Publié le 11 Février 2019

À l'occasion de la Saint-Valentin, le 14 février prochain, la Ville d'Aulnay-sous-Bois propose aux amoureuses et aux amoureux d'afficher leurs déclarations sur ses panneaux lumineux.
Laissez libre cours à votre imagination pour déclarer votre flamme à l'être aimé(e).
Pour participer, il vous suffit d'envoyer vos messages avant le mercredi 13 février avant 13h en remplissant le formulaire accessible en cliquant : ici.
Format des messages : Vous disposez de 126 caractères (espaces compris)
Vos mots d’amour seront diffusés tout au long de la journée du 14 février 2019.

Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 11 Février 2019

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un reportage du magazine Le Point à propos des premières réunions qui ont eu lieu à Aulnay-sous-Bois autour du grand débat national. Chacun aura évidemment son opinion sur le sujet, mais on ne pourra en tout cas rien reprocher au maire de la ville Bruno Beschizza qui met en place les conditions pour que les échanges puissent se dérouler dans de bonnes conditions.

L'ambiance est studieuse, proche de celle d'un cours du soir. Une trentaine de personnes, la cinquantaine en moyenne, planchent sur des questionnaires. Dans la salle du Vieux Pays d'Aulnay-sous-Bois, ces citoyens sont venus ce mercredi soir apporter leur pierre à l'édifice du grand débat, lancé le mois dernier par le gouvernement. Quelques minutes plus tôt, ils ont choisi à main levée de discuter de fiscalité et de service public. Répartis par groupe, ils s'appliquent à noter consciencieusement les revendications des uns et des autres, en vue d'une restitution en fin de séance.

La mise en place des groupes a pourtant été quelque peu chaotique. « Mais c'est pas débattre, ça ! On a déjà les cahiers de doléances pour ça », s'insurge un quinquagénaire, approuvé par ses concitoyens. Les modalités du débat demeurent floues, malgré les indications transmises aux municipalités par l'exécutif. Rapidement, la pression retombe. Ici on déplore le désengagement de l'État vis-à-vis des collectivités, là on s'offusque de payer la redevance TV alors que de moins en moins de personnes la regardent. Quant aux hausses d'impôts, elles peuvent se comprendre si on investit davantage dans la santé de proximité, ou bien la gratuité des transports.

Flou organisationnel

Le député LR de la circonscription, Alain Ramadier, est venu faire un tour et se glisse au fond de la salle. Lui qui n'a pas le droit en temps que parlementaire de prendre part au débat dit avoir reçu de nombreuses propositions dans sa boîte mail, qu'il glissera dans les cahiers de doléances. Pour Pascal Rodrigues, membre du conseil économique, social et environnemental de la ville, ce temps d'échange a la vertu d'informer les citoyens. « Sur la fiscalité, je suis sûr que beaucoup de personnes vont apprendre de quelle manière est redistribué leur argent. Cela amène un rapport plus concret aux choses », argue-t-il. Plutôt optimiste quant à cette émulation collective, il espère aussi qu'elle permettra « à nos élites d'avoir une vision plus terre à terre ».

Lors de la mise en commun des revendications, l'organisation du débat revient sur la table. « Nous avons décidé de ne pas répondre à certaines questions parce qu'elles nous paraissent biaisées, ou proposaient des choix pas acceptables », annonce d'emblée une sexagénaire. Les propositions se succèdent, souvent applaudies ou agrémentées de signes d'approbation. Plusieurs mesures créent le consensus, comme la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité ou encore la baisse des dépenses liées au fonctionnement de l'État, à savoir le train de vie des fonctionnaires et élus.

Article complet du Point à lire en cliquant : ici

Source article : https://www.lepoint.fr / Source photo : compte Twitter de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Démocratie de proximité

Publié le 8 Février 2019

Un sans-abri de 45 ans a frôlé le pire, jeudi, alors qu’il squattait des locaux vacants du centre commercial du Galion. Des riverains ont aidé les secours à soulever le rideau de fer.

La scène ne dure que quelques secondes. Elle se déroule jeudi en fin d’après-midi, dans le centre commercial du Galion à Aulnay-sous-Bois. Aux cotés de pompiers en pleine intervention, on aperçoit un homme en civil haranguer des passants : « Allez les gars, venez, venez ! »

Cinq à six personnes rappliquent et aident les secours à soulever un solide rideau métallique. Les pompiers en extraient ensuite un homme, inconscient mais vivant.

Cet acte citoyen a été filmé par des habitants du quartier, qui ont publié la scène sur le réseau social Facebook. Accompagné du message : « Grand respect aux pompiers et aux gars des 3 000 (NDLR : le nom du quartier, également appelé Rose-des-vents) ».

« Jeunes et moins jeunes sont venus donner un coup de main »

Alertés peu après 17 heures, une trentaine de pompiers avait convergé sur place. On leur avait signalé que quelqu’un se trouvait dans le commerce, après y avoir accédé par le sous-sol.

« Il y avait beaucoup de monde sur place, et au moment où on essayait de faire levier pour relever le volet métallique, jeunes et moins jeunes sont venus donner un coup de main, c’est à souligner, et il faut que ça perdure », salue le commandant Gildas Le Coeur, porte-parole de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.

Intoxiqué et souffrant de légères blessures, le blessé a été pris en charge par une équipe médicale de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay. Ses jours ne sont pas en danger.

D’après les relevés du laboratoire central de la police, le feu serait d’origine accidentelle. Mais la succession d’incendies récents interroge des habitants du quartier. Dimanche, les pompiers sont intervenus sur deux autres feux dans ce même sous-sol.

« C’est tout le monde qui a aidé ! »

Selon les habitués du Galion, le blessé s’appelle « Antonio ». Âgé de 45 ans, il aurait trouvé refuge tout récemment dans ces bureaux, qui abritaient il y a quelques années une agence de voyage.

Ce vendredi, dans le café situé juste en face des lieux de l’incendie, les clients ne veulent pas mettre en avant la bravoure d’un habitant plus qu’un autre. « C’est tout le monde qui a aidé ! » témoigne l’un d’eux.

« Il y avait plein de jeunes du quartier, et ils n’ont pas caillassé les pompiers, contrairement à ce qu’on entend parfois, poursuit Bachir, qui a fondé l’association Renaissance Galion 3 000. Ici, tout le monde respecte leur travail. C’est un superbe métier. »

Le centre communal d’action sociale a payé une nuit d’hôtel à deux hommes, qui dormaient dans le lieu incendié mais qui n’étaient pas sur place au moment de l’incendie. « On ne sait pas où aller, on remercie les gens qui nous aident, nous permettent de manger » explique l’un d’eux, rencontrés cet après-midi dans le quartier.

Ils sont natifs du Sénégal, âgés d’une vingtaine d’années. L’un dit être arrivé en France il y a quatre mois, l’autre il y a deux ans. « Et je n’ai jamais eu de logement », souffle-t-il.

« On ne veut pas qu’ils meurent de froid »

Seuls quelques commerces sont encore ouverts dans ce centre commercial promis à la démolition. « C’est nous qui avons ouvert le local pour permettre à ces personnes de dormir ailleurs que dans la rue, poursuit Bachir. On ne veut pas qu’ils meurent de froid. Si on ne les aide pas, c’est de la non-assistance à personne en danger. »

Cela fait presque quatre ans que ces locaux seraient vacants. Ce vendredi soir, c’est Bachir qui devait loger les deux jeunes hommes, privés de toit pour la nuit.

Source article et photo : journal Le Parisien / Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 8 Février 2019

La nature humaine est parfois d’une contradiction étonnante ! Prenons par exemple notre bonne ville. Les habitants de la commune ont parfois coutume de se plaindre que les médias n’en décrivent que les aspects les plus sombres. Malgré cela, quand quelqu’un originaire de la troisième cité de Seine-Saint-Denis émerge en pleine lumière, il y a toujours un lot de haineux ou de rageux prompt à critiquer.

La chanteuse d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura fait indéniablement partie de cette catégorie. Alors bien entendu, tout le monde est libre d’aimer ou non la musique et les textes d’Aya Nakamura, mais chacun devrait a minima se réjouir de sa réussite et de son succès fracassants. Plus de 2 millions d’abonnés et plus de 730 millions de vues sur sa chaine YouTube, voilà qui devrait mettre tout le monde d’accord !

Du coup, on a juste envie de saluer la nomination d’Aya Nakamura dans deux catégories des 34e victoires de la musique, diffusées ce soir sur France 2. Et on a très envie qu’elle ramène une victoire. Tout simplement…

Ci-dessous un extrait de l’article que le journal Le Monde lui a consacré.

Aya Nakamura, 23 ans, arrive de sa banlieue avec une petite demi-heure de retard et s’excuse poliment. Tout apprêtée comme sur les pages de papier glacé des magazines américains, elle soigne son look sur les réseaux sociaux comme lors de ses entretiens.

Après les tubes estivaux, Djadja et Copines, son deuxième album, Nakamura, publié début novembre 2018 est un succès qui dépasse les frontières hexagonales : la moitié des 300 millions de vues sur YouTube et des 150 millions d’écoutes en ligne proviennent de pays non francophones. Chanteuse la plus « streamée » en France l’an passé, elle est nommée dans deux catégories des 34e Victoires de la musique, prévues vendredi 8 février : meilleure chanson originale pour Djadja et meilleur album de musiques urbaines.

« Je kiffe ! », s’exclame Aya Nakamura même si, comme à son habitude, elle émet un petit bémol : « Je ne sais pas comment ils ont pu qualifier ma musique d’urbaine, peut-être parce qu’il y a beaucoup d’argot dans mes textes. Moi, je dirais qu’elle est plutôt pop, mais en France on associe ce genre plus au rock. »

Pop dans le sens de populaire. Sa musique est un conglomérat de tout ce que les jeunes de sa génération écoutent en boîte, dans les bars à chicha ou sur leur écran d’ordinateur via YouTube : beaucoup de zouk, de musique africaine digitalisée, de R’n’B ou de rythmique rap. Ses chansons racontent sans mièvrerie ni pudeur les relations sentimentales de jeunes adultes, complexifiées par la virtualité des réseaux sociaux, les tiraillements entre traditions familiales et matérialisme de la société consommation.

« C’était grave cool »

Elle chante comme elle parle, comme elle « snapchatte », comme les participants des émissions de télé-réalité s’invectivent entre eux. « Un langage populairedes mots vulgaires, résume-t-elle. Ce que certains prennent pour de la vulgarité est pour moi de la franchise. J’assume ma manière de parler. Et puis après mon premier album, Journal intime, je me suis remise en question. J’ai vu que sur les réseaux, ce qui plaisait le plus à mon public, c’était quand je disais les choses franchement et que je me montrais plus. »

Elle mâtine alors ses textes d’anglais – wyner (danser collé-serré), smiler (sourire)… – et d’argot de la Cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis – djadja (menteur), Y’a R (rien) –, où elle a grandi après être arrivée du Mali, bébé.

Source article Le Monde à lire : ici

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 8 Février 2019

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un article du journal Le Parisien daté du vendredi 8 février 2019. On y apprend comment l’association Médiation nomade s’attèle à la réinsertion des jeunes, notamment dans le quartier de la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois.

Pour lire l’article cliquez sur l’image ci-dessous.

L’association Médiation nomade œuvre à la réinsertion des jeunes de la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois

Source article : journal Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Associations

Publié le 8 Février 2019

Vous pouvez trouver ci-dessous un article du journal Le Parisien daté du vendredi 8 février 2019. On y apprend que les policiers d’Aulnay-sous-Bois poursuivent un travail sans relâche contre le trafic de drogue, les trafiquants faisant preuve d’une imagination débordante. Ainsi, comme vous pourrez le lire ici, du cannabis était caché dans les parpaings d’un mur !

Pour lire l’article cliquez sur l’image ci-dessous.

Les policiers d’Aulnay-sous-Bois mettent la main sur du cannabis caché dans les parpaings d’un mur !

Source article : Le Parisien  

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 8 Février 2019

Vous pouvez prendre connaissance d’un article du journal Le Parisien publié le jeudi 7 février 2019. On y apprend que des toxicomanes laissent des seringues dans le parc situé au rond-point Schuman dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois. Elles proviendraient en grande majorité d’une salle de shoot installée à proximité de l’hôpital Ballanger.

Pour lire l’article cliquez sur l’image ci-dessous.

Les toxicomanes laissent des seringues dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois

Source article : journal Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 6 Février 2019

Huit élèves du collège Victor-Hugo ont amassé des dizaines de kilos de vêtements chauds pour les SDF. Ils seront bientôt distribués par une association locale.

Une vocation citoyenne est née chez huit élèves du collège Victor-Hugo, à Aulnay-sous-Bois. Scolarisés en 3e, Ilies, Melissa, Lamyae, Salma, Célia, Naëlla et deux autres camarades, âgés de 14 à 15 ans, viennent de boucler une grande collecte solidaire pour les sans-abri.

Alors que l’hiver s’est installé sur la région parisienne, ils ont amassé des dizaines de kilos de vêtements chauds qui seront distribués par une association.

« Quand on croise des gens qui n’ont pas de maison et dorment dehors, ça nous touche », résume Salma. Comme ses camarades, elle assure « toujours donner quelque chose » aux familles de Syriens ou de Roms qui font la manche aux abords des ronds-points à Aulnay-sous-Bois. « A Paris aussi, on est frappé par le nombre de SDF », ajoute un adolescent.

« On a tous chez nous des vieux vêtements qu’on ne met plus »

Alors, dans le cadre du conseil de vie collégienne (CVC) de leur établissement, une instance qui permet de développer les projets d’élèves, ils ont formalisé leur envie de venir en aide aux plus démunis. A leurs côtés : Jennifer Bouchez, enseignante en éducation physique et sportive. « Ils se sont rendu compte qu’ils n’avaient pas de raison de se plaindre, au vu de certaines situations », se félicite l’enseignante.

Courant décembre, les jeunes sont donc passés dans les autres classes de leur collège, pour sensibiliser leurs camarades. « On a tous chez nous des vieux vêtements qu’on ne met plus, voire qu’on a jamais mis, qui ont encore l’étiquette, explique Mélissa. C’est mieux chez ceux qui en ont besoin que dans nos placards ! Voilà ce qu’on a dit aux gens pour qu’ils donnent. »

Ils veulent créer leur propre association

Manteaux, écharpes, pantalons, vêtements pour enfants, et couvertures : « La collecte a été bonne, ça logeait à peine dans deux voitures ! » s’amuse leur enseignante. Les ados ont confié leurs dons à l’association locale Ensemble pour tous, qui va les redistribuer à des SDF.

Ce premier projet solidaire leur a donné d’autres idées. « On va faire une collecte alimentaire, cuisiner pour des sans-abri lors d’une maraude », s’enthousiasme Salma. « Mieux », ajoute Naëlla : « Nous allons créer notre propre association solidaire ! »

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 1 Février 2019

Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza l’a expliqué notamment lors des vœux 2019. Bien qu’il soit hors de question qu’il serve de faire valoir, ni de caution à l’actuel gouvernement englué dans la crise des gilets jaunes, il a décidé d’ouvrir des espaces aux Aulnaysiennes et aux Aulnaysiens afin qu’ils puissent participer aux réflexions du grand débat national lancé par le président de la République, Emmanuel Macron.

Ainsi, des cahiers de doléances ont été mis à disposition des habitants au centre administratif, dans les mairies annexes, à l’espace Déclic et à la Ferme du Vieux-Pays. Par ailleurs, sept réunions publiques sont organisées le mercredi 6 février 2019 à partir de 18h30 sur l’ensemble du territoire Aulnaysien :

Rose des Vents : réfectoire Paul Eluard, 2, rue de Bougainville
Gros Saule : réfectoire André Malraux, rue du Docteur Claude-Bernard
Croix Rouge :  réfectoire Croix Rouge, 1, chemin du Moulin de la Ville
Ormeteau : réfectoire Ambourget, 8, rue du 8 Mai 45
Fontaine des Prés : réfectoire Fontaine des Prés, 25-27, rue de l’Arbre vert
Mairie Vieux Pays : Ferme du Vieux-Pays, rue Maximilien-Robespierre
Prévoyants et Nonneville :  espace Avérino, 26, rue Louise-Michel

Ces dispositifs conséquents, au plus près des habitants, associent également le CESE (Conseil économique social et environnemental) et le Conseil Citoyen d’Aulnay-sous-Bois.

On l’aura compris, la parole est largement donnée aux habitants. Il s’agit donc d’un réel exercice de démocratie à Aulnay-sous-Bois, lancé sous l’impulsion et par la volonté du maire Bruno Beschizza.

On s’étonne d’ailleurs du silence assourdissant de Benjamin Giami, LREM et président du Rassemblement pour Aulnay, qui aurait pu saluer et féliciter le maire Bruno Beschizza pour avoir assuré la mise en place du grand débat national dans de bonnes conditions.

Mais bon, en politique c’est bien connu, il y a ceux qui critiquent en permanence sans agir, comme Benjamin Giami, et ceux qui mettent en œuvre des actions concrètes, comme Bruno Beschizza.

Quoi qu’il en soit, le débat est donc largement ouvert. Pour rappel, les quatre thèmes proposés par le gouvernement sont les suivants : la transition écologique, la fiscalité et les dépenses publiques, la démocratie et la citoyenneté, l’organisation de l’Etat et des services publics.

En conclusion, on précisera que, lors des vœux du nouvel an, le maire Bruno Beschizza a rappelé que le grand débat national n’aurait de sens que si des décisions concrètes, répondant aux revendications des français, étaient prises par Emmanuel Macron et son premier ministre, Edouard Philippe, après sa tenue.

Affaire à suivre donc…

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Démocratie de proximité

Publié le 1 Février 2019

Lors des vacances de printemps, la ville d’Aulnay-sous-Bois propose aux jeunes de 11 à 17 ans de perfectionner leur maîtrise des langues de Shakespeare et Cervantes, tout en visitant et en s’amusant.

Les quatre séjours proposés en Angleterre et en Espagne mélangeront révisions scolaires, visites et loisirs. Les pré-inscriptions se dérouleront du lundi 4 au vendredi 15 février inclus. Elles peuvent s’effectuer en ligne sur le site de la ville ou auprès du service séjours-vacances.

Destination 1 : Swanage (Angleterre)

Du 21 au 28 avril et du 28 avril au 5 mai

11/14 ans (12 places par séjour)
Swanage est une station balnéaire du Dorset située à 2h15 de Londres.

Au programme :

  • cinq séances de deux heures d’anglais
  • balade en bus dans la capitale
  • journée à Weymouth avec visite de l’aquarium, du château de Corfe Castle
  • randonnée pédestre
  • découverte du Durlston Country Park (réserve naturelle)
  • grands jeux, tournois sportifs.

Destination 2 : Costa Brava (Espagne)

Du 22 au 30 avril et du 27 avril au 5 mai

15-17 ans (10 places par séjour)
Les jeunes seront logés à l’hôtel à Lloret del Mar, sur la Costa Brava.

Au programme :

  • cinq séances de trois heures d’espagnol
  • visite de Barcelone
  • séances de ski bus
  • flight fish, crazy UFO.

Renseignements auprès du service séjours-vacances situé au 10, rue Roger-Contensin à proximité du centre administratif. Le lundi de 13h30 à 17h30 et du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30, ou par téléphone au 01 48 79 65 60/65 97.

Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 1 Février 2019

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un article du journal Le Parisien daté du 31 janvier 2019. On y apprend comment des apprentis ont préparé une galette des rois géante et ont distribué gratuitement quelque 200 parts aux clients présents dans le centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois. C’était une belle occasion de valoriser l’artisanat local.

Pour lire l’article cliquez sur l’image.

Des apprentis ont préparé une galette des rois géante au centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois

Source article : journal Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce