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Publié le 6 Octobre 2020

La toujours très active association Créo propose un programme prometteur afin d’accélérer la réussite des entrepreneurs.

Aulnay-sous-Bois : l’association Créo accélérateur de réussite des entrepreneurs !

Des formations, des ateliers pratiques, des rendez-vous avec des experts sont ainsi prévus spécialement à l’attention des entrepreneurs afin de les aider à propulser leur business.

Pour participer l’entrepreneur doit avoir une activité (de moins de 3 ans) à développer, habiter ou être immatriculé en région Ile-de-France, être motivé et disponible durant les formations, événements et expériences immersives.

170 places sont disponibles !

Les inscriptions s’effectuent en ligne sur www.crdt.fr avant le 13 novembre 2020.

Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

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Publié le 9 Juillet 2020

Les « y'a qu'a, faut qu'on » en ont (encore) pris pour leur grade, mercredi soir, au conseil municipal d'Aulnay-sous-Bois. A coups d'expressions fétiches, le maire LR Bruno Beschizza a tancé les « ingénieurs autoproclamés » — comprendre, son opposition tendance écolo — qui pointaient du doigt l'arrivée annoncée de l'usine Chimirec sur la ville. Avec un allié de poids : Georges-François Leclerc, préfet de la Seine-Saint-Denis, auteur d'un courrier rassurant sur ce sujet, lu en pleine séance par l'édile.

Dans le cadre de l'installation du village des médias à Dugny, pour les Jeux olympiques de Paris 2024, la société de tri de déchets pollués installée depuis 60 ans doit faire place nette. Et c'est sur les anciens terrains PSA, que l'usine automobile a désertés en 2014, qu'elle devrait être réinstallée. A quelques centaines de mètres de logements programmés dans quelques années.

Installation de l’usine Chimirec à Aulnay-sous-Bois : 180 emplois en jeu !

Trop de zones d'ombre pour les opposants au maire

De quoi inquiéter, donc, certains élus d'opposition et associatifs d'Aulnay-sous-Bois. Si la séance du conseil municipal visait simplement à approuver le financement d'une rue attenante à la future usine, les débats ont en fait concerné l'arrivée de l'usine elle-même, qui, pour certains opposants, contient trop de zones d'ombre.

Ainsi, l'association Aulnay Environnement rappelle que la friche PSA doit, dans les années à venir, être transformée en quartier hybride, le « Val-Francilia », mêlant industrie et logistique sur sa partie nord, ainsi que des logements, des équipements et des bureaux au sud.

Des déchets en provenance d'entreprises, d'artisans et de déchetteries

Ainsi, citant l'étude d'impact de l'Autorité environnementale, elle indique que la future usine est destinée à traiter des « déchets conditionnés (acides, bases, emballages souillés, batteries, déchets inflammables, etc.) et des déchets en vrac (huiles usagées, solvants pétroliers, eaux souillées, filtres à huile usagés, déchets pâteux, etc.) », en provenance d'entreprises, d'artisans et de déchetteries.

« La capacité de stockage de déchets dangereux envisagée est de 2 217,5 t et la capacité de traitement de 150 t/j. », précise-t-elle encore. Elle s'inquiète donc, « dans le contexte du récent incendie de l'usine Lubrizol, à Rouen », qu'une telle structure — qu'elle dit « classée Seveso seuil bas s'agissant du site de Dugny » — soit installée à proximité de logements et d'écoles.

« On commence à lire tout et n'importe quoi sur ce sujet », s'est agacé l'édile, qui a donc lu la missive du préfet pour couper court aux rumeurs.

Selon le préfet, Chimirec « contribue à l'équilibre écologique de l'Île-de-France »

Dans son courrier, Georges-François Leclerc indique que cette usine « n'est pas classée au titre de la directive Seveso et ne peut être comparée avec les activités de Lubrizol à Rouen qui a marqué les esprits en raison de l'accident industriel survenu en septembre […] ». Si, en 2013, selon un rapport de la préfecture de la Seine-Saint-Denis que nous avons pu consulter, Chimirec était encore classée « Seveso seuil bas », les services de l'Etat, ainsi que la société elle-même — que nous avons interrogée — précisent que ce n'est plus le cas.

Et le préfet, aussi, de remercier la ville d'accueillir Chimirec, société « historique » du territoire, qui, par son « activité de tri, de transit et de regroupement de traitement de déchets d'activités économiques », « contribue grandement à l'équilibre écologique de l'Île-de-France ».

« On a bien compris que ce n'est pas Lubrizol »

A l'issue, Alain Amédro a déploré que ces informations n'aient pas été données plus tôt, engendrant une forme de « suspicion » de la part des observateurs. Et martelé que nombre de zones d'ombre restaient en suspens : « Sécurité sanitaire, gestion des risques industriels, ou encore trafic routier engendré, ainsi que la proximité avec les logements… » « Ce type d'installation n'est pas anodin », indique-t-il, ajoutant : « On a bien compris que ce n'était pas Lubrizol. Mais cela pose des questions auxquelles il faut des réponses ! »

70 salariés supplémentaires recrutés

Dans la foulée, Bruno Beschizza a aussi indiqué que, non seulement les 110 emplois actuels de Chimirec seraient préservés, mais des embauches auraient lieu : à terme, 70 salariés supplémentaires seraient recrutés.

« Ce sera une usine neuve, au fonctionnement plus moderne, installée dans un bâtiment unique », a encore précisé l'édile, qui insiste aussi sur le fait qu'il « pose des conditions » à cette installation délicate. « Chimirec viendra s'expliquer sur ce projet », assure-t-il. Là-dessus, Franck Cannarozzo, maire adjoint chargé des grands projets, a rappelé qu'une enquête publique serait organisée « à l'automne » et que « chacun pourra ainsi s'exprimer très largement sur le sujet ».

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 25 Mai 2020

Sur le chemin conduisant vers la déchetterie municipale vous tomberez forcement sur un chantier d’envergure.

Il s’agit du futur siège de l’entreprise spécialisée depuis 1959 dans l’éclairage public, la signalisation tricolore, les réseaux électriques et les bornes de recharge de véhicules au cœur des villes.

Bentin installe son siège dans la zone industrielle des Mardelles à Aulnay-sous-Bois

Ainsi, Bentin s’installe au 2 rue Maurice de Broglie à Aulnay-sous-Bois au cœur de la zone industrielle des Mardelles.

Voilà une excellente nouvelle qui prouve, si besoin en était, le dynamisme économique retrouvé de notre commune depuis l’arrivée du maire Bruno Beschizza en 2014.

Bentin installe son siège dans la zone industrielle des Mardelles à Aulnay-sous-Bois

Rappelons-nous dans un contraste saisissant qu’en 2012, sous la mandature de Gérard Ségura et la présidence de François Hollande, PSA décidait de fermer son site Aulnaysien démontrant cet adage bien connu : « Quand les socialistes passent, les usines trépassent ! »

Robert Ferrand

Source photos : Aulnaylibre.com

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Rédigé par Robert Ferrand

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Publié le 2 Mai 2020

L’Etat met en place un dispositif pour fournir des masques aux TPE et PME.

Vous avez entre 10 et 49 salariés ? Commandez des masques dès aujourd’hui.

Les entreprises de moins de 10 salariés pourront commander à partir du lundi 4 mai.

Tous les détails en cliquant : ici

 Très petites et petites entreprises à Aulnay-sous-Bois : commandez vos masques en ligne

Source information et image : compte Twitter de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 28 Avril 2020

CORONAVIRUS] 🧑💼 Plusieurs dispositifs ont été mis en place par l'Etat et la Région Ile-de-France pour venir en aide aux entreprises durant la crise sanitaire et économique. Un fond d’urgence de 10 millions d'€ a également été débloqué pour l’achat de matériel pour les médecins, sagefemme, infirmiers libéraux et pharmaciens. La liste de ces dispositifs est régulièrement mise à jour sur le site internet de la Ville. 💼

POUR EN SAVOIR PLUS 👉 cliquez : ici

Les dispositifs pour aider les entreprises à Aulnay-sous-Bois pendant le Coronavirus

Source information et image : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 26 Février 2020

H market recrute en CDI. Deux employés polyvalent libre-service ainsi que deux préparateurs de commandes avec CACES 1/3/5 sont recherchés par l’enseigne alimentaire.

Pour postuler, un cv et une lettre de motivation sont à adresser à : recrutement@hmarket.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 24 Janvier 2020

C’est un signe qui ne trompe pas et démontre de façon éclatante l’attractivité retrouvée de notre commune. Le groupe Stef, spécialiste européen de la logistique du froid, qui s'est implanté en avril 2018 sur l'ancien site PSA à Aulnay-sous-Bois pour accompagner Carrefour dans le développement de sa branche e-commerce, est en pleine croissance !

Le groupe Stef installé sur l’ancien site PSA à Aulnay-sous-Bois est en pleine croissance !

Le chiffre d’affaires du groupe Stef a ainsi progressé de 5,7 % en 2019, porté notamment par le rôle moteur du e-commerce avec la mécanisation du site d’Aulnay-sous-Bois. Rappelons que 300 emplois ont été créés dans notre commune suite à l’implantation de l’entreprise sur l’ancien site PSA.

Voilà donc une très bonne nouvelle pour cette société et notre ville !

Article complet du site https://www.businessimmo.com à lire en cliquant : ici

Source article : https://www.businessimmo.com / Source photo : Aulnaylibre !

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Publié le 4 Janvier 2020

En ce moment le débat fait rage sur les plateaux télé des chaînes d’information en continu. Les mouvements de grève contre la réforme des retraites engendrent-ils une pénurie d’essence suite au blocage des raffineries ?

Pénurie d’essence à la station BP du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois

Si les « spécialistes » se veulent globalement rassurant, il est au moins une station qui semble en être victime. En effet, impossible de trouver la moindre goutte d’essence sans plomb à la station BP du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois, comme en attestent ces photos prises en début d’après-midi.

Pénurie d’essence à la station BP du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois

Si le diesel est encore disponible, le sans plomb a totalement disparu. Une situation qui s’est déjà produite récemment. Cette pénurie va-t-elle s’amplifier ou n’est-ce qu’un épiphénomène ? Le temps donnera forcément la réponse à cette question… En attendant, il n’est pas interdit de revoir la série des Mad Max ou de se replonger dans la lecture de Ravage de Barjavel…

Robert Ferrand

Source photos : Aulnaylibre.com

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 8 Avril 2019

L’usine d’Aulnay-sous-Bois va rejoindre le pôle luxe du géant français et mondial de la beauté. L’Oréal a annoncé le 2 avril au soir un investissement de 15 millions d’euros pour ce projet industriel.

Au lieu de fabriquer des produits grand public en tubes, comme les produits de soins et solaires, l’usine produira des collections de parfums et des parfums d’exception. Les transferts de production et la reconversion des lignes existantes s’étaleront progressivement, entre le troisième trimestre 2019 et le premier trimestre 2021, précise une porte-parole.

 

Spécialisation par technologie

À travers ce projet, l’usine d’Aulnay-sous-Bois se positionnera comme le quatrième site industriel de L’Oréal Luxe en France, aux côtés des usines de Gauchy (Aisne), focalisée sur les parfums de grande série, de Caudry (Nord) pour les soins et fond de teint, et de Lassigny (Oise) dédiée au maquillage. Techniquement, les lignes de conditionnement de parfums du site de Lassigny et une ligne similaire de Gauchy seront transférées à Aulnay-Sous-Bois. Lassigny sera ainsi entièrement dédiée au maquillage. Elle reprendra même la production de mascara de l'usine de Caudry. En parallèle, les productions de l'usine d'Aulnay-Sous-Bois seront transférées sur des sites utilisant les mêmes technologies, ce qui concerne les usines de L'Oréal à Karlsruhe (Allemagne), à Burgos (Espagne), à Libramont, en Belgique, et à Ormes, dans le Loiret.

L'Oréal avait déjà prévu de créer 60 postes supplémentaires dès 2019 pour l’ensemble de ces quatre usines de sa branche Luxe. Le groupe ne détaille pas ce chiffre mais les embauches devraient profiter au site d’Aulnay-sous-Bois, lequel dénombre actuellement 220 salariés.

La reconfiguration du réseau industriel pour le luxe, via une spécialisation par technologie, avait démarré en 2013. L’Oréal avait alors privilégié ses usines dans le Nord du pays, et en ajoute ainsi une quatrième. En France, le groupe détient au total 11 usines.

 

Article complet à lire en cliquant : ici

 

Source information : https://www.usinenouvelle.com

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Publié le 6 Novembre 2018

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d'un article consacré à l'entreprise ID Logistics installée à Aulnay-sous-Bois. On y apprend que cette société connait une croissance de son chiffre d'affaires de 5%. Voilà qui démontre de façon éclatante l'attractivité retrouvée de notre commune en matière économique. Cette belle vitalité devrait d'ailleurs se poursuivre dans les années à venir, notamment à travers la réhabilitation de l'ancien site de l'usine PSA qui offre un potentiel tout à fait considérable...

 

Retenu par Carrefour pour exploiter son nouvel entrepôt à Aulnay-sous-Bois, ID Logistics poursuit son développement équilibré entre ses activités nationales et internationales. À fin septembre, le prestataire affiche une croissance de 5 %.

 

La réhabilitation de l’ancien site PSA-Peugeot-Citroën à Aulnay-sous-Bois est en passe de devenir le nouveau hub logistique de Carrefour dans le Nord de l’Île-de-France. Après l’ouverture en mars dernier d’une plateforme multi-températures de 26.600 m2 dédiée à son activité e-commerce Drive et opérée par Stef ("L’Antenne" du 11 mai), le distributeur s’apprête à y recevoir un nouvel entrepôt de 63.000 m2. Réalisé par Idec, il traitera ses flux d’épicerie sèche et de brasserie à destination de ses hypermarchés, supermarchés et magasins de proximité en région parisienne. Confiée à ID Logistics, son exploitation prévue dès la fin de l’année avec une montée en puissance en 2019 fait partie des nombreux contrats signés par le prestataire au cours du troisième trimestre.

Aux Pays-Bas, terre de croissance du groupe, ID annonce le lancement prochain d’une plateforme de 53.000 m2 à Etten-Leur, près de Breda. Pour le compte de MediaMarkt, cet entrepôt dédié approvisionnera une cinquantaine de points de vente. Poursuivant son développement dans le e-commerce, en Russie, le prestataire a conclu un nouveau partenariat avec Shop&Show spécialisé dans le télé-achat. Débuté en novembre avec une montée en capacité jusqu’à la fin de l’année, cette collaboration représentera à terme la préparation de 10.000 commandes journalières livrées sur l’ensemble du territoire russe. 

Exposition géographique équilibrée 

Illustré par ces récentes signatures, le démarrage de nouveaux sites porte la croissance d’ID Logistics en France comme à l’étranger. En témoigne l’augmentation de 5 % de son chiffre d’affaires à fin septembre pour s’établir à 1.036 millions d’euros. À quasi parité en termes de recettes, ses activités nationales s’apprécient de 7,6 % tandis que celles à l’international progressent de 2,7 % impactées par un effet de change défavorable notamment sur la zone Amérique latine.

Source article : https://www.lantenne.com / Photo d'illustration de l'ancien site PSA : Aulnaylibre.com

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Publié le 18 Juin 2018

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un article du journal Le Parisien paru dans l’édition de ce jour. Il explique comment Aulnay-sous-Bois et Paris Terres d’Envol soutiennent plus que jamais les entrepreneurs.

Pour lire l’article cliquez sur l’image.

Aulnay-sous-Bois et Paris Terres d’Envol soutiennent les entrepreneurs

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 13 Septembre 2016

Aulnay-sous-Bois signe un partenariat économique avec Drummondville au Canada

ÉCONOMIE. Drummondville a signé lundi une entente de partenariat avec Aulnay-sous-Bois, une commune au nord de Paris, en France. Celle-ci vise à développer l'activité économique dans les deux villes pour une durée de trois ans.

Le partenariat encouragera les liens entre les organisations économiques et les industries des deux communautés. Des stages et des échanges étudiants sont aussi prévus. «C'est de développer nos marchés et de créer des liens professionnels. Cela permettra aussi aux entreprises européennes de s'installer plus facilement chez nous», a précisé le maire de Drummondville, Alexandre Cusson.

Dimanche, quelques Français ont visité la ville dans la journée. Ce lundi, ils se rendaient, en compagnie du maire et de Martin Dupont, directeur général de la Société de développement économique de Drummondville (SDED) qui est associée à ce projet, à l'UQTR, au Cégep ainsi qu'au Carrefour jeunesse emploi de Drummondville. «Le but est de leur présenter l'entente et peut-être qu'éventuellement, des stages dans cette région seront possibles», a précisé M. Cusson. Rappelons que le Cégep de Drummondville participe à un programme de stage avec La Roche-sur-Yon depuis déjà quelques années.

Article complet à lire en cliquant : ici

Source : http://www.journalexpress.ca

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 13 Septembre 2015

Le bus de la création d’entreprise à Aulnay-sous-Bois à partir de lundi

A partir de lundi et jusqu’à vendredi, montez à bord du bus de la création d’entreprise à Aulnay-sous-Bois. L’objectif : échanger avec BGE PaRIF, le premier réseau d’accompagnement à la création-reprise et au développement d’entreprise, sur votre envie d’entreprendre. Ils répondront à toutes vos questions.

Le bus sera ouvert chaque jour de 10 heures à 18 heures. Il sera garé lundi dans le quartier Centre-Gare, à côté de la place du Général-de-Gaulle, mardi rue du Docteur Bernard (parking en face du collège Pablo Neruda), mercredi dans le quartier Balagny sur le terre-plein devant la pharmacie, jeudi sur le parking du Lidl, 1, boulevard Marc Chagall et vendredi sur le parking du Netto, 139 route de Mitry.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 29 Janvier 2015

aurore_berge-sarko_pays_dr_0.jpg"Oui cette loi est imparfaite, oui elle ne va pas assez loin, mais elle permet des avancées et j'espère que les parlementaires UMP sauront surmonter le traditionnel clivage droite-gauche et voter ce projet de loi". C'est par cette phrase que l'adjoint au maire d’Aulnay-sous-Bois Benjamin Giami décide de mettre les pieds dans le plat en appelant à voter une loi portée par la gauche mais vilipendée par les députés socialistes frondeurs, jugée trop libérale par certains. 

La Droite d'Avance, ce groupe de jeunes UMP libéraux sur les questions économiques et sociétales dont il est membre fondateur, appelle ouvertement dans l'Opinion (lire ci-dessous) à voter le fameux projet de loi qui permettra, entre autres, de libéraliser le travail, notamment en permettant l'ouverture des magasins 12 dimanches dans l'année (au lieu de 5 actuellement).

Imparfait, insuffisant, fourre-tout. Ces trois adjectifs ont souvent été utilisés pour qualifier le projet de loi Macron. Et à raison. Mais ce projet de loi est attendu par un monde économique qui demande de l’air et par des Français qui veulent croire que les privilèges et les rentes appartiennent au passé.

Imparfait, insuffisant et fourre-tout, oui. Mais utile et de bon sens.

Aussi est-il est dommage de voir les positionnements de principe de nombreux responsables politiques. De la part d’une partie de la gauche qui se félicite avec Marine Le Pen du score de Syriza en Grèce, et de la part d’une partie de la droite, gênée, disons-le, de voir ce ministre proposer des mesures qu’elle a pourtant soit demandées, soit même proposées en son temps.

Aussi arrêtons-nous sur le fond du projet de loi.

Il y a d’abord la partie sur les professions réglementées. Les régimes spéciaux nous semblent iniques, à juste titre, et nous avons tout fait à droite pour les faire s’approcher du droit commun. Mais voulons nous sérieusement donner l’image d’un parti qui sait s’attaquer frontalement aux statuts des cheminots ou des agents d’EDF mais qui freinent des quatre fers devant des rentes passéistes et des corporatismes ? Serions-nous enfermés dans une approche catégorielle que nous avons tellement reprochée au Parti socialiste ?

Il y a ensuite la partie sur les transports, la libéralisation du transport par autocar, la régulation des sociétés d’autoroute. La Cour des comptes a dénoncé avec justesse ces deux dernières années les tarifs pratiqués par la SNCF et par les sociétés concessionnaires d'autoroutes.

Il y a les mesures sur le pouvoir d’achat. La simplification de l'épargne salariale pour mieux la développer est une idée en phase avec les objectifs de notre famille politique : étendre au maximum de salariés ces plans d’épargne, sans pour autant faire peser leur complexité de gestion sur les PME. D’autres mesures visent à réformer l’urbanisme commercial dont nous connaissons tous la complexité. Il y a également les mesures pour le logement intermédiaire, dont nous sommes persuadés de l’utilité pour permettre l’accès des classes moyennes au logement. Réduire les effets de seuil entre le parc social et le parc privé de manière à réduire au final la pression sur le parc social est une mesure de justice sociale pour la France du travail qui se voit souvent exclue du logement social, mais incapable d’accéder au logement privé dans les grandes métropoles.

Il y a les mesures de redynamisation de l’économie. Celles-ci concernent notamment le travail du dimanche et en soirée : le « travailler plus pour gagner plus », la place de la France dans la compétition internationale touristique, la redynamisation de l’économie commerciale, autant de sujets que la droite et le centre portent également, notamment à Paris où l’idéologie aveugle la maire actuelle et condamne la capitale à prendre du retard sur ses consœurs plus ouvertes. Le projet de loi propose aussi d’ouvrir le capital de certaines entreprises publiques et de procéder à certaines ventes d’actifs.

Il y a enfin les mesures visant à rendre les droits du travail et du commerce plus justes et plus efficaces. Accélérer et simplifier la justice prud’homale, ou encore renforcer la possibilité de relancer une entreprise dans le cadre d'une procédure de liquidation ou de redressement judiciaire, voici des mesures qui vont dans le sens d’une stabilisation de notre tissus de TPE-PME aujourd’hui trop fragile, comme le montrent les comparaisons européennes.

« Cette loi est partie pour être une mosaïque de petits pas allant dans la bonne direction, mais pas assez loin » a déclaré l’économiste Philippe Aghion. C’est sans doute vrai sur la justice prud’homale, mais cette évolution est déjà souhaitable ; cela peut l’être aussi sur le travail du dimanche, mais le cadre proposé est équilibré. Certains reprocheront peut-être l’ouverture du capital des sociétés publiques, mais alors ils défendent une approche colbertiste de l’économie que nous ne partageons pas ? Certes, il aurait fallu s’attaquer davantage aux faiblesses de l’Etat actionnaire, mais une gestion dynamique d’un portefeuille de participations où ne manque qu’un raton-laveur ne peut pas être une mauvaise chose.

Oui, ce projet de loi n’est pas suffisant. Oui, il ne doit pas faire oublier les erreurs de ce gouvernement et du Président de la République, (é)perdus dans leur course à la suppression des réformes entreprises lors du quinquennat précédent ou aveuglés par l’idéologie et le besoin de satisfaire leurs partenaires de gauche, comme ce fut notamment le cas avec la loi Duflot.

Mais il est justement ce premier pas pour faire respirer mieux et plus vite notre économie. Et plutôt qu’un hypothétique grand saut, nous préférons déjà voir ses premiers pas être réalisés. Encore un effort.

« Obéissez au temps ; faites chaque jour ce que chaque jour appelle ; ne soyez ni obstinés dans le maintien de ce qui s’écroule, ni trop pressés dans l’établissement de ce qui semble s’annoncer ; restez fidèles à la justice, qui est de toutes les époques (…)». De l’Esprit de Conquête et de l’Usurpation, Benjamin Constant.

Aurore Bergé, Jean-Baptiste Reignier, Jean Spiri, Nicolas Giordano et les membres fondateurs d’Une Droite d’Avance (@DroitedAvance)

Source : http://www.lopinion.fr/

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Publié le 13 Septembre 2014

talents-cites.jpgParmi les dix lauréats primés hier par le jury national du concours Talents des cités figurent deux patrons du département. François Dechy, fondateur de l'entreprise sociale de préparation de repas A table citoyens !, basée cité Cachin à Romainville, s'est distingué dans la catégorie création. La boxeuse d'Aubervilliers Sarah Ourahmoune (championne du monde en 2008) doit lancer cet automne Boxing & Company, des cours de boxe et du coaching à destination des entreprises. Son idée a été récompensée dans la catégorie émergence. Les deux lauréats remportent un prix de 7 000 € chacun et vont concourir pour le grand prix Talents des cités du 18 octobre.

Source : Le Parisien

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Publié le 20 Mai 2014

Le nouveau maire d'Aulnay-sous-Bois n'a pas tardé à reprendre la main sur le dossier PSA. Hier, moins de deux mois après son élection, Bruno Beschizza a organisé une conférence de presse en mairie avec les responsables de PSA pour présenter le projet d'aménagement des terrains de l'ancienne usine, dont le chantier de démolition vient de démarrer. 

 projet-psa-aulnay.jpg
« D'autres avant moi ont choisi la voie du conflit. Moi, j'ai voulu que la ville redevienne l'interlocuteur privilégié de PSA. Je ne veux pas écrire l'histoire du déclin, je veux écrire l'histoire d'un début de quelque chose. Je veux faire revenir la richesse, l'investissement, l'entreprise, et de fait les emplois », a martelé le nouvel édile. Oublié le projet de rachat des terrains par l'Etablissement public foncier d'Ile-de-France, porté par son prédécesseur (PS), Gérard Ségura, mais aussi par le député PS Daniel Goldberg ou le président PS de la région, Jean-Paul Huchon. Hier, le cabinet Constructa a présenté à l'hôtel de ville, devant des journalistes mais aussi des acteurs du monde économique local, le « préprojet » d'aménagement du site.

Une cité industrielle

Les 180 ha de PSA doivent avoir une vocation industrielle mais ne doivent pas devenir une enclave dans la cité, indique Constructa. Il est donc impératif de relier le site à la ville actuelle, via des moyens de transports notamment. Ces nouveaux quartiers devront mêler activités industrielles, logements, commerces, services publics... Ils devront également être à la pointe en termes de développement durable. Enfin, pour ne pas oublier l'héritage Peugeot, le cabinet prône comme ligne directrice les secteurs d'activités liés à la mobilité.

Un parc linéaire de 20 ha

Les deux parcs actuels, Ballanger et Sausset, ne doivent pas être une barrière qui sépare la ville actuelle des futurs quartiers. Pour Constructa, il faut donc réinvestir les espaces verts de l'usine Peugeot et créer un parc linéaire de 20 ha, trait d'union entre les parcs existants. A terme, les trois parcs seraient donc reliés entre eux. Le parc linéaire pourrait accueillir des concerts, des expositions et aurait une orientation culturelle. Il pourrait voir le jour d'ici à 2018.

La halle du ferrage, future pépinière d'entreprises

Cette halle où étaient assemblées les pièces de carrosserie des automobiles pourrait accueillir des entreprises dont l'activité est la mobilité : mobilité physique avec les transports, mobilité virtuelle avec des entreprises liées à Internet. La halle pourrait ouvrir ses portes d'ici à 2018. Le cabinet Constructa veut conserver l'héritage PSA. Peugeot installera sur le site un de ses centres de formation. Le futur Grand Paris Express pourrait y avoir ses ateliers de maintenance.

Un campus de formation

C'est la seconde étape pensée par Constructa. Entre 2019 et 2023, un campus de formation pourrait voir le jour. Dans quel domaine ? Cela reste à déterminer. Le conseil de PSA imagine aussi une cité Passion mobilités : « On pourrait faire venir toutes les entreprises qui restaurent les voitures anciennes, ouvrir des ateliers de customisation des voitures... » détaille Constructa.

Pour l'heure, les habitants d'Aulnay attendent l'arrivée d'ID Logistics et de ses 590 emplois en 2015. C'est le seul projet confirmé. Les autres sont encore en suspens pour ce site qui abritait en juillet 2012 plus de 3 000 salariés.

Source : Le Parisien

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Publié le 7 Mai 2014

demolition-psa-aulnay.jpgLA VUE APPARAÎT au tournant de la bretelle d'autoroute, saisissante. Des monceaux de débris là où se dressaient il y a encore quelques semaines les larges murs de l'atelier de montage. Au premier plan, un parking vide, là où s'alignaient autrefois les Citroën C3 rutilantes, tout juste sorties des lignes de production. Ici et là, les bras articulés des pelles mécaniques se déploient lentement. La démolition de l'usine PSA d'Aulnay est désormais lancée.

Les ouvriers du groupe EPC, en charge du chantier, ont attaqué l'immense site industriel par sa partie nord, le long de la voie de liaison entre l'autoroute A 1 et la Francilienne. Le terrain doit en effet être libéré pour accueillir ensuite la construction des entrepôts du groupe ID Logistics en 2015. Ce projet de plate-forme logistique fait d'ailleurs l'objet d'une enquête publique à Aulnay et Gonesse (Val-d'Oise), qui s'achèvera le 16 mai.

L'usine n'est toutefois pas totalement déserte. Près de 200 personnes (syndicalistes, salariés handicapés regroupés au sein d'un service multi-activités...), franchissent encore les portes à tourniquets, côté boulevard André-Citroën. Mais les uns après les autres, les ateliers vont progressivement disparaître du paysage au cours de l'année.

Au total, EPC devra déconstruire 180 000 m 2 de bâtiments, dont des toitures métalliques et des verrières contenant de l'amiante. L'entreprise a signé pour cela un contrat de plus de 6 MEUR avec le groupe PSA, et doit achever ses travaux au premier trimestre 2015. Quant à l'aménagement du site lui-même (d'une surface totale de 160 ha), il est encore en discussion, sous la houlette de Jean-Paul Bailly. Un schéma directeur, élaboré par les services immobiliers de PSA, pourrait être rendu public au début de l'été.

L'usine PSA d'Aulnay comptait plus de 3 000 salariés à l'été 2012, au moment où était annoncée sa fermeture. A l'issue du plan social, des lettres de licenciements ont été adressées à 188 personnes qui n'avaient pas trouvé de solution. Depuis, une quarantaine d'entre elles ont opté, à la mi-avril, pour un congé de reclassement d'une durée maximale d'un an.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 25 Avril 2014

3784285 ide-aulnay-sous-boisLe rendez-vous des entreprises de la Seine-Saint-Denis
Le 25 avril 2014, à Aulnay-sous-Bois – Zone d’activité Chanteloup – Aulnay-sous-Bois

La Seine-Saint-Denis est un petit territoire, l’un des plus petits départements, situé au nord-est de Paris., il reste l’un des territoires économiques les plus dynamiques par son nombre d’implantations et de créations d’entreprises, ainsi que par son nombre d’emplois. le Département DE Seine6Saint-Denis se classe 7e au niveau national pour la richesse produite ; et en rapportant le PIB à chaque emploi, on constate que le département se situe au 4e rang national, avec une productivité moyenne supérieure à la moyenne nationale (source Insee).
Mais connait-on vraiment ceux et celles qui font cette richesse ?
Le salon Entrepriz 93 qui se déroulera le 25 avril 2014 à Aulnay-sous-Bois est là pour répondre à cette question et mettre en avant les entreprises qui font le territoire de Seine –Saint-Denis. Avec près d’une centaine de sociétés présentes, Entrepriz 93 s’annonce comme un événement économique important au niveau du département.

Les points forts

Pour sa première édition, le salon se décomposera en quatre zones :
Le salon, au cœur de la salle Chanteloup, à Aulnay-sous-Bois : stands de présentation des sociétés, démonstrations de produits et de savoir-faire, échanges…
Les démonstrations extérieures : mise en fonction de machines, expositions de matériels et de véhicules, démonstration de techniques par des experts, …
Les portes ouvertes de certaines sociétés : pour aller encore plus loin, découvrez l’outil de travail des sociétés.
Les conférences : plusieurs intervenants se succèderont pendant la journée.

Le salon, c’est aussi :
Une exposition de photographies uniques, « We are 93 », élaborée pour le salon. Elle aura pour objectif de montrer le visage des hommes et des femmes, des machines et des murs des sociétés qui font la Seine-Saint-Denis.
Des animations artistiques agrémenteront la journée.
Un cocktail d’échanges (sur réservation)

Un invité d’honneur de taille !
Cette année le salon accueille et met à l’honneur la filière du verre, et particulièrement son invité de marque la Fédération Française des Professionnels du Verre. La FFPV intègre la filière du verre plat depuis la transformation industrielle jusqu’à l’installation sur chantier. Elle représente un ensemble complet dans la branche professionnelle, regroupant le secteur de l’industrie et celui du bâtiment. 
Les entreprises de cette filière sont l’expression même d’un savoir-faire, notion qui reste au cœur du salon Entrepriz 93. La zone d'activité Chanteloup, à Aulnay-sous-bois, où se déroulera le salon concentre, un certain nombre de professionnels de cette filière. 

Les organisateurs du Salon Entrepriz 93 
Née en 2011, Alliances & Compétences est une association visant à faciliter l’activité économique des entreprises et de promouvoir leurs savoir-faire, principalement auprès des autres sociétés de Seine Saint Denis, et de la Région Ile de France. Alliances & Compétences fonctionne en regroupant des membres adhérents, qui s’engagent à une présence régulière aux événements pour garantir la vitalité de l’activité de l’association.

Source : http://www.categorynet.com/

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Publié le 6 Février 2014

talents-cites.jpgLes inscriptions à la 13 e édition du concours Talents des cités Ile-de-France sont ouvertes. Les créateurs d'entreprise issus de quartiers prioritaires d'une ville de la région peuvent envoyer leur candidature. Pour participer, les candidats doivent au préalable avoir fait valider leur projet ou être suivis par un organisme d'accompagnement à la création d'entreprise tel que le réseau d'appui aux entrepreneurs BGE. e concours s'adresse aux nouveaux patrons ou directeurs d'association dont l'activité a été lancée entre 2011 et 2013 mais aussi aux simples porteurs de projets. Les dossiers sont à déposer d'ici au 31 mai sur : www.talentsdescites.com.

Source : Le Parisien

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Publié le 9 Janvier 2014

bionoor-copie-1.jpg«Je ne vais pas mentir : c’est hyper valorisant pour moi, et ça flatte mon égo. » Non, la télévision ne lui a rien fait perdre de sa franchise. Hadj Khelil, patron de la société Bionoor (spécialisée dans le commerce de produits bio), basée à Aulnay-sous-Bois, fait partie des cinq « mentors » de la nouvelle émission de téléréalité « l’Incubateur », sur la chaîne June. En douze épisodes, à suivre tous les lundis soirs — les deux premiers ont été diffusés lundi dernier — le programme suit cinq jeunes femmes qui veulent créer leur société. Parmi eux, les créateurs de la marque de yaourts et gâteaux Michel et Augustin, ou la créatrice de la collection de vêtements Antik Batik...

Sa « protégée » vante les mérites de l’ancien trader 


La productrice Stéphanie Brillant (She Is the Boss Innertainment) cherchait aussi « quelqu’un dans le secteur bioéthique ». « En faisant mes recherches, je suis tombée sur un reportage qui lui était consacré, confie-t-elle. J’y ai vu un sacré personnage, avec une énergie incroyable. » Elle a donc contacté l’ancien trader de 39 ans, et ne le regrette pas : « Il a très bien rempli son rôle. » Ce que confirme Emilie, la jeune candidate qu’il « couve » tout au long de l’émission. « C’était le plus investi, j’ai eu de la chance de tomber sur lui », glisse la trentenaire, qui espère ouvrir au 
printemps sa boutique de cupcakes à Montpellier (Hérault) où elle réside et vient d’avoir une petite fille.

De son côté, Hadj Khelil, déjà familier de la radio avec quelques chroniques sur BFM, a savouré l’expérience. « Promouvoir l’entrepreneuriat féminin, c’est une manière de corriger une inégalité. Les statistiques montrent que les filles se lancent moins, mais que quand elles le font, elles réussissent beaucoup mieux.» C’est au 
cours du tournage qu’il a appris qu’Emilie était enceinte : « Il n’était pas question qu’elle renonce. L’idée qu’une femme puisse être mise au placard parce qu’elle attend un bébé me dérange profondément. » 

A suivre tous les lundis à 20 h 40, sur June.

Source : Le Parisien

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Publié le 15 Décembre 2013

Daouda-Sanogo-Aulnay.jpgVanter les mérites de la Seine-Saint-Denis… sous les ors de l’hôtel de Lassay, la résidence du président de l’Assemblée nationale, il fallait le faire. « Je sais ce que représente l’hôtel de Lassay, confie Claude Bartolone, le locataire des lieux. Dans des locaux administratifs, il y aurait eu moins de monde. » De fait, il y avait de nombreux entrepreneurs, jeudi soir, lors de cette table ronde sur « l’attractivité du territoire », organisée par la chambre de commerce et d’industrie de Bobigny… à deux pas de l’hémicycle où l’on votait le jour même la création du Grand Paris.

Dans la salle, les dirigeants d’Eurocopter côtoient des petits artisans : Daouda Sanogo, entrepreneur Aulnaysien, salue le responsable de la CGPME de Seine-Saint-Denis… Au micro se succèdent Hervé Chastagnol, responsable du parc d’affaires Paris-Nord 2, en partie situé à Villepinte, Antoine Frérot, président de Veolia environnement — dont le siège et 4000 salariés sont attendus d’ici deux ans à Aubervilliers — ou Barnabé Wayser, PDG de Guard Industrie, prospère société montreuilloise de revêtement de sols, qui a rénové la place Tian An Men.

Mais à quoi bon prêcher les convaincus, ceux qui sont déjà dans le département? « C’est le principe de la contagion positive, glisse Claude Bartolone. Si ces entreprises portent elles-mêmes le message que c’est en Seine-Saint-Denis que ça se passe, elles en tireront une force supplémentaire. » L’autre objectif, c’est que l’arrivée de ces sociétés profite aux habitants et au territoire. « C’est le premier département en nombre de créations d’entreprises, rappelle Gérard Lissorgues, président de la CCIP de Bobigny. Mais ce ne sera pas un eldorado tant que le chômage sera à un tel niveau, que le taux de survie des sociétés sera le plus faible de la région. »

Rémi Babinet, président de l’agence publicitaire BETC Euro RSCG, qui s’installera à Pantin en 2015, l’assure : il y aura un lien entre ses 500 publicitaires et le quartier du canal de l’Ourcq. « On n’a pas l’intention de s’installer comme une plate-forme offshore », dit-il. Stéphane Troussel, président PS du conseil général, espère faire naître une « nouvelle rumeur du 93 » : « Les entreprises qui sont ici ont un temps d’avance. Il faut faire savoir que l’espace, le bouillonnement sont chez nous. »

A condition, toutefois, de lever quelques incertitudes liées à la métropole du Grand Paris. « Ce qui va sortir des limbes devra bien fonctionner », prévient ainsi Antoine Frérot. Hervé Chastagnol, met l’accent sur les « lacunes des transports en commun » et réclame aussi le soutien des collectivités pour créer un « territoire de résidence » haut de gamme, pour les délégations internationales.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 26 Novembre 2013

Elles étaient l’un des symboles de la croissance des Trente Glorieuses. Une poignée de tours de bureaux ont poussé dans le département au cours des années 1970. Malgré les projets, aucun quartier d’affaires en hauteur équivalent à la Défense n’a été créé à l’est ou au nord de Paris. Mais aujourd’hui, les tours de Bagnolet, Pantin, Aubervilliers et Saint-Denis préparent leur mue, à des degrés divers. Certaines affichent complets comme la tour Essor de Pantin, qui dispose d’à peine 700 m2 de libre. Les taux d’occupation des autres vont de 20% pour la Tour 9 à Montreuil à 80% aux Mercuriales à Bagnolet, des immeubles qui ont été rénovés, comme l’ont également été Eastview à Bagnolet et la Villette à Aubervilliers.

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La plus haute de toutes, Pleyel à Saint-Denis, qui attendra encore 2015 avant le début de sa rénovation, n’est occupée qu’à moitié. « Les IGH (immeubles de grandes hauteurs) de plus de 50 m sont soumis à une réglementation très stricte. Par exemple, la présence d’un agent de sécurité incendie est obligatoire 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, explique un agent immobilier spécialisé dans les tours de bureaux. Les charges sont donc plus élevées, de l’ordre de 110 à 130 € par m2 contre 50 € pour un immeuble standard. » Les tours disposent toutefois d’autres avantages, en particulier la possibilité d’avoir de grandes surfaces de bureaux, à proximité immédiate de Paris. C’est notamment ce qui a séduit Orange, qui va regrouper 1300 salariés dans l’ex-tour Qualis, à Bagnolet.

Il faut que les gratte-ciel combinent plusieurs atouts : des bureaux modernes, un accès direct par les transports en commun, mais aussi par la route. « C’est ce qui manque par exemple à la Tour 9, à Montreuil, qui tarde à décoller malgré de superbes locaux », selon cet agent immobilier.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 22 Novembre 2013

PSARECUPLa direction de PSA Peugeot Citroën va annoncer la fermeture -ou tout au moins la "mise sous cocon" selon la terminologie qui sera employée- de l'une des deux lignes de production des usines de Mulhouse et, peut-être, de Poissy, afin de redevenir rentable, rapporte jeudi Le Figaro. Un porte-parole de PSA a reconnu que la question se posait, ajoutant que les décisions dépendraient des discussions avec les syndicats et de l'évolution des volumes de ventes en Europe. "Il y a un seuil de production de 250.000 unités par an en deçà duquel conserver deux lignes n'est pas viable", a-t-il dit. "Sur Mulhouse, il y a un sujet." Le porte-parole a ajouté qu'à Poissy, la production tournait autour de ce seuil de 250.000 véhicules par an.

PSA a signé en octobre avec quatre des six syndicats du groupe un accord de compétitivité pour ses sites français, le groupe ayant pour objectif un taux d'utilisation de 100% pour ses usines européennes. Le groupe, lors de la présentation fin septembre de ses engagements dans le cadre de ce "pacte social", avait indiqué que la question du passage à une seule ligne de production, qu'il soit temporaire ou définitif, pouvait se poser en deçà de 250.000 véhicules -Mulhouse, avec une estimation de 190.000 à 230.000 véhicules par an, étant donc concerné. L'usine du Haut-Rhin, dont le directeur a changé lundi, est un test grandeur nature de cet accord, et bénéficie actuellement d'une augmentation des cadences de production sur la ligne d'assemblage du nouveau Peugeot 2008.

En Europe, indique Le Figaro, les usines de PSA ont un taux d'utilisation de 73%, qui montera à 80% avec la fermeture programmée du site d'Aulnay-sous-Bois fin 2014. Le quotidien précise que la modeste reprise du marché automobile européen permettra de gagner 5 à 6 points supplémentaires sur les trois prochaines années, ajoutant que "le reste proviendra de cette mise en sommeil de lignes de production".

"Pour qu'une deuxième ligne de production soit justifiée, une usine d'assemblage doit fabriquer au moins 250.000 véhicules par an. L'an dernier, Mulhouse en a produit moins de 225.000 et Poissy 264.000. La deuxième ligne de Mulhouse est donc condamnée alors que Poissy pourrait conserver la sienne pour un temps. Néanmoins, sa pérennité dépendra du potentiel du nouveau modèle qui lui sera attribué", ajoute le journal. De telles décisions ne nécessitent pas l'ouverture de négociations sociales en raison des mesures de départ anticipé à la retraite et des clauses de mobilité de l'accord signé le mois dernier.

Source : http://www.challenges.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 14 Novembre 2013

Vous trouverez ci-dessous la tribune de novembre des élus écologistes d’Aulnay-sous-Bois transmise à notre rédaction.

Groupe de propositions municipales, les Verts Aulnay-Ecologie

L’économie, qui sait où elle va !

Europe écologie les Verts logo 2011Le mois de Novembre, c’est le mois de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS). D’aucuns diront que le social n’a rien à faire avec l’économique. C’est oublier que l’économie sans l’humain, c’est la perte de sens assurée.

Coopératives, mutuelles, associations, structures d’insertion par l’activité économique, les entreprises de l’ESS sont présentes à Aulnay-sous-Bois : associations pour le maintien de l’agriculture paysanne (AMAP), régies de quartier, ressourcerie-recyclerie, services à domicile…  D’autres structures comme Creo-Adam ou l’ADIE accompagnent et animent localement la création d’entreprises solidaires.

L’ESS, ce sont des entreprises fonctionnant sur un modèle démocratique, rassemblant des personnes motivées par l’intérêt collectif plutôt que par l’argent, et développant des projets innovants visant le développement durable : achats responsables, déplacements doux et partagés, épargne solidaire, santé environnementale…

Lorsqu’ils ont participé à la gestion de la Ville, les écologistes ont soutenu activement cette forme d’économie, trop souvent méprisée par la droite.  Malheureusement, le maire et ses proches n’ont pas souhaité poursuivre ce travail qui permet de combattre une crise toujours plus dure, qui augmente les inégalités et génère de l’exclusion économique.

Le Forum de l’Insertion de la municipalité n’arrivera pas à cacher une gestion libérale et dangereuse :  

Suppression des Rencontres de l’Économie Sociale et Solidaire à Aulnay-sous-Bois, alors qu’elles permettaient aux acteurs locaux de renforcer leur travail, on est plus fort ensemble !

Réduction de la subvention aux structures animatrices du réseau de l’ESS.

Baisse de 2 millions d’euros en 5 ans des subventions versées aux associations partenaires œuvrant sur le champ de l’insertion par l’activité économique (Maison de l’Emploi MEIFE, Plate-forme multiservices d’insertion, Mission Ville…). Des décisions qui marquent une absence d'ambition.

Dans ce contexte de crise, aucune piste ne doit être négligée pour créer tout à la fois des emplois, de la solidarité et permettre des activités favorables à notre environnement. C'est bien un autre développement économique qu'il faut mettre en place de toute urgence.

Il faut tourner le dos à l'austérité, à la pollution de notre environnement, aux pillages des ressources naturelles, et à la souffrance physique et psychologique des femmes et des hommes.

 « Nous portons l'élan d'une gauche humaniste, écologiste, intègre, à votre service. Nous aimons notre ville, travailler pour elle, pour vous... »

François SIEBECKE

Secrétariat des élus : 01.48.79.44.48 - http://elusaulnay.eelv.fr/

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Rédigé par Robert Ferrand

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Publié le 23 Octobre 2013

PSARECUPLe ministre du Redressement productif n’écarte pas l’hypothèse d’une arrivée de l’Etat ou de Chinois dans le capital du constructeur automobile.

Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, assure que le constructeur automobile PSA Peugeot Citroën "restera une entreprise française", sans exclure l'hypothèse d'une arrivée au capital d'un actionnaire chinois. "PSA restera une entreprise française", affirme-t-il dans un débat "face aux lecteurs" du quotidien "Le Parisien" du mardi 22 octobre. "Donc pas de Chinois dans le capital de Peugeot ?", rebondit l'un des participants. "Je n'ai pas dit ça. Je dis que l'entreprise restera en France et française", répond le ministre, qui ne se prononce pas plus explicitement sur l'éventualité, elle aussi fréquemment avancée, d'une entrée de l'Etat au capital de PSA. "PSA est une entreprise en très grave difficulté. L'objectif est que ce constructeur qui emploie 100.000 personnes en France se relance et embauche à nouveau. C'est possible !", ajoute le ministre, en prenant pour exemple le cas de General Motors.

Le constructeur américain, qui détient depuis février 2012 7% du capital de PSA, "a fait faillite, a perdu 28.000 salariés et se remet aujourd'hui à embaucher", fait-il valoir. Les difficultés persistantes de PSA à sortir la tête de l'eau, malgré une restructuration drastique, ont ravivé ces dernières semaines l'hypothèse de l'arrivée de nouveaux actionnaires pour soutenir le numéro un français de l'automobile. Le dernier scénario évoqué par la presse est le recours à une augmentation de capital de 2,5 à 3 milliards d'euros à laquelle souscriraient conjointement l'Etat français et Dongfeng, le partenaire chinois du groupe. La semaine dernière, le président de Dongfeng, Zhu Fushou, a affirmé que son groupe étudiait encore "la rationalité" d'une prise de participation dans PSA.

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

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