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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 07:50
Aulnay-sous-Bois signe un partenariat économique avec Drummondville au Canada

ÉCONOMIE. Drummondville a signé lundi une entente de partenariat avec Aulnay-sous-Bois, une commune au nord de Paris, en France. Celle-ci vise à développer l'activité économique dans les deux villes pour une durée de trois ans.

Le partenariat encouragera les liens entre les organisations économiques et les industries des deux communautés. Des stages et des échanges étudiants sont aussi prévus. «C'est de développer nos marchés et de créer des liens professionnels. Cela permettra aussi aux entreprises européennes de s'installer plus facilement chez nous», a précisé le maire de Drummondville, Alexandre Cusson.

Dimanche, quelques Français ont visité la ville dans la journée. Ce lundi, ils se rendaient, en compagnie du maire et de Martin Dupont, directeur général de la Société de développement économique de Drummondville (SDED) qui est associée à ce projet, à l'UQTR, au Cégep ainsi qu'au Carrefour jeunesse emploi de Drummondville. «Le but est de leur présenter l'entente et peut-être qu'éventuellement, des stages dans cette région seront possibles», a précisé M. Cusson. Rappelons que le Cégep de Drummondville participe à un programme de stage avec La Roche-sur-Yon depuis déjà quelques années.

Article complet à lire en cliquant : ici

Source : http://www.journalexpress.ca

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 21:22
Le bus de la création d’entreprise à Aulnay-sous-Bois à partir de lundi

A partir de lundi et jusqu’à vendredi, montez à bord du bus de la création d’entreprise à Aulnay-sous-Bois. L’objectif : échanger avec BGE PaRIF, le premier réseau d’accompagnement à la création-reprise et au développement d’entreprise, sur votre envie d’entreprendre. Ils répondront à toutes vos questions.

Le bus sera ouvert chaque jour de 10 heures à 18 heures. Il sera garé lundi dans le quartier Centre-Gare, à côté de la place du Général-de-Gaulle, mardi rue du Docteur Bernard (parking en face du collège Pablo Neruda), mercredi dans le quartier Balagny sur le terre-plein devant la pharmacie, jeudi sur le parking du Lidl, 1, boulevard Marc Chagall et vendredi sur le parking du Netto, 139 route de Mitry.

Source : Le Parisien

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 13:45

aurore_berge-sarko_pays_dr_0.jpg"Oui cette loi est imparfaite, oui elle ne va pas assez loin, mais elle permet des avancées et j'espère que les parlementaires UMP sauront surmonter le traditionnel clivage droite-gauche et voter ce projet de loi". C'est par cette phrase que l'adjoint au maire d’Aulnay-sous-Bois Benjamin Giami décide de mettre les pieds dans le plat en appelant à voter une loi portée par la gauche mais vilipendée par les députés socialistes frondeurs, jugée trop libérale par certains. 

La Droite d'Avance, ce groupe de jeunes UMP libéraux sur les questions économiques et sociétales dont il est membre fondateur, appelle ouvertement dans l'Opinion (lire ci-dessous) à voter le fameux projet de loi qui permettra, entre autres, de libéraliser le travail, notamment en permettant l'ouverture des magasins 12 dimanches dans l'année (au lieu de 5 actuellement).

Imparfait, insuffisant, fourre-tout. Ces trois adjectifs ont souvent été utilisés pour qualifier le projet de loi Macron. Et à raison. Mais ce projet de loi est attendu par un monde économique qui demande de l’air et par des Français qui veulent croire que les privilèges et les rentes appartiennent au passé.

Imparfait, insuffisant et fourre-tout, oui. Mais utile et de bon sens.

Aussi est-il est dommage de voir les positionnements de principe de nombreux responsables politiques. De la part d’une partie de la gauche qui se félicite avec Marine Le Pen du score de Syriza en Grèce, et de la part d’une partie de la droite, gênée, disons-le, de voir ce ministre proposer des mesures qu’elle a pourtant soit demandées, soit même proposées en son temps.

Aussi arrêtons-nous sur le fond du projet de loi.

Il y a d’abord la partie sur les professions réglementées. Les régimes spéciaux nous semblent iniques, à juste titre, et nous avons tout fait à droite pour les faire s’approcher du droit commun. Mais voulons nous sérieusement donner l’image d’un parti qui sait s’attaquer frontalement aux statuts des cheminots ou des agents d’EDF mais qui freinent des quatre fers devant des rentes passéistes et des corporatismes ? Serions-nous enfermés dans une approche catégorielle que nous avons tellement reprochée au Parti socialiste ?

Il y a ensuite la partie sur les transports, la libéralisation du transport par autocar, la régulation des sociétés d’autoroute. La Cour des comptes a dénoncé avec justesse ces deux dernières années les tarifs pratiqués par la SNCF et par les sociétés concessionnaires d'autoroutes.

Il y a les mesures sur le pouvoir d’achat. La simplification de l'épargne salariale pour mieux la développer est une idée en phase avec les objectifs de notre famille politique : étendre au maximum de salariés ces plans d’épargne, sans pour autant faire peser leur complexité de gestion sur les PME. D’autres mesures visent à réformer l’urbanisme commercial dont nous connaissons tous la complexité. Il y a également les mesures pour le logement intermédiaire, dont nous sommes persuadés de l’utilité pour permettre l’accès des classes moyennes au logement. Réduire les effets de seuil entre le parc social et le parc privé de manière à réduire au final la pression sur le parc social est une mesure de justice sociale pour la France du travail qui se voit souvent exclue du logement social, mais incapable d’accéder au logement privé dans les grandes métropoles.

Il y a les mesures de redynamisation de l’économie. Celles-ci concernent notamment le travail du dimanche et en soirée : le « travailler plus pour gagner plus », la place de la France dans la compétition internationale touristique, la redynamisation de l’économie commerciale, autant de sujets que la droite et le centre portent également, notamment à Paris où l’idéologie aveugle la maire actuelle et condamne la capitale à prendre du retard sur ses consœurs plus ouvertes. Le projet de loi propose aussi d’ouvrir le capital de certaines entreprises publiques et de procéder à certaines ventes d’actifs.

Il y a enfin les mesures visant à rendre les droits du travail et du commerce plus justes et plus efficaces. Accélérer et simplifier la justice prud’homale, ou encore renforcer la possibilité de relancer une entreprise dans le cadre d'une procédure de liquidation ou de redressement judiciaire, voici des mesures qui vont dans le sens d’une stabilisation de notre tissus de TPE-PME aujourd’hui trop fragile, comme le montrent les comparaisons européennes.

« Cette loi est partie pour être une mosaïque de petits pas allant dans la bonne direction, mais pas assez loin » a déclaré l’économiste Philippe Aghion. C’est sans doute vrai sur la justice prud’homale, mais cette évolution est déjà souhaitable ; cela peut l’être aussi sur le travail du dimanche, mais le cadre proposé est équilibré. Certains reprocheront peut-être l’ouverture du capital des sociétés publiques, mais alors ils défendent une approche colbertiste de l’économie que nous ne partageons pas ? Certes, il aurait fallu s’attaquer davantage aux faiblesses de l’Etat actionnaire, mais une gestion dynamique d’un portefeuille de participations où ne manque qu’un raton-laveur ne peut pas être une mauvaise chose.

Oui, ce projet de loi n’est pas suffisant. Oui, il ne doit pas faire oublier les erreurs de ce gouvernement et du Président de la République, (é)perdus dans leur course à la suppression des réformes entreprises lors du quinquennat précédent ou aveuglés par l’idéologie et le besoin de satisfaire leurs partenaires de gauche, comme ce fut notamment le cas avec la loi Duflot.

Mais il est justement ce premier pas pour faire respirer mieux et plus vite notre économie. Et plutôt qu’un hypothétique grand saut, nous préférons déjà voir ses premiers pas être réalisés. Encore un effort.

« Obéissez au temps ; faites chaque jour ce que chaque jour appelle ; ne soyez ni obstinés dans le maintien de ce qui s’écroule, ni trop pressés dans l’établissement de ce qui semble s’annoncer ; restez fidèles à la justice, qui est de toutes les époques (…)». De l’Esprit de Conquête et de l’Usurpation, Benjamin Constant.

Aurore Bergé, Jean-Baptiste Reignier, Jean Spiri, Nicolas Giordano et les membres fondateurs d’Une Droite d’Avance (@DroitedAvance)

Source : http://www.lopinion.fr/

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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 07:28

talents-cites.jpgParmi les dix lauréats primés hier par le jury national du concours Talents des cités figurent deux patrons du département. François Dechy, fondateur de l'entreprise sociale de préparation de repas A table citoyens !, basée cité Cachin à Romainville, s'est distingué dans la catégorie création. La boxeuse d'Aubervilliers Sarah Ourahmoune (championne du monde en 2008) doit lancer cet automne Boxing & Company, des cours de boxe et du coaching à destination des entreprises. Son idée a été récompensée dans la catégorie émergence. Les deux lauréats remportent un prix de 7 000 € chacun et vont concourir pour le grand prix Talents des cités du 18 octobre.

Source : Le Parisien

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 06:52

Le nouveau maire d'Aulnay-sous-Bois n'a pas tardé à reprendre la main sur le dossier PSA. Hier, moins de deux mois après son élection, Bruno Beschizza a organisé une conférence de presse en mairie avec les responsables de PSA pour présenter le projet d'aménagement des terrains de l'ancienne usine, dont le chantier de démolition vient de démarrer. 

 projet-psa-aulnay.jpg
« D'autres avant moi ont choisi la voie du conflit. Moi, j'ai voulu que la ville redevienne l'interlocuteur privilégié de PSA. Je ne veux pas écrire l'histoire du déclin, je veux écrire l'histoire d'un début de quelque chose. Je veux faire revenir la richesse, l'investissement, l'entreprise, et de fait les emplois », a martelé le nouvel édile. Oublié le projet de rachat des terrains par l'Etablissement public foncier d'Ile-de-France, porté par son prédécesseur (PS), Gérard Ségura, mais aussi par le député PS Daniel Goldberg ou le président PS de la région, Jean-Paul Huchon. Hier, le cabinet Constructa a présenté à l'hôtel de ville, devant des journalistes mais aussi des acteurs du monde économique local, le « préprojet » d'aménagement du site.

Une cité industrielle

Les 180 ha de PSA doivent avoir une vocation industrielle mais ne doivent pas devenir une enclave dans la cité, indique Constructa. Il est donc impératif de relier le site à la ville actuelle, via des moyens de transports notamment. Ces nouveaux quartiers devront mêler activités industrielles, logements, commerces, services publics... Ils devront également être à la pointe en termes de développement durable. Enfin, pour ne pas oublier l'héritage Peugeot, le cabinet prône comme ligne directrice les secteurs d'activités liés à la mobilité.

Un parc linéaire de 20 ha

Les deux parcs actuels, Ballanger et Sausset, ne doivent pas être une barrière qui sépare la ville actuelle des futurs quartiers. Pour Constructa, il faut donc réinvestir les espaces verts de l'usine Peugeot et créer un parc linéaire de 20 ha, trait d'union entre les parcs existants. A terme, les trois parcs seraient donc reliés entre eux. Le parc linéaire pourrait accueillir des concerts, des expositions et aurait une orientation culturelle. Il pourrait voir le jour d'ici à 2018.

La halle du ferrage, future pépinière d'entreprises

Cette halle où étaient assemblées les pièces de carrosserie des automobiles pourrait accueillir des entreprises dont l'activité est la mobilité : mobilité physique avec les transports, mobilité virtuelle avec des entreprises liées à Internet. La halle pourrait ouvrir ses portes d'ici à 2018. Le cabinet Constructa veut conserver l'héritage PSA. Peugeot installera sur le site un de ses centres de formation. Le futur Grand Paris Express pourrait y avoir ses ateliers de maintenance.

Un campus de formation

C'est la seconde étape pensée par Constructa. Entre 2019 et 2023, un campus de formation pourrait voir le jour. Dans quel domaine ? Cela reste à déterminer. Le conseil de PSA imagine aussi une cité Passion mobilités : « On pourrait faire venir toutes les entreprises qui restaurent les voitures anciennes, ouvrir des ateliers de customisation des voitures... » détaille Constructa.

Pour l'heure, les habitants d'Aulnay attendent l'arrivée d'ID Logistics et de ses 590 emplois en 2015. C'est le seul projet confirmé. Les autres sont encore en suspens pour ce site qui abritait en juillet 2012 plus de 3 000 salariés.

Source : Le Parisien

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 07:08

demolition-psa-aulnay.jpgLA VUE APPARAÎT au tournant de la bretelle d'autoroute, saisissante. Des monceaux de débris là où se dressaient il y a encore quelques semaines les larges murs de l'atelier de montage. Au premier plan, un parking vide, là où s'alignaient autrefois les Citroën C3 rutilantes, tout juste sorties des lignes de production. Ici et là, les bras articulés des pelles mécaniques se déploient lentement. La démolition de l'usine PSA d'Aulnay est désormais lancée.

Les ouvriers du groupe EPC, en charge du chantier, ont attaqué l'immense site industriel par sa partie nord, le long de la voie de liaison entre l'autoroute A 1 et la Francilienne. Le terrain doit en effet être libéré pour accueillir ensuite la construction des entrepôts du groupe ID Logistics en 2015. Ce projet de plate-forme logistique fait d'ailleurs l'objet d'une enquête publique à Aulnay et Gonesse (Val-d'Oise), qui s'achèvera le 16 mai.

L'usine n'est toutefois pas totalement déserte. Près de 200 personnes (syndicalistes, salariés handicapés regroupés au sein d'un service multi-activités...), franchissent encore les portes à tourniquets, côté boulevard André-Citroën. Mais les uns après les autres, les ateliers vont progressivement disparaître du paysage au cours de l'année.

Au total, EPC devra déconstruire 180 000 m 2 de bâtiments, dont des toitures métalliques et des verrières contenant de l'amiante. L'entreprise a signé pour cela un contrat de plus de 6 MEUR avec le groupe PSA, et doit achever ses travaux au premier trimestre 2015. Quant à l'aménagement du site lui-même (d'une surface totale de 160 ha), il est encore en discussion, sous la houlette de Jean-Paul Bailly. Un schéma directeur, élaboré par les services immobiliers de PSA, pourrait être rendu public au début de l'été.

L'usine PSA d'Aulnay comptait plus de 3 000 salariés à l'été 2012, au moment où était annoncée sa fermeture. A l'issue du plan social, des lettres de licenciements ont été adressées à 188 personnes qui n'avaient pas trouvé de solution. Depuis, une quarantaine d'entre elles ont opté, à la mi-avril, pour un congé de reclassement d'une durée maximale d'un an.

Source : Le Parisien

 

 

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 07:44

3784285 ide-aulnay-sous-boisLe rendez-vous des entreprises de la Seine-Saint-Denis
Le 25 avril 2014, à Aulnay-sous-Bois – Zone d’activité Chanteloup – Aulnay-sous-Bois

La Seine-Saint-Denis est un petit territoire, l’un des plus petits départements, situé au nord-est de Paris., il reste l’un des territoires économiques les plus dynamiques par son nombre d’implantations et de créations d’entreprises, ainsi que par son nombre d’emplois. le Département DE Seine6Saint-Denis se classe 7e au niveau national pour la richesse produite ; et en rapportant le PIB à chaque emploi, on constate que le département se situe au 4e rang national, avec une productivité moyenne supérieure à la moyenne nationale (source Insee).
Mais connait-on vraiment ceux et celles qui font cette richesse ?
Le salon Entrepriz 93 qui se déroulera le 25 avril 2014 à Aulnay-sous-Bois est là pour répondre à cette question et mettre en avant les entreprises qui font le territoire de Seine –Saint-Denis. Avec près d’une centaine de sociétés présentes, Entrepriz 93 s’annonce comme un événement économique important au niveau du département.

Les points forts

Pour sa première édition, le salon se décomposera en quatre zones :
Le salon, au cœur de la salle Chanteloup, à Aulnay-sous-Bois : stands de présentation des sociétés, démonstrations de produits et de savoir-faire, échanges…
Les démonstrations extérieures : mise en fonction de machines, expositions de matériels et de véhicules, démonstration de techniques par des experts, …
Les portes ouvertes de certaines sociétés : pour aller encore plus loin, découvrez l’outil de travail des sociétés.
Les conférences : plusieurs intervenants se succèderont pendant la journée.

Le salon, c’est aussi :
Une exposition de photographies uniques, « We are 93 », élaborée pour le salon. Elle aura pour objectif de montrer le visage des hommes et des femmes, des machines et des murs des sociétés qui font la Seine-Saint-Denis.
Des animations artistiques agrémenteront la journée.
Un cocktail d’échanges (sur réservation)

Un invité d’honneur de taille !
Cette année le salon accueille et met à l’honneur la filière du verre, et particulièrement son invité de marque la Fédération Française des Professionnels du Verre. La FFPV intègre la filière du verre plat depuis la transformation industrielle jusqu’à l’installation sur chantier. Elle représente un ensemble complet dans la branche professionnelle, regroupant le secteur de l’industrie et celui du bâtiment. 
Les entreprises de cette filière sont l’expression même d’un savoir-faire, notion qui reste au cœur du salon Entrepriz 93. La zone d'activité Chanteloup, à Aulnay-sous-bois, où se déroulera le salon concentre, un certain nombre de professionnels de cette filière. 

Les organisateurs du Salon Entrepriz 93 
Née en 2011, Alliances & Compétences est une association visant à faciliter l’activité économique des entreprises et de promouvoir leurs savoir-faire, principalement auprès des autres sociétés de Seine Saint Denis, et de la Région Ile de France. Alliances & Compétences fonctionne en regroupant des membres adhérents, qui s’engagent à une présence régulière aux événements pour garantir la vitalité de l’activité de l’association.

Source : http://www.categorynet.com/

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 09:50

talents-cites.jpgLes inscriptions à la 13 e édition du concours Talents des cités Ile-de-France sont ouvertes. Les créateurs d'entreprise issus de quartiers prioritaires d'une ville de la région peuvent envoyer leur candidature. Pour participer, les candidats doivent au préalable avoir fait valider leur projet ou être suivis par un organisme d'accompagnement à la création d'entreprise tel que le réseau d'appui aux entrepreneurs BGE. e concours s'adresse aux nouveaux patrons ou directeurs d'association dont l'activité a été lancée entre 2011 et 2013 mais aussi aux simples porteurs de projets. Les dossiers sont à déposer d'ici au 31 mai sur : www.talentsdescites.com.

Source : Le Parisien

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 07:57

bionoor-copie-1.jpg«Je ne vais pas mentir : c’est hyper valorisant pour moi, et ça flatte mon égo. » Non, la télévision ne lui a rien fait perdre de sa franchise. Hadj Khelil, patron de la société Bionoor (spécialisée dans le commerce de produits bio), basée à Aulnay-sous-Bois, fait partie des cinq « mentors » de la nouvelle émission de téléréalité « l’Incubateur », sur la chaîne June. En douze épisodes, à suivre tous les lundis soirs — les deux premiers ont été diffusés lundi dernier — le programme suit cinq jeunes femmes qui veulent créer leur société. Parmi eux, les créateurs de la marque de yaourts et gâteaux Michel et Augustin, ou la créatrice de la collection de vêtements Antik Batik...

Sa « protégée » vante les mérites de l’ancien trader 


La productrice Stéphanie Brillant (She Is the Boss Innertainment) cherchait aussi « quelqu’un dans le secteur bioéthique ». « En faisant mes recherches, je suis tombée sur un reportage qui lui était consacré, confie-t-elle. J’y ai vu un sacré personnage, avec une énergie incroyable. » Elle a donc contacté l’ancien trader de 39 ans, et ne le regrette pas : « Il a très bien rempli son rôle. » Ce que confirme Emilie, la jeune candidate qu’il « couve » tout au long de l’émission. « C’était le plus investi, j’ai eu de la chance de tomber sur lui », glisse la trentenaire, qui espère ouvrir au 
printemps sa boutique de cupcakes à Montpellier (Hérault) où elle réside et vient d’avoir une petite fille.

De son côté, Hadj Khelil, déjà familier de la radio avec quelques chroniques sur BFM, a savouré l’expérience. « Promouvoir l’entrepreneuriat féminin, c’est une manière de corriger une inégalité. Les statistiques montrent que les filles se lancent moins, mais que quand elles le font, elles réussissent beaucoup mieux.» C’est au 
cours du tournage qu’il a appris qu’Emilie était enceinte : « Il n’était pas question qu’elle renonce. L’idée qu’une femme puisse être mise au placard parce qu’elle attend un bébé me dérange profondément. » 

A suivre tous les lundis à 20 h 40, sur June.

Source : Le Parisien

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 16:29

Daouda-Sanogo-Aulnay.jpgVanter les mérites de la Seine-Saint-Denis… sous les ors de l’hôtel de Lassay, la résidence du président de l’Assemblée nationale, il fallait le faire. « Je sais ce que représente l’hôtel de Lassay, confie Claude Bartolone, le locataire des lieux. Dans des locaux administratifs, il y aurait eu moins de monde. » De fait, il y avait de nombreux entrepreneurs, jeudi soir, lors de cette table ronde sur « l’attractivité du territoire », organisée par la chambre de commerce et d’industrie de Bobigny… à deux pas de l’hémicycle où l’on votait le jour même la création du Grand Paris.

Dans la salle, les dirigeants d’Eurocopter côtoient des petits artisans : Daouda Sanogo, entrepreneur Aulnaysien, salue le responsable de la CGPME de Seine-Saint-Denis… Au micro se succèdent Hervé Chastagnol, responsable du parc d’affaires Paris-Nord 2, en partie situé à Villepinte, Antoine Frérot, président de Veolia environnement — dont le siège et 4000 salariés sont attendus d’ici deux ans à Aubervilliers — ou Barnabé Wayser, PDG de Guard Industrie, prospère société montreuilloise de revêtement de sols, qui a rénové la place Tian An Men.

Mais à quoi bon prêcher les convaincus, ceux qui sont déjà dans le département? « C’est le principe de la contagion positive, glisse Claude Bartolone. Si ces entreprises portent elles-mêmes le message que c’est en Seine-Saint-Denis que ça se passe, elles en tireront une force supplémentaire. » L’autre objectif, c’est que l’arrivée de ces sociétés profite aux habitants et au territoire. « C’est le premier département en nombre de créations d’entreprises, rappelle Gérard Lissorgues, président de la CCIP de Bobigny. Mais ce ne sera pas un eldorado tant que le chômage sera à un tel niveau, que le taux de survie des sociétés sera le plus faible de la région. »

Rémi Babinet, président de l’agence publicitaire BETC Euro RSCG, qui s’installera à Pantin en 2015, l’assure : il y aura un lien entre ses 500 publicitaires et le quartier du canal de l’Ourcq. « On n’a pas l’intention de s’installer comme une plate-forme offshore », dit-il. Stéphane Troussel, président PS du conseil général, espère faire naître une « nouvelle rumeur du 93 » : « Les entreprises qui sont ici ont un temps d’avance. Il faut faire savoir que l’espace, le bouillonnement sont chez nous. »

A condition, toutefois, de lever quelques incertitudes liées à la métropole du Grand Paris. « Ce qui va sortir des limbes devra bien fonctionner », prévient ainsi Antoine Frérot. Hervé Chastagnol, met l’accent sur les « lacunes des transports en commun » et réclame aussi le soutien des collectivités pour créer un « territoire de résidence » haut de gamme, pour les délégations internationales.

Source : Le Parisien

 

 

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 20:47

Elles étaient l’un des symboles de la croissance des Trente Glorieuses. Une poignée de tours de bureaux ont poussé dans le département au cours des années 1970. Malgré les projets, aucun quartier d’affaires en hauteur équivalent à la Défense n’a été créé à l’est ou au nord de Paris. Mais aujourd’hui, les tours de Bagnolet, Pantin, Aubervilliers et Saint-Denis préparent leur mue, à des degrés divers. Certaines affichent complets comme la tour Essor de Pantin, qui dispose d’à peine 700 m2 de libre. Les taux d’occupation des autres vont de 20% pour la Tour 9 à Montreuil à 80% aux Mercuriales à Bagnolet, des immeubles qui ont été rénovés, comme l’ont également été Eastview à Bagnolet et la Villette à Aubervilliers.

tour-affaires-93

La plus haute de toutes, Pleyel à Saint-Denis, qui attendra encore 2015 avant le début de sa rénovation, n’est occupée qu’à moitié. « Les IGH (immeubles de grandes hauteurs) de plus de 50 m sont soumis à une réglementation très stricte. Par exemple, la présence d’un agent de sécurité incendie est obligatoire 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, explique un agent immobilier spécialisé dans les tours de bureaux. Les charges sont donc plus élevées, de l’ordre de 110 à 130 € par m2 contre 50 € pour un immeuble standard. » Les tours disposent toutefois d’autres avantages, en particulier la possibilité d’avoir de grandes surfaces de bureaux, à proximité immédiate de Paris. C’est notamment ce qui a séduit Orange, qui va regrouper 1300 salariés dans l’ex-tour Qualis, à Bagnolet.

Il faut que les gratte-ciel combinent plusieurs atouts : des bureaux modernes, un accès direct par les transports en commun, mais aussi par la route. « C’est ce qui manque par exemple à la Tour 9, à Montreuil, qui tarde à décoller malgré de superbes locaux », selon cet agent immobilier.

Source : Le Parisien

 

 

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 06:30

PSARECUPLa direction de PSA Peugeot Citroën va annoncer la fermeture -ou tout au moins la "mise sous cocon" selon la terminologie qui sera employée- de l'une des deux lignes de production des usines de Mulhouse et, peut-être, de Poissy, afin de redevenir rentable, rapporte jeudi Le Figaro. Un porte-parole de PSA a reconnu que la question se posait, ajoutant que les décisions dépendraient des discussions avec les syndicats et de l'évolution des volumes de ventes en Europe. "Il y a un seuil de production de 250.000 unités par an en deçà duquel conserver deux lignes n'est pas viable", a-t-il dit. "Sur Mulhouse, il y a un sujet." Le porte-parole a ajouté qu'à Poissy, la production tournait autour de ce seuil de 250.000 véhicules par an.

PSA a signé en octobre avec quatre des six syndicats du groupe un accord de compétitivité pour ses sites français, le groupe ayant pour objectif un taux d'utilisation de 100% pour ses usines européennes. Le groupe, lors de la présentation fin septembre de ses engagements dans le cadre de ce "pacte social", avait indiqué que la question du passage à une seule ligne de production, qu'il soit temporaire ou définitif, pouvait se poser en deçà de 250.000 véhicules -Mulhouse, avec une estimation de 190.000 à 230.000 véhicules par an, étant donc concerné. L'usine du Haut-Rhin, dont le directeur a changé lundi, est un test grandeur nature de cet accord, et bénéficie actuellement d'une augmentation des cadences de production sur la ligne d'assemblage du nouveau Peugeot 2008.

En Europe, indique Le Figaro, les usines de PSA ont un taux d'utilisation de 73%, qui montera à 80% avec la fermeture programmée du site d'Aulnay-sous-Bois fin 2014. Le quotidien précise que la modeste reprise du marché automobile européen permettra de gagner 5 à 6 points supplémentaires sur les trois prochaines années, ajoutant que "le reste proviendra de cette mise en sommeil de lignes de production".

"Pour qu'une deuxième ligne de production soit justifiée, une usine d'assemblage doit fabriquer au moins 250.000 véhicules par an. L'an dernier, Mulhouse en a produit moins de 225.000 et Poissy 264.000. La deuxième ligne de Mulhouse est donc condamnée alors que Poissy pourrait conserver la sienne pour un temps. Néanmoins, sa pérennité dépendra du potentiel du nouveau modèle qui lui sera attribué", ajoute le journal. De telles décisions ne nécessitent pas l'ouverture de négociations sociales en raison des mesures de départ anticipé à la retraite et des clauses de mobilité de l'accord signé le mois dernier.

Source : http://www.challenges.fr

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 18:01

Vous trouverez ci-dessous la tribune de novembre des élus écologistes d’Aulnay-sous-Bois transmise à notre rédaction.

Groupe de propositions municipales, les Verts Aulnay-Ecologie

L’économie, qui sait où elle va !

Europe écologie les Verts logo 2011Le mois de Novembre, c’est le mois de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS). D’aucuns diront que le social n’a rien à faire avec l’économique. C’est oublier que l’économie sans l’humain, c’est la perte de sens assurée.

Coopératives, mutuelles, associations, structures d’insertion par l’activité économique, les entreprises de l’ESS sont présentes à Aulnay-sous-Bois : associations pour le maintien de l’agriculture paysanne (AMAP), régies de quartier, ressourcerie-recyclerie, services à domicile…  D’autres structures comme Creo-Adam ou l’ADIE accompagnent et animent localement la création d’entreprises solidaires.

L’ESS, ce sont des entreprises fonctionnant sur un modèle démocratique, rassemblant des personnes motivées par l’intérêt collectif plutôt que par l’argent, et développant des projets innovants visant le développement durable : achats responsables, déplacements doux et partagés, épargne solidaire, santé environnementale…

Lorsqu’ils ont participé à la gestion de la Ville, les écologistes ont soutenu activement cette forme d’économie, trop souvent méprisée par la droite.  Malheureusement, le maire et ses proches n’ont pas souhaité poursuivre ce travail qui permet de combattre une crise toujours plus dure, qui augmente les inégalités et génère de l’exclusion économique.

Le Forum de l’Insertion de la municipalité n’arrivera pas à cacher une gestion libérale et dangereuse :  

Suppression des Rencontres de l’Économie Sociale et Solidaire à Aulnay-sous-Bois, alors qu’elles permettaient aux acteurs locaux de renforcer leur travail, on est plus fort ensemble !

Réduction de la subvention aux structures animatrices du réseau de l’ESS.

Baisse de 2 millions d’euros en 5 ans des subventions versées aux associations partenaires œuvrant sur le champ de l’insertion par l’activité économique (Maison de l’Emploi MEIFE, Plate-forme multiservices d’insertion, Mission Ville…). Des décisions qui marquent une absence d'ambition.

Dans ce contexte de crise, aucune piste ne doit être négligée pour créer tout à la fois des emplois, de la solidarité et permettre des activités favorables à notre environnement. C'est bien un autre développement économique qu'il faut mettre en place de toute urgence.

Il faut tourner le dos à l'austérité, à la pollution de notre environnement, aux pillages des ressources naturelles, et à la souffrance physique et psychologique des femmes et des hommes.

 « Nous portons l'élan d'une gauche humaniste, écologiste, intègre, à votre service. Nous aimons notre ville, travailler pour elle, pour vous... »

François SIEBECKE

Secrétariat des élus : 01.48.79.44.48 - http://elusaulnay.eelv.fr/

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Publié par Robert Ferrand - dans Economie
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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 06:28

PSARECUPLe ministre du Redressement productif n’écarte pas l’hypothèse d’une arrivée de l’Etat ou de Chinois dans le capital du constructeur automobile.

Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, assure que le constructeur automobile PSA Peugeot Citroën "restera une entreprise française", sans exclure l'hypothèse d'une arrivée au capital d'un actionnaire chinois. "PSA restera une entreprise française", affirme-t-il dans un débat "face aux lecteurs" du quotidien "Le Parisien" du mardi 22 octobre. "Donc pas de Chinois dans le capital de Peugeot ?", rebondit l'un des participants. "Je n'ai pas dit ça. Je dis que l'entreprise restera en France et française", répond le ministre, qui ne se prononce pas plus explicitement sur l'éventualité, elle aussi fréquemment avancée, d'une entrée de l'Etat au capital de PSA. "PSA est une entreprise en très grave difficulté. L'objectif est que ce constructeur qui emploie 100.000 personnes en France se relance et embauche à nouveau. C'est possible !", ajoute le ministre, en prenant pour exemple le cas de General Motors.

Le constructeur américain, qui détient depuis février 2012 7% du capital de PSA, "a fait faillite, a perdu 28.000 salariés et se remet aujourd'hui à embaucher", fait-il valoir. Les difficultés persistantes de PSA à sortir la tête de l'eau, malgré une restructuration drastique, ont ravivé ces dernières semaines l'hypothèse de l'arrivée de nouveaux actionnaires pour soutenir le numéro un français de l'automobile. Le dernier scénario évoqué par la presse est le recours à une augmentation de capital de 2,5 à 3 milliards d'euros à laquelle souscriraient conjointement l'Etat français et Dongfeng, le partenaire chinois du groupe. La semaine dernière, le président de Dongfeng, Zhu Fushou, a affirmé que son groupe étudiait encore "la rationalité" d'une prise de participation dans PSA.

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 11:56

bus-creation-entreprise-Aulnay.jpgDe Chanteloup à la Rose des Vents en passant par le Vieux-Pays ou le Gros Saule, le bus de la création va sillonner les rues de la ville  du 7 au 11 octobre 2013. À bord de ce salon itinérant, les personnes susceptibles de créer une entreprise vont pouvoir se renseigner sur le monde de l’entreprise, de la création à la reprise. Piloté par BGE Parif , organisme faisant partie du premier réseau historique d’accompagnement à la création, reprise et développement d’entreprise, le bus de la création est un programme à destination de toute personne ayant un projet, une idée ou encore une envie de créer sa société. Vous trouverez ci-dessous les horaires et différents lieux de passage du bus.

Lundi 7 octobre

Quartier Chanteloup (10h-14h),

parking Intermarché, place Roger-Vaillant

Quartier Centre-Gare (15h-19h),

parking Dumont, 16 av. Dumont

Mardi 8 octobre (10h-14h/15h-19h)

Quartier Rose-des-Vents, terrain de sport au CAP,

56 rue Auguste-Renoir

Mercredi 9 octobre (10h-14h/15h-19h)

Quartier Vieux-Pays, cour de la Ferme,

30 rue Jacques-Duclos

Jeudi 10 octobre (10h-14h/15h-19h)

Quartier Gros-Saule, devant Immobilière 3F,

5 rue du Dr Fleming

Vendredi 11 octobre (10h-14h/15h-19h)

Quartier Mitry-Ambourget, Parking du Netto,

139 route de Mitry

Source : aulnay-sous-bois.fr

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 15:39

C’est d’abord un article du Monde Economie (à lire ci-dessous) qui annonce que PSA promet de produire un million de voitures en France en 2016. Puis un flash info laconique du journal Le Parisien dans la boîte mail qui complète que PSA Peugeot Citroën s’engage à ne pas fermer d’usine en France d’ici à 2016. Dans ces conditions le site d’Aulnay-sous-Bois fait vraiment figure de grand sacrifié…

 psa-aulnay.jpgEn 2016, PSA Peugeot-Citroën produira un minimum de 1 million de véhicules en France dans ses quatre usines d'assemblage. Ses sites de Mulhouse, Poissy, Sochaux et Rennes – celui d'Aulnay-sous-Bois fermant en 2014 – seront dotés d'un nouveau modèle à construire. Et le groupe va y investir 1,5 milliard d'euros. Toujours à l'horizon 2016, les trois quarts des services de recherche et développement, contre 80 % aujourd'hui, seront toujours installés en France. Tels sont les engagements que devait prendre, en personne, Philippe Varin, le président du directoire de PSA, mercredi 25 septembre, envers les représentants du personnel dans le cadre des discussions du "nouveau contrat social".

Depuis le 29 mai, la direction et les syndicats de PSA négocient un accord de compétitivité, à l'image de ce que le groupe avait engagé, mi-2012, dans son usine de Sevel, près de Valenciennes, ou de celui de Renault signé au premier semestre. Pour justifier la nécessité d'un nouveau cadre social, le groupe, qui compte 73 000 salariés en France, met en avant un coût du travail en interne qui serait de 8 % plus élevé que la moyenne de l'industrie française. Les pourparlers ont ainsi abordé toutes les thématiques, comme le partage des informations avec les représentants des salariés sur la stratégie de l'entreprise ou la relance des recrutements : de 2 500 à 3 000 jeunes en contrat d'alternance ou d'apprentissage, en contrepartie de départs équivalents de seniors dans le cadre de congés de maintien dans l'emploi.

Mais ce sont bien les "concessions" des salariés et les "contreparties" assurées par le groupe qui étaient le plus attendues. "C'est à cette aune que l'on pourra diresi l'accord est équilibré", jugeait ainsi un syndicaliste, le 5 septembre. Début septembre, la direction de PSA avait annoncé un gel des augmentations de salaires en 2014, un rabotage des primes existantes ou une baisse de la majoration des heures supplémentaires. Ces mesures devaient permettre une économie de 100 millions d'euros, prévoyait M. Varin.

"Un million de véhicules à l'horizon 2016 est un engagement très fort", juge Philippe Dorge, le directeur des ressources humaines du groupe, chargé des négociations. "Cette année, nous devrions produire 930 000 véhicules en France, dans un marché européen de 13 millions de véhicules. Alors que le marché ne devrait reprendre que très lentement, cet effort est très important", affirme M. Dorge. La comparaison avec la production de PSA du début des années 2000 est toutefois glaçante. En 2003, le constructeur assemblait encore 1,9 million de véhicules... Par ailleurs, à l'horizon 2016, Renault entend produire 710 000 véhicules minimum seulement.

NOUVEAU MODÈLE

PSARECUPAu moins toutes les usines de PSA auront-elles l'assurance d'avoir un nouveau modèle à monter"D'ici à 2016, nous annoncerons dans chaque usine le lancement d'au moins un nouveau modèle, précise M. Dorge. Cela assurera une charge des usines bien au-delà de cette date." Reste à tenir jusque-là. Si les sites de Mulhouse, Poissy et Sochaux – qui pourrait récupérer la production d'un modèle du partenaire Opel, selon Les Echos du 25 septembre – fonctionnent aujourd'hui à des niveaux relativement corrects, l'usine de Rennes, qui produit les grandes berlines du groupe, tourne au ralenti. "Comment va-t-on tenir jusqu'en 2017-2018 ?", se demandait avant l'été un représentant du site, alors que M. Varin s'était déjà engagé à doter l'usine d'un nouveau modèle à cette date.

Pour M. Dorge, cela ne remet pas en question l'objectif de 2016. "Nous visons un taux d'utilisation des usines en Europe de 100 %", rappelle-t-il. Pour l'atteindre, le groupe devra s'appuyer, notamment, sur la gestion prévisionnelle des emplois, qui fait l'objet d'un chapitre de l'accord négocié. "Nous devons nous inscrire dans la prévention des sureffectifs et des plans de sauvegarde de l'emploi grâce à de nouvelles mesures innovantes de sécurisation de l'emploi et des compétences", indique M. Dorge.

Outre une clause de mobilité interne, encadrée et limitée à des zones géographiques définies, PSA met en place une clause de "mobilité externe sécurisée". Les salariés du groupe peuvent aller travailler vingt-quatre mois dans une autre entreprise avec la possibilité de revenir chez PSA. Une ultime réunion, le 11 octobre, devra valider, ou non, le "nouveau contrat social" du groupe automobile français.

Source : http://www.lemonde.fr

 

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 08:02

PSAAusteriejpg.jpgLa direction propose un gel des salaires et l’abandon de nombreux avantages sociaux.

Les négociations chez PSA sur la compétitivité des usines françaises sont maintenant entrées dans le vif du sujet. Après une série de réunions avant l'été, la direction a maintenant abattu ses cartes concernant les sujets sensibles de la modération salariale et de la flexibilité. Et les concessions demandées sont lourdes. Le groupe veut imposer un gel des augmentations générales en 2014, voire même en 2015 et 2016, en fonction des résultats du plan de redressement. Autre mesure qui pourrait toucher au pouvoir d'achat des salariés : il est question d'annualiser le temps de travail. Plus précisément, le temps de travail serait calculé sur une année entière, pour mieux encaisser les aléas de l'activité. Jusqu'à présent, Peugeot contribuait au salaire des employés dans les périodes de chômage technique et payait ensuite des heures supplémentaires en cas de reprise de la production. Ce dispositif pourrait être simplifié pour faire des économies.

Contreparties à négocier ?

Enfin, le groupe veut remettre en cause une série d'avantages pour se caler sur la convention collective de la métallurgie. Par exemple, la prime d'ancienneté au-delà de 15 ans de présence disparaîtrait, celle de rentrée scolaire de 187 euros serait supprimée. La majoration pour les horaires de nuit passerait de 18 % à 15 %, tandis que les heures supplémentaires seraient rémunérées 25 % de plus et non 45 %, comme c'est le cas actuellement. En revanche, le salaire de base serait maintenu, tout comme le treizième mois et l'essentiel des primes d'horaires. Il s'agit pour l'instant des propositions de la direction, qui vont maintenant être négociées dans le cadre de réunions hebdomadaires jusqu'à fin octobre. Les syndicats s'interrogent sur les contreparties que la direction pourrait accepter. Au cours de la réunion d'hier, celle-ci n'a pas pris d'engagement sur le maintien des usines en France.

La direction a rappelé hier soir que «  ce travail sur la compétitivité avait déjà été effectué » en Espagne et sur les sites de Sevelnord et de la Française de Mécanique. Elle laisse entendre que ces mesures sont « nécessaires pour assurer l'avenir » de toutes les usines françaises. En difficulté financière, le premier constructeur automobile français veut porter à 100 % le taux d'utilisation moyen de ses usines sur le continent d'ici à 2016, dans le cadre d'un pacte de compétitivité inspiré de l'accord signé en mars chez Renault.

Source : http://www.lesechos.fr / Photo : Lionel Bonaventure/AFP

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 10:30

bagagesroissycharlesdegaulle.jpgRéparer les bagages abîmés dès l’arrivée à l’aéroport. Une idée simple à laquelle personne n’avait songé avant lui. Entrepreneur ultradynamique, Mehdi Barka s’est installé depuis un an dans la pépinière d’entreprises Roissypôle, à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Dans son atelier, qui fonctionne tous les jours de 6 heures à minuit, il répare en moins de quinze minutes, ou remplace, les valises endommagées lors du transfert en soute. « Cela évite aux voyageurs de le faire réparer puis de renvoyer la facture afin de se faire rembourser », explique le jeune patron, originaire de Bobigny.

Mehdi Barka s’est aperçu que la demande dans ce secteur était « très importante », en travaillant dans la gestion des bagages endommagés chez Louis Vuitton. Il a ainsi créé l’entreprise SOS Baggage (avec deux « g » afin d’être repéré par les moteurs de recherche en français et en anglais). A tout juste 30 ans, il collabore aujourd’hui avec des compagnies du monde entier. « Le succès a été rapide, savoure-t-il. Elles étaient d’abord très intéressées pour leurs personnels navigants qui travaillent en horaires décalés. Désormais, elles font appel à nous pour les voyageurs. »

Air France et Emirates très intéressées

Ce 15 août, Yael débarque de Tel Aviv (Israël) en fin d’après-midi avec deux valises en mauvais état. La compagnie prévient SOS Baggage, Mehdi arrive. « Il y en a une qui a une roue cassée et l’autre est enfoncée », lui explique la passagère, vingt minutes après son atterrissage. « Elles ne sont pas réparables », tranche l’expert après un coup d’œil. Immédiatement, il fournit à Yael deux nouvelles valises du même standing et tout est pris en charge par la compagnie.

D’ici la mi-septembre, SOS Baggage pourrait s’installer aux terminaux E et F de l’aéroport de Roissy et devenir prestataire d’Air France. La direction de la compagnie confirme que les négociations sont « bien avancées ». « Ce nouveau service pourrait apporter un plus à nos voyageurs car la réparation est rapide et effectuée sur place. » Chez XL Airways, qui travaille déjà avec SOS Baggage, la direction confirme : « Le service est de qualité, le tarif intéressant. Cela permet à nos clients de gagner du temps. » Le nombre de bagages abîmés n’excéderait pas 1 pour 1000 d’après Air France et XL Airways. « C’est probablement plus que cela, mais le sujet est tabou, souffle Mehdi. Parfois, trois valises peuvent être endommagées durant un même vol, mais les compagnies ne veulent pas affoler les clients. »

Chez SOS Baggage, les cinq employés, tous originaires de la Seine-Saint-Denis, s’occupent de 50 bagages par jour. En septembre, cinq nouveaux jeunes du département seront embauchés pour faire face à la demande. Actuellement, le service n’est disponible qu’à Roissy, mais d’autres aéroports ont déjà fait part de leur intérêt. « La compagnie Emirates m’a contacté pour installer le même service à Dubaï (NDLR : Emirats arabes unis), précise Mehdi. Les autorités du Qatar m’ont également proposé d’installer une succursale à l’aéroport de Doha en 2022. » En ligne de mire, la Coupe du monde de football, qui attirera des centaines de milliers de voyageurs.

Les particuliers peuvent également faire appel à l’entreprise sur le site Internet Sosbaggage.com.

Source : Le Parisien

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 10:36

Vous trouverez ci-dessous une vidéo d’Alain Soral qui analyse la fermeture du site Peugeot d’Aulnay-sous-Bois.

Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 17:32

psa-copie-1.jpgMalgré ses difficultés, le groupe automobile français s'est fixé comme objectif d'utiliser à plein ses usines européennes d'ici 2016.

Confronté à la morosité du marché automobile européen et devant faire face à d'importants problèmes financiers, le groupe PSA traverse actuellement une forte zone de turbulences qui l'a notamment poussé à se lancer dans un vaste plan de restructuration. La famille Peugeot serait même prête, dit-on, à céder le contrôle du groupe à son associé américain General Motors voire à ouvrir son capital à son partenaire chinois Dongfeng. Pourtant, dans ce contexte particulièrement difficile, le groupe ne baisse pas les bras pour autant et afficherait même quelques objectifs ambitieux.

A l'équilibre d'ici 3 ans

Philippe Dorge, directeur des ressources humaines chez PSA, a ainsi récemment annoncé que la firme française voulait porter à 100% le taux d'utilisation moyen de ses usines européennes d'ici 2016 et ramener tous ses sites à l'équilibre d'ici trois ans, dans le cadre de l'accord de compétitivité qu'il négocie en France avec ses syndicats. "L'idée, c'est de retrouver le point mort sur toutes les usines", a précisé le dirigeant.

Des sites aujourd'hui au ralenti

Le constructeur hexagonale est actuellement en sous-utilisation chronique de ses capacités de production, avec en 2012 un taux de 75%. Ce niveau d'activité tombe même autour de 50% à Rennes (Ille-et-Vilaine), Mulhouse (Haut-Rhin) et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), site voué à la fermeture en 2014, voire même en dessous à Sevel Nord et Madrid. Le directeur des ressources humaines n'a cependant pas donné davantage de précisions quant aux moyens mis en œuvre pour atteindre pareil objectif. Les modèles General Motors garniront-ils prochainement les lignes d’assemblage des usines PSA ?

 

Source: Reuters / http://news.autoplus.fr

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 18:17

OParinor-Ext.jpgLes soldes d’été se terminent. En Seine-Saint-Denis, les grandes surfaces commerciales ont déjà fait leurs comptes. Malgré la crise économique, elles dressent un bilan globalement positif de cette période de promotions. Au premier rang : l’enseigne Quai des Marques à l’Ile-Saint-Denis qui a rajouté des ristournes supplémentaires à ses prix dégriffés durant ces six semaines de soldes. Sylvia Lemasson, la directrice, se félicite de l’édition « été 2013 ». « Le mois de juin avait très bien démarré avec un chiffre d’affaires en hausse de 14%. Les quatre semaines de juillet ont été tout aussi satisfaisantes avec une progression de 5% par rapport à l’an passé. » Parmi ses 75 boutiques, les marques haut de gamme remportent la mise. Elles attirent une clientèle bien au-delà de la Seine-Saint-Denis.

Au nord du département, le bilan est plus contrasté au centre commercial O’Parinor, à Aulnay-sous-Bois. En pleine restructuration, le site a quand même constaté un léger mieux par rapport aux soldes d’hiver. « Nous sommes assez contents. Le début d’année avait été difficile. Mais nous avons réussi à inverser la tendance », avoue Bastien Leal, directeur de cet espace de 220 boutiques et restaurants. Et pour la première fois, des marques comme Darty, ont rejoint le club des soldeurs.

Source : Le Parisien

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 08:33

La SNCF installe à partir d’aujourd’hui à Saint-Denis son siège social, situé jusqu’alors à Paris. Quitter la capitale pour la petite couronne : un choix pour lequel optent de plus en plus d’entreprises.

entreprise93.png

Le mouvement existait déjà il y a quelques années, mais il s’accélère de façon significative depuis deux à trois ans… Les entreprises privées mais aussi publiques désertent les unes après les autres les quartiers prestigieux de la capitale pour aller s’installer en proche banlieue. La raison principale est on ne peut plus simple : un foncier et (ou) des loyers moins onéreux.C’est le cas de la SNCF qui transfère ce lundi son siège du quartier Montparnasse (Paris XIVe) à celui de la Plaine-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) et espère faire ainsi une économie de près de 10 M€ par an.

L’autre motif, étroitement lié au précédent, est la recherche de surfaces de terrains assez importantes — et à un prix abordable — pour regrouper les activités de l’entreprise souvent disséminées sur plusieurs sites en Ile-de-France. Introuvables dans Paris intra-muros. Le nouveau siège de la SNCF, pensé comme un campus à l’américaine, accueillera ainsi, en plus des cadres de Montparnasse, un millier de salariés travaillant aujourd’hui à Saint-Lazarre.

Le Crédit Agricole, qui a débuté son déménagement à Montrouge dans les Hauts-de-Seine en 2011, n’a pas fait autre chose. La friche Schlumberger, huit hectares de terrains au pied du périphérique, accueille déjà 3000 cols blancs. A terme, 9000 salariés travailleront sur le campus de la banque verte.

Le plus difficile  : convaincre les employés

Microsoft ou la Sodexo à Issy-les-Moulineaux (92), LCL à Villejuif (94), Orange à Saint-Denis ou Samsung à Saint-Ouen (93)… Les exemples se multiplient. Et la tendance se confirme encore avec les arrivées annoncées de deux poids lourds économiques en Seine-Saint-Denis. SFR et ses 8500 salariés emménageront à Saint-Denis d’ici 2015. Veolia débarquera à l’horizon 2016 à Aubervilliers avec 2300 salariés dans de nouveaux bâtiments. L’enquête publique pour la réalisation de ce siège social est prévue du 27 août au 30 septembre.

Le plus difficile, pour les entreprises, est surtout de convaincre leurs salariés de passer le périphérique. Les services proposés tels que navettes, conciergeries ou salles de sport, font le plus souvent la différence. Ainsi que la possibilité de relier la capitale vite et facilement. Les salariés de Prisma Media, par exemple, ont refusé le site d’Asnières qui leur était proposé pour lui préférer la ville voisine de Gennevilliers. La raison ? Le bâtiment de Gennevilliers se trouve juste à côté d’une station de métro.

Source : Le Parisien

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 19:52

Dette ToxiqueLe président PS du conseil général de Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel en convient lui-même  : dans le bras de fer judiciaire engagé avec les banques sur les emprunts toxiques, c’est une déconvenue. Dans un jugement du 25 juin, le tribunal de grande instance (TGI) de Paris a débouté le département dans le litige qui l’oppose depuis 2011 au Crédit Agricole Corporate and Investment Bank (Cacib) au sujet d’un emprunt structuré (dit toxique) et condamné la collectivité à payer la bagatelle de 770 000€. La somme correspond à la dernière échéance du prêt qui arrivait à son terme lorsque le conseil général l’a attaqué l’estimant « spéculatif et très risqué ».

770 000€ à rembourser

« Nous allons faire appel de cette décision » a expliqué hier après-midi Stéphane Troussel suite à la révélation de cette condamnation par Le Figaro. Quid des 770 000€ à payer ? «Comme pour tous les prêts attaqués (NDLR : plus de 17 portant sur un total de 377 M€) nous avons provisionné les sommes dues » explique l’élu. Ce contrat de type « swap » (un échange de taux d’intérêt) a été souscrit auprès du Crédit agricole en 2005 puis renégocié en 2006 sur la base d’un contrat initial de la Caisse d’Epargne datant de 2003. Indexé sur des rapports euro-franc suisse et euro-dollar, le taux fixé à 3,1% en 2006 avait atteint 7,5% fin 2010. Pour autant, le TGI de Paris a estimé que le conseil général «était en mesure de comprendre les informations financières qui lui étaient délivrées», car il disposait «d’un personnel affecté à la gestion de la dette, expérimenté».

 Stéphane Troussel pense le contraire  : «Nous poursuivons notre bataille judiciaire car nous voulons qu’après les juges allemands, italiens, anglais ou australiens, les juges français reconnaissent que les banques ont manqué à leur devoir d’information ». Une stratégie dénoncée hier par le président du groupe UMP au conseil général Jean-Michel Bluteau. « La voie judiciaire est à double tranchant » fait valoir l’élu qui réclame une présentation «exhaustive des risques pour notre collectivité ».

Source : Le Parisien

 

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 09:05

gaz.jpgÉCONOMIE
Smic : pas de coup de pouce
Contrairement à juillet dernier, 
François Hollande a annoncé que le smic ne bénéficiera pas d'un coup de pouce supplémentaire.

CMU-C et ACS : revalorisation des plafonds de ressources
Les plafonds de ressources pour obtenir la CMU-C (couverture maladie universelle complémentaire) et l'ACS (aide pour l'acquisition d'une assurance complémentaire 
santé) sont relevés de 8,3 %.  


- Plafond pour la CMU-C et l'AME* : 8 592,96 € par an**
- Plafond pour l'ACS : 11 600,49 € par an**

Cela devrait permettre à 750 000 personnes supplémentaires de bénéficier d’une aide à la complémentaire santé.

Allocation chômage : revalorisation de 0,6 %
La revalorisation concerne l’allocation minimale et la partie ixe de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE).
- L’allocation minimale passe de 28,21 à 28,38 € par jour.
- La partie ixe de l’ARE passe de 11,57 à 11,64 € par jour indemnisé. Elle s’ajoute à la partie proportionnelle de l’allocation qui équivaut à 40,4 % de l’ancien salaire.

* Aide médicale de l'Etat.
** Pour une personne seule en métropole.


FISCALITÉ
Services à la personne : la TVA passe à 19,6%

Le taux de TVA applicable aux entreprises d’aide à la personne passe de 5,5 % ou 7 % (selon les cas) à 19,6 % pour cinq activités.

Taxation des CDD de courte durée
La cotisation patronale à l’assurance chômage passera
- De 4%à 7%pour les CDD d’une durée inférieure à un mois.
- A 5,5% pour les CDD d’une durée comprise entre un et trois mois.

Six mois pour débloquer 20 000 € d’épargne salariale

Jusqu'au 31 décembre 2013, les salariés bénéficiant d'une épargne salariale peuvent débloquer 20000 €. Ils ne seront pas imposés sur cette somme, mais les contributions sociales (15,5 % sur les gains) seront prélevées.
Les sommes débloquées par anticipation doivent servir à «financer l’achat d’un ou plusieurs biens ou la fourniture d’une ou plusieurs prestations de service ».

CONSOMMATION
Le prix du tabac augmente

Le relèvement du prix du tabac prendra effet au 15 juillet. Il représentera un surcoût de 20 centimes par paquet et de 40 centimes pour le tabac à rouler.

Baisse des coûts des appels,SMS et connexions Internet en Europe
Si vous vous déplacez au sein de l’UE, passer ou recevoir des appels depuis un téléphone mobile coûte désormais moins cher.
- Passer un appel : 24 centimes HT par min
- Recevoir un appel : 7 centimes HT par min
- Envoyer un SMS : 8 centimes HT
- Télécharger des données ou naviguer sur Internet : 45 centimes hors taxe le Mo
Par ailleurs, la marque France Télécom est définitivement remplacée par celle d'Orange. Cela ne change rien pour les clients. En revanche le nom de l'opérateur historique disparaît du CAC 40.

Le gaz plus cher
Les tarifs réglementés du gaz augmentent de 0,5 % pour les particuliers. A l'inverse, les tarifs applicables aux professionnels diminuent de 0,7 %.

1erjuillet2013

 

Source : Le Parisien

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 16:00

meife-a.jpgAuparavant situé au centre administratif, le service du développement économique, commercial et de l’emploi prend ses marques dans des locaux refaits à neuf au 1 rue Auguste Renoir à Aulnay-sous-Bois. A cet endroit sont également hébergées différentes structures telles que la mission locale, la Semad, des entreprises aulnaysiennes en pépinière, ou encore la Meife.

Direction du développement économique, commercial et de l’emploi

Réglementation commerciale

Développement commercial

Développement économique

1 rue Auguste-Renoir

93600 Aulnay-sous-Bois

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lundi, mardi, mercredi et vendredi : de 9h à 12h et de 14h à 17h

jeudi : de 9h à 12h.

Source : aulnay-sous-bois.fr

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