faut une voiture ! Reste l'Exotic center, dans le quartier des Étangs, un poil moins loin certes… mais on n'y trouve pas la même chose que dans un supermarché classique », détaille Tarik, qui fait chaque semaine les courses pour ses parents âgés.

Pour lui, cette fermeture « va faire beaucoup de mal » aux mères de famille seules et aux personnes âgées : « Dans le quartier, il y a beaucoup de gens qui n'ont pas de voiture. Or, même 500 m avec les bras chargés de courses, c'est pas jouable quand on a des enfants en bas âge à gérer, ou qu'on est vieux et malade ».

Pour Nordine, un ancien de la Rose-des-Vents, cette situation renforce le sentiment d'abandon vécu par les habitants. Il rappelle la fermeture pour démolition de la mythique barre du Galion, un ensemble de logements bâtis sur un rez-de-chaussée entièrement commerçant.

Cité-dortoir

« Il n'y a pas si longtemps, jusque dans les années 2010, on avait pléthore de commerces en plein cœur de la cité. Puis, avec le projet de rénovation urbaine, ils ont fermé et démoli le Galion. Un déchirement pour beaucoup… À la place, on a eu cet Intermarché. C'était un vrai magasin de proximité. Mais ils le ferment d'un coup! Résultat : à la Rose-des-Vents, on n'a pas de boulot, pas de magasin où faire ses courses… C'est une vraie cité-dortoir. »

Le maire LR Bruno Beschizza a envoyé, il y a quelques jours, un courrier à Thierry Cotillard, celui qui était jusqu'à ce vendredi le président d'Intermarché. Il tacle le calendrier de fermeture certes annoncé, mais non respecté de la part du groupe : « Mes services ont été informés au mois d'août qu'une solution à l'amiable avait été trouvée (NDLR : entre Intermarché et les deux franchisés) pour une cessation d'activité au mois de décembre », écrit-il, expliquant que la ville s'est donc mise en quête d'un repreneur.

Mais ce « changement soudain de calendrier menace de plonger tout un quartier dans une situation économique et sociale particulièrement difficile », poursuit l'édile. Qui rappelle que le supermarché constitue « l'unique commerce de proximité du secteur » et absorbe « les besoins de première nécessité des familles alentour ».

Des navettes vers un autre supermarché

Le souhait de Bruno Beschizza de voir le groupe poursuivre le réapprovisionnement du magasin ou assurer une gestion par intérim le temps de trouver un repreneur n'a pas été entendu.

« La fermeture s'est faite en dépit du bon sens et surtout, de l'intérêt de milliers de familles », déplore sa première adjointe Séverine Maroun.

Reste que, le temps qu'un repreneur relance l'activité - ce qui pourrait prendre plusieurs mois -, la ville est en train de mettre en place une solution d'urgence : des navettes. « C'est à l'étude. Elles partiraient de la place de la Rose-des-Vents vers le supermarché Lidl de la cité de l'Europe. Nous avons déjà une navette qui fonctionne bien à la cité des Mille-Mille », rappelle Séverine Maroun.

Car ce n'est pas la première fois qu'un géant de l'alimentaire quitte brutalement une cité d'Aulnay-sous-Bois : début 2018, Netto - propriété du groupe les Mousquetaires - avait déserté la cité des Mille-Mille, obligeant la ville à mettre en place un système de navettes pour les clients sans voiture.

« Cela a très bien marché… avant le Covid-19, qui a rebattu les cartes. Les mamans seules et les plus âgés notamment s'en servent. Mais avec la crise, il faut redoubler d'imagination, notamment à cause des mesures d'hygiène », développe encore l'élue. La navette de la Rose-des-Vents devrait être, selon elle, opérationnelle mi-octobre.

Contacté, le groupe des Mousquetaires confirme le litige avec le point de vente d'Aulnay-sous-Bois. Mais ne souhaite faire « aucun commentaire », conclut une porte-parole.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce