Publié le 7 Juin 2014

lhabitat-pavillonnaire-a-aulnay-sous-bois.jpgPour sa 6e édition, le jeu-concours « De Visu », organisé par le conseil général et le comité départemental du tourisme (CDT), est axé cette année sur le thème de l'habitat. Il propose, depuis le 1er juin et jusqu'au 31 août, une foule de sorties, toutes gratuites*, pour se rendre compte sur place de la diversité des logements en Seine-Saint-Denis, de leur histoire et de leur architecture. L'occasion, pendant les beaux jours, de prendre le temps de découvrir certains aspects méconnus du patrimoine du département.

« L'idée, c'est de montrer l'habitat sous ses différents aspects, précise Benjamin Fabre, en charge de De Visu au CDT. Le département est le plus pavillonnaire de la petite couronne, mais on parlera aussi de l'habitat collectif, des logements sociaux, le tout avec une perspective historique. Les premiers HBM (habitat bon 
marché), ancêtres des HLM, sont apparus dès 1894. »

Trois jeux de piste. Le coup d'envoi est donné demain à 10 h 30 avec le premier des trois jeux de pistes. « Minute, pavillons ! » se déroule à Aulnay-sous-Bois. Au départ de la gare RER, vous recevrez une feuille de route, puis, en douze étapes, vous partirez à la découverte des pavillons de villégiature construits à la fin du XIXe siècle avec l'arrivée du chemin de fer, quand la ville n'était pas une banlieue mais accueillait des résidences secondaires... Le parcours dure entre 1 h 30 et 2 heures, avec une collation offerte et des lots à gagner.

Le principe est le même pour les deux autres jeux de piste : « Un pour tous, tous pour un ! » sur l'histoire de l'habitat collectif à Saint-Ouen, depuis les premiers HBM jusqu'à l'écoquartier des Docks, et « L'habitat dans tous ses états », qui cheminera entre différents quartiers de La Courneuve et Bobigny, des années 1930 à la réhabilitation actuelle des Courtillières à Pantin. Les trois jeux de piste seront organisés une trentaine de fois cet été.

Cinq balades. Sans vous lancer dans un rallye, vous pouvez aussi découvrir l'histoire de l'habitat au travers de simples visites guidées. Cinq sont organisées tout l'été. La première, demain à 11 heures, se déroulera à la Cité de l'Abreuvoir de Bobigny. Sont aussi prévues : une promenade sur le thème « un siècle d'urbanisme », toujours à Bobigny, un retour sur la cité expérimentale de Merlan à Noisy-le-Sec, une histoire de la brique à Pantin et une découverte de la cité Cachin, à Romainville.

Deux quiz. De Visu, c'est aussi l'occasion de tester ses connaissances en restant chez soi. Depuis quelques jours, des quiz sont en ligne sur le site du conseil général et du CDT. Le « quiz + », pour « les aficionados du patrimoine » selon Benjamin Fabre, propose 20 questions plutôt pointues sur l'histoire de l'habitat. Plus facile et tout aussi amusant, un quiz hebdomadaire de 5 questions est mis en ligne chaque semaine. « Toutes les villes seront concernées. Les questions seront plus anecdotiques et symboliques », précise Benjamin Fabre. De nombreux lots sont à gagner.

L'an dernier, près de 5 000 personnes s'étaient inscrites et environ 1 500 avaient participé aux balades et jeux de piste. « Cela intéresse aussi bien les retraités passionnés que les familles de la région. C'est vraiment très simple et ludique », assure Benjamin Fabre.

*Renseignements et inscriptions sur www.tourisme93.com

Source : Le Parisien

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Publié dans #Jouons un peu

Publié le 6 Juin 2014

RMC'est aujourd'hui que les mairies devaient rendre leur copie sur les nouveaux rythmes scolaires. En Seine-Saint-Denis, cinq villes (Aubervilliers, Bondy, Romainville, le Pré-Saint-Gervais et l'Ile-Saint-Denis) appliquent déjà la réforme. Les autres doivent faire parvenir à l'inspection académique leur projet de semaine de quatre jours et demi de classe. Neuf d'entre elles*, dont huit de droite et une de gauche, ont décidé de ne pas appliquer la loi. Les élus de droite ont envoyé une lettre au préfet dans laquelle ils justifient leur décision.

Coûteuse réforme

« Même les chronobiologistes disent que les gamins sont fatigués, s'insurge Philippe Dallier, sénateur-maire 
UMP des Pavillons-sous-Bois. Ils passeront plus de temps à l'école... C'est le contraire du but recherché. On marche sur la tête ». L'élu compte sur le conseil départemental de l'éducation nationale (CDEN) le 20 juin avec les enseignants et les parents, pour aller dans son sens.

Les maires critiquent le coût du projet, surtout quand l'Etat baisse sa dotation aux villes de 11 Mds€. D'autres ajoutent les soucis de recrutement, de locaux... « J'ai été obligé de voter un budget que je n'ai pas préparé, où la réforme n'a pas été prévue, regrette Bruno Beschizza, maire UMP d'Aulnay. Elle coûtera 2,6 M€ à Aulnay. Et les aides d'Etat ne compenseront pas. »

En dernier recours, ce sera au directeur académique d'organiser lui-même la réforme. Reste à savoir jusqu'où ira la confrontation. Pas forcément très loin. « Même ceux qui affirment ne pas appliquer la loi ont envoyé des scénarios, lâche une source proche du dossier. On est beaucoup dans la posture politique. » Le rectorat refuse de communiquer avant la semaine prochaine.

*Les Pavillons-sous-Bois, Aulnay-sous-Bois, Rosny-sous-Bois, Saint-Ouen, Neuilly-Plaisance, Livry-Gargan, Blanc-Mesnil, Villepinte.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Education

Publié le 5 Juin 2014

Alors que depuis trois jours un mouvement social suspend le trafic des bus des Courriers d’Ile-de-France (CIF) pour les lignes 1, 15, 43, 44 et 45, Bruno Beschizza s’est adressé par courrier à Jean-Paul Huchon, Président du Stif. Dans cette lettre (à lire ci-dessous) le maire dénonce une « situation insupportable pour les Aulnaysiens », en particulier pour ceux empruntant les lignes 15 et 43, identifiées comme prioritaires.

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Publié dans #Transports

Publié le 5 Juin 2014

HK--469x239.JPGChanson. Le chanteur Kaddour Hadadi, plus connu sous le nom de scène HK révolutionne le chaâbi, une musique populaire algérienne. Accompagné par les musiciens du groupe Les Déserteurs il revisite avec brio Brel, Brassens et des classiques de la chanson française. Des artistes qui vous proposent un concert à mi-chemin entre poésie et musique.

Demain à 21 heures au Cap, 56, rue Auguste-Renoir.Tarif : 5-10 €. Tél. 01.48.66.94.60

Source : Le Parisien

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Publié dans #Culture

Publié le 5 Juin 2014

JFCope-copie-1.jpgJean-François Copé, président démissionnaire de l'UMP, organise une dernière réunion publique le 11 juin à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), quatre jours avant la date effective de son départ de la présidence du parti. Selon l'invitation envoyée aux adhérents, dont l'AFP a obtenu une copie, ce meeting se tiendra à 19h30 Salle Chanteloup, 1, avenue de Nonneville, à Aulnay-sous-Bois. 

 Alors que son parti est sous le coup de l'affaire Bygmalion, M. Copé a été contraint à la démission lors d'un houleux bureau politique de l'UMP le 27 mai dernier. La date effective de sa démission est fixée au 15 juin. Toute la direction UMP a également démissionné.

Dans l'attente d'un congrès, prévu le 12 octobre, qui doit élire un nouveau président, l'interim de la présidence est assuré par une troïka, formée de trois anciens Premiers ministres, Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et François Fillon.

La mise en place de cette troïka pourrait être validée lors du prochain bureau politique statutaire, le 10 juin, à 18h00, au siège de l'UMP. 

La déclaration de Brice Hortefeux selon laquelle le retour de Nicolas Sarkozy, qui pourrait briguer la présidence du parti, était "une nécessité", pourrait modifier le calendrier. 

Au soir de sa démission, le 27 mai, M. Copé s'était rendu sur le plateau de TF1 pour demander aux Français de "ne pas douter" de son "intégrité" et affirmé qu'il ferait "de la politique autrement". 

Le lendemain, il avait envoyé une lettre aux adhérents de l'UMP dans laquelle il affirmait que le parti avait "très vraisemblablement réglé des factures qu'il n'aurait pas dû honorer" et qui incombaient en fait à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012.

Source : LeParisien.fr avec AFP

 

 

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Publié le 5 Juin 2014

3897729_11-1-138237398_545x341.jpgLe deuxième homme décédé dans un accident de voiture, en tentant d'échapper à la police dans la nuit de dimanche à lundi, à Aulnay-sous-Bois, a été identifié grâce à ses empreintes digitales. Il s'agit d'un jeune homme d'une vingtaine d'années, originaire de Goussainville dans le Val-d'Oise. La seconde victime, elle aussi décédée dans ce drame, était âgée de 22 ans et vivait depuis un mois chez son père, à Tremblay-en-France. Ce dernier a participé lundi soir à un rassemblement sur les lieux de l'accident où il a annoncé qu'il allait déposer plainte et prendre un avocat pour « connaître la vérité » sur les causes de l'accident.

Selon les premiers éléments de l'
enquête confiée à la sûreté territoriale (ST), la voiture, une Fiat Punto, voulait échapper à la police. Celle-ci n'était pas loin mais n'a pas assisté à l'accident, d'après une source officielle.

La Fiat aurait été repérée vers 0 h 40 à la Rose-des-Vents, (ex-3000), après avoir franchi un feu rouge, avec, à son bord, deux hommes qui portaient une capuche sur la tête. L'équipage de la brigade anticriminalité aurait alors mis en route son gyrophare et sa sirène pour convaincre la voiture de s'arrêter. Ce qu'elle n'a pas fait. Les policiers auraient ensuite perdu de vue la voiture.

Celle-ci s'est retournée sur le toit, boulevard Michel-Ange. Selon les premières constatations, il n'y a pas de trace de choc avec un autre véhicule. Très vite sur place, les sapeurs-pompiers ont eu recours à un camion de désincarcération et deux ambulances de réanimation ont été mobilisées. En vain. Les deux jeunes hommes devaient décéder dans la nuit, le premier à 1 h 30, le second un peu avant 3 heures.

Source : Le Parisien

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Publié le 4 Juin 2014

buscif-copie-1.jpgLes usagers des bus des Courriers d'Ile-de-France (CIF) s'apprêtent à vivre leur deuxième journée de galère dans l'est de l'Ile-de-France. Hier, ils ont souvent été pris de court par la grève des chauffeurs. Bibi, 49 ans, et sa fille Izabil, 13 ans, ont dû faire du stop depuis Tremblay pour aller jusqu'à la gare RER du Vert Galant à Villepinte. Elles étaient très en retard pour aller chez le médecin. « J'ai appelé pour décaler le rendez-vous, mais je crains que ça ne suffise pas. On va quand même tenter notre chance et y aller à pied, mais c'est très embêtant », confiait la maman. C'était aussi le constat de Louise, 57 ans, à Goussainville (Val-d'Oise). « A 5 heures du matin, c'est dur sans le bus ! Je vais devoir marcher et me lever encore plus tôt », expliquait cette habitante du quartier Ampère, qui prend le bus pour aller à la gare RER d'où elle part travailler dans les Hauts-de-Seine.

La grève a démarré hier dès le début du service, à l'appel de la CGT et de la CFTC, qui annonçaient un mouvement « suivi par 60 % des conducteurs ». La direction ne dénombre que 33 % de grévistes sur l'ensemble du personnel. Hier soir, le blocage des principaux dépôts, à Tremblay, Goussainville (Val-d'Oise) et Mitry (Seine-et-Marne), restait total et aucun bus n'est sorti de la journée. Un service minimum a en revanche été mis en place à Dammartin (Seine-et-Marne) et à Louvres (Val-d'Oise). La mobilisation s'est étendue hier à la société VAS, une autre filiale de Keolis. La paralysie a donc gagné les lignes de Noctilien, les bus de nuit.

La question des salaires a mis le feu aux poudres. « On a prévu un mouvement illimité, confiait hier un machiniste, à l'entrée du dépôt de Goussainville. Les négociations annuelles obligatoires ont été un échec. On nous propose 0,8 % d'augmentation au lieu des 3 % que nous réclamons. Et la participation vient d'être divisée par trois. On veut que le groupe Keolis, auquel appartiennent les CIF, partage les bénéfices avec les salariés. » Même son de cloche au sein de la société VAS : « Les propositions de la direction sont à des années-lumière de nos attentes », glisse un délégué FO. Ce qui cristallise également la colère des conducteurs, ce sont les conditions de travail, souligne Moussa Boulachgour, délégué CGT, qui évoque le « matériel vétuste », mais aussi « les insultes et crachats quotidiens, les braquages à l'arme blanche, les caillassages et les cocktails Molotov. C'est l'attaque de la diligence. Mais on a l'impression que pour la direction tout cela est devenu normal ».

Hier après-midi, quelques dizaines de grévistes, venus de plusieurs dépôts des CIF, ont convergé vers le siège de la SNCF à Saint-Denis, où ils comptaient « interpeller le principal actionnaire » sur leurs revendications. Cette brève occupation n'a pour l'heure pas débouché sur des avancées. « Notre porte n'est pas fermée, assurait hier soir un dirigeant des CIF. Nous sommes prêts à recevoir les grévistes s'ils lèvent le blocage des dépôts. » L'entreprise annonce par ailleurs avoir déposé plusieurs plaintes après avoir constaté que les pneus de certains bus ont été dégonflés pour les immobiliser.
Rens. sur www.cif-bus.com

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 4 Juin 2014

3892551 1 545x341Le deuxième homme décédé à la Rose des Vents dans la nuit de dimanche à lundi, n'a toujours pas été identifié. Ce serait le passager, et non le conducteur, comme indiqué hier. Il a été éjecté de la voiture au moment où elle s'est retournée, rue Michel-Ange, entre une zone pavillonnaire et le parc Ballanger. Il n'avait pas de papiers d'identité sur lui et était méconnaissable. Ses empreintes aideront peut-être les enquêteurs de la Sûreté territoriale, à qui le parquet de Bobigny a confié le soin d'éclaircir les circonstances de cet accident mortel. Selon les premiers éléments, la Punto accidentée a voulu se soustraire à un contrôle de police, à la Rose des Vents, vers 0 h 40. Les policiers ont rapidement perdu leur trace jusqu'à la rue Michel Ange, où ils auraient découvert la Punto sur le toit et ses deux passagers grièvement blessés. Ils ont succombé peu de temps après. Le père de l'autre victime, un jeune tremblaysien de 22 ans, a annoncé lundi soir son intention de déposer plainte. Il doit rencontrer son avocat aujourd'hui.

Source : Le Parisien

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Publié le 4 Juin 2014

T4.jpgLa scène n'est pas passée inaperçue, lundi matin, vers 8 heures, sur la ligne du RER B. A Aulnay, de nombreux piétons ont été aperçus le long des voies du RER... Il s'agissait de passagers du tramway T4 dont l'arrêt aussi intempestif qu'inexpliqué a conduit les occupants à descendre. Ceux que l'on aperçoit sur ce cliché d'un témoin de la scène tentent de rejoindre la gare RER d'Aulnay-sous-Bois à pied.  

La scène ne manque pas de faire réagir du côté des conducteurs alertant sur les risques induits en terme de sécurité. « La semaine précédente déjà, des voyageurs étaient descendus sur les voies de la ligne B, on a de la chance qu'il n'y ait pas de drame mais il faudrait davantage protéger le réseau pour que ces situations ne se reproduisent pas », estime Laurent Gallois, de l'Unsa Transport, lui-même conducteur sur la ligne B du RER. La SNCF, qui gère le tramway et le RER, n'était pas en mesure hier soir d'apporter de précisions sur cette situation.

Source : Le Parisien

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Publié le 3 Juin 2014

3892551_1_545x341.JPGC'est par la police qu'il a appris la mort de son fils Karim, passager de la Fiat Punto. « Un policier est venu me prévenir chez moi à Tremblay, à 5 heures, que mon fils était décédé dans un accident. Il m'a donné le téléphone du commissariat d'Aulnay en me disant de passer vers 8 heures. J'y suis allé avec mon frère », explique Hamed d'un ton retenu. L'homme est retourné, hier soir, rue Michel-Ange, pour tenter d'y voir plus clair. « Je veux connaître la vérité, je n'arrive pas à comprendre comment mon fils de 22 ans et demi a pu mourir », répète-t-il, en scrutant les traces d'huile au sol, celles de pneu un peu plus loin et les barrières arrachées. « Au commissariat on a été reçus par un policier, puis par un lieutenant qui nous a dit que la voiture roulait trop vite et qu'elle s'était retournée après avoir passé un dos-d'âne ; que la police était arrivée une heure après alors que des témoins l'ont vue sur place. Pourquoi ces discours contradictoires ? Il y a quelque chose qui ne va pas », estime Hamed, qui a donc décidé de lancer un appel à témoin et de se constituer partie civile. Il doit rencontrer ce matin l'avocat Yacine Bouzrou.

Karim était retourné vivre chez son père depuis peu. « Il était sorti de prison en mars. C'est vrai qu'il avait fait des bêtises. Il a vécu chez sa soeur à Roissy, puis avec moi depuis un mois. Il se levait à 7 heures tous les matins pour chercher un travail et il venait d'en trouver, dans le jardinage. Il lui manquait un RIB qu'il était allé chercher à la poste samedi matin. » Il a vu son fils pour la dernière fois dimanche. « Il est parti voir ses cousins à Aulnay à 9 heures, il a mangé là-bas et est resté jusqu'à 17 heures », explique le père. « Je lui avais dit de passer à la maison, raconte de son côté l'oncle, Mohamed, les yeux pleins de tristesse. Je l'ai raccompagné en voiture à Tremblay (93), puis à Vaujours, où habite sa petite amie. »

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 3 Juin 2014

MA.jpgLa voiture s’est retournée boulevard Michel-Ange, tuant ses deux passagers. Selon les premiers constats, il n’y a pas de trace de choc avec un autre véhicule.

Au sol, des traces de pneu et des bris de verre, un arbre écorché et, sur le côté, une barrière qui a volé, laissent deviner la violence de l'accident qui a coûté la vie à deux automobilistes, dans la nuit de dimanche à lundi, à Aulnay-sous-Bois. Une enquête devra déterminer les circonstances précises de ce drame. Pour les autorités, qui disposent des premiers éléments de l'enquête, la voiture, une Fiat Punto, voulait échapper à la police. La police n'était pas loin mais, de source officielle, elle n'a pas assisté à l'accident. En « l'absence de traces de choc » sur la voiture accidentée, le parquet de Bobigny n'a pas saisi l'inspection générale de la police nationale, mais la sûreté territoriale.

Les premiers éléments d'enquête sont ceux qu'ont fournis les fonctionnaires et les enregistrements des ondes de la police. La Fiat aurait été repérée vers 0 h 40 à la Rose-des-Vents, la cité des 3 000, après avoir franchi un feu rouge, avec à son bord « deux hommes capuche sur la tête ». L'équipage de la brigade anti-criminalité aurait alors sorti gyrophare et sirène pour convaincre la voiture de s'arrêter. « Les policiers ont perdu de vue la voiture, ils n'ont pas assisté à l'accident », assure le chef d'état-major de la police en Seine-Saint-Denis.
Selon une autre source policière, tout cela se serait produit en quelques minutes. Le choc, bruyant « comme de la ferraille », raconte une retraitée, a mis en émoi le quartier pavillonnaire qui borde la rue Michel-Ange et les cités alentour. Dès hier matin, le maire UMP Bruno Beschizza mobilisait les médiateurs de la ville pour sillonner le secteur. « Nous étions dans la cuisine et nous avons entendu ce bruit, quand nous avons regardé à la fenêtre, nous avons vu les gyrophares de la police », assurent deux jeunes riveraines, pour qui les policiers n'étaient donc pas loin. Elles sont sorties et ont croisé les secours, le Samu, ont entendu un policier parler au passager, « il lui disait :ne dors pas, je suis avec toi, accroche-toi. Ses jambes étaient à l'extérieur, les pompiers ensuite ont eu du mal à le sortir, ils apportaient des bouteilles d'oxygène. » Les pompiers ont eu recours à un camion de désincarcération et deux ambulances de réanimation. Le premier blessé est décédé à 1 h 30, le deuxième un peu avant 3 heures. Seul le passager, Karim, a été identifié, pas le conducteur. La voiture avait été déclarée volée samedi à Vaujours. Elle contenait un sac avec deux passeports américains.

Hier, vers 20 heures, un petit rassemblement s'est formé sur les lieux de la tragédie, à l'appel du collectif Urgence notre police assassine, qui met en doute la version policière des événements. « Nous soutiendrons la famille jusqu'au bout », a affirmé Amal Bentousni, fondatrice du collectif et soeur d'Amine Bentounsi, tué à Noisy-le-Sec par un policier en 2012. « Si des gens ont vu quelque chose au moment de l'accident ou juste avant, il faut qu'ils contactent l'avocat ou le juge qui sera désigné. » Driss pourrait être de ceux-là. Il explique qu'il effectuait une livraison dimanche soir quand il a vu la Fiat. « La Punto était rue Edgar-Degas, le véhicule de police était derrière. Il a donné un coup de gyrophare, a fait un appel de phares. Au lieu de s'arrêter, la voiture est partie à toute vitesse. Elle a grillé un feu, puis elle a tourné. La police l'a peut-être perdue de vue quelques secondes. J'ai repris ma voiture, j'ai suivi. Je suis arrivé juste après l'accident. La Punto était retournée, klaxon bloqué. Un policier tenait le pied d'un des blessés, l'autre téléphonait pour appeler les secours. La voiture de police n'était pas tamponnée [NDLR : ne portait pas de trace de choc] ». Le jeune homme n'excluait pas, « s'il le faut », de fournir son témoignage à la justice.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 3 Juin 2014

buscif.jpgUn mouvement de grève paralyse largement ce mardi matin la circulation des bus des Courriers d'Ile-de-France, dont le réseau couvre en partie la Seine-Saint-Denis, le Val-d'Oise et la Seine-et-Marne. Aucun véhicule n'est sorti des dépôts de Tremblay (93), de Goussainville (95) et de Mitry-Mory (77). Sur un peu moins de 60 des 90 lignes du réseau, le trafic est suspendu. 

Sur une douzaine, il est partiel ou en reprise d'activité. En effet, un service minimum a été instauré aux dépôts de Dammartin-en-Goële (77) -où les bus scolaires ont roulé-, de Saint-Soupplets (77) -où - et de Louvres (95) -95 % de la circulation est assurée. Elle espère pouvoir instaurer ce service minimum dans l'ensemble de ses dépôts : «Nous respectons le droit de grève, mais il faut respecter la liberté de travailler», déclare un membre de la direction contacté ce matin. "En priorité, nous devons assurer les services scolaires puis les services privés et enfin les lignes régulières."

Les conducteurs ont cessé le travail à l'appel des syndicats CGT et CFTC. La CGT parle d'un «mouvement massif». La direction dénombre «un tiers de salariés ayant déposé une intention de grève», et dénonce le blocage de ses dépôts. La mobilisation semble à la fois liée aux négociations salariales et aux propositions de la direction, jugées «médiocres» par la CGT, mais aussi aux conditions de travail. «Avec le renforcement des lignes en juin dernier, la direction a recruté 200 personnes, mais les bus sont vieillissants. Et la direction en a profité pour restructurer le service, ce qui nous fait perdre en rémunération», explique Jamel Benkissaou, délégué CGT. Selon la direction, 75 bus neufs doivent être mis progressivement en service d'ici septembre. 
Renseignements : http://cif-bus.com

Source : Le Parisien.fr

 

 

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Publié dans #Transports

Publié le 3 Juin 2014

Passez l'après-midi comme dans une vraie brigade. Les amateurs de « Top Chef », la célèbre émission culinaire de M 6, vont pouvoir saliver en direct samedi à partir de midi au centre commercial Aéroville. Denny, Juan, Yoni, Noémie, Latifa et Alexis, la crème des chefs de cette compétition télévisée s'affrontera en deux équipes. Pour ce nouveau défi, ces professionnels des fourneaux vont recruter 54 passionnés de cuisine qui joueront les commis par groupes de 18 pour chacune des trois épreuves. Les toqués du dressage sont priés de s'inscrire au plus vite à l'adresse e-mail aerovilledining@gmail.com.

Samedi 7 juin, de midi à 16 h 30, au terminal Cook du centre commercial Aéroville, parking P4 ou P6.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Commerce

Publié le 2 Juin 2014

police-dans-les-rues-de-nice_4894203.jpgDeux personnes sont mortes dans un accident en tentant de fuir la police, qui les suspectait d'un vol de voiture, dans la nuit de dimanche à lundi à Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis. Elles avaient été repérées par la brigade anti-criminalité (BAC) alors qu'elles circulaient en voiture, cagoulées, indique une source proche du dossier.  Les policiers ont alors commencé à les prendre en chasse.

La voiture des deux victimes a fait une embardée et a heurté un arbre, tuant ses occupants, rue Michel-Ange en bordure de la cité des 3.000, a relaté l'une de ces sources. Selon cette source, les policiers avaient perdu de vue la voiture lorsque l'accident s'est produit. Le conducteur de la voiture est décédé des suites de ses blessures lors de son transfert à l'hôpital, le passager est mort sur place d'un arrêt cardiaque.
Les deux personnes étaient recherchées par la police pour un vol sous la menace d'un couteau samedi à Vaujours (Seine-Saint-Denis), a-t-elle ajouté.

Source : LeParisien.fr avec l'AFP

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 2 Juin 2014

accidents-mortels-a-deux-roues-ici-une-reconstitution_94937.jpg68 % des tués sur les routes en Ile-de-France sont des deux-roues ou des piétons. Face à ce terrible constat, la direction régionale de l'équipement lance la Quinzaine de la sécurité routière des usagers vulnérables jusqu'au 15 juin. Piétons, cyclistes, motards sont directement visés par 80 actions de sensibilisation avec la police, mais aussi l'Education nationale. En effet, les 15-24 ans sont impliqués dans plus d'un tiers des accidents. En Ile-de-France, les chiffres des quatre premiers mois de 2014 sont plutôt mauvais : ils révèlent une hausse de 10 % des accidents et de 18 % des tués.

Détail des initiatives : www.driea.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 1 Juin 2014

mortier_640x280.jpgEncore un accident en marge d’un mariage en Seine-Saint-Denis. Ce samedi après-midi, vers 16 heures, un homme circulait à Aulnay-sous-Bois à bord d’un Porsche Cayenne pour se rendre à une cérémonie en dehors de la ville. Alors qu’il traversait le quartier de la gare, il s’amusait à manipuler un mortier qui a fini par lui exploser dans la main, lui arrachant une phalange. Il a été transporté vers la clinique du Vert Galant à Tremblay-en-France.

Le maire UMP de la commune, Bruno Beschizza, dénonce cet accident et plus généralement les nuisances liées aux cortèges des mariages. Il annonce avoir demandé à ses services de plancher sur les solutions légales qui existent pour encadrer les cortèges, en vue d’un éventuel arrêté. «Dans le quartier de l’hôtel de ville, explique-t-il, les riverains en ont assez des blocages, du bruit. Une fois, il y a eu une cérémonie avec 500 convives.» Le maire prévient que s’il sent en amont qu’un mariage risque de dégénérer, il pourrait envisager de l’annuler.

Source : Le Parisien

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Publié le 1 Juin 2014

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 1 Juin 2014

Fete_velo_A.jpgLe vélo sera à la fête ce matin à Aulnay-sous-Bois avec la traditionnelle Rando vélo pour tous. Rendez-vous à 10h devant l’Hôtel de ville. A noter qu’un vin d’honneur sera servi à partir de 11h en mairie.

Source image : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies