Une hausse massive des impôts locaux en cas d’élection de la gauche en mars 2026 à Aulnay-sous-Bois ?
Publié le 13 Mars 2026
Avec la sécurité (voir ici), la question de l’augmentation des impôts locaux sera également au cœur de l’élection municipale qui se déroule ce dimanche 15 mars 2026 à Aulnay-sous-Bois.
D’un côté nous avons la gauche, avec une expérience désastreuse en termes de gestion financière lors de la coalition écolo-socialo-communiste dirigée par Gérard Ségura entre 2008 et 2014. Rappelons simplement la pure réalité des chiffres : 64,2 millions d’euros de dette supplémentaire (64 222 290 euros exactement) générés en un seul mandat soit 10,7 millions d’euros par an (10 703 715 euros précisément). Ainsi, la gauche est responsable de 43 % du volume total de la dette actuelle de la ville d’Aulnay-sous-Bois, qui est d’environ 148 millions d’euros (148 052 550 exactement). Etrangement, pendant cette période, peu ou pas d’équipements structurants ont été réalisés sur la ville.
De l’autre, le maire Bruno Beschizza et sa majorité municipale n’ont généré que 39,3 millions d’euros de dette (39 274 070 euros précisement) en 11 ans de mandat soit 3,6 millions d’euros de dette supplémentaire par an (3 570 370 euros exactement). L’édile en place n’est d’ailleurs responsable que de 27 % du volume total de la dette actuelle de notre commune.
Contrairement à la gauche, cette dette a permis de réaliser de nombreux investissements dans notre commune : le centre aqualudique l’Odyssée, l’espace Jules Verne, le réaménagement du boulevard de Strasbourg, le campus Aul’Tech, la préservation de la laiterie Garcelon, les rénovations du théâtre Jacques Prévert, du Nouveau Cap et de la salle Chanteloup, la renaturation du canal de l’Ourcq ou encore la réalisation de 6 nouveaux terrains synthétiques, pour ne citer que ces exemples.
Soulignons, enfin, que le maire a dû affronter la crise du Covid, l’explosion des coûts de l’énergie avec le déclenchement de la guerre en Ukraine, sans oublier les baisses des dotations de l’Etat décidées par les socialistes François Hollande et Emmanuel Macron (voir là). Malgré tous ces vents contraires, il a néanmoins réussi l’exploit de ne pas augmenter les impôts locaux.
Ainsi, à travers le bulletin de vote que vous glisserez dans l’urne ce dimanche, vous aurez le choix entre, d’un côté, de vagues promesses verbales faites par la gauche comme « limiter la pression fiscale sur les ménages », « assurer une gestion rigoureuse de la dette » ou encore « maitriser les dépenses de fonctionnement non indispensables » qui ne veulent strictement rien de dire de concret et qui, surtout, ne sont absolument pas chiffrées. Par exemple, rendre la cantine gratuite réduirait les recettes de la ville de 4,5 millions d’euros par an. Il faudrait donc compenser ce manque soit en réduisant les dépenses de fonctionnement du même montant ou bien augmenter les impôts locaux de 10 points !
De l’autre, vous aurez le maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, exemple d’une ville bien gérée avec une attractivité retrouvée, matérialisée notamment par une augmentation de la valeur des biens immobiliers : plus 21,2 % pour les maisons et plus 16,3 % pour les appartements entre janvier 2014 et 2026.
Vous ne pourrez pas dire après que vous n'étiez pas prévenus...
/image%2F1454484%2F20260313%2Fob_b0beee_dette-aulnay-le-parisien.jpg)