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Publié le 19 Juin 2020

Une balle dans la tête. C'est, en substance, ce que souhaitent certains internautes à Hadama Traoré, militant associatif d'Aulnay-sous-Bois, candidat malheureux aux municipales. Alors que l'associatif de 35 ans vient d'annoncer qu'il se lançait à la présidentielle de 2022, des insultes et des commentaires menaçants fusent sur le web, notamment la page Facebook du journal Valeurs Actuelles. Il a déposé plainte contre X.

C'est dans la foulée d'un article paru le 7 juin sur le site de l'hebdomadaire de droite, au sujet de son projet de tenter une candidature à la présidentielle, que le militant d'Aulnay-sous-Bois est menacé. Entre plusieurs dizaines d'insultes, parfois racistes, des internautes commentent… sans trop d'ambiguïté.

Ainsi, un certain Claude D. demande où se procurer une « kalachnikekon » — on peut supposer qu'il fait référence à une kalachnikov, le célèbre fusil-mitrailleur russe — pour un « prix raisonnable », car l'envie lui « prend » de « trouer certains crânes », et notamment celui de « Traoré ».

Même teneur chez Jean-Christophe N., qui, interpellé par une connaissance au sujet de l'article, répond « Ok je prends » en postant une photo de pistolet automatique. Inquiétant, d'autant plus que sur sa propre page Facebook, entre deux références à François Asselineau et à la charcuterie, cet homme pose aussi avec un fusil-mitrailleur. Visiblement dans un pays étranger où il se félicite que « les barbus y rasent les murs » en sa présence.

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Publié le 13 Juin 2020

Une information judiciaire pour « viol aggravé par personne ayant autorité » a été ouverte par le parquet de Bobigny qui a saisi un juge d'instruction après la plainte d'une patiente de l'hôpital Ballanger, à Aulnay-sous-Bois. Elle dit avoir été violée par un brancardier de l'établissement — dont le parquet a aussi requis le placement en détention provisoire.

Viol présumé d’une patiente par un brancardier à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

Les faits se seraient déroulés le mercredi 10 juin. Cette patiente, âgée d'une cinquantaine d'années, était hospitalisée pour un suivi en gastro-entérologie. Dans la journée, ce brancardier de 24 ans — l'un des huit employés par l'hôpital — est entré dans la chambre de la patiente et lui a expliqué qu'elle devait se préparer pour passer une radio. La quinquagénaire s'est alors dirigée vers la salle de bains, suivie par l'homme, qui l'aurait agressée et lui aurait fait subir un viol digital, avant de quitter la chambre, laissant la patiente traumatisée.

Déjà connu pour des affaires de mœurs, il a été immédiatement suspendu

Dans la foulée, une infirmière est arrivée sur place, et a été alertée par la patiente. Aucune radio n'était d'ailleurs programmée pour elle ce jour-là. C'est une cadre de santé qui a alerté la direction de l'hôpital ainsi que le commissariat local. La patiente a déposé plainte dans la journée.

Décrit comme « costaud », embauché en CDD en décembre dernier par l'hôpital, le brancardier est, selon une source judiciaire, « déjà connu pour des affaires de mœurs ». Il a été placé en garde à vue et le juge des libertés, saisi par le parquet, doit statuer ce samedi sur son placement en détention. « Il y a une probabilité forte qu'il le soit », précise encore une source judiciaire.

De son côté, la direction de l'hôpital indique avoir ouvert une « enquête administrative » pour faire la lumière sur les circonstances de ces faits. « Nous avons évidemment mis fin immédiatement au CDD de ce brancardier, et pris des mesures de suspension au cas où il se présente à l'hôpital », précise une porte-parole de l'hôpital. Qui précise aussi attendre « les conclusions de l'enquête judiciaire pour se porter partie civile » si un procès doit avoir lieu.

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Publié le 20 Mai 2020

Le journal Le Parisien publie aujourd’hui un long article consacré aux rodéos à moto en Ile-de-France. A lire le quotidien il semblerait que cette pratique soit devenue une tradition, en dépit des risques et de la mort qui frappe parfois. Quoi qu’il en soit, à ce jour, personne ne parait en mesure d’arrêter ce que beaucoup d’habitants considèrent comme un fléau...

Comment lutter contre les rodéos à moto à Aulnay-sous-Bois et en Ile-de-France ?

« Ça fait partie de la vie de quartier. » Pour Anouar, 20 ans, Djibril, 18 ans, et Marwan, 19 ans (tous les prénoms ont été changés), faire du rodéo à moto dans la cité est presque normal. « On a vu les plus grands en faire à l'époque, on devait avoir 6 ans, se souviennent ces jeunes rencontrés à Goussainville (Val-d'Oise). On voulait faire comme eux, c'était un peu un rêve d'enfance. »

Aujourd'hui, ce sont eux qui pilotent ces bruyants engins en infraction avec toutes les règles du code de la route. Comme s'ils étaient seuls au monde. Et les habitants doivent s'en accommoder. « Si tu es un ancien de la ville, tu sais que c'est comme ça, c'est ancré dans nos habitudes, lâche Anouar, comme une évidence. Et si tu es un nouvel habitant, tu n'as rien à dire. » Djibril nuance un peu : « Si tu viens t'installer ici, tu dois t'attendre aux rodéos. »

Le confinement n'a rien changé à cette « tradition ». Tous les soirs, les bolides sont de sortie, avec leur lot de drames comme le décès de Sabri, 18 ans, à Argenteuil dimanche, dans des circonstances qui restent à éclaircir. Ou sur le périphérique et l'A1 en fin de semaine dernière, avec un motard de la police blessé. A Villiers-le-bel (Val-d'Oise), on compte en moyenne un accident grave par an, sans compter la mort de deux adolescents dans la collision de leur moto avec une voiture de police en 2007.

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Source article et photo : journal Le Parisien

 

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Publié le 8 Mai 2020

Comment reprendre contact avec les autres quand on ne peut pas comprendre ce qu'ils disent ? À l'orée du déconfinement, c'est l'équation angoissante qui se pose pour 300 000 sourds et malentendants dans le pays — chiffre estimé par la Fédération nationale des sourds de France (FNSF).

Une habitante d’Aulnay-sous-Bois alerte sur le port des masques pour les sourds et malentendants

À partir du 11 mai, le masque est recommandé, voire obligatoire dans certaines situations, pour limiter la propagation du Covid-19. Les personnes souffrant d'un handicap auditif ne pourront ainsi pas lire sur les lèvres de leurs interlocuteurs. « Une barrière qui risque de rendre fous les malentendants », résume Cynthia Pastor, une habitante d'Aulnay-sous-Bois, elle-même sourde.

À l'origine d'un cours gratuit de langue des signes (LSF) dans sa ville, elle développe : « Rares sont les entendants qui parlent la langue des signes. Du coup, pour nous qui sommes sourds, il ne reste bien souvent que la possibilité de lire, ou au moins d'essayer de lire, sur leurs lèvres. Comment fera-t-on quand tout le monde aura un masque sur le visage? »

Dans les transports, à la banque, au travail

Le retour à la vie normale pourrait bien devenir un enfer. « Dans les transports, comment interagir avec les autres? Avec les guichetiers? Pour un rendez-vous à la banque, si l'employé porte un masque? Le facteur? Avec des policiers en cas de contrôle? Ou tout simplement au travail, avec ses collègues? » énumère la jeune maman.

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Publié le 29 Avril 2020

C'était l'un des aspects les plus attendus du discours d'Edouard Philippe… En tout cas chez les parents. Ce mardi, le Premier ministre a présenté les grandes lignes du plan de déconfinement et confirmé la réouverture des écoles à partir du 11 mai. En Ile-de-France et dans l'Oise, les maires, qui ont la responsabilité des écoles primaires, sont, quelle que soit leur couleur politique, perplexes.

 
Réouverture des écoles le 11 mai 2020 : les maires dans le flou après le discours du premier ministre

« Pas assez précis », « trop de questions encore en suspens » : voilà en résumé, la réaction d'un grand nombre d'élus locaux, coincés entre les demandes des parents, les réponses encore imprécises de l'Etat et la crainte d'être responsables en cas de nouveaux cas parmi les élèves. « Nous recevons tous les jours des appels et des messages innombrables de parents inquiets. Le problème, c'est que nous ne pouvons pas leur répondre », confie un élu de Seine-Saint-Denis. Pas sûr qu'ils soient plus rassurés après avoir lu ce tour d'horizon des réactions des maires de la région.

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Publié le 28 Avril 2020

Confiné depuis un mois et une semaine au cinquième étage de mon bâtiment de la cité des Étangs, à Aulnay-sous-Bois. Avec l'arrivée des beaux jours, j'entends par mon balcon des enfants jouer dans l'aire de jeu face à mon immeuble et, par la fenêtre de la cuisine, ce sont les vroum vroum des deux roues qui rivalisent d'intensité sonore le long de la nationale 2.

Journal d’un confiné à Aulnay-sous-Bois : le ramadan est presque venu sur la pointe des pieds

Ma mère de 83 ans rêve de repartir au Maroc où sa condition sociale est autre, où elle coulait une douce retraite avant l'aggravation de l'état de santé de mon père, atteint d'Alzheimer, il y a quelques années, et leur retour en France. Elle semble ne pas vouloir complètement accepter d'être devenue dépendante de ses enfants.

Mon père, un lion en cage

Pourtant, elle va devoir s'armer de patience, avec le covid-19 : je me demande combien de temps encore mes parents resteront enfermés.

Mon père, lui, est un véritable lion en cage. Il veut bouger. Tout le temps. Malgré son déambulateur. Peu lui importe où il est, il ne se sent jamais chez lui, tant Alzheimer met à mal ses repères. Il a besoin de bouger et de contact social. Il a besoin de saluer les voisins qu'il reconnaît, de leur claquer des bises. Chaque rencontre est une aventure.

Très tôt, quand la maladie a été diagnostiquée, j'ai remarqué qu'il était plus éveillé dehors qu'à la maison. Comme si reconnaître des gens et des lieux reconstruit dans son esprit une nouvelle mémoire du quotidien. Cette mémoire a besoin d'être active.

Là, depuis un mois et demi, je vois qu'il tourne en rond. Il va être difficile de le garder en cage très longtemps. J'ai bien pensé à le sortir tôt le matin ou tard le soir. Mais il veut du contact, il veut rencontrer des gens, il veut vivre, tout simplement.

On croise d'anciennes connaissances en faisant nos courses. Une ex-voisine d'origine turque m'interpelle alors que j'attends Moha, un voisin et ami habitant au rez-de-chaussée. Après une question introductive sur l'état de santé de mes parents, elle me demande si j'habite encore le quartier et m'interroge sur le nombre d'enfants que j'ai. Quand je lui dis que je fais partie des « résistants pas encore mariés », elle répond que j'ai eu raison. Cela m'interroge, mais je n'ai pas le temps d'approfondir.

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Source article et photo : journal Le Parisien

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Publié le 26 Avril 2020

Asperges des sables sur gribiche-mimosa, tourte feuilletée de pintade au son da chi (un agrume japonais), poivrades et grenailles, et enfin un Paris-Brest de gastronome… Vendredi soir, à Aulnay, Marc Notarianni a invité toute son épouse et ses deux enfants au restaurant. A un détail près toutefois : le menu de haute volée, concocté par le seul chef étoilé du 93, a atterri… sur la table familiale. « Et c'était très bon, comme toujours ! »

 
Des menus à emporter pour 32 euros à l’Auberge des Saints Pères à Aulnay-sous-Bois

C'est l'un des résultats inattendus du confinement. Faute de pouvoir recevoir les clients, L'Auberge des Saints-Pères, institution culinaire nichée dans le sud pavillonnaire d'Aulnay, se lance dans la vente à emporter*. Les premiers menus se sont écoulés ce week-end. « Il faudra du temps pour que la confiance revienne, même après la fin du confinement, estime le chef Jean-Claude Cahagnet. En attendant, pourquoi ne pas se payer un repas étoilé à la maison ? »

Pourquoi pas, en effet ? L'initiative, discrètement annoncée sur la page Facebook du restaurant, a fait mouche. Pour le premier week-end, Jean-Claude Cahagnet tablait sur 30 commandes… Il en a eu 120. « Vous vous rendez compte, un menu étoilé à 32 euros? C'est le prix d'un Hippopotamus! », glisse Marc Notarianni.

Ce samedi, en fin de matinée, c'est donc le coup de feu dans la cuisine refaite à neuf du restaurant. Le pâtissier et le bras droit du patron s'activent au-dessus des portions, déposées au creux de grandes fleurs de carton, qui se referment façon origami. Son épouse gère les commandes.

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Source article et photo : journal Le Parisien

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Publié le 23 Avril 2020

guets-apens et des tirs de projectiles visent la police. Ces violences ont connu une relative accalmie la nuit dernière. Des renforts de police et de gendarmerie avaient été déployés à proximité des cités les plus sensibles. Les médiateurs de la ville se sont aussi employés à calmer le jeu.

 
Vers l’accalmie à Aulnay-sous-Bois après les violences urbaines des derniers jours

Mais quelques irréductibles, âgés d'une quinzaine d'années, ont attendu que les forces de l'ordre lèvent le camp à 1 heure du matin pour entrer en action. Dès 1h30, le premier tir de mortier étoilait la nuit. Les débordements discontinus se sont poursuivis jusqu'à 4 heures du matin. Un dernier feu de poubelle a été allumé rue Edgar-Degas. Cinq cocktails Molotov prêts à l'emploi ont été découverts aux 3 000. Deux suspects ont été interpellés chemin de Roissy suite à des jets de mortiers.

 

Rien à voir avec la soirée précédente où la tension était montée d'un cran dans les quartiers des 3 000, des Merisiers et aux Étangs. Redoutant une montée en puissance des violences, la police avait passé au peigne fin les lieux de stockage habituels de projectiles (fourrés, toits d'immeuble).

 

Mâts de vidéosurveillance sciés

De nombreux pavés avaient été découverts en préparation de la nuit. Mais cela n'a pas empêché les débordements. « Cette nuit-là, nous sommes passés en violences urbaines : avec des groupes plus organisés qui cherchaient le guet-apens », détaille un fonctionnaire de police. Trois mâts supportant des caméras de surveillance ont été sciés. À 1h10, cité du Gros Saule, un incendiaire a mis le feu à une camionnette avec un cocktail Molotov. Au terme d'une nuit mouvementée — qui n'a pas fait de blessé —, deux jeunes âgés de 17 et 19 ans ont été interpellés. Ils étaient soupçonnés d'avoir lancé des mortiers, mais ils ont depuis été remis en liberté faute d'éléments suffisants.

Malgré l'accalmie de la nuit dernière, les forces de l'ordre craignent une reprise des violences. Des messages alarmistes circulent en ce sens sur les réseaux sociaux. Ces échauffourées font suite à l'interpellation d'un motard dans les Hauts-de-Seine. L'homme, en infraction, s'était cassé la jambe en heurtant la portière d'un véhicule de patrouille qu'un policier venait d'ouvrir. Plusieurs villes, notamment des Hauts-de-Seine ont depuis connu des nuits agitées. Mais ce n'est pas la seule explication envisagée. Un policier fait observer : « Ce sont des jeunes désœuvrés, confinés depuis des semaines. Les cafés, les boîtes de nuit, tous les lieux qu'ils ont l'habitude de fréquenter sont fermés. Alors ça craque. »

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Source article : journal Le Parisien / Source photo d’illustration : Aulnaylibre.com

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Publié le 22 Avril 2020

Vous pouvez prendre connaissance d’un article du journal Le Parisien posté sur son site le 21 avril 2020 peu avant midi. Il relate les événements survenus dans la nuit de lundi à mardi à Aulnay-sous-Bois et en Seine-Saint-Denis. Si le quotidien évoque des violences urbaines, les policiers et pompiers ayant subi des tirs de mortier et de projectiles, il n’y a eu aucun blessé et pas d’interpellation.

Le quartier des 3 000 à Aulnay-sous-Bois et celui du Franc-Moisin à Saint-Denis et celui du Franc-Moisin ont été les deux secteurs sensibles de la nuit de lundi et mardi, en Seine-Saint-Denis. Des violences sporadiques ont éclaté également à Clichy-sous-Bois, avec des feux de véhicule, et à Neuilly-sur-Marne dans la petite cité des Cahouettes.

Dès 22 heures, à Saint-Denis et Aulnay, des projectiles et des tirs de mortiers ont été lancés sur les forces de l'ordre selon la méthode du guet-apens. « C'est de l'ordre de ce qui se produit une nuit de 13 juillet », analyse un policier.

À Saint-Denis, les débordements se sont concentrés sur la place Rouge, au cœur de la cité du Franc-Moisin. Un groupe a pris à partie une patrouille de police, sans causer de blessé. Pour la seconde nuit consécutive, Aulnay-sous-Bois et la cité des 3000, dès 22 heures, est aussi montée en pression. Des poubelles ont été incendiées rue Renoir, amenant les pompiers à intervenir et déclenchant les hostilités dans un quartier qui avait été préalablement plongé dans le noir par les émeutiers.

Un escadron de 110 gendarmes en renfort

Là non plus, pas de dégât ni d'interpellation. L'agitation avait été anticipée et un escadron de gendarmerie, d'environ 110 hommes, avait été positionné dans le département en prévision des échauffourées annoncées sur les réseaux sociaux.

Ce regain de tension intervient alors qu'un motard de 30 ans a été grièvement blessé lors d'une interpellation à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine), ce week-end. Des messages indiquant : « Ça commence chez nous à Aulnay. On vous soutient VLG » ont été postés pour revendiquer les violences.

« C'est une excuse pour commettre des violences urbaines. Des scènes de guérillas urbaines similaires s'étaient produites au tout début du confinement », estime pour sa part Grégory Goupil, secrétaire régional du syndicat Alliance.

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Source article : journal Le Parisien / Source photo d’illustration : Twitter

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Publié le 21 Avril 2020

Un mois de confinement à la cité des Etangs, à Aulnay-sous-Bois. Ma sœur, infirmière, évite le domicile familial pour ne pas nous contaminer. Son service de cardiologie à l'hôpital Bichat (Paris-XVIIIe) gère des cas de Covid-19 depuis quelques semaines. Bon, elle procède quand même à des visites en catimini afin de remplir le pilulier des parents et nous déposer un lot de viennoiseries au passage.

Coronavirus : décalage entre les dirigeants et la réalité selon un habitant des Etangs à Aulnay-sous-Bois

Elle a récemment reçu les faire-part pour son mariage : il était prévu le 20 juin. Et jusqu'avant l'annonce du président Macron, celle du 13 avril annonçant un début de déconfinement le 11 mai, elle a espéré que le mariage puisse avoir lieu. Mais l'impossibilité de réunions de plus de 50 personnes même au-delà du 11 mai lui a fait abandonner l'idée.

Pas de mariage cette année pour ma soeur infirmière

Nous en avons discuté. Mon premier conseil a été de le repousser à l'année prochaine. Elle m'a répondu que cela faisait trop loin. Une interrogation cruelle se posant en ces temps de pandémie : nos parents seront-ils encore vivants dans un an ?

Elle me rappelle le lendemain pour m'annoncer sa décision de repousser l'échéance d'une année. Et pour cause : aucune date n'est disponible jusqu'à la fin 2020 pour la salle. Par la même occasion, son interlocuteur l'informe qu'outre le préjudice économique lié à la pandémie, plusieurs proches des membres du personnel sont décédés du Covid-19. De quoi faire relativiser la tristesse d'un report. Et me rappeler à moi les difficultés professionnelles - je suis assureur - que je vais affronter, comme d'autres, durant les prochains mois.

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Source article et photo : journal Le Parisien

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Publié le 21 Avril 2020

Hier soir le journal Le Parisien évoquait les tirs de projectiles et de mortiers essuyés par les forces de l’ordre à Aulnay-sous-Bois et dans plusieurs villes de Seine-Saint-Denis.

Comme l’indiquait le quotidien, il n’y a eu aucun blessé ni de gros dégâts mais plusieurs interpellations.

« À Aulnay-sous-Bois, cité de l'Europe, quelques tirs de mortiers ont été déclenchés à l'arrivée des patrouilles de police, sans causer de dégâts. Un tir de LBD a été effectué en riposte. « On a connu des heures bien plus difficiles », soupire un fonctionnaire. Quatre suspects ont été interpellés et placés en garde à vue, peu après 23 heures. »

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Publié le 29 Mars 2020

La vidéo, qui tourne depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux - et que le journal Le Parisien a fait le choix de ne pas relayer - sème angoisse et colère chez des milliers d'internautes. Tournée à la dérobée via l'application Snapchat et postée le 24 mars sur YouTube, elle a déjà été visionnée plus de 365 000 fois. On y entend un cadre tenir des propos très alarmistes sur la situation tant matérielle qu'humaine au sein de son établissement, face à la montée de l'épidémie de Covid-19.

 

Elle pourrait, selon les informations du journal Le Parisien, avoir été tournée en cachette par un personnel de l'hôpital Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois. « Cette vidéo circule depuis deux semaines et elle diffuse des informations inappropriées et inexactes », balaie Patrick Vétéran, secrétaire CGT du centre hospitalier.

« Nous n'en sommes pas au stade où nous devons choisir qui l'on doit sauver »

La séquence démarre par une déclaration qui fait froid dans le dos : « Maintenant les Coro, s'ils ont plus de 70 ans… », lâche l'encadrante, mimant un geste des mains comme si on sacrifierait ces patients. Si la démonstration n'était pas assez glaçante, un surtitrage souligne : « A 70 ans, ils laissent des gens mourir en réanimation pour libérer des places. »

La direction de l'hôpital, qui a visionné le document, s'insurge : « Ce n'est pas du tout la politique de notre hôpital. Nous n'en sommes pas au stade où nous devons choisir qui l'on doit sauver ». Même affirmation côté syndical, Patrick Vétéran est formel : « Nous n'en sommes pas là. Et nous n'irons pas jusque-là », veut-il croire.

Certes, le service de réanimation tourne à plein avec ses 18 lits. Et samedi, trois personnes ont dû être transférées dans des hôpitaux de Tours et de Blois. Mais aucun autre transfert n'était prévu ce dimanche.

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Publié le 26 Mars 2020

Commerçants douteux, pharmaciens, vendeurs à la sauvette… Le marché noir des masques de protection se développe pendant la crise sanitaire du Coronavirus.

Masques volés ou périmés

Pour s’en procurer, les voleurs n’hésitent pas, non plus, à cibler les voitures des personnels soignants. A Aulnay-sous-Bois, une dizaine de masques et des effets personnels ont été dérobés dans la voiture d’une infirmière qui était en intervention chez un patient. Les cas similaires se multiplient à travers le pays.

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Source article : https://www.20minutes.fr / Source photo d’illustration : Wikipédia

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Publié le 20 Mars 2020

C’est une fois de plus le journal Le Parisien, principale source d’inspiration, avec les alertes Google, des blogueurs Aulnaysiens, qui nous gratifie d’une séquence intéressante avec des photos illustrant le confinement dans notre bonne ville d’Aulnay-sous-Bois. N’hésitez pas à nous envoyer les vôtres à aulnaylibre@yahoo.fr

Photo 1 : l’aire de jeux rue Edgar Degas dans le quartier de la Rose des Vents

Le confinement à Aulnay-sous-Bois en quatre photos

Photo 2 : la poste du Vieux-Pays

Le confinement à Aulnay-sous-Bois en quatre photos

Photo 3 : quartier de la Rose des Vents près du Nouveau Cap

Le confinement à Aulnay-sous-Bois en quatre photos

Photo 4 : boucherie dans le quartier de la Rose des Vents

Le confinement à Aulnay-sous-Bois en quatre photos

Source photos : journal Le Parisien

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Publié le 18 Mars 2020

Soudaine poussée de fièvre, mardi soir, dans le quartier des 3 000 à Aulnay-sous-Bois. Une vingtaine de jeunes encapuchonnés ont mis en place un guet-apens. Après avoir caillassé les pompiers et la police, six personnes ont été interpellées.

Il est 22h30 quand une quinzaine de conteneurs sont incendiés dans les rues Auguste-Renoir et de Tourville. Le secteur avait été au préalable plongé volontairement dans le noir. « Comme c'est le cas toutes les nuits, les compteurs électriques sont neutralisés par des individus », précise une source policière.

Jets de pavés et de barres de fer

Les premiers véhicules des sapeurs-pompiers sont accueillis par des jets de projectiles à l'angle des rues Marco-Polo et Degas. Les forces de l'ordre, une vingtaine de policiers de la nationale et la municipale, venues en renfort, sont également la cible des lanceurs de pavés et de barres de fer, comme le raconte un agent arrivé sur place.

La police fait alors usage d'une grenade de désencerclement pour disperser la foule. « Mais personne n'est venu au contact. En 40 minutes, c'était réglé. À 23 heures, tout était rentré dans l'ordre », poursuit ce témoin.

Aucun blessé

Un habitant du quartier raconte : « J'ai entendu des bruits, mais le calme est rapidement revenu ». Seuls les véhicules de police stationnés dans sa rue attestaient des tensions de la soirée. Il n'y a eu aucun blessé de part et d'autre.

Mais sur la vingtaine de jeunes présents, six ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat de Sevran.

En raison de la mise en place du confinement total entré en vigueur depuis mardi midi dans toute la France, toutes les personnes interpellées ont été verbalisées pour non-respect du confinement décrété face à l'épidémie de coronavirus. Il leur en coûtera 135 € chacun.

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Source article : journal Le Parisien / Source photo d’illustration : journal Le Parisien

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Publié le 17 Mars 2020

« Plus d'appels de clients, une baisse d'activités de 80 % », Abdelkader, taxi, à Aulnay-sous-Bois

Une grande partie des revenus d'Abdelkader, taxi indépendant depuis cinq ans, à Aulnay-sous-Bois dépend du transport conventionné vers des établissements de santé : « Je véhicule des personnes âgées, d'autres qui ont des difficultés de déplacement pour leurs soins. Mais tous les rendez-vous médicaux non urgents sont annulés, rapporte le chauffeur. Mon chiffre d'activités a baissé de 70 à 80 %. Je ne reçois plus aucun appel de clients non plus ! Les gens ne sortent plus. Et dans les jours qui viennent, ça va être pire ! » Abdelkader s'organise financièrement. « Je vais faire des demandes de reports de charges et de cotisations », souligne-t-il.

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Publié le 14 Mars 2020

Après Pantin, Narbonne, Béziers… le rappeur Kery James offre des bourses à hauteur de 6000€ à des jeunes titulaires du bac des villes d’ÉvreuxAulnay-sous-Bois et Paris 18 et 19e qui souhaitent poursuivre des études supérieures.

Kery James le rappeur généreux qui offre des bourses aux bacheliers d’Aulnay-sous-Bois

Cette généreuse proposition s’inscrit dans le cadre d’une démarche que l’artiste, également scénariste et co-réalisateur du film Banlieusards (2019), a lancé il y a quatre ans.

À travers son association ACES (« Apprendre, comprendre, entreprendre, servir »), il profite en effet de sa tournée pour encourager les jeunes à persévérer dans leurs parcours scolaires : « Dans chaque ville où il donne un concert, il reverse une partie de son cachet à de jeunes étudiants pour les aider à financer leurs études supérieures », détaille le site internet du rappeur philanthrope, qui ajoute :

Pour beaucoup, les écoles coûtent trop cher, et pas seulement en banlieue. En province et en outre-mer aussi. L’ACES Tour est une manière de ne pas s’arrêter aux mots. (…) J’essaye de faire des actions encore plus ancrées dans le réel.

Article complet de https://actu.fr à lire en cliquant : ici

 Source article : https://actu.fr / Source photo : compte Twitter de Kery James

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Publié le 13 Mars 2020

Cela doit être une information de première importance puisque même le site MonAulnay.com en a parlé. Trois bennes à ordures ont ainsi été dérobées en janvier dans la déchetterie de notre commune.

Ce vol et d’autres en Ile-de-France permettaient d’alimenter un trafic de location de bennes à des professionnels. Un homme a depuis été placé en détention.

Vol de trois bennes à ordures à la déchetterie à Aulnay-sous-Bois

L’histoire relatée hier par le journal Le Parisien ne dit pas si dans les trois bennes disparues à la déchetterie d’Aulnay-sous-Bois se trouvaient des articles publiés par MonAulnay.com.

Ce ne serait pas une surprise tant certains rédacteurs de ce blog font souvent les poubelles pour sortir leurs publications.

Quoi qu’il en soit l’article complet du journal Le Parisien à ce sujet est accessible en cliquant : ici

Source article : journal Le Parisien / Source photo : Googlemap

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 3 Mars 2020

Des rayons pâtes, riz et même yaourts, clairsemés, et un message écrit pour expliquer la situation aux clients : "Veuillez nous excusez pour la rupture momentanée de ce produit suite aux événements dus au Coronavirus", explique la direction de ce supermarché d'Aulnay-sous-Bois

Coronavirus : les rayons de Carrefour à Aulnay-sous-Bois dévalisés !

Un vendeur, croisé dans le magasin, confirme : "C'est bien lié au coronavirus et à tout ce qu'on entend... les gens ont dévalisé le magasin ce week-end". Ce lundi matin, à la vue de ces rayons, en partie vide, les réactions sont partagées. Pour cette cliente "ça fait peur", alors que Loïc, préfère relativiser : "Il nous ont fait le coup avec le SRAS, la grippe aviaire mais quand vous aurez 15 paquets de pâtes à la maison, vous allez en faire quoi ?!" 

Yves aussi pense "qu'on en fait trop" : "On dirait que c'est la guerre, il faut pas abuser !", déplore ce client en poussant son caddie. Alors qu'Elisabeth, elle, est bien embêtée car elle ne trouve pas le riz qu'elle a l'habitude de cuisiner pour ses petits-enfants. En lisant le message de la direction, tout s'éclaire : "Je comprends maintenant pourquoi des gens ont leur chariot plein ce matin", dit-elle en souriant.

Article complet de https://www.francebleu.fr à lire en cliquant : ici

Source information : https://www.francebleu.fr / Source photo : Facebook

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 17 Février 2020

C’était une des dernières décisions du conseil municipal lorsqu’il était conduit par Gérard Ségura. Le carrefour de la Négresse est devenu celui des Droits de l’Homme en janvier 2014. Etrangement, les panneaux de signalisation n’avaient jamais été enlevés. Ce n’est pourtant pas vraiment une surprise tant la Gauche Aulnaysienne est la plupart du temps incapable de finir correctement un chantier qu’elle a entamé !

Les panneaux indiquant le tennis club de la Négresse à Aulnay-sous-Bois vont être retirés

Mais laissons cela, puisque c’est le maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, qui va s’en charger. Ainsi les panneaux estampillés « La Négresse » seront changés dans les plus brefs délais. Rappelons que « La Négresse » en question était semble-t-il une serveuse Auvergnate d’un café Aulnaysien dans les années 1930, ce surnom lui ayant été attribué en raison de son teint très mat. (Voir l’histoire ici).

Article complet de https://actu.fr à lire en cliquant : ici

Source article : https://actu.fr / Source photo : journal Le Parisien

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Publié le 10 Février 2020

Il y a une semaine, l’Assemblée nationale était sous le feu des projecteurs pour avoir rejeté un amendement visant à allonger de 5 à 12 jours le congé des parents suite au décès d’un enfant. L’affaire a pris une telle ampleur que les députés de la majorité (LREM), accusés de toutes part d'être inhumains, ont été rappelés à l'ordre par le Président lui-même. Emmanuel Macron est en effet intervenu dès le lendemain du vote, en demandant au gouvernement de “faire preuve d’humanité” sur ce dossier, selon les propos de l’Elysée.

Mais pour Saïd Benmouffok, professeur de philosophie à Aulnay-Sous-Bois, lui-même père de famille ayant souffert du décès d’un de ses enfants, le mal est fait. Dans une tribune publiée par nos confrères de “Libération”, le cofondateur du mouvement politique “Place publique” s’exprime en tant que « père d’un d’un petit garçon, Elias, qui a vécu neuf jours » avant de décéder.

« Je vous écris également en tant que citoyen, pour vous demander une chose simple : cessez de vous justifier pour votre vote sur le congé pour deuil parental, et agissez enfin comme vous devez le faire », demande-t-il solennellement aux députés LREM. « Rien n’excusera votre refus de porter de cinq à douze jours la règle légale. Absolument rien. Arrêtez d’improviser des explications contradictoires », ajoute-t-il.

Article complet de https://www.parents.fr à lire en cliquant : ici

Source article : https://www.parents.fr 

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Publié le 7 Février 2020

Avis aux gourmands. Pour la cinquième année consécutive, la ville d'Aulnay-sous-Bois accueille le Salon du chocolat, samedi au parc Dumont. Pour cette nouvelle édition, petits et grands auront l'opportunité d'aller à la rencontre d'une dizaine d'exposants.

Toutes les variétés de chocolat (noir, blanc, au lait) seront mises à l'honneur. Des artisans chocolatiers et des confiseurs locaux (mais pas seulement) présenteront leurs produits au public. Les visiteurs pourront également déguster du chocolat 100 % bio et découvrir certains secrets de fabrication.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Rendez-vous ce samedi à Aulnay-sous-Bois pour les amateurs de chocolat !

Source article et photo : journal Le Parisien

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Publié le 5 Février 2020

C’est une triste habitude ! Un singe a été à nouveau retrouvé au dixième étage d’un immeuble de l’Île Saint-Denis (93) après une intervention de la police d’Aulnay-sous-Bois – pour d’autres faits sans rapports avec l’animal (21/01/2020) ; lors de leur présence sur les lieux les forces de l’ordre ont en effet entendu les cris d’un animal...

Le pauvre macaque était attaché au pied du radiateur dans une chambre vide. C’est la brigade cynophile des pompiers du Fort de la Briche qui a porté secours à l’animal.

Article complet de https://www.30millionsdamis.fr à lire en cliquant : ici

Source article : https://www.30millionsdamis.fr / Source photo : Wikipédia

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Publié le 3 Février 2020

Le tribunal correctionnel de Fontainebleau a rendu son jugement ce lundi matin dans l'affaire de la noyade d'Asmaa, 9 ans, à la piscine de l'île de loisirs de Buthiers, le 19 juillet 2018. Les huit prévenus ont été relaxés.

Il s'agissait de trois animateurs de l'association Ifac, chargée des activités périscolaires par la ville d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui organisait la sortie, et de cinq employés de la base de loisirs chargés de la surveillance.

La famille de la fillette avait porté plainte contre X pour « homicide involontaire ». L'audience s'était tenue le 18 décembre dernier.

Le parquet avait requis une peine de trois ans d'emprisonnement avec sursis pour cinq des prévenus et la relaxe des trois autres. La faute caractérisée n'ayant pas pu être démontrée, l'ensemble des prévenus a donc été relaxé.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

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Publié le 2 Février 2020

Le sort des huit personnes jugées pour la noyade d'Asmaa, une fillette d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) âgée de 9 ans, à la piscine de l'île de loisirs de Buthiers, en juillet 2018, sera fixé ce lundi.

L'audience s'était tenue le 18 décembre dernier, devant le tribunal correctionnel de Fontainebleau. Le ministère public avait requis trois ans d'emprisonnement avec sursis contre cinq des prévenus et la relaxe des trois autres. L'île de loisirs n'est pas poursuivie pénalement, étant donné qu'elle n'avait pas manqué à ses obligations.

Une soixantaine de personnes se baignaient ce jour-là, avec quatre surveillants employés par la région et un cinquième en pause déjeuner. « Ma première pensée va à la famille. Rien ne remplacera leur enfant », commente le directeur des sports et des loisirs de la base, présent le jour du drame.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article : journal Le Parisien / Source photo d’illustration : Wikipédia

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