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Publié le 9 Mars 2020

C'est l'un des sujets qui revient le plus souvent dans les discussions à Aulnay, à quelques jours du premier tour des municipales : la volonté du maire (LR) Bruno Beschizza de ne pas augmenter le taux de logements sociaux sur la ville — alors que 8 000 personnes sont en attente d'un HLM. A noter que dans le lot ne figurent pas que des Aulnaysiens, mais aussi des Franciliens.

 
Le logement social au cœur des débats des élections municipales de 2020 à Aulnay-sous-Bois

« Nous sommes déjà à 38 %, bien au-delà des obligations légales » (NDLR : 25 %) rappelle le maire. Qui avait écrit au président de la métropole du Grand-Paris pour lui demander une « solidarité métropolitaine » en matière de reconstruction des HLM. Objectif : que les logements sociaux démolis puissent être reconstruits dans des villes sous-dotées, alors qu'en l'état, la loi oblige à les bâtir sur le périmètre du territoire. « Ajouter de la pauvreté à la pauvreté, c'est un cercle vicieux », expliquait-il à l'époque. L'idée de l'édile étant de « diversifier l'offre, en multipliant l'accession à la propriété pour favoriser la mixité sociale ».

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 25 Novembre 2019

Le nez en l'air, visage mouillé par une pluie glaciale qui tombe sans discontinuer ce jour-là, Colette regarde une poignée d'ouvriers s'affairer sur deux tours bardées d'échafaudages, au nord d'Aulnay-sous-Bois. Le Galion, emblématique barre mi-alu, mi-verre, surplombé par deux immeubles de vingt étages, est en train d'être grignoté par Melchiorre-Démolition. Près de 14 millions d'euros investis dans le cadre de l'Agence nationale de rénovation urbaine (Anru) pour démolir et reconstruire le site. « Nostalgique mais pas mécontente de voir ce bijou devenu verrue enfin tomber », grince Colette.

A la place des 184 logements sociaux du Galion, ce sont 270 appartements, sur des petits bâtiments de 4 étages maximum, notamment en accession à la propriété, qui vont sortir de terre. Comme un symbole du « parcours résidentiel » prôné par le maire LR Bruno Beschizza, élu en 2014, qui multiplie dans la commune les opérations de logements à statut privé. La ville compte 36 % de logements sociaux, et le mot d'ordre de la municipalité est clair : « Il ne faut pas ajouter de pauvreté à la pauvreté ! »

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source information et image : journal Le Parisien

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Publié le 23 Octobre 2019

SeLoger a réalisé un comparatif entre les locations meublées ou vides, les biens qui partent le plus vite et a calculé les villes d'Ile-de-France les plus rentables.

(BFM Immo) - SeLoger donne les clés pour investir malin en Ile-de-France. Acheter un bien pour le louer est devenu la solution pour tous les Franciliens qui ne peuvent pas devenir propriétaires de leur résidence principale. Encore faut-il savoir où investir et comment : un studio, un 2 pièces ou plus grand encore? Faut-il le louer vide ou meublé ? En fonction de la situation géographique et de la typologie du bien, un investissement ne rapportera pas nécessairement la même chose. Le site de petites annonces a réalisé un comparatif détaillé pour BFM Immo et BFM Paris.

Immobilier en Ile-de-France : Aulnay-sous-Bois numéro 1 pour l’investissement locatif !

Tout d'abord, SeLoger a regardé les rentabilités moyennes qu'offrent quelques-unes des villes les plus peuplées d’Ile-de-France. Ainsi, en tête se trouvent Aulnay-Sous-Bois avec 8% de rendement annuel, Drancy avec 7,7%, Cergy avec 7% et Argenteuil avec 6,8%. Et toujours au-delà de 6% : Aubervilliers (6,5%) et Vitry sur Seine (6%). À L'inverse les villes qui affichent les plus faibles rentabilités sont Neuilly-sur-Seine (3%), Paris (3,5%), et Boulogne Billancourt (3,6%). Sous les 4% de rendement annuel se trouvent Levallois-Perret (3,7%), Versailles (3,7%) et Issy-Les-Moulineaux (3,9%).

Article complet de https://www.lavieimmo.com à lire en cliquant : ici

Source article et image : https://www.lavieimmo.com

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Publié le 6 Septembre 2019

C’est le journal Le Parisien qui nous livre cette information plutôt intéressante. D’après les chiffres fournis par la chambre des notaires d’Ile-de-France, le prix des appartements anciens à Aulnay-sous-Bois a bondi de 18,5% sur un an. L’évolution sur les cinq dernières années atteint + 4,3%. Le prix au m² se situe désormais à 2 940 euros.

Immobilier : l’attractivité retrouvée d’Aulnay-sous-Bois !

Cette tendance démontre de façon éclatante l’attractivité retrouvée d’Aulnay-sous-Bois. Chacun sait les atouts dont la commune dispose :  une localisation près de la capitale, un réseau de transports considérable, des entreprises de renom qui investissent (L'Oréal, Guerbet, Carrefour), d’importants espaces verts et des équipements culturels d’une grande diversité, pour ne citer que ces aspects.

Depuis 2014, le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza et son équipe municipale, ne cessent de mettre en valeur ces atouts en faisant de la commune une ville plus sécurisée offrant un cadre de vie préservé et amélioré aux habitants.

L’image même d’Aulnay-sous-Bois a évolué positivement depuis 5 ans. Par exemple, la chaine TF1 a mis la ville en valeur avec le marché de la gare désigné plus beau marché d’Ile-de-France. La firme mondialement connue, Apple, mise sur la commune pour trouver des informaticiens de talent, les commerçants locaux sont constamment mis en avant et un esprit festif envahit régulièrement les rues lors d’événements sportifs et culturels. Et n’oublions pas les projets à venir très prometteurs comme le réaménagement complet du site de l’ancienne usine PSA ou les rénovations en profondeur des quartiers Mitry-Ambourget et Gros Saule.

C’est indéniable. Un vent nouveau souffle sur notre commune depuis 2014. Et la bonne santé de l’immobilier en est aussi le reflet. Celui de l’attractivité retrouvée d’Aulnay-sous-Bois…

Robert Ferrand

Source image : journal Le Parisien

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Publié le 1 Mars 2019

Le journal Le Parisien publie aujourd’hui plusieurs articles concernant le marché de l’immobilier à Paris et en banlieue.

Le marché de l’immobilier se porte très bien à Aulnay-sous-Bois !

Le moins que l’on puisse écrire est que le marché de l’immobilier se porte très bien à Aulnay-sous-Bois. Ainsi, en un an, les prix standardisés au mètre carré observés par les notaires au cours du 4ème trismestre 2018 ont connu une évolution positive de 4,3%. Le prix au mètre carré est évalué à 2 740 euros.

On ne peut évidemment que voir dans cette tendance un effet Bruno Beschizza. Le maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois se bat au quotidien avec son équipe municipale pour rendre la commune plus belle, plus sûre et plus attractive.

Vouloir habiter à Aulnay-sous-Bois redevient donc très tendance. Il faut dire qu’avec les projets ambitieux de Stade Nautique, la création d’un espace de vie complet place Abrioux, l’équipement multifonctionnel Balagny ou encore le réaménagement de l’ancien site PSA, sans oublier une fiscalité stable et attractive, les perspectives d’avenir s’annoncent florissantes.

A noter que la bonne tenue du marché immobilier à Aulnay-sous-Bois a des répercutions positives sur les recettes de la ville. Ainsi, les droits de mutation ont progressé de façon significative : +29% entre 2014 et 2018 passant de 1,6 millions d’euros à 2,1 millions d’euros.

Pas de doute, sur le marché de l’immobilier, Aulnay bouge !

Source image : journal Le Parisien

 

 

 

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Publié le 2 Mars 2016

Situées à 5 mn de la gare d'Aulnay-sous-Bois, proche des commerces, écoles, dans un cadre calme et agréable. Deux résidences contemporaines édifiées sur un terrain de 1745 m² composées d'un bâtiment A situé au 12-14 avenue Eugène Schueller et d'un bâtiment B situé au 15-17 avenue de Touraine, appartements du T1 at T4 bénéficiant de terrasses, balcons et/ou jardins privatifs, places de parking avec accès ascenseur, aire de stationnement deux roues. Les résidences sont clôturées et sécurisées par visiophone. Prestations de qualités étudiées pour assurer confort et bien-être.

Construction de 64 logements avenue Eugène Schueller à Aulnay-sous-Bois

Début des travaux prévus en septembre 2016. Prix : pour 1 pièce 130 000 euros, pour 2 pièces 165 000 euros, pour 3 pièces 265 000 euros.

Source article et photo : http://www.selogerneuf.com

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Publié le 1 Mars 2016

Dans le quartier Mairie-Vieux Pays, VINCI Immobilier va réaliser « INFLUENCE » une nouvelle résidence à l'architecture contemporaine et aux prestations de qualité ouverte sur un coeur d'îlot totalement paysager avec le Parc de la Roseraie en voisin. Elle se situera rue Jules Princet sur l’ancien site SAEB.

Vous profiterez d'un large choix d'appartements du studio au 4 pièces avec jardin, balcon ou terrasse plein ciel pour la plupart. A 900 m de la gare d'AULNAY (RER B et SNCF ligne K) et des commerces animés du centre-ville. Possibilité de bénéficier d'une TVA réduite à 7 % (sous conditions).

Vidéo. Construction de l’immeuble Influence rue Jules Princet à Aulnay-sous-Bois

Plans sur vinci-immobilier.com. Informations 7j/7j au 01 73 21 87 62.

Vidéo. Construction de l’immeuble Influence rue Jules Princet à Aulnay-sous-Bois

Prix : 2 pièces à partir de 155 000 euros, 3 pièces à partir de 220 000 euros, 4 pièces à partir de 258 000 euros. Livraison : 4ème trimestre 2018

Source article : http://www.trouver-un-logement-neuf.com / Vidéo et photos : Aulnaylibre !

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Publié le 29 Février 2016

Aulnay-sous-Bois parmi les villes où le prix au mètre carré est le plus bas pour les logements en Petite Couronne

En Petite Couronne et en Grande Couronne, l’immobilier est en pleine forme, avec des ventes qui augmentent et des prix qui ont tendance à baisser. Des résultats conformes à ceux de l’ensemble de la région Île de France (+ 17% de ventes en une année, -1 % pour les tarifs affichés), comme nous l’apprenait une étude réalisée par les Notaires de Paris – Île de France.

Petite Couronne : une forte reprise des ventes

Les acheteurs potentiels qui ne peuvent s’offrir un logement dans Paris intra-muros n’hésitent plus à s’installer en Petite Couronne, et en particulier dans les Hauts-de- Seine et le Val-de-Marne. C’est ce que nous apprennent les Notaires de Paris – Île de France, et cette tendance concerne aussi bien les appartements que les maisons.

Ainsi, les volumes de ventes d’appartements ont augmenté en moyenne de 15 % en l’espace d’un an, entre 2014 et 2015. De fortes disparités subsistent cependant entre les trois départements : - + 20% pour les Hauts-de-Seine (environ 20 000 ventes) ; - + 16% pour le Val-de-Marne (environ 12 000 ventes) ; - + 4% pour la Seine-Saint-Denis (environ 8 500 ventes).

Constat similaire du côté des maisons : après quelques années relativement faibles, les volumes de ventes ont nettement progressé entre 2014 et 2015 en Petite Couronne (+12 %), pour atteindre des niveaux proches de la période référence, 1999-2007. Ainsi, il s’est vendu 22 % de maisons de plus dans les Hauts-de-Seine, 16 % de plus dans le Val-de-Marne, et 2 % de plus en Seine-Saint-Denis.

Et du côté des prix de l'immobilier ? La tendance est à la baisse, même si celle-ci est très légère : -2 % (4 170 euros par m2) pour les appartements, et -1 % pour les maisons. Une micro-baisse qui devrait se poursuivre durant le premier semestre de l’année, et qui cache d’importantes disparités. Ainsi, si c’est à Neuilly-sur-Seine, Boulogne-Billancourt, Rueil-Malmaison, Courbevoie, Colombes ou encore Asnières-sur-Seine que l’on trouve les logements les plus chers en Petite Couronne, c’est à Drancy, Aulnay-sous-Bois, Aubervilliers ou encore Saint-Denis que le prix du mètre carré est le plus bas. Les écarts vont du simple au double, voire… au triple !

Grande Couronne : une nouvelle année référence ?

La période 1999-2007 était, jusqu’à présent, considérée comme une référence en Île-de-France, et notamment en Grande Couronne (Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne et Val-d’Oise). Nous sommes peut-être en train d’en connaître une nouvelle : s’agissant des appartements, la Seine-et-Marne et l’Essonne atteignent en effet des volumes de ventes supérieurs à̀ cette période ; et le marché́ des maisons est encore plus dynamique que celui des appartements !

Ainsi, les volumes de ventes d’appartements ont fortement progressé entre 2014 et 2015 : il s’en est vendu 18 % de plus (de 24 000 ventes en 2014 à 28 500 ventes en 2015). Pour les maisons, c’est même une augmentation de 19 % (36 000 ventes) que constatent les notaires de Paris et d’Île-de-France — +24 % pour l’Essonne, le département qui affiche la plus forte progression de la région en un an ! S’agissant des prix des appartements, la baisse est légèrement plus notable en Grande Couronne qu’en Petite Couronne : -2,4 %. « L’homogénéité des prix entre les départements de Grande Couronne s’est renforcée de 2014 à 2015, notent par ailleurs les Notaires de Paris et d’Île-de-France. L’écart entre le plus cher et le moins cher n’est que de 1 030 euros, contre 1 160 euros en 2014. »

Concernant les prix des maisons, ils se sont (enfin ?) stabilisés après plusieurs années de baisse consécutives. Ils pourraient même augmenter durant le premier trimestre 2016, pour atteindre 274 300 euros en moyenne.

Cette étude montre donc que le marché en Petite et en Grande Couronne conserve tout son dynamisme. De quoi réaliser de belles transactions immobilières !

Source article : http://www.lesclesdumidi.com / Image d'illustration : Aulnaylibre !

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Publié le 18 Février 2016

Mise en vente d’une partie du patrimoine de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Aulnay-sous-Bois vend ses bijoux de famille. Sur son site Internet, la ville vient de mettre en vente huit biens issus de son domaine privé, disséminés à travers la ville : le 16, rue Legendre, le 7 rue Frappart, le 59 rue de Bigorre, le 76 avenue de la Croix Blanche, le 32, avenue de la République, le 1 et le 7, rue Richer, ainsi que le 32, avenue du Clocher.

Ces biens oscillent entre 68000 € et 320000 €. A noter que l’un d’entre eux, le 7, rue Frappart, accueille les bureaux du Créa, l’école de chant qui déménage dans un autre bâtiment. Ce processus, habituel car les collectivités territoriales ont des budgets de plus en plus contraints, devrait permettre de renflouer les caisses.

Renseignements au 01 48 79 63 66

Source article : Le Parisien

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Publié le 19 Novembre 2015

La commune d’Aulnay-sous-Bois met en vente des biens faisant partie de son domaine privé. Vous en trouverez ci-dessous la liste avec les adresses et les prix. (Cliquez sur l'image pour aggrandir).

Aulnay-sous-Bois met en vente des biens faisant partie de son domaine privé

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Publié le 13 Octobre 2015

François 25 ans habite toujours chez ses parents à Aulnay-sous-Bois

Posters de rappeur sur les murs, instruments de musique, bouquins au sol... François, 25 ans, assis sur un canapé travaille sur des partitions. Le jeune homme, qui termine ses études de musique, n'a jamais quitté sa chambre d'enfant, chez ses parents à Aulnay-sous-Bois.

Tous les jours, il passe plus de deux heures dans les transports en commun pour rejoindre le Conservatoire de Paris (VIIIe) et l'université Paris-8 de Saint-Denis, où il étudie, ou son travail dans une école du XVIIIe arrondissement de la capitale.

Une situation inconfortable : « ça m'arrangerait d'avoir un appartement à Paris ou en proche banlieue, mais les loyers sont trop chers. »

François touche environ 200 € par mois avec son job d'animateur, et, même en ajoutant des aides au logement ses calculs sont toujours négatifs : « Le prix moyen pour un studio est de 600 € et je ne peux pas dépenser cette somme, déplore-t-il. Ce qui est abordable pour moi revient à un 9 m 2, et quitte à avoir une chambre autant rester chez mes parents. »

Une situation qui présente quelques avantages : « Je fais de la musique donc ça me permet d'avoir une pièce qui y est dédiée et de ne pas déranger des voisins. » Mais l'étudiant rêve de quitter le cocon familial. « Cela fait 6 ans que j'ai envie de partir, de ne plus devoir me plier aux horaires de mes parents et, surtout, d'avoir mon propre chez moi. »

Source : Le Parisien

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Publié le 9 Octobre 2015

A l’initiative de l’association sportive des salariés du Groupe Logement Français, une course à pied est annoncée ce dimanche 11 octobre 2015 à partir de 11h dans le parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois.

Logement Français propose une course de l’habitat social au parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois

Cet événement s’inscrit dans une démarche solidaire puisque le prix des dossards sera reversé à l’association Premiers de cordée.

Vous pouvez accéder en cliquant sur le lien ci-dessous à l’ensemble du dossier de presse transmis à la rédaction d’Aulnaylibre !

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Publié le 2 Octobre 2015

Les habitants du 93 ont du mal à quitter le logement de leurs parents.

Les jeunes franciliens peinent à quitter le logement de leurs parents. C’est le résultat d’une étude menée par la démographe Juliette Dupoizat, à l’Insitut d’aménagement et d’urbanisme (IAU) d’Ile-de-France.

Depuis la crise de 2008, un Francilien sur deux habite encore chez ses parents après 25 ans. Situation encore plus criante dans les familles immigrées, locataires en HLM et moins diplômées. La situation est particulièrement marquante dans le 93 avec un taux supérieur à la moyenne régionale. C’est aussi fréquent dans le Val-de-Marne, moins dans les Haut-de-Seine. Un parc social peu enclin à accueillir de jeunes étudiants et la crise, qui rend plus difficiles les débuts dans la vie professionnelle, freinent la prise d’indépendance.

Source : Le Parisien

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Publié le 23 Août 2015

Le bailleur HLM Logement Francilien condamné à rembourser ses locataires à Aulnay-sous-Bois

Ils ont eu presque du mal à croire que la justice leur donnait raison. L’épilogue de cinq ans de mobilisation. Alors, par prudence, ces habitants du quartier des Etangs à Aulnay, ont préféré attendre d’avoir le jugement entre les mains et surtout laisser passer le délai d’appel, pour partager la nouvelle avec leurs voisins.

Le moment est enfin arrivé, au cœur de l’été, d’afficher dans les halls le résultat de la décision de justice. Elle oblige le Logement Francilien, bailleur HLM, à rembourser les locataires.

Depuis la rénovation urbaine (2007-2009), qui a fait tomber les grandes tours de 12 étages, les immeubles résidentialisés affichent une allure proprette. Le cadre de vie s’est amélioré aux Etangs. « Mais les charges ont aussi augmenté. Alors qu’auparavant il arrivait que le Logement Français nous rende de l’argent », résume Mohamed Mehdaoui, qui vit dans le quartier depuis 35 ans et préside l’association de locataires Solid’R. L’association s’est alors rapprochée de la CGL (confédération générale du logement) pour y voir plus clair.

En épluchant les documents, la CGL a pointé des « irrégularités » sur les charges pesant sur les locataires. « On pensait trouver un accord à l’amiable, on était naïfs », estime a posteriori Tarik Laghdiri, le secrétaire de l’association, né aux Etangs. Une tentative de conciliation a échoué. La commission de conciliation s’est pourtant réunie en septembre 2012. Mais un renvoi a eu lieu et le bailleur n’est pas venu.

Un expert doit évaluer le remboursement par foyer

Les habitants ont donc passé la vitesse supérieure en saisissant le tribunal d’instance d’Aulnay-sous-Bois, compétent pour les litiges locatifs. Sur près de 500 ménages du quartier, 63 ont soutenu l’action en justice. Et ce sont donc les seuls à bénéficier de la décision de justice. Dans son jugement, rendu le 23 avril, le tribunal condamne le bailleur à restituer aux plaignants les sommes versées en 2012 et 2013 au titre des provisions sur charges pour 2012 et 2013.

Le bailleur devra aussi restituer les sommes versées pour la rémunération des gardiens « dans le sous poste contrat et main-d’œuvre et ménage », tout comme l’argent payé « pour la télésurveillance du poste ascenseur en 2010 et 2011 ». Le tribunal a estimé que ces charges ne faisaient pas parties de celles que le bailleur était en droit de réclamer aux locataires. Le montant des remboursements, par tête, sera connu le 10 décembre. A charge pour un expert, mandaté par le tribunal, de faire les comptes.

Le seul montant déjà fixé est le remboursement de 300 €à chacun des plaignants, pour la procédure engagée, et 1 200 € pour l’association Solid’R, à qui le bailleur doit en outre fournir un local, comme le prévoit la loi. Les autres locataires peuvent assigner le bailleur, mais pour une période qui remonte à trois ans maximum, soit au plus loin, en 2012.

S’agit-il d’une négligence ? Le Logement Francilien qui gère 33 000 logements, a fait savoir qu’il ne souhaitait pas s’exprimer sur ce dossier.

Après trois ans, plus possible de contester, ni de régulariser les charges

Les litiges entre locataires et propriétaires sont plutôt fréquents, surtout lorsqu’il s’agit des charges. « Souvent, ça se règle devant la commission départementale de conciliation », note l’association d’information sur le logement en Seine-Saint-Denis, l’Adil 93. Cette commission réunit des représentants des bailleurs, sociaux et privés, et ceux des locataires. Concernant les charges, la plupart sont avancées par le bailleur qui les réclame ensuite au locataire sous forme de provisions mensuelles. Ce sont les « charges récupérables »*.

La loi prévoit une régularisation annuelle mais dans les faits, cette régularisation peut intervenir des années plus tard. Ainsi à Sevran, en 2011, la Logirep réclamait 1,3 M€ aux locataires pour les cinq années écoulées. In fine, après mobilisation et soutien de la CNL (confédération nationale du logement), le bailleur a allégé l’ardoise puis passé l’éponge.

Depuis le 27 mars 2014 date de l’entrée en vigueur de la Loi Alur, les propriétaires ont trois ans au maximum (au lieu de cinq) pour régulariser. Idem pour les locataires. Après 3 ans, impossible de contester. « Les locataires ont intérêt à se rapprocher d’associations pour vérifier les décomptes, car ce n’est pas simple d’y voir clair », préconise l’Adil.

Par exemple, le « poste ascenseur » comme celui qui justifiera un remboursement aux Etangs, pose souvent problème. « Car c’est assez complexe, avec plein de petites dépenses, l’entretien, les menus travaux, la télésurveillance et les abonnements liés » note l’Adil.

*Décret n° 87.713 du 26 août 1987

Source : Le Parisien

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Publié le 21 Août 2015

Les prix de l’immobilier en baisse à Aulnay-sous-Bois et dans le 93

Il fait grise mine l’immobilier en Seine-Saint-Denis… C’est le résultat d’une enquête menée par le site Internet de ventes et d’estimations MeilleursAgents.com — qui compte 61 agences partenaires dans le 93 — et qui porte sur les ventes d’appartements anciens entre juillet 2014 et le 1er août 2015. Ainsi dans les 20 plus grandes villes du département, le prix du mètre carré baisse de 1,1 à 3%. C’est à Pantin que l’on trouve ainsi le mètre carré le plus cher dans le département : 4 085 €.

A la chambre de notaires où l’on évoque une baisse des prix « de 3 à 4% » sur un an dans le département, Frédéric Dumont, notaire à Montreuil relativise. « C’est une tendance sans impact significatif sur le prix de vente. Nous sommes loin des hausses à deux chiffres de 2007 », poursuit-il.

Un marché au ralenti. « A Livry, il est quasiment impossible d’acheter pour un jeune couple, primo-accédants », explique Julien Casano de l’agence Orpi de Livry- Gargan. Le profil de l’acquéreur type est un couple de classe moyenne, en CDI tous les deux, dans un projet de deuxième achat. Le prix de leur bien varie de 230 000 à 260 000 €. Les ventes sur Livry ont chuté de 10% en un an, selon l’agent qui travaille aussi sur Sevran. Dans cette ville, la situation est moins alarmante. « Il y a un réel dynamisme. Ça bouge beaucoup. Les acheteurs sont majoritairement des habitants de Sevran », poursuit-il. Il y a davantage de primo-accédants qu’à Livry.

Le marché de base est également plus bas qu’à Livry. Un appartement de 60 m2 coûte entre 130 000 et 140 000 €.

Des banques trop sélectives. « En ce moment, sur l’ensemble des compromis signés, 70% des acquéreurs n’obtiennent pas leur prêt », assure le professionnel, qui voit alors ses clients malheureux se reporter sur le marché de la location. Et les banques demandent au moins un apport pour couvrir les frais de notaire. « Sans apport, aucun dossier ne passe », poursuit-il. Un avis partagé par Cafpi, une agence de courtage. « Les primo-accédants ne sont pas la priorité des banques car ce sont souvent des jeunes sans apport, avec des revenus encore modestes et peu de capacités d’épargne », assure-t-on chez le courtier.

« C’est la fin du prêt à taux zéro dans l’ancien qui est le grand responsable de la sclérose du marché », juge pour sa part Pascal Petit de Prêt-immo, courtier indépendant. Dans sa précédente configuration, le prêt à taux zéro (PTZ) permettait aux primo-accédants de bénéficier d’un coup de pouce au montant variable selon leurs ressources, même dans l’ancien. Désormais, le PTZ ne concerne que l’achat de logements neufs ou d’appartements anciens sous conditions de travaux. Le courtier dénonce « un cercle vicieux où le jeune couple ne peut plus acheter le trois-pièces du propriétaire qui se trouve pour sa part bloqué dans l’achat d’un pavillon ».

La concurrence du neuf. Dans ce marché en difficulté, les constructions neuves tirent leur épingle du jeu. « Il y a un vrai besoin de logements. Tout ce qui est neuf part bien et fait une réelle concurrence à l’ancien », assure-t-on à Century 21 à Aubervilliers. « Un appartement qui se vendait il y a un an et demi 200 000 € dans l’ancien se vend aujourd’hui 180 000 € et les vendeurs ne veulent pas l’entendre. C’est très compliqué », conclut-il.

Source : Le Parisien

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Publié le 12 Août 2015

Condamnation d’un propriétaire par le  tribunal d’instance d’Aulnay-sous-Bois suite à l’expulsion d’une famille sans papier

On peut être dépourvu de titre de séjour et faire entendre ses droits. C'est ce qui ressort de la décision du tribunal d'instance d'Aulnay-sous-Bois, rendue hier, ordonnant la réintégration de Mona* et son mari, parents égyptiens de trois enfants nés en France, dans le logement dont elle avait été expulsée le 2 août à Aulnay-sous-Bois.

Un sous-sol transformé en habitation sans aucune autorisation et depuis dans le collimateur des services de l'urbanisme de la ville. Le logeur, un propriétaire de 52 ans au chômage, avait profité d'une sortie de la famille, le 2 août, pour changer les serrures et les empêcher de revenir.

Sans surprise, au tribunal deux versions continuent de s'opposer. D'un côté Mona et son mari, par la voie du cabinet d'avocat Papasian, rappellent qu'ils réglaient 1 050 € de loyer par mois, en liquide et sans quittance (notre édition du 7 août).

De l'autre, le propriétaire, égyptien également, sans avocat, confie sa défense à son fils de 19 ans. « C'est faux, mon père a accepté de les héberger deux ou trois mois à titre humanitaire et par pure gentillesse, explique l'étudiant en commerce. Après ils n'ont pas voulu partir et ont insulté mon père. » Il explique que si le sous-sol avait été aménagé de la sorte, c'était pour lui. Lorsqu'il évoque cette solidarité entre compatriotes, Mona et son mari s'étranglent.

Mais ce n'est pas ce qui importe au tribunal. La procédure en urgence vise à trancher sur la réintégration de la famille, sous ce toit qui était le sien depuis octobre 2014. Là, les preuves ne manquent pas : certificat de scolarité des deux aînés en maternelle, factures téléphoniques... Or, pour interdire l'accès à un logement, changer les serrures n'est pas permis. Il faut passer par la voie judiciaire. Et ce, même si la personne logée n'est qu'hébergée. « Vous pourrez prendre un avocat pour demander l'expulsion, mais il faudra déjà qu'ils réintègrent les lieux », insiste la juge. Moyennant une indemnité de 400 € par mois à régler par les occupants.

« Pourquoi voulez-vous qu'ils continuent à vivre dans un logement que la mairie estime indigne ? » rétorque le fils. « Mieux vaut ça que la rue ! » lui répond la juge l'invitant à la raison. Car depuis dix jours, la famille dépend du bon vouloir du 115. Le propriétaire est aussi condamné à verser 600 € de dommages et intérêts et 600 € pour les frais d'avocat. A défaut, ce sera 100 € par jour d'astreinte. Les propriétaires accusent mal le coup. Mona et son mari repartent dubitatifs, presque craintifs de ce retour, autorisé par la loi.

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Janvier 2015

routedebondy.jpgHier, à Aulnay-sous-Bois, dans le cadre de la loi Alur, cinq appartements destinés à accueillir plusieurs locataires ont été inaugurés dans un ensemble de 31 logements situé route de Bondy, à quelques minutes de la gare RER. La loi Alur permet de réglementer les locations partagées, en écartant notamment la clause de solidarité obligeant à payer pour celui qui n'acquittait pas sa part de loyer. Elle facilite aussi la vie des jeunes actifs, en favorisant notamment la prise d'abonnements comme leur interruption. « L'objectif est de faciliter la mobilité, on ne vit pas en colocation toute sa vie », souligne une porte-parole du groupe Cilger, collecteur du 1 % logement, qui a participé au financement.

Source : Le Parisien

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Publié le 28 Novembre 2014

Immobilier-93.pngLes prix de l'immobilier baissent lentement mais de façon continue. En Ile-de-France, ils continuent à s'éroder dans un marché jugé « atone ». Selon les chiffres publiés hier par les notaires d'Ile-de-France, la baisse est de 1,6 % en un an.

Les taux d'emprunt historiquement bas et l'inflation ne parviennent pas à inverser la tendance. « Sans la baisse des taux, les volumes de vente seraient encore plus faibles, analyse Thierry Delesalle, notaire à Paris. Elle limite la casse en décidant quelques primo accédants à franchir le pas. » Peu de transactions, ça veut dire moins de marge de manœuvre et des vendeurs qui finissent par baisser leur prix pour convaincre les acheteurs frileux. « Les taux d'emprunt sont là, le besoin en logement est toujours aussi grand, c'est la confiance qui manque », résume Thierry Delesalle.

Est-ce le moment d'acheter ? « Dans les prochains mois, la tendance baissière est appelée à se poursuivre de manière accentuée, sans que l'on puisse savoir si le mouvement durera », estiment les notaires.

Le prix des petites surfaces stable à Paris. 8 110 € le m2, c'est le prix médian à Paris. Sur un an, tous les quartiers baissent (-1,9 % de moyenne). Seules exceptions : le IVe arrondissement (+3,60 €, 11 220 € le m2) et le XIVe arrondissement (+2 %, 8 760 € le m2). « Les acheteurs étrangers apprécient beaucoup le Marais », explique Thierry Delesalle. Si les prix se tassent, surtout dans les arrondissements du centre de la capitale, ils doivent être relativisés en fonction de la surface de l'appartement. « Les appartements au prix élevé ne se vendent pas bien. Mais les studios, une pièce, deux-pièces continuent à se vendre vite. Ils ne baissent pas », note le spécialiste. Les arrondissements « périphériques » sont stables.

La petite couronne résiste mieux. Dans les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne, la baisse des prix est à peine perceptible. Le mètre carré médian se fixe à 4 380 € pour un appartement ancien. Les Hauts-de-Seine sont toujours les plus cher (5 320 €) et la Seine-Saint-Denis la plus accessible (3 260 €), même si elle grimpe de 2,1 % sur un an.

Encore - 2,5 % en grande couronne. La pression immobilière y étant moins forte qu'en proche banlieue, les prix chutent beaucoup plus en grande couronne qu'ailleurs : - 2,5 % en un an. Là encore, il existe des disparités selon les départements. L'Essonne et la Seine-et-Marne affichent un mètre carré moyen à 2 680 €, tandis que les Yvelines sont largement en tête avec 3 770 € le m2, loin devant le Val-d'Oise à 2 750 € le m2. avec un record de - 2,9 % en un an dans l'Essonne.

Source : Le Parisien

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Publié le 5 Novembre 2014

115Près de 8000 personnes, dont une moitié d’enfants, sont hébergées chaque nuit en Seine-Saint-Denis via le 115, c’est 2000 de plus qu’il y a 18 mois. Le système est à bout de souffle et des familles restent à la rue.

C'est un petit hôtel au charme désuet, dans un quartier pavillonnaire d'Aulnay-sous-Bois. Mais en poussant la porte des chambres, ce ne sont pas des touristes que l'on croise. Ici, une maman seule et ses trois enfants vivotent depuis trois ans grâce aux colis des Restos du cœur ; là, une jeune femme répond en tamoul, par l'embrasure de la porte, qu'elle est arrivée il y a six mois, avec ses deux enfants ; et puis, grimpant vaillamment l'escalier, un petit écolier au regard sérieux derrière ses lunettes rondes. Il a quatre ans, et n'a connu de maison familiale que cette chambre mansardée, qu'il partage avec ses parents et son grand frère.

Ce n'est pas nouveau, mais le phénomène ne cesse de s'amplifier. A Aulnay, en un an, le Secours populaire a vu le nombre de ses bénéficiaires multiplié par deux : « Ce sont les gens des hôtels », confie une responsable. Soit des dizaines de familles sans domicile, provisoirement installées à l'hôtel via le numéro d'urgence du 115.

Le 1er octobre, 7 962 personnes sans abri (dont 4 050 enfants) étaient ainsi hébergées dans 119 établissements hôteliers du 93. « Cela fait 2 000 de plus en 18 mois », constate éberlué le 
préfet délégué pour l'Egalité des chances Didier Leschi. L'engorgement prend des proportions inédites. Les familles sont casées dans des hôtels parfois vétustes, mais aussi des complexes récents. La Seine-Saint-Denis représente à elle seule 28 % des mises à l'abri gérées par le Pôle hébergement du Samu social de Paris en Ile-de-France (28 000 personnes au total). Faute de places disponibles, des familles dorment régulièrement à la rue. 292 personnes (dont 134 mineurs) ont ainsi dormi dehors le 20 octobre. D'autres sont envoyées dans des hôtels en grande couronne, loin des écoles des enfants et des assistantes sociales.

Pour l'association Interlogement 93, qui gère le numéro d'urgence 115, le système est à bout de souffle. Début septembre, elle a écrit aux maires pour les alerter. A chacun, elle a indiqué la situation de sa commune : nombre de sans-abris ayant contacté le 115, nombre de personnes mises à l'abri, nombre d'hôtels offrant des chambres... L'objectif : réfléchir d'autres solutions que le placement à l'hôtel, « une réponse très partielle », « temporaire et extrêmement précaire ». D'autant que l'hiver approche, et avec lui cette interrogation : pourra-t-on ouvrir des places supplémentaires d'hébergement ? « Ce n'est pas un problème financier, mais un problème de foncier. On ne sait plus où trouver des places. L'an dernier on n'a pu disposer que d'un gymnase à Pantin », indique une porte-parole d'Interlogement 93.

Le préfet pour l'Egalité des chances a lui aussi écrit aux élus sur cette question. A Saint-Denis, la gendarmerie, propriété de l'Etat, devrait être réquisitionnée, ce qui n'est guère du goût du maire PC Didier Paillard, dont la commune abrite déjà, dans 18 hôtels, 407 familles. « Depuis près de deux ans, nous proposons de racheter ce bâtiment pour en faire un lieu d'accueil pour les femmes victimes de violences et pour les jeunes en service civique. Cette réquisition retarde encore notre projet ». « On la rendra en juin, assure Didier Leschi. Le problème, c'est que ce qui devait relever de la mise à l'abri est devenu du logement pérenne. Des gens habitent à l'hôtel depuis des années ».

Source : Le Parisien

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Publié le 23 Octobre 2014

Des sept départements étudiés par la FNAIM, seule la Seine-Saint-Denis connaît une baisse des prix quasi-générale. Hormis Sevran et Bagnolet, les 38 autres villes du département ont vu le prix de leurs logements diminuer de 2 ou 3 % sur les six derniers mois. « Plus de 30 % des vendeurs en Seine-Saint-Denis déclarent vivre dans de mauvaises conditions », assure le vice-président de la FNAIM du Grand Paris, Pierre-Antoine Ménez, pour expliquer les difficultés de vente dans le département. Un état des lieux proche de celui dressé par les notaires franciliens, qui observaient au deuxième trimestre 2014 une baisse des prix allant de 1,5 à 8,2 % dans neuf des dix villes étudiées. D'après les chiffres de la fédération, c'est d'ailleurs en Seine-Saint-Denis que le prix médian de mise en vente est le plus bas (à 224 033 EUR), derrière l'Essonne (231 628 €) et le Val-d'Oise (245 556 €).

4234995_2.JPGContrairement aux notaires qui ne pointent qu'une « légère tendance baissière » en banlieue, la FNAIM estime que le marché immobilier reste figé dans la grande majorité des villes des départements franciliens. D'après elle, ce sont ainsi plus de 90 % des communes des Yvelines qui ont vu leur prix stagner sur les six derniers mois. Un laps de temps qui aurait tout de même permis aux montants pratiqués à Vélizy-Vilacoublay de flamber de 24 % !

Source : Le Parisien

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Publié le 11 Septembre 2014

C'est un coup de pression qui ne se déguise pas. En marge d'une réunion de préfiguration du futur Comité régional de l'habitat et de l'hébergement, le président (PS) de la région Jean-Paul Huchon et le préfet de région Jean Daubigny ont soufflé un vent glacial sur la nuque des maires récalcitrants à mener à bien des programmes de logements décidés sous une précédente majorité.  

« Nous n'avons pas forcément les instruments juridiques pour obliger les maires à construire des projets arrêtés, assure Jean Daubigny. Mais on peut tout de même les mettre devant leurs responsabilités. Par exemple : on ne va pas continuer à financer des équipements publics s'ils ne sont pas liés à de la production de logements ». En clair : pas question de mettre de l'argent dans une école ou un gymnase si le quartier qui devait pousser ne sort pas de terre.

« Le dialogue est encore possible avec les maires nouvellement élus qui ont freiné des projets de logements, veut croire Jean-Paul Huchon. Mais si on ne peut pas les contraindre, on peut fortement les inciter... »

5 000 logements annulés

En tout, ce seraient quelque 5 000 logements qui auraient été annulés par des maires de droite nouvellement élus en mars dernier. A Chelles (Seine-et-Marne) c'est le permis de construire d'un projet emblématique de 52 logements sociaux en centre-ville qui a disparu, à Vernouillet (Yvelines) ce sont 589 logements qui ont été retoqués, à Palaiseau (Essonne), c'est un nouveau quartier de 10 000 habitants qui a été stoppé...

Pas sûr pourtant que les menaces à l'encontre des édiles portent leurs fruits. « Je ne vois pas sous quelle base légale la région pourrait supprimer des subventions dans les villes où des projets de logements ont été stoppés, contre-attaque François Durovray, le maire (UMP) de Montgeron (Essonne), qui a annulé l'équivalent de 626 logements dans sa ville. Jean-Paul Huchon ne doit pas oublier le principe de libre administration des collectivités. » Les maires sont d'autant moins susceptibles de revenir dessus que ces annulations faisaient souvent partie du programme pour lequel ils ont été élus.

 de réclamer à Manuel Valls de pouvoir tester l'encadrement des loyers. En dépit de ses divergences politiques, le syndicat, qui regroupe 212 collectivités, est « unanime dans son souhait que toute demande d'une commune désireuse d'être intégrée dans le périmètre d'expérimentation puisse être satisfaite ». Plusieurs villes de gauche de la région en ont déjà fait la demande.

Source article : Le Parisien / Vidéo : Aulnaylibre !

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Publié le 1 Août 2014

4040461_1.jpg1,6 % de baisse des prix pour les logements anciens en Seine-Saint-Denis entre mai 2013 et mai 2014. Les prix de l'immobilier s'effritent selon la chambre régionale des notaires qui a publié hier ses données sur l'Ile-de-France. Au niveau régional, la baisse est de 2,1 %. Dans le 93, ce sont surtout les maisons qui sont impactées (- 2,5 %), alors que les tarifs des appartements sont stables (- 0,7 %) en un an. Le volume des ventes ces trois derniers mois est en revanche nettement supérieur à la moyenne régionale : + 9 % dans le département (contre - 1 % en Ile-de-France) par rapport à la même période l'an passé.

Source : Le Parisien

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Publié le 28 Mai 2014

93-logement.pngLa Seine-Saint-Denis est l'un des départements privilégiés par les primo-accédants. C'est en tout cas ce qu'affirment les chiffres collectés par Notaires services et analysés par la chambre des notaires. Avec un prix médian de 3 200 € au m 2, le département est le plus abordable de la petite couronne. Arthur Mathias, 31 ans vient d'acheter un appartement neuf de 65 m 2 pour 240 000 € à Aubervilliers. « C'est la ville la moins chère du périphérique et j'ai grandi ici, confie le jeune acquéreur. Il y a des opportunités vraiment intéressantes, pour moi ça valait le coup d'investir. »

Très peu de retraités

Son trois pièces près de la mairie, Arthur ne pourra y emménager qu'au premier semestre 2015, le temps qu'il soit construit. « Il y a une surcôte de l'ancien ici, les agences ont eu l'élégance de me prévenir, souligne-t-il. Comme tous ceux qui investissent dans le 93, je suis un primo-accédant et les aides rendaient l’opération plus avantageuse dans le neuf. »

Prêt à taux zéro, TVA à 16 %, les arguments étaient nombreux pour retenir Arthur à Aubervilliers, même s'il ne pense pas y rester à long terme. « Ma femme n'aime pas vraiment cette ville parce qu'elle ne la trouve pas adaptée aux enfants », admet-il. Avec un prix médian oscillant entre 1 570 € au m 2à Clichy-sous-Bois et 5 240 € le m 2 aux Lilas, contre une moyenne de 8 140 € le m 2 à Paris, le département attire des propriétaires âgés en majorité de 30 à 39 ans. Ils représentent 38 % des propriétaires de Seine-Saint-Denis. Une dynamique qui maintient l'âge médian des achats immobiliers à 36 ans.
Si le 93 est choisi pour un premier achat, ce n'est pas là qu'on s'installe quand on vieillit. Le département compte seulement 6 % de retraités acquéreurs, le plus faible taux d'Ile-de-
France.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 3 Avril 2014

Selon le baromètre qui sera dévoilé ce matin, la capitale décroche à nouveau la palme des loyers les plus chers de la région. La Seine-Saint-Denis reste le département le plus accessible de la petite couronne.

Immobilier93.JPG

Se loger à Paris et en Ile-de-France s'avère toujours aussi compliqué et onéreux. C'est ce que confirme une étude menée par le site de mise en relation entre locataires et bailleurs particuliers LocService.fr, sur la base de près de 10 000 transactions réalisées l'an dernier en Ile-de-France, dont plus de 2 300 à Paris. Dévoilé à l'occasion de l'ouverture du Salon de l'immobilier, ce matin, porte de Versailles (Paris XV e), cet observatoire a la particularité de prendre en compte les loyers charges comprises et distingue les biens selon leur taille. Voici, en avant-première, ses principaux enseignements.


A Paris, on loue plus petit et plus cher
Sans surprise, la capitale décroche la palme des loyers les plus chers, avec un montant moyen de 947 € (+ 1,56 % par rapport à 2012) pour une surface moyenne de 28 m 2. Par comparaison, en Seine-Saint-Denis, le loyer moyen est de 789 € pour une surface moyenne de 38 m 2. Les disparités au sein de l'Ile-de-France sont importantes. « Si plus de 20 % des logements sont loués moins de 500 € en Essonne ou en Seine-et-Marne, ils ne sont que 10,9 % à Paris », souligne l'étude. A l'inverse, « Paris et les Hauts-de-Seine proposent l'offre locative la plus chère, avec plus de 30 % des logements à plus de 1 000 € par mois. »

Le XIX e, arrondissement le moins coûteux
Mais, à Paris intra-muros, les prix varient significativement d'un arrondissement à l'autre . C'est le populaire XIX e qui offre les loyers les plus intéressants, avec 27 €/m 2. Ceux du très chic VI e sont... 67 % plus chers, à 40 € le mètre carré. Le centre de Paris reste largement inabordable, avec cinq arrondissements à plus de 38 € le mètre carré : les II e, V e, VI e, VII eet VIII e. « Chaque arrondissement dispose de son propre micromarché », précise l'observatoire.

Les appartements spacieux sont les plus prisés en banlieue
Lorsqu'on examine la typologie des appartements parisiens les plus loués via LocService.fr, ce sont presque une fois sur deux des studios ou des T1. Un tiers sont des appartements et 17 % des chambres. « Plus l'arrondissement concentre de petites surfaces, plus le loyer est élevé, car les chambres ou les studios sont loués plus chers au mètre carré », fait remarquer Richard Horbette, fondateur du site. Cela se vérifie notamment dans le XVIe arrondissement, où près de 38 % des biens loués sont des chambres. A l'inverse, dans tous les autres départements franciliens, ce sont les « grands » appartements (deux pièces et plus) qui sont les plus loués. Par exemple, ils représentent 50 % des locations en Seine-Saint-Denis.

Les grandes villes d'Ile- de-France restent prisées
C'est la capitale qui concentre le quart de l'activité locative francilienne, contre 36 % pour la petite couronne et 38 % pour la grande couronne.

Mais, selon l'étude, les grandes villes franciliennes restent attractives, avec néanmoins des différences. « Ainsi, Cergy truste 18 % des locations du Val-d'Oise alors que Créteil ne représente que 7,5 % de celles du Val-de-Marne. » Melun reste la ville la plus sollicitée de Seine-et-Marne (16 % des locations). Et 13 % des locations des Yvelines se font à Versailles.

Source : Le Parisien

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Publié le 22 Février 2014

3613669_11-0-4123471301_545x341.jpgUne main serrée au maire, Gérard Ségura (PS) et une bise au conseiller régional Alain Amédro (EELV), tous deux candidats au siège de maire d'Aulnay-sous-Bois. A un mois du premier tour des municipales, la venue de Cécile Duflot, ministre à l'Egalité des Territoires et au Logement avait de quoi faire jaser. Bruno Beschizza (UMP) ne s'en est pas privé, taxant la visite de Cécile Duflot de « tourisme ministériel électoraliste », comme pour Manuel Valls, venu jeudi soir à Romainville. « Mais là, on a une photo de famille de gauche désunie », dénonce le candidat UMP regrettant que les élus d'opposition n'aient pas été conviés. Rien qui atteigne Cécile Duflot, venue défendre sa loi sur le logement, tout juste approuvée. Pourquoi a-t-elle choisi Aulnay ? « Parce que mon député préféré est là ! », répond Cécile Duflot en regardant Daniel Goldberg (PS) rapporteur de cette loi qui promet un meilleur accès au logement pour tous, locataire comme propriétaire. « On a passé des dizaines d'heures ensemble pour cette loi et c'est une vraie fierté qu'elle ait été votée, parce qu'elle est nécessaire pour tous les habitants, il fallait faire changer la loi et mettre fin aux pratiques des escrocs, ces délinquants que sont les marchands de sommeil. » La ministre confesse qu'elle s'était fait la promesse de changer la loi, le jour où elle s'est rendue à Saint-Denis en septembre 2012 après la mort de trois personnes dans un incendie.

Des outils de lutte contre l'habitat indigne

En 180 articles, la loi propose des outils pour lutter contre l'habitat indigne et la dégradation des copropriétés. Première étape, hier à Aulnay, la résidence Cémlinat et ses neuf logements bientôt livrés. L'immeuble a été racheté en 2010 par l'OPH d'Aulnay pour évincer un marchand de sommeil. Seconde halte, la copropriété de Savigny, 550 logements, en plan de sauvegarde. Au 7 e étage, autour d'un thé à la menthe et de gâteaux, des copropriétaires ont fait part de leurs inquiétudes, des syndics peu scrupuleux, de leur crainte de tout perdre. Cécile Duflot et Daniel Goldberg leur ont expliqué en quoi la loi pourra assurer plus de transparence et contrôler les pratiques. Il faudra encore attendre le décret d'application. « Dans quelques semaines, je suis optimiste ! » assure Cécile Duflot avant de rejoindre Romainville.

Source : Le Parisien

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