En route vers 2012 (11) : Président, un métier d'avenir ?

Publié le 3 Janvier 2012

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Le Général de Gaulle disait : "Après moi, ce ne sera pas le vide, mais le trop plein...". François Mitterrand, quant à lui, avait prévenu : "Après moi, il n'y aura plus que des comptables...". C'est bien connu : les "grands hommes" n'ont pas de successeurs...

En tout cas, pour le trop plein nous y sommes ! Et pour ce qui est des comptables, on a quand même un peu l'impression qu'ils ont oublié leurs calculettes tellement les déficits fleurissent un peu partout...

Non mais franchement, qu'est-ce qu'ils ont tous à vouloir devenir "Président" !?

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2012 !

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Romuald Weymann 03/01/2012 21:40

J'étais tombé un jour sur un article de l'Humanité qui reprenait les propos d'un certain Georges Marchais, en 1991 à l'occasion des 10 ans du mitterrandisme.

Malheureusement, le lien de l'article n'existe plus, mais l'article a été repris sur quelques blogs.
Voici ce que Marchais dénonçait donc, à l'époque : « Tout le monde reconnaît que ces dix ans resteront comme ceux d’une aggravation sans précédent des inégalités sociales en tout domaine. »
Tout en soulignant, je cite, « l’accentuation de la dérive monarchique des institutions ».

On pouvait même apprendre qu'en 1991, la presse s'en prenait aux dérives du capitalisme, déjà; le Monde proposait de « soumettre les circuits de l’argent à un véritable code ».

Aujourd'hui en 2012, tout cela a-t-il vraiment changé ? non...

Comment ne pas être désabusé par ces politiciens et ne pas verser dans le « tous pourris » ?

Les 2 principaux partis politiques qui ont régi la vie politique au cours de la Vème République sont plombés par les magouilles - et ce n'est pas fini !! -, les arrangements entre amis ou, au
contraire, les « boules puantes » (© S. Royal) entre ennemis au sein d'un même parti.

Et les intérêts des Français, dans tout ça ?...

David Burlot 03/01/2012 21:20

Cela m'ennuierait que Aulnay Libre se livre a un peu de pupolisme bon teint.
Notre constitution est ainsi faite qu'il nous faille élire un président tous les cinq ans. Et nous avons le choix.
Je pourrais reprendre plein déjà d'arguments éclusés sur 'on a de la chance en France', ect. A quoi bon, je vois surtout ici que le sentiment d'impuissance est facilement compréhensible devant les
taches à accomplir.
Il suffit de se dire que l'on fait aussi un choix pour ses enfants. Et là, on ne peut que se mettre au boulot.